Meet a visionary architect of sustainable change featured in Europe’s Top Leaders List.
We are thrilled to announce that Yves Zieba, a prominent figure in ethical innovation and sustainable transformation, has been featured in the prestigious publication, « The Trailblazers: Europe’s Top Visionary Leaders to Watch in 2025. »
This recognition underscores his profound impact and forward-thinking approach in shaping the future of business and society.
« The Trailblazers » series highlights individuals who are not just adapting to change but are actively driving it, setting new benchmarks for leadership and innovation across Europe.
Yves Zieba’s inclusion is a testament to his unwavering commitment to integrating ethical practices with cutting-edge technology, fostering a more sustainable and impactful global landscape.
Who is Yves Zieba?
Yves Zieba is a multifaceted professional renowned for his expertise in strategy consulting, innovation advising, and sustainability.
With a rich background that includes studies at esteemed institutions like ESCP Business School, IMD, and London Business School, Yves Zieba has honed a unique blend of business acumen and a deep commitment to societal improvement.
He is the founder of his own consulting and innovation firm, established in 2015, with a clear mission: to help businesses embed sustainability and ethical practices into their core operations. His work champions Environmental, Social, and Governance (ESG) principles, focusing not only on reducing environmental impact but also on addressing critical social issues such as inequality and diversity.
Why is Yves Zieba a « Trailblazer »?
His visionary leadership is marked by several key characteristics that align perfectly with the ethos of « The Trailblazers »:
Ethical Innovation: He advocates for a holistic approach to innovation, ensuring that technological advancements serve a greater purpose beyond profit. His focus is on creating solutions that benefit both businesses and the communities they serve.
Sustainable Transformation: Yves is a strong proponent of the Blue Economy and other sustainable models, guiding companies towards decarbonization and nature-based solutions. He is actively involved in projects that contribute to the UN Global Goals.
Global Network Vision: Looking ahead to 2025 and beyond, Yves Zieba is actively working on establishing a global open innovation network. This ambitious initiative aims to connect businesses, startups, and social enterprises that share a common commitment to sustainability, facilitating access to resources, funding, and knowledge for groundbreaking solutions.
Mentorship and Empowerment: Beyond his direct consultancy, Yves is dedicated to mentoring young entrepreneurs and sharing his vast knowledge. He believes in empowering the next generation of leaders to take bold steps towards a more responsible future.
Digital Transformation with a conscience: His expertise extends to advanced digital transformation, including AI, blockchain, IoT, and quantum computing, always with an emphasis on sustainable IT and responsible implementation.
A Glimpse into Yves’s Vision for 2025
For Yves Zieba, 2025 is not just another year; it’s a pivotal moment for redefining the intersection of business and sustainability. He envisions a future where collective action drives solutions to the world’s most pressing challenges. His planned sustainability-focused incubators are set to nurture innovative ideas in clean energy, green tech, and social equity, laying the groundwork for a truly impactful shift.
We encourage everyone to delve into « The Trailblazers » to gain deeper insights into the minds of leaders like Yves Zieba, who are setting the pace for positive change across Europe.
Commençons par définir les principes de transparence de l’IA.
Ensuite, nous aborderons la mise en place de ces principes dans le contexte de l’administration publique.
Enfin, nous discuterons de la manière dont cela garantit des bases saines pour l’utilisation de l’IA dans notre société.
La transparence de l’IA au cœur de l’action publique : Bâtir la confiance pour une société éclairée
L’intelligence artificielle (IA) est devenue un moteur de transformation pour de nombreux secteurs, y compris l’administration publique. De l’optimisation des services à la prise de décisions complexes, l’IA offre des opportunités inédites. Cependant, son déploiement, en particulier lorsqu’il affecte directement les citoyens, soulève des questions fondamentales quant à la confiance, l’équité et la légitimité. C’est ici que les principes de transparence de l’IA prennent toute leur importance, en fournissant un cadre essentiel pour garantir des bases saines à ces usages dans notre société.
Les principes fondamentaux de la transparence de l’IA
La transparence de l’IA ne se limite pas à « ouvrir la boîte noire » des algorithmes. Elle englobe un ensemble de principes interdépendants visant à rendre les systèmes d’IA compréhensibles, prévisibles et responsables :
Explicabilité (XAI) : Il s’agit de la capacité d’un système d’IA à expliquer ses décisions et ses actions de manière compréhensible pour les êtres humains. Cela implique de pouvoir justifier pourquoi une décision spécifique a été prise, quels facteurs ont été pris en compte et quelle a été leur importance relative.
Interprétabilité : Ce principe se concentre sur la compréhension humaine du fonctionnement et du comportement général d’un modèle d’IA. Il s’agit de savoir comment le modèle apprend, quelles sont ses forces et ses faiblesses, et comment il réagit à différentes données d’entrée.
Responsabilité (Accountability) : La transparence doit permettre d’identifier clairement qui est responsable des décisions prises par un système d’IA, et de prévoir des mécanismes de recours en cas d’erreur ou de préjudice. Cela inclut la traçabilité des processus et des acteurs impliqués.
Traçabilité : Il doit être possible de retracer l’ensemble du cycle de vie d’un système d’IA, depuis la collecte des données d’entraînement jusqu’à son déploiement et son utilisation. Cela permet de comprendre l’origine des biais potentiels et d’assurer une gestion appropriée.
Communication claire et accessible : Les informations relatives au fonctionnement des systèmes d’IA doivent être communiquées de manière simple, concise et adaptée au public visé, qu’il s’agisse d’experts ou de citoyens non-initiés.
Ces principes sont cruciaux pour instaurer la confiance, garantir l’équité, réduire les biais algorithmiques et assurer le respect des réglementations et des directives éthiques.
La transparence de l’IA dans l’Administration Publique : Un enjeu démocratique
Lorsque l’administration publique utilise l’IA pour prendre des décisions qui impactent directement la vie des citoyens (par exemple, pour l’attribution d’aides sociales, la gestion des impôts, l’orientation scolaire, ou les décisions judiciaires), la mise en œuvre de la transparence devient un impératif démocratique. Le Règlement Européen sur l’Intelligence Artificielle (IA Act), entré en vigueur au 1er août 2024, constitue un cadre réglementaire majeur en la matière, en classifiant les systèmes d’IA par niveau de risque et en imposant des obligations spécifiques pour les systèmes à haut risque.
Pour garantir des bases saines, l’administration doit s’engager sur plusieurs fronts :
Identifier et encadrer les systèmes d’IA à haut risque : Les systèmes d’IA qui peuvent avoir un impact significatif sur les droits fondamentaux ou la sécurité des individus doivent être soumis à des exigences de transparence et de supervision renforcées. Cela inclut des tests rigoureux avant la mise sur le marché et une surveillance continue.
Explicitation des processus décisionnels : Lorsque l’IA est impliquée dans une décision, les citoyens doivent être informés de sa présence. L’administration doit être en mesure d’expliquer comment la décision a été prise, quels critères ont été utilisés par l’IA et quel rôle l’intervention humaine a joué. Il doit exister un droit à la non-numérisation ou à l’examen humain de la décision.
Gestion des données et des biais : La transparence implique une communication claire sur les données utilisées pour entraîner les modèles d’IA, ainsi que sur les méthodes mises en œuvre pour identifier et corriger les biais potentiels. L’utilisation de données sensibles ou discriminatoires doit être évitée.
Supervision humaine : Même pour les systèmes d’IA les plus sophistiqués, une supervision humaine doit être maintenue. Les agents publics doivent comprendre le fonctionnement des outils d’IA qu’ils utilisent et être en mesure d’intervenir, de corriger et de contester les décisions automatisées si nécessaire.
Auditabilité et redevabilité : Les systèmes d’IA doivent être conçus de manière à permettre des audits réguliers pour vérifier leur conformité aux principes de transparence et d’équité. Des mécanismes de redevabilité clairs doivent être établis pour déterminer la responsabilité en cas de dysfonctionnement ou de préjudice.
Information et sensibilisation des citoyens : L’administration a un rôle crucial à jouer dans l’éducation des citoyens sur l’utilisation de l’IA, ses avantages et ses limites. Des plateformes d’information et de retour d’expérience peuvent contribuer à renforcer la confiance et la compréhension.
Coopération intersectorielle et recherche : Promouvoir la recherche sur l’IA explicable et éthique, et encourager la collaboration entre le secteur public, le monde universitaire et le secteur privé, est essentiel pour développer des solutions transparentes et fiables.
Garantir des bases saines pour l’IA dans notre société
La mise en place rigoureuse des principes de transparence dans l’utilisation de l’IA par l’administration publique est une pierre angulaire pour bâtir une société où l’IA est un atout, et non une menace. Cela permet de :
Renforcer la confiance citoyenne : Lorsque les citoyens comprennent comment les décisions sont prises, même avec l’aide de l’IA, ils sont plus enclins à faire confiance aux institutions.
Assurer l’équité et prévenir la discrimination : La transparence permet de détecter et de corriger les biais algorithmiques qui pourraient conduire à des traitements inéquitables de certains groupes de personnes.
Protéger les droits fondamentaux : En garantissant l’explicabilité et la redevabilité, la transparence assure que l’IA respecte des principes essentiels comme le droit à un procès équitable, le droit à la vie privée et le droit à la non-discrimination.
Favoriser l’innovation responsable : Un cadre clair et transparent encourage les développeurs d’IA à concevoir des systèmes éthiques dès la conception, favorisant ainsi une innovation durable et bénéfique pour tous.
Permettre un débat public éclairé : Une meilleure compréhension de l’IA facilite un dialogue constructif sur son rôle dans la société, permettant d’ajuster les politiques et les réglementations en fonction des besoins et des valeurs collectives.
En conclusion, la transparence de l’IA n’est pas un simple ajout technique, mais un pilier fondamental d’une IA responsable et digne de confiance. Pour l’administration publique, c’est une obligation éthique et démocratique, essentielle pour garantir que l’IA serve l’intérêt général et contribue à une société plus juste et plus éclairée.
Face au déclin du multilatéralisme et aux récentes actions des États-Unis sous l’administration Trump, qui ont fortement impacté les organisations internationales basées à Genève, il est crucial d’envisager de nouvelles perspectives pour que Genève maintienne sa position de pôle multilatéral.
La « Cité de Calvin » possède des atouts indéniables, mais doit s’adapter à un paysage géopolitique en mutation.
Défendre et valoriser les atouts intrinsèques de Genève
Genève bénéficie d’une concentration unique d’organisations internationales, de la neutralité suisse, et d’une taille humaine qui facilite les interactions. Ces éléments sont essentiels à préserver et à promouvoir activement.
Mettre en avant la « diplomatie de proximité »: Souligner l’avantage que représente la concentration des acteurs à Genève, permettant des rencontres informelles et des négociations facilitées. Il faut insister sur le fait que la proximité physique des décideurs et négociateurs est un catalyseur irremplaçable pour la résolution de problèmes mondiaux complexes.
Renforcer le statut de la Suisse comme pays hôte neutre: La neutralité de la Suisse est un atout majeur, offrant un espace de dialogue impartial. Genève doit capitaliser sur cette image pour attirer de nouvelles initiatives ou consolider celles existantes, notamment en médiation et arbitrage.
Promouvoir l’expertise locale: Genève abrite une richesse d’experts et de savoir-faire dans des domaines variés (santé, droits de l’homme, commerce, environnement, migration). Il est crucial de valoriser cette expertise, notamment celle de l’Université de Genève et des instituts de recherche, pour positionner Genève comme un centre d’excellence intellectuelle au service du multilatéralisme.
Diversifier les partenariats et les sources de financement
Avec le retrait progressif de certains contributeurs majeurs, notamment les États-Unis, Genève doit activement chercher à diversifier ses appuis et ses financements.
Engager davantage les puissances émergentes: La Chine se positionne comme un défenseur du multilatéralisme et est à l’origine de nouvelles initiatives comme l’Organisation internationale des médiations (OIM) et la Banque asiatique d’investissement dans les infrastructures (BAII). Genève devrait explorer les opportunités de collaboration avec ces nouveaux acteurs, tout en restant vigilante sur les principes fondamentaux du droit international. Cela pourrait inclure l’établissement de partenariats sur des thématiques spécifiques où les intérêts convergent.
Renforcer la collaboration européenne: Les pays européens sont « tétanisés » mais restent des acteurs clés. Genève doit consolider ses liens avec l’Union Européenne et ses États membres pour obtenir un soutien politique et financier accru, et pour élaborer une stratégie européenne commune de défense du multilatéralisme.
Développer les partenariats public-privé et philanthropiques: Face à la crise budgétaire des organisations, la recherche de financements alternatifs auprès de fondations, d’entreprises socialement responsables et de donateurs privés est essentielle. Genève peut se positionner comme un hub pour la philanthropie internationale orientée vers les défis mondiaux.
Innover et adapter le modèle multilatéral
Le multilatéralisme tel qu’il existe est jugé « dysfonctionnel ». Genève doit être un laboratoire d’idées pour sa réinvention.
Devenir un centre d’expérimentation pour de nouvelles formes de gouvernance globale: Si le multilatéralisme traditionnel est en déclin, Genève peut proposer des modèles alternatifs ou complémentaires. Cela pourrait inclaire des initiatives de « multilatéralisme à la carte » où les coalitions d’acteurs (États, villes, société civile, entreprises) se forment autour de défis spécifiques, en dehors des cadres institutionnels rigides.
Miser sur la médiation et la diplomatie préventive: Face à l’échec du règlement des conflits par des approches purement juridiques (OMC) ou des interventions armées, Genève, avec son expertise en médiation et bons offices, peut se positionner comme le centre mondial de la diplomatie préventive et de la résolution pacifique des différends, en valorisant des approches basées sur le dialogue et la recherche de consensus, comme le propose la Chine.
Investir dans la digitalisation du multilatéralisme: Bien que les interactions physiques soient irremplaçables, les outils numériques peuvent compléter et soutenir le travail multilatéral, notamment en période de contraintes budgétaires ou de restrictions de déplacement. Genève pourrait développer des plateformes innovantes pour la collaboration à distance, l’échange d’informations et la prise de décision.
Focaliser sur des domaines thématiques où Genève excelle: Plutôt que de tenter de tout conserver, Genève pourrait concentrer ses efforts et ses ressources sur les domaines où elle a une expertise et une reconnaissance mondiales, tels que la santé mondiale, le travail, le commerce, l’environnement, les droits de l’homme, le droit humanitaire, les migrations et le désarmement. Cela permettrait de renforcer sa position sur ces piliers essentiels.
En adoptant une approche proactive, diversifiée et innovante, Genève peut non seulement faire face à la crise actuelle du multilatéralisme, mais aussi en émerger renforcée en tant que centre vital pour la gouvernance mondiale de demain.
Quelles pistes vous semblent les plus prometteuses pour Genève dans ce contexte ?
Opportunities for Innovative Corporates Under the European Ocean Pact
The European Ocean Pact, unveiled by the European Commission in June 2025, presents a transformative framework aimed at addressing the critical challenges facing our oceans. This initiative not only focuses on environmental sustainability but also opens a plethora of opportunities for innovative corporates looking to engage in the blue economy. Here’s how businesses can capitalize on the opportunities presented by the Ocean Pact.
1. Investment in Sustainable Technologies
The Ocean Pact emphasizes the need for sustainable practices across various sectors, including fisheries, aquaculture, and maritime transport. Corporates can invest in innovative technologies that enhance resource efficiency, reduce waste, and promote eco-friendly operational practices. This includes:
Renewable Energy Solutions: Companies can develop offshore wind and ocean energy technologies, contributing to the EU’s climate goals.
Sustainable Aquaculture Systems: Innovations in aquaculture that minimize environmental impact and enhance productivity will be crucial.
2. Research and Development Collaborations
The Pact highlights the importance of research and innovation in achieving its objectives. Corporates have the opportunity to partner with research institutions and universities to:
Develop New Solutions: Collaborate on projects aimed at restoring marine ecosystems or improving marine biodiversity.
Access Funding: Engage in EU-funded research initiatives that support innovative ocean technologies and sustainable practices.
3. Enhanced Market Access
The Ocean Pact aims to create a more cohesive regulatory framework for maritime activities. This presents corporates with:
Easier Compliance: Streamlined regulations can reduce barriers to entry, making it easier for businesses to operate within the blue economy.
New Markets: As the demand for sustainable products grows, companies that align with the Pact’s goals can tap into emerging markets focused on eco-friendly goods and services.
4. Public-Private Partnerships
The Ocean Pact encourages collaboration between public authorities and private entities. Corporates can leverage this by:
Engaging in Joint Ventures: Participate in projects that focus on marine conservation, sustainable tourism, or coastal community development.
Influencing Policy: Work with government bodies to shape policies that favor innovative practices and technologies.
5. Consumer Engagement and Brand Loyalty
As public awareness of ocean health grows, consumers increasingly favor brands that demonstrate environmental responsibility. Corporates can:
Enhance Brand Image: Aligning business practices with the Ocean Pact can improve corporate reputation and customer loyalty.
Educational Initiatives: Invest in community-based programs that promote ocean literacy, thereby engaging customers and building a positive brand narrative.
6. Access to Funding Mechanisms
The Ocean Pact encourages investments in sustainable initiatives, creating access to various funding sources:
EU Grants and Loans: Corporates can apply for financial support from EU programs aimed at fostering sustainable blue economy projects.
Impact Investment: Attract impact investors interested in supporting businesses that contribute positively to ocean health and sustainability.
Conclusion
The European Ocean Pact is more than just an environmental initiative; it is a gateway for innovative corporates to engage in the blue economy. By leveraging the opportunities presented by the Pact, businesses can not only contribute to the health of our oceans but also drive growth and innovation in their sectors. As the EU leads the charge in sustainable ocean governance, corporates that align with these goals stand to gain significantly in terms of market access, brand loyalty, and long-term profitability.
L’économie symbiotique à l’honneur lors de la conférence UNOC : Lancement de mon e-book « Archi »
Dans le cadre de la conférence UNOC sur la protection des océans et la biodiversité marine, je souhaite mettre en lumière un concept clé : l’économie symbiotique.
Face aux enjeux cruciaux liés à la pollution plastique et chimique, ainsi qu’à la préservation de notre écosystème marin, ce modèle économique apparaît comme une solution prometteuse.
Qu’est-ce que l’économie symbiotique ?
L’économie symbiotique prône des interactions bénéfiques entre les acteurs économiques, les communautés et l’environnement. En transformant les déchets en ressources et en favorisant la coopération, elle vise à créer un équilibre durable. Ce modèle est particulièrement pertinent dans le contexte actuel, où la santé de nos océans est menacée par diverses formes de pollution.
Annonce du lancement de mon e-book « Archi »
C’est avec une grande fierté que j’annonce le lancement de mon e-book « Archi », écrit dans le cadre d’un atelier de design fiction. Cet ouvrage présente des récits prospectifs et optimistes qui imaginent un avenir où l’économie symbiotique joue un rôle central dans la protection de nos océans et de la biodiversité marine.
« Archi » : Un récit pour inspirer le changement
Dans « Archi », j’explore des scénarios où la collaboration entre les acteurs économiques et la nature permet de lutter efficacement contre la pollution et de restaurer les écosystèmes marins. Chaque histoire offre une vision inspirante, soulignant l’importance de repenser nos pratiques et d’adopter des solutions durables.
Téléchargez votre exemplaire dès maintenant !
Pour célébrer cette conférence et l’importance de l’économie symbiotique dans la protection de nos océans, je vous offre « Archi » en téléchargement gratuit. Découvrez ces récits qui éveillent les consciences et encouragent l’action collective.
Merci de vous engager avec moi pour un avenir où l’économie soutient la santé de notre planète et de nos océans. Ensemble, imaginons un futur où la symbiose entre l’humain et la nature devient une réalité.
J’ai hâte de connaître vos retours sur « Archi » et les idées que ces récits peuvent susciter. Ensemble, construisons un monde meilleur pour nos océans et notre biodiversité. 🌊🌱✨
Être revanchard vs. être persistant : une réflexion nécessaire
Dans notre quête de succès et de reconnaissance, il est crucial de différencier deux notions souvent confondues : être revanchard et être persistant. Bien que ces termes soient liés à la détermination, leurs connotations sont très différentes. Une analyse approfondie de ces concepts, accompagnée de conseils pratiques, peut nous aider à mieux utiliser notre énergie, même celle de la revanche, sans tomber dans les travers des conflits ou de la frustration.
La nature de la revanchardise
Être revanchard implique un désir de vengeance ou de revanche, souvent alimenté par la colère et l’amertume. Ce désir peut mener à des actions basées sur des émotions plutôt que sur des réflexions constructives, engendrant des conflits et nuisant aux relations.
Exemples de revanchardise
Conflits professionnels : Un employé sous-estimé qui cherche à nuire à ses collègues.
Relations personnelles : Une personne trahie qui devient obsédée par la vengeance.
La force de la persistance
À l’opposé, la persistance est une qualité positive, caractérisée par la détermination à atteindre un objectif malgré les obstacles. Les personnes persistantes font preuve de résilience et d’optimisme, cherchant des solutions et apprenant de leurs erreurs.
Exemples de persistance
Entrepreneuriat : Un entrepreneur qui, après plusieurs échecs, continue à perfectionner son modèle d’affaires.
Éducation : Un.e étudiant.e qui s’investit pour maîtriser une matière difficile.
Conseils pratiques pour canaliser l’énergie de la revanchardise
Il est possible d’utiliser l’énergie de la revanche de manière constructive. Voici quelques stratégies pour transformer des sentiments revanchards en actions positives :
1. Reconnaître et accepter ses émotions
Prise de Conscience : Identifiez les émotions négatives qui surgissent. Reconnaître la colère ou la frustration est le premier pas vers la gestion de ces sentiments.
Journaling : Tenez un journal pour exprimer vos pensées et vos émotions. Écrire peut vous aider à clarifier vos sentiments et à les contextualiser.
2. Redéfinir la vengeance comme motivation
Objectifs positifs : Transformez le désir de revanche en objectifs constructifs. Par exemple, au lieu de vouloir prouver votre valeur à ceux qui vous ont sous-estimé, concentrez-vous sur l’atteinte de vos propres objectifs.
Visualisation : Imaginez-vous atteignant votre but. Cette technique peut transformer l’énergie négative en une force motivante.
3. Cultiver la résilience
Prendre du recul : Avant d’agir sur des impulsions revanchardes, prenez du temps pour réfléchir. Évaluez les conséquences de vos actions.
Pratique de la méditation : La méditation peut aider à calmer l’esprit et à réduire la colère, permettant une réflexion plus claire.
4. Agir avec empathie
Comprendre les autres : Essayez de comprendre les motivations des personnes qui vous ont blessé. Cela peut réduire la colère et favoriser la réconciliation.
Exprimer le Pardon : Le pardon ne signifie pas excuser les actions des autres, mais se libérer du poids de la colère.
5. Trouver un soutien externe
Coaching ou thérapie : Parler à un professionnel peut vous aider à trouver des stratégies pour gérer vos émotions et transformer la revanche en persistance.
Groupes de soutien : Rejoindre des groupes où les expériences sont partagées peut vous aider à voir que vous n’êtes pas seul dans vos luttes.
Vers une pratique réfléchie
Examinez vos réactions face aux défis. Plutôt que de céder à des sentiments revanchards, essayez de cultiver la persistance. Cela nécessite un travail intérieur : reconnaître vos émotions, comprendre vos motivations et choisir une voie constructive.
Questions à réfléchir
Quelles situations récentes m’ont fait ressentir de la colère ou du ressentiment ?
Comment puis-je transformer ces émotions en motivation pour avancer ?
Quelles stratégies puis-je adopter pour rester persistant face aux obstacles ?
Conclusion
La différence entre être revanchard et être persistant n’est pas seulement une question de terminologie, mais un véritable choix de vie.
En apprenant à utiliser l’énergie de la revanche de manière constructive, nous pouvons nous donner les moyens d’avancer et de grandir, même dans l’adversité.
Réfléchissons à nos motivations et engageons-nous sur la voie de la résilience et de l’optimisme.
Chercher un emploi, c’est déjà complexe, si en plus une offre sur 5 est fictive, cela n’aide pas.
Dans un monde de plus en plus connecté, la recherche d’emploi a pris une nouvelle dimension.
Les plateformes de recrutement en ligne sont devenues incontournables, mais elles cachent aussi des pratiques douteuses, dont le phénomène des dolojobs.
Ces offres d’emploi, diffusées par des personnes qui n’ont pas l’intention d’embaucher, constituent une véritable dérive du marché de l’emploi numérique.
Dans cet article, nous allons explorer comment identifier et éviter ces pièges.
Qu’est-ce qu’un Dolojob ?
Un dolojob est une offre d’emploi qui, en apparence, semble légitime, mais qui n’est en réalité qu’une façade. Ces annonces peuvent avoir diverses motivations, comme la collecte de données personnelles, le renforcement d’une image de marque ou simplement la création d’une illusion de demande sur le marché. Selon des études, environ 20% des offres publiées sur des plateformes comme LinkedIn seraient des dolojobs.
Pourquoi les dolojobs se sont-ils multipliés ?
Avec l’explosion des plateformes de recrutement, la concurrence pour attirer les meilleurs talents s’est intensifiée. Certaines entreprises, soucieuses de leur image ou de leur position sur le marché, peuvent être tentées de publier des offres d’emploi qui ne mènent à aucune réelle embauche. Cette pratique trompeuse peut également découler d’un manque de transparence dans les processus de recrutement.
Comment éviter les dolojobs ?
1. Vérifiez la réputation de l’entreprise
Avant de postuler, renseignez-vous sur l’entreprise. Consultez des avis en ligne, des forums ou des groupes de discussion. Une entreprise qui a une solide réputation est moins susceptible de publier des dolojobs.
2. Analysez l’offre d’emploi
Soyez attentif aux détails de l’annonce. Des descriptions vagues, une absence d’exigences spécifiques ou un manque de contact direct peuvent être des indicateurs de dolojobs. Une offre sérieuse doit être claire et précise.
3. Recherchez des contacts internes
Si possible, essayez de contacter des employés actuels ou anciens de l’entreprise via des réseaux sociaux professionnels. Ils pourront vous donner des informations précieuses sur la culture de l’entreprise et sur la véracité des offres d’emploi.
4. Prudence avec les données personnelles
Évitez de fournir des informations personnelles trop sensibles lors de votre candidature, surtout si l’entreprise ne vous semble pas fiable. Les dolojobs peuvent être utilisés pour collecter des données.
5. Faites confiance à votre instinct
Enfin, écoutez votre intuition. Si une offre vous semble trop belle pour être vraie, elle l’est probablement. N’hésitez pas à passer à côté d’une opportunité qui vous met mal à l’aise.
Conclusion
Les dolojobs constituent un véritable fléau dans le paysage du recrutement numérique. En restant vigilant et en adoptant une approche proactive, vous pouvez éviter ces offres trompeuses.
La clé réside dans la recherche, la prudence et la confiance en votre instinct.
En fin de compte, votre temps et vos efforts méritent d’être investis dans des opportunités authentiques et enrichissantes.
Et vous, avez vous déjà détecté des dolojobs ?
Comment réagissez vous face à ces nouvelles pratiques ?
Que devraient faire les « vrais employeurs » pour se démarquer de ces « fake jobs » ?
L’adhésion à des engagements globaux pour la protection des océans peut renforcer la réputation de l’entreprise. En intégrant des objectifs de durabilité dans sa stratégie, l’entreprise peut non seulement se conformer aux attentes réglementaires, mais aussi attirer des clients sensibilisés à ces enjeux.
2. Partenariats internationaux
S’associer avec d’autres entreprises, ONG et gouvernements peut ouvrir des opportunités de collaboration sur des projets de conservation. Cela permet d’accéder à des ressources et à des expertises, tout en renforçant la capacité d’impact collectif.
3. Financement
Participer à des initiatives financées par des fonds publics ou des organisations internationales peut permettre à l’entreprise de bénéficier de subventions pour des projets écologiques. Cela réduit le risque financier et encourage l’innovation dans des pratiques durables.
4. Échanges de bonnes pratiques
En s’engageant dans des réseaux d’échanges, l’entreprise peut apprendre des meilleures pratiques dans le domaine de la durabilité. Cela peut conduire à l’implémentation de méthodes plus efficaces pour réduire l’empreinte écologique, comme l’utilisation de matériaux recyclés ou la réduction des déchets.
5. Éducation et sensibilisation
Investir dans des programmes éducatifs ou de sensibilisation peut renforcer l’image de marque de l’entreprise. En devenant un acteur du changement, l’entreprise peut mobiliser ses employés et ses clients autour de la cause, créant ainsi une communauté engagée.
6. Résultats scientifiques
En se basant sur des données scientifiques récentes, l’entreprise peut mieux orienter ses actions et ses investissements. Cela permet de cibler les initiatives qui auront le plus d’impact sur la protection des océans, tout en répondant aux exigences réglementaires et aux attentes des parties prenantes.
Conclusion
En résumé, la conférence UNOC à Nice représente une opportunité stratégique pour les entreprises.
En s’engageant activement dans la protection des océans, elles peuvent non seulement contribuer à un enjeu mondial crucial, mais également bénéficier d’avantages concurrentiels, d’une meilleure image de marque et d’opportunités de croissance durable.
Le programme « Just Transition » vise à promouvoir une transition équitable vers une économie durable, en mettant l’accent sur la création d’emplois « verts » et « bleus ».
Commençons par quelques définitions pour bien comprendre le périmètre et la différence entre ces deux couleurs d’emplois.
1. Green Jobs (Emplois Verts)
Les emplois verts se concentrent sur des secteurs qui contribuent à la protection de l’environnement. Cela inclut :
Énergies renouvelables : Installation et maintenance de panneaux solaires, éoliennes.
Efficacité énergétique : Amélioration de l’efficacité énergétique des bâtiments.
Agriculture durable : Pratiques agricoles respectueuses de l’environnement.
Gestion des déchets : Recyclage et réduction des déchets.
2. Blue Jobs (Emplois Bleus)
Les emplois bleus sont liés à la gestion et à la préservation des ressources maritimes et aquatiques. Cela comprend :
Pêche durable : Pratiques de pêche qui préservent les stocks et l’écosystème.
Tourisme durable : Activités touristiques respectueuses des environnements aquatiques.
Gestion des écosystèmes aquatiques : Protection des habitats marins et des rivières.
De façon pragmatique, quel plan d’actions peut se mettre en place pour une région comme Auvergne Rhône Alpes ou un canton comme celui de Genève ?
Auvergne-Rhône-Alpes
Formation et éducation : Développer des programmes de formation axés sur les compétences nécessaires pour les emplois verts (énergies renouvelables, agriculture durable).
Soutien aux startups : Encourager les entreprises innovantes dans le secteur des technologies vertes et durables.
Projets de rénovation énergétique : Lancer des initiatives de rénovation des bâtiments pour améliorer leur efficacité énergétique.
Canton de Genève
Politique de pêche durable : Mettre en place des régulations pour promouvoir des pratiques de pêche durables sur le lac Léman.
Tourisme écoresponsable : Développer des initiatives pour un tourisme qui préserve les ressources naturelles, comme des sentiers écologiques autour du lac.
Collaboration interrégionale : Établir des partenariats avec d’autres régions pour partager des meilleures pratiques en matière d’emplois verts et bleus.
En s’inspirant des principes du programme « Just Transition », ces régions peuvent non seulement favoriser la création d’emplois durables, mais aussi contribuer à la protection de l’environnement et à la résilience économique.
Avec l’entreprise Syntezia Sàrl, et avec nos partenaires qui partagent nos valeurs, nous facilitons cette transition vers des emplois verts et bleus, depuis de nombreuses années, notamment à travers des actions de sensibilisation, information, à travers nos analyses des besoins du marché en terme de compétences et d’emplois, dans le contenu de nos curriculums de formation continue et dans nos activités d’outplacement vers ces métiers de la transition juste.
Nous sommes également très actifs au niveau de l’accompagnement des startups greentech et des projets innovants de l’économie bleue.
Pour découvrir ces nouveaux métiers, identifier les compétences utiles qui permettent d’y accéder ou tout simplement pour en discuter, je vous invite à me contacter.
Depuis longtemps (et mes années dans les médias chez Reuters), je cherche à rester neutre.
Mon argument principal est que cela me permet de parler à tout le monde, de chercher à comprendre les différents points de vue, de ne pas me laisser enfermer dans un discours unique…
Cela ne m’empêche pas d’apprécier plus certains propos ou certaines personnes que d’autres.
Est-ce encore possible de rester neutre ? Je pense que oui, mais plusieurs de mes ami.e.s estiment le contraire.
Suis-je le dernier des naïfs ?
Qui a raison ?
Allons-nous nécessairement devoir être soit pour ou soit contre ?
Comment résister à la pression grandissante qui nous oblige à nous positionner ?
Que ce soit dans le cadre professionnel, social ou personnel, adopter une approche neutre peut offrir de nombreux avantages. Explorons ensemble pourquoi la neutralité mérite d’être valorisée.
Dans un monde de plus en plus polarisé, où les opinions divergent et les passions s’enflamment, la neutralité émerge comme une valeur essentielle.
1. Favoriser le dialogue constructif
La neutralité crée un espace où les idées peuvent être partagées sans jugement. En évitant de prendre parti, nous favorisons un dialogue ouvert, permettant à chacun d’exprimer ses opinions. Cela peut conduire à des discussions plus enrichissantes et à des solutions plus créatives.
2. Réduire les conflits
Adopter une posture neutre aide à désamorcer les tensions. Dans un environnement de travail, par exemple, un leader neutre peut agir comme un médiateur, apaisant les conflits entre les membres de l’équipe. Cela contribue à maintenir un climat de travail harmonieux et productif.
3. Encourager la collaboration
La neutralité incite à la collaboration. Lorsque les individus se sentent en sécurité pour exprimer leurs idées sans crainte de jugement, ils sont plus enclins à travailler ensemble. Cela peut mener à des projets innovants et à une dynamique d’équipe renforcée.
4. Promouvoir la prise de décision éclairée
Dans un contexte professionnel, la neutralité permet de prendre des décisions basées sur des faits plutôt que sur des émotions. Cela aide à éviter les biais et à garantir que les choix sont fondés sur des analyses objectives, ce qui est crucial pour le succès à long terme.
5. Renforcer la crédibilité
Être perçu comme une personne ou une organisation neutre peut renforcer la crédibilité. Les clients, partenaires et collaborateurs sont plus susceptibles de faire confiance à ceux qui adoptent une approche équilibrée. Cela peut également favoriser des relations durables et fructueuses.
6. Encourager l’innovation
La neutralité permet d’explorer différents points de vue sans préjugés. En cultivant un environnement où toutes les idées sont valorisées, nous ouvrons la porte à l’innovation. Les équipes diversifiées, qui se sentent libres de partager leurs idées, sont souvent les plus créatives.
Dans un monde où les opinions sont souvent tranchées, la neutralité apparaît comme une approche pragmatique et bénéfique. En favorisant le dialogue, en réduisant les conflits et en encourageant la collaboration, elle crée un environnement propice à l’innovation et à la prise de décision éclairée.
Adoptons une posture neutre pour bâtir des ponts et développer des solutions durables ensemble. 🌍
Partagez vos expériences (positives ou négatives) avec la neutralité dans les commentaires !
Ce mois de Décembre a une saveur un peu spéciale. Pour la première fois, on m’a souhaité joyeux Noël fin Novembre et je reçois déjà des emails m’invitant à recontacter les personnes en 2025.
L’année 2024 serait-elle déjà derrière nous économiquement parlant ?
Est-ce simplement que tout le monde anticipe et personne ne souhaite faire sa compta pendant les vacances de Noël ?
Avons-nous si hâte de passer à 2025 (autre chose) ?
Invité à partager quelques bonnes pratiques de leadership dans un cercle de chef d’entreprise sur ce sujet précis de la fin d’année et comment bien la gérer, j’y ai réfléchi et vous livre quelques pistes.
Parmi les multiples questions que je me pose :
Est-ce si grave de ne pas « tout cloturer » avant Noel ?
Comment démarrer fort en 2025 ?
Quelle place donner au « bilan », et comment en faire un outil d’amélioration continue ?
Ce cycle d’analyse, projections et nouvelles résolutions fonctionne-t-il ?
Nous verrons bien ce qu’il en ressort ce soir.
Bien finir l’année est important pour plusieurs raisons, tant sur le plan personnel que professionnel.
1. Clôturer sur une note positive
Créer un sentiment d’accomplissement : Réussir les derniers mois ou semaines de l’année donne un sentiment de satisfaction et de fierté pour le travail accompli ou les projets réalisés.
Motivation pour l’année suivante : Finir sur une bonne note renforce l’enthousiasme pour les projets à venir.
2. Évaluer et apprendre
Faire le bilan : Une réflexion sur les réussites et les échecs de l’année permet d’identifier ce qui a fonctionné et ce qui peut être amélioré.
Capitaliser sur les leçons : Les erreurs ou défis rencontrés offrent des enseignements précieux pour ne pas les répéter à l’avenir.
3. Renforcer les relations
Créer un climat de gratitude : Exprimer sa reconnaissance envers les collègues, amis ou membres de la famille favorise des relations harmonieuses.
Solidifier les liens : Les fêtes de fin d’année sont souvent un moment privilégié pour se reconnecter avec ses proches ou collègues dans un contexte plus détendu.
4. Libérer l’esprit
Résoudre les affaires en suspens : Clôturer les tâches ou les projets inachevés réduit le stress et offre une sensation de « page tournée. »
Organiser les priorités : Préparer l’année suivante avec des objectifs clairs aide à commencer sur des bases solides.
5. Se recentrer sur soi
Faire une pause : Les fêtes offrent l’opportunité de se détendre et de prendre du recul.
Se réinventer : En finissant l’année sur des gestes positifs, on pose les bases pour adopter de nouvelles habitudes ou attitudes.
6. Donner une image professionnelle forte
Respecter ses engagements : Dans un cadre professionnel, livrer les résultats attendus montre votre sérieux et votre fiabilité.
Planification stratégique : Finir l’année en ordre permet de reprendre rapidement et efficacement en janvier 2025.
Bien finir l’année, c’est s’offrir la possibilité de conclure un chapitre avec sérénité et d’entamer le suivant avec optimisme et clarté.
C’est un moment crucial pour se reconnecter à ses priorités, valoriser ses efforts et préparer un futur meilleur. 🎉
Et vous, quelles sont les dernières actions que vous souhaitez finaliser avant de tourner la page 2024 ?
J’ai eu le plaisir de découvrir la magnifique ville d’Engelberg, dans le canton d’Obwald, réputé pour sa nature et son fromage à raclette.
J’y étais ce week end pour rejoindre mes collègues, partenaires et amis de l’écosystème de von Rundstedt Switzerland afin de célébrer ensemble les 10 ans de l’entreprise et se projeter vers l’avenir.
L’occasion pour moi de revoir de nombreux collègues et partenaires, et d’en découvrir de nouveaux, répartis dans les différentes villes et cantons suisses.
En marge de l’évènement, j’ai pu découvrir Engelberg à pied et profiter des premières neiges de la saison.
Situé dans la vallée et entouré de magnifiques paysages de montagne, Engelberg a également un monastère, tout proche des pistes de ski de fond.
En marge de cette magnifique fête d’anniversaire d’entreprise, j’ai pu prolonger le plaisir et découvrir la ville et les magnifiques panoramas d’Engelberg, ville également réputée pour le ski de fond en ville, et comme point de départ vers la montagne des Titlis.
Retour en images sur cette balade en ville avec le soleil, le froid, la neige fraiche et les illuminations de Noël fraichement installées.
Engelberg, nichée au cœur de la Suisse centrale, n’est pas seulement célèbre pour ses paysages alpins à couper le souffle, mais aussi pour son engagement envers un tourisme durable.
Si vous cherchez une destination où vos vacances peuvent contribuer positivement à l’environnement et à la communauté locale, Engelberg est l’endroit idéal.
1. Le ski écologique:
Engelberg est un paradis pour les amateurs de sports d’hiver, mais il s’efforce également de réduire son empreinte écologique.
Les stations de ski locales utilisent des énergies renouvelables pour leurs remontées mécaniques et encouragent le ski de fond comme alternative moins invasive pour l’environnement.
De plus, les pistes de ski sont conçues pour minimiser l’impact sur la faune alpine.
2. Hébergements respectueux de l’environnement:
Choisissez parmi une gamme d’hébergements allant des hôtels écologiques aux chalets traditionnels qui intègrent des pratiques durables.
Beaucoup d’établissements offrent des options de petit-déjeuner bio, utilisent des produits locaux, et ont des systèmes de gestion des déchets efficaces.
Par exemple, certains hôtels à Engelberg ont des programmes de compensation carbone pour les voyages des visiteurs.
3. Restauration locale et saisonnière:
La cuisine d’Engelberg est une célébration de la région.
Les restaurants mettent en avant des produits locaux, biologiques, et de saison, réduisant ainsi le transport et soutenant les agriculteurs locaux.
Ne manquez pas de goûter le fromage de la vallée ou une raclette préparée avec des ingrédients tout juste sortis des fermes environnantes.
4. Activités en plein air avec un impact minimal:
Randonnées: Des sentiers balisés vous invitent à explorer la beauté naturelle sans déranger la faune. Engelberg promeut le principe « Leave No Trace » (ne rien laisser derrière soi).
VTT et cyclisme: Avec des pistes conçues pour éviter les zones sensibles, vous pouvez pédaler à travers des paysages magnifiques tout en respectant l’environnement.
Parcours éducatifs: Participez à des visites guidées qui éduquent sur la biodiversité locale, la conservation et les efforts de durabilité.
5. Engagement communautaire:
En visitant Engelberg, vous soutenez directement l’économie locale. De nombreux projets communautaires, comme la préservation des sentiers de randonnée ou l’entretien des espaces naturels, bénéficient des taxes touristiques. Engagez-vous avec la communauté en participant à des ateliers ou à des événements culturels qui valorisent les traditions locales.
6. Transport durable:
Engelberg encourage l’utilisation des transports en commun ou le covoiturage (l’option que j’ai finalement choisie) pour se rendre à la station.
Une fois sur place, vous trouverez des options de mobilité douce comme les vélos électriques ou les sentiers de marche qui permettent de découvrir la région sans émissions de carbone.
Le bus de la gare aux remontées mécaniques qui emmènent les skieurs vers Titlis est gratuit.
Visiter Engelberg, c’est s’engager dans un tourisme qui respecte et préserve.
Ce ne sont pas seulement des vacances, mais une expérience enrichissante où chaque action contribue à la durabilité.
Que vous soyez un skieur passionné, un randonneur, ou simplement en quête de paix dans un cadre naturel, à 3h38 de train de Genève, Engelberg offre une escapade où vous pouvez profiter de la splendeur alpine tout en laissant un impact positif.
Planifiez votre visite et faites partie de cette communauté qui regarde vers l’avenir, un avenir où le tourisme et la durabilité vont de pair.
L’utilisation de l’accessibilité dans le design de produits, d’espaces et de services présente plusieurs avantages significatifs :
Inclusion sociale :
Égalité d’accès : L’accessibilité permet à tout le monde, y compris les personnes ayant des handicaps ou des limitations temporaires (comme une jambe cassée), d’accéder et d’utiliser les mêmes ressources que les autres. Cela favorise l’inclusion et l’égalité des chances.
Amélioration de l’Expérience Utilisateur (UX) :
Design Universel : Les principes d’accessibilité améliorent l’expérience pour tous les utilisateurs. Par exemple, des sous-titres ou des descriptions d’images peuvent aider non seulement les personnes sourdes ou malvoyantes, mais aussi celles qui apprennent une nouvelle langue ou qui sont dans des environnements bruyants.
Conformité légale :
Réglementations et normes : De nombreux pays ont des lois qui exigent que les produits et services soient accessibles, comme la loi sur le handicap de 2005 en France ou l’ADA (Americans with Disabilities Act) aux États-Unis. L’intégration de l’accessibilité dès le début aide à se conformer à ces régulations.
Économie et efficacité :
Réduction des coûts : En intégrant l’accessibilité dès le début du processus de design, on peut éviter des coûts supplémentaires liés à la rétro-ingénierie ou aux modifications après le lancement du produit.
Élargissement du marché : Un produit accessible peut atteindre un plus grand nombre de consommateurs, ce qui peut potentiellement augmenter les revenus.
Innovation et créativité :
Penser différemment : Les contraintes d’accessibilité poussent les designers à innover. Parfois, les solutions trouvées pour répondre aux besoins d’accessibilité peuvent offrir des avantages inattendus, améliorant le produit pour tous.
Réputation et image de marque :
Responsabilité Sociale : Les entreprises qui s’engagent pour l’accessibilité sont souvent perçues comme socialement responsables, ce qui peut améliorer leur image de marque et leur fidélisation client.
Sécurité et ergonomie :
Conception pour tous : Les principes d’accessibilité prennent souvent en compte la sécurité et l’ergonomie, rendant les produits et les espaces non seulement plus utilisables mais aussi plus sûrs pour tout le monde.
L’accessibilité n’est pas juste un impératif éthique ou légal; elle est une composante essentielle du design qui améliore la qualité, l’utilité, et la pertinence des produits, des services, et des espaces pour une population diverse.
Pour rendre une entreprise plus accessible, voici des actions concrètes que vous pouvez mettre en place, couvrant à la fois l’accessibilité physique, numérique, et en termes de services :
Accessibilité physique
Adaptation des locaux :
Installer des rampes d’accès, des ascenseurs, ou des plateformes élévatrices pour les personnes en fauteuil roulant.
Aménager des portes plus larges, des toilettes accessibles avec barres d’appui, et des zones de manoeuvre pour les fauteuils roulants.
Ajouter des balises sonores et visuelles pour les alarmes d’incendie pour les personnes malentendantes et malvoyantes.
Signalisation et orientation :
Utiliser des panneaux de signalisation en braille, avec des pictogrammes clairs, et des indications au sol pour guider les personnes malvoyantes ou aveugles.
Mettre en place des systèmes de guidage pour les malvoyants, comme des bandes podotactiles.
Accessibilité numérique
Site Web et applications :
S’assurer que le site web ou l’application respecte les WCAG (Web Content Accessibility Guidelines) au niveau AA, ce qui inclut :
Texte alternatif pour les images.
Sous-titres et descriptions audio pour les vidéos.
Navigation au clavier pour ceux qui ne peuvent pas utiliser une souris.
Contraste suffisant entre le texte et l’arrière-plan.
Formation des employés :
Former le personnel sur l’utilisation des outils d’accessibilité et sur la manière de communiquer et d’assister les clients ayant des handicaps.
Accessibilité des services
Communication et information :
Offrir des documents en différents formats (gros caractères, braille, audio).
Prévoir des options de communication comme des numéros pour malentendants ou des services de traduction en langue des signes.
Politique d’emploi inclusive :
Revoir les processus de recrutement pour qu’ils soient non discriminatoires et accessibles (entretiens à distance, formulaires en ligne accessibles).
Offrir des aménagements de poste pour les employés qui en ont besoin (logiciels adaptés, temps de travail flexible, etc.).
Sensibilisation et éducation :
Promouvoir une culture d’inclusion au sein de l’entreprise avec des sessions de sensibilisation sur les handicaps.
Encourager le feedback des employés et clients pour améliorer continuellement l’accessibilité.
Partenariats et conseils :
Collaborer avec des associations ou des consultants spécialisés en accessibilité pour évaluer et améliorer les pratiques de l’entreprise.
Évaluation continue :
Réaliser des audits d’accessibilité réguliers pour mesurer les progrès et identifier les zones d’amélioration.
Publicité et marketing digital inclusifs :
Inclure des personnes de divers horizons, y compris avec des handicaps, dans les campagnes marketing pour montrer l’engagement de l’entreprise envers l’inclusion.
Mettre en oeuvre ces changements nécessitera probablement du temps et des ressources, mais cela peut être fait progressivement en priorisant les modifications les plus impactantes en fonction de vos capacités.
L’engagement envers l’accessibilité non seulement aide à respecter les obligations légales mais enrichit également l’entreprise en faisant d’elle un espace de travail et de commerce plus inclusif et innovant.
Pour mettre en place un plan d’action et faire de l’accessibilité un atout pour votre entreprise, n’hésitez pas à me contacter.
« Je suis nul en réseautage », « je n’aime pas les réseaux sociaux », « je ne vois pas pourquoi je devrai pitcher », « J’ai horreur de me vendre », « c’est tellement humiliant de chercher un emploi », « hors de question d’envoyer un CV, j’attends qu’on vienne me chercher », « jamais je ne ferai de vidéo », « je ne vais jamais sur LinkedIN », « je n’ose pas demander », « j’y suis allé.e mais je ne connaissais personne, je ne veux plus y retourner… »
La liste d’exemples entendus est longue comme le bras et quelque soit le sujet, il m’arrive d’être confronté à des situations où cette question se pose :
Dois-je l’inviter à essayer et à oser ?
Dois-je l’inciter à se mettre en danger et à tenter au moins une fois ?
Dois-je les forcer à sortir de leur zone de confort ?
Que faire pour créer ce « choc de motivation » qui va déclencher quelque chose de nouveau et inhabituel, et changer les choses pour le meilleur ?
Si j’étais toi, je ferais….
Oui, mais voilà, je ne suis pas toi, et c’est une partie du questionnement…
Si de l’extérieur, cela semble assez évident que c’est dans l’intérêt de la personne et pour son bien, à y réfléchir à deux fois, c’est tout de même pas si évident de bien faire passer le message.
Alors que faire ? Pesons le pour et le contre…
Perspectives favorables à forcer l’autre à oser
Développement personnel : Sortir de sa zone de confort est souvent prôné dans le développement personnel comme une manière d’apprendre, de grandir, et de se surpasser. Pousser quelqu’un à expérimenter de nouvelles choses peut l’aider à découvrir de nouveaux talents, intérêts, ou à surmonter des peurs irrationnelles.
Renforcement de la confiance en Soi : En encourageant quelqu’un à essayer quelque chose de nouveau, on peut contribuer à renforcer sa confiance en soi. Les petites victoires en dehors de la zone de confort peuvent avoir un impact significatif sur l’estime de soi.
Amélioration des relations : Parfois, sortir de sa zone de confort peut améliorer les relations interpersonnelles, par exemple en apprenant à communiquer différemment ou en participant à des activités conjointes qui n’étaient pas envisagées auparavant.
Perspectives contre à forcer l’autre à sortir de sa zone de confort
Respect de l’autonomie : Forcer quelqu’un contre sa volonté peut être perçu comme une violation de son autonomie. Chacun a son rythme et ses peurs, et forcer peut engendrer du ressentiment ou de l’inconfort accru.
Stress et anxiété : Sortir de sa zone de confort sans être prêt peut générer de l’anxiété ou du stress. Si cette sortie n’est pas gérée avec sensibilité, cela peut avoir des effets contre-productifs, comme une baisse de moral ou une aversion accrue pour l’activité en question.
Résultats non garantis : Contrairement à ce qu’espère peut-être celui qui pousse, sortir de sa zone de confort n’assure pas le succès ou l’épanouissement. Certains peuvent y trouver du stress inutile ou se sentir déplacés sans pour autant en retirer des bénéfices personnels.
Bref, pour le moment, voilà où j’en suis dans mes réflexions… une ligne de crête où chaque pas peut nous faire tomber d’un coté ou de l’autre.
Approche encouragée vs. forcée : Plutôt que de forcer, il pourrait être plus bénéfique d’encourager, de soutenir, et de créer des environnements où sortir de sa zone de confort apparaît comme une option attrayante et sécurisée.
Compréhension et empathie : Comprendre pourquoi quelqu’un reste dans sa zone de confort est crucial. Peut-être y a-t-il des raisons valables (peur irrationnelle, expériences passées) qui nécessitent d’abord un travail intérieur ou thérapeutique.
Équilibre : Trouver un équilibre entre le soutien à la croissance personnelle et le respect des limites personnelles est essentiel. Parfois, l’exemple personnel, la patience, et des petites incitations peuvent être plus efficaces qu’une poussée directe.
En résumé, plutôt que de forcer, une approche consensuelle et compréhensive me semble plus appropriée, valorisant la croissance personnelle tout en respectant l’individualité et le rythme de chacun.
C’est ce que je m’efforce de faire dans mes séances de coaching individuel.
Et vous, êtes vous plutôt pour ou contre forcer la main de l’autre pour son bien ? Etes-vous plutôt poussée directe et grande tape dans le dos ou petites incitations subtiles ?
24% d’efficacité ici, 32% d’efficience là, toujours disponible, le jour, la nuit, le week-end…
Non, ce n’est pas l’employé du mois…
C’est ce que l’on entend au sujet des technologies d’IA.
Peut-on continuer de faire comme si les technologies d’IA n’existaient pas ?
Que peut-elle réellement faire pour nous, entreprises ?
Quels risques devons nous anticiper ?
Les technologies d’Intelligence Artificielle (IA) présentent pour les entreprises un mélange complexe d’opportunités et de risques, reflétant la dualité de cette révolution technologique dans le monde des affaires.
Les Opportunités à saisir :
Automatisation et Efficacité : L’IA permet l’automatisation des tâches répétitives, libérant ainsi les employés pour des activités à plus forte valeur ajoutée. Cela peut mener à une réduction des coûts opérationnels et une augmentation de l’efficacité.
Prise de Décision Éclairée : Grâce à l’analyse de données à grande échelle, l’IA aide à identifier des tendances, à prévoir les comportements de marché, et à fournir des insights pour des décisions stratégiques, améliorant ainsi la réactivité et la compétitivité des entreprises.
Personnalisation et Expérience Client : L’IA peut offrir des expériences client personnalisées, comme des recommandations basées sur les préférences ou l’historique d’achat, ce qui peut accroître la satisfaction et la fidélité des clients.
Innovation et Création de Valeur : En facilitant le développement de nouveaux produits et services, l’IA ouvre des marchés émergents et peut transformer des secteurs entiers, comme la santé avec des diagnostics assistés par IA, ou le transport avec l’automobile autonome.
Sécurité et Gestion des Risques : Des applications d’IA peuvent améliorer la détection de fraudes, la gestion des risques, et même la cybersécurité, en identifiant des anomalies dans les comportements ou les transactions.
Les Risques à anticiper :
Biais et Discrimination : Les modèles d’IA, si mal conçus ou mal entraînés, peuvent perpétuer ou amplifier des biais présents dans les données d’entraînement, menant à des décisions discriminatoires ou injustes.
Sécurité et Vie Privée : L’IA nécessite souvent l’accès à de grandes quantités de données, ce qui peut poser des risques concernant la confidentialité et la sécurité des informations personnelles ou sensibles des clients et des employés.
Impact sur l’Emploi : L’automatisation peut réduire la demande pour certaines compétences humaines, entraînant des inquiétudes quant à la perte d’emplois et nécessitant une requalification de la main-d’œuvre.
Dépendance Technologique : Une trop grande dépendance à l’égard de l’IA pourrait réduire la capacité d’innovation humaine et la résilience des entreprises face aux failles ou aux défaillances technologiques.
Régulation et Conformité : Avec l’émergence de réglementations comme le Règlement sur l’IA de l’UE, les entreprises doivent naviguer dans un cadre légal évolutif, s’assurant que leurs applications d’IA respectent les normes de transparence, de traçabilité, et d’équité.
Risques de Sécurité Nationale et Démocratique : L’IA peut être utilisée de manière malveillante pour des cyberattaques, la manipulation de l’information, ou dans des systèmes de surveillance étatique, posant des questions sur la démocratie et la vie privée.
Pour maximiser les opportunités tout en minimisant les risques, les entreprises doivent adopter une approche équilibrée, investissant dans la formation continue, la gouvernance des données, et l’éthique de l’IA.
Elles doivent également rester à l’affût des développements réglementaires et technologiques pour s’adapter rapidement aux nouvelles exigences et aux innovations.
L’IA est là pour rester et l’adopter n’est plus un débat. En revanche, déterminer par où commencer, comment l’introduire auprès des employés et comment être en mesure de déterminer son impact, voilà où se trouvent les enjeux d’aujourd’hui.
Cette gestion proactive de l’IA peut conduire à une transformation durable et bénéfique pour les entreprises (réduire les coûts, augmenter les revenus), tout en contribuant positivement à la société.
Personnellement, j’utilise notamment ChatGPT, Grok, Breeze, Deepl, Gemini comme outils et quelques autres technologies d’IA selon les cas d’usage et les départements d’entreprise.
Pour en savoir plus, n’hésitez pas à me contacter.
Et vous, quels outils avez vous choisi pour quel objectif ?
Les visites se succèdent, on a viré x fois nos commerciaux, mais rien n’y fait, plus personne ne veut venir dans nos bureaux…
Comment booster l’attractivité d’un espace vide ?
Comment attirer puis fidéliser la GenZ à venir voir puis à rester ?
Comment rester dans le coup et anticiper les tendances quand on est propriétaire des murs ?
Depuis la crise du COVID19, de nombreux employés ne sont pas retournés à 100% sur leur lieu de travail. Désormais, leurs attentes ont énormément changé.
N’est-ce pas cool de changer de bureaux (devrais-je dire lieu ?) tous les jours ?
C’est très agréable comme style de vie, mais cela a des conséquences (risque d’isolement, instabilité, absence de relations sociales régulières…). Et puis, quand on commence un nouveau projet ambitieux, on a envie d’un bel endroit pour se poser avec son équipe.
Ce nomadisme des slashers a pour conséquence l’augmentation des surfaces de bureaux peu ou pas occupées. Cela challenge le modèle économique des acteurs de l’immobilier commercial.
La plupart des employeurs visent le retour des employés (mais ils rament), et les promoteurs s’emploient à remplir de nouveau les surfaces de bureau, mais aujourd’hui, une table, des chaises, le wifi et du café, sont devenus des « commodités banales » que l’on trouve partout ou presque, autrement dit nécessaire, mais pas suffisant ni différentiant pour attirer les personnes, et encore moins les bons projets.
S’improviser « fablab » ou « makerspace » ou « hackerspace » avec une imprimante 3D dans un coin de la cave. cela ne fonctionne plus vraiment (à part pour les quelques puristes du Do It Yourself (DIY) et de la culture libre). Qui a envie de vivre au milieu des machines et de leurs fumées dans des zones industrielles insipides et reculées ou dans des vieux sous-sols sombres et humides ?
Même la proximité et le marketing de lieux ne suffisent plus, car les occupants sont devenus des cibles mobiles.
Deux grandes possibilités s’offrent aux promoteurs immobiliers : soit on métamorfose (en habitation) si c’est autorisé, soit on revoit sa copie pour proposer des espaces mieux positionnés, qui offrent une valeur ajouté.
Alors que faire pour muscler son genre et augmenter l’attractivité d’un lieu d’innovation, faciliter l’émergence de communauté de valeurs et d’intérêt, initier les échanges entre locataires des surfaces si on a des m2 vides (le chrono tourne et les loyers ne rentrent pas) ?
Équipements Spécialisés vs. Polyvalence :
Ateliers Spécialisés : Si l’on cherche à attirer une expertise ou des équipements très spécifiques (comme des laboratoires de biotechnologie, des ateliers de haute couture technologique, ou des centres de recherche avancée en physique), ces lieux jouent alors sur la spécialisation et les technologies de pointe.
Accessibilité et Communauté :
Makerspaces Commerciaux : Des endroits comme TechShop (avant sa faillite :-)) offraient des formations professionnelles et une accessibilité 24/7, le modèle reste intéressant si l’on valorise la capacité d’accès et la formation structurée.
Incubateurs et Accélérateurs : Pour les startups et innovateurs, des incubateurs qui fournissent non seulement un espace de travail mais aussi du mentoring, des réseaux, et du financement, peuvent être attrayants pour lever des fonds et recruter des équipes.
Éducation et Formation :
Universités et Écoles Techniques : Si l’objectif est l’éducation formelle, les universités ou les écoles techniques avec des laboratoires intégrés offrent une structure éducative, des diplômes, et des ressources pédagogiques qui sont adaptés pour une formation académique ou professionnelle.
Innovation et Recherche :
Centres de Recherche et Développement (R&D) : Pour les projets de recherche avancée ou l’innovation technologique, les centres de R&D avec des budgets substantiels pour la recherche permettent d’avoir une capacité d’innovation et de développement de prototypes très sophistiqués.
Accessibilité et Coût :
Services d’Imprimantes 3D à la Demande : Pour des personnes ou des petites entreprises qui n’ont pas besoin d’un accès constant mais plutôt de services ponctuels, des services en ligne ou des boutiques qui offrent des impressions 3D ou d’autres fabrications sur demande peuvent être très économiques et pratiques.
Flexibilité et Nomadisme :
Espaces de Travail Nomades : Avec l’avènement du travail à distance et de la technologie cloud, certains entrepreneurs pourraient trouver que des espaces de coworking avec un bar ou des bars avec un espace de coworking 🙂 selon la façon dont on voit les choses, sont suffisants et maximisent leur bonheur au travail. Des services à la demande de fabrication sur demande ou des espaces de fabrication mobile (comme des imprimantes 3D portables) adaptés à un mode de vie nomade ou très flexible.
Finalement, la clé dans tout cela, c’est d’anticiper les usages futurs, notamment ceux des nouvelles générations Z et Alpha.
Ma prédiction sur les communautés d’ « infidèles aux bureaux » semble se réaliser. Pour le moment, la GenZ veut surtout profiter de la vie et les vieux bureaux ne font pas partie de leurs plans.
Je fais le pari qu’ils voudront le meilleur des différents concepts et quelques playstations !!! On y travaille notamment avec AgileNetup et Syntezia Smart Building Automation 🙂
Et vous, quelles sont vos priorités quand vous choisissez vos lieux ?
Comment parvenez vous à garder vos surfaces bankables ?
Non, je ne suis pas en train de vous proposer un mauvais remix du tube d’Angèle, version Suisse.
Non, ce n’est pas non plus un chat qui a fait un copié/collé en marchant sur mon clavier, pendant que je me faisais un piccolo café !
Alors pourquoi ce titre et pourquoi cette déclaration d’amour à cette ville ?
Ce pourrait être parce que c’est une destination magnifique, que j’adore m’y promener et que je n’ai pas encore fini de découvrir les bars sympas, les hôtels accueillants et durables, le petit parc caché ou le dernier « co-working concept » du coin qui vient de s’ouvrir.
Ce pourrait être aussi pour marcher sur les pas de Voltaire, Rousseau, Sissi l’Impératrice ou Calvin, parce que j’aime accueillir les nouveaux arrivants et leur montrer ce que je connais de la culture de cette ville et de ce canton.
Ce pourrait être aussi parce que nous avons le Quartier de la Genève Internationale, des formations et des conférences incroyables et uniques, qui rassemblent des participants du monde entier.
Certes, c’est un peu pour tout cela, mais ce n’est pas uniquement pour cela que Genève, je t’aime, Genève, je t’aime.
Genève, si je t’aime, c’est surtout pour les rencontres que l’on fait dans ton Canton et pour ces moments uniques et magiques de certaines rencontres.
Quel type de rencontres me direz-vous ?
Non, rien à voir avec Tinder ou Meetic. 😉
Non, ce ne sont pas des extra-terrestres non plus.
Les rencontres dont je vous parle sont nombreuses et j’apprend à chacune d’entre elles. Certaines m’ont plus marqué que d’autres. La mémoire est sélective. Nous avons la chance de pouvoir rencontrer des personnes extraordinaires ici. Je vais vous donner quelques exemples non exhaustifs pour illustrer mon propos (et tant mieux si les personnes concernées se reconnaissent !).
Quand je pense aux rencontres mémorables que j’ai pu faire à Genève, je pense notamment à cette jeune étudiante iranienne qui étudie la poésie française, peut me l’enseigner et connaît mieux la culture française que de nombreux français.
J’ai eu la chance aussi de participer à ce dîner chaleureux entre collègues russes du WEF, qui m’ont convié à échanger avec eux. On a bien rigolé.
Je me souviens d’avoir pu suivre le travail d’un trinôme fantastique de jeunes étudiants palestinien, suisse et américain de la Graduate Institute, pour leur mémoire de groupe en Master, primé pour leur excellence.
J’accompagne plus récemment des réfugiés ukrainiens, qui ont laissé derrière eux en Ukraine une partie de leur famille et leurs entreprises jadis prospères. Difficile d’avoir de meilleurs exemples de résilience sous les yeux. Ces personnes sont juste admirables.
J’ai pu découvrir un « café philo » près de Carouge avec mon amie arménienne.
Ce café avec une colombienne qui m’explique ce qui se passe à la frontière avec le Vénézuela, je ne l’oublie pas.
J’ai pu aussi me balader et discuter avec une militante des droits des enfants, qui se bat aussi pour que sa langue et sa culture survive (Macédoine).
La dernière fête du nouvel an chinois était super sympa, on découvre tellement de choses sur cette culture, notamment des remèdes miracles pour à peu près tout.
Je n’ai pas compté les nationalités des personnes rencontrées en 25 ans de vie genevoise, (je devrais peut-être, cela me ferait un OKR original!) mais j’en ai pas mal au compteur.
Pourquoi cette liste à la Prévert finalement ?
Alors tant mieux pour moi, vous me direz, j’ai beaucoup de chance, je réalise mon « rêve d’international » et je croise la route de personnes extraordinaires.
J’ai retenu de mes belles années chez Reuters une bonne leçon, c’est que « les terroristes des uns sont les combattants de la liberté des autres ».
Mais ce n’est pas cela la morale de mon histoire à propos de Genève et de combien j’aime cette ville…
Désolé si cela sonne comme un mauvais discours de Miss, mais la morale de cette histoire, c’est qu’il y a des personnes formidables dans tous les pays, de toutes les nationalités et avec tous les types de passeport.
Vivre et travailler à Genève, c’est pouvoir en témoigner.
C’est incompréhensible que de si belles personnes ne parviennent pas à s’entendre pour vivre en paix sur une même planète, alors qu’on doit toutes et tous se retrousser les manches pour léguer une planète viable aux futures générations.
Si « Genève je t’aime, Genève je t’aime », c’est surtout parce que j’espère bien que c’est ici (ou ailleurs cela me va aussi) que l’on va trouver des solutions pour arrêter ces guerres insensées, cette folie meurtrière, ces prises d’otages ignobles, ces attaques sur des innocents, ces pogrums, ces atrocités et ces escalades sans fin, qui détruisent les vies de ces mêmes personnes formidables, de leurs familles ou de leurs proches.
Pour une fois, il y a le feu au lac, et j’espère bien que des solutions seront trouvées le plus vite possible, sinon, je ne comprends plus vraiment à quoi servent les diplomates, les relations internationales, les tractations secrètes et toutes les fines techniques de négociation ou de soft power que l’on enseigne ici à Genève ou ailleurs dans le monde.
participer à un 1500 mètres avec 1400 mètres de retard au départ ?
lancer un javelot 10 fois plus lourd que vos concurrents directs ?
participer à un match de football contre une sélection brésilienne avec une équipe de coiffeurs ?
se battre à deux contre un ?
Si oui, j’imagine que vous avez évidemment choisi de ne pas participer.
Logiquement, nous savons qu’il faut choisir ses batailles, concentrer ses efforts sur les disciplines que nous maitrisons le mieux et se mobiliser sur les opportunités où l’on a le plus de chances de l’emporter…
Avec les Jeux Olympiques et Paralympiques de Paris, j’observe que parfois, il y a des exceptions et qu’il existe des courses perdues d’avance, auxquelles il faut participer.
La devise du baron de Coubertin s’applique toujours, et pas uniquement dans les compétitions sportives.
Elle reste vraie pour tous les athlètes qui se battent avant tout contre eux-mêmes, repoussent leurs limites et améliorent leurs propres records. Les images et les parcours des athlètes de ces jeux paralympiques nous donnent de magnifiques illustrations. Pour d’autres causes aussi, il faut parfois courrir une course que l’on est « presque » certain de perdre.
Prenons la qualité de l’eau de la Seine pour exemple.
Les parisiens étaient très sceptiques sur la faisabilité de rendre la Seine baignable. Et pour cause, ils ne savent que trop « tout ce qui a été jeté dedans… ».
Nous savons désormais que le jour où la Ministre s’est baigné, la qualité de l’eau était insuffisante pour y nager en toute sécurité.
Si certaines épreuves ont pu se dérouler comme prévu, d’autres comme le triathlon paralympique doivent être repoussées et risque d’être déplacées.
Nous voyons bien que ce pari un peu fou de rendre la Seine baignable (nous ne parlons pas de potable) était pour le moins très ambitieux, et que c’est en fait probablement une de ces rares courses perdues d’avance à laquelle il faut participer.
Si nous ne parvenons pas à nettoyer convenablement le fleuve de la capitale avec tous les moyens financiers de jeux olympiques et de leurs sponsors, avec toute l’attention des médias du monde, avec tous les intérêts touristiques des 10 prochaines années en jeu, avec toute la motivation et la mobilisation de volontaires, de supporters, quand y parviendrons-nous en tant que société ?
Parfois, la volonté ou le volontarisme ne suffit pas, tellement le défi est colossal.
Ceux qui me connaissent, savent que je ne souhaite pas avoir un récit pessimiste, même si j’ai conscience des défis environnementaux considérables qui nous attendent.
Pour moi, cette course pour nettoyer la Seine, vaut la peine d’être courue, elle est essentielle même. Cette bataille vaut la peine d’être menée et il nous faut trouver une façon de la « reframer » pour que ce soit une victoire. Cette victoire consiste à nous faire prendre conscience de la taille de ce défi, et de la complexité de cette course folle et infinie entre pollution et nettoyage, entre ceux qui polluent et contribuent au problème, et ceux qui nettoient et contribuent à la solution.
C’est un match que nous ne sommes pas certains de gagner, loin de là. Mais il faut le jouer. On ne va quand même pas se défiler.
J’entends souvent dire que les jeunes générations ne sont pas si écolo que cela, qu’ils trainent des pieds pour trier leurs déchets, consommer responsable ou participer aux actions de nettoyage.
Ne faisons-nous pas fausse route collectivement ?
Ne sommes-nous pas en train de leur proposer des courses perdues d’avance ? (et ils le savent).
Si on veut avoir une chance de franchir la ligne d’arrivée, encore faut-il partir dans la bonne direction.
En terme de gestion des déchets et de préservation de la ressource en eau, j’observe que les initiatives pleines de bonne volonté se multiplient.
Ici, une journée d’entreprise pour nettoyer une partie de la montagne
Là, deux heures un samedi pour mobiliser des bénévoles pour nettoyer les rives d’un lac, en échange d’un verre de vin et d’un sandwich au saucisson
ou encore, une classe de neige où on skie le matin et on ramasse les déchets l’après-midi
Le problème avec ces initiatives de bénévolat, c’est celui de la justice.
Déjà que ce n’est pas un thème intrinsèquement sexy ou glamour. Si en plus nous demandons aux bonnes âmes charitables de « nettoyer » les m… et les déchets que d’autres ont jeté sauvagement, allons nous vraiment gagner cette course ?
Est-ce vraiment juste et motivant à long terme pour des bénévoles ? Chaque année, ils reviennent et il y a de plus en plus de déchets.
N’est-ce pas un « appel d’air » pour continuer à avoir toujours plus de pollueurs sauvages impunis et qui ne payent rien ?
Ne sommes nous pas en train d’épuiser et d’écœurer celles et ceux qui se mobilisent pour la protection de la nature ?
Allons-nous sérieusement leur demander de nettoyer tous les ans, puis tous les mois, puis tous les jours jusqu’à se rendre compte que cela reste insuffisant par rapport aux volumes de déchets en jeu ???
L’humanité génère près de deux milliards de tonnes de déchets solides municipaux chaque année, soit suffisamment pour remplir 822 000 piscines olympiques.
Que ce soit pour la Seine, pour les glaciers, les océans, les montagnes, pour la rivière ou pour le lac près de chez vous, comment s’y prendre pour gérer les déchets ?
Se mobiliser chacun à son rythme et à son échelle sera-t-il suffisant ?
Comme beaucoup d’autres, je tente de faire plus, plus vite et mieux pour la nature et pour l’environnement. A mon niveau, je cherche des alternatives aux plastiques (en évaluant des projets soumis dans le cadre de « plastic revolution » makeathon), j’investis dans des initiatives comme « Time for the Planet« , je soutiens les projets à impact ESG des amis et des connaissances (Too Good to Go, Zero Waste Switzerland, DIY Zerowaste), je rédige des demandes de financement pour des projets de décarbonation, de réindustrialisation, j’apprends la 3D, je fais la promotion des acteurs de la mode durable avec Hack Your Style, je coache des entreprises innovantes dans l’économie bleue via le dispositif européen BlueInvest, je m’intéresse aux matériaux avancés, aux matériaux immergés, je fais des fresques, je cherche des réponses aux problèmes des îlots de chaleur, mange moins de viande de ruminants, je prends le train plutôt que l’avion, je tente de prendre des engagements et des décisions responsables à chaque occasion…
Tout cela me comble, et c’est super, car je ne me lasse pas de découvrir des coins de nature propre.
Malgré tout, j’entends aussi les pessimistes et les sceptiques me dire « c’est trop tard », « c’est impossible », « on ne peut rien faire pour ces déchets », « les filières sont opaques et mafieuses », « il n’y a que des coups à prendre »… je me dis fréquemment que tout ce qui est fait est très insuffisant par rapport aux enjeux et que seul un changement de paradigme nous permettra d’avoir un impact d’une amplitude qui correspond aux enjeux.
C’est un peu « ma course perdue d’avance que je cours quand même » en ce moment, et j’aimerais beaucoup la gagner, ne serait-ce que pour battre les sceptiques à plate couture lors de la prochaine compét’ !
Et vous, comment vous préparez-vous mentalement quand le défi est colossal, quand la montagne semble insurmontable, quand la partie semble perdue d’avance ?
Si vous êtes comme moi, vous n’avez peut-être pas encore planifié vos prochaines vacances, vous ne les avez pas résersées à l’avance depuis 18 mois, et vous hésitez encore entre mers et montagnes, entre ville ou campagne, entre proche et loin, entre luxe et roots, ou entre chercher la chaleur et le bronzage ou la fraicheur et la détente.
Si vous partez à plusieurs, les séances de concertation n’ont peut-être pas encore abouti à un consensus.
Voiture ou avion, train ou bus, hotel ou camping… cela se discute !
Et puis, quitte à partir, on se dit que ce serait mieux de ne pas contribuer au surtourisme et éviter d’aller s’entasser dans des endroits où on est trois sur la même serviette, où on doit jouer des coudes pour avoir une table, ou se contenter de la chambre la plus moche parce que c’est la seule qui reste.
1- Les espaces naturels sensibles
Pour vous aider dans votre choix, je partage avec vous trois ressources qui me plaisent bien.
S’ils sont sensibles, c’est généralement parce que ce sont des lieux où la biodiversité est importante, rare et intéressante. Si on peut en prendre soin, en même temps que l’on prend du bon temps, c’est deux fois plus de plaisir !!! Les sites classés sont bien souvent un bon moyen de découvrir la culture et le patrimoine et de lever son nez du smartphone !
Plutôt que de vous endormir sur l’autoroute ou de vous énervez dans les embouteillages parce que vous auriez mieux fait de sortir plus tôt de l’autoroute, je vous propose de prendre le temps d’apprécier le détour. Finalement qui se souvient de son expérience « autoroute » de vacances ?
Les voyages, permettent aussi de prendre le temps de se poser avec nos proches et de saisir l’opportunité de passer du bon temps, de bien manger et de bien boire (et non, c’est pour le plaisir, et pas du tout par gourmandise !!!).
Bien manger, c’est culturel, et ce n’est pas seulement moi qui le dit.
Les repas gastronomiques font partie du patrimoine immatériel de l’UNESCO.
Pour vous y retrouver, une ressource sympathique pour que l’eau vous monte à la bouche.
Bees protect the environment, that is why I support bees and beekeepers !!!
In the realm of nature’s wonders, few creatures capture the imagination like the humble honey bee. These industrious insects, with their penchant for pollination and honey production, have long been a source of fascination for humans. But did you know that honey bees also have a unique connection to the world of intellectual property? Enter the collective mark.
A collective mark is a type of trademark that is used to indicate membership in a collective organization. Think of it as a stamp of approval from a group of like-minded individuals or entities. In the case of honey bees, the collective mark is used to indicate that the honey being sold is produced by a group of beekeepers who adhere to specific standards and practices.
So, how does this all work? Let’s break it down.
The collective mark is typically owned by a cooperative or association of beekeepers. This organization sets the standards for honey production, including things like hive management, bee health, and honey quality. Beekeepers who meet these standards are then allowed to use the collective mark on their honey products.
The benefits of using a collective mark are twofold. For consumers, it provides a level of assurance that the honey they’re purchasing meets certain quality standards. It’s like a seal of approval from the beekeeping community. For beekeepers, the collective mark can help to differentiate their honey in a crowded market and potentially command a higher price.
But the story doesn’t end there. The use of collective marks also has a deeper connection to the cooperative nature of honey bees themselves. Just as a beehive is a highly organized society where each bee plays a specific role in the greater good of the colony, the use of a collective mark is a way for beekeepers to work together for the benefit of all.
In a world where competition is often the name of the game, the honey bee’s cooperative approach to survival and success is a refreshing reminder of the power of working together. And with the help of the collective mark, beekeepers are able to extend this cooperative spirit to the marketplace, providing consumers with a sweet taste of quality and trust.
So, the next time you reach for a jar of honey, take a moment to appreciate the buzzing world of bees, honey, and collective marks. It’s a tale of cooperation and quality that’s sure to leave you with a sweet taste in your mouth.
If you know me just a little, you know I am an epicurious man and I love to try and experiment new products and services.
I have not been able to resist the temptation of tasting their great combination of honey and cheese and to learn more about the product feature and nutritional benefits.
It must have been my lucky day as I have been amongst the 3 happy honey tasting winners !
A big thank you for the gift. What an amazing team !!! What an amazing honey taste !!! 😉
Au moment où George Clooney invite le Président Joe Biden à se retirer de la course à la présidentielle américaine, ce dernier se considère toujours comme « le plus qualifié ».
Ce qui semble évident pour les téléspectateurs, semble impossible pour les partis politiques.
Hasard du calendrier, après trois scrutins rapprochés en France, les médias ont pu détecter certaines « erreurs de casting » manifestes au sein des investitures de certains partis politiques, pour le dire gentiment.
Pour le dire de façon plus directe, on se rend compte qu’il est possible de se retrouver à voter pour un inconnu parachuté, pas ancré, ou pour une personne incapable de répondre à la moindre question de fond sur la politique qu’il/elle serait amener à mettre en oeuvre en cas d’élection.
A l’inverse, je fais l’hypothèse que la société passe à coté de personnes très qualifiées, parfaitement capables, mais qui se sont fait « barré » la route par je ne sais quel « jeu d’acteur » ou autre trahison.
Voter pour élire des représentant.e.s sans les connaître, et sans connaître leurs compétences, est-ce que cela a encore un sens ?
Dans l’entreprise, la situation est toute autre, puisque certaines organisations privées empilent les couches de sélection pour maximiser leurs chances de réussite, i.e. tests d’aptitudes, tests de personnalité, mise en situation, centres d’évaluation de compétences… On passe « sur le grill », et le recruteur ou la recruteuse doit tout savoir (trop ?) notamment pour les postes de débutants et pour les « graduate programs ».
A quoi ressemblerait un entretien d’embauche pour femme ou homme politique ?
J’ai le sentiment que les exigences (en terme de compétences et de connaissances) que l’on place sur nos jeunes recrues dans le secteur privé sont à des années lumières de celles que nous plaçons sur celles et ceux qui vont nous représenter pour des enjeux tellement plus importants.
D’un coté, toute une panoplie de tests pour finalement rejeter beaucoup de candidats très valables, de l’autre quasiment aucun filtre pour des postes majeurs. Je comprends volontiers que « vouloir c’est pouvoir », mais ce système montre toutes ces limites.
Ne devrions nous pas plutôt calibrer les filtres de sélection selon l’importance relative des enjeux ?
Le temps n’est-il pas venu de connaître les compétences et les connaissances réelles de celles et ceux qui nous représentent ?
Ne serait-il pas plus facile de voter, si nous connaissions mieux les candidat.e.s ?
A quand un descriptif de poste et des entretiens de sélection avec des citoyens (ou des journalistes) avant les investitures ?
Au lieu de prétendre être bon sur tous les sujets, pour prétendre pouvoir représenter tout le monde sur tous les sujets, et en réalité, n’en connaître aucun en profondeur, et se faire débusquer par le premier journaliste un peu mordant, les candidat.e.s aux élections ne devraient-ils/elles pas plutôt miser sur leurs vraies compétences, en faire des points forts et communiquer sur ce qu’elles/ils savent vraiment bien faire. Suffit-il d’avoir un costume et une cravatte pour faire un bon candidat ???
Belle idée me direz-vous, mais qui sera disposée à se livrer ainsi publiquement ?
Les candidat.e.s les moins bien préparé.e.s aux joutes des médias sont désormais moqué.e.s sur les réseaux sociaux, et les vidéos de leurs (absences de) réponses ou de leurs (absences d’) arguments clairs.
Plutôt que de voter pour des inconnus sans connaître leurs compétences, ne devrions-nous pas aller un cran plus loin en tant que citoyen et demander à en savoir davantage sur les compétences réelles de celles et ceux qui se présentent ?
N’est-ce pas finalement un service à rendre aux candidat.e.s que de les informer mieux sur les attentes liées au poste, sur leurs aptitudes réelles (vs supposées) et de leur donner les moyens de s’auto-évaluer avant de se « prendre le mur » des médias. Une petite formation aux médias (interview, débat, discours, panel, micro-trottoirs…) ne semble pas superflu, si on ne veut pas finir en boucle TikTok dans les « perles des élections ». Au delà de la petite plaisanterie, ce sont assuremment des carrières qui se font et se défont beaucoup plus vite qu’auparavant.
Coté citoyen.ne.s, comment organiser ce genre de centre d’évaluation de compétences préalables aux élections ?
Est-ce que cela pourrait s’organiser de façon cordiale tout en obtenant les informations nécessaires à un choix éclairé ?
Qui parmi nous pourrait faire partie de « jury » pour ces candidat.e.s aux futures élections ?
Les candidat.e.s seraient-ils partant.e.s pour jouer le jeu ?
Se réfugieront-ils/elles dans des postures ou dans des prétextes du type « je n’ai pas à me justifier » pour éviter de rentrer dans le jeu et de rester vague sur leurs compétences réelles ?
Après tout, cela pourrait aussi les aider à mieux positionner leurs carrières sur l’échiquier politique.
Comment rendre ces nominations et ces investitures plus justes, plus transparentes et moins biaisées ?
Et vous, si vous deviez préparer l’entretien d’embauche de votre futur.e député.e, élu.e, président.e ou vice-président.e, quelles questions aimeriez vous lui poser pour en savoir plus sur ces aptitudes réelles ?
C’est bien connu, depuis la cour de récréation, les grands jouent avec les grands et les petits jouent avec les petits.
Dans le business, c’est très souvent la même chose.
Les gros acteurs de marché ne prennent aucun risque à acheter leurs produits ou leurs services auprès d’autres gros acteurs.
C’est rassurant. Pas de prise de risque. Personne ne va perdre son emploi pour avoir acheté de l’IBM, du Microsoft ou du McKinsey.
Comme beaucoup d’autres avant moi, j’ai aussi travaillé avec les « grands » (les « grands comptes », les « top clients », les « focus group accounts » et autre « priority accounts ») lorsque je travaillais pour de grands groupes.
Sans vraiment me poser de questions, par réflexe sans doute, par facilité aussi, et vraisemblablement en raison de tous les contrats existants en place.
A l’inverse, les PME aiment travailler ensemble d’égal à égal, moins de risque de se faire manger ou engloutir par la force juridique ou financière du grand partenaire.
Est-ce pour autant toujours la bonne décision et le bon réflexe de ne pas prendre de risque ?
Est-ce vraiment risqué de travailler avec les « plus petits » ou a minima de les comparer aux grands acteurs ?
En creusant un peu le sujet et en y regardant de plus près, quel est l’intérêt pour les grands acteurs, les grandes multinationales, les leaders de leur marché d’aller voir ce que les plus petits acteurs peuvent offrir ?
Pas de risque, pas de chocolat !!!
Et si on changeait ces habitudes, ces codes et ces réflexes, juste pour voir ce que cela donne … qui sait, on n’est pas à l’abri d’une bonne surprise.
4 bonnes raisons de travailler avec les TPE / PME et les startups
Pour une grande entreprise, travailler avec une TPE / PME locale présente de nombreux avantages qu’elle peut valoriser de plusieurs manières :
1. Dynamiser l’économie locale :
Soutenir l’emploi et le tissu économique local en collaborant avec des TPE / PME implantées dans la région.
Participer au développement économique local en favorisant la création de richesse et d’innovation.
Améliorer l’image de l’entreprise en tant qu’acteur responsable et engagé dans son territoire.
2. Bénéficier d’une expertise unique :
Accéder à des compétences et des savoir-faire spécifiques que les grandes entreprises ne possèdent pas toujours en interne.
Profiter de la réactivité et de l’agilité des TPE / PME pour mener à bien des projets ponctuels ou complexes.
Développer des solutions innovantes en co-création avec des TPE / PME à la pointe de leur domaine.
Les grands groupes raisonnent en terme d’économie d’échelle, les petites structures jouent évidemment un autre jeu pour tirer leur épingle du jeu.
3. Gagner en flexibilité et en agilité :
Travailler avec des TPE / PME permet de s’adapter plus facilement aux besoins spécifiques et aux évolutions du marché.
Bénéficier d’une relation plus étroite et personnalisée avec des partenaires locaux.
Réduire les délais de développement et de mise en œuvre des projets grâce à la proximité et à la réactivité des TPE / PME.
4. Renforcer sa communication et son engagement :
Valoriser son engagement auprès des parties prenantes locales en soulignant ses collaborations avec les TPE / PME.
Améliorer son image de marque en tant qu’entreprise responsable et solidaire.
Se différencier de la concurrence en mettant en avant son ancrage local et ses partenariats durables.
Voici quelques exemples concrets de valorisation possible pour le grand groupe pour finir de vous convaincre de franchir le pas :
Communication interne et externe : Mettre en avant les collaborations avec les PME locales dans les supports de communication de l’entreprise (site web, brochures, réseaux sociaux).
Organisation d’événements : Organiser des rencontres, des conférences ou des ateliers pour partager les expériences et les bonnes pratiques entre les grandes entreprises et les PME locales.
Mise en place de programmes de soutien : Développer des programmes de mentorat, d’incubation ou d’accélération pour accompagner les TPE / PME locales dans leur croissance.
Vous pouvez avoir tout cela simplement en collaborant, en co-créant.
Pas besoin de vouloir à tout prix prendre le contrôle dans des prises de participation ultra complexes, pour des valorisations très incertaines. Pas besoin d’intégrer les petits pour qu’ils se noient dans la grande megastructure. Savoir collaborer d’égal à égal, c’est la règle de base, celle que l’on pose en introduction de nos ateliers participatifs, notamment en design thinking ou en co-design.
Co-créer avec des TPE / PME locales offre de nombreux avantages pour les grandes entreprises.
En valorisant ces collaborations, les grandes entreprises peuvent renforcer leur ancrage territorial, stimuler l’économie locale et améliorer leur image de marque en tant qu’employeur, et en tant que contributeur à la collectivité.
On parie que vous prendrez le risque ??? 😉
PS : Après avoir eu la chance de cotoyer certaines des meilleures TPE / PME suisses et européennes, après avoir appris au contact d’incroyables entrepreneurs audacieu.se.s et après avoir pu évaluer leurs projets innovants, j’ai la conviction qu’elles détiennent des trésors d’agilité et de créativité à découvrir, et parfois une mine d’or en terme de culture d’entreprise.
Au moment où la justice se penche sur les médias, à l’époque où les médias surveillent les politiques, en dénoncent certaines dérives, et avec l’émergence de technologies qui rende l’usurpation d’identité à la portée du premier venu, pas étonnant que la liberté d’expression fasse débat.
Cela fait maintenant plusieurs années que j’ai été marqué par la confusion qui existe entre la presse dite d’opinion, et la presse dite d’information.
Pour moi, jusque récemment, les choses étaient assez claires, les agences de presse (AFP, Reuters, AP…) informent de façon factuelle, et les médias reprennent ou ne reprennent pas les dépêches, choisissent une ligne éditoriale, y ajoutent leurs points de vue, confrontent les opinions, organisent le débat de société.
Mais ça, c’était avant… 20 ans de réseaux sociaux plus tard, les choses ont changé.
Expression, information, opinion, désinformation, tout se mélange dans un joyeux cocktail de « contenu ».
Tout se vaut puisque nous avons toutes et tous un smartphone et une possibilité de publier instantanément sans filtre, de modifier le contenu brut avec des logiciels et même de créer du contenu sans trop savoir comment, grâce à ces nombreuses « IA magiques » et opaques.
Ce bon vieux monde médiatique clair et net a bien changé.
Qui aujourd’hui parvient encore à faire la distinction entre un fait, un avis, une opinion, une news ?
Perdu.e.s dans l’immensité du volume d’information disponible, qui parvient encore à filtrer les sources selon leur crédibilité, qui parvient encore à exclure les menteurs pathologiques, les manipulateurs de l’information, et les fabricants de fake news ?
Puisque l’on zappe en 7 secondes nos vidéos « réel » ou TikTok, je doute que nous prenions le temps de cette vérification pourtant si important.
Allons-nous exercer notre sens critique à chaque vidéo regardée, à chaque podcast écouté ou à chaque texte lu ?
Tout est devenu média, et garder le discernement entre « presse d’état », « média neutre », « média d’opinion » et « fake news abusives » n’est pas trivial. Et cela va sans doute devenir encore plus compliqué.
A priori, tout le monde est pour la liberté d’expression en tant que droit fondammental et celles ou ceux qui sont contre, cherchent potentiellement à censurer l’autre (pour de nombreuses raisons potentielles), ou a minima pour s’exprimer plus ou mieux (si l’on se place dans la sphère politique, c’est un moyen de prendre un ascendant, de répandre ses idées, ses réussites ou ses punchlines…)
Ce qui m’a marqué en préparant cet article, c’est que la notion de liberté d’opinion peut varier selon les pays.
En Suisse, par exemple, la Constitution fédérale prévoit que « La liberté d’opinion et la liberté d’information sont garanties. Toute personne a le droit de former, d’exprimer et de répandre librement son opinion. Toute personne a le droit de recevoir librement des informations, de se les procurer aux sources généralement accessibles et de les diffuser » (article 16)2.
Sans doute peut-on reprocher aux médias d’Etat d’être sous influence du pouvoir, sans doute peut-on aussi reprocher aux médias privés d’être sous l’influence d’intérêts privés, sans doute peut-on reprocher à certains influenceurs de nous vendre n’importe quelle soupe… et je pourrais continuer longtemps.
De là à verrouiller à double tour, la production de contenu et l’expression, pour en assurer la validité ou la qualité, faut il franchir le pas ?
Conflit justice vs média… De quoi s’agit-il au juste ?
Les médias influencent la justice, c’est de bonne guère que la justice cherche à se mêler des affaires des médias…
Biais implicite et explicite d’un coté, volontaire ou involontaire, révélation sensationnelle pour le scoop au détriment du secret de l’instruction… Temps réel des médias, temps long de la justice.
Journaliste d’investigation ou d’activisme attaqué en justice par celles et ceux qu’ils/elles dénoncent.
Les deux sont en concurrence finalement sur qui fera la meilleure enquête.
Media et Justice, même combat ? N’ont-ils finalement pas vocation à s’entraider ?
Si l’on se place du point de vue du citoyen ou de la citoyenne, usager, utilisatrice ou consommateur de médias et avides d’information, on peut faire l’hypothèse qu’il y a une demande pour une information de qualité, vérifiée, non manipulable, non manipulée. Une information « vraie ».
Admettons un instant que ce soit le cas et que la très grande majorité de la population souhaite avoir accès à une information « vraie ».
Ok pour le récepteur, imaginons qu’un consensus soit possible pour « exfiltrer toutes les fakes news » de notre vue (vaste sujet en soi).
Très bien, mais alors qui est l’émetteur de cette information « vraie » ?…
Les politiques pour la clairvoyance de leur lecture de la société, les médias pour leur fine analyse et compréhension des mécanismes de la société, ou la justice évidemment la seule à avoir pris le recul et le temps nécessaire à la défense de chaque partie…
Il y a débat… tous ont leurs intérêts. Qu’en pensez vous ?
Des temps différents et une course contre la montre sans fin
Nous avons d’un coté l’immédiateté de l’information en temps réel et la viralité instantanée rendue possible notamment par les réseaux sociaux et les nouvelles technologies.
Et nous avons de l’autre le temps de la justice, long, en partie par surcharge administrative, en partie par soucis de la recherche d’indices ou de la vérité.
Le temps, c’est de l’argent pour les médias. Il faut « breaker la news » et être les premiers à faire le buzz.
Malheureusement, vérifier les sources d’une information, cela prend du temps ( et donc coute de l’argent), cela va plus vite de produire (ou générer, devrais-je dire…) du contenu sans le vérifier.
Tant qu’une vidéo de fake news d’un faux pape qui ressemble au vrai et qui danse en doudoune fera un buzz nettement plus important que le dernier rapport indigeste d’une commission d’expert, allons nous parvenir à progresser en tant que société de savoir et de compétences ?
Tant que les live streaming commerciaux sur TikTok auront le succès qu’ils ont en terme de volume de vente et tant qu’ils prendront le dessus sur le rapport d’analyse de risques de l’association de consommateurs, peu probable que les comportements d’achats impulsifs soient modifiés.
Pas étonnant que les magasins de centre-ville ferment. (c’est un autre débat…)
Dans l’argumentaire commercial, c’est un peu comme dans certains argumentaires politiques, tous les mensonges et tous les coups sont permis !!!
C’est à nous de faire le tri et de faire nos choix. En sommes-nous capable.s individuellement ou est-ce une mission qu’il est préférable de confier à une plus haute instance pour être protégé.e, pour notre bien ?
Tant qu’une « fake news de lobbyistes » avec un bon choix de mots clés et un SEO/VSEO sera plus lue qu’une véritable étude d’expert scientifique, moins optimisé ou moins bien référencée, difficile d’en vouloir au lecteur ou à la lectrice de croire la fake news qui a su utiliser toutes les ficelles de la portée, de l’engagement et de la viralité et de ne pas croire la « véritable information vraie », restée dans l’ombre.
Sommes-nous alors condamnés à être manipulé.e.s par le presse d’état, par les lobbys et par les médias privés sous intérêt ?
Est-ce si simple pour eux de nous faire gober n’importe quoi ?
Pouvons-nous encore faire preuve de discernement et d’un certain recul, face à un contenu quelque soit sa forme ?
Les nouvelles technologies vont-elles nous créer plus de problèmes de « fake news », d’usurpation d’identité que de solutions de « validité » et de crédibilité des sources ?
Il paraît que la pensée critique est une compétence du futur à développer… je dirais même plus que c’est une compétence déjà bien actuelle pour survivre dans cet océan informationnel.
Si je devais réconcilier information et droit, média et justice demain, je me dis que la co-création de charte d’éthique et de déontologie entre les pouvoirs publics et les organes de presse serait une belle première étape pour anticiper les inévitables dérives que l’IA propose déjà.
Motiver et inspirer la génération Alpha avec nos codes à nous, vous vous en êtes sans doute rendu compte, cela ne marche plus.
Les codes ont changés, leurs codes ne sont pas les mêmes que celles des générations précédentes, ok boomer !!!
Nous, les Boomers, X,Y,Z ou autres espèces paléolithiques avons tout intérêt à les comprendre et à apprendre leurs caractéristiques et leurs besoins propres, pour pouvoir collaborer en intergénérationnel avec plaisir et ambition.
La génération Alpha, née à partir de 2005 ou de 2010 selon les théories, est la première génération à naître et à grandir dans un monde numérique hyper-connecté. Nos vieilles méthodes ne fonctionnent pas avec cette génération. Pour être agile, il faut comprendre leurs codes pour pouvoir jouer avec eux dans la même ligue.
Pour les motiver, il est crucial de comprendre leurs caractéristiques et besoins uniques :
1. Hyper-connectés et tech-savvy:
Ayant grandi avec les smartphones et les tablettes, ils sont à l’aise avec la technologie et l’utilisent pour apprendre, se divertir et se connecter.
Ils privilégient les interactions et les contenus multimédias interactifs, courts et percutants.
2. Impatients et à la recherche de stimulation constante:
Habitués à un flux d’informations constant, ils ont une courte durée d’attention et s’ennuient rapidement.
Ils recherchent des expériences et des défis nouveaux et stimulants pour rester engagés.
3. Conscients des enjeux sociaux et environnementaux:
Sensibilisés aux problèmes du monde comme le changement climatique et l’injustice sociale, ils recherchent des marques et des organisations qui partagent leurs valeurs.
Ils sont attirés par des missions et des objectifs qui ont un impact positif sur la société et l’environnement.
4. Désireux d’autonomie et d’entrepreneuriat:
Ils aspirent à prendre en charge leur destin et à créer leur propre chemin.
Ils valorisent l’apprentissage par l’expérience et la liberté de tester et d’échouer.
5. Attachés à l’authenticité et la transparence:
Ils sont sensibles aux discours authentiques et transparents et fuient les marques et organisations qui semblent artificielles ou trompeuses.
Ils apprécient les interactions humaines sincères et les relations basées sur la confiance.
Mes 6 conseils pour motiver la génération Alpha :
Favoriser l’apprentissage interactif et ludique: Utilisez des technologies immersives, des jeux et des simulations pour rendre l’apprentissage plus stimulant et engageant.
Proposer des défis et des objectifs clairs: Donnez-leur un sentiment d’accomplissement en fixant des objectifs atteignables et en reconnaissant leurs efforts.
Mettre l’accent sur l’impact social et environnemental: Intégrez des valeurs éthiques et durables dans vos missions et activités pour les inspirer et les mobiliser.
Encourager l’autonomie et la prise d’initiative: Donnez-leur la liberté de choisir leurs projets et de prendre des décisions responsables.
Cultiver une communication authentique et transparente: Soyez clair, honnête et ouvert dans vos communications pour gagner leur confiance.
Valoriser l’esprit d’équipe et la collaboration: Encouragez les interactions et les échanges entre pairs pour favoriser l’apprentissage et la créativité.
En s’adaptant aux caractéristiques et aux besoins de la génération Alpha, les organisations et les éducateurs peuvent mieux les motiver et les inspirer à réaliser leur plein potentiel.
N’oubliez pas que chaque individu est unique, et que ces caractéristiques générales ne s’appliquent pas nécessairement à tous les membres de la génération Alpha.
C’est ce que nous nous efforçons de mettre en place en expérimentant chez Syntezia Sàrl.
Nous vivons sans doute une époque formidable : La fin du workism et le début des portefeuilles d’activités indépendantes pour plus de personnes.
Le « workism » est une philosophie qui valorise le travail au-dessus de tout. Il est basé sur l’idée que le travail est la source principale de satisfaction, de réalisation et de sens dans la vie.
Le workism est devenu de plus en plus populaire au cours des dernières décennies, en particulier dans les pays développés occidentaux.
Cependant, le workism est en train de perdre de son influence à grande vitesse. Il y a plusieurs raisons à cela.
Tout d’abord, les gens sont de plus en plus conscients des dangers du workism, tels que le stress, l’épuisement professionnel et le manque d’équilibre entre vie professionnelle et vie privée. Deuxièmement, les nouvelles technologies rendent possible de travailler de manière plus flexible et indépendante. Troisièmement, la pandémie de COVID-19 a conduit à une réflexion plus approfondie sur le sens du travail et de la vie.
Le déclin du workism se traduit par l’émergence des portefeuilles d’activités indépendantes. Un portefeuille d’activités indépendantes est une combinaison de plusieurs activités professionnelles indépendantes, qui peuvent être exercées de manière complémentaire ou en parallèle. Les personnes qui ont un portefeuille d’activités indépendantes ont plus de liberté et de flexibilité dans leur travail. Elles peuvent choisir les activités qui les passionnent et qui leur correspondent le mieux.
Il y a plusieurs avantages aux portefeuilles d’activités indépendantes. Tout d’abord, ils permettent de mieux concilier vie professionnelle et vie privée. Deuxièmement, ils offrent plus de possibilités de développement personnel et professionnel. Troisièmement, ils peuvent être plus rentables que l’emploi traditionnel.
Le déclin du workism et l’émergence des portefeuilles d’activités indépendantes sont des changements majeurs qui auront un impact profond sur le monde du travail.
Ces changements offrent aux individus de nouvelles possibilités de vivre leur vie professionnelle de manière plus satisfaisante et épanouissante.
Les avantages des portefeuilles d’activités indépendantes
Les portefeuilles d’activités indépendantes offrent plusieurs avantages aux individus, notamment :
Plus de liberté et de flexibilité
Les personnes qui ont un portefeuille d’activités indépendantes ont plus de liberté et de flexibilité dans leur travail. Elles peuvent choisir les activités qui les passionnent et qui leur correspondent le mieux. Elles peuvent également choisir leurs horaires de travail et leur lieu de travail.
Plus de possibilités de développement personnel et professionnel
Les portefeuilles d’activités indépendantes offrent plus de possibilités de développement personnel et professionnel. Les individus peuvent apprendre de nouvelles compétences et développer de nouvelles connaissances. Ils peuvent également rencontrer de nouvelles personnes et élargir leur réseau professionnel.
Plus de rentabilité
Les portefeuilles d’activités indépendantes peuvent être plus rentables que l’emploi traditionnel. Les individus peuvent facturer leurs services à un prix plus élevé que s’ils étaient employés par une entreprise. Ils peuvent également bénéficier de réductions fiscales et autres avantages liés à l’entrepreneuriat.
Les défis des portefeuilles d’activités indépendantes
Les portefeuilles d’activités indépendantes présentent également quelques défis, notamment :
La gestion du temps
La gestion du temps peut être un défi pour les personnes qui ont un portefeuille d’activités indépendantes. Elles doivent être capables de gérer leur temps efficacement pour pouvoir répondre aux exigences de toutes leurs activités.
La protection sociale
Les personnes qui ont un portefeuille d’activités indépendantes doivent généralement se protéger eux-mêmes en matière de sécurité sociale, d’assurance maladie et d’assurance chômage.
La solitude
La solitude peut être un autre défi pour les personnes qui travaillent de manière indépendante. Elles peuvent se sentir isolées et manquer de contact social.
Le déclin du workism et l’émergence des portefeuilles d’activités indépendantes sont des changements majeurs qui auront un impact profond sur le monde du travail et sur la qualité de vie de travailleuses et des travailleurs.
Le télétravail, le travail hybride, le partage de ressources (comme des accès à des espaces de travail et de vie).
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