Archives de la catégorie ‘Ethics’

Créer votre société lorsque le projet est viable

Vous souhaitez démarrer votre activité ou l’étendre en Suisse ou en France ? Ni trop tôt, ni trop tard. C’est un investissement conséquent en temps, et un risque certain à assumer. Nous vous conseillons dans les moments clés sur vos choix importants (votre stratégie, la meilleure forme juridique pour réaliser votre projet, le choix de la localisation d’enregistrement). Si vous cherchez une solution clé en main, rapide et flexible, vous frappez à la bonne porte !

Augmenter votre crédibilité pour augmenter vos ventes

Pour vos clients, partenaires et fournisseurs, pouvoir disposer d’une adresse postale, d’une adresse de gestion, d’une domiciliation, d’un numéro de téléphone local (ligne classique ou VOIP), ou d’un bureau de représentation professionnel avec des personnes qui connaissent le marché local, pourra vous permettre de voir de nouvelles portes s’ouvrir.

Trouver le bien immobilier approprié

La recherche de locaux dans une zone où le prix de l’immobilier peut être très élevé, est un facteur clé de succès de votre implantation, c’est souvent la première ligne de coût fixe. Nous avons des solutions modulaires pour vous aider à démarrer. Si vous souhaitez être orienté dans votre recherche de locaux (bureaux, coworking, fablab, living lab, sites de production, sites de stockage) ou dans votre recherche de services et de compétences, nous sommes là pour vous appuyer.

Gérer votre filiale pour vous aider à croître mieux

Vous souhaitez vous implanter dans le Grand Genève, nous pouvons vous aider en vous facilitant les démarches administratives (tenue de la comptabilité, tenue de comptes, bonne gestion fiscale et conformité aux lois locales sur le travail, bonne gestion salariale, récupération de la TVA, représentation fiscale).

Pour toute information, et pour ne pas rester seul dans ces démarches, n’hésitez pas à nous contacter par email (yveszieba@gmail.com) pour planifier un appel gratuit.

 

 

 

 

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« Papa travaille beaucoup en ce moment, il rentre stressé du travail après 3 semaines de déplacements professionnels. Je ne l’ai pas vu depuis longtemps, et quand il est là, je n’ai pas le droit de jouer ni d’utiliser l’ordinateur parce qu’il ne comprend pas que c’est mon rêve de faire ça comme métier. Le pire, c’est que maman est d’accord avec lui. »

Témoignage entendu hier par un jeune collégien, qui voulait rejoindre notre club de gaming, mais n’en avait pas le droit. Du coup, je trouve important de partager avec les enfants, les enseignants et les parents ces 7 conseils pour permettre une saine utilisation des écrans.

D’un coté, c’est vrai que les lumières bleues peuvent altérer le sommeil, et que les phénomènes d’addiction peuvent exister dans le gaming.

D’un autre coté, interdire purement et simplement l’usage des écrans, c’est prendre un risque envers l’avenir des enfants, en leur donnant des années de retard sur de nombreux sujets. Aucun parent ne souhaite empêcher son enfant d’explorer l’espace, de rêver, de jouer à plusieurs, d’interagir, d’utiliser leurs sens, d’être créatif, de développer leur langage, d’apprendre des langages (le coding et la programmation en sont).

Alors que faire ? Comment trouver le juste milieu et le bon équilibre ? Quel contenu autoriser ? Combien de temps est un temps de jeu raisonnable ? Avec qui est-il acceptable de laisser votre enfant jouer ? Quand doit il pouvoir jouer ? Uniquement pendant les vacances ? Après les devoirs ? Jamais ?

Nous vous proposons ces quelques pistes pour les utiliser comme outil de dialogue intergénérationnel et faire la part des choses entre mythe et réalité.

 

1- Le temps passé devant l’écran ne doit pas se substituer au jeu libre, à l’activité physique et veillez à maintenir les interactions avec l’entourage et les amis, notamment en favorisant le jeu en équipe ou en club.

2- Mettez des règles simples en place pour trouver un dialogue et un équilibre. Faites le dès le jeune age. Pas d’écran avant 3 ans, ce n’est pas négociable. Ensuite, on discute.

3- Respectez les âges indiqués sur les jeux, applications ou programmes. Si c’est moins de 18 ans, c’est moins de 18 ans. Le contenu est créé pour un certain âge. Il doit être visionné par le même groupe d’âge. Donc attention à l’influence des grandes sœurs et des grands frères, et attention aux Youtubers, qui ne respecteraient pas cela. Avoir un œil sur les YouTubers préférés de vos enfants et vous assurer qu’ils respectent cela, est très important. Soyons présents, à l’écoute de nos enfants et échangeons sur le contenu visionné.

4- Privilégier les contenus interactifs pour éviter l’isolement du gamer. Pour savoir si le contenu est interactif, demandez avec qui joue votre enfant et consultez le forum de gaming pour vous faire votre propre opinion.

5- Les lumières bleues ont des effets sur le sommeil. On évite donc les écrans le soir, et la nuit.

6- Encourager votre enfant à partager ce qu’il aime (quel jeu, quel Youtuber…), ce qu’il ressent, ce qu’il voit, avec qui il joue. Dans un même jeu, il peut y avoir des mods différents, certains sont plus créatifs que d’autres.

7- Soyez vous-même un modèle, (facile à dire !) limiter votre propre utilisation d’écrans, surtout en présence d’enfants. Après tout, difficile de lui demander de respecter des règles que vous ne respectez pas vous-même. Il vous le fera rapidement comprendre.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

A l’occasion de la conférence #GreenandInclusive organisée au CICG par Green Cross International, notre association @Panglosslabs1 a eu la possibilité de présenter aux orateurs et aux participants, ses activités d’éco-efficacité et de classe inclusive.

Mme Corinne Lepage en visite à Genève pour lancer la campagne #COP21

Mme Corinne Lepage en visite à Genève pour lancer la campagne #COP21

Parmi les orateurs de renom, nous avons eu la joie d’accueillir Madame Corinne Lepage, extrêmement appréciée à Genève, notamment pour ses réussites dans les procès liés au nucléaire. Madame Lepage (@corinnelepage) a pris le temps d’échanger avec nous, de nous poser des questions sur nos projets de valorisation des déchets, d’économie responsable des ressources et sur nos activités favorisant l’enseignement inclusif. Suite à cet échange informel, elle a accepté de poser avec nous, sur notre stand, juste en face de celui des scouts du monde entier, avec lesquels Mme Lepage collabore pour faire porter aux jeunes générations, les messages clés de la campagne « Creating a better world », en préparation de conférence #COP21 à Paris, messages que vous pouvez suivre sur le hashtag #youcancountonus.

International Conference for a Green and Inclusive Economy from Geneva to Paris COP21

International Conference for a Green and Inclusive Economy from Geneva to Paris COP21

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Un grand merci à l’équipe de Green Cross International pour cette belle opportunité

Introduction

Government officials, academics, corporates, NGOs, associations, journalists and students and consultants gathered to discuss about Corporate Social Responsibility. A consensus among participants quickly expressed that Geneva has the right ecosystem for CSR and for such an event on global ethics and social innovation. Among the key concepts discussed during the workshop:

  • what is genuine CSR, as opposed to “a lot of communication and little responsibility”.
  • how to be able to hit the triple bottom line.
  • Concepts of Shared Values
  • An emotional appeal to consuming
  • Hard facts about CSR, how to know them ? What is the true situation of companies ?
  • Has it become more difficult to “hide behind communication” and do “green washing” or “social washing” ?

Definition of CSR

It is always important to define CSR. Some students attending the workshop mentioned to us that many of their peers do not know what CSR means at all. There is still a lot of room for improvement to clarify the CSR concept. There is a lot of terminology issues, with English vocabulary being not understood. For instance, in countries like India, Latin America, the relationship between business ethics and CSR is not understood the same way.

CSR cannot be an anglosaxon push, it has to be local, from the roots movements to succeed.

Definitions worth looking at, include ISO 26000, the European Union definition, GRI G4 guidelines.

The panel suggests key points to put some structure and help the CSR understanding.

  1. CSR is a process.
  2. Treating stakeholders ethically and responsibly.
  3. CSR wider aim and longer term view is sustainability
  4. Integrity of the institution, i.e. the way profit is made, instead of “profit at any cost”

I- CSR : an historical perspective to explain the current situation

How to do business in a responsible way ? How to overcome greed ? are topics which have been very documented. It is not new. What we know about CSR today is built from hundreds yeards of work.

CSR actually is not a new topic. In Geneva for instance, Calvin said yes to economy but in a social and environmentally responsible way. This has continued with the development of capitalism, the anti apartheid movement.

Then we have seen the rise of CSR reporting with all sorts of reports. The priority became the reports. Deviation happened with corporates producing reports not reflecting the true picture of their companies.

II- CSR Nowadays

Enterprises realise that they cannot do CSR alone. We cannot ask one actor, one market players to do CSR if its competitors are not doing CSR as well. Everybody has to be a citizen, to create social value of work and compete in a fair way. In some cases, it means making less profit or less money.

Corporates, present at the panel, have explained to us, that when they do proper governance and good CSR, they “lose” some of their business to other companies who are less vigilant about CSR, their sourcing… This leads in turn to some form of short term competitive advantage to the least responsible companies. It is at least the way it is perceived.

There are certain difficulties to explain to sales departments for instance, who are losing customers or deals, that this is for the good of the company and that in the longer term it is good for the business. Sales individuals are very rarely incentivised properly to support the company’s overall CSR objectives.

This advocates a holistic approach, not at the enterprise level, but a wider lobbying effort at the industry level. It is not only a company which needs to become better at corporate responsibility, but the entire system that needs to change.

This is particularly true for SMEs. SMEs (up to 10000 employees) are special and have special needs in terms of CSR. That is the reason why special literature and White Papers exist for SMEs.

Examples of good CSR practices, mentioned during the workshop

Encouraging spontaneous movements:

Huge Climate Change March in New York

Companies:

Safaricom in Africa

McKinsey

Unilever

Nike

Starbucks

IKEA

Timberland

III- CSR future outlook

Should CSR be top down or a bottom up ?

Students participating in the workshop challenges the efficiency of top down approach. They consider that most students don’t know what it means when they finish faculty. It is a big problem. It is probably not taught properly.

CSR has to be endorsed by CEO and top management to have any chance of success.

That said, if CSR is only a top down approach, it fails miserably. It cannot be English only and it cannot be perceived as a top down approach.

Different shifts happen simultaneously

1- Rise of the reputation economy.

In certain business, we estimate that up to 60% of value is driven by reputation.

2- Difference in what attracts younger employees.

A shift with the new generation. Employees who are 20-30 years old today are less driven by money and profit and more driven by purpose and by the cause.

3- A shift in leadership with the rise of the holistic approach

Companies like Unilever or McKinsey exemplify this holistic approach.

More and more companies understand that doing good mean good business.

This changes the way supply chain is organised, what they do with profit, how they invest.

4- The rise of impact investing

Rockefeller divests from fossil fuel.

Google divests from companies denying climate change.

This represents opportunities for all of us to explore.

Contacts:

Yves Zieba, Pangloss, 0041795611054, yveszieba@gmail.com

Nous avons débattu de ce thème lors de la table ronde organisée par Softweb (Aurore, Laura, Clara), en utilisant le smartphone comme exemple principal.

Je rejoins avec grand plaisir le conseil consultatif de Softweb autour d’Aurore Bui et de sa talentueuse équipe.

 

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