Souriez, vous télétravaillez !!!

J’ai eu la chance d’analyser la performance d’une équipe de vendeuses et de vendeurs, qui travaillait à distance, dans un modèle appelé « Direct », pour gérer les petits et les moyens clients d’une grande multinationale.

Je me souviens avoir écouté, analysé et modélisé dans tous les sens, ce qui faisait la différence entre nos meilleures vendeuses et nos meilleurs vendeurs, et ceux qui vendaient un peu moins vite ou un peu moins bien.

Leur secret ? Je vous le donne dans le mille. Le sourire !!!

Leurs clients entendaient leur sourire dans la voix, et c’est pour cela qu’ils achetaient.

Les meilleurs vendeurs étaient celles et ceux qui parvenaient à faire sourire ou rire leur client le plus rapidement. Les meilleurs y parvenaient en 18 secondes !!! J’espère qu’elle se reconnaîtra ! 😉

Aujourd’hui, en pleine gestion de crise, et à l’heure où le télétravail n’est pas encore totalement connu, maîtrisé, bien perçu par tout le monde, il me semble important de vous donner ce petit conseil qui vaut 3 milliards !

Souriez et souriez vite, ça s’entend !

Téléconférence ou vidéoconférence, peu importe, cela fera la différence. La bonne humeur, la bonne petite blague, bien placée, et c’est dans la poche.

Commençons par un petit cadeau: voici un lien vers un dossier de photos avec plein de sourires. Collectionner les photos de sourires, c’est mon toc à moi. C’est communicatif !!!

Plus sérieusement, nous vivons un moment où le dispositif de télétravail va être stress-testé dans de nombreuses entreprises. Il y a des enjeux importants. Des managers vont évaluer des employés pour savoir si ils peuvent travailler à distance en confiance ou pas.

Ce n’est pas qu’une question de choix d’outils.

Vous allez vous rendre compte que nous n’utilisons pas tous les mêmes outils. Skype, Zoom, WhatsApp, Facetime ou autre chose, finalement peu importe l’outil. C’est avant tout une question d’état d’esprit.

Le télétravail, parfois décrié, est en fait un ingrédient de la recette du rebond économique pour votre organisation. Si vous le mettez en œuvre de la bonne façon, cela peut vous aider à court terme bien sûr, mais aussi à long terme.

Du jour au lendemain, on vous ampute de votre « body language ».

Nous avons l’habitude de faire recours au télétravail pour un meilleur équilibre entre vie personnelle et vie professionnelle. Souvent, il est accordé après de nombreuses demandes et il est parfois perçu négativement par les managers.

Pour certains d’entre nous, travailler à distance, vivre et travailler en dehors du bureau, avec un mode de vie nomade, c’est un acquis depuis de nombreuses années.

Pour d’autres, cette crise inattendue du Covid19 rend le télétravail quasiment obligatoire.

C’est parfois voulu, souvent c’est subi.

Dans certains cas extrêmes, cela va être l’occasion de tester pour la première fois une caméra, un micro, et de communiquer en étant filmé. A l’improviste, sans media training. Alors comment ne pas courir à la catastrophe ?

Pour de nombreuses personnes, être filmé, se voir en vidéo, et interagir à distance, n’est pas facile. Cela peut générer du stress, souvent non-dit.

De nombreux employés doivent s’adapter. Les managers aussi.

A circonstances exceptionnelles, dispositif exceptionnel !!!

Dans le cas de la gestion de crise du COVID19, nous n’avons pas eu beaucoup de temps pour nous adapter.

Ce n’est pas forcément évident pour tout le monde de s’adapter. Il faut apprendre à faire bonne figure. C’est un média comme un autre. Il faut savoir faire face à sa caméra, même si elle est miniature !!!

Cela remet en cause pas mal de choses.

Fin du présentéisme ? Nouvelles formes de contrôles ? Nouvelles façons de communiquer ? Nouvelles façons de gérer la performance ?

– Quels sont les risques et les opportunités du télétravail ?

– Quelles sont les craintes des managers ? Sont-elles légitimes et vérifiables ?

– Comment éviter les écueils classiques ?

Et si la crise était en fait une opportunité unique pour moderniser nos pratiques managériales, pour revoir les priorités ?

Et si notre façon de gérer cette crise conditionnait notre capacité de rebond ?

Et si le télétravail avec le sourire, était un facteur déterminant de votre capacité à absorber cette crise inattendue et les prochaines ? D’habitude, c’est une technique, en période de crise, cela devient presque un devoir civique.

– Comment les managers doivent adapter leurs méthodes à cette nouvelle donne ?

– Comment faire en sorte que la technologie soit un allié ?

– Comment distinguer ce qui relève des problèmes liés à la crise, de ce qui relève du télétravail ?

Pour passer en revue les différents aspects de la question, je vous propose une séance de coaching d’une heure pour gérer cette phase de crise de la meilleure façon possible, en mettant le télétravail et toutes les chances de votre côté.

L’école à la maison, quelles ressources pour les parents ?

Cela ne vous a pas échappé, de nombreux enfants ont exulté au moment de l’annonce de la fermeture des écoles, collèges, lycées et universités.

C’est compréhensible, nous avons aussi été enfants ! Oui mais voilà, nous ne sommes pas en vacances.

Nous voilà donc en situation de parent, mais aussi d’apprenti-enseignant à la maison, et « professeur particulier » de nos propres enfants (tout en travaillant), cela va être un magnifique défi.

Comme de nombreux parents, j’ai fait quelques recherches et voici des ressources pédagogiques qui me semblent utiles. Il y a des super idées en France, en Suisse et ailleurs. Une petite sélection de bonnes ressources peut aider.

Ce moment particulier va nous permettre de jongler entre les instructions envoyées par les institutions, mais aussi d’avoir plus de dialogues avec nos enfants.

Comment trouver le juste milieu entre se préparer aux métiers du futur et contrôler le temps devant les écrans ?

Commençons par le temps passé devant les écrans. Comment on fait pour décoller les enfants des écrans ? Facile à dire, pas facile à faire. Ces choses là peuvent avoir des effets addictifs.

Je vous recommende Bizzy de peacefulfamily.

Maintenant que le temps devant les écrans est bien contrôlé, on peut passer en revue les ressources pédagogiques.

Les ressources des éditeurs

Certains éditeurs ont eu le bon réflexe de mettre à disposition des ressources en ligne.

C’est le cas notamment des éditions Bordas, qui donne un accès libre à l’ensemble de leurs manuels numériques de primaire et de collège disponibles sur le Canal numérique des Savoirs, afin d’assurer une continuité pédagogique pour les élèves concernés : https://www.cns-edu.com

Tous les manuels du CP à la 3e disponibles sous forme numérique sont désormais accessibles d’un simple clic sur le site : https://adistance.manuelnumerique.com

Pour les petits, les 3 à 7 ans, ce site Tout Tout Magazine est super.

Des vidéos éducatives

Le livre Digital Atelier vous permet d’avoir une sélection de 52 vidéos éducatives parmi les plus utiles.

Les robots éducatifs à la maison

Pour la robotique éducative, la programmation et la modélisation, nous avons misé sur Sphero, Thymio et Lego.

Pour Thymio, je vous recommende Thymio Creations

Pour Sphero, je vous recommende Sphero City, Sphero Score Keeper et Matrix Animation.

Pour Lego, nous avons un petit faible pour Lego Technics, EV3 et Spike.

Du temps pour apprendre à coder ?

Pour la programmation, nous avons misé sur Scratch et Unity.

Pour Scratch, je vous recommende la version 3, et voici des ressources éducatives pour les parents.

Découvrir Python, cela pourrait aussi être une très bonne idée. Les métiers de l’intelligence artificielle sont très demandeurs.

Pour les moments de récréation, Minecraft reste une valeur sûre pour apprendre la conception en 3D. Le site éducatif de Minecraft est vraiment très bien conçu.

Comment organiser une journée type ?

Ce site vous donne des pistes intéressantes. Gérer les rythmes d’apprentissage et de pause, ce n’est pas si évident.

Les temps d’attention sont importants (25 minutes max), et beaucoup de pauses ludiques et sportives !!!

Pour aller plus loin et être utile pour l’avenir de nos enfants

Vous pourriez me dire, oui, c’est bien gentil tout cela, mais c’est du jeu, et cela ne mène pas à vrai à un vrai job, vraiment sérieux, comme avocat ou médecin ou éventuellement notaire 😉

Le site LePole.Education est très complet, avec des ressources variées et gratuites en français et en anglais.

Souhaitez-vous connaître les 10 compétences à avoir en 2020 ? Cette infographie vous aide. Pour le sens de la négociation, je parie que vos enfants sont déjà très doués 😉

Korben vous propose de télécharger des livres gratuitement.

Regardez cette vidéo de Cadremploi qui explique ce que seront les métiers du futurs et quelles compétences seront utiles.

Les musées sont fermés ? Très bien, visitez-les virtuellement !

Voici plusieurs ressources pour visiter des endroits de rêve, tout en restant calfeutré à la maison.

Dernier point, chemin faisant, il n’est pas impossible que les parents y trouvent aussi leur compte et découvre de nouvelles passions.

La fête de la science, c’est tous les jours à la maison !!!

La fête de la science, c’est en Octobre chaque année. Les activités sont documentées de façon très bien faite. Vous avez 30 ans d’historique à consulter.

Apprendre en s’amusant, et sans être isolé.

Enfin et surtout, c’est beaucoup plus drôle d’apprendre tout cela à plusieurs, de pouvoir poser des questions, y répondre, de pouvoir partager ses créations, ce que l’on a aimé ou pas.

Si les enfants peuvent se regrouper en petit groupe, c’est bien (tant que c’est possible).

C’est aussi pour cela que nous avons créé cette Page Facebook AgileNetup Gaming avec encore plus d’idées.

Je suis convaincu que vous avez vos super idées et d’autres ressources, n’hésitez pas à les partager en commentaires.

#MaClasseAlamaison #BeyondCode #EcolesFermées #myThymio

Chouette, un combo « Télétravail / home-schooling » !

Parmi les nouveautés que ce #COVID19 nous apporte, il va falloir apprendre à vivre à la maison, en famille, avec les enfants et faire en sorte que tout cela ne parte pas complètement en vrille !!!

Comment faire en sorte que la petite fille ne vienne pas voir avec qui papa parle dans l’ordinateur ? Comment éviter que le petit garçon souhaite absolument gouter au moment où la vidéo-conférence de maman commence ? Comment demander au chat de ne pas miauler pendant qu’on négocie un contrat important avec un client ?

« Où est ma tablette ? Qui a pris mon smartphone ? Tu as fini tes devoirs ? J’ai pas le temps, je suis en « call » avec mon chef. Quand est-ce qu’on mange ? Tu n’as pas vu mon dossier, c’est hyper urgent. J’ai perdu mon cahier. Il n’y a plus de wifi ? Tu as fait les courses ? Mon PC plante. La commande est arrivée ? »

Papa est sur Skype, Maman est sur Zoom, et les enfants hurlent parce que ça laggue sur la PS !!!

Avec les nouvelles invitations à rester à la maison pour les enfants, et à opérer en télétravail pour les parents, comment allons-nous nous en sortir ?

Y-a-t-il assez de téléphones pour tout le monde ?

C’est vrai que nous devons tous travailler, faire nos devoirs, prendre des nouvelles de la famille et des amis, ne serait-ce que pour s’assurer qu’ils vont bien. En plus, on n’a plus l’habitude d’être 24/24 tous à la maison. Cela nous arrive encore parfois pendant les vacances, mais là, c’est autre chose, panique à la maison, il faut travailler, étudier, surveiller les jeunes et garder un oeil aussi sur les anciens qui vont se sentir super isolés ?

Comment va se dérouler cette cohabitation inédite ?

Commençons par les horaires, on ne va plus se faire gronder par la gentille directrice, si on arrive en retard au portail de l’école. Mais bon, on ne va quand même pas passer la matinée en pyjama ni jouer à la PS toute la nuit avec nos amis américains sur Fortnite. Il va falloir mettre des nouvelles règles simples de vie en commun. Qui va surveiller le frigo ? A quelle heure on mange si la vidéoconférence de maman se termine après que celle de papa commence ?

Techniquement, le dispositif va-t-il tenir ?

On avait pris l’habitude de se passer les téléphones, les tablettes, de parler chacun son tour au téléphone… et là soudainement, nous allons tous avoir besoin de tout, en même temps.

La bande passante va-t-elle être suffisante ? Le réseau va-t-il tenir ? Qui va devoir se déconnecter si on ne peut pas tous être connectés en même temps ?

« Tu y comprends quelque chose, toi, au VPN ? »

Si on est tous à la fois en vidéoconférence, sur Netflix, la PS4 et la Wii, nous risquons d’avoir des problèmes. On a pas tous un service IT à la maison, cela risque de se voir…

Alors quoi, on se met au tricot, à la belote et au Scrabble ?

Peut-être pas, mais on peut songer à inventer le « smart home office/smart home schooling » phygital, avec des plages horaires pour se reposer les yeux des uns, pendant que les autres utilisent la bande passante.

Cela n’existait pas, il va falloir l’inventer. J’imagine que dans ce nouveau contexte, de nouveaux usages vont émerger. Les entrepreneurs et les slashers ont sans doute un avantage… ils ont pris l’habitude de ces agendas irréguliers, de ce mélange vie privée / vie professionnelle.

Gardons le sourire, restons positif, cela va sans doute permettre aux familles de passer du temps ensemble, de gérer des problèmes ensemble, et pour tous les coachs qui prônent le juste équilibre entre vie professionnelle et vie familiale, tout en recommendant de faire des coupures nettes entre les deux, il va falloir être créatif. Par exemple, faire des pauses ensemble toutes les 25 minutes, sanctuariser la pause de midi, se replonger dans les programmes scolaires des enfants, se mettre à suivre un MOOC ensemble avec un parent et un enfant. Il y a moyen de passer des bons moments, on va gagner du temps de qualité en étant moins dans les transports. C’est aussi une opportunité pour les enfants de découvrir le métier de leur parent, et de les voir en action. Tout cela, c’est inédit, et espérons-le, une fois dans la vie. Une belle expérience à inventer.

Finalement, certes cette situation est plus subie que voulue, mais c’est peut-être aussi cela le « lifestyle » du 21ème siècle. Ce méchant virus va nous forcer à nous organiser, à travailler et à étudier différemment. On va apprendre en s’amusant ensemble, et cela c’est plutôt une bonne nouvelle. C’est peut-être le début d’un « nouveau contrat de famille ».

En tout cas, je vous souhaite un joyeux méli-mélo dans votre « smart home phygital » à vous !!!

Comment saisir les opportunités liées au COVID19 ?

On ne parle que de cela, et bien sûr que la crise sanitaire du coronavirus change la donne, change les plans et amène une bonne dose de disruption pour toutes les organisations privés et publiques.

  • Cette crise va-t-elle être fatale pour certaines entreprises insuffisamment préparées ?
  • Que faire pour agir et ne pas subir ? Comment absorber le choc sans couler ?
  • Quels principes de l’agilité stratégique peuvent nous être utiles pour faire face à ce nouveau contexte ?

Un constat: l’année ne sera pas formidable pour tout le monde

Commençons par énumérer les évidences : la Chine est à l’arrêt, le virus force des pays entiers comme la Corée du Sud, l’Italie ou l’Iran, à se focaliser uniquement sur cette crise sanitaire, les bourses dévissent, les pays sont tentés de fermer leurs frontières, de se replier sur soi, encore un peu plus, les évènements sont annulés les uns après les autres, bref, ne nous voilons pas la face, les nouvelles ne sont pas vraiment bonnes pour les entreprises et pour les entrepreneurs.

On peut raisonnablement estimé que les 6 premiers mois de l’année 2020 vont être complexes, et que les budgets prévisionnels, les business plans, et les autres divers plans sur la comète, vont avoir des difficultés à se concrétiser en 2020, sans une mise à jour majeure de la stratégie.

Peut être devons nous réfléchir à un plan pessimiste si le virus évolue.

Alors que faire ?

Si ton modèle économique est 100% axé sur l’évènementiel de masse et que tu fais tout le reste gratuitement pour que ton évènement majeur annuel soit un succès, il va peut-être falloir stress tester deux ou trois hypothèses.

J’en connais qui sont dans cette situation et je leur souhaite bien du courage.

Si tu gères un lieu festif avec du monde, et que tu bases toutes tes marges sur la vente de billets et sur la fréquentation, tu es aussi dans de beaux draps.

C’est clairement une disruption, alors que faire ?

Rester chez soi en pyjama et attendre que cela se passe ?

Passons rapidement sur les bases, convocation du comité de direction, du conseil d’administration, des instances dirigeantes… décisions d’annulation et de report en chaîne, cascades de mauvaises nouvelles pour les sous-traitants en bout de chaîne, qui risquent de prendre la crise de plein fouet…

Que nous dit l’agilité stratégique ?

Faisons simple, focalisons-nous sur les choses essentielles, celles qui comptent: nos ressources, notre positionnement et nos 3 ou 5 capacités clés notamment la capacité à pivoter au bon moment.

Quelques uns vont être tenté d’attendre que cela se passe, ils feront partie des perdants, et se réveilleront trop tard.

Les ressources ? Quelles ressources ? Avec la crise sanitaire, il est probable que les personnes clés internes et externes à votre organisation ne vont plus être opérationnelles, elles seront soit elles-mêmes touchées ou inquiètes pour un proche contaminé.

A priori, tout le monde va faire à peu près les mêmes arbitrages et les mêmes réallocations:

  • Plus de digital, moins de physique (finis les bisous, les poignées de main, et bon courage aux grands magazins)
  • Plus de vidéoconférences, moins de déplacements
  • Plus de rencontres en petit comité et moins de grandes messes
  • Moins de monde dans les espaces ouverts et les transports en commun
  • Repoussons tous les investissements et voyons dans 3 ou 4 mois
  • Bref, nous allons sans doute asssiter à une généralisation de « On freine et on sauve les meubles »
  • Plus de robots, ils n’éternuent pas
  • Plus d’achats en ligne

Faut-il suivre le mouvement et simplement attendre ou mettre à profit ce temps pour tenter quelques coups à contre courant ? Le digital pour le digital, est-ce vraiment la bonne piste ? Peut-on s’improviser « digital native » ou accélérer sa transformation digitale en pleine crise sanitaire ?

Le virus va sans doute stress tester le système de santé, mais aussi la résilience de nombreux écosystèmes économiques.

Les cartes vont clairement être redistribuées, pour le meilleur espérons le.

Finalement, ces rencontres avec 100000 personnes, avec une foule d’inconnu, est-ce vraiment un bon format ? Combien de leads réels en ressortent ? Des formats plus petits, de type « Small is beautiful » ne sont ils pas intrinsèquement plus précis, plus utile, plus efficace pour construire des partenariats et développer des projets ?

Et si c’était le bon moment pour investir, pour faire un ou deux paris un peu osé, quand tout le monde attend ? Y aura-t-il une prime à l’audace sur le premier semestre 2020, sans doute…

Un moment idéal pour les innovations et pour les petits malins ?

C’est souvent dans les turbulences, que l’on reconnait celles et ceux qui savent trouver des solutions nouvelles et sont restés agiles.

Qui va me piquer mes clients pendant que je ne peux pas le livrer ? Loin des yeux, loin du coeur, si tu ne viens plus me voir, je vais peut-être reconsidérer mes options ?

C’est sans doute une des bonnes questions à se poser, si votre chaîne d’approvisionnement est en rupture. On peut logiquement penser que les services achats vont avoir la tâche de reconsidérer certaines options d’approvisionnement pour remettre en plus une chaine d’approvisionnemet plus « resiliente », c’est le terme à la mode.

Bref, aussi triste et dramatique, que cela puisse être, cette crise nous invite toutes et tous à repenser certains de nos modèles économiques, et nous place devant de nouveaux choix stratégiques à faire.

En tout cas, le moment idéal pour repenser sa stratégie, pour revoir ses options, et de faire preuve d’agilité et d’absorption pour passer cette grosse turbulence.

Et vous, comment allez vous saisir les opportunités de cette disruption ?

3 raisons de se réjouir de l’arrivée du printemps

Le mois de mars arrive à grands pas, et avec lui le printemps. Nous vous avons préparé trois belles occasions de se rencontrer, et d’échanger, avec des séminaires à taille humaine pour pouvoir avoir des temps d’interaction privilégiés.

Pilotage avec Laurent & Hendrick

La première occasion, c’est la soirée des pilotes executifs à Genève.

Avec Laurent et Hendrick, nous vous avons préparé un programme pour parler de capital humain, de maturité financière et de cohérence stratégique. Le tarif préférentiel « Early Bird » est ouvert jusqu’au samedi 29 février, à 90- au lieu de 120- sur le lien suivant:

Pour tout savoir, et pour réserver votre place, voici le lien.

Sport et performance avec Angélique

La seconde occasion, nous vous la proposons avec Angélique Tefenkgi, avec une approche inédite de la performance et de l’état d’esprit, à travers des parallèles avec le sport de haut niveau.

Hackons la mode avec vous tous !

La troisième occasion, ce sera le samedi 21 Mars au Campus Biotech, le temps d’un hackathon sur la mode durable pendant le festival d’innovation ouverte Open Geneva. L’évènement est gratuit pour les participants, l’inscription est obligatoire sur ce lien, qui vous permettra de mettre en lumière votre profil et de découvrir les challenges que nous vous proposons de relever.

Vous pouvez aussi nous soutenir en devenant sponsor. Il suffit de me contacter pour en savoir plus.

Bref, un magnifique printemps en perspective, j’espère que nous pourrons nous voir lors de ces séminaires.

Parce que 3 pilotes valent mieux qu’un !

Pour bien commencer cette nouvelle décennie, prenons le temps de faire le point pour établir le bon constat sur la performance de votre organisation.

Nous vous proposons trois regards externes et singuliers sur la performance de votre organisation !

  • Avez-vous la bonne feuille de route pour les prochaines années ?
  • Etes vous entouré du bon équipage ?
  • Les valeurs, les données et les analyses des causes de succès et d’échecs sont-elles bien en place ?

Parce que la destination des entreprises est multiple, parce que le « code du business » évolue très vite, parce que les routes de la performance sont encombrées et surtout parce que la vision des dirigeants n’est plus assez claire… une mise à jour de votre permis de conduite des entreprises s’impose ! Les Pilotes Exécutifs se réunissent en comité, Hendrick Monnier sera votre co-pilote en charge du management et du capital humain aux côtés de Laurent Tauriac notre co-pilote expert en maturité financière. J’interviendrai sur la cohérence et l’organisation stratégique.

Crédits photographies: Tomek Gola

N’hésitez plus, foncez pour acheter votre billet pour cette belle soirée du 11 mars 2020 à Genève et participer à cette première soirée, vous pouvez réserver votre place en cliquant sur ce lien.

Remerciements: Tesla Genève pour les test-drives du Model 3 mémorables et Tomek Gola pour la qualité incroyable de toutes les photos créatives et de tous les portraits.

Rendez-vous pour sauver les océans et la biodiversité marine

Mardi prochain, le 4 février 2020, j’ai le plaisir de participer au BlueInvest Day 2020, qui se déroulera à Bruxelles.

  • Comment la nouvelle Europe post-Brexit va-t-elle s’y prendre pour mettre en place le nouveau Green Deal ?
  • Quelles sont les start-ups et les scale-ups qui vont briller lors du concours de pitch ?
  • Quels seront les dispositifs clés d’accompagnement de l’innovation pour l’économie bleue ?

Nous découvrirons cela sur des sujets aussi importants que :

L’énergie propre de l’océan.

Solutions, procédés et technologies innovants dans le domaine des énergies renouvelables et de l’énergie des océans.


L’océan intelligent.

Technologies, produits et solutions numériques de la prochaine génération dans le domaine de l’intelligence artificielle, de la robotique, des ports et terminaux intelligents, de la télédétection et de la navigation.


Nourriture et aliments pour animaux provenant de l’océan.

Nouvelles denrées alimentaires et nouveaux aliments pour animaux innovants issus de l’aquaculture et de ressources biologiques aquatiques renouvelables.


Bioéconomie bleue et solutions vertes.

Nouveaux produits, nouvelles technologies, solutions innovantes et processus ingénieux issus de ressources biologiques aquatiques renouvelables, y compris les emballages et les produits médicaux/pharmaceutiques. Elle couvre également les solutions visant à « écologiser » les industries maritimes traditionnelles, les déchets marins, l’économie circulaire, la gestion du capital naturel/des ressources océaniques, entre autres.

Le BlueInvest Day se tiendra à Bruxelles le 4 février 2020. Vous pouvez nous y rencontrer le jour de l’évènement ou les jours suivants à Bruxelles en dehors de l’événement. Nous serons heureux de vous parler de votre projet, de votre portefeuille d’investissement, de votre idée innovante ou de votre dernière entreprise. Cette journée annuelle BlueInvest Day 2020 réunira des innovateurs, des entrepreneurs, des investisseurs business coach et des facilitateurs de la Blue Economy. Notre objectif sera de vous offrir de nouvelles opportunités commerciales concrètes et une visibilité accrue.

20 des meilleures start-ups et PME européennes de l’économie bleue se présenteront sur la scène principale devant un jury d’investisseurs pour les BlueInvest Awards. Rencontrez les fondateurs de produits, solutions et technologies de nouvelle génération, hautement innovants et perturbateurs pour l’économie bleue.

La journée BlueInvest offrira également de nombreuses opportunités pour des solutions, des projets et des initiatives qui favorisent l’économie circulaire, la décarbonisation, la lutte contre le changement climatique ou qui sont en rapport avec les objectifs de développement durable, que vous soyez ou non sur la scène principale.

Les présentations seront diffusées en direct pour une exposition maximale aux clients et partenaires potentiels. Les finalistes bénéficieront d’un coaching et d’un retour d’information de la part de nos spécialistes du secteur avant l’événement.

Pendant l’évènement, vous pourrez entrez en contact avec des capitaines d’industrie, des investisseurs d’impact et des représentants de haut niveau du gouvernement, du secteur public, du secteur privé, des PME, des extrapolations et des start-ups. Parmi les sujets dont nous aimerions discuter avec vous, citons notamment :

  • Environnement, action climatique, durabilité, énergies renouvelables, technologies propres et affaires maritimes
  • Transformation numérique, respect de la vie privée dès la conception, nouveaux écosystèmes IoT, intelligence artificielle, robotique
  • Eau, hydrogène, yacht, navigation de plaisance, poisson, aquaculture, agroalimentaire, algues, protection des plages et du littoral
  • Observation de la Terre, imagerie satellitaire, aperçu et navigation
  • Intelligence collective, innovation ouverte, modèles économiques
  • Ville intelligente, énergie décarbonisée, laboratoire de mobilité urbaine

Pour nous rencontrer à Bruxelles pendant la semaine, contactez Yves Zieba par email: yves.zieba@syntezia.com ou par téléphone +41795611054.

Un apprentissage de 5 ans

2014-2019, ça y est! Cinq ans déjà depuis le jour où j’ai décidé de devenir entrepreneur indépendant. Alors que nous nous préparons à changer de décennie, et à plonger dans 2020, c’est une page de ma vie professionnelle qui se tourne, et sans doute le bon moment de faire le point: Après ces cinq dernières années, quels enseignements s’imposent pour bien aborder les cinq prochaines ? Quelques éléments de réflexion que je partage ici avec ceux qui sont tentés par l’aventure.

Du salariat à l’entrepreneuriat.

Le parcours de chaque entrepreneur est unique, évidemment. Les joies, les peines. Les bonnes et les mauvaises surprises. Les opportunités inespérées, et celles que l’on rate. Les relations de confiance et les trahisons. De quoi sans doute écrire un jour un roman !!!

  • Que retenir de mon petit parcours de « quadra » entrepreneur ?
  • Qu’est ce que j’ai vraiment appris en entreprenant ?
  • Existe-t-il des éléments d’expérience utiles à partager pour toutes celles et tous ceux qui se demandent si elles doivent franchir le pas vers une activité indépendante ?

Encore seul ?

Avant de créer, j’avais sollicité de nombreux avis de sages, de gourous et de « serial entrepreneurs« , et tous les avis convergeaient pour recommander de ne pas créer de structure seul:  » Pour durer, il faut s’entourer des bonnes personnes« , « c’est l’équipe qui fait la différence« , « il faut démarrer à 2 ou 3 »

Commencer à deux ? A trois ? A cinq ? Les avis divergent.

Finalement, j’ai démarré avec une structure unipersonnelle, tout en me laissant toute latitude qu’avec le temps elle évolue. Ce n’est pas faute d’avoir tenté des initiatives à plusieurs. Souvent, cela a été particulièrement enrichissant et cela a abouti à de très belles collaborations et partenariats.

Seul et très bien accompagné !

C’est sans doute ce qui résume le mieux ma situation cinq ans après la création de mon activité. La qualité des personnes qui m’entourent est évidemment décisive. Chaque réussite a été co-construite avec d’autres. Chaque avancée majeure, chaque nouveau service, chaque nouveau produit m’a permis d’apprendre au contact de mes partenaires. Ce sont aussi ces moments de co-création et de co-construction que j’ai le plus appréciés, et que je compte privilégier à l’avenir. Aujourd’hui, mon niveau de confiance envers les personnes qui m’entourent, a considérablement augmenté. C’est sans doute l’acquis essentiel de ces cinq années. J’ai appris à connaître et à découvrir les valeurs, les centres d’intérêt d’un grand nombre de personnes. Cela m’aide désormais à me positionner.

Autour de moi gravitent des talents incroyables !!! C’est ma grande chance.

Au départ, on se dit qu’être indépendant, c’est être à la fois rouge, bleu, vert et jaune, à la fois fourmi, araignée, abeille et papillon (pour faire référence au livre de Kattell Bosser, Blooming People), à la fois financier, juriste, comptable, vendeur et visionnaire. Et puis, avec le temps, on se rend compte que non, et que d’autres sont tellement meilleurs dans tellement de domaines que ce serait fou de ne pas leur faire confiance !

Quelques grosses déceptions, quand même

A plusieurs reprises, je me suis senti naïf par rapport au monde de l’entrepreneuriat, en pensant que la relation de confiance, la charte éthique, une clarté sur les valeurs, et quelques principes simples et le contrat psychologique suffisaient à faire en sorte que tout se passe bien. Je pensais avoir un peu de bouteille et ne plus être un « perdreau de l’année ». Le temps m’a démontré le contraire. Problèmes de paiements, désaccords, mauvaise foi, mensonges… on croise aussi parfois des personnes qui ne fonctionnent pas comme nous, ou qui ont une « philosophie » divergente de la nôtre. Cela n’en fait pas forcément de mauvais bougres dans l’absolu, mais cela rend la collaboration moins agréable, et en général, la vie fait que la collaboration parfois s’arrête.

« Le plus triste dans une trahison, c’est que cela ne vient jamais de vos ennemis« . « Déception = Espérance / Réalité« .

Ces difficultés et quelques déceptions m’ont permis d’apprendre beaucoup et de me développer personnellement.

Des opportunités passionnantes aussi

C’est la bonne nouvelle de ce bilan de mon quinquennat. Chemin faisant, des opportunités passent. La première n’est pas toujours la meilleure. Il faut faire des choix. J’ai dû en rater un certain nombre, mais j’en ai saisi quelques unes aussi. Avec le temps, j’apprends à ne pas toutes les traiter.

Mes moments inoubliables

Un des conseils que j’ai retenu lorsque j’ai effectué ma transition de « salarié » à « entrepreneur », c’est ne « raisonne pas en terme de job, raisonne en terme d’expérience ». Je me souviens même avoir rédigé ma bucket list des 10 expériences que je souhaite vivre avant d’être mort. Il parait que les cimetières sont remplis de personnes qui ont remis à plus tard leurs rêves.

Ce sont aussi et surtout ces moments inoubliables et rares que je souhaite garder à l’esprit, et partager avec vous. Evidemment ce n’a pas été exactement la même chose que ma bucket list, mais comment ne pas se réjouir d’avoir pu:

  • dîner avec le meilleur sommelier du monde dans la meilleure école hotelière du monde lors d’un concours de dégustation des meilleurs vins. (merci
  • croiser de près Miss Univers ! (plaisir des yeux :-))
  • discuter avec des champions olympiques de judo, d’escrime, de ski de bosses et de snowboard
  • survoler le Mont-Blanc en hélicopter
  • chercher des modèles économiques pour la permaculture
  • essayer la BMW i8 et la Tesla (model S, 3 et X)
  • organiser mon premier défilé de mode éthique et être invité à des défilés de mode
  • découvrir l’art japonais de plier le textile pour créer des vêtements sans chute de textile.
  • passer un dimanche dans le froid avec les personnes qui gèrent la réserve naturelle du haut jura.
  • écouter les pitchs d’un concours d’entrepreneuriat au féminin
  • organiser 2 fois un village des sciences localement
  • participer à la création de 3 associations, d’une fondation et voir de nombreuses start-ups se développer.
  • obtenir des interviews avec des personnalités que j’admire et qui m’inspire.
  • cotoyer et coacher des PDGs de Start-Ups et créateurs de PME incroyablement innovantes
  • co-créer un icosahédron pour les objectifs de développement durable, le mettre en creative commons et le voir faire le tour du monde.
  • proposer un business model canva bilingue et le mettre en open source.
  • être invité à parler publiquement des sujets qui me passionnent (l’innovation durable, les objectifs de développement durable, les fablabs, les objets connectés…)
  • rencontrer des talents incroyables le temps d’un hackathon ou d’un start up week end.
  • co-animer des ateliers ludique sur l’égalité femme homme pour des personnes venues des 4 coins du monde, et les voir initier un dialogue.
  • manger des pâtes pendant la saison des truffes à Turin ou des Pita au cochon à Thessaloniki
  • se réveiller à 6h pour une randonnée et voir la chaîne des Alpes depuis Crans-Montana.
  • co-rédiger des « innovations papers » et les voir acceptés et publiés.
  • voir une gamine de 10 ans se rouler par terre en pilotant un Sphero BB8.
  • revoir le marché de Noêl de l’Alexander Platz, à Berlin 20 ans après.
  • résumer Carol Dweck dans un pecha kucha de 5 minutes retransmis en 360 degrés dans un Facebook live !!!

Bref, je me dis que j’ai de la chance…. Tous ces moments-là, et les quelques autres que je vais garder bien secrètement pour moi, je me dois de les célébrer et de les apprécier à leur juste valeur.

Je « travaille pour moi » ! Vraiment ?

C’est comme cela que les anglosaxons en parlent, « working for yourself ». Ils se trompent. Je l’ai rapidement appris. Certes, je n’ai pas un chef direct pour m’approuver mes notes de frais, j’en ai plusieurs !!! Je ne travaille pas pour moi, je travaille pour mes clients, pour mes bénéficiaires. Dans mon type d’activité, trouver ses clients, c’est la clé. Au départ bien sûr, la tentation est forte de « se vendre soi », c’est d’ailleurs un peu gênant de parler de soi, et beaucoup plus confortables de parler des autres. Finalement, ce n’est pas très intéressant d’insister sur ses propres compétences (« mon bilan de softskills et de hardskills, parle pour moi, regardez comme je suis beau et fort« ) et sur son propre parcours (« Elle est pas belle ma carrière ? Ils sont pas beaux mes diplômes ?« ) et sur ses propres centres d’intérêts. C’est finalement assez logique, c’est notre zone de confiance. Nous savons que nous sommes forts sur ces sujets. Mais, le seul hic, c’est que le besoin des clients, ce n’est pas forcément (pour ne pas dire jamais) la même chose que nos compétences, ou nos centres d’intérêt. Il faut donc sortir légèrement de cette « zone de confort » pour trouver son marché.

Sortir de sa « zone de confort », sans sortir de sa « zone de compétences »

La nuance a son importance, et parfois cela ne tient qu’à un fil. Pour répondre au besoin du client, en voulant bien faire, il est tentant d’accepter assez facilement ses termes et conditions. « Disons d’abord oui au client et on trouvera ensuite un moyen de répondre aux « spécifications », quitte à déléguer ou outsourcer« .

La tentation de la distraction a toujours été forte pour moi.

Curieux de la prochaine rencontre, envie de découvrir la prochaine mission. J’ai dû parfois freiner un peu ! L’approche comporte des risques. Le principal risque, c’est de perdre la confiance du client, qui sait être prompt à nous rappeler qu’on ne peut pas être « bon dans tout ». Souvent à juste titre.

L’effort presales beaucoup plus conséquent que prévu

Chacun son ratio, chacun sait combien il doit consacrer à la prospection et à la vente, et combien consacrer à livrer ses mandats et ses missions. J’avais mes chiffres, et évidemment j’avais sous-estimé l’importance de la prospection et le coût d’acquisition des clients. C’est un classique, une des raisons de l’échec de nombreuses entreprises, qui ont pourtant de superbes compétences, services, produits ou solutions.

En quelques années, la vente s’est transformée, l’outil central (le téléphone) est devenu beaucoup moins accepté. Le social selling, les chatbots, les emojis, Snapchat, Instagram et le growth hacking sont arrivés. Il a fallu s’adapter chemin faisant.

La relation de confiance – le centre du réacteur pour nos métiers de service.

Dans nos métiers, sans confiance, la maîtrise n’est rien !

Une fois que l’on se trouve convié dans la bonne salle avec la bonne personne (en général le CEO et/ou le CFO), et que la relation de confiance est en place, alors tout se déroule comme prévu, je sais gérer !

Par contre, arriver dans cette salle avec la bonne personne, pour pouvoir initier le dialogue, c’est devenu beaucoup plus complexe. Un art, une science ! La force de la marque joue un gros rôle. La modification des relations B2B est en pleine transformation aussi. Le phygital est passé par là.

Lors de la dernière remise de diplôme du programme MRHC, le programme de MAS RH, dans lequel j’ai le plaisir d’intervenir, j’ai appris que cette relation de confiance, cette base éthique à partir de laquelle, on peut envisager de collaborer sereinement, et bien cela porte un nom, et qu’il s’agissait du contrat psychologique. Il est parfois mis à rude épreuve. A l’inverse, lorsque l’on a la chance d’avoir cette relation de confiance bien en place, la performance est au rendez vous.

Cette relation de confiance avec les clients, j’y crois, et c’est la base de toute mon activité. C’est ma base. C’est sur cela que je souhaite construire les cinq prochaines années.

Merci !

Comment finir ce petit post-bilan sans remercier toutes celles et tous ceux qui ont cru en moi. Parfois, je sais que ce n’était pas évident.

La réussite, je la mesure à la qualité des personnes qui m’entourent. Maintenant, vous le savez ! 😉

Je pense particulièrement à celles et ceux qui m’ont soutenu dans les moments difficiles, les traversées du désert (il y en a, cela fait partie du parcours), ou les moments de doute, de remise en question. La bonne question au bon moment. Le petit sourire. La petite tape sur l’épaule. Le petit mot de soutien, souvent discret. La petite attention. Cela n’a l’air de rien. Mais c’est grâce à cela que l’on persiste et que finalement cela décolle.

Merci donc à tous mes proches, à tous mes amis, à tous mes clients, à tous mes fournisseurs et à tous mes partenaires.

Chaque avis, chaque conseil, chaque mot de soutien m’ont permis d’aborder 2020-2025 avec sérénité, motivation et détermination.

En 2025, mon fils aura 20 ans, ma fille en aura 15, j’espère qu’ils auront envie d’entreprendre et d’innover et qu’ils auront la force de réaliser leurs rêves. Au delà d’eux, espérons surtout que ce sera toute une génération d’entrepreneurs éthiques et responsables qui va émerger pour s’attaquer aux challenges environnementaux et sociétaux qui se trouvent devant nous.

Joyeuses fêtes de fin d’année à toutes et à tous.

Yves.

Une aventure palpitante, une obsession pour l’innovation et un exemple de management.

  • Comment innover dans le secteur de la propreté et de l’environnement ?
  • Comment gérer les phases de croissance et le passage à l’échelle ?
  • Pourquoi les meilleures pratiques de management ont elles un effet sur la performance de l’organisation d’une PME ?
Christian Lange, CEO de Glutton, Manager de l'année dans Trends Manager.

De passage en Wallonie, dans la région de Namur, pour visiter l’usine ultra moderne de la société Glutton®, j’ai pu découvrir l’ambiance d’équipe de toute l’équipe de cette entreprise innovante dans le secteur du nettoyage, de la propreté et de la sécurité dans les hyper-centres urbains.

Cette visite m’a permis de découvrir le lieu bien sûr, mais surtout les méthodes de management, la vision et les valeurs de cette entreprise, basée à Andenne, située entre Bruxelles, Charleroi et Liège.

Parmi les atouts de Glutton, j’ai pu apprécier la modernité de l’architecture, l’originalité de l’architecture intérieure, le bon usage des écrans digitaux et aussi l’existence de la salle de détente.

Architecture intérieure des espaces de travail

Toutes les fonctions de l’entreprise cohabitent sur le site (R&D, Achats, Production, Test, Administration, Commercial et Marketing, Finance). C’est une des raisons du succès et de la rapide croissance de Glutton.

Visite de l’usine

J’ai eu le plaisir de rencontrer toute l’équipe et d’être accueilli chaleureusement par le fondateur et de CEO de Glutton®, Monsieur Christian Lange, qui a pu partager avec moi la genèse de l’entreprise, les valeurs qu’il a instauré, les rencontres régulières entre employés, et les succès commerciaux à répétition.

Nous avons pu échanger sur les meilleures méthodes commerciales pour lancer leur nouveau produit à moteur électrique: la balayeuse de voirie 100% électrique, le Glutton Zen, et sur l’organisation de l’entreprise centrée sur le client.

Monsieur Christian Lange participe au prestigieux concours du manager de l’année. Il fait partie des 10 sélectionnés, en très bonne compagnie, j’ai voté pour lui, et je vous invite également à le soutenir sur le site www.managerdelannee.be avant le premier décembre 2019.

Pour tout savoir sur Glutton®.

Les moments forts des « open living lab days 2019 » à Thessalonique.

Arrivée matinale. Passage devant la Tour emblématique de la ville. Ici, c’est la Macédoine !
La découpe laser a tourné à plein régime, pour illustrer nos modes de transport en triangle pour co-créer des solutions de mobilité urbaine dans les centres villes pour l’expérience du « Last mile » de demain.
Métamorphose de la table de ma chambre en « fablab éphémère »: carte, ficelle, scotch, et bien sûr Icosahedrons, qui ne me quittent plus.
Une version collector de notre Icosahedron
Avant d’animer l’atelier sur le « futur de la mobilité des centres urbains » pour de vrai, on le teste avec nos amis des francophonies Living Lab.
Restaurants, bar, terrasse, c’est dehors que cela se passe à Thessalonique !

Notre papier de recherche, co-rédigé avec Isis Gouédard, a été sélectionné, notre présentation a permis de proposer à notre audience de considérer que l’on peut être sérieux tout en utilisant les mécanismes des jeux.