Archives de la catégorie ‘Corporate Responsibility’

« Papa travaille beaucoup en ce moment, il rentre stressé du travail après 3 semaines de déplacements professionnels. Je ne l’ai pas vu depuis longtemps, et quand il est là, je n’ai pas le droit de jouer ni d’utiliser l’ordinateur parce qu’il ne comprend pas que c’est mon rêve de faire ça comme métier. Le pire, c’est que maman est d’accord avec lui. »

Témoignage entendu hier par un jeune collégien, qui voulait rejoindre notre club de gaming, mais n’en avait pas le droit. Du coup, je trouve important de partager avec les enfants, les enseignants et les parents ces 7 conseils pour permettre une saine utilisation des écrans.

D’un coté, c’est vrai que les lumières bleues peuvent altérer le sommeil, et que les phénomènes d’addiction peuvent exister dans le gaming.

D’un autre coté, interdire purement et simplement l’usage des écrans, c’est prendre un risque envers l’avenir des enfants, en leur donnant des années de retard sur de nombreux sujets. Aucun parent ne souhaite empêcher son enfant d’explorer l’espace, de rêver, de jouer à plusieurs, d’interagir, d’utiliser leurs sens, d’être créatif, de développer leur langage, d’apprendre des langages (le coding et la programmation en sont).

Alors que faire ? Comment trouver le juste milieu et le bon équilibre ? Quel contenu autoriser ? Combien de temps est un temps de jeu raisonnable ? Avec qui est-il acceptable de laisser votre enfant jouer ? Quand doit il pouvoir jouer ? Uniquement pendant les vacances ? Après les devoirs ? Jamais ?

Nous vous proposons ces quelques pistes pour les utiliser comme outil de dialogue intergénérationnel et faire la part des choses entre mythe et réalité.

 

1- Le temps passé devant l’écran ne doit pas se substituer au jeu libre, à l’activité physique et veillez à maintenir les interactions avec l’entourage et les amis, notamment en favorisant le jeu en équipe ou en club.

2- Mettez des règles simples en place pour trouver un dialogue et un équilibre. Faites le dès le jeune age. Pas d’écran avant 3 ans, ce n’est pas négociable. Ensuite, on discute.

3- Respectez les âges indiqués sur les jeux, applications ou programmes. Si c’est moins de 18 ans, c’est moins de 18 ans. Le contenu est créé pour un certain âge. Il doit être visionné par le même groupe d’âge. Donc attention à l’influence des grandes sœurs et des grands frères, et attention aux Youtubers, qui ne respecteraient pas cela. Avoir un œil sur les YouTubers préférés de vos enfants et vous assurer qu’ils respectent cela, est très important. Soyons présents, à l’écoute de nos enfants et échangeons sur le contenu visionné.

4- Privilégier les contenus interactifs pour éviter l’isolement du gamer. Pour savoir si le contenu est interactif, demandez avec qui joue votre enfant et consultez le forum de gaming pour vous faire votre propre opinion.

5- Les lumières bleues ont des effets sur le sommeil. On évite donc les écrans le soir, et la nuit.

6- Encourager votre enfant à partager ce qu’il aime (quel jeu, quel Youtuber…), ce qu’il ressent, ce qu’il voit, avec qui il joue. Dans un même jeu, il peut y avoir des mods différents, certains sont plus créatifs que d’autres.

7- Soyez vous-même un modèle, (facile à dire !) limiter votre propre utilisation d’écrans, surtout en présence d’enfants. Après tout, difficile de lui demander de respecter des règles que vous ne respectez pas vous-même. Il vous le fera rapidement comprendre.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Dans cet article publié par Le Pôle Education, nous explorons plusieurs pistes qui permettent aux enfants et aux adolescents de se rendre compte du style de vie des entrepreneurs, de leurs contraintes, de leurs challenges, de leur réussite, et nous les emmenons dans les innovations d’usage et de processus, afin qu’ils se rendent compte de l’intérêt de ce qu’ils apprennent  à l’école, pour les métiers qu’ils devront inventer.

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Alors oui, plutôt que de les laisser passifs devant leurs écrans, invitons les dans les tiers-lieux, emmenons les dans les fablabs, dans les living labs les plus proches de chez vous. C’est sans doute en partie dans ces espaces que s’inventent aujourd’hui, les métiers qui seront les leurs demain.

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Une fois sur place, la diversité des projets et des compétences sur site, devrait les aider à éveiller leur curiosité suffisamment pour qu’ils souhaitent rapidement apprendre et développer leur propre projet de leur propre initiative, et retrouver le plaisir de réaliser quelque chose de concret, inventé, conçu et fabriqué de leurs propres mains.

Que ce soit pour les aider à s’orienter ou pour développer une de leur passion, cela va leur permettre de résoudre des problèmes, de travailler en équipe, de collaborer avec d’autres générations, et de « vivre la vie » des entrepreneurs proches d’eux.

Cela devrait les aider à prendre leur envol !!!

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Pas toujours facile de comprendre le lien entre modèle économique et écologie. Y-en a t-il un d’ailleurs ? Comment les innovations de modèles économiques peuvent s’appliquer au développement durable et aux défis environnementaux de notre société ?

Les questions sont complexes, et les forwarders de Without Model ont relevé le défi, pour tenter de se poser les bonnes questions. Toujours réunis autour de Louis-David Benyayer, la fine équipe de contributeurs défricheurs a commis ce nouvel ouvrage. Après la publication d’Open Models, la communauté de chercheurs, dirigeants, entrepreneurs et designers a poursuivi son travail d’investigation et de prospective. Retrouvez notamment l’interview de Thibault Mercier, également membre du conseil d’administration de Pangloss Labs, sur les modèles économiques du smart grid, de l’habitat durable et les perspectives offertes par les énergies renouvelables.

Retrouvez aussi les avis des experts des questions liées au défi environnemental et aux modèles économiques, notamment Daniel Kaplan, Olivia Lisicki, Aurélien Acquier, Damien Demailly, Valentina Carbone, Myriam Bouré, Julien Cantoni, Flore Berlingen, François Pellegrini, Jean-Christophe Elineau, David Bourguignon.

 

N’hésitez plus, pour tout savoir sur la sortie prochaine du livre, et pour connaitre les programmes de Webinar, consulter ce lien.

 

#opensource #p2p #book #COP21 #COP22 #écologie

Retrouvez la vidéo de l’intervention de Pangloss Labs lors du Carrefour des Créateurs de Genève, sur le thème:

« Innover dans le Grand Genève Français : filières et outils pour réussir l’éco-cité, le Grand Genève français ».

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Le 28 Septembre 2016, je serai près de Bellegarde sur Valserine pour aller à la rencontre des entrepreneurs et des dirigeants d’entreprise de TPE / PME pour une conférence et une série d’atelier sur le thème « Communiquer efficacement ». L’idée, c’est de comprendre les priorités des chefs d’entreprise, leurs contraintes (notamment en temps) et de leur proposer des solutions concrètes et pragmatiques pour avoir un retour positif sur leur effort et leur investissement en communication d’entreprise.

Pour plus d’information, cliquez ici.

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Hyper technique ? Méga compliqué ? Un truc réservé aux geeks et aux hackers ?

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Mais non, tout au contraire, l’impression 3D n’a jamais été aussi accessible. Suivez ces quelques étapes, et vous verrez que c’est un jeu d’enfants (d’ailleurs les enfants l’ont bien compris !). Nous voulons vous prouver que c’est faisable et même facile et accessible pour tous.

1- Designer, rendre réelle votre objet virtuel ou reproduire avec un scanner 3D ?

Votre premier choix va consister à déterminer l’objet que vous voulez réaliser. Trois options possibles:

  • vous avez l’objet et vous souhaitez le scanner en 3D pour le réimprimer.
  • vous avez un fichier 3D (en général .stl sinon on trouve un moyen de le convertir) que vous souhaitez utiliser pour imprimer un objet.
  • vous avez l’âme d’un designer, et souhaitez apprendre à devenir autonome en création digitale.

Voyons chaque cas.

2- Vous avez un objet fétiche auquel vous tenez, vous voulez le scanner et le réimprimer.

Passez dans un fablab, utiliser un scanner 3D (certains fablab comme Pangloss, proposent un scanner de base gratuitement, c’est généralement suffisant), récupérez votre fichier, et vous êtes prêts pour l’imprimer en 3D.

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3- Du virtuel digital à l’objet réel et tangible

Vous avez trouvé un objet qui vous intéresse dans une librairie libre d’objets, par exemple, Thingiverse, sans doute la plus connue. Vous tapez dans le moteur de recherche ce que vous chercher (par exemple « drone »), vous obtenez plusieurs résultats possibles, nous vous conseillons de choisir un modèle, qui a eu déjà plusieurs versions ou beaucoup de makers qui l’ont essayé, testé, ensuite téléchargez votre fichier (en général un fichier .zip). En ouvrant le fichier .zip, choisissez le fichier principal (en général c’est le fichier openscad, avec l’extension .scad) et ouvrez le dans un logiciel de CAD (Computer Aided Design). Visualiser votre objet, modifier le éventuellement, et une fois que vous êtes satisfait, exporter le au format .stl. Armé de votre fichier .stl sur votre clé USB, votre sésame, vous pouvez venir dans un fablab pour voir si votre objet est prêt à être imprimé.

4- Devenez un guru de la 3D

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Votre rêve, c’est de créer vos propres objets ? De créer vos propres animations ? D’optimiser le rendu de vos créations avec les meilleurs logiciels et les meilleures imprimantes 3D ? Bref, vous voulez devenir un crach ?!

Voilà quelques pistes pour aller plus loin.

  • Installer Blender sur votre ordinateur pour avoir votre propre plateforme. Visualiser quelques tutoriels sur YouTube pour prendre l’outil en main. Suivez les instructions et réaliser votre première création. Exporter le fichier .stl
  • Installer MeshLab sur votre ordinateur. Consulter ces vidéos de tuto. Vous en aurez probablement besoin pour identifier les soucis de conception (si jamais vous avez oublié une ou deux vidéos de tuto!), les imperfections qui vous empêchent d’imprimer correctement.

5- Poussez la porte du fablab le plus près de chez vous.

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Vous avez bien travaillé, vous avez un objet qui vous plait et maintenant vous voulez le rendre réel. Rendez-vous dans le fablab le plus proche de chez vous. La carte des fablabs officiel est disponible sur fablabs.io.

Avec votre fichier .stl, votre ordi, votre clé USB et votre couteau suisse, un des membres du fablab pourra visualiser votre oeuvre dans un logiciel de FAO. Elle vous conseillera ensuite sur les matériaux appropriés pour réaliser votre création , vous expliquera les différentes sortes de plastique, vous conseillera sur les supports éventuels à ajouter à votre création. Une fois toutes ces étapes franchies. Votre fichier sera prêt à être imprimé, et vous le verrez devenir réalité.

Vous bloquez à une étape ? Un truc pas bien compris ? C’est pour cela que les associations comme Pangloss existent. Dès que vous atteignez une limite de compétence ou de logiciels, quelqu’un quelque part y a forcément déjà été confronté et peut vous aider autour d’un bon café.

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Cette semaine, nous avons testé le concept du tourisme entrepreneurial. L’idée est simple: se retrouver entre entrepreneurs de la nouvelle économie, venus d’horizons et de marchés différents, avec pour point commun, l’envie féroce d’innover et un gros appétit pour voir se développer un entrepreneuriat conscient.

Nous n’avons pas encore la formule magique, mais voici ce qui nous a beaucoup plu:

1- L’agenda flexible.

Comme nous arrivions tous de villes et de pays différents, certains sont arrivés en retard, d’autres ont dû partir en avance, ou zapper une activité (pour servir un client singapourien exigeant au téléphone!). Comme il y avait plusieurs possibilités d’activités, des parcours plus ou moins exigeants physiquement, nous avons tous pu à un moment ou à un autre apprendre à se connaître et à échanger deux ou trois tuyaux et bons plans d’entrepreneurs.

2- La haute montagne en été

Pour plein de raisons, on circule bien, il fait beau, on est hors saison, donc tout est moins cher, il y a moins de monde, donc pas d’attente, c’est rafraichissant et cela change des foules sur les plages.

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Toutes les personnes que nous avons rencontré nous ont semblé plus facilement enclin à engager la discussion (moins de clients, moins de stress, moins d’hyper dépendance à la neige…).

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3- Le lieu de créativité et d’innovation

Nous étions à Argentière, dans le centre-ville (Argentière, c’est plus de soleil et plus de neige que la ville voisine de Chamonix, selon les locaux !), et la configuration des lieux (Les Rives d’Argentière) permet à chacun d’entre nous d’avoir son indépendance, mais aussi d’avoir plusieurs lieux de partage (petit déj commun, salon, jacuzzi, terrasse, cinéma…).

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Avec 4 chalets différents, cela permet une taille de groupe d’entrepreneurs flexible. Pendant les repas (croute au fromage, mais aussi super fraisiers d’un traiteur art culinaire.

4- Des activités pour tous les goûts, qui renforcent notre coté « entrepreneurs conscients ».

On a pu profiter d’une séance de cinéma-débat sur les glaciers, avec un expert de la question. Nous avons aussi eu plusieurs possibilités de randonnée, pour voir les vaches (il y avait des urbains parmi nous!), et entendre parler des bouquetins, des ours et des autres grands prédateurs de la région Haute Savoie, tout en contemplant une magnifique cascade et en écoutant l’importance et le fonctionnement d’un barrage hydraulique voisin, notamment pour gérer les volumes d’eau colossaux qui dévalent de la montagne lorsque les glaciers fondent. Les vues du ciel sont incroyables.

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5- Une bonne dose d’adrénaline

Pour les adeptes de sensations fortes, nous avons testé pour vous le vol en hélicoptère, clou du spectacle le dernier jour. Une montée en douceur, et une descente sensationnelle. Notre pilote était impressionnant, il s’est rapproché de plusieurs pics, ou autres dents, avant de redescendre (240 km / h quand même), avec deux ou trois virages à vous couper le souffle. Dans notre hélico, nous avons eu une météo incroyable (soleil, pas de vent), et une vue géniale sur les Grandes Jorasses (sans doute une de ces expériences les plus éblouissantes à faire une fois dans sa vie).

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6- Découvrir le territoire

Nous sommes tous pressés, mais ce serait une honte de ne pas prendre le temps de découvrir cette merveilleuse région en Haute Savoie. Nous étions accompagné lors des randonnées, de guides de haute montagne pour découvrir notamment les villages, les barrages (Emosson), les cascades et les glaciers. En plus d’être plutôt « très beaux-gosses » (mesdames!), ils nous ont appris des tonnes de trucs sur les glaciers, sur l’eau, sur la faune, sur la flore et sur les grandes épopées de l’alpinisme. En chemin, nous avons croisé plusieurs parisiens, qui ont « tout lâché » pour venir vivre au calme, ouvrir un bar ou un restaurant sympa.

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C’est indispensable en montagne; seul, on a vite fait de se perdre !!! Cela arrive même aux habitants. On est aussi allé écouter le soir des artistes locaux qui se produisaient sur la scène du Jazz Club local, la Maison des Artistes.

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Bref, on a passé des superbes journées, on a rencontré une sélection d’entrepreneurs de la nouvelle économie, venus de tous horizons qui donnent la pêche, qui ont envie de changer le monde, on a pu se rapprocher de la nature et toucher du doigts ce qu’il se passe avec notre environnement.

 

Enfin et surtout, nous avons profité d’un accueil et d’une organisation impeccable. Un grand merci à Marc, Guillaume, Jennifer, Romain et à toute l’équipe pour leur sourire du soir au matin. Pour plus d’info #eductourlesrivesdargentiere.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

A l’occasion de la conférence #GreenandInclusive organisée au CICG par Green Cross International, notre association @Panglosslabs1 a eu la possibilité de présenter aux orateurs et aux participants, ses activités d’éco-efficacité et de classe inclusive.

Mme Corinne Lepage en visite à Genève pour lancer la campagne #COP21

Mme Corinne Lepage en visite à Genève pour lancer la campagne #COP21

Parmi les orateurs de renom, nous avons eu la joie d’accueillir Madame Corinne Lepage, extrêmement appréciée à Genève, notamment pour ses réussites dans les procès liés au nucléaire. Madame Lepage (@corinnelepage) a pris le temps d’échanger avec nous, de nous poser des questions sur nos projets de valorisation des déchets, d’économie responsable des ressources et sur nos activités favorisant l’enseignement inclusif. Suite à cet échange informel, elle a accepté de poser avec nous, sur notre stand, juste en face de celui des scouts du monde entier, avec lesquels Mme Lepage collabore pour faire porter aux jeunes générations, les messages clés de la campagne « Creating a better world », en préparation de conférence #COP21 à Paris, messages que vous pouvez suivre sur le hashtag #youcancountonus.

International Conference for a Green and Inclusive Economy from Geneva to Paris COP21

International Conference for a Green and Inclusive Economy from Geneva to Paris COP21

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Un grand merci à l’équipe de Green Cross International pour cette belle opportunité

Introduction

Government officials, academics, corporates, NGOs, associations, journalists and students and consultants gathered to discuss about Corporate Social Responsibility. A consensus among participants quickly expressed that Geneva has the right ecosystem for CSR and for such an event on global ethics and social innovation. Among the key concepts discussed during the workshop:

  • what is genuine CSR, as opposed to “a lot of communication and little responsibility”.
  • how to be able to hit the triple bottom line.
  • Concepts of Shared Values
  • An emotional appeal to consuming
  • Hard facts about CSR, how to know them ? What is the true situation of companies ?
  • Has it become more difficult to “hide behind communication” and do “green washing” or “social washing” ?

Definition of CSR

It is always important to define CSR. Some students attending the workshop mentioned to us that many of their peers do not know what CSR means at all. There is still a lot of room for improvement to clarify the CSR concept. There is a lot of terminology issues, with English vocabulary being not understood. For instance, in countries like India, Latin America, the relationship between business ethics and CSR is not understood the same way.

CSR cannot be an anglosaxon push, it has to be local, from the roots movements to succeed.

Definitions worth looking at, include ISO 26000, the European Union definition, GRI G4 guidelines.

The panel suggests key points to put some structure and help the CSR understanding.

  1. CSR is a process.
  2. Treating stakeholders ethically and responsibly.
  3. CSR wider aim and longer term view is sustainability
  4. Integrity of the institution, i.e. the way profit is made, instead of “profit at any cost”

I- CSR : an historical perspective to explain the current situation

How to do business in a responsible way ? How to overcome greed ? are topics which have been very documented. It is not new. What we know about CSR today is built from hundreds yeards of work.

CSR actually is not a new topic. In Geneva for instance, Calvin said yes to economy but in a social and environmentally responsible way. This has continued with the development of capitalism, the anti apartheid movement.

Then we have seen the rise of CSR reporting with all sorts of reports. The priority became the reports. Deviation happened with corporates producing reports not reflecting the true picture of their companies.

II- CSR Nowadays

Enterprises realise that they cannot do CSR alone. We cannot ask one actor, one market players to do CSR if its competitors are not doing CSR as well. Everybody has to be a citizen, to create social value of work and compete in a fair way. In some cases, it means making less profit or less money.

Corporates, present at the panel, have explained to us, that when they do proper governance and good CSR, they “lose” some of their business to other companies who are less vigilant about CSR, their sourcing… This leads in turn to some form of short term competitive advantage to the least responsible companies. It is at least the way it is perceived.

There are certain difficulties to explain to sales departments for instance, who are losing customers or deals, that this is for the good of the company and that in the longer term it is good for the business. Sales individuals are very rarely incentivised properly to support the company’s overall CSR objectives.

This advocates a holistic approach, not at the enterprise level, but a wider lobbying effort at the industry level. It is not only a company which needs to become better at corporate responsibility, but the entire system that needs to change.

This is particularly true for SMEs. SMEs (up to 10000 employees) are special and have special needs in terms of CSR. That is the reason why special literature and White Papers exist for SMEs.

Examples of good CSR practices, mentioned during the workshop

Encouraging spontaneous movements:

Huge Climate Change March in New York

Companies:

Safaricom in Africa

McKinsey

Unilever

Nike

Starbucks

IKEA

Timberland

III- CSR future outlook

Should CSR be top down or a bottom up ?

Students participating in the workshop challenges the efficiency of top down approach. They consider that most students don’t know what it means when they finish faculty. It is a big problem. It is probably not taught properly.

CSR has to be endorsed by CEO and top management to have any chance of success.

That said, if CSR is only a top down approach, it fails miserably. It cannot be English only and it cannot be perceived as a top down approach.

Different shifts happen simultaneously

1- Rise of the reputation economy.

In certain business, we estimate that up to 60% of value is driven by reputation.

2- Difference in what attracts younger employees.

A shift with the new generation. Employees who are 20-30 years old today are less driven by money and profit and more driven by purpose and by the cause.

3- A shift in leadership with the rise of the holistic approach

Companies like Unilever or McKinsey exemplify this holistic approach.

More and more companies understand that doing good mean good business.

This changes the way supply chain is organised, what they do with profit, how they invest.

4- The rise of impact investing

Rockefeller divests from fossil fuel.

Google divests from companies denying climate change.

This represents opportunities for all of us to explore.

Contacts:

Yves Zieba, Pangloss, 0041795611054, yveszieba@gmail.com

J’interviens demain sur ce thème, auprès d’un groupe d’Executive MBA, spécialisé sur les opérations, la supply chain, la planification et l’analyse des systèmes.

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