Du plan climat à votre cahier d’idées

Urgence climatique, plan climat, loi pour le climat, journées mondiales diverses et variées, COP 25, 26, 27, 28, débat sur la transition énergétique ou l’économie bas carbone… ce ne sont pas les grands plans stratégiques et les grandes rencontres au sommet qui manquent, avec pour objectif commun la baisse des émissions de CO2 et de gaz à effets de serre. Fresque, jeux, colloques, votes, les initiatives s’enchaînent, il y a urgence. Malgré toutes ces bonnes volontés, on a parfois l’impression que rien ne bouge.

A l’autre bout de la chaîne, vous, moi, en train de nous demander ce que nous pourrions bien faire à notre humble niveau, dans nos habitudes ou comportements de tous les jours pour contribuer concrêtement à améliorer les choses, ou au moins à ne pas les empirer.

Entre ces approches macro (que certains critiqueront comme étant « hors sol », sans plan d’action et donc sans réel impact ou résultat), et votre cahier d’idées ou le mien sans moyen, comment trouver le bon chemin, celui qui consiste à avoir un impact plus grand qu’au niveau individuel, sans pour autant tomber dans les pièges de la réunionite qui n’avance pas et ne mène à rien ?

Dès lors, comment passer du « micro au macro » et du « macro au micro » sans se perdre ?

Ce « morceau du milieu » qui manque, je crois qu’il tient en fait, aux outils et aux méthodes qui permettent aux bonnes idées d’être testées et expérimentées à une plus grande échelle, et d’être facilement adaptable, réplicable, modifiable pour être déployées et adoptées par d’autres ailleurs. Comment faire pour que ce « mix & remix » de votre idée fonctionne ?

Très bien alors, admettons que nous ayons une bonne idée, avec un impact environnemental positif, par où commencer ?

C’est justement ce sur quoi nous travaillons avec les différents cercles de médiation de Syntezia sur des sujets tels que :

  • Le transport longue distance intense en carbone (comprendre pour ou contre l’hydrogène vert des bus, camions, bateaux, avions!)
  • Les nouvelles formes de mobilité urbaine décarbonnée (one-wheel, e-scooter, vélo électrique, trotinette, vélo cargo, EV…)
  • Le smart home, le smart building et le smart city (c’est bien gentil d’être smart à tous les niveaux, mais comment mesurer l’impact réel une fois que les usagers arrivent dans les murs !)
  • Les énergies décarbonnées du futur (hydrogène, batteries, micro-grid…)
  • L’économie circulaire (notamment dans le textile et la mode, que nous savons si problématique)
  • Les alternatives aux plastiques à usage unique
  • La protection de la biodiversité terrestre et marine
  • Les projets de digitalisation, objets connectés, intelligence artificielle, RPA, wearables, qualité de vie, blockchain ou crypto-monnaies (qui font beaucoup parler d’eux ces temps-ci)
  • Réduire les emballages (éco-conception, vrac…)

Nous participons avec nos idées et nos projets innovants à alimenter le dispositif suisse d’accélérateur d’innovation, qui permet un accompagnement méthodologique (par les fablabs et les living labs) et un financement des idées retenues mois après mois par un jury appelé « innovation committee ».

Concrêtement, qu’est-ce que cela permet de faire avec les bonnes idées ?

Vos idées peuvent être partagées publiquement sur une plateforme d’innovation ouverte afin de recevoir des commentaires d’autres acteurs de l’innovation. Il y a de la valeur dans l’échange, dans les commentaires, et c’est aussi parfois une bonne façon d’identifier un futur partenaire, qui cherche à faire sensiblement la même chose que vous ! Cela peut aussi permettre à un recruteur ou à des financiers de trouver des projets à impact.

Comment savoir si mon idée a le potentiel d’aller plus loin ?

Nous avons tout un processus pour cela, cela commence par la constitution d’une équipe de 2 personnes minimum (tout seul, c’est moins drôle!), l’ébauche d’une idée de décarbonation, vous pouvez ensuite la soumettre et vous rapprocher de nous pour étudier ensemble comment notre démarche de living lab (proche de celle du design thinking, avec une emphase particulière sur l’empathie et l’impact) va pouvoir vous aider à bien vous préparer avant de passer devant le jury et de savoir si votre équipe et si votre idée peuvent être accompagnées méthodologiquement et financées.

Si ça m’intéresse, et si j’ai une idée, je fais comment ?

Nous vous invitons simplement à vous faire connaître avec ce formulaire simple et nous vous contacterons très rapidement pour prendre rendez-vous, et discuter de la meilleure approche méthodologique pour se structurer.

Là tout de suite, je n’ai pas vraiment l’idée du siècle, mais le sujet m’intéresse, et je donnerais volontiers un coup de main, comment faire ?

Cela tombe bien, de nombreuses équipes émergentes cherchent des compétences, des co-financements et des partenaires de mise en oeuvre, et cela pourrait être vous !

Nous organisons des séances pour faciliter les rencontres, la mise en réseau par thème et les discussions.

Pour être tenu au courant de nos futurs match-making, vous pouvez nous envoyer un message (par mail à l’adresse yves.zieba@syntezia.com) et suivre nos pages LinkedIN pour ne rien manquer (digitalisation, mode et luxe durable, énergie renouvelable et hydrogène, mobilité décarbonnée, smart building & smart city, biodiversité terrestre et marine)

Qu’en pensez vous ?

Maman, j’ai 3 PhD et 0 visibilité, qu’est-ce que j’ai fait pour mériter cela ???

Ces dernières années, j’ai eu l’occasion et le plaisir de former de nombreux cadres supérieurs et C-Level Executives sur des sujets comme la stratégie de communication, le marketing digital ou la stratégie media et relation publique.

Dans mes cours, j’ai pu également accueillir des scientifiques, des chercheurs et des académiques, avec des connaissances de pointe dans des sujets précis, voire assez « niche », habitués aux applaudissements dans des grands colloques spécialisées entre pairs.

Dans tous les cas, une tendance forte émerge, lorsque ces personnes quittent l’institution qui les accueille (Centre de recherche, université, multinationale ou organisation internationale…), elles retrouvent une certaine liberté d’expression, ce qui les réjouit, et elles doivent surtout compter sur elles-mêmes pour gérer leur présence digitale, leur image, leur contenu et pour rayonner auprès d’une audience. Envolées les fonctions support, à qui on pouvait balancer nos Word et nos PowerPoint, et à qui on pouvait demander « pourquoi ce n’est pas encore publié ? ça fait quand même déjà 5 minutes que je te l’ai envoyé !!! » C’était quand même bien pratique d’avoir quelqu’un qui « s’occupait de la com » ! Maintenant, il convient de s’organiser pour exister, indépendamment de l’institution que nous venons de quitter. J’ose rarement un conseil en carrière, mais celui là me semble important, on ne sait jamais ce qui peut arriver à ce contrat de travail ou à l’entreprise qui m’emploie 😉 surtout par les temps qui courent.

Après avoir pu échanger avec ces différentes personnes sur leurs envies, leurs aspirations et leurs besoins, plusieurs tendances ont retenu mon attention, et j’ai voulu comprendre :

  • Pourquoi celles et ceux qui avaient objectivement produit le meilleur contenu jusqu’à présent, n’étaient pas celles et ceux qui avaient réussi à obtenir la meilleure visibilité ?
  • Est-ce parce qu’elles ne savent pas le partager ?
  • Est-ce une question de format ?
  • Comment font celles et ceux qui tirent leur épingle du jeu ?
  • Est-ce uniquement une question d’argent ou est-il possible d’améliorer sa visibilité sans se ruiner ?

Parmi les nombreuses anecdotes que l’on m’a confié, j’ai pu puiser quelques bonnes pratiques, que je recommande à mon tour à mes clients.

Un apprenant m’a par exemple indiqué avoir produit une vidéo avec plus de 300,000 vues pour une candidate à une élection (je lui ai demandé son secret…). Un autre avait arrêté de faire des vidéos par drône tellement c’était facile. Un troisième m’expliquait comment il avait choisi de racheter un restaurant, après s’être rendu compte que l’établissement était magnifique et que le propriétaire précédent ne faisait aucun marketing en ligne.

Plus exotique, un client devait détecter aujourd’hui de futurs champions masculins européens, susceptibles d’être de futures icônes pour une audience chinoise féminine, en amont des jeux olympiques.

Le nombre de cas est infini, et chaque personne a son cahier d’idées, de rêves et de projets. Ce que je trouve passionnant, c’est de pouvoir déterminer ensemble la bonne stratégie, le bon use case, les bons objectifs, les bons personas, les bons outils pour qu’ils puissent réaliser leur projet.

Ne pas confondre objectifs et canaux

Il n’est pas rare au début de nos ateliers que les questions posées soient sur les canaux. Facebook ou LinkedIN ? Faut-il être sur Instagram ? C’est vrai qu’il faut être sur YouTube ? J’ai une copine qui a trouvé ses clients sur TikTok, vous pensez que je devrai y aller aussi ?

Photo de Pixabay sur Pexels.com

Revenir aux fondammentaux pour mettre de l’ordre dans tout cela.

Il ne s’agit pas vraiment de savoir si tel ou tel canal est bon dans l’absolu, ou si on aime bien Twitter ou si on préfère Pinterest !!! Il s’agit plutôt de savoir qui est dans notre cible, sur quel canal cette cible se trouve, et passe son temps, et comment nous allons pouvoir l’atteindre avec nos messages. Le choix des outils, c’est certes important, mais cela découle de la stratégie et des objectifs (ce n’est donc pas par cela qu’on commence).

Tout est dans le contenu, non ?

C’est bien connu, le contenu est roi ! Cette perception est encore bien présente. Est-ce toujours vrai ? Effectivement, mieux vaut avoir un bon contenu qu’un mauvais. C’est une condition nécessaire pour exister. Sans contenu, on ne peut pas faire grand chose. Le contenu est donc utile et nécessaire, mais il n’est pas suffisant. Loin de là.

J’ai une mine d’or de contenu et tout le monde s’en fout 😦 !

Combien de fois, j’ai pu constater que des auteurs avec un contenu incroyable (des viviers de photos magnifiques et inédites, des rapports d’experts de 500 pages ou des présentations PowerPoint d’enfer, avec une double effet spirale 🙂 !!!) et tout cela pour… une audience proche de zéro (les bons jours) !!! Damn It !!!

Quand on pense que des YouTubers de gaming ont des millions de fans et que des jeunes Instagrameuses, qui testent un nouveau maquillage bleu ou un nouveau shampoing vert, se font rémunérer, et que personne n’a lu mes trois rapports de thèses, il y a de quoi enrager, non ? Quelle injustice flagrante !!!

Alors que faire pour devenir « visible » ?

En fouillant bien, nous avons toutes et tous dans nos archives du contenu de qualité. Il ne s’agit certainement pas de tout réutiliser, mais cela peut nous donner une bonne base, un bon premier vivier de photos, d’infographies, de textes. Nous pouvons aussi produire du contenu, tout frais, tout neuf. Pour ce que l’on produit, c’est bien de connaître les canaux que nous utiliserons, car le canal détermine le format. C’est surtout vrai pour les photos et les vidéos. Dans mes cours, j’explique quel format fonctionne le mieux pour les différents canaux. Je me rend compte fréquemment, ce sont aussi des barrières psychologiques qui nous freinent ou nous bloquent. « Parler face caméra, cela fait vraiment trop peur », « je n’aime pas mon image », croire que l’ « on n’y arrivera jamais à faire une vidéo » ou à créer un site, c’est un truc de geek, ou encore croire que l’ « on est nul en com » et que l’on sera toujours.

C’est trop chronophage

Vous êtes bien aimable avec tous vos gadgets, mais vous comprenez, nous avons des choses sérieuses à faire ici !!!!

Souvent, les auteurs préfèrent produire du contenu que de « perdre leur temps sur les réseaux sociaux ». C’est pas tout ça, mais on a d’autres choses plus importantes à faire. Admettons. Certes, c’est chronophage et on peut facilement y passer sa journée. Mais il faut savoir ce que l’on veut. Si on veut être présent et visible, cela ne se fait pas sans temps, ni sans effort. D’où l’importance de clarifier ses priorités et de faire des choix. Nous avons toutes et tous nos limites de compétences, on ne peut pas être bons sur tous les outils, et c’est utile de savoir à quel moment déléguer. Les jeunes générations sont très calées sur ces sujets et nous apprennent plein de choses.

De toute façon, à la fin, c’est toujours Google, Facebook et LinkedIN qui gagnent.

C’est souvent le premier réflexe quasi pavlovien. Est-ce le bon choix ? Cela dépend !!! Certes tout le monde y est, et c’est difficile de ne pas être là où tout le monde se trouve. Cela ne signifie pas nécessairement qu’il ne faut pas explorer d’autres alternatives, souvent moins concurrentielles et qui peuvent néanmoins rapporter gros.

Une bonne vidéo, cela compte autant que 75 sites web

Quoi ? C’est vrai !!!!? Quand je pense au temps que j’ai mis à créer mon site web… Bon, là aussi, dédramatisons des deux cotés. Faire une vidéo, ce n’est plus réservé à des experts spécialistes, tout le monde peut en faire avec son smartphone (de la captation à la publication en passant par le montage). Créer son site web, dans les hackathons, on le fait en 5 minutes avant la présentation. On peut créer un site sans coder, c’est devenu facile de mettre en valeur son contenu.

Tout se mesure, mais dois-je tout mesurer ?

Alors, lorsqu’on aborde les sujets des données et des Analytics, c’est souvent là que cela se gatte, et que certains décrochent. Donc posture formateur… ne mettons pas les personnes en situation d’échec !!!! Je peux comprendre que c’est un peu complexe (même si cela s’apprend très bien avec des vidéos de 5 minutes qu’on peut suivre dans le tram, le bus ou le train. Grâce au digital, on peut tout mesurer. C’est génial, c’est vertigineux, c’est fantastique. Oui, mais … c’est aussi un peu un piège, et je vois pas mal de personnes, qui se perdent dans les analytics (je forme essentiellement sur Google Marketing Platform, sur Mailchimp et Hubspot). Le fait de pouvoir tout mesurer, c’est grisant, mais si on ne sait pas ce qu’on cherche à atteindre comme objectif, c’est un peu comme partir en vacances sans savoir où aller.

Et l’éthique dans tout cela ?

Au moment de choisir vos canaux, vous allez être confronté à quelques dilemnes cornéliens.

Il y a bien sûr les outils que vous connaissez et maîtrisez, (souvent ceux de l’organisation dans laquelle vous avez passé beaucoup de temps) et il y a les nouveaux outils qui émergent et qu’il faut apprendre. Ce sont sans doute ceux que vos futurs employeurs, clients ou partenaires vont avoir adopter. Donc, il y a fatalement besoin de former un minimum.

Autre bonne nouvelle, les algorythmes changent constamment. Je savais que vous alliez l’aimer celle là… donc non seulement il faut apprendre comment les algorythmes de Facebook, Google et consors fonctionnent, mais en plus, cela fonctionnera différemment dans disons, quelques mois. Alors heureux !!! 🙂

Il y a des agences publicitaires peu scrupuleuses (qui commencent par F et finissent par K.) et il y a des plateformes beaucoup plus sensibles à la protection des données privées. Sur certaines plateformes, on peut légitimement se demander si nous sommes le client ou le produit. Pour vous faire un avis éclairé, je vous recommande Social Dilemna sur Netflix et cet article qui le présente. Et un petit conseil qui ne mange pas de pain, et que personne ne fait, c’est quand même bien de lire les conditions générales d’utilisation. Je sais, c’est super ennuyeux, mais c’est quand même là dessus que presque tout se joue.

Opportunité de visibilité ou complicité de capitalisme de surveillance ?

Entre les deux, mon coeur balance !!! Celui des personnes que je coache aussi. Il y a probablement autant de profils de directrice ou de directeur marketing que de personnalités. Certains font favoriser le « call to action » très direct, avec des boutons « Buy now » un peu partout. En gros, les 3 options qui se présentent pour le visiteur, sont « Achète maintenant », « Achète tout de suite » ou « pourquoi tu n’as pas encore acheté, c’est quoi ton problème?! ». On peut saluer l’efficacité transactionnelle de l’approche. Parfois, c’est approprié. Parfois moins.

D’autres vont vous proposer douze étapes de sensibilisation avant de vous proposer quinze étapes éducatives à vocation d’infléchir votre position légèrement, avant de ne plus savoir quel était déjà le « call to action » dont on avait parlé le mois dernier. Difficile de se positionner dans l’absolu. Disons que le juste milieu est celui qui convertit, qui atteint l’objectif et minimise le taux de d’abandon, tout en rendant le client satisfait de son expérience. N’oublions pas nos objectifs et notre pipeline d’opportunités, c’est quand même un peu pour cela qu’on fait tout cela !!! Facile à dire, moins évident à mettre en place. Disons que c’est important de ne pas oublier l’UX, les tests, le design d’interaction, la voix, le podcast et le SEO !!! Je dis cela, je dis rien, C’est juste comme cela au cas où vous seriez tenté de faire l’impasse 😉

Varions les plaisirs, tous les plaisirs !

En terme de production (ou de curation) de contenu, c’est un peu comme pour la gastronomie, les fromages et les vins, j’aime bien la variété. Dans mes medias training, je propose de s’essayer à plusieurs formats: les discours, les interviews, les panels, les micro-trottoirs, les reels, les live 360, les stories, …. En fait, c’est aussi en variant les exercices, que l’on progresse et que l’on trouve des façons différentes de faire passer des messages. C’est aussi une façon de toucher de plusieurs façons différentes une audience. Il parait qu’un message doit être perçu 7 fois avant de déclencher une action (de type achat, engagement). Cela vous donne une bonne indication. Penser qu’en un post, en un tweet, en une story ou un reel, on va changer le comportement des foules, c’est un peu illusoire, cela va prendre du temps.

C’est bien gentil, mais avec tout cela, je ne sais toujours pas quel outil adopter !!!

Au risque de vous décevoir, je ne vais pas vous faire de recommendations d’outils, mais plutôt partager avec vous un document qui fait référence et qui, à mon sens, vous permettra de vous faire votre propre idée sur les 3 ou les 5 canaux qui sont les meilleurs pour vous ou pour votre marque. Vous pouvez ainsi vous familiariser avec les tendances 2021 sur les médias.

Bon alors, on commence quand pour vous donner la visibilité que vous méritez ?

Je vous entends déjà me dire, « j’ai un autre problème, je n’ai que deux PHD et demi, et je n’ai pas encore fini le troisième, est-ce que vous pouvez quand même m’aider pour ma visibilité ? Rassurez-vous, personne n’est parfait !!! Vous vous occupez de finir votre 3ème Phd, et je vous donne un coup de main pour votre visibilité. Deal ?

Voici le lien pour en discuter !!! (Maintenant, tout de suite ou éventuellement sans attendre ;-)))) : https://meetings.hubspot.com/yves-zieba/15-min

Confinement rimera-t-il avec rupture d’approvisionnement ?

Au moment où un reconfinement partiel ou complet se précise (ou couvre-feu, appelez le comme vous voulez), de nombreux messages de vigilance circulent pour prédire une catastrophe économique annoncée. Pourquoi ? N’at-on rien appris du premier confinement ? Ces ruptures de chaines d’approvisionnement logistique vont elles se reproduire ? Plus graves ou moins graves qu’au printemps ?

Quand ça casse…

Lors du premier confinement, nous avons pu plaider la surprise. Tel fournisseur ne peut plus nous livrer, tel avion n’a pas pu décoler, telle frontière était fermée… nous devons attendre que cela reprenne. Soit.

Cette fois-ci, qu’en sera-t-il ?

  • Avons-nous eu le temps de privilégier les circuits courts ?
  • Avons-nous eu le souhait de rebattre les cartes, de trouver des alternatives et de renégocier les contrats ?
  • Ou au contraire, avons-nous fait le pari d’attendre que cela se passe sans rien faire ?

La première fois, on peut comprendre la dépendance, être tolérant, rester fidèle à un fournisseur de longue date. Admettons, ce sont les aléas, on ne pouvait pas prévoir.

Mais la deuxième fois, nous ne pouvons plus dire que nous ne savons pas que nous dépendons de ce fournisseur chinois, turc, brésilien ou éthiopien. Nous avons nécessairement expérimenté ces soucis une fois déjà. Nous ne pouvons plus prétendre que nous ne connaissons pas cette vulnérabilité.

La bulle est toujours belle, avant d’éclater.

Ne faut-il pas se dire qu’il est temps de changer quelque chose et de miser sur les circuits courts ?

Et si c’était l’occasion de redécouvrir les savoirs-faire du coin. Redécouvrir la proximité, le local, le 100% d’ici !!!

Un bon petit goût de circuit court

Allons-nous encore pouvoir attendre éternellement que les vols reprennent, que les frontières rouvrent ou que ce fournisseur reprenne le travail ?

A partir de quel moment cela va induire des changements stratégiques de rapprochements locaux, d’internalisation, de renégociation de contrats ou de diversification des fournisseurs ?

Avec toutes les vidéoconférences que nous avons écoutées d’une oreille sur la résilience, le rebond, ou la relance, qu’allons nous faire différemment cette fois-ci ?

coronavirus covid-2019

Pause… réfléchissons, avec cette nouvelle crise de la COVID19 (ou 20), vers quoi allons nous ? Vers quoi souhaitons nous aller ?

  • Plus de numérique ? OK, mais lequel ?
  • Plus de GAFAM ? Vraiment ?
  • Plus d’achats compulsifs sur internet depuis nos portables, confortablement installés dans nos canapés ?
  • Plus d’heures passées devant Netflix ?
  • Plus de télétravail ? Forcé, subi, choisi ? Pour les emplois de service et d’administration, c’est jouable, mais pour les autres, comment faire ?

Est-ce vraiment ce que nous voulons cette fois-ci ?

Comment prédire si mon client va me payer, si mon fournisseur va me livrer ?

Avec les mesures d’accompagnement, et selon les offices de statistiques, le premier confinement n’a pas été fatal pour trop d’entreprises, fort heureusement, mais il est probable que les entreprises aient dû réduire leurs réserves, leurs matelas de secours. Le second confinement risque de le devenir. Les trésoreries n’ont probablement pas eu le temps de se reconstituer.

En pleine période d’élection américaine, avec un Brexit encore plus dur que prévu, avec les tensions avec la Turquie et ses alliés, n’est-ce pas le bon moment de miser sur les partenaires européens de proximité et de confiance ?

Et vous, qu’en pensez-vous ? Qu’allez vous faire différemment cette fois-ci ?

D’où va venir la rupture pour votre activité ?

Souriez, vous télétravaillez !!!

J’ai eu la chance d’analyser la performance d’une équipe de vendeuses et de vendeurs, qui travaillait à distance, dans un modèle appelé « Direct », pour gérer les petits et les moyens clients d’une grande multinationale.

Je me souviens avoir écouté, analysé et modélisé dans tous les sens, ce qui faisait la différence entre nos meilleures vendeuses et nos meilleurs vendeurs, et ceux qui vendaient un peu moins vite ou un peu moins bien.

Leur secret ? Je vous le donne dans le mille. Le sourire !!!

Leurs clients entendaient leur sourire dans la voix, et c’est pour cela qu’ils achetaient.

Les meilleurs vendeurs étaient celles et ceux qui parvenaient à faire sourire ou rire leur client le plus rapidement. Les meilleurs y parvenaient en 18 secondes !!! J’espère qu’elle se reconnaîtra ! 😉

Aujourd’hui, en pleine gestion de crise, et à l’heure où le télétravail n’est pas encore totalement connu, maîtrisé, bien perçu par tout le monde, il me semble important de vous donner ce petit conseil qui vaut 3 milliards !

Souriez et souriez vite, ça s’entend !

Téléconférence ou vidéoconférence, peu importe, cela fera la différence. La bonne humeur, la bonne petite blague, bien placée, et c’est dans la poche.

Commençons par un petit cadeau: voici un lien vers un dossier de photos avec plein de sourires. Collectionner les photos de sourires, c’est mon toc à moi. C’est communicatif !!!

Plus sérieusement, nous vivons un moment où le dispositif de télétravail va être stress-testé dans de nombreuses entreprises. Il y a des enjeux importants. Des managers vont évaluer des employés pour savoir si ils peuvent travailler à distance en confiance ou pas.

Ce n’est pas qu’une question de choix d’outils.

Vous allez vous rendre compte que nous n’utilisons pas tous les mêmes outils. Skype, Zoom, WhatsApp, Facetime ou autre chose, finalement peu importe l’outil. C’est avant tout une question d’état d’esprit.

Le télétravail, parfois décrié, est en fait un ingrédient de la recette du rebond économique pour votre organisation. Si vous le mettez en œuvre de la bonne façon, cela peut vous aider à court terme bien sûr, mais aussi à long terme.

Du jour au lendemain, on vous ampute de votre « body language ».

Nous avons l’habitude de faire recours au télétravail pour un meilleur équilibre entre vie personnelle et vie professionnelle. Souvent, il est accordé après de nombreuses demandes et il est parfois perçu négativement par les managers.

Pour certains d’entre nous, travailler à distance, vivre et travailler en dehors du bureau, avec un mode de vie nomade, c’est un acquis depuis de nombreuses années.

Pour d’autres, cette crise inattendue du Covid19 rend le télétravail quasiment obligatoire.

C’est parfois voulu, souvent c’est subi.

Dans certains cas extrêmes, cela va être l’occasion de tester pour la première fois une caméra, un micro, et de communiquer en étant filmé. A l’improviste, sans media training. Alors comment ne pas courir à la catastrophe ?

Pour de nombreuses personnes, être filmé, se voir en vidéo, et interagir à distance, n’est pas facile. Cela peut générer du stress, souvent non-dit.

De nombreux employés doivent s’adapter. Les managers aussi.

A circonstances exceptionnelles, dispositif exceptionnel !!!

Dans le cas de la gestion de crise du COVID19, nous n’avons pas eu beaucoup de temps pour nous adapter.

Ce n’est pas forcément évident pour tout le monde de s’adapter. Il faut apprendre à faire bonne figure. C’est un média comme un autre. Il faut savoir faire face à sa caméra, même si elle est miniature !!!

Cela remet en cause pas mal de choses.

Fin du présentéisme ? Nouvelles formes de contrôles ? Nouvelles façons de communiquer ? Nouvelles façons de gérer la performance ?

– Quels sont les risques et les opportunités du télétravail ?

– Quelles sont les craintes des managers ? Sont-elles légitimes et vérifiables ?

– Comment éviter les écueils classiques ?

Et si la crise était en fait une opportunité unique pour moderniser nos pratiques managériales, pour revoir les priorités ?

Et si notre façon de gérer cette crise conditionnait notre capacité de rebond ?

Et si le télétravail avec le sourire, était un facteur déterminant de votre capacité à absorber cette crise inattendue et les prochaines ? D’habitude, c’est une technique, en période de crise, cela devient presque un devoir civique.

– Comment les managers doivent adapter leurs méthodes à cette nouvelle donne ?

– Comment faire en sorte que la technologie soit un allié ?

– Comment distinguer ce qui relève des problèmes liés à la crise, de ce qui relève du télétravail ?

Pour passer en revue les différents aspects de la question, je vous propose une séance de coaching d’une heure pour gérer cette phase de crise de la meilleure façon possible, en mettant le télétravail et toutes les chances de votre côté.

Il vous suffit de remplir ce formulaire rapide et je vous recontacte.

Chouette, un combo « Télétravail / home-schooling » !

Parmi les nouveautés que ce #COVID19 nous apporte, il va falloir apprendre à vivre à la maison, en famille, avec les enfants et faire en sorte que tout cela ne parte pas complètement en vrille !!!

Comment faire en sorte que la petite fille ne vienne pas voir avec qui papa parle dans l’ordinateur ? Comment éviter que le petit garçon souhaite absolument gouter au moment où la vidéo-conférence de maman commence ? Comment demander au chat de ne pas miauler pendant qu’on négocie un contrat important avec un client ?

« Où est ma tablette ? Qui a pris mon smartphone ? Tu as fini tes devoirs ? J’ai pas le temps, je suis en « call » avec mon chef. Quand est-ce qu’on mange ? Tu n’as pas vu mon dossier, c’est hyper urgent. J’ai perdu mon cahier. Il n’y a plus de wifi ? Tu as fait les courses ? Mon PC plante. La commande est arrivée ? »

Papa est sur Skype, Maman est sur Zoom, et les enfants hurlent parce que ça laggue sur la PS !!!

Avec les nouvelles invitations à rester à la maison pour les enfants, et à opérer en télétravail pour les parents, comment allons-nous nous en sortir ?

Y-a-t-il assez de téléphones pour tout le monde ?

C’est vrai que nous devons tous travailler, faire nos devoirs, prendre des nouvelles de la famille et des amis, ne serait-ce que pour s’assurer qu’ils vont bien. En plus, on n’a plus l’habitude d’être 24/24 tous à la maison. Cela nous arrive encore parfois pendant les vacances, mais là, c’est autre chose, panique à la maison, il faut travailler, étudier, surveiller les jeunes et garder un oeil aussi sur les anciens qui vont se sentir super isolés ?

Comment va se dérouler cette cohabitation inédite ?

Commençons par les horaires, on ne va plus se faire gronder par la gentille directrice, si on arrive en retard au portail de l’école. Mais bon, on ne va quand même pas passer la matinée en pyjama ni jouer à la PS toute la nuit avec nos amis américains sur Fortnite. Il va falloir mettre des nouvelles règles simples de vie en commun. Qui va surveiller le frigo ? A quelle heure on mange si la vidéoconférence de maman se termine après que celle de papa commence ?

Techniquement, le dispositif va-t-il tenir ?

On avait pris l’habitude de se passer les téléphones, les tablettes, de parler chacun son tour au téléphone… et là soudainement, nous allons tous avoir besoin de tout, en même temps.

La bande passante va-t-elle être suffisante ? Le réseau va-t-il tenir ? Qui va devoir se déconnecter si on ne peut pas tous être connectés en même temps ?

« Tu y comprends quelque chose, toi, au VPN ? »

Si on est tous à la fois en vidéoconférence, sur Netflix, la PS4 et la Wii, nous risquons d’avoir des problèmes. On a pas tous un service IT à la maison, cela risque de se voir…

Alors quoi, on se met au tricot, à la belote et au Scrabble ?

Peut-être pas, mais on peut songer à inventer le « smart home office/smart home schooling » phygital, avec des plages horaires pour se reposer les yeux des uns, pendant que les autres utilisent la bande passante.

Cela n’existait pas, il va falloir l’inventer. J’imagine que dans ce nouveau contexte, de nouveaux usages vont émerger. Les entrepreneurs et les slashers ont sans doute un avantage… ils ont pris l’habitude de ces agendas irréguliers, de ce mélange vie privée / vie professionnelle.

Gardons le sourire, restons positif, cela va sans doute permettre aux familles de passer du temps ensemble, de gérer des problèmes ensemble, et pour tous les coachs qui prônent le juste équilibre entre vie professionnelle et vie familiale, tout en recommendant de faire des coupures nettes entre les deux, il va falloir être créatif. Par exemple, faire des pauses ensemble toutes les 25 minutes, sanctuariser la pause de midi, se replonger dans les programmes scolaires des enfants, se mettre à suivre un MOOC ensemble avec un parent et un enfant. Il y a moyen de passer des bons moments, on va gagner du temps de qualité en étant moins dans les transports. C’est aussi une opportunité pour les enfants de découvrir le métier de leur parent, et de les voir en action. Tout cela, c’est inédit, et espérons-le, une fois dans la vie. Une belle expérience à inventer.

Finalement, certes cette situation est plus subie que voulue, mais c’est peut-être aussi cela le « lifestyle » du 21ème siècle. Ce méchant virus va nous forcer à nous organiser, à travailler et à étudier différemment. On va apprendre en s’amusant ensemble, et cela c’est plutôt une bonne nouvelle. C’est peut-être le début d’un « nouveau contrat de famille ».

En tout cas, je vous souhaite un joyeux méli-mélo dans votre « smart home phygital » à vous !!!

Rendez-vous pour sauver les océans et la biodiversité marine

Mardi prochain, le 4 février 2020, j’ai le plaisir de participer au BlueInvest Day 2020, qui se déroulera à Bruxelles.

  • Comment la nouvelle Europe post-Brexit va-t-elle s’y prendre pour mettre en place le nouveau Green Deal ?
  • Quelles sont les start-ups et les scale-ups qui vont briller lors du concours de pitch ?
  • Quels seront les dispositifs clés d’accompagnement de l’innovation pour l’économie bleue ?

Nous découvrirons cela sur des sujets aussi importants que :

L’énergie propre de l’océan.

Solutions, procédés et technologies innovants dans le domaine des énergies renouvelables et de l’énergie des océans.


L’océan intelligent.

Technologies, produits et solutions numériques de la prochaine génération dans le domaine de l’intelligence artificielle, de la robotique, des ports et terminaux intelligents, de la télédétection et de la navigation.


Nourriture et aliments pour animaux provenant de l’océan.

Nouvelles denrées alimentaires et nouveaux aliments pour animaux innovants issus de l’aquaculture et de ressources biologiques aquatiques renouvelables.


Bioéconomie bleue et solutions vertes.

Nouveaux produits, nouvelles technologies, solutions innovantes et processus ingénieux issus de ressources biologiques aquatiques renouvelables, y compris les emballages et les produits médicaux/pharmaceutiques. Elle couvre également les solutions visant à « écologiser » les industries maritimes traditionnelles, les déchets marins, l’économie circulaire, la gestion du capital naturel/des ressources océaniques, entre autres.

Le BlueInvest Day se tiendra à Bruxelles le 4 février 2020. Vous pouvez nous y rencontrer le jour de l’évènement ou les jours suivants à Bruxelles en dehors de l’événement. Nous serons heureux de vous parler de votre projet, de votre portefeuille d’investissement, de votre idée innovante ou de votre dernière entreprise. Cette journée annuelle BlueInvest Day 2020 réunira des innovateurs, des entrepreneurs, des investisseurs business coach et des facilitateurs de la Blue Economy. Notre objectif sera de vous offrir de nouvelles opportunités commerciales concrètes et une visibilité accrue.

20 des meilleures start-ups et PME européennes de l’économie bleue se présenteront sur la scène principale devant un jury d’investisseurs pour les BlueInvest Awards. Rencontrez les fondateurs de produits, solutions et technologies de nouvelle génération, hautement innovants et perturbateurs pour l’économie bleue.

La journée BlueInvest offrira également de nombreuses opportunités pour des solutions, des projets et des initiatives qui favorisent l’économie circulaire, la décarbonisation, la lutte contre le changement climatique ou qui sont en rapport avec les objectifs de développement durable, que vous soyez ou non sur la scène principale.

Les présentations seront diffusées en direct pour une exposition maximale aux clients et partenaires potentiels. Les finalistes bénéficieront d’un coaching et d’un retour d’information de la part de nos spécialistes du secteur avant l’événement.

Pendant l’évènement, vous pourrez entrez en contact avec des capitaines d’industrie, des investisseurs d’impact et des représentants de haut niveau du gouvernement, du secteur public, du secteur privé, des PME, des extrapolations et des start-ups. Parmi les sujets dont nous aimerions discuter avec vous, citons notamment :

  • Environnement, action climatique, durabilité, énergies renouvelables, technologies propres et affaires maritimes
  • Transformation numérique, respect de la vie privée dès la conception, nouveaux écosystèmes IoT, intelligence artificielle, robotique
  • Eau, hydrogène, yacht, navigation de plaisance, poisson, aquaculture, agroalimentaire, algues, protection des plages et du littoral
  • Observation de la Terre, imagerie satellitaire, aperçu et navigation
  • Intelligence collective, innovation ouverte, modèles économiques
  • Ville intelligente, énergie décarbonisée, laboratoire de mobilité urbaine

Pour nous rencontrer à Bruxelles pendant la semaine, contactez Yves Zieba par email: yves.zieba@syntezia.com ou par téléphone +41795611054.

Les moments forts des « open living lab days 2019 » à Thessalonique.

Arrivée matinale. Passage devant la Tour emblématique de la ville. Ici, c’est la Macédoine !
La découpe laser a tourné à plein régime, pour illustrer nos modes de transport en triangle pour co-créer des solutions de mobilité urbaine dans les centres villes pour l’expérience du « Last mile » de demain.
Métamorphose de la table de ma chambre en « fablab éphémère »: carte, ficelle, scotch, et bien sûr Icosahedrons, qui ne me quittent plus.
Une version collector de notre Icosahedron
Avant d’animer l’atelier sur le « futur de la mobilité des centres urbains » pour de vrai, on le teste avec nos amis des francophonies Living Lab.
Restaurants, bar, terrasse, c’est dehors que cela se passe à Thessalonique !

Notre papier de recherche, co-rédigé avec Isis Gouédard, a été sélectionné, notre présentation a permis de proposer à notre audience de considérer que l’on peut être sérieux tout en utilisant les mécanismes des jeux.

Le modèle de capitalisme 3.0 de la Nouvelle Europe sera-t-il anglosaxon, rhénan ou complètement réinventé ?

On sent bien que les modèles économiques du passé sont essoufflés, on commence à découvrir que nous avons suivi aveuglement le « capitalisme des zinzins », jusqu’au jour où on se rend compte que la multinationale anglosaxone pour laquelle nous avons donné corps et âme, suit une logique qui n’est pas la nôtre.

Lorsqu’on prend le prisme des pays, on se rend compte que les capitalismes nationaux restent très divers, car leurs institutions restent très différentes.

Il y aurait ainsi, d’un côté, le capitalisme de marché des pays anglo-saxons qui confie aux marchés financiers l’assurance individuelle des risques et, d’un autre côté, les économies sociales de marché, présentes en Europe continentale, où la protection sociale et la régulation publique du marché du travail sont plus importantes.

Alors, puisque plusieurs modèles existent, découvrons-les, et puisqu’il n’est pas interdit d’être acteur de son futur, explorons les pistes d’une troisième voix.

  • Que voudrions-nous que le capitalisme 3.0 soit ?
  • Que faire pour parvenir à nos fins ?
  • Avons nous bien fait d’aller tous nous inspirer au même endroit et de ne reproduire que le modèle anglosaxon, en oubliant que nous ne sommes pas la Silicon Valley, en ramenant des demis-idées, et en essayant de les répliquer sans les adapter à nous, à la « nouvelle Europe » des 27 ?
  • Quelles alternatives au capitalisme financier peuvent être considérées pour le 21ème siècle ?

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1- Prendre notre revanche sur le capitalisme zinzin

Pas besoin d’être un grand économiste pour observer que le capitalisme néo-américain, anglosaxon, va droit dans le mur. Avec l’élection de Trump et les conséquences du Brexit, que nous sommes en train de vivre, nous assistons à un repli sur soi.

On peut imaginer que seuls le Royaume Uni et les Etats-Unis, vont persister dans cette voix du capitalisme anglosaxon, nostalgique d’un temps passé perdu, et vont devenir les seuls à croire que le repliement sur eux-mêmes est la solution à tous les problèmes.

Le fait que cela s’accompagne d’un déni des problèmes de changement climatique, confirme l’hypothèse que ce capitalisme est « zinzin » et ne regarde pas les réalités en face. Puisque les anglosaxons nous tournent le dos, pourquoi leur tendre les bras ???

Tu peux suivre un modèle capitalistique « zinzin » une fois, mais pas 15 !!!

 

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2- Redécouvrir le capitalisme rhénan

On l’avait presque oublié, mais le capitalisme rhénan existe !!! Il a l’avantage de correspondre géographiquement à la nouvelle Europe des 27, celle qui dès mars 2019 ne comprendra plus le Royaume Uni, qui n’aura plus son mot à dire. Ce capitalisme inspire La Suisse, l’Autriche, l’Allemagne, les Pays Scandinaves et va même au delà de l’Europe, avec le Japon. Lorsqu’on voyage dans les pays de l’Europe de l’Est et du Sud, on voit tout le potentiel de cette nouvelle Europe.

Dès 2019, (autant dire demain), nous voterons sans doute pour des candidats de ces pays, autant commencer à aller au contact, aller vers eux, pour comprendre leurs modèles. L’éducation et la culture de ces pays est d’une richesse incroyable. Ils ont vécu autre chose que le capitalisme pendant des années, l’expérience qu’ils ont vécu, bonne ou mauvaise, peut aider à inventer un nouveau modèle économique.

Par ailleurs, le fait que l’Allemagne ait ouvert ses portes lors de la crise des réfugiés, semble aussi indiquer une approche plus humaniste et moins tournée vers elle-même.

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3- Inventer un capitalisme 3.0 (de préférence, centré sur l’humain, sur le bonheur et sur l’humanitude).

Tel était le challenge que nous nous étions fixé à l’occasion d’un atelier, pour inventer Genève 2050. J’avais le plaisir d’animer une des 8 tables de travail, avec d’importants acteurs publiques.

Parmi les pistes à explorer :

  • Impulsion de la transition écologique par les organisations transnationales
  • Résolution des tensions environnementales par l’information
  • Basculement vers un appareil productif soutenable
  • Intégration de la responsabilité écologique dès la prime enfance.

Les résultats de ces travaux sont confidentiels et en cours de consolidation. Cependant, lorsque l’équipe de la table que j’animais, a commencé à se mettre dans la peau de la génération née dans les années 2030, le modèle anglosaxon est apparu assez clairement comme le contre-modèle, celui à ne pas suivre. Alors que les exemples vertueux, semblent tous venir du modèle rhénan et également de l’envie de créer de nouvelles pistes, et de monitorer tout cela par un indice du bonheur.

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En tout cas, le modèle « anglosaxon zinzin », ne semble plus séduire personne, notamment chez les « jeunes d’aujourd’hui », qui ont un rapport très nouveau au travail, ne veulent pas que leur destin « soit programmé par Facebook » et que leurs faits et gestes soient connus par « Google » & friends (vu le nombre des friends…)

Et vous, quelle piste pensez-vous que nous devrions suivre pour inventer un capitalisme compatible avec le bonheur de nos enfants ?

 

 

Les 7 clés du succès d’un tiers-lieu vibrant un peu plus que les autres

A l’occasion d’un passage à Bordeaux, je ne pouvais pas manquer d’aller jeter un petit coup d’oeil au tiers-lieu référence du moment: Darwin. Imaginez une rive très industrielle, des friches, à proximité immédiate d’un centre ville cossu. Autrefois, personne n’aurait voulu s’y installer, désormais, c’est « the place to be » pour tout startuper qui se respecte.

Comment ce miracle économique se met-il en place ? Pourquoi cela séduit les millenials ? Ce modèle de tiers-lieu « bio/bobo/solidaire/local », est-ce réplicable ailleurs ?

Nous y sommes allés pour déjeuner et pour voir, et effectivement, c’était bel et bien vibrant !

1- Un lieu convivial dans lequel on peut manger et boire local et bio.

Impossible de manquer le magazin général, l’épicerie bio (et plutôt chère) et le restaurant/bar/café de ce site. Nous y avons mangé, on a pu tester la bière bio et locale, la « Darwinbeer », le friz cola local et militant, une formule végétarienne et bio (évidemment), et le fameux « Darwin » Burger 🙂 que nous avons pu payer avec la monnaie locale.

La café est torrefié sur place, et le vin de Bordeaux coule à flot au milieu d’une belle sélection d’objets vintage (flipper, moto, scooter, lampes…)

 

2- Le skateboard « roi »

Très impressionné par les infrastructures en bois pour le skatepark d’intérieur (les pipes sont impressionnants) et le bol d’extérieur en béton pour les skates et les trotinettes, qui se mèlent joyeusement avec des bancs et des tables de récupérations, et un sauna solaire (dans tous les sens du terme!).

La mobilité douce est au coeur de l’espace, aucune voiture ne circule, et c’est très rassurant pour visiter le site à vélo et/ou avec des enfants. Notamment par les temps qui courent.

3- Le sport, ingrédient de la qualité de vie sur site.

On peut faire du skate (on a compris), mais on peut également y faire du sport, du baby-foot, du basket, du yoga, de la zumba, du piano, de la gym, de la méditation… avant de pouvoir se détendre dans des endroits de convivialité vintage.

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4- Le Street-Art est partout

Difficile de trouver un mur non taggué, et finalement, cela donne un tout plutôt cohérent et disons-le très réussi. Cela m’a rappelé certains quartiers et squats de Berlin dans les années 90 (Prenzlauerberg, Kreuzberg, Mitte) juste après la chute du mur. Quartiers devenus aujourd’hui incontournables économiquement.

 

5- Des pros du marketing et de la com, critère clé de succès

Tout dans la décoration, dans la signalétique, dans la sélection des objets vintage a été soigneusement choisi. Rien dans le style n’est laissé au hasard. Même la vieille goutière est devenu un support publicitaire pour les autocollants des start-ups !

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Ici règne l’esprit « bobo-hipster-steampunk-à chiens » et tout est fait pour attirer les « startupers millenials » dans le coup, sensibles à la cause environnementale et recyclage. Assez bizarrement il n’y a pas de fablab, sur le site, mais l’esprit DIY y est néanmoins invoqué, et les déchets à recycler et revaloriser sont visibles.

6- Une conciergerie « prestataire de services »

Les business-centers n’ont plus qu’à bien se tenir, que ce soit à l’accueil où le catalogue de services est très clair, ou dans les espaces de co-working sécurisé à l’étage, il y a tout ce qui faut pour développer sa startup, surtout si elle a du sens.

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On croise notamment des agences de com, des startups d’e-santé, des prestataires d’externalisation RH, helloasso (que nous connaissons bien!), la plateforme de paiement des associations, du mobilier design, des salles de réunion flexibles et modulables, (quand l’une s’appelle « Meta », celle d’à coté s’appelle « morphose »!), du mobilier pro familier.

 

7- Une programmation qui a du chien

Une grande salle permet l’organisation de grands concerts. La prochaine accueillera Franz Ferdinand et d’autres groupes célèbres à l’occasion du prochain festival Ocean Climax, du 7 au 10 septembre 2017 pour une éco-mobilisation de rentrée, forte.

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Le lieu devrait vibrer encore un peu plus à cette occasion.

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Alors, finalement, est-ce un modèle ? Peut-on le répliquer ? Quelles sont les recettes qui marchent pour redonner vie à un site qui avait a priori tout contre lui ? Quels enseignements pour les autres espaces qui cherchent à se métamorphoser ?

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Tout semble indiquer que le lieu (la friche industrielle d’une caserne désaffectée immense), le quartier (une rive sous-estimée dans une ville coupée en deux par la Garonne, avec peu de ponts), et surtout les personnes qui ont créé cette communauté sont uniques. Pourtant, des projets de répliquer Darwin ailleurs, (notamment à Lyon), sont dans les cartons. Il y a assurément des bonnes idées derrière tout cela.

Après tout, il y a sans doute d’autres friches industrielles à métamorphoser, non ?

 

 

 

4 choses à savoir pour développer vos affaires dans le Grand Genève

Créer votre société lorsque le projet est viable

Vous souhaitez démarrer votre activité ou l’étendre en Suisse ou en France ? Ni trop tôt, ni trop tard. C’est un investissement conséquent en temps, et un risque certain à assumer. Nous vous conseillons dans les moments clés sur vos choix importants (votre stratégie, la meilleure forme juridique pour réaliser votre projet, le choix de la localisation d’enregistrement). Si vous cherchez une solution clé en main, rapide et flexible, vous frappez à la bonne porte !

Augmenter votre crédibilité pour augmenter vos ventes

Pour vos clients, partenaires et fournisseurs, pouvoir disposer d’une adresse postale, d’une adresse de gestion, d’une domiciliation, d’un numéro de téléphone local (ligne classique ou VOIP), ou d’un bureau de représentation professionnel avec des personnes qui connaissent le marché local, pourra vous permettre de voir de nouvelles portes s’ouvrir.

Trouver le bien immobilier approprié

La recherche de locaux dans une zone où le prix de l’immobilier peut être très élevé, est un facteur clé de succès de votre implantation, c’est souvent la première ligne de coût fixe. Nous avons des solutions modulaires pour vous aider à démarrer. Si vous souhaitez être orienté dans votre recherche de locaux (bureaux, coworking, fablab, living lab, sites de production, sites de stockage) ou dans votre recherche de services et de compétences, nous sommes là pour vous appuyer.

Gérer votre filiale pour vous aider à croître mieux

Vous souhaitez vous implanter dans le Grand Genève, nous pouvons vous aider en vous facilitant les démarches administratives (tenue de la comptabilité, tenue de comptes, bonne gestion fiscale et conformité aux lois locales sur le travail, bonne gestion salariale, récupération de la TVA, représentation fiscale).

Pour toute information, et pour ne pas rester seul dans ces démarches, n’hésitez pas à nous contacter par email (yveszieba@gmail.com) pour planifier un appel gratuit.