Aujourd’hui, je dois appeler mon plus gros client et je suis en slip !!!

Non, je ne vous parle pas de ma tenue en dessous de la zone de cadrage des vidéo-conférences que nous faisons toutes et tous en ce moment. Je vais plutôt aborder avec vous la métamorphose de la fonction commerciale, accélérée elle-aussi pas ce virus, qui a décidemment une aptitude à faire bouger les choses assez hors norme.

Priorité client : indiscutable, non négociable

En pleine crise du COVID19, il y a un consensus fort pour placer la priorité sur les clients existants, en commençant bien sûr par les plus importants en terme de revenus. Ceux qui apportent les plus gros « tickets ». La raison est simple, cela va être très compliqué de trouver des nouveaux clients et si on parvient à conserver nos clients existants, nous serons déjà bien contents. Nous pourrons revenir sur cette conception défensive, mais pour le moment, c’est quasiment la seule que j’entends.

Comment satisfaire mon client en plein COVID19?

Oui, mais voilà, comment s’y prendre ? Nous sommes majoritairement confinés et contraints dans nos déplacements, et comme nous pensons tous faire la même chose au même moment, il risque d’y avoir quelques difficultés concurrentielles supplémentaires. Problèmes:

  • Nous ne pouvons plus envoyer nos meilleurs talents sur place à la rencontre de ces chers clients
  • Notre modèle commercial « Top / Global / Focus / Consultative » account tenait principalement sur le nombre de visites sur site que nous pouvions réaliser, c’était cela notre façon à nous de différentier notre niveau de service
  • Avec le temps, les personnes souvent expérimentées qui s’occupent commercialement de ces clients importants, ont pris quelques libertés avec des petits détails (comme mettre à jour les données dans CRM, faire les e-learning ou suivre les processus par exemple).

Bref, la situation est ce qu’elle est, et aujourd’hui, c’est décidé, nous prenons les choses en main, nous redémarrons la machine, nous sommes proactifs et motivés, et nous prenons notre courage à deux mains pour gérer la relation client à distance. Oui, mais voilà, nous nous rendons compte que les compétences de ces « super » vendeurs ne correspondent plus vraiment à la nouvelle donne.

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Certes, ils ont réussi à négocier une belle grosse berline comme voiture de fonction, jugez en par vous même:

  • ils/elles jouent au golf très régulièrement
  • elles/ils savent tenir tête à leur client au concours de celui ou de celle qui a le meilleur coup de fourchette
  • ils/elles savent choisir les vins comme personne
  • elles/ils connaissent les bars branchés pour les « Afterworks » avec les clients, et savent comment faire passer la bouteille de champagne (un peu chère parfois quand même) en note de frais…

Malheureusement, les clients et les acheteurs sont eux-mêmes confinés, et leur voiture qui en jette ne leur sert plus à rien, les restaurants et les hotels sont fermés et le « bagou » sur les stands et dans les congrès ne leur sert plus à rien, au moins pendant quelques temps. Bon, courage, je l’appelle, je lui raconte deux ou trois blagues, je lui parle de ses vacances et je lui propose de se revoir bientôt, dès que ce confinement est terminé.

Quoi ? Pas intéressé par ma prochaine visite ??? Comment ça ? Il fallait aller plus vite ? Plus la peine de venir ?!!! Pire, hier, le même client a appelé le département marketing pour leur demander d’être plus rapide et plus flexible.

Bon, ok, pas de panique, il est où déjà mon login pour le CRM ? Je ne m’en souviens plus… pas grave, je vais appeler la réception du client et lui demander de me passer mon point de contact principal, à zut, je ne me souviens plus du nom de son département…

Vous voyez le topo…

Aujourd’hui, les acheteurs demandent légitiment à leurs fournisseurs, flexibilité, adaptabilité, d’être à jour et à la pointe de leur domaine pour continuer à travailler avec eux. Ils doivent revoir ce qui est essentiel pour eux.

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Vers la fin des mauvaises habitudes et des excès de « divas » ?

Alors, est-ce vraiment fini la belle vie, la belle voiture de fonction, le petit attaché-case, les brochures en papier glacé, les bons restaurants avec les clients, les petits fours, les séminaires au vert, le beau costume, le beau tailleur, le lunch jusque 15h, le café, le pousse café et les petits apéros qui s’éternisent tard (vraiment très tard, et « je te promets, j’étais obligé de rester avec le client ! ») le soir parce qu’il fait beau et qu’on est jeudi ?

Disons que les entreprises vont probablement se demander si ce modèle commercial à distance qu’elles tentent d’expérimenter depuis quelques années pour les petits clients sans importance, le « direct selling » ou la « vente à distance », ne va pas représenter quelques intérêts pour l’entreprise, voire devenir la nouvelle « norme opérationnelle de facto post COVID ».

Finalement, ils/elles savent gérer une relation à distance, ce sont les rois des données, ils ont segmenté leur carnet d’adresse entre professionnels et personnels, ils savent gérer un grand nombre de clients, ils savent vendre par téléphone… le vendeur ATAWADAC, la relation manager à distance, ce sont celles et ceux dont nous avons besoin.

Et ce bon vieux vendeur « Old school », cette vendeuse terrain, sympathiques, souriants, qui ont de l’entre-gens et qui misent beaucoup sur cela, que vont ils devenir ???

Très difficile à dire à ce stade, nous n’avons pas de boule de cristal. Espérons que les comportements excessifs vont cesser (j’en ai quand même connu qui arrosé les plantes au champagne dans des « sales conference » visiblement un peu trop arrosées !!!)

Mon royaume pour un telesales !!!

Elle sait vendre par téléphone juste grâce à sa voix ? Il ne demande pas de voiture de fonction ? Elle ramène des contrats à distance ? Il n’a jamais besoin de remboursement de notes de frais ? Il ne souhaite pas de bureau et veut travailler depuis chez lui pour pouvoir garder un oeil sur ses enfants? Il adore même utiliser CRM et trouve que c’est structurant (« tu es sûr qu’il est normal ? »). Elles mangent ensemble tous les midis avec les petits nouveaux du digital marketing. Je me demande bien ce qu’ils se racontent tous ces jeunes.

C’est qui ce talent ? Tu le connais ? Il faut que je le rencontre !

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Vers l’émergence d’une vraie fonction « digital sales » pour les grands comptes

En conclusion, ce qui est en train de se passer, c’est que le COVID19 force les entreprises à inverser leur modèle opératoire, la relation client à distance devient la norme alors qu’elle ne l’était pas du tout pour les grands comptes clients. Les exigences en terme de satisfaction client ne vont pas évoluer à la baisse, au contraire. Si le marketing avait déjà bien entamé sa révolution digitale, et est déjà passé à l’étape de l’automatisation de ces processus, la fonction de vente avait un peu trainé des pieds et avait sans doute pris du retard dans sa transformation digitale pour se positionner comme « la parole du client », « l’acteur de proximité et de confiance »; « la crédibilité du terrain », « la connaissance du territoire et de ses acteurs ».

Les « commerciaux classiques » ont désormais un choix clair, mais difficile, se réinventer ou être disruptés !

Les cartes vont être rebattues. Cela semble désormais inévitable.

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  • Combien de cartes de visite avez vous distribué en Mars-Avril ?
  • Combien de visites clients avez vous effectué par jour ?
  • Combien de nouvelles personnes avez vous rencontré ce mois-ci chez vos clients ?

En listant les KPI, on se rend bien compte que les codes ont changé ! Pouvez vous encore garder un directeur commercial qui n’est pas sur LinkedIN ? Sérieusement ??? Combien de temps ?

Souvent, les commerciaux commencent par gérer les petits comptes clients, deviennent très autonomes et digital savvy, car ils/elles doivent gérer un large portefeuille en terme de nombre de clients, et sont devenus particulièrement efficients et efficaces à distance.

Les commerciaux plus « seniors », ont eux gagné leurs galons avec le temps, et ont réussi à négocier de gérer les portefeuilles de grands comptes (Moins de clients, de plus gros contrats, de plus grosses commissions, enfin en théorie).

Les jeunes en telesales pour se faire les dents et les seniors sur les grands comptes, après tout, avec le temps, ils/elles l’ont bien mérité. Ce modèle de gestion des carrières fréquent tient-il encore la route ? Est-ce le seul ? Certes bouger un bon commercial, c’est toujours à contre coeur, car il / elle laisse un trou important sur un compte client stratégique.

Peut-on vraiment garder une équipe commerciale qui n’a pas pris le virage des réseaux sociaux ou de la mobilité ? Est-ce bien raisonnable de leur confier l’avenir de votre entreprise, sa prospection et ses revenus de demain ?

Certains groupes l’ont largement anticipé, en évaluant et en formant leur super vendeurs et leurs super vendeuses aux techniques de vente à distance, d’autres moins, notamment au sein des PMEs… C’est maintenant que cela se joue, et c’est maintenant que nous allons voir si les compétences de flexibilité, de travail en équipe, d’agilité, de motivation d’apprendre (notamment les nouveaux outils mobile, cloud et analytiques) et si les qualités de vendeurs à distance, existent dans votre organisation.

Si oui, tant mieux. Si vous avez un petit doute et souhaitez savoir où vous en êtes réellement, appelez-moi et on peut regarder ensemble, j’ai quelques bonnes pratiques à partager !!!

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Souriez, vous télétravaillez !!!

J’ai eu la chance d’analyser la performance d’une équipe de vendeuses et de vendeurs, qui travaillait à distance, dans un modèle appelé « Direct », pour gérer les petits et les moyens clients d’une grande multinationale.

Je me souviens avoir écouté, analysé et modélisé dans tous les sens, ce qui faisait la différence entre nos meilleures vendeuses et nos meilleurs vendeurs, et ceux qui vendaient un peu moins vite ou un peu moins bien.

Leur secret ? Je vous le donne dans le mille. Le sourire !!!

Leurs clients entendaient leur sourire dans la voix, et c’est pour cela qu’ils achetaient.

Les meilleurs vendeurs étaient celles et ceux qui parvenaient à faire sourire ou rire leur client le plus rapidement. Les meilleurs y parvenaient en 18 secondes !!! J’espère qu’elle se reconnaîtra ! 😉

Aujourd’hui, en pleine gestion de crise, et à l’heure où le télétravail n’est pas encore totalement connu, maîtrisé, bien perçu par tout le monde, il me semble important de vous donner ce petit conseil qui vaut 3 milliards !

Souriez et souriez vite, ça s’entend !

Téléconférence ou vidéoconférence, peu importe, cela fera la différence. La bonne humeur, la bonne petite blague, bien placée, et c’est dans la poche.

Commençons par un petit cadeau: voici un lien vers un dossier de photos avec plein de sourires. Collectionner les photos de sourires, c’est mon toc à moi. C’est communicatif !!!

Plus sérieusement, nous vivons un moment où le dispositif de télétravail va être stress-testé dans de nombreuses entreprises. Il y a des enjeux importants. Des managers vont évaluer des employés pour savoir si ils peuvent travailler à distance en confiance ou pas.

Ce n’est pas qu’une question de choix d’outils.

Vous allez vous rendre compte que nous n’utilisons pas tous les mêmes outils. Skype, Zoom, WhatsApp, Facetime ou autre chose, finalement peu importe l’outil. C’est avant tout une question d’état d’esprit.

Le télétravail, parfois décrié, est en fait un ingrédient de la recette du rebond économique pour votre organisation. Si vous le mettez en œuvre de la bonne façon, cela peut vous aider à court terme bien sûr, mais aussi à long terme.

Du jour au lendemain, on vous ampute de votre « body language ».

Nous avons l’habitude de faire recours au télétravail pour un meilleur équilibre entre vie personnelle et vie professionnelle. Souvent, il est accordé après de nombreuses demandes et il est parfois perçu négativement par les managers.

Pour certains d’entre nous, travailler à distance, vivre et travailler en dehors du bureau, avec un mode de vie nomade, c’est un acquis depuis de nombreuses années.

Pour d’autres, cette crise inattendue du Covid19 rend le télétravail quasiment obligatoire.

C’est parfois voulu, souvent c’est subi.

Dans certains cas extrêmes, cela va être l’occasion de tester pour la première fois une caméra, un micro, et de communiquer en étant filmé. A l’improviste, sans media training. Alors comment ne pas courir à la catastrophe ?

Pour de nombreuses personnes, être filmé, se voir en vidéo, et interagir à distance, n’est pas facile. Cela peut générer du stress, souvent non-dit.

De nombreux employés doivent s’adapter. Les managers aussi.

A circonstances exceptionnelles, dispositif exceptionnel !!!

Dans le cas de la gestion de crise du COVID19, nous n’avons pas eu beaucoup de temps pour nous adapter.

Ce n’est pas forcément évident pour tout le monde de s’adapter. Il faut apprendre à faire bonne figure. C’est un média comme un autre. Il faut savoir faire face à sa caméra, même si elle est miniature !!!

Cela remet en cause pas mal de choses.

Fin du présentéisme ? Nouvelles formes de contrôles ? Nouvelles façons de communiquer ? Nouvelles façons de gérer la performance ?

– Quels sont les risques et les opportunités du télétravail ?

– Quelles sont les craintes des managers ? Sont-elles légitimes et vérifiables ?

– Comment éviter les écueils classiques ?

Et si la crise était en fait une opportunité unique pour moderniser nos pratiques managériales, pour revoir les priorités ?

Et si notre façon de gérer cette crise conditionnait notre capacité de rebond ?

Et si le télétravail avec le sourire, était un facteur déterminant de votre capacité à absorber cette crise inattendue et les prochaines ? D’habitude, c’est une technique, en période de crise, cela devient presque un devoir civique.

– Comment les managers doivent adapter leurs méthodes à cette nouvelle donne ?

– Comment faire en sorte que la technologie soit un allié ?

– Comment distinguer ce qui relève des problèmes liés à la crise, de ce qui relève du télétravail ?

Pour passer en revue les différents aspects de la question, je vous propose une séance de coaching d’une heure pour gérer cette phase de crise de la meilleure façon possible, en mettant le télétravail et toutes les chances de votre côté.

Il vous suffit de remplir ce formulaire rapide et je vous recontacte.

Chouette, un combo « Télétravail / home-schooling » !

Parmi les nouveautés que ce #COVID19 nous apporte, il va falloir apprendre à vivre à la maison, en famille, avec les enfants et faire en sorte que tout cela ne parte pas complètement en vrille !!!

Comment faire en sorte que la petite fille ne vienne pas voir avec qui papa parle dans l’ordinateur ? Comment éviter que le petit garçon souhaite absolument gouter au moment où la vidéo-conférence de maman commence ? Comment demander au chat de ne pas miauler pendant qu’on négocie un contrat important avec un client ?

« Où est ma tablette ? Qui a pris mon smartphone ? Tu as fini tes devoirs ? J’ai pas le temps, je suis en « call » avec mon chef. Quand est-ce qu’on mange ? Tu n’as pas vu mon dossier, c’est hyper urgent. J’ai perdu mon cahier. Il n’y a plus de wifi ? Tu as fait les courses ? Mon PC plante. La commande est arrivée ? »

Papa est sur Skype, Maman est sur Zoom, et les enfants hurlent parce que ça laggue sur la PS !!!

Avec les nouvelles invitations à rester à la maison pour les enfants, et à opérer en télétravail pour les parents, comment allons-nous nous en sortir ?

Y-a-t-il assez de téléphones pour tout le monde ?

C’est vrai que nous devons tous travailler, faire nos devoirs, prendre des nouvelles de la famille et des amis, ne serait-ce que pour s’assurer qu’ils vont bien. En plus, on n’a plus l’habitude d’être 24/24 tous à la maison. Cela nous arrive encore parfois pendant les vacances, mais là, c’est autre chose, panique à la maison, il faut travailler, étudier, surveiller les jeunes et garder un oeil aussi sur les anciens qui vont se sentir super isolés ?

Comment va se dérouler cette cohabitation inédite ?

Commençons par les horaires, on ne va plus se faire gronder par la gentille directrice, si on arrive en retard au portail de l’école. Mais bon, on ne va quand même pas passer la matinée en pyjama ni jouer à la PS toute la nuit avec nos amis américains sur Fortnite. Il va falloir mettre des nouvelles règles simples de vie en commun. Qui va surveiller le frigo ? A quelle heure on mange si la vidéoconférence de maman se termine après que celle de papa commence ?

Techniquement, le dispositif va-t-il tenir ?

On avait pris l’habitude de se passer les téléphones, les tablettes, de parler chacun son tour au téléphone… et là soudainement, nous allons tous avoir besoin de tout, en même temps.

La bande passante va-t-elle être suffisante ? Le réseau va-t-il tenir ? Qui va devoir se déconnecter si on ne peut pas tous être connectés en même temps ?

« Tu y comprends quelque chose, toi, au VPN ? »

Si on est tous à la fois en vidéoconférence, sur Netflix, la PS4 et la Wii, nous risquons d’avoir des problèmes. On a pas tous un service IT à la maison, cela risque de se voir…

Alors quoi, on se met au tricot, à la belote et au Scrabble ?

Peut-être pas, mais on peut songer à inventer le « smart home office/smart home schooling » phygital, avec des plages horaires pour se reposer les yeux des uns, pendant que les autres utilisent la bande passante.

Cela n’existait pas, il va falloir l’inventer. J’imagine que dans ce nouveau contexte, de nouveaux usages vont émerger. Les entrepreneurs et les slashers ont sans doute un avantage… ils ont pris l’habitude de ces agendas irréguliers, de ce mélange vie privée / vie professionnelle.

Gardons le sourire, restons positif, cela va sans doute permettre aux familles de passer du temps ensemble, de gérer des problèmes ensemble, et pour tous les coachs qui prônent le juste équilibre entre vie professionnelle et vie familiale, tout en recommendant de faire des coupures nettes entre les deux, il va falloir être créatif. Par exemple, faire des pauses ensemble toutes les 25 minutes, sanctuariser la pause de midi, se replonger dans les programmes scolaires des enfants, se mettre à suivre un MOOC ensemble avec un parent et un enfant. Il y a moyen de passer des bons moments, on va gagner du temps de qualité en étant moins dans les transports. C’est aussi une opportunité pour les enfants de découvrir le métier de leur parent, et de les voir en action. Tout cela, c’est inédit, et espérons-le, une fois dans la vie. Une belle expérience à inventer.

Finalement, certes cette situation est plus subie que voulue, mais c’est peut-être aussi cela le « lifestyle » du 21ème siècle. Ce méchant virus va nous forcer à nous organiser, à travailler et à étudier différemment. On va apprendre en s’amusant ensemble, et cela c’est plutôt une bonne nouvelle. C’est peut-être le début d’un « nouveau contrat de famille ».

En tout cas, je vous souhaite un joyeux méli-mélo dans votre « smart home phygital » à vous !!!

Comment saisir les opportunités liées au COVID19 ?

On ne parle que de cela, et bien sûr que la crise sanitaire du coronavirus change la donne, change les plans et amène une bonne dose de disruption pour toutes les organisations privés et publiques.

  • Cette crise va-t-elle être fatale pour certaines entreprises insuffisamment préparées ?
  • Que faire pour agir et ne pas subir ? Comment absorber le choc sans couler ?
  • Quels principes de l’agilité stratégique peuvent nous être utiles pour faire face à ce nouveau contexte ?

Un constat: l’année ne sera pas formidable pour tout le monde

Commençons par énumérer les évidences : la Chine est à l’arrêt, le virus force des pays entiers comme la Corée du Sud, l’Italie ou l’Iran, à se focaliser uniquement sur cette crise sanitaire, les bourses dévissent, les pays sont tentés de fermer leurs frontières, de se replier sur soi, encore un peu plus, les évènements sont annulés les uns après les autres, bref, ne nous voilons pas la face, les nouvelles ne sont pas vraiment bonnes pour les entreprises et pour les entrepreneurs.

On peut raisonnablement estimé que les 6 premiers mois de l’année 2020 vont être complexes, et que les budgets prévisionnels, les business plans, et les autres divers plans sur la comète, vont avoir des difficultés à se concrétiser en 2020, sans une mise à jour majeure de la stratégie.

Peut être devons nous réfléchir à un plan pessimiste si le virus évolue.

Alors que faire ?

Si ton modèle économique est 100% axé sur l’évènementiel de masse et que tu fais tout le reste gratuitement pour que ton évènement majeur annuel soit un succès, il va peut-être falloir stress tester deux ou trois hypothèses.

J’en connais qui sont dans cette situation et je leur souhaite bien du courage.

Si tu gères un lieu festif avec du monde, et que tu bases toutes tes marges sur la vente de billets et sur la fréquentation, tu es aussi dans de beaux draps.

C’est clairement une disruption, alors que faire ?

Rester chez soi en pyjama et attendre que cela se passe ?

Passons rapidement sur les bases, convocation du comité de direction, du conseil d’administration, des instances dirigeantes… décisions d’annulation et de report en chaîne, cascades de mauvaises nouvelles pour les sous-traitants en bout de chaîne, qui risquent de prendre la crise de plein fouet…

Que nous dit l’agilité stratégique ?

Faisons simple, focalisons-nous sur les choses essentielles, celles qui comptent: nos ressources, notre positionnement et nos 3 ou 5 capacités clés notamment la capacité à pivoter au bon moment.

Quelques uns vont être tenté d’attendre que cela se passe, ils feront partie des perdants, et se réveilleront trop tard.

Les ressources ? Quelles ressources ? Avec la crise sanitaire, il est probable que les personnes clés internes et externes à votre organisation ne vont plus être opérationnelles, elles seront soit elles-mêmes touchées ou inquiètes pour un proche contaminé.

A priori, tout le monde va faire à peu près les mêmes arbitrages et les mêmes réallocations:

  • Plus de digital, moins de physique (finis les bisous, les poignées de main, et bon courage aux grands magazins)
  • Plus de vidéoconférences, moins de déplacements
  • Plus de rencontres en petit comité et moins de grandes messes
  • Moins de monde dans les espaces ouverts et les transports en commun
  • Repoussons tous les investissements et voyons dans 3 ou 4 mois
  • Bref, nous allons sans doute asssiter à une généralisation de « On freine et on sauve les meubles »
  • Plus de robots, ils n’éternuent pas
  • Plus d’achats en ligne

Faut-il suivre le mouvement et simplement attendre ou mettre à profit ce temps pour tenter quelques coups à contre courant ? Le digital pour le digital, est-ce vraiment la bonne piste ? Peut-on s’improviser « digital native » ou accélérer sa transformation digitale en pleine crise sanitaire ?

Le virus va sans doute stress tester le système de santé, mais aussi la résilience de nombreux écosystèmes économiques.

Les cartes vont clairement être redistribuées, pour le meilleur espérons le.

Finalement, ces rencontres avec 100000 personnes, avec une foule d’inconnu, est-ce vraiment un bon format ? Combien de leads réels en ressortent ? Des formats plus petits, de type « Small is beautiful » ne sont ils pas intrinsèquement plus précis, plus utile, plus efficace pour construire des partenariats et développer des projets ?

Et si c’était le bon moment pour investir, pour faire un ou deux paris un peu osé, quand tout le monde attend ? Y aura-t-il une prime à l’audace sur le premier semestre 2020, sans doute…

Un moment idéal pour les innovations et pour les petits malins ?

C’est souvent dans les turbulences, que l’on reconnait celles et ceux qui savent trouver des solutions nouvelles et sont restés agiles.

Qui va me piquer mes clients pendant que je ne peux pas le livrer ? Loin des yeux, loin du coeur, si tu ne viens plus me voir, je vais peut-être reconsidérer mes options ?

C’est sans doute une des bonnes questions à se poser, si votre chaîne d’approvisionnement est en rupture. On peut logiquement penser que les services achats vont avoir la tâche de reconsidérer certaines options d’approvisionnement pour remettre en plus une chaine d’approvisionnemet plus « resiliente », c’est le terme à la mode.

Bref, aussi triste et dramatique, que cela puisse être, cette crise nous invite toutes et tous à repenser certains de nos modèles économiques, et nous place devant de nouveaux choix stratégiques à faire.

En tout cas, le moment idéal pour repenser sa stratégie, pour revoir ses options, et de faire preuve d’agilité et d’absorption pour passer cette grosse turbulence.

Et vous, comment allez vous saisir les opportunités de cette disruption ?

Les moments forts des « open living lab days 2019 » à Thessalonique.

Arrivée matinale. Passage devant la Tour emblématique de la ville. Ici, c’est la Macédoine !
La découpe laser a tourné à plein régime, pour illustrer nos modes de transport en triangle pour co-créer des solutions de mobilité urbaine dans les centres villes pour l’expérience du « Last mile » de demain.
Métamorphose de la table de ma chambre en « fablab éphémère »: carte, ficelle, scotch, et bien sûr Icosahedrons, qui ne me quittent plus.
Une version collector de notre Icosahedron
Avant d’animer l’atelier sur le « futur de la mobilité des centres urbains » pour de vrai, on le teste avec nos amis des francophonies Living Lab.
Restaurants, bar, terrasse, c’est dehors que cela se passe à Thessalonique !

Notre papier de recherche, co-rédigé avec Isis Gouédard, a été sélectionné, notre présentation a permis de proposer à notre audience de considérer que l’on peut être sérieux tout en utilisant les mécanismes des jeux.

La plateforme technologique du grand Genève

Merci au Dauphiné pour cet article sur notre plateforme technologique, et sur la possibilité de co-designer de nouveaux projets grâce à elle.

L’occasion de faire un retour sur les 3 dernières années d’activité de notre association, de nos principaux succès (la Fête de la Science, le bootcamp entrepreneurial, des cours de design thinking ou de découpe/gravure laser, nos campagnes de financement participatif, nos activités de création de jeux vidéos ou les initiations à la robotique), de nos différentes étapes vers la croissance, en utilisant les principes de l’innovation ouverte et aussi et surtout de remercier toute l’équipe qui a contribué à ce beau parcours collectif.

L’occasion aussi de faire un peu de prospective et d’inventer ensemble, en utilisant l’intelligence collective de notre groupe, comment nous allons faire émerger de nouveaux écosystèmes innovantes, en capitalisant sur les parcours de chacun et la combinaison de compétences pour aller vers de nouveaux succès.

Dauphine

Conférence lors du Carrefour des Créateurs

Retrouvez la vidéo de l’intervention de Pangloss Labs lors du Carrefour des Créateurs de Genève, sur le thème:

« Innover dans le Grand Genève Français : filières et outils pour réussir l’éco-cité, le Grand Genève français ».

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Communiquer efficacement

Le 28 Septembre 2016, je serai près de Bellegarde sur Valserine pour aller à la rencontre des entrepreneurs et des dirigeants d’entreprise de TPE / PME pour une conférence et une série d’atelier sur le thème « Communiquer efficacement ». L’idée, c’est de comprendre les priorités des chefs d’entreprise, leurs contraintes (notamment en temps) et de leur proposer des solutions concrètes et pragmatiques pour avoir un retour positif sur leur effort et leur investissement en communication d’entreprise.

Pour plus d’information, cliquez ici.

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