Les objets frontières : catalyseurs de l’innovation collaborative

Dans un monde où l’innovation collaborative devient une nécessité, je vous invite à explorer une approche fascinante dans son ouvrage unique : le rôle des objets frontières.

Ces artefacts, qu’ils soient concrets ou symboliques, ont le pouvoir de connecter des mondes différents, de faciliter la collaboration et de donner vie à des idées au sein des Living Labs.

Voici pourquoi ce livre est un incontournable pour quiconque souhaite repenser ses pratiques de co-création et de codesign.

Pourquoi ce livre est-il utile ?

Collaborer pour innover n’est pas une mince affaire. Entre visions divergentes, langages variés et objectifs parfois flous, les projets collaboratifs peuvent vite devenir complexes.

Ce guide pratique et inspirant propose une solution : les objets frontières, des outils capables de structurer, clarifier et dynamiser les démarches de co-création.

Que vous soyez facilitateur, chercheur, designer, élu ou citoyen engagé, ce livre vous équipe pour transformer vos pratiques et maximiser l’impact de vos collaborations.

Ce que vous allez découvrir dans cet ouvrage est bien plus qu’un simple manuel : c’est une véritable boîte à outils pour les acteurs de l’innovation.

Voici un aperçu de ce qui vous attend :

  • 100 objets frontières : Classés par phase du processus d’innovation (vision, prototypage, évaluation, engagement), ces artefacts sont des leviers pour structurer et enrichir vos projets.
  • Exemples concrets : Des outils visuels, cartes, prototypes, rituels d’animation et méthodes d’expérimentation, tous issus de pratiques réelles en Living Labs. Comme celui-ci.
  • Conseils pratiques : Des techniques d’animation éprouvées, accompagnées de questions puissantes pour stimuler le dialogue et approfondir la compréhension mutuelle.
  • Approche inspirante : Une méthodologie nourrie par des années d’expérience terrain, à la croisée de la théorie et de la pratique.

À qui s’adresse ce livre ? Ce livre-outil s’adresse à un large public, notamment :

  • Animateurs de communautés d’innovation cherchant à dynamiser leurs ateliers.
  • Designers de politiques publiques ou de services souhaitant intégrer des méthodes collaboratives.
  • Acteurs de l’innovation sociale, durable ou technologique en quête d’outils pour fédérer des équipes pluridisciplinaires.
  • Formateurs, enseignants et chercheurs en co-construction, désireux d’enrichir leurs approches pédagogiques.

Un livre, trois dimensions. Ce livre se distingue par sa polyvalence. Il est à la fois :

  • Un livre-outil : Pratique, il propose des solutions directement applicables pour structurer vos démarches.
  • Un livre-miroir : Il invite à réfléchir sur vos pratiques et à identifier les leviers d’amélioration.
  • Un livre-passerelle : Il crée des ponts entre disciplines, cultures et perspectives pour une collaboration fluide et créative.

Pour faciliter son utilisation, le livre inclut :

  • Une table des matières interactive pour naviguer facilement entre les sections.
  • Des fiches de synthèse prêtes à l’emploi pour appliquer les concepts dans vos projets.

Prêt à transformer vos espaces de co-création ?

Avec cet ouvrage, Yves Zieba vous donne les clés pour donner forme à l’invisible et faire dialoguer les mondes.

Que vous souhaitiez activer la créativité collective, clarifier des idées complexes ou engager des parties prenantes variées, ce livre sera votre allié.

Commandez dès maintenant.

Amitié et modèle durable de coopération Suisse-Union Européene

Bilatérales III : Coopérer pour la prospérité, éviter l’érosion

Genève, le 15 juillet 2025 – La Suisse se trouve à un moment charnière dans ses relations avec l’Union européenne (UE). Alors que le Conseil fédéral a récemment ouvert la consultation sur les Bilatérales III, un consensus croissant se manifeste dans le monde économique : la stabilisation et le renforcement des liens avec Bruxelles sont non seulement souhaitables, mais absolument nécessaires. Le coût de ne rien faire serait bien trop élevé, et il n’existe aucune alternative crédible au modèle bilatéral actuel.


Un soutien économique majeur et des bénéfices concrets

Malgré le volume conséquent des documents soumis à consultation, l’essentiel des Bilatérales III est déjà clair et bénéficie d’un large soutien de la part des entreprises suisses.

Bien que quelques désaccords isolés aient pu être exprimés, la grande majorité des acteurs économiques appuie fermement ces accords.

Début juin, de nombreux entrepreneurs issus de toutes les régions du pays se sont rassemblés à Berne pour exprimer leur adhésion et souligner l’importance capitale de ce paquet d’accords.

À Genève, les avantages tangibles des accords bilatéraux sont particulièrement évidents. Une enquête conjoncturelle menée à l’automne 2024 a révélé que plus de 40% des entreprises genevoises voient leur chiffre d’affaires directement lié à leur partenariat avec l’UE.

De plus, plus de trois quarts d’entre elles considèrent la libre circulation des personnes comme essentielle à leurs activités.

Même les entreprises qui ne se sentent pas directement concernées reconnaissent l’impact positif global des Bilatérales III sur le dynamisme économique du pays, deux tiers d’entre elles estimant qu’elles auront un effet bénéfique.


Le prix de l’inaction : l’érosion des acquis

L’interruption des négociations en 2021 a déjà eu des répercussions concrètes, notamment pour Genève. Dans des secteurs comme la protection des données et les dispositifs médicaux, plusieurs entreprises ont été contraintes de déplacer une partie de leurs opérations vers des pays voisins afin de conserver leur accès au marché européen.

Cette tendance pourrait s’accentuer si les relations entre la Suisse et l’UE ne sont pas stabilisées.

Cette situation est d’ailleurs préjudiciable aux deux parties. Sur les 5000 entreprises européennes qui exportaient des dispositifs médicaux vers la Suisse, 1200 ont cessé leurs exportations en raison de nouvelles barrières.

Il est donc urgent de rétablir un partenariat réellement « gagnant-gagnant », car le statu quo actuel, caractérisé par une érosion progressive des accords bilatéraux, n’est plus viable pour nos entreprises.


Convaincre la population : préserver une voie sur mesure

Si le monde économique est déjà convaincu de la nécessité des Bilatérales III, le principal défi est désormais de persuader la population suisse.

Les sondages récents indiquent que les milieux économiques et politiques devront intensifier leurs efforts pour sensibiliser le public et expliquer l’importance de ce paquet négocié pour l’avenir du pays.

Depuis vingt-cinq ans, la Suisse bénéficie des accords bilatéraux, ce qui a pu créer l’impression que leurs avantages sont acquis.

Or, ces accords ne reposent aujourd’hui sur aucune base juridique stable. Il est donc impératif d’ancrer solidement la voie bilatérale comme modèle durable de coopération avec l’UE.

Il est également crucial de souligner qu’il n’existe pas d’alternative crédible à ce modèle, conçu spécifiquement pour la Suisse.

Ce cadre permet un accès significatif au marché européen tout en préservant la souveraineté du pays.

La démocratie directe suisse restera intacte : le peuple conservera la possibilité de s’opposer à une reprise du droit européen par le biais d’un référendum.

Un rapprochement avec l’UE ne signifie donc en aucun cas une perte d’autonomie.


Stabilité, compétitivité et avenir : l’impératif des Bilatérales III

Dans un contexte géopolitique de plus en plus incertain et fragmenté, l’UE demeure le partenaire le plus sûr et le plus stable de la Suisse.

Cet accord est clairement dans l’intérêt de la Suisse. Espérons que la Suisse saura saisir l’opportunité que représentent les Bilatérales III pour préserver les acquis, garantir la stabilité et assurer la compétitivité de l’économie.

Le risque d’un saut dans l’inconnu, dont les conséquences du Brexit sont une illustration éloquente, est bien trop élevé.

Il est temps de soutenir les Bilatérales III

Comment l’IA transforme notre vie professionnelle

L’IA, bien plus qu’un levier de productivité : un impact profond sur la Qualité de Vie et des Conditions de Travail (QVCT)

L’intelligence artificielle (IA) est sans conteste l’une des révolutions technologiques majeures de notre époque, promettant des gains de productivité inédits pour nos organisations.

Cependant, au-delà de cette métrique économique souvent mise en avant, un enjeu fondamental mérite toute notre attention : quel est l’impact réel de l’IA sur la qualité du travail et la qualité de vie au travail (QVCT) de nos collaborateurs ?

Cette question, trop souvent inexplorée, est pourtant cruciale pour construire un avenir professionnel durable et humain.

Nous devons collectivement nous interroger : comment l’IA modifie-t-elle les conditions de travail au quotidien ?

Quels effets concrets a-t-elle sur l’engagement, le sens du travail et la charge mentale ?

Comment les directions des Ressources Humaines (DRH) et des Systèmes d’Information (DSI) peuvent-elles accompagner ces transformations de manière responsable et durable ?


L’IA au quotidien : entre opportunités et défis pour les conditions de travail

L’intégration de l’IA dans nos processus de travail se manifeste sous diverses formes : automatisation des tâches répétitives, aide à la décision, analyse prédictive, interfaces conversationnelles… Ces évolutions ont des répercussions directes sur le quotidien des salariés.

  • Libération des tâches à faible valeur ajoutée : L’automatisation peut permettre aux collaborateurs de se décharger des tâches chronophages et répétitives, leur offrant ainsi la possibilité de se concentrer sur des activités à plus forte valeur ajoutée, nécessitant créativité, analyse critique et interaction humaine. C’est une opportunité d’enrichir le contenu du travail et de stimuler le développement de nouvelles compétences.
  • Aide à la décision et performance accrue : Les outils basés sur l’IA peuvent fournir des analyses de données complexes en temps réel, facilitant des prises de décision plus éclairées et plus rapides. Cela peut renforcer l’efficacité individuelle et collective, et potentiellement réduire certaines sources de stress liées à l’incertitude.
  • L’émergence de nouvelles formes de collaboration : L’IA peut devenir un véritable « assistant intelligent », optimisant les flux de travail et la communication. Des outils de planification intelligents aux plateformes collaboratives augmentées, l’IA peut fluidifier les interactions et améliorer la coordination.

Cependant, il est impératif de ne pas ignorer les défis :

  • Risque de déqualification et de perte de sens : Si l’IA est déployée sans réflexion sur l’évolution des métiers, elle peut mener à une parcellisation des tâches restantes et à une perte de sens pour les collaborateurs dont le cœur de métier est repris par la machine. La question de l’employabilité et de la requalification est centrale.
  • Intensification du travail et « uberisation » : L’IA peut aussi conduire à une intensification du travail par une surveillance accrue des performances, des objectifs plus ambitieux ou une pression constante à la productivité. Dans certains secteurs, elle peut favoriser des modèles de travail fragmentés et précarisés.
  • Charge mentale et hyper-connexion : L’interaction constante avec des systèmes IA peut générer une nouvelle forme de charge mentale, liée à la nécessité de comprendre et de vérifier les résultats produits par la machine, ou à la peur d’être remplacé. L’hyper-connexion, facilitée par l’IA, peut également brouiller les frontières entre vie professionnelle et vie personnelle.

L’IA et l’humain : engagement, sens du travail et charge mentale

L’impact de l’IA sur l’engagement, le sens du travail et la charge mentale est multifactoriel et dépend fortement de la manière dont elle est intégrée dans l’organisation.

  • Engagement : L’IA peut potentiellement renforcer l’engagement en rendant le travail plus intéressant et moins répétitif. Si les collaborateurs se sentent accompagnés et voient l’IA comme un outil d’aide plutôt qu’une menace, leur sentiment d’autonomie et de compétence peut être accru. À l’inverse, un déploiement perçu comme opaque, menaçant l’emploi ou déshumanisant le travail, mènera inévitablement à une baisse de l’engagement.
  • Sens du travail : La question du sens est au cœur des préoccupations actuelles. Si l’IA permet aux individus de se concentrer sur des tâches à forte valeur ajoutée, où leur expertise et leur créativité sont sollicitées, le sens du travail peut être renforcé. En revanche, si l’IA réduit le travail à une simple exécution ou à un contrôle de machine, le sens risque de s’éroder, entraînant démotivation et aliénation. Il est crucial de veiller à ce que l’IA ne dilue pas la dimension relationnelle et éthique de nombreux métiers.
  • Charge mentale : L’IA peut, dans le meilleur des cas, réduire la charge mentale liée aux tâches routinières ou complexes. Cependant, elle peut aussi en créer de nouvelles :
    • Charge cognitive : Nécessité d’apprendre à interagir avec de nouveaux systèmes, de comprendre leurs logiques, de vérifier leurs résultats.
    • Charge émotionnelle : Peur du remplacement, sentiment de déshumanisation des interactions (notamment avec les chatbots), ou stress lié à une surveillance algorithmique perçue comme intrusive.
    • Charge informationnelle : Flux constant d’informations générées par l’IA, nécessitant un tri et une analyse accrus.

Accompagner la transformation : le rôle clé des DRH et DSI

Face à ces enjeux, les directions RH et IT ont un rôle pivot à jouer pour que l’intégration de l’IA soit une réussite humaine et organisationnelle.

Anticipation et gestion prévisionnelle des emplois et des compétences (GPEC) :

  • Cartographier les impacts : Identifier précisément les métiers et les compétences qui seront transformés par l’IA.
  • Développer les compétences de demain : Mettre en place des programmes massifs de formation et de reconversion, axés sur les compétences « humaines » (créativité, pensée critique, intelligence émotionnelle, collaboration) et les compétences spécifiques à l’interaction avec l’IA.
  • Co-construire les évolutions : Associer les collaborateurs et leurs représentants à la réflexion sur l’évolution des métiers et des processus.

    Conception centrée sur l’humain (Human-Centered Design) :

    • Impliquer les utilisateurs : Ne pas se contenter de déployer des outils, mais impliquer les futurs utilisateurs dès la phase de conception et de test pour s’assurer que les solutions IA répondent à leurs besoins et améliorent réellement leurs conditions de travail.
    • Transparence et explicabilité : Les systèmes d’IA doivent être compréhensibles par les utilisateurs. Expliquer pourquoi et comment une décision est prise par un algorithme est essentiel pour la confiance et l’acceptation.
    • Contrôle humain : Veiller à ce que l’humain garde le contrôle final et la capacité d’intervenir ou de corriger les actions de l’IA. L’IA doit être un assistant, non un substitut.

      Renforcer le dialogue social et l’éthique de l’IA :

      • Cadre éthique : Définir une charte d’utilisation de l’IA, encadrant les principes de non-discrimination, de protection des données, de respect de l’autonomie et de la dignité humaine.
      • Dialogue social renforcé : Engager un dialogue constant avec les partenaires sociaux sur les modalités de déploiement de l’IA et ses impacts sur les conditions de travail, la santé et la sécurité.
      • Accompagnement psychologique : Être attentif aux risques psychosociaux liés à l’IA (stress, anxiété, sentiment de déshumanisation) et proposer des dispositifs d’écoute et d’accompagnement.

        Adoption d’une culture de l’expérimentation et de l’apprentissage continu :

        • Tester et ajuster : Déployer l’IA par étapes, en privilégiant des pilotes et en évaluant régulièrement les impacts sur la QVCT.
        • Retour d’expérience : Mettre en place des boucles de feedback pour ajuster les usages et les outils en fonction de l’expérience des collaborateurs.
        • Culture de l’innovation responsable : Encourager une culture où l’innovation technologique est systématiquement évaluée à l’aune de son impact humain et social.

          Conclusion

          L’intelligence artificielle est une force de transformation inévitable.

          Notre responsabilité, en tant que leaders des organisations, est de veiller à ce que cette transformation soit au service de l’humain et non l’inverse.

          L’IA ne doit pas être perçue uniquement comme un outil de productivité, mais comme un levier pour améliorer fondamentalement la qualité du travail et la qualité de vie au travail.

          En adoptant une approche proactive, éthique et centrée sur l’humain, les DRH et les DSI, en collaboration étroite avec les responsables des relations sociales et de la QVCT, ont l’opportunité unique de façonner un futur où l’IA enrichit le travail, développe les compétences et renforce l’engagement.

          Il ne s’agit plus de savoir si nous devons intégrer l’IA, mais comment nous allons le faire pour maximiser ses bénéfices tout en protégeant et en valorisant notre capital humain le plus précieux.

          L’IA au quotidien, pour toi et moi

          Opportunités et risques pour les citoyen.ne.s

          L’intelligence artificielle (IA) n’est plus une simple vision futuriste ; elle s’est immiscée dans notre quotidien, transformant la manière dont nous travaillons, communiquons et interagissons avec le monde. Des assistants vocaux dans nos smartphones aux systèmes de recommandation des plateformes de streaming, l’IA est devenue un moteur silencieux de notre ère numérique.

          Mais quels sont les véritables impacts de cette technologie sur la vie des citoyens, quelles opportunités nous offre-t-elle et quels risques devons-nous anticiper ?

          Des opportunités incontestables

          L’IA promet une multitude d’améliorations pour la vie des citoyens, touchant divers aspects de leur quotidien :

          • Amélioration des services de santé : L’IA révolutionne le diagnostic médical, permettant une détection plus précoce et plus précise de maladies complexes. Elle contribue également au développement de traitements personnalisés et à l’optimisation de la gestion des données patient, libérant du temps pour les professionnels de la santé.
          • Optimisation des transports : Les systèmes de navigation basés sur l’IA réduisent les embouteillages et les temps de trajet. À terme, les véhicules autonomes pourraient drastically diminuer les accidents de la route et rendre les déplacements plus accessibles à tous.
          • Personnalisation de l’éducation : L’IA peut adapter les méthodes d’enseignement aux besoins individuels de chaque élève, identifiant les lacunes et proposant des parcours d’apprentissage sur mesure. Cela pourrait conduire à une éducation plus inclusive et efficace.
          • Simplification des tâches quotidiennes : Des chatbots qui gèrent nos requêtes aux maisons intelligentes qui anticipent nos besoins, l’IA automatise de nombreuses tâches répétitives, nous laissant plus de temps pour des activités à plus forte valeur ajoutée ou de loisir.
          • Accès à l’information et à la culture : Les algorithmes de recommandation nous aident à découvrir de nouveaux contenus, qu’il s’agisse de films, de livres ou d’articles, élargissant nos horizons culturels et informationnels.

          Des risques à ne pas sous-estimer

          Cependant, l’intégration rapide de l’IA dans nos vies soulève également des préoccupations majeures :

          • Perte d’emplois et transformation du marché du travail : L’automatisation par l’IA menace de remplacer certains emplois, notamment ceux qui impliquent des tâches répétitives. Cela nécessite une anticipation et des programmes de reconversion pour les travailleurs concernés.

          • Questions éthiques et biais algorithmiques : Les systèmes d’IA sont entraînés sur d’énormes ensembles de données. Si ces données contiennent des biais (sociaux, raciaux, de genre), l’IA risque de les reproduire et même de les amplifier, conduisant à des discriminations. Par exemple, des algorithmes de reconnaissance faciale peuvent être moins précis sur certaines ethnies.

          • Problèmes de confidentialité et de sécurité des données : L’IA repose sur la collecte et l’analyse massives de données personnelles. Cela pose des défis considérables en matière de protection de la vie privée et de cybersécurité. Une mauvaise gestion de ces données pourrait avoir des conséquences désastreuses.

          • Dépendance technologique et diminution des compétences humaines : Une dépendance excessive à l’IA pourrait affaiblir certaines de nos capacités cognitives, comme la résolution de problèmes ou la prise de décision, si nous laissons entièrement les machines penser à notre place.

          • Manipulation et désinformation : L’IA peut être utilisée pour générer de faux contenus (deepfakes, textes) de manière très convaincante, rendant difficile la distinction entre le vrai et le faux, et potentiellement facilitant la propagation de la désinformation.

          L’IA est une force de transformation puissante avec un potentiel immense pour améliorer la vie des citoyens.

          Cependant, il est crucial d’aborder son développement et son intégration avec prudence et responsabilité. Pour maximiser les opportunités et minimiser les risques, une collaboration étroite entre les gouvernements, les entreprises, les chercheurs et la société civile est indispensable.

          Cela implique la mise en place de cadres réglementaires robustes, une éducation accrue du public aux enjeux de l’IA, et un engagement collectif à construire une IA éthique et équitable.

          Comment pensez-vous que l’IA va le plus changer votre propre quotidien dans les dix prochaines années ?

          How Artificial Intelligence will transform Human Resources

          AI in HR : 100 transformative use cases

          In today’s rapidly evolving business landscape, artificial intelligence (AI) is not just a buzzword; it’s a powerful tool reshaping various sectors, including Human Resources (HR).

          The integration of AI into HR processes is set to revolutionize how organizations attract, hire, and manage talent. Let’s explore how AI is changing the HR landscape and why you should consider reading our comprehensive e-book on the various use cases of AI in HR.

          The Impact of AI on Human Resources

          1. Streamlined Recruitment Processes

          AI-powered tools can significantly enhance the recruitment process. By automating resume screening and shortlisting candidates based on predefined criteria, HR professionals can save time and focus on engaging with top talent. Machine learning algorithms can analyze historical hiring data to identify patterns and predict the success of candidates in specific roles.

          2. Enhanced candidate experience

          Chatbots and virtual assistants are becoming commonplace in HR. These AI-driven tools can answer candidate queries in real-time, provide updates on application statuses, and even schedule interviews. This not only improves the candidate experience but also allows HR teams to manage multiple applicants efficiently.

          3. Data-Driven Decision Making

          AI enables HR teams to gather and analyze vast amounts of data related to employee performance, engagement, and turnover. By leveraging these insights, organizations can make informed decisions about employee development, retention strategies, and workforce planning.

          4. Personalized learning and development

          AI can help tailor learning and development programs to individual employee needs. By analyzing skills gaps and career aspirations, AI systems can recommend personalized training resources, ensuring employees receive the support they need to grow within the organization.

          5. Improved employee engagement

          AI tools can measure employee engagement levels through sentiment analysis and feedback collection. This allows HR teams to identify areas of concern and take proactive measures to foster a positive workplace culture.

          6. Predictive analytics for retention

          By leveraging predictive analytics, AI can help HR professionals identify employees who may be at risk of leaving the organization. This insight allows for timely interventions, such as career development discussions or improved workplace conditions, to enhance retention rates.

          Discover more in my e-book

          These are just a few examples of how AI is transforming HR practices. To dive deeper into the myriad of use cases and learn how your organization can benefit from AI in HR, we invite you to read our detailed e-book.

          In this e-book, you’ll find:

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          Innover pour un multilatéralisme florissant à Genève

          Face au déclin du multilatéralisme et aux récentes actions des États-Unis sous l’administration Trump, qui ont fortement impacté les organisations internationales basées à Genève, il est crucial d’envisager de nouvelles perspectives pour que Genève maintienne sa position de pôle multilatéral.

          La « Cité de Calvin » possède des atouts indéniables, mais doit s’adapter à un paysage géopolitique en mutation.


          Défendre et valoriser les atouts intrinsèques de Genève

          Genève bénéficie d’une concentration unique d’organisations internationales, de la neutralité suisse, et d’une taille humaine qui facilite les interactions. Ces éléments sont essentiels à préserver et à promouvoir activement.

          • Mettre en avant la « diplomatie de proximité »: Souligner l’avantage que représente la concentration des acteurs à Genève, permettant des rencontres informelles et des négociations facilitées. Il faut insister sur le fait que la proximité physique des décideurs et négociateurs est un catalyseur irremplaçable pour la résolution de problèmes mondiaux complexes.
          • Renforcer le statut de la Suisse comme pays hôte neutre: La neutralité de la Suisse est un atout majeur, offrant un espace de dialogue impartial. Genève doit capitaliser sur cette image pour attirer de nouvelles initiatives ou consolider celles existantes, notamment en médiation et arbitrage.
          • Promouvoir l’expertise locale: Genève abrite une richesse d’experts et de savoir-faire dans des domaines variés (santé, droits de l’homme, commerce, environnement, migration). Il est crucial de valoriser cette expertise, notamment celle de l’Université de Genève et des instituts de recherche, pour positionner Genève comme un centre d’excellence intellectuelle au service du multilatéralisme.

          Diversifier les partenariats et les sources de financement

          Avec le retrait progressif de certains contributeurs majeurs, notamment les États-Unis, Genève doit activement chercher à diversifier ses appuis et ses financements.

          • Engager davantage les puissances émergentes: La Chine se positionne comme un défenseur du multilatéralisme et est à l’origine de nouvelles initiatives comme l’Organisation internationale des médiations (OIM) et la Banque asiatique d’investissement dans les infrastructures (BAII). Genève devrait explorer les opportunités de collaboration avec ces nouveaux acteurs, tout en restant vigilante sur les principes fondamentaux du droit international. Cela pourrait inclure l’établissement de partenariats sur des thématiques spécifiques où les intérêts convergent.
          • Renforcer la collaboration européenne: Les pays européens sont « tétanisés » mais restent des acteurs clés. Genève doit consolider ses liens avec l’Union Européenne et ses États membres pour obtenir un soutien politique et financier accru, et pour élaborer une stratégie européenne commune de défense du multilatéralisme.
          • Développer les partenariats public-privé et philanthropiques: Face à la crise budgétaire des organisations, la recherche de financements alternatifs auprès de fondations, d’entreprises socialement responsables et de donateurs privés est essentielle. Genève peut se positionner comme un hub pour la philanthropie internationale orientée vers les défis mondiaux.

          Innover et adapter le modèle multilatéral

          Le multilatéralisme tel qu’il existe est jugé « dysfonctionnel ». Genève doit être un laboratoire d’idées pour sa réinvention.

          • Devenir un centre d’expérimentation pour de nouvelles formes de gouvernance globale: Si le multilatéralisme traditionnel est en déclin, Genève peut proposer des modèles alternatifs ou complémentaires. Cela pourrait inclaire des initiatives de « multilatéralisme à la carte » où les coalitions d’acteurs (États, villes, société civile, entreprises) se forment autour de défis spécifiques, en dehors des cadres institutionnels rigides.
          • Miser sur la médiation et la diplomatie préventive: Face à l’échec du règlement des conflits par des approches purement juridiques (OMC) ou des interventions armées, Genève, avec son expertise en médiation et bons offices, peut se positionner comme le centre mondial de la diplomatie préventive et de la résolution pacifique des différends, en valorisant des approches basées sur le dialogue et la recherche de consensus, comme le propose la Chine.
          • Investir dans la digitalisation du multilatéralisme: Bien que les interactions physiques soient irremplaçables, les outils numériques peuvent compléter et soutenir le travail multilatéral, notamment en période de contraintes budgétaires ou de restrictions de déplacement. Genève pourrait développer des plateformes innovantes pour la collaboration à distance, l’échange d’informations et la prise de décision.
          • Focaliser sur des domaines thématiques où Genève excelle: Plutôt que de tenter de tout conserver, Genève pourrait concentrer ses efforts et ses ressources sur les domaines où elle a une expertise et une reconnaissance mondiales, tels que la santé mondiale, le travail, le commerce, l’environnement, les droits de l’homme, le droit humanitaire, les migrations et le désarmement. Cela permettrait de renforcer sa position sur ces piliers essentiels.

          En adoptant une approche proactive, diversifiée et innovante, Genève peut non seulement faire face à la crise actuelle du multilatéralisme, mais aussi en émerger renforcée en tant que centre vital pour la gouvernance mondiale de demain.

          Quelles pistes vous semblent les plus prometteuses pour Genève dans ce contexte ?

          Unlocking Corporate Opportunities with the European Ocean Pact

          Opportunities for Innovative Corporates Under the European Ocean Pact

          The European Ocean Pact, unveiled by the European Commission in June 2025, presents a transformative framework aimed at addressing the critical challenges facing our oceans. This initiative not only focuses on environmental sustainability but also opens a plethora of opportunities for innovative corporates looking to engage in the blue economy. Here’s how businesses can capitalize on the opportunities presented by the Ocean Pact.

          1. Investment in Sustainable Technologies

          The Ocean Pact emphasizes the need for sustainable practices across various sectors, including fisheries, aquaculture, and maritime transport. Corporates can invest in innovative technologies that enhance resource efficiency, reduce waste, and promote eco-friendly operational practices. This includes:

          • Renewable Energy Solutions: Companies can develop offshore wind and ocean energy technologies, contributing to the EU’s climate goals.
          • Sustainable Aquaculture Systems: Innovations in aquaculture that minimize environmental impact and enhance productivity will be crucial.

          2. Research and Development Collaborations

          The Pact highlights the importance of research and innovation in achieving its objectives. Corporates have the opportunity to partner with research institutions and universities to:

          • Develop New Solutions: Collaborate on projects aimed at restoring marine ecosystems or improving marine biodiversity.
          • Access Funding: Engage in EU-funded research initiatives that support innovative ocean technologies and sustainable practices.

          3. Enhanced Market Access

          The Ocean Pact aims to create a more cohesive regulatory framework for maritime activities. This presents corporates with:

          • Easier Compliance: Streamlined regulations can reduce barriers to entry, making it easier for businesses to operate within the blue economy.
          • New Markets: As the demand for sustainable products grows, companies that align with the Pact’s goals can tap into emerging markets focused on eco-friendly goods and services.

          4. Public-Private Partnerships

          The Ocean Pact encourages collaboration between public authorities and private entities. Corporates can leverage this by:

          • Engaging in Joint Ventures: Participate in projects that focus on marine conservation, sustainable tourism, or coastal community development.
          • Influencing Policy: Work with government bodies to shape policies that favor innovative practices and technologies.

          5. Consumer Engagement and Brand Loyalty

          As public awareness of ocean health grows, consumers increasingly favor brands that demonstrate environmental responsibility. Corporates can:

          • Enhance Brand Image: Aligning business practices with the Ocean Pact can improve corporate reputation and customer loyalty.
          • Educational Initiatives: Invest in community-based programs that promote ocean literacy, thereby engaging customers and building a positive brand narrative.

          6. Access to Funding Mechanisms

          The Ocean Pact encourages investments in sustainable initiatives, creating access to various funding sources:

          • EU Grants and Loans: Corporates can apply for financial support from EU programs aimed at fostering sustainable blue economy projects.
          • Impact Investment: Attract impact investors interested in supporting businesses that contribute positively to ocean health and sustainability.

          Conclusion

          The European Ocean Pact is more than just an environmental initiative; it is a gateway for innovative corporates to engage in the blue economy. By leveraging the opportunities presented by the Pact, businesses can not only contribute to the health of our oceans but also drive growth and innovation in their sectors. As the EU leads the charge in sustainable ocean governance, corporates that align with these goals stand to gain significantly in terms of market access, brand loyalty, and long-term profitability.

          L’économie symbiotique et ses nouveaux défis

          L’économie symbiotique à l’honneur lors de la conférence UNOC : Lancement de mon e-book « Archi »

          Dans le cadre de la conférence UNOC sur la protection des océans et la biodiversité marine, je souhaite mettre en lumière un concept clé : l’économie symbiotique.

          Face aux enjeux cruciaux liés à la pollution plastique et chimique, ainsi qu’à la préservation de notre écosystème marin, ce modèle économique apparaît comme une solution prometteuse.

          Qu’est-ce que l’économie symbiotique ?

          L’économie symbiotique prône des interactions bénéfiques entre les acteurs économiques, les communautés et l’environnement. En transformant les déchets en ressources et en favorisant la coopération, elle vise à créer un équilibre durable. Ce modèle est particulièrement pertinent dans le contexte actuel, où la santé de nos océans est menacée par diverses formes de pollution.

          Annonce du lancement de mon e-book « Archi »

          C’est avec une grande fierté que j’annonce le lancement de mon e-book « Archi », écrit dans le cadre d’un atelier de design fiction. Cet ouvrage présente des récits prospectifs et optimistes qui imaginent un avenir où l’économie symbiotique joue un rôle central dans la protection de nos océans et de la biodiversité marine.

          « Archi » : Un récit pour inspirer le changement

          Dans « Archi », j’explore des scénarios où la collaboration entre les acteurs économiques et la nature permet de lutter efficacement contre la pollution et de restaurer les écosystèmes marins. Chaque histoire offre une vision inspirante, soulignant l’importance de repenser nos pratiques et d’adopter des solutions durables.

          Téléchargez votre exemplaire dès maintenant !

          Pour célébrer cette conférence et l’importance de l’économie symbiotique dans la protection de nos océans, je vous offre « Archi » en téléchargement gratuit. Découvrez ces récits qui éveillent les consciences et encouragent l’action collective.

          👉 Achetez en un clic ici : https://www.amazon.fr/dp/B0FC6S1SWM

          Merci de vous engager avec moi pour un avenir où l’économie soutient la santé de notre planète et de nos océans. Ensemble, imaginons un futur où la symbiose entre l’humain et la nature devient une réalité.


          J’ai hâte de connaître vos retours sur « Archi » et les idées que ces récits peuvent susciter. Ensemble, construisons un monde meilleur pour nos océans et notre biodiversité. 🌊🌱✨

          Revanchard ou persistant : Quel choix énergétique ?

          Être revanchard vs. être persistant : une réflexion nécessaire

          Dans notre quête de succès et de reconnaissance, il est crucial de différencier deux notions souvent confondues : être revanchard et être persistant. Bien que ces termes soient liés à la détermination, leurs connotations sont très différentes. Une analyse approfondie de ces concepts, accompagnée de conseils pratiques, peut nous aider à mieux utiliser notre énergie, même celle de la revanche, sans tomber dans les travers des conflits ou de la frustration.

          La nature de la revanchardise

          Être revanchard implique un désir de vengeance ou de revanche, souvent alimenté par la colère et l’amertume. Ce désir peut mener à des actions basées sur des émotions plutôt que sur des réflexions constructives, engendrant des conflits et nuisant aux relations.

          Exemples de revanchardise

          1. Conflits professionnels : Un employé sous-estimé qui cherche à nuire à ses collègues.
          2. Relations personnelles : Une personne trahie qui devient obsédée par la vengeance.

          La force de la persistance

          À l’opposé, la persistance est une qualité positive, caractérisée par la détermination à atteindre un objectif malgré les obstacles. Les personnes persistantes font preuve de résilience et d’optimisme, cherchant des solutions et apprenant de leurs erreurs.

          Exemples de persistance

          1. Entrepreneuriat : Un entrepreneur qui, après plusieurs échecs, continue à perfectionner son modèle d’affaires.
          2. Éducation : Un.e étudiant.e qui s’investit pour maîtriser une matière difficile.

          Conseils pratiques pour canaliser l’énergie de la revanchardise

          Il est possible d’utiliser l’énergie de la revanche de manière constructive. Voici quelques stratégies pour transformer des sentiments revanchards en actions positives :

          1. Reconnaître et accepter ses émotions

          • Prise de Conscience : Identifiez les émotions négatives qui surgissent. Reconnaître la colère ou la frustration est le premier pas vers la gestion de ces sentiments.
          • Journaling : Tenez un journal pour exprimer vos pensées et vos émotions. Écrire peut vous aider à clarifier vos sentiments et à les contextualiser.

          2. Redéfinir la vengeance comme motivation

          • Objectifs positifs : Transformez le désir de revanche en objectifs constructifs. Par exemple, au lieu de vouloir prouver votre valeur à ceux qui vous ont sous-estimé, concentrez-vous sur l’atteinte de vos propres objectifs.
          • Visualisation : Imaginez-vous atteignant votre but. Cette technique peut transformer l’énergie négative en une force motivante.

          3. Cultiver la résilience

          • Prendre du recul : Avant d’agir sur des impulsions revanchardes, prenez du temps pour réfléchir. Évaluez les conséquences de vos actions.
          • Pratique de la méditation : La méditation peut aider à calmer l’esprit et à réduire la colère, permettant une réflexion plus claire.

          4. Agir avec empathie

          • Comprendre les autres : Essayez de comprendre les motivations des personnes qui vous ont blessé. Cela peut réduire la colère et favoriser la réconciliation.
          • Exprimer le Pardon : Le pardon ne signifie pas excuser les actions des autres, mais se libérer du poids de la colère.

          5. Trouver un soutien externe

          • Coaching ou thérapie : Parler à un professionnel peut vous aider à trouver des stratégies pour gérer vos émotions et transformer la revanche en persistance.
          • Groupes de soutien : Rejoindre des groupes où les expériences sont partagées peut vous aider à voir que vous n’êtes pas seul dans vos luttes.

          Vers une pratique réfléchie

          Examinez vos réactions face aux défis. Plutôt que de céder à des sentiments revanchards, essayez de cultiver la persistance. Cela nécessite un travail intérieur : reconnaître vos émotions, comprendre vos motivations et choisir une voie constructive.

          Questions à réfléchir

          • Quelles situations récentes m’ont fait ressentir de la colère ou du ressentiment ?
          • Comment puis-je transformer ces émotions en motivation pour avancer ?
          • Quelles stratégies puis-je adopter pour rester persistant face aux obstacles ?

          Conclusion

          La différence entre être revanchard et être persistant n’est pas seulement une question de terminologie, mais un véritable choix de vie.

          En apprenant à utiliser l’énergie de la revanche de manière constructive, nous pouvons nous donner les moyens d’avancer et de grandir, même dans l’adversité.

          Réfléchissons à nos motivations et engageons-nous sur la voie de la résilience et de l’optimisme.

          Dolojobs : comment identifier les offres d’emploi fictives ?

          Chercher un emploi, c’est déjà complexe, si en plus une offre sur 5 est fictive, cela n’aide pas.

          Dans un monde de plus en plus connecté, la recherche d’emploi a pris une nouvelle dimension.

          Les plateformes de recrutement en ligne sont devenues incontournables, mais elles cachent aussi des pratiques douteuses, dont le phénomène des dolojobs.

          Ces offres d’emploi, diffusées par des personnes qui n’ont pas l’intention d’embaucher, constituent une véritable dérive du marché de l’emploi numérique.

          Dans cet article, nous allons explorer comment identifier et éviter ces pièges.

          Qu’est-ce qu’un Dolojob ?

          Un dolojob est une offre d’emploi qui, en apparence, semble légitime, mais qui n’est en réalité qu’une façade. Ces annonces peuvent avoir diverses motivations, comme la collecte de données personnelles, le renforcement d’une image de marque ou simplement la création d’une illusion de demande sur le marché. Selon des études, environ 20% des offres publiées sur des plateformes comme LinkedIn seraient des dolojobs.

          Pourquoi les dolojobs se sont-ils multipliés ?

          Avec l’explosion des plateformes de recrutement, la concurrence pour attirer les meilleurs talents s’est intensifiée. Certaines entreprises, soucieuses de leur image ou de leur position sur le marché, peuvent être tentées de publier des offres d’emploi qui ne mènent à aucune réelle embauche. Cette pratique trompeuse peut également découler d’un manque de transparence dans les processus de recrutement.

          Comment éviter les dolojobs ?

          1. Vérifiez la réputation de l’entreprise

          Avant de postuler, renseignez-vous sur l’entreprise. Consultez des avis en ligne, des forums ou des groupes de discussion. Une entreprise qui a une solide réputation est moins susceptible de publier des dolojobs.

          2. Analysez l’offre d’emploi

          Soyez attentif aux détails de l’annonce. Des descriptions vagues, une absence d’exigences spécifiques ou un manque de contact direct peuvent être des indicateurs de dolojobs. Une offre sérieuse doit être claire et précise.

          3. Recherchez des contacts internes

          Si possible, essayez de contacter des employés actuels ou anciens de l’entreprise via des réseaux sociaux professionnels. Ils pourront vous donner des informations précieuses sur la culture de l’entreprise et sur la véracité des offres d’emploi.

          4. Prudence avec les données personnelles

          Évitez de fournir des informations personnelles trop sensibles lors de votre candidature, surtout si l’entreprise ne vous semble pas fiable. Les dolojobs peuvent être utilisés pour collecter des données.

          5. Faites confiance à votre instinct

          Enfin, écoutez votre intuition. Si une offre vous semble trop belle pour être vraie, elle l’est probablement. N’hésitez pas à passer à côté d’une opportunité qui vous met mal à l’aise.

          Conclusion

          Les dolojobs constituent un véritable fléau dans le paysage du recrutement numérique. En restant vigilant et en adoptant une approche proactive, vous pouvez éviter ces offres trompeuses.

          La clé réside dans la recherche, la prudence et la confiance en votre instinct.

          En fin de compte, votre temps et vos efforts méritent d’être investis dans des opportunités authentiques et enrichissantes.

          Et vous, avez vous déjà détecté des dolojobs ?

          Comment réagissez vous face à ces nouvelles pratiques ?

          Que devraient faire les « vrais employeurs » pour se démarquer de ces « fake jobs » ?

          Gérer les refus : stratégies pour obtenir une lettre de soutien

          Avez-vous déjà demandé à quelqu’un qui ne coûte rien, qui ne prend pas de temps, et qui ne peut que rapporter gros, et essuyer un refus ?

          Et bien, c’est ce qui arrive parfois, (en tout cas, cela m’est arrivé quelques fois), lorsque l’on sollicite une « lettre de soutien ».

          En tant qu’employé, je ne savais même pas que cela existait.

          Quand je suis devenu entrepreneur, je me suis rapidement rendu compte qu’il fallait collecter des « lettres de soutien ».

          Pourtant, je ne suis candidat à rien, je ne fais pas de politique.

          En revanche, pour présenter une équipe ou un projet innovant, on m’a gentiment fait comprendre qu’il était préférable de montrer que nous ne sommes pas un groupe de fous furieux dans un garage, mais que nous sommes connus (voire reconnus ?) par d’autres personnes et d’autres entités.

          Naïvement, j’ai pensé qu’un simple coup de fil ou qu’un simple email ferait l’affaire, puisque justement cela ne coûte rien, qu’il n’y a aucun risque et que je n’ai pas souvenir d’en avoir refusé. Pour moi, c’est la première étape d’une collaboration possible, un peu comme un premier café de prise de contact.

          En fait, ce n’est pas si simple.

          C’est oui ou bien c’est non !!! 🙂

          Dans la vraie vie, certaines personnes les signent avec un grand sourire (et elles ont bien raison), d’autres refusent de les signer, d’autres encore y voit une opportunité de négociation.

          J’avoue qu’au début, je le prenais un peu perso, un peu comme un affront. Cela créé encore aujourd’hui « un certain froid » en cas de refus. J’ai du mal à retourner voir celles et ceux qui m’ont refusé un soutien pour le projet d’après. A l’inverse, celles et ceux qui signent, sont les premiers que j’invite et que je tiens informé.

          Je demande gentiment quelque chose qui n’engage à rien, j’ai l’impression de faire une proposition en or (collaborons, co-créons, soyez early adopters….) et je me prends un refus dans les dents (ou pas de réponse, ce qui revient finalement au même, puisque les lettres de soutien sont des pièces que l’on joint à des dossiers de projets innovants).

          Maintenant, avec un peu plus d’expérience et de km au compteur, je change de point de vue, et je me dis que ce petit jeu des lettres de soutien, des vrais partenaires et des faux amis, c’est finalement un révélateur des personnes avec qui le lien de confiance existe. Ce n’est pas rien finalement.

          Les lettres de soutien et d’engagement sont des outils précieux dans de nombreux contextes, que ce soit pour des projets académiques, des initiatives communautaires ou des demandes de financement.

          Elles témoignent de l’appui d’autres personnes ou organisations et renforcent la crédibilité de votre projet.

          Voici mes conseils et mon partage d’expérience sur comment obtenir ces lettres et gérer les refus de signature.

          Qu’est-ce qu’une Lettre de Soutien ?

          Une lettre de soutien est un document dans lequel une personne ou une organisation exprime son appui à un projet ou une initiative. Elle peut provenir de partenaires, d’experts ou de membres de la communauté. L’objectif est de montrer que votre projet bénéficie d’un soutien extérieur.

          Qu’est-ce qu’une Lettre d’Engagement ?

          Une lettre d’engagement, en revanche, va plus loin en stipulant la volonté d’une personne ou d’une organisation à s’impliquer activement dans le projet. Cela peut inclure des ressources, du temps ou une expertise. Elle formalise l’engagement à collaborer et à contribuer au succès de l’initiative.

          Comment obtenir des lettres de soutien et d’engagement

          1. Identifiez les bonnes personnes :
            • Choisissez des personnes influentes ou respectées dans votre domaine.
            • Pensez à des partenaires potentiels qui pourraient bénéficier de votre projet.
          2. Préparez un dossier solide :
            • Rassemblez des informations claires sur votre projet : objectifs, impact attendu et besoins spécifiques.
            • Un dossier bien préparé montre votre sérieux et facilite la décision.
          3. Contactez les personnes ciblées :
            • Envoyez un e-mail ou prenez rendez-vous pour discuter de votre projet.
            • Soyez clair sur ce que vous attendez d’eux (soutien moral ou engagement).
          4. Formulez une demande claire :
            • Expliquez pourquoi leur soutien est important et comment cela peut les aider.
            • Proposez une ébauche de lettre pour faciliter leur tâche.
          5. Suivi :
            • Relancez poliment si vous n’avez pas de réponse après quelques jours.
            • Montrez votre enthousiasme et votre gratitude pour leur attention.

          Gérer les refus de signature

          1. Restez positif :
            • Ne prenez pas le refus personnellement. Il peut y avoir de nombreuses raisons, souvent indépendantes de votre projet.
          2. Demandez des retours :
            • Si cela est approprié, demandez des commentaires sur leur décision. Cela peut vous aider à améliorer votre approche future.
          3. Explorez d’autres opportunités :
            • Un refus peut ouvrir la voie à d’autres contacts ou à des alternatives que vous n’aviez pas envisagées.
          4. Maintenez la relation :
            • Même en cas de refus, restez en contact. Vous ne savez jamais quand une opportunité pourrait se présenter à nouveau.
          5. Adaptez votre proposition :
            • Si vous recevez plusieurs refus, réévaluez votre approche ou votre proposition. Peut-être est-il nécessaire d’apporter des modifications pour mieux répondre aux besoins des soutiens potentiels.

          Gratuit mais de grande valeur

          Les lettres de soutien et d’engagement sont essentielles pour renforcer la légitimité de nos projets et de vos projets.

          En suivant ces conseils pour les obtenir et en gérant les refus avec professionnalisme, vous augmenterez vos chances de succès. En tout cas, je l’espère.

          Je me dis que chaque interaction est une occasion d’apprendre et de grandir.

          Et vous, comment gérez vous la situation quand on vous refuse une lettre de soutien ?

          Pourquoi valoriser les seniors ?

          La valeur de l’expérience ne doit jamais être sous-estimée. Pourtant, clairement elle l’est.

          Les seniors, souvent perçus à tort comme moins compétitifs, apportent une richesse de compétences et de perspectives qui peuvent être un atout majeur pour les entreprises.

          Voici pourquoi il est essentiel de reconnaître et de valoriser les talents des seniors.

          1. Une expérience riche et variée

          Les seniors ont souvent parcouru un long chemin professionnel, accumulant une vaste expérience dans divers secteurs. Cette diversité leur permet d’apporter des solutions novatrices et d’éviter les pièges que d’autres pourraient rencontrer. Leur capacité à tirer des leçons du passé est un atout inestimable pour la prise de décision stratégique.

          2. Compétences en leadership

          Avec des années de pratique, les seniors possèdent des compétences en leadership bien développées. Ils savent comment motiver une équipe, gérer des conflits et orchestrer des projets complexes. Leur approche équilibrée et réfléchie peut renforcer la cohésion d’équipe et améliorer la productivité.

          3. Résilience et gestion du stress

          Les seniors ont souvent été confrontés à des défis professionnels variés, ce qui leur confère une résilience remarquable. Ils savent comment gérer le stress et naviguer dans des situations difficiles avec calme et assurance, ce qui est essentiel dans un environnement de travail dynamique.

          4. Une vision stratégique

          La capacité à voir au-delà du quotidien est une compétence que les seniors ont affinée au fil des ans. Ils sont souvent capables d’anticiper les tendances du marché et de proposer des stratégies à long terme, ce qui est crucial pour la pérennité des entreprises.

          5. Mentorat et transfert de savoir

          Les seniors jouent un rôle clé dans le développement des jeunes talents. Leur volonté de partager leurs connaissances et leur expérience favorise un environnement d’apprentissage. Le mentorat qu’ils offrent peut renforcer les compétences des nouvelles générations et améliorer la culture d’entreprise.

          6. Diversité des perspectives

          En intégrant des seniors dans une équipe, les entreprises bénéficient d’une diversité de perspectives. Cela peut mener à une meilleure créativité et à des solutions plus innovantes, car les seniors abordent les problèmes avec un regard différent, enrichi par leur parcours.

          Les compétences des seniors sont un trésor souvent sous-exploité dans le monde du travail. En reconnaissant leur valeur, les entreprises se donnent les moyens d’innover et de se renforcer.

          Valoriser l’expérience et le savoir-faire des seniors, c’est investir dans un avenir prometteur.

          Il est temps de changer la perception et d’accueillir les talents seniors avec la reconnaissance, le respect, la considération et la rémunération qu’elles/ils méritent.

          Que peuvent elles /ils faire de plus pour bien se positionner sur le marché du travail ?

          Démontrer l’adaptabilité : Mettre en avant leur capacité à apprendre rapidement et à s’adapter aux nouvelles technologies en suivant des formations ou en obtenant des certifications.

            Valoriser l’expérience : Souligner les compétences acquises au fil des ans, notamment en gestion de projets, en leadership et en résolution de problèmes.

              Être flexibles : Montrer une ouverture à des modalités de travail variées, comme le télétravail ou des horaires flexibles, pour s’adapter aux besoins de l’entreprise.

                Réseauter efficacement : Participer à des événements professionnels et utiliser des plateformes comme LinkedIn pour élargir leur réseau et se faire connaître auprès des recruteurs.

                  Adapter le CV : Mettre à jour leur CV pour le rendre plus moderne et centré sur les compétences, en évitant de se concentrer uniquement sur l’expérience chronologique.

                    Mettre en avant les soft skills : Insister sur des qualités telles que la communication, le travail d’équipe et la gestion du stress, qui sont souvent très appréciées par les employeurs.

                      Être proactifs : Cibler des entreprises qui valorisent la diversité des âges et des expériences, et postuler directement auprès d’elles.

                        En adoptant ces approches, les seniors peuvent mieux se positionner sur le marché du travail et surmonter les stéréotypes associés à leur âge.

                        Éducation inclusive grâce à la technologie : Futur prometteur

                        Une révolution inspirée par les neurosciences et les technologies émergentes

                        L’éducation est à un tournant décisif.

                        Les avancées en neuroscience, en particulier la compréhension de la neuroplasticité, redéfinissent notre approche de l’apprentissage.

                        Ce changement de paradigme, associé à des technologies innovantes comme l’intelligence artificielle (IA) et la réalité virtuelle (VR), ouvre des perspectives fascinantes pour créer un environnement d’apprentissage plus inclusif et efficace. Je partage avec vous ce que j’ai pu découvrir à l’occasion du 50ème anniversaire du Salon International des Inventions de Genève. Une des catégories était consacré à l’éducation et aux « edtech ».

                        Neuroplasticité et apprentissage actif

                        La neuroplasticité nous enseigne que le cerveau humain est capable de se réorganiser en réponse à l’expérience.

                        Cette capacité d’adaptation signifie que l’apprentissage peut se produire à tout moment de la vie.

                        Des jeux éducatifs interactifs, tels que ceux développés par le projet Kahoot! en Norvège, exploitent cette dynamique en engageant les étudiants dans des quiz ludiques.

                        En Suisse, des plateformes comme LearningApps permettent de créer des exercices interactifs adaptés aux différents styles d’apprentissage, renforçant ainsi la mémorisation et la compréhension des concepts.

                        Conception Universelle des Apprentissages (CUA)

                        La CUA est essentielle pour créer des environnements d’apprentissage accessibles à tous. En intégrant des outils d’apprentissage interactifs, comme ClassDojo, qui offre des retours instantanés et un suivi personnalisé, les enseignants peuvent mieux répondre aux besoins des élèves.

                        En France, l’utilisation de livres numériques adaptés pour les élèves dyslexiques a montré des résultats prometteurs, illustrant l’importance de l’inclusion dans le système éducatif.

                        L’Intelligence Artificielle (IA) : Un tuteur intelligent

                        L’IA a le potentiel de transformer l’éducation en offrant des solutions personnalisées. Des plateformes comme Squirrel AI en Chine adaptent le contenu pédagogique en fonction des performances des élèves, permettant un apprentissage sur mesure.

                        En Europe, des projets similaires émergent. Par exemple, des universités suisses développent des systèmes d’IA capables d’analyser les réponses des étudiants et de fournir des recommandations d’apprentissage spécifiques.

                        IA et analyse des données

                        L’utilisation de l’IA permet également une analyse approfondie des données d’apprentissage.

                        En suivant les interactions des élèves avec le contenu, les systèmes peuvent identifier les lacunes de compréhension et proposer des ressources supplémentaires.

                        Cela favorise non seulement un apprentissage individualisé, mais encourage également l’auto-réflexion chez les étudiants.

                        Réalité Virtuelle : immersion et engagement

                        La réalité virtuelle (VR) offre des expériences d’apprentissage immersives qui peuvent transformer la manière dont les étudiants interagissent avec le contenu.

                        Des universités en Suisse, comme l’Université de Lausanne, utilisent la VR pour simuler des environnements historiques, permettant aux étudiants de « vivre » l’histoire au lieu de la lire.

                        Ce type d’apprentissage immersif augmente l’engagement des étudiants et facilite une compréhension plus profonde des concepts.

                        Prototypes VR et usines virtuelles

                        Des prototypes de VR, comme les usines virtuelles, permettent aux étudiants d’interagir avec des processus de production en temps réel.

                        Ces environnements virtuels offrent une formation pratique sans les contraintes d’un cadre physique, préparant ainsi les étudiants aux défis du monde professionnel.

                        Des projets pilotes en Europe montrent que les étudiants peuvent acquérir des compétences techniques en manipulant des outils virtuels dans des simulations réalistes.

                        Eye Tracking et personnalisation de l’apprentissage

                        Une autre innovation prometteuse est l’utilisation de la technologie d’eye tracking en VR. En suivant le regard des étudiants, les systèmes peuvent déterminer quelles parties du contenu attirent leur attention et adapter l’expérience en conséquence.

                        Cela permet de créer des parcours d’apprentissage encore plus personnalisés, en identifiant les éléments qui suscitent le plus d’intérêt et ceux qui nécessitent une attention accrue.

                        Engagement étudiant.e et créativité

                        L’intégration de ces technologies favorise également l’engagement des étudiants. Les méthodes d’enseignement traditionnelles sont souvent perçues comme passives, mais les outils interactifs et immersifs encouragent une participation active. Des projets de recherche au sein de l’Espace Européen de l’Éducation (ESA) mettent en avant des prototypes innovants qui exploitent cette notion d’engagement. Par exemple, des plateformes de réalité augmentée permettent aux étudiants de collaborer sur des projets en temps réel, transformant l’apprentissage en une expérience communautaire.

                        Soutien ciblé et accessibilité

                        Les technologies assistives, telles que les logiciels de reconnaissance vocale et les applications d’apprentissage personnalisées, jouent un rôle crucial dans l’inclusivité de l’éducation.

                        En Suisse, des projets comme Read&Write offrent un soutien ciblé aux élèves en difficulté, leur permettant d’accéder à des ressources éducatives de manière autonome.

                        Ces outils favorisent l’autonomie des élèves, tout en leur fournissant les moyens nécessaires pour surmonter les obstacles.

                        Conclusion : Une éducation transformée

                        L’avenir de l’éducation sera marqué par une intégration harmonieuse de la neuroscience, de la technologie et de la créativité. En Europe et en Suisse, des exemples concrets d’innovation montrent que nous sommes déjà sur la bonne voie.

                        En adoptant ces nouvelles méthodes et outils, nous pouvons non seulement améliorer l’apprentissage, mais aussi préparer les étudiants à devenir des penseurs critiques et créatifs, capables de s’adapter aux défis du XXIe siècle.

                        L’éducation doit évoluer pour devenir un écosystème d’apprentissage inclusif et dynamique, où chaque étudiant peut réaliser son potentiel.

                        Grâce à la science et à la technologie, nous avons l’opportunité de transformer cette vision positive en réalité, ouvrant ainsi la voie à une nouvelle ère éducative, plus inclusive, plus motivante pour les apprenants.

                        Offre spéciale, solidarité Genève Internationale

                        En solidarité avec nos partenaires et amis des organisations internationales et de leurs employé.e.s basé.e.s au sein de la Genève Internationale, parfois durement touché.e.s par les récentes coupes budgétaires liées aux financements US Aid, je propose mon soutien aux personnes affectées à travers des heures de coaching pour les aider à retrouver de nouvelles opportunités de travail.

                        Au lieu des 350 francs suisses, jusqu’au 30.06.2025, mes heures de coaching, d’HR Advisory et de conseils en outplacement sont proposées à 250 francs suisses.

                        Convaincu de la transférabilité de leurs compétences et de l’importance de leurs actions envers les Global Goals, ma méthode leur permettra de découvrir les opportunités d’emploi (publiées et grises), de trouver des alternatives et de s’ouvrir de nouvelles perspectives de carrière à Genève et ailleurs.

                        Pour en profiter, contactez moi ! (+41795611054, yveszieba@ik.me).

                        N’ayez pas peur, engagez vous !

                        A l’occasion du triste anniversaire des 3 ans de l’agression russe sur territoire ukrainien, j’assistais hier à la conférence de Monsieur Alain Berset, secrétaire général du Conseil de l’Europe, à la Maison de la Paix à Genève.

                        L’occasion pour moi de découvrir le rôle du Conseil de l’Europe, basé à Strasbourg.

                        Monsieur Berset a notamment indiqué que le Conseil de l’Europe n’avait ni moyens financiers d’investissements, ni possibilité de sanctions, mais peut influencer avec la prise de parole et avec ses valeurs.

                        Le Conseil de l’Europe est une organisation internationale fondée en 1949, qui joue un rôle crucial dans la promotion des droits de l’homme, de la démocratie et de l’État de droit en Europe.

                        Voici les principales fonctions et objectifs du Conseil de l’Europe :

                        1. Protection des droits de l’homme

                        Le Conseil de l’Europe est surtout connu pour la Convention européenne des droits de l’homme (CEDH), qui garantit des droits fondamentaux à tous les individus. Son objectif est de protéger et de promouvoir ces droits au sein des États membres.

                        2. Promotion de la démocratie

                        L’organisation encourage les pratiques démocratiques, notamment par le biais d’élections libres et équitables, et soutient les pays dans leurs efforts pour établir et maintenir des institutions démocratiques.

                        3. État de droit

                        Le Conseil de l’Europe œuvre pour le respect de l’État de droit, en veillant à ce que les lois soient appliquées de manière équitable et que les droits des citoyens soient respectés.

                        4. Coopération culturelle

                        Il favorise la coopération entre les pays membres dans des domaines tels que la culture, l’éducation, la jeunesse, et le sport, en promouvant la diversité culturelle et le dialogue interculturel.

                        5. Lutte contre la discrimination

                        Le Conseil de l’Europe travaille activement pour combattre toutes les formes de discrimination, y compris celles basées sur le sexe, l’ethnicité, la religion, ou l’orientation sexuelle.

                        6. Prévention de la violence et de la haine

                        Il s’engage à prévenir la violence, le racisme, l’intolérance et la haine dans toutes leurs formes, en promouvant des initiatives éducatives et des campagnes de sensibilisation.

                        Conclusion

                        En résumé, le Conseil de l’Europe joue un rôle essentiel dans la promotion des valeurs fondamentales qui unissent les pays européens, tout en œuvrant pour un continent plus juste, démocratique et respectueux des droits de l’homme.

                        Cette conférence a été l’occasion de mieux comprendre ce que peut faire le Conseil de l’Europe sur des sujets brulants comme la démocratie, la liberté d’expression et de faire passer le message que certaines avancées (droits des personnes LGBT+, démocraties, informations vérifiées..) sont aujourd’hui remises en question au sein mêmes de certains des 46 Etats membres du Conseil de l’Europe.

                        … et de conclure cette conférence sur ces mots « n’ayez pas peur, engagez vous » !

                        Emplois verts et bleus : clés de la transition écologique

                        Le programme « Just Transition » vise à promouvoir une transition équitable vers une économie durable, en mettant l’accent sur la création d’emplois « verts » et « bleus ».

                        Commençons par quelques définitions pour bien comprendre le périmètre et la différence entre ces deux couleurs d’emplois.

                        1. Green Jobs (Emplois Verts)

                        Les emplois verts se concentrent sur des secteurs qui contribuent à la protection de l’environnement. Cela inclut :

                        • Énergies renouvelables : Installation et maintenance de panneaux solaires, éoliennes.
                        • Efficacité énergétique : Amélioration de l’efficacité énergétique des bâtiments.
                        • Agriculture durable : Pratiques agricoles respectueuses de l’environnement.
                        • Gestion des déchets : Recyclage et réduction des déchets.

                        2. Blue Jobs (Emplois Bleus)

                        Les emplois bleus sont liés à la gestion et à la préservation des ressources maritimes et aquatiques. Cela comprend :

                        • Pêche durable : Pratiques de pêche qui préservent les stocks et l’écosystème.
                        • Tourisme durable : Activités touristiques respectueuses des environnements aquatiques.
                        • Gestion des écosystèmes aquatiques : Protection des habitats marins et des rivières.

                        De façon pragmatique, quel plan d’actions peut se mettre en place pour une région comme Auvergne Rhône Alpes ou un canton comme celui de Genève ?

                        Auvergne-Rhône-Alpes

                        1. Formation et éducation : Développer des programmes de formation axés sur les compétences nécessaires pour les emplois verts (énergies renouvelables, agriculture durable).
                        2. Soutien aux startups : Encourager les entreprises innovantes dans le secteur des technologies vertes et durables.
                        3. Projets de rénovation énergétique : Lancer des initiatives de rénovation des bâtiments pour améliorer leur efficacité énergétique.

                        Canton de Genève

                        1. Politique de pêche durable : Mettre en place des régulations pour promouvoir des pratiques de pêche durables sur le lac Léman.
                        2. Tourisme écoresponsable : Développer des initiatives pour un tourisme qui préserve les ressources naturelles, comme des sentiers écologiques autour du lac.
                        3. Collaboration interrégionale : Établir des partenariats avec d’autres régions pour partager des meilleures pratiques en matière d’emplois verts et bleus.

                        En s’inspirant des principes du programme « Just Transition », ces régions peuvent non seulement favoriser la création d’emplois durables, mais aussi contribuer à la protection de l’environnement et à la résilience économique.

                        Avec l’entreprise Syntezia Sàrl, et avec nos partenaires qui partagent nos valeurs, nous facilitons cette transition vers des emplois verts et bleus, depuis de nombreuses années, notamment à travers des actions de sensibilisation, information, à travers nos analyses des besoins du marché en terme de compétences et d’emplois, dans le contenu de nos curriculums de formation continue et dans nos activités d’outplacement vers ces métiers de la transition juste.

                        Nous sommes également très actifs au niveau de l’accompagnement des startups greentech et des projets innovants de l’économie bleue.

                        Pour découvrir ces nouveaux métiers, identifier les compétences utiles qui permettent d’y accéder ou tout simplement pour en discuter, je vous invite à me contacter.

                        Excellent week end !

                        Clôturer 2024 efficacement pour un bon départ

                        Ce mois de Décembre a une saveur un peu spéciale. Pour la première fois, on m’a souhaité joyeux Noël fin Novembre et je reçois déjà des emails m’invitant à recontacter les personnes en 2025.

                        L’année 2024 serait-elle déjà derrière nous économiquement parlant ?

                        Est-ce simplement que tout le monde anticipe et personne ne souhaite faire sa compta pendant les vacances de Noël ?

                        Avons-nous si hâte de passer à 2025 (autre chose) ?

                        Invité à partager quelques bonnes pratiques de leadership dans un cercle de chef d’entreprise sur ce sujet précis de la fin d’année et comment bien la gérer, j’y ai réfléchi et vous livre quelques pistes.

                        Parmi les multiples questions que je me pose :

                        • Est-ce si grave de ne pas « tout cloturer » avant Noel ?
                        • Comment démarrer fort en 2025 ?
                        • Quelle place donner au « bilan », et comment en faire un outil d’amélioration continue ?
                        • Ce cycle d’analyse, projections et nouvelles résolutions fonctionne-t-il ?

                        Nous verrons bien ce qu’il en ressort ce soir.

                        Bien finir l’année est important pour plusieurs raisons, tant sur le plan personnel que professionnel.


                        1. Clôturer sur une note positive

                        • Créer un sentiment d’accomplissement : Réussir les derniers mois ou semaines de l’année donne un sentiment de satisfaction et de fierté pour le travail accompli ou les projets réalisés.
                        • Motivation pour l’année suivante : Finir sur une bonne note renforce l’enthousiasme pour les projets à venir.

                        2. Évaluer et apprendre

                        • Faire le bilan : Une réflexion sur les réussites et les échecs de l’année permet d’identifier ce qui a fonctionné et ce qui peut être amélioré.
                        • Capitaliser sur les leçons : Les erreurs ou défis rencontrés offrent des enseignements précieux pour ne pas les répéter à l’avenir.

                        3. Renforcer les relations

                        • Créer un climat de gratitude : Exprimer sa reconnaissance envers les collègues, amis ou membres de la famille favorise des relations harmonieuses.
                        • Solidifier les liens : Les fêtes de fin d’année sont souvent un moment privilégié pour se reconnecter avec ses proches ou collègues dans un contexte plus détendu.

                        4. Libérer l’esprit

                        • Résoudre les affaires en suspens : Clôturer les tâches ou les projets inachevés réduit le stress et offre une sensation de « page tournée. »
                        • Organiser les priorités : Préparer l’année suivante avec des objectifs clairs aide à commencer sur des bases solides.

                        5. Se recentrer sur soi

                        • Faire une pause : Les fêtes offrent l’opportunité de se détendre et de prendre du recul.
                        • Se réinventer : En finissant l’année sur des gestes positifs, on pose les bases pour adopter de nouvelles habitudes ou attitudes.

                        6. Donner une image professionnelle forte

                        • Respecter ses engagements : Dans un cadre professionnel, livrer les résultats attendus montre votre sérieux et votre fiabilité.
                        • Planification stratégique : Finir l’année en ordre permet de reprendre rapidement et efficacement en janvier 2025.

                        Bien finir l’année, c’est s’offrir la possibilité de conclure un chapitre avec sérénité et d’entamer le suivant avec optimisme et clarté.

                        C’est un moment crucial pour se reconnecter à ses priorités, valoriser ses efforts et préparer un futur meilleur. 🎉

                        Et vous, quelles sont les dernières actions que vous souhaitez finaliser avant de tourner la page 2024 ?

                        Découvrez Engelberg : Un paradis touristique durable en Suisse

                        J’ai eu le plaisir de découvrir la magnifique ville d’Engelberg, dans le canton d’Obwald, réputé pour sa nature et son fromage à raclette.

                        J’y étais ce week end pour rejoindre mes collègues, partenaires et amis de l’écosystème de von Rundstedt Switzerland afin de célébrer ensemble les 10 ans de l’entreprise et se projeter vers l’avenir.


                        L’occasion pour moi de revoir de nombreux collègues et partenaires, et d’en découvrir de nouveaux, répartis dans les différentes villes et cantons suisses.

                        En marge de l’évènement, j’ai pu découvrir Engelberg à pied et profiter des premières neiges de la saison.

                        Situé dans la vallée et entouré de magnifiques paysages de montagne, Engelberg a également un monastère, tout proche des pistes de ski de fond.


                        En marge de cette magnifique fête d’anniversaire d’entreprise, j’ai pu prolonger le plaisir et découvrir la ville et les magnifiques panoramas d’Engelberg, ville également réputée pour le ski de fond en ville, et comme point de départ vers la montagne des Titlis.


                        Retour en images sur cette balade en ville avec le soleil, le froid, la neige fraiche et les illuminations de Noël fraichement installées.


                        Engelberg, nichée au cœur de la Suisse centrale, n’est pas seulement célèbre pour ses paysages alpins à couper le souffle, mais aussi pour son engagement envers un tourisme durable.

                        Si vous cherchez une destination où vos vacances peuvent contribuer positivement à l’environnement et à la communauté locale, Engelberg est l’endroit idéal.

                        1. Le ski écologique:

                        Engelberg est un paradis pour les amateurs de sports d’hiver, mais il s’efforce également de réduire son empreinte écologique.

                        Les stations de ski locales utilisent des énergies renouvelables pour leurs remontées mécaniques et encouragent le ski de fond comme alternative moins invasive pour l’environnement.

                        De plus, les pistes de ski sont conçues pour minimiser l’impact sur la faune alpine.

                        2. Hébergements respectueux de l’environnement:

                        Choisissez parmi une gamme d’hébergements allant des hôtels écologiques aux chalets traditionnels qui intègrent des pratiques durables.

                        Beaucoup d’établissements offrent des options de petit-déjeuner bio, utilisent des produits locaux, et ont des systèmes de gestion des déchets efficaces.

                        Par exemple, certains hôtels à Engelberg ont des programmes de compensation carbone pour les voyages des visiteurs.

                        3. Restauration locale et saisonnière:

                        La cuisine d’Engelberg est une célébration de la région.

                        Les restaurants mettent en avant des produits locaux, biologiques, et de saison, réduisant ainsi le transport et soutenant les agriculteurs locaux.

                        Ne manquez pas de goûter le fromage de la vallée ou une raclette préparée avec des ingrédients tout juste sortis des fermes environnantes.

                        4. Activités en plein air avec un impact minimal:

                        • Randonnées: Des sentiers balisés vous invitent à explorer la beauté naturelle sans déranger la faune. Engelberg promeut le principe « Leave No Trace » (ne rien laisser derrière soi).
                        • VTT et cyclisme: Avec des pistes conçues pour éviter les zones sensibles, vous pouvez pédaler à travers des paysages magnifiques tout en respectant l’environnement.
                        • Parcours éducatifs: Participez à des visites guidées qui éduquent sur la biodiversité locale, la conservation et les efforts de durabilité.

                        5. Engagement communautaire:

                        En visitant Engelberg, vous soutenez directement l’économie locale. De nombreux projets communautaires, comme la préservation des sentiers de randonnée ou l’entretien des espaces naturels, bénéficient des taxes touristiques. Engagez-vous avec la communauté en participant à des ateliers ou à des événements culturels qui valorisent les traditions locales.

                        6. Transport durable:

                        Engelberg encourage l’utilisation des transports en commun ou le covoiturage (l’option que j’ai finalement choisie) pour se rendre à la station.

                        Une fois sur place, vous trouverez des options de mobilité douce comme les vélos électriques ou les sentiers de marche qui permettent de découvrir la région sans émissions de carbone.

                        Le bus de la gare aux remontées mécaniques qui emmènent les skieurs vers Titlis est gratuit.

                        Visiter Engelberg, c’est s’engager dans un tourisme qui respecte et préserve.

                        Ce ne sont pas seulement des vacances, mais une expérience enrichissante où chaque action contribue à la durabilité.

                        Que vous soyez un skieur passionné, un randonneur, ou simplement en quête de paix dans un cadre naturel, à 3h38 de train de Genève, Engelberg offre une escapade où vous pouvez profiter de la splendeur alpine tout en laissant un impact positif.

                        Planifiez votre visite et faites partie de cette communauté qui regarde vers l’avenir, un avenir où le tourisme et la durabilité vont de pair.

                        7 bonnes raisons d’investir dans l’accessibilité pour votre entreprise

                        L’utilisation de l’accessibilité dans le design de produits, d’espaces et de services présente plusieurs avantages significatifs :

                        1. Inclusion sociale :
                          • Égalité d’accès : L’accessibilité permet à tout le monde, y compris les personnes ayant des handicaps ou des limitations temporaires (comme une jambe cassée), d’accéder et d’utiliser les mêmes ressources que les autres. Cela favorise l’inclusion et l’égalité des chances.
                        2. Amélioration de l’Expérience Utilisateur (UX) :
                          • Design Universel : Les principes d’accessibilité améliorent l’expérience pour tous les utilisateurs. Par exemple, des sous-titres ou des descriptions d’images peuvent aider non seulement les personnes sourdes ou malvoyantes, mais aussi celles qui apprennent une nouvelle langue ou qui sont dans des environnements bruyants.
                        3. Conformité légale :
                          • Réglementations et normes : De nombreux pays ont des lois qui exigent que les produits et services soient accessibles, comme la loi sur le handicap de 2005 en France ou l’ADA (Americans with Disabilities Act) aux États-Unis. L’intégration de l’accessibilité dès le début aide à se conformer à ces régulations.
                        4. Économie et efficacité :
                          • Réduction des coûts : En intégrant l’accessibilité dès le début du processus de design, on peut éviter des coûts supplémentaires liés à la rétro-ingénierie ou aux modifications après le lancement du produit.
                          • Élargissement du marché : Un produit accessible peut atteindre un plus grand nombre de consommateurs, ce qui peut potentiellement augmenter les revenus.
                        5. Innovation et créativité :
                          • Penser différemment : Les contraintes d’accessibilité poussent les designers à innover. Parfois, les solutions trouvées pour répondre aux besoins d’accessibilité peuvent offrir des avantages inattendus, améliorant le produit pour tous.
                        6. Réputation et image de marque :
                          • Responsabilité Sociale : Les entreprises qui s’engagent pour l’accessibilité sont souvent perçues comme socialement responsables, ce qui peut améliorer leur image de marque et leur fidélisation client.
                        7. Sécurité et ergonomie :
                          • Conception pour tous : Les principes d’accessibilité prennent souvent en compte la sécurité et l’ergonomie, rendant les produits et les espaces non seulement plus utilisables mais aussi plus sûrs pour tout le monde.

                        L’accessibilité n’est pas juste un impératif éthique ou légal; elle est une composante essentielle du design qui améliore la qualité, l’utilité, et la pertinence des produits, des services, et des espaces pour une population diverse.

                        Pour rendre une entreprise plus accessible, voici des actions concrètes que vous pouvez mettre en place, couvrant à la fois l’accessibilité physique, numérique, et en termes de services :

                        Accessibilité physique

                        1. Adaptation des locaux :
                          • Installer des rampes d’accès, des ascenseurs, ou des plateformes élévatrices pour les personnes en fauteuil roulant.
                          • Aménager des portes plus larges, des toilettes accessibles avec barres d’appui, et des zones de manoeuvre pour les fauteuils roulants.
                          • Ajouter des balises sonores et visuelles pour les alarmes d’incendie pour les personnes malentendantes et malvoyantes.
                        2. Signalisation et orientation :
                          • Utiliser des panneaux de signalisation en braille, avec des pictogrammes clairs, et des indications au sol pour guider les personnes malvoyantes ou aveugles.
                          • Mettre en place des systèmes de guidage pour les malvoyants, comme des bandes podotactiles.

                        Accessibilité numérique

                        1. Site Web et applications :
                          • S’assurer que le site web ou l’application respecte les WCAG (Web Content Accessibility Guidelines) au niveau AA, ce qui inclut :
                            • Texte alternatif pour les images.
                            • Sous-titres et descriptions audio pour les vidéos.
                            • Navigation au clavier pour ceux qui ne peuvent pas utiliser une souris.
                            • Contraste suffisant entre le texte et l’arrière-plan.
                        2. Formation des employés :
                          • Former le personnel sur l’utilisation des outils d’accessibilité et sur la manière de communiquer et d’assister les clients ayant des handicaps.

                        Accessibilité des services

                        1. Communication et information :
                          • Offrir des documents en différents formats (gros caractères, braille, audio).
                          • Prévoir des options de communication comme des numéros pour malentendants ou des services de traduction en langue des signes.
                        2. Politique d’emploi inclusive :
                          • Revoir les processus de recrutement pour qu’ils soient non discriminatoires et accessibles (entretiens à distance, formulaires en ligne accessibles).
                          • Offrir des aménagements de poste pour les employés qui en ont besoin (logiciels adaptés, temps de travail flexible, etc.).
                        3. Sensibilisation et éducation :
                          • Promouvoir une culture d’inclusion au sein de l’entreprise avec des sessions de sensibilisation sur les handicaps.
                          • Encourager le feedback des employés et clients pour améliorer continuellement l’accessibilité.
                        4. Partenariats et conseils :
                          • Collaborer avec des associations ou des consultants spécialisés en accessibilité pour évaluer et améliorer les pratiques de l’entreprise.
                        5. Évaluation continue :
                        • Réaliser des audits d’accessibilité réguliers pour mesurer les progrès et identifier les zones d’amélioration.

                        Publicité et marketing digital inclusifs :

                        • Inclure des personnes de divers horizons, y compris avec des handicaps, dans les campagnes marketing pour montrer l’engagement de l’entreprise envers l’inclusion.

                          Mettre en oeuvre ces changements nécessitera probablement du temps et des ressources, mais cela peut être fait progressivement en priorisant les modifications les plus impactantes en fonction de vos capacités.

                          L’engagement envers l’accessibilité non seulement aide à respecter les obligations légales mais enrichit également l’entreprise en faisant d’elle un espace de travail et de commerce plus inclusif et innovant.

                          Pour mettre en place un plan d’action et faire de l’accessibilité un atout pour votre entreprise, n’hésitez pas à me contacter.

                          Évolution des relations Franco-Allemande-Suisses depuis 1989

                          Depuis 1989, de l’eau a coulé sous les ponts

                          Depuis la chute du mur de Berlin en 1989, les relations entre l’Allemagne, la France et la Suisse ont évolué de manière significative, tant sur le plan économique que culturel.

                          Ces trois pays, bien que différents par leur histoire et leur culture, partagent des liens étroits qui se sont renforcés dans le cadre de l’Union européenne et de divers accords bilatéraux.

                          Après avoir vécu à Berlin peu de temps après la chute du mur, je vivais à Berlin de 1997 à 1999, suivre les relations entre ces pays a toujours été un centre d’intérêt fort pour moi.

                          Désormais à Genève, et alors que l’on célèbre aujourd’hui les 35 ans de la chute du mur, j’observe avec attention l’évolution de ces relations et de ces coopérations.

                          Quelles ont été les principales transformations de ces relations depuis la fin de la guerre froide ?

                          Allons-nous vers plus d’intégration et de coopération ?

                          Quels sont les exemples de réussite entre ces 3 nations ?

                          Contexte historique

                          La chute du mur de Berlin a marqué la fin d’une époque de division en Europe et a ouvert la voie à une intégration plus profonde des pays européens.

                          Pour l’Allemagne, cela a signifié la réunification, tandis que pour la France, cela a représenté une opportunité de renforcer son influence au sein d’une Europe unie.

                          La Suisse, tout en restant en dehors de l’Union européenne, a joué un rôle de médiateur et a maintenu des relations étroites avec ses voisins.

                          Relations économiques

                          Commerce et investissement

                          Les échanges commerciaux entre l’Allemagne, la France et la Suisse ont connu une croissance considérable depuis 1989.

                          L’Allemagne est l’un des principaux partenaires commerciaux de la France et de la Suisse.

                          En 2022, les exportations françaises vers l’Allemagne et la Suisse ont atteint des sommets, et les investissements directs étrangers ont également augmenté.

                          Les entreprises allemandes sont particulièrement présentes en France, notamment dans les secteurs de l’automobile, de la chimie et de l’électronique.

                          Coopération dans les secteurs stratégiques

                          Les trois pays collaborent dans plusieurs secteurs clés, tels que l’énergie, les technologies de l’information et les transports.

                          Par exemple, les projets d’infrastructures transfrontalières ont été renforcés, facilitant ainsi le commerce et la mobilité des personnes.

                          Des initiatives communes, comme le développement d’énergies renouvelables, illustrent également cette coopération.

                          Relations culturelles et « soft power »

                          Échanges culturels et éducation

                          Les relations culturelles entre l’Allemagne, la France et la Suisse se sont intensifiées grâce à divers programmes d’échanges.

                          Les universités et les institutions culturelles des trois pays ont établi des partenariats, favorisant l’échange d’étudiants et de chercheurs.

                          Le programme Erasmus, par exemple, a encouragé la mobilité des étudiants entre ces pays, renforçant ainsi les liens culturels.

                          Influence linguistique et artistique

                          La diversité linguistique est un trait caractéristique des relations entre ces pays.

                          En France, l’allemand est enseigné comme langue étrangère, tandis que le français est largement parlé en Suisse, en particulier dans la région romande.

                          Sur le plan artistique, des festivals, des expositions et des événements culturels communs, tels que la Fête de la musique, témoignent des échanges créatifs entre ces nations.

                          Défis et perspectives

                          Questions économiques et politiques

                          Malgré ces relations fructueuses, des défis subsistent. Les tensions économiques, comme celles liées à la concurrence dans certains secteurs, peuvent parfois créer des frictions. Par ailleurs, les différences de politiques migratoires et environnementales peuvent également poser des obstacles à une coopération plus étroite.

                          Vers plus de coopération ?

                          La coopération entre la France, la Suisse et l’Allemagne se manifeste à travers divers domaines, allant de l’économie à la culture.

                          Voici quelques-uns des meilleurs exemples de cette collaboration :

                          1. Accords de Schengen et de Dublin

                          Ces accords facilitent la libre circulation des personnes entre les pays signataires, y compris la France, l’Allemagne et la Suisse. Bien que la Suisse ne soit pas membre de l’UE, elle participe à ces accords, ce qui renforce la coopération en matière de sécurité et de gestion des frontières.

                          2. Projets d’infrastructure transfrontaliers

                          Des projets tels que le développement du réseau ferroviaire et routier entre ces pays favorisent le commerce et la mobilité. Par exemple, le projet de liaison ferroviaire entre Strasbourg (France) et Fribourg (Suisse) améliore l’accessibilité et les échanges. A Genève également, de nombreuses initiatives transfrontalières voient le jour.

                          3. Coopération en matière de recherche et d’innovation

                          Les universités et les centres de recherche collaborent sur des projets communs.

                          Des initiatives comme le programme Horizon Europe encouragent les partenariats entre chercheurs français, allemands et suisses dans des domaines tels que la santé, l’énergie et les technologies de l’information.

                          4. Échanges culturels et linguistiques

                          Des programmes d’échanges scolaires et universitaires, comme Erasmus+, permettent aux étudiants de vivre et d’étudier dans l’un des trois pays. Cela favorise la compréhension interculturelle et le partage des langues.

                          5. Initiatives environnementales

                          La coopération dans des projets environnementaux, comme la gestion des ressources en eau du Rhin, illustre l’engagement des trois pays envers la durabilité.

                          Des accords bilatéraux et multilatéraux portent sur la protection de l’environnement et la lutte contre le changement climatique.

                          6. Partenariat dans le secteur de la santé

                          La coopération en matière de santé publique est un autre exemple significatif, notamment pendant la pandémie de COVID-19.

                          Les pays ont échangé des informations et collaboré sur la recherche de traitements et de vaccins.

                          7. Événements culturels communs

                          Des festivals et des événements culturels, comme la Fête de la musique et les marchés de Noël, réunissent les citoyens des trois pays, favorisant l’échange culturel et la convivialité.

                          8. Commissions mixtes et forums économiques

                          Des forums tels que le Forum économique franco-allemand ou des commissions mixtes permettent de discuter de questions économiques et politiques d’intérêt commun, renforçant ainsi la coopération régionale.

                          Ces exemples démontrent que la France, la Suisse et l’Allemagne entretiennent des relations solides et diversifiées.

                          En travaillant ensemble, ces pays renforcent leur position en Europe et contribuent à un avenir commun basé sur la coopération et le respect mutuel.

                          Vers une intégration accrue ?

                          À l’avenir, la coopération entre l’Allemagne, la France et la Suisse pourrait encore se renforcer. Les enjeux mondiaux, tels que le changement climatique et la transition énergétique, nécessitent des réponses collectives. De plus, la nécessité de maintenir la stabilité en Europe face à des défis géopolitiques croissants pourrait inciter ces pays à renforcer leur collaboration.

                          Conclusion

                          Depuis la chute du mur de Berlin, les relations économiques et culturelles entre l’Allemagne, la France et la Suisse ont évolué vers une interconnexion plus forte.

                          Ces trois pays, malgré leurs différences, ont su créer des liens durables qui favorisent la prospérité et l’enrichissement mutuel.

                          L’avenir me semble donc prometteur, avec des opportunités de coopération accrue face aux défis globaux (évènements climatiques extrêmes, crise des ressources, pollutions, crise de la biodiversité) et à la nécessaire compétitivité, face aux autres blocs qui émergent très fortement.

                          En continuant à travailler ensemble, l’Allemagne, la France et la Suisse peuvent renforcer leur rôle en tant que piliers d’une Europe unie et dynamique.

                          Dois-je les forcer à sortir de leur zone de confort ?

                          « Je suis nul en réseautage », « je n’aime pas les réseaux sociaux », « je ne vois pas pourquoi je devrai pitcher », « J’ai horreur de me vendre », « c’est tellement humiliant de chercher un emploi », « hors de question d’envoyer un CV, j’attends qu’on vienne me chercher », « jamais je ne ferai de vidéo », « je ne vais jamais sur LinkedIN », « je n’ose pas demander », « j’y suis allé.e mais je ne connaissais personne, je ne veux plus y retourner… »

                          La liste d’exemples entendus est longue comme le bras et quelque soit le sujet, il m’arrive d’être confronté à des situations où cette question se pose :

                          • Dois-je l’inviter à essayer et à oser ?
                          • Dois-je l’inciter à se mettre en danger et à tenter au moins une fois ?
                          • Dois-je les forcer à sortir de leur zone de confort ?
                          • Que faire pour créer ce « choc de motivation » qui va déclencher quelque chose de nouveau et inhabituel, et changer les choses pour le meilleur ?

                          Si j’étais toi, je ferais….

                          Oui, mais voilà, je ne suis pas toi, et c’est une partie du questionnement…

                          Si de l’extérieur, cela semble assez évident que c’est dans l’intérêt de la personne et pour son bien, à y réfléchir à deux fois, c’est tout de même pas si évident de bien faire passer le message.

                          Alors que faire ? Pesons le pour et le contre…

                          Perspectives favorables à forcer l’autre à oser

                          • Développement personnel : Sortir de sa zone de confort est souvent prôné dans le développement personnel comme une manière d’apprendre, de grandir, et de se surpasser. Pousser quelqu’un à expérimenter de nouvelles choses peut l’aider à découvrir de nouveaux talents, intérêts, ou à surmonter des peurs irrationnelles.
                          • Renforcement de la confiance en Soi : En encourageant quelqu’un à essayer quelque chose de nouveau, on peut contribuer à renforcer sa confiance en soi. Les petites victoires en dehors de la zone de confort peuvent avoir un impact significatif sur l’estime de soi.
                          • Amélioration des relations : Parfois, sortir de sa zone de confort peut améliorer les relations interpersonnelles, par exemple en apprenant à communiquer différemment ou en participant à des activités conjointes qui n’étaient pas envisagées auparavant.

                          Perspectives contre à forcer l’autre à sortir de sa zone de confort

                          • Respect de l’autonomie : Forcer quelqu’un contre sa volonté peut être perçu comme une violation de son autonomie. Chacun a son rythme et ses peurs, et forcer peut engendrer du ressentiment ou de l’inconfort accru.
                          • Stress et anxiété : Sortir de sa zone de confort sans être prêt peut générer de l’anxiété ou du stress. Si cette sortie n’est pas gérée avec sensibilité, cela peut avoir des effets contre-productifs, comme une baisse de moral ou une aversion accrue pour l’activité en question.
                          • Résultats non garantis : Contrairement à ce qu’espère peut-être celui qui pousse, sortir de sa zone de confort n’assure pas le succès ou l’épanouissement. Certains peuvent y trouver du stress inutile ou se sentir déplacés sans pour autant en retirer des bénéfices personnels.

                          Bref, pour le moment, voilà où j’en suis dans mes réflexions… une ligne de crête où chaque pas peut nous faire tomber d’un coté ou de l’autre.

                          • Approche encouragée vs. forcée : Plutôt que de forcer, il pourrait être plus bénéfique d’encourager, de soutenir, et de créer des environnements où sortir de sa zone de confort apparaît comme une option attrayante et sécurisée.
                          • Compréhension et empathie : Comprendre pourquoi quelqu’un reste dans sa zone de confort est crucial. Peut-être y a-t-il des raisons valables (peur irrationnelle, expériences passées) qui nécessitent d’abord un travail intérieur ou thérapeutique.
                          • Équilibre : Trouver un équilibre entre le soutien à la croissance personnelle et le respect des limites personnelles est essentiel. Parfois, l’exemple personnel, la patience, et des petites incitations peuvent être plus efficaces qu’une poussée directe.

                          En résumé, plutôt que de forcer, une approche consensuelle et compréhensive me semble plus appropriée, valorisant la croissance personnelle tout en respectant l’individualité et le rythme de chacun.

                          C’est ce que je m’efforce de faire dans mes séances de coaching individuel.

                          Et vous, êtes vous plutôt pour ou contre forcer la main de l’autre pour son bien ? Etes-vous plutôt poussée directe et grande tape dans le dos ou petites incitations subtiles ?

                          L’IA, votre assistant.e rêvé dispo 24/24

                          24% d’efficacité ici, 32% d’efficience là, toujours disponible, le jour, la nuit, le week-end…

                          Non, ce n’est pas l’employé du mois…

                          C’est ce que l’on entend au sujet des technologies d’IA.

                          • Peut-on continuer de faire comme si les technologies d’IA n’existaient pas ?
                          • Que peut-elle réellement faire pour nous, entreprises ?
                          • Quels risques devons nous anticiper ?

                          Les technologies d’Intelligence Artificielle (IA) présentent pour les entreprises un mélange complexe d’opportunités et de risques, reflétant la dualité de cette révolution technologique dans le monde des affaires.

                          Les Opportunités à saisir :

                          • Automatisation et Efficacité : L’IA permet l’automatisation des tâches répétitives, libérant ainsi les employés pour des activités à plus forte valeur ajoutée. Cela peut mener à une réduction des coûts opérationnels et une augmentation de l’efficacité.
                          • Prise de Décision Éclairée : Grâce à l’analyse de données à grande échelle, l’IA aide à identifier des tendances, à prévoir les comportements de marché, et à fournir des insights pour des décisions stratégiques, améliorant ainsi la réactivité et la compétitivité des entreprises.
                          • Personnalisation et Expérience Client : L’IA peut offrir des expériences client personnalisées, comme des recommandations basées sur les préférences ou l’historique d’achat, ce qui peut accroître la satisfaction et la fidélité des clients.
                          • Innovation et Création de Valeur : En facilitant le développement de nouveaux produits et services, l’IA ouvre des marchés émergents et peut transformer des secteurs entiers, comme la santé avec des diagnostics assistés par IA, ou le transport avec l’automobile autonome.
                          • Sécurité et Gestion des Risques : Des applications d’IA peuvent améliorer la détection de fraudes, la gestion des risques, et même la cybersécurité, en identifiant des anomalies dans les comportements ou les transactions.

                          Les Risques à anticiper :

                          • Biais et Discrimination : Les modèles d’IA, si mal conçus ou mal entraînés, peuvent perpétuer ou amplifier des biais présents dans les données d’entraînement, menant à des décisions discriminatoires ou injustes.
                          • Sécurité et Vie Privée : L’IA nécessite souvent l’accès à de grandes quantités de données, ce qui peut poser des risques concernant la confidentialité et la sécurité des informations personnelles ou sensibles des clients et des employés.
                          • Impact sur l’Emploi : L’automatisation peut réduire la demande pour certaines compétences humaines, entraînant des inquiétudes quant à la perte d’emplois et nécessitant une requalification de la main-d’œuvre.
                          • Dépendance Technologique : Une trop grande dépendance à l’égard de l’IA pourrait réduire la capacité d’innovation humaine et la résilience des entreprises face aux failles ou aux défaillances technologiques.
                          • Régulation et Conformité : Avec l’émergence de réglementations comme le Règlement sur l’IA de l’UE, les entreprises doivent naviguer dans un cadre légal évolutif, s’assurant que leurs applications d’IA respectent les normes de transparence, de traçabilité, et d’équité.
                          • Risques de Sécurité Nationale et Démocratique : L’IA peut être utilisée de manière malveillante pour des cyberattaques, la manipulation de l’information, ou dans des systèmes de surveillance étatique, posant des questions sur la démocratie et la vie privée.

                          Pour maximiser les opportunités tout en minimisant les risques, les entreprises doivent adopter une approche équilibrée, investissant dans la formation continue, la gouvernance des données, et l’éthique de l’IA.

                          Elles doivent également rester à l’affût des développements réglementaires et technologiques pour s’adapter rapidement aux nouvelles exigences et aux innovations.

                          L’IA est là pour rester et l’adopter n’est plus un débat. En revanche, déterminer par où commencer, comment l’introduire auprès des employés et comment être en mesure de déterminer son impact, voilà où se trouvent les enjeux d’aujourd’hui.

                          Cette gestion proactive de l’IA peut conduire à une transformation durable et bénéfique pour les entreprises (réduire les coûts, augmenter les revenus), tout en contribuant positivement à la société.

                          Personnellement, j’utilise notamment ChatGPT, Grok, Breeze, Deepl, Gemini comme outils et quelques autres technologies d’IA selon les cas d’usage et les départements d’entreprise.

                          Pour en savoir plus, n’hésitez pas à me contacter.

                          Et vous, quels outils avez vous choisi pour quel objectif ?

                          Aïe !!! mon espace est vide et n’intéresse plus personne…

                          Les visites se succèdent, on a viré x fois nos commerciaux, mais rien n’y fait, plus personne ne veut venir dans nos bureaux…

                          Comment booster l’attractivité d’un espace vide ?

                          Comment attirer puis fidéliser la GenZ à venir voir puis à rester ?

                          Comment rester dans le coup et anticiper les tendances quand on est propriétaire des murs ?

                          Depuis la crise du COVID19, de nombreux employés ne sont pas retournés à 100% sur leur lieu de travail. Désormais, leurs attentes ont énormément changé.

                          N’est-ce pas cool de changer de bureaux (devrais-je dire lieu ?) tous les jours ?

                          C’est très agréable comme style de vie, mais cela a des conséquences (risque d’isolement, instabilité, absence de relations sociales régulières…). Et puis, quand on commence un nouveau projet ambitieux, on a envie d’un bel endroit pour se poser avec son équipe.

                          Ce nomadisme des slashers a pour conséquence l’augmentation des surfaces de bureaux peu ou pas occupées. Cela challenge le modèle économique des acteurs de l’immobilier commercial.

                          La plupart des employeurs visent le retour des employés (mais ils rament), et les promoteurs s’emploient à remplir de nouveau les surfaces de bureau, mais aujourd’hui, une table, des chaises, le wifi et du café, sont devenus des « commodités banales » que l’on trouve partout ou presque, autrement dit nécessaire, mais pas suffisant ni différentiant pour attirer les personnes, et encore moins les bons projets.

                          S’improviser « fablab » ou « makerspace » ou « hackerspace » avec une imprimante 3D dans un coin de la cave. cela ne fonctionne plus vraiment (à part pour les quelques puristes du Do It Yourself (DIY) et de la culture libre). Qui a envie de vivre au milieu des machines et de leurs fumées dans des zones industrielles insipides et reculées ou dans des vieux sous-sols sombres et humides ?

                          Même la proximité et le marketing de lieux ne suffisent plus, car les occupants sont devenus des cibles mobiles.

                          Deux grandes possibilités s’offrent aux promoteurs immobiliers : soit on métamorfose (en habitation) si c’est autorisé, soit on revoit sa copie pour proposer des espaces mieux positionnés, qui offrent une valeur ajouté.

                          Alors que faire pour muscler son genre et augmenter l’attractivité d’un lieu d’innovation, faciliter l’émergence de communauté de valeurs et d’intérêt, initier les échanges entre locataires des surfaces si on a des m2 vides (le chrono tourne et les loyers ne rentrent pas) ?

                          1. Équipements Spécialisés vs. Polyvalence :
                            • Ateliers Spécialisés : Si l’on cherche à attirer une expertise ou des équipements très spécifiques (comme des laboratoires de biotechnologie, des ateliers de haute couture technologique, ou des centres de recherche avancée en physique), ces lieux jouent alors sur la spécialisation et les technologies de pointe.
                          2. Accessibilité et Communauté :
                            • Makerspaces Commerciaux : Des endroits comme TechShop (avant sa faillite :-)) offraient des formations professionnelles et une accessibilité 24/7, le modèle reste intéressant si l’on valorise la capacité d’accès et la formation structurée.
                            • Incubateurs et Accélérateurs : Pour les startups et innovateurs, des incubateurs qui fournissent non seulement un espace de travail mais aussi du mentoring, des réseaux, et du financement, peuvent être attrayants pour lever des fonds et recruter des équipes.
                          3. Éducation et Formation :
                            • Universités et Écoles Techniques : Si l’objectif est l’éducation formelle, les universités ou les écoles techniques avec des laboratoires intégrés offrent une structure éducative, des diplômes, et des ressources pédagogiques qui sont adaptés pour une formation académique ou professionnelle.
                          4. Innovation et Recherche :
                            • Centres de Recherche et Développement (R&D) : Pour les projets de recherche avancée ou l’innovation technologique, les centres de R&D avec des budgets substantiels pour la recherche permettent d’avoir une capacité d’innovation et de développement de prototypes très sophistiqués.
                          5. Accessibilité et Coût :
                            • Services d’Imprimantes 3D à la Demande : Pour des personnes ou des petites entreprises qui n’ont pas besoin d’un accès constant mais plutôt de services ponctuels, des services en ligne ou des boutiques qui offrent des impressions 3D ou d’autres fabrications sur demande peuvent être très économiques et pratiques.
                          6. Flexibilité et Nomadisme :
                            • Espaces de Travail Nomades : Avec l’avènement du travail à distance et de la technologie cloud, certains entrepreneurs pourraient trouver que des espaces de coworking avec un bar ou des bars avec un espace de coworking 🙂 selon la façon dont on voit les choses, sont suffisants et maximisent leur bonheur au travail. Des services à la demande de fabrication sur demande ou des espaces de fabrication mobile (comme des imprimantes 3D portables) adaptés à un mode de vie nomade ou très flexible.

                          Finalement, la clé dans tout cela, c’est d’anticiper les usages futurs, notamment ceux des nouvelles générations Z et Alpha.

                          Ma prédiction sur les communautés d’ « infidèles aux bureaux » semble se réaliser. Pour le moment, la GenZ veut surtout profiter de la vie et les vieux bureaux ne font pas partie de leurs plans.

                          Je fais le pari qu’ils voudront le meilleur des différents concepts et quelques playstations !!! On y travaille notamment avec AgileNetup et Syntezia Smart Building Automation 🙂

                          Et vous, quelles sont vos priorités quand vous choisissez vos lieux ?

                          Comment parvenez vous à garder vos surfaces bankables ?

                          Et si nous sortions des sentiers battus…

                          Si vous êtes comme moi, vous n’avez peut-être pas encore planifié vos prochaines vacances, vous ne les avez pas résersées à l’avance depuis 18 mois, et vous hésitez encore entre mers et montagnes, entre ville ou campagne, entre proche et loin, entre luxe et roots, ou entre chercher la chaleur et le bronzage ou la fraicheur et la détente.

                          Si vous partez à plusieurs, les séances de concertation n’ont peut-être pas encore abouti à un consensus.

                          Voiture ou avion, train ou bus, hotel ou camping… cela se discute !

                          Et puis, quitte à partir, on se dit que ce serait mieux de ne pas contribuer au surtourisme et éviter d’aller s’entasser dans des endroits où on est trois sur la même serviette, où on doit jouer des coudes pour avoir une table, ou se contenter de la chambre la plus moche parce que c’est la seule qui reste.

                          1- Les espaces naturels sensibles

                          Pour vous aider dans votre choix, je partage avec vous trois ressources qui me plaisent bien.

                          S’ils sont sensibles, c’est généralement parce que ce sont des lieux où la biodiversité est importante, rare et intéressante. Si on peut en prendre soin, en même temps que l’on prend du bon temps, c’est deux fois plus de plaisir !!! Les sites classés sont bien souvent un bon moyen de découvrir la culture et le patrimoine et de lever son nez du smartphone !

                          Découvrir ces espaces qui ont besoin de toute notre attention : https://fr.wikipedia.org/wiki/Espace_naturel_sensible

                          2- Les endroits qui valent le détour

                          Plutôt que de vous endormir sur l’autoroute ou de vous énervez dans les embouteillages parce que vous auriez mieux fait de sortir plus tôt de l’autoroute, je vous propose de prendre le temps d’apprécier le détour. Finalement qui se souvient de son expérience « autoroute » de vacances ?

                          Une ressource utile pour que le détour soit choisi plutôt que subi : https://fr.wikipedia.org/wiki/Les_Plus_Beaux_D%C3%A9tours_de_France

                          3- Non je ne suis pas gourmand.e !

                          Les voyages, permettent aussi de prendre le temps de se poser avec nos proches et de saisir l’opportunité de passer du bon temps, de bien manger et de bien boire (et non, c’est pour le plaisir, et pas du tout par gourmandise !!!).

                          Bien manger, c’est culturel, et ce n’est pas seulement moi qui le dit.

                          Les repas gastronomiques font partie du patrimoine immatériel de l’UNESCO.

                          Pour vous y retrouver, une ressource sympathique pour que l’eau vous monte à la bouche.

                          Site UNESCO : https://ich.unesco.org/fr/RL/le-repas-gastronomique-des-francais-00437

                          Bref, bonnes vacances durables à toutes et à tous 😉 !!!

                          Et si nous évaluions les compétences des candidat.e.s avant de choisir pour qui voter …

                          Au moment où George Clooney invite le Président Joe Biden à se retirer de la course à la présidentielle américaine, ce dernier se considère toujours comme « le plus qualifié ».

                          Ce qui semble évident pour les téléspectateurs, semble impossible pour les partis politiques.

                          Hasard du calendrier, après trois scrutins rapprochés en France, les médias ont pu détecter certaines « erreurs de casting » manifestes au sein des investitures de certains partis politiques, pour le dire gentiment.

                          Pour le dire de façon plus directe, on se rend compte qu’il est possible de se retrouver à voter pour un inconnu parachuté, pas ancré, ou pour une personne incapable de répondre à la moindre question de fond sur la politique qu’il/elle serait amener à mettre en oeuvre en cas d’élection.

                          A l’inverse, je fais l’hypothèse que la société passe à coté de personnes très qualifiées, parfaitement capables, mais qui se sont fait « barré » la route par je ne sais quel « jeu d’acteur » ou autre trahison.

                          Voter pour élire des représentant.e.s sans les connaître, et sans connaître leurs compétences, est-ce que cela a encore un sens ?

                          Dans l’entreprise, la situation est toute autre, puisque certaines organisations privées empilent les couches de sélection pour maximiser leurs chances de réussite, i.e. tests d’aptitudes, tests de personnalité, mise en situation, centres d’évaluation de compétences… On passe « sur le grill », et le recruteur ou la recruteuse doit tout savoir (trop ?) notamment pour les postes de débutants et pour les « graduate programs ».

                          A quoi ressemblerait un entretien d’embauche pour femme ou homme politique ?

                          J’ai le sentiment que les exigences (en terme de compétences et de connaissances) que l’on place sur nos jeunes recrues dans le secteur privé sont à des années lumières de celles que nous plaçons sur celles et ceux qui vont nous représenter pour des enjeux tellement plus importants.

                          D’un coté, toute une panoplie de tests pour finalement rejeter beaucoup de candidats très valables, de l’autre quasiment aucun filtre pour des postes majeurs. Je comprends volontiers que « vouloir c’est pouvoir », mais ce système montre toutes ces limites.

                          • Ne devrions nous pas plutôt calibrer les filtres de sélection selon l’importance relative des enjeux ?
                          • Le temps n’est-il pas venu de connaître les compétences et les connaissances réelles de celles et ceux qui nous représentent ?
                          • Ne serait-il pas plus facile de voter, si nous connaissions mieux les candidat.e.s ?

                          A quand un descriptif de poste et des entretiens de sélection avec des citoyens (ou des journalistes) avant les investitures ?

                          Au lieu de prétendre être bon sur tous les sujets, pour prétendre pouvoir représenter tout le monde sur tous les sujets, et en réalité, n’en connaître aucun en profondeur, et se faire débusquer par le premier journaliste un peu mordant, les candidat.e.s aux élections ne devraient-ils/elles pas plutôt miser sur leurs vraies compétences, en faire des points forts et communiquer sur ce qu’elles/ils savent vraiment bien faire. Suffit-il d’avoir un costume et une cravatte pour faire un bon candidat ???

                          Belle idée me direz-vous, mais qui sera disposée à se livrer ainsi publiquement ?

                          Les candidat.e.s les moins bien préparé.e.s aux joutes des médias sont désormais moqué.e.s sur les réseaux sociaux, et les vidéos de leurs (absences de) réponses ou de leurs (absences d’) arguments clairs.

                          Plutôt que de voter pour des inconnus sans connaître leurs compétences, ne devrions-nous pas aller un cran plus loin en tant que citoyen et demander à en savoir davantage sur les compétences réelles de celles et ceux qui se présentent ?

                          N’est-ce pas finalement un service à rendre aux candidat.e.s que de les informer mieux sur les attentes liées au poste, sur leurs aptitudes réelles (vs supposées) et de leur donner les moyens de s’auto-évaluer avant de se « prendre le mur » des médias. Une petite formation aux médias (interview, débat, discours, panel, micro-trottoirs…) ne semble pas superflu, si on ne veut pas finir en boucle TikTok dans les « perles des élections ». Au delà de la petite plaisanterie, ce sont assuremment des carrières qui se font et se défont beaucoup plus vite qu’auparavant.

                          Coté citoyen.ne.s, comment organiser ce genre de centre d’évaluation de compétences préalables aux élections ?

                          Est-ce que cela pourrait s’organiser de façon cordiale tout en obtenant les informations nécessaires à un choix éclairé ?

                          Qui parmi nous pourrait faire partie de « jury » pour ces candidat.e.s aux futures élections ?

                          Les candidat.e.s seraient-ils partant.e.s pour jouer le jeu ?

                          Se réfugieront-ils/elles dans des postures ou dans des prétextes du type « je n’ai pas à me justifier » pour éviter de rentrer dans le jeu et de rester vague sur leurs compétences réelles ?

                          Après tout, cela pourrait aussi les aider à mieux positionner leurs carrières sur l’échiquier politique.

                          Comment rendre ces nominations et ces investitures plus justes, plus transparentes et moins biaisées ?

                          Et vous, si vous deviez préparer l’entretien d’embauche de votre futur.e député.e, élu.e, président.e ou vice-président.e, quelles questions aimeriez vous lui poser pour en savoir plus sur ces aptitudes réelles ?