Artificial Intelligence: 100 use cases for corporates

Unlocking potential: multiple use cases for corporates to leverage AI

Artificial Intelligence (AI) is no longer a futuristic concept; it’s a transformative force reshaping the corporate landscape. Businesses across various industries are harnessing AI to streamline operations, enhance customer experience, and drive innovation. In this article, we’ll explore the multiple use cases for corporates to leverage AI, unlocking new possibilities for growth and efficiency.

1. Customer Service Automation

Chatbots and Virtual Assistants

AI-powered chatbots are revolutionizing customer service by providing instant responses to inquiries, resolving issues, and guiding users through processes. Virtual assistants can handle a variety of tasks, from scheduling appointments to providing product recommendations, enhancing customer satisfaction while reducing operational costs.

2. Predictive Analytics

Data-Driven Decision Making

Companies can utilize AI to analyze historical data and predict future trends. This capability allows businesses to make informed decisions regarding inventory management, marketing strategies, and resource allocation. By anticipating customer behavior and market shifts, organizations can stay ahead of the competition.

3. Personalized Marketing

Tailored Customer Experiences

AI enables companies to create personalized marketing campaigns by analyzing consumer data and preferences. Through targeted advertising and customized content, businesses can engage customers more effectively, resulting in higher conversion rates and improved customer loyalty.

4. Fraud Detection and Risk Management

Enhanced Security Measures

Financial institutions and e-commerce platforms are leveraging AI to detect fraudulent activities in real-time. Machine learning algorithms can analyze transaction patterns and identify anomalies, allowing companies to mitigate risks and protect their assets with greater accuracy.

5. Supply Chain Optimization

Streamlined Operations

AI can optimize supply chain processes by predicting demand, managing inventory, and improving logistics. By analyzing various factors, such as market trends and consumer behavior, businesses can enhance efficiency, reduce costs, and ensure timely delivery of products.

6. Human Resources Management

Efficient Recruitment Processes

AI tools can streamline the recruitment process by screening resumes, assessing candidate fit, and even conducting initial interviews. This allows HR teams to focus on strategic initiatives and enhance the overall candidate experience.

7. Product Development

Accelerated Innovation

AI can aid in product development by analyzing market trends and consumer feedback. Companies can utilize AI to simulate product performance, identify potential improvements, and accelerate the development cycle, ensuring that new products meet customer needs effectively.

8. Financial Analysis

Intelligent Financial Insights

AI can assist finance teams in automating routine tasks, such as data entry and report generation. Additionally, advanced algorithms can provide insights into financial health, budgeting, and forecasting, enabling better financial decision-making.

9. Natural Language Processing

Enhanced Communication

Natural Language Processing (NLP) allows businesses to analyze and understand human language. This technology can be used for sentiment analysis, enabling companies to gauge customer opinions from reviews and social media, thereby informing marketing strategies and product improvements.

10. Workplace Productivity

Intelligent Automation

AI can automate repetitive tasks, freeing up employees to focus on higher-value work. From scheduling meetings to managing emails, intelligent automation enhances overall productivity and job satisfaction.

Conclusion

The possibilities for leveraging AI in corporate environments are vast and varied. By embracing these technologies, businesses can unlock new levels of efficiency, innovation, and customer satisfaction. As the landscape continues to evolve, companies that adapt and integrate AI into their strategies will be well-positioned to thrive in an increasingly competitive market.

To enable your organisation to use AI and optimize, here is my e-book with more information and a free review:

Revanchard ou persistant : Quel choix énergétique ?

Être revanchard vs. être persistant : une réflexion nécessaire

Dans notre quête de succès et de reconnaissance, il est crucial de différencier deux notions souvent confondues : être revanchard et être persistant. Bien que ces termes soient liés à la détermination, leurs connotations sont très différentes. Une analyse approfondie de ces concepts, accompagnée de conseils pratiques, peut nous aider à mieux utiliser notre énergie, même celle de la revanche, sans tomber dans les travers des conflits ou de la frustration.

La nature de la revanchardise

Être revanchard implique un désir de vengeance ou de revanche, souvent alimenté par la colère et l’amertume. Ce désir peut mener à des actions basées sur des émotions plutôt que sur des réflexions constructives, engendrant des conflits et nuisant aux relations.

Exemples de revanchardise

  1. Conflits professionnels : Un employé sous-estimé qui cherche à nuire à ses collègues.
  2. Relations personnelles : Une personne trahie qui devient obsédée par la vengeance.

La force de la persistance

À l’opposé, la persistance est une qualité positive, caractérisée par la détermination à atteindre un objectif malgré les obstacles. Les personnes persistantes font preuve de résilience et d’optimisme, cherchant des solutions et apprenant de leurs erreurs.

Exemples de persistance

  1. Entrepreneuriat : Un entrepreneur qui, après plusieurs échecs, continue à perfectionner son modèle d’affaires.
  2. Éducation : Un.e étudiant.e qui s’investit pour maîtriser une matière difficile.

Conseils pratiques pour canaliser l’énergie de la revanchardise

Il est possible d’utiliser l’énergie de la revanche de manière constructive. Voici quelques stratégies pour transformer des sentiments revanchards en actions positives :

1. Reconnaître et accepter ses émotions

  • Prise de Conscience : Identifiez les émotions négatives qui surgissent. Reconnaître la colère ou la frustration est le premier pas vers la gestion de ces sentiments.
  • Journaling : Tenez un journal pour exprimer vos pensées et vos émotions. Écrire peut vous aider à clarifier vos sentiments et à les contextualiser.

2. Redéfinir la vengeance comme motivation

  • Objectifs positifs : Transformez le désir de revanche en objectifs constructifs. Par exemple, au lieu de vouloir prouver votre valeur à ceux qui vous ont sous-estimé, concentrez-vous sur l’atteinte de vos propres objectifs.
  • Visualisation : Imaginez-vous atteignant votre but. Cette technique peut transformer l’énergie négative en une force motivante.

3. Cultiver la résilience

  • Prendre du recul : Avant d’agir sur des impulsions revanchardes, prenez du temps pour réfléchir. Évaluez les conséquences de vos actions.
  • Pratique de la méditation : La méditation peut aider à calmer l’esprit et à réduire la colère, permettant une réflexion plus claire.

4. Agir avec empathie

  • Comprendre les autres : Essayez de comprendre les motivations des personnes qui vous ont blessé. Cela peut réduire la colère et favoriser la réconciliation.
  • Exprimer le Pardon : Le pardon ne signifie pas excuser les actions des autres, mais se libérer du poids de la colère.

5. Trouver un soutien externe

  • Coaching ou thérapie : Parler à un professionnel peut vous aider à trouver des stratégies pour gérer vos émotions et transformer la revanche en persistance.
  • Groupes de soutien : Rejoindre des groupes où les expériences sont partagées peut vous aider à voir que vous n’êtes pas seul dans vos luttes.

Vers une pratique réfléchie

Examinez vos réactions face aux défis. Plutôt que de céder à des sentiments revanchards, essayez de cultiver la persistance. Cela nécessite un travail intérieur : reconnaître vos émotions, comprendre vos motivations et choisir une voie constructive.

Questions à réfléchir

  • Quelles situations récentes m’ont fait ressentir de la colère ou du ressentiment ?
  • Comment puis-je transformer ces émotions en motivation pour avancer ?
  • Quelles stratégies puis-je adopter pour rester persistant face aux obstacles ?

Conclusion

La différence entre être revanchard et être persistant n’est pas seulement une question de terminologie, mais un véritable choix de vie.

En apprenant à utiliser l’énergie de la revanche de manière constructive, nous pouvons nous donner les moyens d’avancer et de grandir, même dans l’adversité.

Réfléchissons à nos motivations et engageons-nous sur la voie de la résilience et de l’optimisme.

Partenariats durables pour la protection des océans

1. Engagements renforcés

L’adhésion à des engagements globaux pour la protection des océans peut renforcer la réputation de l’entreprise. En intégrant des objectifs de durabilité dans sa stratégie, l’entreprise peut non seulement se conformer aux attentes réglementaires, mais aussi attirer des clients sensibilisés à ces enjeux.

2. Partenariats internationaux

S’associer avec d’autres entreprises, ONG et gouvernements peut ouvrir des opportunités de collaboration sur des projets de conservation. Cela permet d’accéder à des ressources et à des expertises, tout en renforçant la capacité d’impact collectif.

3. Financement

Participer à des initiatives financées par des fonds publics ou des organisations internationales peut permettre à l’entreprise de bénéficier de subventions pour des projets écologiques. Cela réduit le risque financier et encourage l’innovation dans des pratiques durables.

4. Échanges de bonnes pratiques

En s’engageant dans des réseaux d’échanges, l’entreprise peut apprendre des meilleures pratiques dans le domaine de la durabilité. Cela peut conduire à l’implémentation de méthodes plus efficaces pour réduire l’empreinte écologique, comme l’utilisation de matériaux recyclés ou la réduction des déchets.

5. Éducation et sensibilisation

Investir dans des programmes éducatifs ou de sensibilisation peut renforcer l’image de marque de l’entreprise. En devenant un acteur du changement, l’entreprise peut mobiliser ses employés et ses clients autour de la cause, créant ainsi une communauté engagée.

6. Résultats scientifiques

En se basant sur des données scientifiques récentes, l’entreprise peut mieux orienter ses actions et ses investissements. Cela permet de cibler les initiatives qui auront le plus d’impact sur la protection des océans, tout en répondant aux exigences réglementaires et aux attentes des parties prenantes.

Conclusion

En résumé, la conférence UNOC à Nice représente une opportunité stratégique pour les entreprises.

En s’engageant activement dans la protection des océans, elles peuvent non seulement contribuer à un enjeu mondial crucial, mais également bénéficier d’avantages concurrentiels, d’une meilleure image de marque et d’opportunités de croissance durable.

Navigating modern business challenges for sustainable success

Transformative leadership in a complex landscape

In a world increasingly defined by complexity, clarity and actionable insights are paramount for businesses striving to navigate their challenges.

Commited to authentic sustainability, here is how I approach transformative change.

A deep understanding of modern challenges

Today’s business environment is fraught with interconnected risks:

  • Deglobalization and geopolitical fragmentation: With a keen awareness of how global shifts affect local operations, I help companies develop resilient strategies that adapt to changing market dynamics.
  • AI disruption: As technology evolves, I harness my potential to drive innovation while ensuring organizations remain agile and competitive.
  • Energy insecurity and environmental crises: My expertise in sustainable practices positions him to guide businesses through the complexities of energy management and environmental responsibility.

Tailored solutions over generic advice

Unlike many consultants who offer one-size-fits-all solutions, I take the time to understand the unique challenges of each organization. I collaborate closely with clients to develop customized strategies that address specific needs. This personalized approach fosters deeper engagement and more effective outcomes.

A commitment to authentic leadership

I believe that true leadership in sustainability requires transparency and accountability. I advocate for business practices that prioritize genuine impact over superficial metrics. By fostering a culture of leadership clarity, I empower organizations to make informed decisions that resonate with their stakeholders.

Strategic navigation, not checklist compliance

In contrast to traditional consulting approaches that emphasize compliance, I promote strategic navigation. My method encourage businesses to anticipate risks and seize opportunities, ensuring they remain proactive rather than reactive. A forward-thinking mindset is essential in an ever-evolving landscape.

Building lasting relationships

I value relationships and collaboration. He understands that sustainable success is built on trust, consideration and mutual respect. By fostering strong partnerships, he creates a supportive environment where clients feel empowered to challenge the status quo and embrace innovative solutions.

Transformative change

As the business landscape becomes increasingly complex, the need for insightful, action-oriented leadership is more critical than ever.

I truly enjoy the collaboration as a strategic partner dedicated to guiding organizations through their sustainability journeys.

If you’re ready to redefine your approach to sustainability and unlock new opportunities, connect with me today. Your journey toward clarity and resilience starts here.

Pourquoi valoriser les seniors ?

La valeur de l’expérience ne doit jamais être sous-estimée. Pourtant, clairement elle l’est.

Les seniors, souvent perçus à tort comme moins compétitifs, apportent une richesse de compétences et de perspectives qui peuvent être un atout majeur pour les entreprises.

Voici pourquoi il est essentiel de reconnaître et de valoriser les talents des seniors.

1. Une expérience riche et variée

Les seniors ont souvent parcouru un long chemin professionnel, accumulant une vaste expérience dans divers secteurs. Cette diversité leur permet d’apporter des solutions novatrices et d’éviter les pièges que d’autres pourraient rencontrer. Leur capacité à tirer des leçons du passé est un atout inestimable pour la prise de décision stratégique.

2. Compétences en leadership

Avec des années de pratique, les seniors possèdent des compétences en leadership bien développées. Ils savent comment motiver une équipe, gérer des conflits et orchestrer des projets complexes. Leur approche équilibrée et réfléchie peut renforcer la cohésion d’équipe et améliorer la productivité.

3. Résilience et gestion du stress

Les seniors ont souvent été confrontés à des défis professionnels variés, ce qui leur confère une résilience remarquable. Ils savent comment gérer le stress et naviguer dans des situations difficiles avec calme et assurance, ce qui est essentiel dans un environnement de travail dynamique.

4. Une vision stratégique

La capacité à voir au-delà du quotidien est une compétence que les seniors ont affinée au fil des ans. Ils sont souvent capables d’anticiper les tendances du marché et de proposer des stratégies à long terme, ce qui est crucial pour la pérennité des entreprises.

5. Mentorat et transfert de savoir

Les seniors jouent un rôle clé dans le développement des jeunes talents. Leur volonté de partager leurs connaissances et leur expérience favorise un environnement d’apprentissage. Le mentorat qu’ils offrent peut renforcer les compétences des nouvelles générations et améliorer la culture d’entreprise.

6. Diversité des perspectives

En intégrant des seniors dans une équipe, les entreprises bénéficient d’une diversité de perspectives. Cela peut mener à une meilleure créativité et à des solutions plus innovantes, car les seniors abordent les problèmes avec un regard différent, enrichi par leur parcours.

Les compétences des seniors sont un trésor souvent sous-exploité dans le monde du travail. En reconnaissant leur valeur, les entreprises se donnent les moyens d’innover et de se renforcer.

Valoriser l’expérience et le savoir-faire des seniors, c’est investir dans un avenir prometteur.

Il est temps de changer la perception et d’accueillir les talents seniors avec la reconnaissance, le respect, la considération et la rémunération qu’elles/ils méritent.

Que peuvent elles /ils faire de plus pour bien se positionner sur le marché du travail ?

Démontrer l’adaptabilité : Mettre en avant leur capacité à apprendre rapidement et à s’adapter aux nouvelles technologies en suivant des formations ou en obtenant des certifications.

    Valoriser l’expérience : Souligner les compétences acquises au fil des ans, notamment en gestion de projets, en leadership et en résolution de problèmes.

      Être flexibles : Montrer une ouverture à des modalités de travail variées, comme le télétravail ou des horaires flexibles, pour s’adapter aux besoins de l’entreprise.

        Réseauter efficacement : Participer à des événements professionnels et utiliser des plateformes comme LinkedIn pour élargir leur réseau et se faire connaître auprès des recruteurs.

          Adapter le CV : Mettre à jour leur CV pour le rendre plus moderne et centré sur les compétences, en évitant de se concentrer uniquement sur l’expérience chronologique.

            Mettre en avant les soft skills : Insister sur des qualités telles que la communication, le travail d’équipe et la gestion du stress, qui sont souvent très appréciées par les employeurs.

              Être proactifs : Cibler des entreprises qui valorisent la diversité des âges et des expériences, et postuler directement auprès d’elles.

                En adoptant ces approches, les seniors peuvent mieux se positionner sur le marché du travail et surmonter les stéréotypes associés à leur âge.

                Emplois verts et bleus : clés de la transition écologique

                Le programme « Just Transition » vise à promouvoir une transition équitable vers une économie durable, en mettant l’accent sur la création d’emplois « verts » et « bleus ».

                Commençons par quelques définitions pour bien comprendre le périmètre et la différence entre ces deux couleurs d’emplois.

                1. Green Jobs (Emplois Verts)

                Les emplois verts se concentrent sur des secteurs qui contribuent à la protection de l’environnement. Cela inclut :

                • Énergies renouvelables : Installation et maintenance de panneaux solaires, éoliennes.
                • Efficacité énergétique : Amélioration de l’efficacité énergétique des bâtiments.
                • Agriculture durable : Pratiques agricoles respectueuses de l’environnement.
                • Gestion des déchets : Recyclage et réduction des déchets.

                2. Blue Jobs (Emplois Bleus)

                Les emplois bleus sont liés à la gestion et à la préservation des ressources maritimes et aquatiques. Cela comprend :

                • Pêche durable : Pratiques de pêche qui préservent les stocks et l’écosystème.
                • Tourisme durable : Activités touristiques respectueuses des environnements aquatiques.
                • Gestion des écosystèmes aquatiques : Protection des habitats marins et des rivières.

                De façon pragmatique, quel plan d’actions peut se mettre en place pour une région comme Auvergne Rhône Alpes ou un canton comme celui de Genève ?

                Auvergne-Rhône-Alpes

                1. Formation et éducation : Développer des programmes de formation axés sur les compétences nécessaires pour les emplois verts (énergies renouvelables, agriculture durable).
                2. Soutien aux startups : Encourager les entreprises innovantes dans le secteur des technologies vertes et durables.
                3. Projets de rénovation énergétique : Lancer des initiatives de rénovation des bâtiments pour améliorer leur efficacité énergétique.

                Canton de Genève

                1. Politique de pêche durable : Mettre en place des régulations pour promouvoir des pratiques de pêche durables sur le lac Léman.
                2. Tourisme écoresponsable : Développer des initiatives pour un tourisme qui préserve les ressources naturelles, comme des sentiers écologiques autour du lac.
                3. Collaboration interrégionale : Établir des partenariats avec d’autres régions pour partager des meilleures pratiques en matière d’emplois verts et bleus.

                En s’inspirant des principes du programme « Just Transition », ces régions peuvent non seulement favoriser la création d’emplois durables, mais aussi contribuer à la protection de l’environnement et à la résilience économique.

                Avec l’entreprise Syntezia Sàrl, et avec nos partenaires qui partagent nos valeurs, nous facilitons cette transition vers des emplois verts et bleus, depuis de nombreuses années, notamment à travers des actions de sensibilisation, information, à travers nos analyses des besoins du marché en terme de compétences et d’emplois, dans le contenu de nos curriculums de formation continue et dans nos activités d’outplacement vers ces métiers de la transition juste.

                Nous sommes également très actifs au niveau de l’accompagnement des startups greentech et des projets innovants de l’économie bleue.

                Pour découvrir ces nouveaux métiers, identifier les compétences utiles qui permettent d’y accéder ou tout simplement pour en discuter, je vous invite à me contacter.

                Excellent week end !

                Mes clés pour réussir en entrepreneuriat en 2025

                Les grandes tendances entrepreneuriales de 2025 sont façonnées par des avancées technologiques, des préoccupations environnementales croissantes et des changements dans les attentes des consommateurs.

                Voici les principales tendances à surveiller :

                1. Économie durable et circulaire

                La transition vers une économie durable et circulaire est essentielle. Les entreprises devront adopter des pratiques éthiques, réduire les déchets et utiliser des matériaux recyclés pour répondre aux attentes des consommateurs de plus en plus soucieux de l’environnement.

                2. Automatisation et intelligence artificielle

                L’intelligence artificielle (IA) et l’automatisation continueront de transformer le paysage entrepreneurial. Les entrepreneurs devront maîtriser ces technologies pour améliorer les processus internes et offrir une meilleure expérience client, tout en gérant les risques associés, comme la sécurité des données.

                3. Économie des créateurs

                L’essor des plateformes de création de contenu, telles que YouTube et TikTok, ouvre de nouvelles opportunités pour les entrepreneurs. Cette tendance permettra à de nombreux individus de monétiser leurs compétences et passions en ligne.

                4. Technologies portables

                Les technologies portables, comme les montres connectées et les vêtements intelligents, gagneront en importance, offrant de nouvelles opportunités de marché et d’expérience client.

                5. Diversité et inclusion

                La diversité et l’inclusion deviendront des valeurs fondamentales pour les entreprises. Les startups qui favoriseront un environnement de travail inclusif seront mieux positionnées pour innover et répondre aux besoins d’une clientèle variée.

                6. Énergies renouvelables

                Les entreprises spécialisées dans les énergies renouvelables, comme le solaire et l’éolien, seront particulièrement recherchées, en réponse à l’urgence climatique et à la demande croissante pour des solutions durables.

                7. Résilience et adaptabilité

                Les entrepreneurs devront faire preuve d’agilité et de résilience face à une concurrence accrue et à des défis technologiques. La capacité à s’adapter rapidement aux changements sera cruciale pour le succès.

                Ces tendances montrent que l’entrepreneuriat en 2025 sera marqué par une forte intégration de la durabilité, de l’innovation technologique et d’une approche centrée sur l’humain.

                Si vous souhaitez créer votre entreprise cette année, je vous accompagne avec grand plaisir pour réussir vos premières années.

                Comment rester neutre favorise le dialogue et l’innovation ?

                Depuis longtemps (et mes années dans les médias chez Reuters), je cherche à rester neutre.

                Mon argument principal est que cela me permet de parler à tout le monde, de chercher à comprendre les différents points de vue, de ne pas me laisser enfermer dans un discours unique…

                Cela ne m’empêche pas d’apprécier plus certains propos ou certaines personnes que d’autres.

                Est-ce encore possible de rester neutre ? Je pense que oui, mais plusieurs de mes ami.e.s estiment le contraire.

                Suis-je le dernier des naïfs ?

                Qui a raison ?

                Allons-nous nécessairement devoir être soit pour ou soit contre ?

                Comment résister à la pression grandissante qui nous oblige à nous positionner ?

                Que ce soit dans le cadre professionnel, social ou personnel, adopter une approche neutre peut offrir de nombreux avantages. Explorons ensemble pourquoi la neutralité mérite d’être valorisée.

                Dans un monde de plus en plus polarisé, où les opinions divergent et les passions s’enflamment, la neutralité émerge comme une valeur essentielle.

                1. Favoriser le dialogue constructif

                La neutralité crée un espace où les idées peuvent être partagées sans jugement. En évitant de prendre parti, nous favorisons un dialogue ouvert, permettant à chacun d’exprimer ses opinions. Cela peut conduire à des discussions plus enrichissantes et à des solutions plus créatives.

                2. Réduire les conflits

                Adopter une posture neutre aide à désamorcer les tensions. Dans un environnement de travail, par exemple, un leader neutre peut agir comme un médiateur, apaisant les conflits entre les membres de l’équipe. Cela contribue à maintenir un climat de travail harmonieux et productif.

                3. Encourager la collaboration

                La neutralité incite à la collaboration. Lorsque les individus se sentent en sécurité pour exprimer leurs idées sans crainte de jugement, ils sont plus enclins à travailler ensemble. Cela peut mener à des projets innovants et à une dynamique d’équipe renforcée.

                4. Promouvoir la prise de décision éclairée

                Dans un contexte professionnel, la neutralité permet de prendre des décisions basées sur des faits plutôt que sur des émotions. Cela aide à éviter les biais et à garantir que les choix sont fondés sur des analyses objectives, ce qui est crucial pour le succès à long terme.

                5. Renforcer la crédibilité

                Être perçu comme une personne ou une organisation neutre peut renforcer la crédibilité. Les clients, partenaires et collaborateurs sont plus susceptibles de faire confiance à ceux qui adoptent une approche équilibrée. Cela peut également favoriser des relations durables et fructueuses.

                6. Encourager l’innovation

                La neutralité permet d’explorer différents points de vue sans préjugés. En cultivant un environnement où toutes les idées sont valorisées, nous ouvrons la porte à l’innovation. Les équipes diversifiées, qui se sentent libres de partager leurs idées, sont souvent les plus créatives.

                Dans un monde où les opinions sont souvent tranchées, la neutralité apparaît comme une approche pragmatique et bénéfique. En favorisant le dialogue, en réduisant les conflits et en encourageant la collaboration, elle crée un environnement propice à l’innovation et à la prise de décision éclairée.

                Adoptons une posture neutre pour bâtir des ponts et développer des solutions durables ensemble. 🌍

                Partagez vos expériences (positives ou négatives) avec la neutralité dans les commentaires !

                Évolution des relations Franco-Allemande-Suisses depuis 1989

                Depuis 1989, de l’eau a coulé sous les ponts

                Depuis la chute du mur de Berlin en 1989, les relations entre l’Allemagne, la France et la Suisse ont évolué de manière significative, tant sur le plan économique que culturel.

                Ces trois pays, bien que différents par leur histoire et leur culture, partagent des liens étroits qui se sont renforcés dans le cadre de l’Union européenne et de divers accords bilatéraux.

                Après avoir vécu à Berlin peu de temps après la chute du mur, je vivais à Berlin de 1997 à 1999, suivre les relations entre ces pays a toujours été un centre d’intérêt fort pour moi.

                Désormais à Genève, et alors que l’on célèbre aujourd’hui les 35 ans de la chute du mur, j’observe avec attention l’évolution de ces relations et de ces coopérations.

                Quelles ont été les principales transformations de ces relations depuis la fin de la guerre froide ?

                Allons-nous vers plus d’intégration et de coopération ?

                Quels sont les exemples de réussite entre ces 3 nations ?

                Contexte historique

                La chute du mur de Berlin a marqué la fin d’une époque de division en Europe et a ouvert la voie à une intégration plus profonde des pays européens.

                Pour l’Allemagne, cela a signifié la réunification, tandis que pour la France, cela a représenté une opportunité de renforcer son influence au sein d’une Europe unie.

                La Suisse, tout en restant en dehors de l’Union européenne, a joué un rôle de médiateur et a maintenu des relations étroites avec ses voisins.

                Relations économiques

                Commerce et investissement

                Les échanges commerciaux entre l’Allemagne, la France et la Suisse ont connu une croissance considérable depuis 1989.

                L’Allemagne est l’un des principaux partenaires commerciaux de la France et de la Suisse.

                En 2022, les exportations françaises vers l’Allemagne et la Suisse ont atteint des sommets, et les investissements directs étrangers ont également augmenté.

                Les entreprises allemandes sont particulièrement présentes en France, notamment dans les secteurs de l’automobile, de la chimie et de l’électronique.

                Coopération dans les secteurs stratégiques

                Les trois pays collaborent dans plusieurs secteurs clés, tels que l’énergie, les technologies de l’information et les transports.

                Par exemple, les projets d’infrastructures transfrontalières ont été renforcés, facilitant ainsi le commerce et la mobilité des personnes.

                Des initiatives communes, comme le développement d’énergies renouvelables, illustrent également cette coopération.

                Relations culturelles et « soft power »

                Échanges culturels et éducation

                Les relations culturelles entre l’Allemagne, la France et la Suisse se sont intensifiées grâce à divers programmes d’échanges.

                Les universités et les institutions culturelles des trois pays ont établi des partenariats, favorisant l’échange d’étudiants et de chercheurs.

                Le programme Erasmus, par exemple, a encouragé la mobilité des étudiants entre ces pays, renforçant ainsi les liens culturels.

                Influence linguistique et artistique

                La diversité linguistique est un trait caractéristique des relations entre ces pays.

                En France, l’allemand est enseigné comme langue étrangère, tandis que le français est largement parlé en Suisse, en particulier dans la région romande.

                Sur le plan artistique, des festivals, des expositions et des événements culturels communs, tels que la Fête de la musique, témoignent des échanges créatifs entre ces nations.

                Défis et perspectives

                Questions économiques et politiques

                Malgré ces relations fructueuses, des défis subsistent. Les tensions économiques, comme celles liées à la concurrence dans certains secteurs, peuvent parfois créer des frictions. Par ailleurs, les différences de politiques migratoires et environnementales peuvent également poser des obstacles à une coopération plus étroite.

                Vers plus de coopération ?

                La coopération entre la France, la Suisse et l’Allemagne se manifeste à travers divers domaines, allant de l’économie à la culture.

                Voici quelques-uns des meilleurs exemples de cette collaboration :

                1. Accords de Schengen et de Dublin

                Ces accords facilitent la libre circulation des personnes entre les pays signataires, y compris la France, l’Allemagne et la Suisse. Bien que la Suisse ne soit pas membre de l’UE, elle participe à ces accords, ce qui renforce la coopération en matière de sécurité et de gestion des frontières.

                2. Projets d’infrastructure transfrontaliers

                Des projets tels que le développement du réseau ferroviaire et routier entre ces pays favorisent le commerce et la mobilité. Par exemple, le projet de liaison ferroviaire entre Strasbourg (France) et Fribourg (Suisse) améliore l’accessibilité et les échanges. A Genève également, de nombreuses initiatives transfrontalières voient le jour.

                3. Coopération en matière de recherche et d’innovation

                Les universités et les centres de recherche collaborent sur des projets communs.

                Des initiatives comme le programme Horizon Europe encouragent les partenariats entre chercheurs français, allemands et suisses dans des domaines tels que la santé, l’énergie et les technologies de l’information.

                4. Échanges culturels et linguistiques

                Des programmes d’échanges scolaires et universitaires, comme Erasmus+, permettent aux étudiants de vivre et d’étudier dans l’un des trois pays. Cela favorise la compréhension interculturelle et le partage des langues.

                5. Initiatives environnementales

                La coopération dans des projets environnementaux, comme la gestion des ressources en eau du Rhin, illustre l’engagement des trois pays envers la durabilité.

                Des accords bilatéraux et multilatéraux portent sur la protection de l’environnement et la lutte contre le changement climatique.

                6. Partenariat dans le secteur de la santé

                La coopération en matière de santé publique est un autre exemple significatif, notamment pendant la pandémie de COVID-19.

                Les pays ont échangé des informations et collaboré sur la recherche de traitements et de vaccins.

                7. Événements culturels communs

                Des festivals et des événements culturels, comme la Fête de la musique et les marchés de Noël, réunissent les citoyens des trois pays, favorisant l’échange culturel et la convivialité.

                8. Commissions mixtes et forums économiques

                Des forums tels que le Forum économique franco-allemand ou des commissions mixtes permettent de discuter de questions économiques et politiques d’intérêt commun, renforçant ainsi la coopération régionale.

                Ces exemples démontrent que la France, la Suisse et l’Allemagne entretiennent des relations solides et diversifiées.

                En travaillant ensemble, ces pays renforcent leur position en Europe et contribuent à un avenir commun basé sur la coopération et le respect mutuel.

                Vers une intégration accrue ?

                À l’avenir, la coopération entre l’Allemagne, la France et la Suisse pourrait encore se renforcer. Les enjeux mondiaux, tels que le changement climatique et la transition énergétique, nécessitent des réponses collectives. De plus, la nécessité de maintenir la stabilité en Europe face à des défis géopolitiques croissants pourrait inciter ces pays à renforcer leur collaboration.

                Conclusion

                Depuis la chute du mur de Berlin, les relations économiques et culturelles entre l’Allemagne, la France et la Suisse ont évolué vers une interconnexion plus forte.

                Ces trois pays, malgré leurs différences, ont su créer des liens durables qui favorisent la prospérité et l’enrichissement mutuel.

                L’avenir me semble donc prometteur, avec des opportunités de coopération accrue face aux défis globaux (évènements climatiques extrêmes, crise des ressources, pollutions, crise de la biodiversité) et à la nécessaire compétitivité, face aux autres blocs qui émergent très fortement.

                En continuant à travailler ensemble, l’Allemagne, la France et la Suisse peuvent renforcer leur rôle en tant que piliers d’une Europe unie et dynamique.

                Choisir la meilleure IA pour votre entreprise

                Avec l’émergence fracassante de l’IA, tout le monde y voit l’occasion de changer les règles du jeu commercial à son avantage.

                Une fois que l’on a testé un nombre croissant d’outils, déterminer quel outil pour répondre à quel besoin demeure un défi. Toutes les comparer à chaque fois que l’on veut se lancer se révèle vite chronophage.

                Pour vous aider à y voir plus clair, et pour gagner du temps dans votre choix, voici ce que je peux recommender selon vos besoins business.

                Le choix de l’IA dépendra fortement du secteur, des besoins spécifiques en termes de génération de contenu, analyse de données, support client, ou développement technique, ainsi que de la capacité de l’IA à évoluer avec les régulations et les besoins de l’entreprise.

                Des IA généralistes comme celles basées sur des modèles capables de conversation et de génération de texte peuvent être polyvalentes, mais des solutions spécialisées pourraient offrir des avantages ciblés pour des industries spécifiques.

                Pour déterminer quelle intelligence artificielle (IA) choisir pour un objectif commercial spécifique ou pour un besoin particulier, il est crucial de considérer les fonctionnalités et les avantages que chaque IA peut apporter à votre entreprise. Je vous propose une approche en 4 étapes pour vous aider dans vos choix.

                • Évaluer vos besoins spécifiques : Comprendre exactement ce que votre entreprise cherche à accomplir avec l’IA.
                • Prendre en compte l’évolutivité : Assurez-vous que l’IA peut grandir avec votre entreprise.
                • Considérer la sécurité et la conformité : Avec l’IA, la gestion des données et la conformité aux régulations sont primordiales.
                • Intégration et compatibilité : Vérifiez comment l’IA peut s’intégrer avec vos systèmes et outils existants (CRM, ERP ou autre)

                Voici mon analyse basée sur les tendances et les utilisations courantes pour choisir votre outil selon votre besoin:

                1. Génération de contenu et marketing :
                  • ChatGPT ou des services similaires de génération de texte peuvent être excellents pour la création de contenu marketing, des emails de campagne, et des articles de blog. Ils sont polyvalents et peuvent aider à automatiser une grande partie du contenu.
                  • Murf pour la génération de voix pourrait être idéal si votre business implique des podcasts, des vidéos de formation, ou tout contenu audio où une voix naturelle et engageante est nécessaire.
                2. Analyse de données et insights :
                  • Pour les entreprises cherchant à optimiser leurs stratégies de vente ou de marketing, des IA pour des stratégies d’analyse de données sur mesure pourraient être cruciales. Ces IA sont conçues pour fournir des insights spécifiques à votre secteur.
                3. Assistance juridique :
                  • Une IA dédiée aux cabinets d’avocats ou aux avocats indépendants pourrait être un choix judicieux pour automatiser des processus juridiques, analyser des contrats, ou même aider dans la recherche juridique.
                4. Chatbots et service client :
                  • Claude AI ou d’autres chatbots avancés comme Gemini peuvent être utilisés pour améliorer le service client en fournissant des réponses instantanées, personnalisées, et en aidant à la gestion des interactions clients via diverses plateformes comme Messenger, Slack, ou intégrées dans des sites web.
                5. Développement et programmation :
                  • Pour les développeurs, des outils comme Copilot sont devenus indispensables pour accélérer le développement de code, suggérant des lignes de code et identifiant des erreurs avant même qu’elles ne se manifestent.
                6. Éducation et formation :
                  • Socratic ou des IA similaires adaptées à l’éducation peuvent être utilisées pour créer des contenus éducatifs, aider dans les devoirs, ou fournir des explications interactives et visuelles, ce qui est utile pour les startups dans l’éducation ou les entreprises offrant des formations.
                7. Conformité et réglementation :
                  • Avec l’entrée en vigueur de réglementations comme l’IA Act, des IA spécialisées dans la conformité réglementaire pourraient devenir cruciales pour les entreprises afin de s’assurer qu’elles respectent les nouvelles lois et directives.

                Envie de tester des solutions « outsider » pour vous différencier ?

                Je vous en propose quelques unes pour varier les plaisirs :

                • Perplexity AI :
                  • Perplexity AI se présente comme un moteur de recherche conversationnel alimenté par l’IA, qui répond aux questions en utilisant un langage naturel, en fournissant des réponses basées sur des sources web tout en citant ces sources. Il opère sur un modèle freemium, où la version gratuite utilise son propre grand modèle de langage (LLM), tandis que la version payante, Perplexity Pro, offre accès à des modèles plus avancés comme GPT-4 et Claude 3.5. Ce service est particulièrement utile pour la recherche conversationnelle, l’aide à la décision, et l’apprentissage, en raison de sa capacité à fournir des réponses contextuelles et fiables basées sur le web en temps réel.
                • Stable Diffusion :
                  • Stable Diffusion est un modèle de génération d’images basé sur la technique de diffusion, qui excelle dans la création d’images à partir de descriptions textuelles. Il est capable de produire des images détaillées et de haute qualité, bien qu’il soit limité par sa compréhension des nuances humaines comme les visages et les membres. Avec des mises à jour comme la version 2.0, il a introduit des fonctionnalités comme la génération d’images à résolution plus élevée et l’utilisation de l’information de profondeur pour une cohérence accrue. C’est un outil puissant pour les artistes et les créatifs cherchant à transformer des idées en visuels.
                • MindStudio :
                  • Bien que les informations sur MindStudio soient moins détaillées, dans le contexte des technologies de génération de contenu, on pourrait inférer que MindStudio, si c’est un service ou un outil similaire à ceux mentionnés, pourrait être impliqué dans la création ou l’assistance à la pensée créative, potentiellement via des interfaces de génération d’images ou de contenu textuel basées sur l’IA.
                • Midjourney :
                  • Midjourney est reconnu pour sa capacité à générer des images d’art de haute qualité avec une grande diversité de styles, allant du surréaliste au classique. Il se distingue par son approche interactive et collaborative, permettant aux utilisateurs de s’engager dans des ateliers et des sessions de création, ce qui le rend non seulement un outil de génération d’images mais aussi une plateforme communautaire pour l’art numérique.
                • Heygen :
                  • Heygen n’est pas explicitement mentionné dans les sources fournies, mais dans le contexte des technologies similaires, Heygen pourrait être associé à des outils de génération de contenu vidéo ou audio par l’IA, potentiellement impliquant la synthèse vocale ou la création de vidéos animées avec des avatars ou des voix synthétiques, ce qui est utile pour le marketing, l’éducation, ou le divertissement.
                • Whisper :
                  • Whisper est un système de reconnaissance vocale développé par xAI, destiné à transcrire le langage parlé en texte avec une grande précision. Cela le rend invaluable pour des applications nécessitant la transcription, comme la sous-titrage automatique, la dictée, ou l’analyse de contenu audio dans des environnements commerciaux ou éducatifs.

                Chacun de ces outils ou services « outsiders » représente une avancée dans la manière dont l’IA peut interagir avec les humains, soit en générant du contenu visuel ou textuel, soit en transcrivant ou en analysant le langage parlé. Ils sont conçus pour améliorer l’efficacité, la créativité, ou l’accès à l’information, chacun dans leur domaine spécifique d’application.

                Et vous, avez vous fait les mêmes choix pour vos propres besoins ?

                L’IA, votre assistant.e rêvé dispo 24/24

                24% d’efficacité ici, 32% d’efficience là, toujours disponible, le jour, la nuit, le week-end…

                Non, ce n’est pas l’employé du mois…

                C’est ce que l’on entend au sujet des technologies d’IA.

                • Peut-on continuer de faire comme si les technologies d’IA n’existaient pas ?
                • Que peut-elle réellement faire pour nous, entreprises ?
                • Quels risques devons nous anticiper ?

                Les technologies d’Intelligence Artificielle (IA) présentent pour les entreprises un mélange complexe d’opportunités et de risques, reflétant la dualité de cette révolution technologique dans le monde des affaires.

                Les Opportunités à saisir :

                • Automatisation et Efficacité : L’IA permet l’automatisation des tâches répétitives, libérant ainsi les employés pour des activités à plus forte valeur ajoutée. Cela peut mener à une réduction des coûts opérationnels et une augmentation de l’efficacité.
                • Prise de Décision Éclairée : Grâce à l’analyse de données à grande échelle, l’IA aide à identifier des tendances, à prévoir les comportements de marché, et à fournir des insights pour des décisions stratégiques, améliorant ainsi la réactivité et la compétitivité des entreprises.
                • Personnalisation et Expérience Client : L’IA peut offrir des expériences client personnalisées, comme des recommandations basées sur les préférences ou l’historique d’achat, ce qui peut accroître la satisfaction et la fidélité des clients.
                • Innovation et Création de Valeur : En facilitant le développement de nouveaux produits et services, l’IA ouvre des marchés émergents et peut transformer des secteurs entiers, comme la santé avec des diagnostics assistés par IA, ou le transport avec l’automobile autonome.
                • Sécurité et Gestion des Risques : Des applications d’IA peuvent améliorer la détection de fraudes, la gestion des risques, et même la cybersécurité, en identifiant des anomalies dans les comportements ou les transactions.

                Les Risques à anticiper :

                • Biais et Discrimination : Les modèles d’IA, si mal conçus ou mal entraînés, peuvent perpétuer ou amplifier des biais présents dans les données d’entraînement, menant à des décisions discriminatoires ou injustes.
                • Sécurité et Vie Privée : L’IA nécessite souvent l’accès à de grandes quantités de données, ce qui peut poser des risques concernant la confidentialité et la sécurité des informations personnelles ou sensibles des clients et des employés.
                • Impact sur l’Emploi : L’automatisation peut réduire la demande pour certaines compétences humaines, entraînant des inquiétudes quant à la perte d’emplois et nécessitant une requalification de la main-d’œuvre.
                • Dépendance Technologique : Une trop grande dépendance à l’égard de l’IA pourrait réduire la capacité d’innovation humaine et la résilience des entreprises face aux failles ou aux défaillances technologiques.
                • Régulation et Conformité : Avec l’émergence de réglementations comme le Règlement sur l’IA de l’UE, les entreprises doivent naviguer dans un cadre légal évolutif, s’assurant que leurs applications d’IA respectent les normes de transparence, de traçabilité, et d’équité.
                • Risques de Sécurité Nationale et Démocratique : L’IA peut être utilisée de manière malveillante pour des cyberattaques, la manipulation de l’information, ou dans des systèmes de surveillance étatique, posant des questions sur la démocratie et la vie privée.

                Pour maximiser les opportunités tout en minimisant les risques, les entreprises doivent adopter une approche équilibrée, investissant dans la formation continue, la gouvernance des données, et l’éthique de l’IA.

                Elles doivent également rester à l’affût des développements réglementaires et technologiques pour s’adapter rapidement aux nouvelles exigences et aux innovations.

                L’IA est là pour rester et l’adopter n’est plus un débat. En revanche, déterminer par où commencer, comment l’introduire auprès des employés et comment être en mesure de déterminer son impact, voilà où se trouvent les enjeux d’aujourd’hui.

                Cette gestion proactive de l’IA peut conduire à une transformation durable et bénéfique pour les entreprises (réduire les coûts, augmenter les revenus), tout en contribuant positivement à la société.

                Personnellement, j’utilise notamment ChatGPT, Grok, Breeze, Deepl, Gemini comme outils et quelques autres technologies d’IA selon les cas d’usage et les départements d’entreprise.

                Pour en savoir plus, n’hésitez pas à me contacter.

                Et vous, quels outils avez vous choisi pour quel objectif ?

                Les avantages de l’intelligence artificielle pour votre entreprise

                Ca y est, vous êtes décidé, vous avez l’idée, l’équipe, le produit, le service, les premiers clients convaincus, le projet entrepreneurial commence à prendre forme.

                On commence à y voir plus clair sur votre proof of concept, votre proof of value et même votre proof of market.

                Reste toutefois à valider que le modèle économique fonctionne bien et est optimisé.

                L’IA peut elle vous aider dans cet exercice ?

                L’intelligence artificielle (IA) peut améliorer un modèle économique de plusieurs manières, en jouant sur différents leviers qui vont de l’optimisation des processus internes à la création de nouvelles opportunités de marché.

                Voici comment cela peut se manifester :

                1. Optimisation des Processus et Réduction des Coûts :
                  • L’IA peut automatiser des tâches répétitives et à forte intensité de main-d’œuvre, réduisant ainsi les coûts opérationnels. Par exemple, dans le secteur de la production, des algorithmes d’IA peuvent optimiser les chaînes de fabrication, minimisant les pertes de matériaux et le temps d’arrêt.
                2. Amélioration de la Prise de Décision :
                  • Grâce à l’analyse de données massives, l’IA peut fournir des insights qui étaient auparavant inaccessibles. Cela permet une meilleure anticipation des besoins du marché, une personnalisation des offres, et des décisions de gestion basées sur des données en temps réel plutôt que sur des intuitions ou des données historiques seules.
                3. Personnalisation et Expérience Client :
                  • Les systèmes d’IA peuvent analyser le comportement des consommateurs pour offrir des produits ou services personnalisés, augmentant ainsi la satisfaction et la fidélisation des clients. Par exemple, dans le secteur du e-commerce, des recommandations basées sur l’apprentissage automatique peuvent conduire à une augmentation des ventes.
                4. Innovation et Création de Services Nouveaux :
                  • L’IA permet de développer des produits ou services qui n’existaient pas auparavant. Par exemple, les services de mobilité comme Uber ont été transformés par l’IA en offrant une expérience utilisateur fluide grâce à la prédiction de la demande de trajets et la gestion dynamique des tarifs.
                5. Efficacité Énergétique et Durabilité :
                  • Dans les modèles économiques visant la durabilité, l’IA peut jouer un rôle crucial en optimisant l’utilisation des ressources, en réduisant les émissions de carbone, et en améliorant la gestion des énergies renouvelables.
                6. Sécurité et Fraud Detection :
                  • L’IA peut détecter des anomalies ou des comportements frauduleux avec une précision accrue, ce qui protège les entreprises contre les pertes financières et renforce la confiance des consommateurs et des partenaires.
                7. Modélisation Économique :
                  • Pour les économistes et les décideurs, l’IA peut améliorer les modèles économiques en permettant des simulations plus complexes et réalistes, tenant compte d’un plus grand nombre de variables et de scénarios possibles. Cela aide à mieux comprendre les dynamiques économiques et à formuler des politiques plus efficaces.
                8. Recherche et Développement :
                  • L’IA accélère le processus de R&D dans de nombreux secteurs, comme la pharmacie où elle peut aider à identifier de nouvelles molécules plus rapidement, ou dans l’ingénierie, où elle peut optimiser des designs de produits.

                L’IA peut améliorer votre modèle économique en rendant les opérations plus efficaces, en informant des décisions basées sur des analyses avancées, en créant de nouvelles formes de valeur à travers la personnalisation et l’innovation, et en contribuant à des pratiques plus durables et sécurisées.

                Est-ce spécifique à un seul secteur ?

                Non, chaque secteur peut tirer parti de l’IA de manière unique.

                Aïe !!! mon espace est vide et n’intéresse plus personne…

                Les visites se succèdent, on a viré x fois nos commerciaux, mais rien n’y fait, plus personne ne veut venir dans nos bureaux…

                Comment booster l’attractivité d’un espace vide ?

                Comment attirer puis fidéliser la GenZ à venir voir puis à rester ?

                Comment rester dans le coup et anticiper les tendances quand on est propriétaire des murs ?

                Depuis la crise du COVID19, de nombreux employés ne sont pas retournés à 100% sur leur lieu de travail. Désormais, leurs attentes ont énormément changé.

                N’est-ce pas cool de changer de bureaux (devrais-je dire lieu ?) tous les jours ?

                C’est très agréable comme style de vie, mais cela a des conséquences (risque d’isolement, instabilité, absence de relations sociales régulières…). Et puis, quand on commence un nouveau projet ambitieux, on a envie d’un bel endroit pour se poser avec son équipe.

                Ce nomadisme des slashers a pour conséquence l’augmentation des surfaces de bureaux peu ou pas occupées. Cela challenge le modèle économique des acteurs de l’immobilier commercial.

                La plupart des employeurs visent le retour des employés (mais ils rament), et les promoteurs s’emploient à remplir de nouveau les surfaces de bureau, mais aujourd’hui, une table, des chaises, le wifi et du café, sont devenus des « commodités banales » que l’on trouve partout ou presque, autrement dit nécessaire, mais pas suffisant ni différentiant pour attirer les personnes, et encore moins les bons projets.

                S’improviser « fablab » ou « makerspace » ou « hackerspace » avec une imprimante 3D dans un coin de la cave. cela ne fonctionne plus vraiment (à part pour les quelques puristes du Do It Yourself (DIY) et de la culture libre). Qui a envie de vivre au milieu des machines et de leurs fumées dans des zones industrielles insipides et reculées ou dans des vieux sous-sols sombres et humides ?

                Même la proximité et le marketing de lieux ne suffisent plus, car les occupants sont devenus des cibles mobiles.

                Deux grandes possibilités s’offrent aux promoteurs immobiliers : soit on métamorfose (en habitation) si c’est autorisé, soit on revoit sa copie pour proposer des espaces mieux positionnés, qui offrent une valeur ajouté.

                Alors que faire pour muscler son genre et augmenter l’attractivité d’un lieu d’innovation, faciliter l’émergence de communauté de valeurs et d’intérêt, initier les échanges entre locataires des surfaces si on a des m2 vides (le chrono tourne et les loyers ne rentrent pas) ?

                1. Équipements Spécialisés vs. Polyvalence :
                  • Ateliers Spécialisés : Si l’on cherche à attirer une expertise ou des équipements très spécifiques (comme des laboratoires de biotechnologie, des ateliers de haute couture technologique, ou des centres de recherche avancée en physique), ces lieux jouent alors sur la spécialisation et les technologies de pointe.
                2. Accessibilité et Communauté :
                  • Makerspaces Commerciaux : Des endroits comme TechShop (avant sa faillite :-)) offraient des formations professionnelles et une accessibilité 24/7, le modèle reste intéressant si l’on valorise la capacité d’accès et la formation structurée.
                  • Incubateurs et Accélérateurs : Pour les startups et innovateurs, des incubateurs qui fournissent non seulement un espace de travail mais aussi du mentoring, des réseaux, et du financement, peuvent être attrayants pour lever des fonds et recruter des équipes.
                3. Éducation et Formation :
                  • Universités et Écoles Techniques : Si l’objectif est l’éducation formelle, les universités ou les écoles techniques avec des laboratoires intégrés offrent une structure éducative, des diplômes, et des ressources pédagogiques qui sont adaptés pour une formation académique ou professionnelle.
                4. Innovation et Recherche :
                  • Centres de Recherche et Développement (R&D) : Pour les projets de recherche avancée ou l’innovation technologique, les centres de R&D avec des budgets substantiels pour la recherche permettent d’avoir une capacité d’innovation et de développement de prototypes très sophistiqués.
                5. Accessibilité et Coût :
                  • Services d’Imprimantes 3D à la Demande : Pour des personnes ou des petites entreprises qui n’ont pas besoin d’un accès constant mais plutôt de services ponctuels, des services en ligne ou des boutiques qui offrent des impressions 3D ou d’autres fabrications sur demande peuvent être très économiques et pratiques.
                6. Flexibilité et Nomadisme :
                  • Espaces de Travail Nomades : Avec l’avènement du travail à distance et de la technologie cloud, certains entrepreneurs pourraient trouver que des espaces de coworking avec un bar ou des bars avec un espace de coworking 🙂 selon la façon dont on voit les choses, sont suffisants et maximisent leur bonheur au travail. Des services à la demande de fabrication sur demande ou des espaces de fabrication mobile (comme des imprimantes 3D portables) adaptés à un mode de vie nomade ou très flexible.

                Finalement, la clé dans tout cela, c’est d’anticiper les usages futurs, notamment ceux des nouvelles générations Z et Alpha.

                Ma prédiction sur les communautés d’ « infidèles aux bureaux » semble se réaliser. Pour le moment, la GenZ veut surtout profiter de la vie et les vieux bureaux ne font pas partie de leurs plans.

                Je fais le pari qu’ils voudront le meilleur des différents concepts et quelques playstations !!! On y travaille notamment avec AgileNetup et Syntezia Smart Building Automation 🙂

                Et vous, quelles sont vos priorités quand vous choisissez vos lieux ?

                Comment parvenez vous à garder vos surfaces bankables ?

                L’IA, mythe ou réalité ?

                Récemment, plusieurs entreprises m’interpellent au sujet de l’intelligence artificielle. Leurs directions se demandent s’il faut « s’y mettre » sans trop savoir par où commencer.

                Ils se demandent surtout s’il y a des risques associés à l’adoption de l’IA. La peur semble l’emporter, alors que je pense qu’il y a surtout une tonne d’opportunités à explorer et un domaine des possibles vertigineux.

                Je partage donc avec vous ma veille active des cas d’usage concrêts mis en place pour les entreprises pour les aider à démarrer dans l’IA.

                Quel est l’intérêt de l’IA pour les entreprises ? Quelles opportunités peuvent elles saisir ?

                J’en vois 3 principales : l’efficacité, la personnalisation et la prise de décision.

                Cette année l’intelligence artificielle (IA) s’est profondément intégrée dans les opérations des entreprises, offrant une gamme de solutions.

                1. Service Client : Les chatbots et assistants virtuels propulsés par l’IA offrent un service client 24/7, réduisant les délais de réponse et augmentant la satisfaction client par des interactions personnalisées.
                2. Ressources Humaines : L’IA simplifie le recrutement via l’analyse des CV, l’identification de talents cachés, et l’anticipation des besoins en formation. Elle aide également à personnaliser les parcours de développement des employés.
                3. Marketing Personnalisé : L’analyse des comportements clients permet de proposer des recommandations personnalisées, optimisant l’engagement et la conversion.
                4. Optimisation des Processus : Dans la logistique, l’IA optimise les stocks, les itinéraires de livraison, et la gestion des ressources, réduisant ainsi les coûts et améliorant l’efficacité.
                5. Prise de Décision : L’analyse prédictive aide les entreprises à anticiper les tendances du marché, identifier de nouvelles opportunités, et ajuster leurs stratégies en temps réel.
                6. Maintenance Prédictive : Utilisée dans l’industrie et la fabrication, l’IA prédit les pannes avant qu’elles n’arrivent, augmentant la fiabilité des équipements et diminuant les coûts de maintenance.
                7. Génération de Contenu : L’IA générative produit du contenu (texte, images, vidéos) rapidement, ce qui peut économiser du temps et des ressources, permettant aux employés de se concentrer sur des tâches plus stratégiques.
                8. Automatisation des Tâches Administratives : De la génération de documents à la gestion des congés, l’IA automatise diverses tâches administratives, libérant du temps pour des activités plus créatives ou stratégiques.
                9. Analyse de Données : L’IA permet une analyse en profondeur des données, fournissant des insights qui peuvent révolutionner la manière dont les entreprises comprennent leurs marchés, leurs clients, et leurs opérations.
                10. Sécurité et Surveillance : L’IA aide dans la détection des anomalies et la surveillance en temps réel, améliorant la sécurité et la gestion des risques.

                Ces applications de l’IA en entreprise démontrent non seulement une amélioration de l’efficacité et de la compétitivité mais aussi une transformation profonde des modèles d’affaires, des interactions client, et des processus internes.

                Quels sont les risques à se lancer ?

                Les entreprises qui se lancent dans l’intégration de l’intelligence artificielle en 2024 s’exposent à une série de risques qui peuvent affecter leur fonctionnement, leur réputation, et leur compétitivité :

                1. Cybersécurité et Protection des Données : L’IA, en utilisant des quantités massives de données, devient une cible attractive pour les cyberattaques. Les entreprises doivent veiller à la sécurité de ces données, car une brèche pourrait exposer des informations confidentielles, entraînant des pertes financières, des sanctions légales, et une perte de confiance des clients.
                2. Biais et Éthique : L’IA peut reproduire ou amplifier des biais présents dans les données d’entraînement, ce qui peut mener à des décisions injustes ou discriminatoires. Les entreprises doivent investir dans des méthodes pour détecter et corriger ces biais, tout en assurant que les applications de l’IA respectent les normes éthiques et légales, comme le règlement européen sur l’IA qui impose des exigences strictes pour les systèmes d’IA à risque élevé.
                3. Dépendance et Compétence Humaine : Une trop grande dépendance envers l’IA peut diminuer les compétences humaines dans les secteurs où l’IA prend des décisions ou optimise des processus. Il y a le risque de perdre l’expertise humaine, rendant les entreprises vulnérables si l’IA échoue ou si des changements rapides dans la technologie rendent obsolètes leurs systèmes d’IA.
                4. Impact sur l’Emploi : L’automatisation par l’IA peut réduire la demande pour certains types de travaux, ce qui pourrait entraîner des licenciements ou une reconversion professionnelle pour les employés. Les entreprises doivent anticiper ces changements et offrir des programmes de formation pour éviter le désarroi social et maintenir la satisfaction des employés.
                5. Responsabilité et Transparence : Avec l’IA prenant des décisions, déterminer la responsabilité en cas d’erreur ou d’accident peut devenir complexe. La transparence des algorithmes, expliquant comment et pourquoi les décisions sont prises, devient cruciale pour la confiance des consommateurs et la conformité légale.
                6. Coûts et Retour sur Investissement : Développer ou intégrer des solutions d’IA peut être coûteux, avec des investissements en recherche, développement, et maintenance. Il y a un risque que le retour sur investissement ne soit pas aussi rapide ou élevé que prévu, surtout si la technologie évolue rapidement, nécessitant des mises à jour constantes.
                7. Réglementations et Conformité : Les régulations en matière d’IA, comme celles en cours d’adoption en Europe, peuvent changer rapidement. Les entreprises doivent rester à jour avec ces évolutions pour éviter des sanctions et s’assurer que leur adoption de l’IA est conforme aux lois en vigueur.
                8. Perception Publique et Marque : L’utilisation de l’IA, surtout dans des secteurs sensibles comme la santé ou la justice, peut affecter la perception publique. Les entreprises doivent gérer cette perception pour éviter des réactions négatives ou des mouvements de boycott.
                9. Innovation et Concurrence : Si l’IA est mal intégrée, elle pourrait freiner l’innovation en standardisant les processus créatifs ou décisionnels, rendant les entreprises moins agiles face à la concurrence ou aux changements du marché.

                En naviguant ces risques, les entreprises doivent adopter une approche proactive, investissant dans la formation, la recherche, et le développement, tout en gardant un œil sur l’évolution des technologies et des régulations.

                L’IA offre des opportunités significatives, mais sa gestion requiert une vigilance continue et une stratégie bien pensée pour minimiser ses risques.

                Bref, en conclusion, l’adoption de l’IA permet aux entreprises de se réinventer, offrant des solutions plus agiles et adaptées à un marché en constante évolution. Pour en savoir plus, pour tester certains outils, découvrir les risques et les opportunités spécifiques à votre activité, selon les forces et les faiblesses actuelles de votre entreprise, n’hésitez pas à me contacter pour en discuter. (Yves Zieba, +41795611054)

                Et selon vous, quels sont les principaux risques et les principales opportunités ?

                Comparaison des méthodes d’innovation : Retour d’expérience

                Innover, c’est souvent un réflexe de survie pour les entreprises.

                Un produit qui ne se vend pas comme prévu, il faut innover pour en créer un autre.

                Un processus qui n’est pas efficace ou qui prend trop de temps, il faut trouver une meilleure façon de parvenir au même résultat.

                Un client pas satisfait, on doit regarder comment améliorer son expérience.

                Sans innovation, bye bye les revenus futurs de l’entreprise, car la compétition ne dort pas.

                Bref, innover, c’est le nerf de la guerre économique.

                Pour y parvenir, avec l’expérience, j’ai pratiqué avec mes clients plusieurs méthodes (effectuation, design thinking, pensée systémique, intelligence collective, design fiction…).

                Quel retour d’expérience à ce jour ?

                Quelle est finalement la meilleure méthode ?

                Comment choisir la bonne méthode selon le contexte du client (tel qu’elle ou il l’exprime) ?

                Choisir la méthode d’innovation la plus appropriée dépend de plusieurs facteurs.

                Voici quelques critères à considérer :

                1. Objectifs du projet

                • Nature du problème : S’agit-il d’un problème complexe ou d’un défi bien défini ?
                • Type de solution recherchée : Recherchez-vous une solution technique, sociale, ou organisationnelle ?

                2. Contexte et environnement

                • Culture d’entreprise : Certaines méthodes sont mieux adaptées à des ambiances collaboratives (ex. : design thinking).
                • Ressources disponibles : Temps, budget et compétences de l’équipe peuvent influencer le choix.

                3. Implication des utilisateurs

                • Degré d’engagement des utilisateurs : Si l’implication des utilisateurs est primordiale, le human-centered design ou le design thinking sont des choix judicieux.
                • Tests et itérations : Si vous avez besoin de prototypes rapides, le design sprint peut être efficace.

                4. Complexité et incertitude

                • Cas d’incertitude : Pour des environnements incertains, l’effectuation peut aider à naviguer à travers le flou.
                • Pensée systémique : Si vous devez comprendre des systèmes complexes et leurs interactions, cette approche est particulièrement utile.

                5. Innovation radicale vs. incrémentale

                • Innovation radicale : Des méthodes comme le design fiction peuvent être utilisées pour explorer des idées futuristes.
                • Innovation incrémentale : Le design thinking ou le human-centered design sont souvent plus adaptés pour des améliorations progressives.

                6. Durée et intensité du processus

                • Projets à court terme : Des méthodes comme le design sprint sont conçues pour produire des résultats rapides.
                • Projets à long terme : Approches plus approfondies comme la pensée systémique peuvent nécessiter un engagement plus long.

                Conclusion

                En résumé, il est crucial de bien définir le contexte, les objectifs et les ressources avant de choisir une méthode d’innovation. Parfois, une combinaison de plusieurs méthodes peut également être la solution la plus efficace.

                Et vous, comment abordez-vous le challenge de l’innovation dans votre organisation ?

                Surtout ne l’ouvrez pas !

                Le coup de l’enveloppe dans laquelle on glisse une lettre avec 10 prédictions, on se l’envoie à soi-même avec pour instructions de ne surtout pas l’ouvrir avant un certain temps, afin de voir si on a réalisé ses rêves, on vous l’a déjà fait ?

                La première fois qu’on me l’a proposé, j’ai d’abord douté de l’intérêt de ce stratagème. C’est quoi ce truc ???

                Puisque c’était moi qui écrivait mes 10 rêves à réaliser en 10 ans, où serait la surprise au moment d’ouvrir la lettre ???

                Soit je l’oublie, et cela ne va pas se faire tout seul, soit je ne l’oublie pas, et donc où est le suspense ???

                Maintenant que nous avons les e-mails, les apps, et 1000 autres façons de faire le coup de l’enveloppe qui doit rester fermée, j’utilise des tactiques similaires pour me retourner et regarder le chemin parcouru. Quand on est entrepreneur, on a plus de chef.fe pour nous rappeler tout ce que l’on a fait de bien (bon, ça, c’est quand on a un.e supérieur.e hiérarchique de qualité).

                Et alors, qu’est-ce que je vois quand j’ouvre l’enveloppe (ou quand je me retourne pour regarder en arrière afin de mieux repartir en avant) ?

                Bonne nouvelle, j’en ai réalisé certains, et j’en suis très fier !!!

                Certes, tous les rêves n’ont pas été réalisés (sans doute le coté un peu ambitieux de la jeunesse, je rêvais à l’époque d’Aston Martin, de devenir surfeur et de vivre dans une villa sur une île déserte quand même à l’époque !!!). Sur ces points, force est d’admettre que c’est un fail !!!!

                Il y a les rêves qu’on avait et qu’on n’a pas réalisés et ceux qu’on n’avait pas et qu’on a réalisé !!!

                En revanche, il y a un grand nombre de « rêves » qui n’étaient pas sur la liste à l’époque et qui en fait, m’apportent plus de satisfaction aujourd’hui. Mes priorités ont finalement changé très vite et j’ai réalisé d’autres rêves. Des belles rencontres improbables (comme ce dîner avec wine tasting le meilleur sommelier du monde, ou ce mariage où je partageai la table avec des champions olympiques, ou encore le challenge de « coacher » un des plus grands skippeurs du monde, si tant est que ce soit possible), des voyages dans des endroits inconnus (comme l’Île de Oland en Suède), une vie de rêve au Maroc pendant 3 ans, la création de mon fab-living lab et des déplacements dans des endroits assez improbables aux quatre coins de l’Europe (grâce aux disposififs européens avec lesquels je collabore).

                Une de mes coachs plus tard m’a dit « Ne raisonne pas en terme de jobs, raisonne plutôt en terme d’expériences ». C’était au tour de la quarantaine. Sa petite phrase anodine m’a énormément aidé.

                Elle a bien raison : il faut compter les superbes vacances, les apéros entre amis, les temps de famille, les invitations aux barbecues de parents d’élèves, le petit tour à vélo au bord du lac, et tous les petits moments que l’on apprécie. A Genève, on est gâté, on peut facilement s’arrêter un moment pour se créer un moment magique, contempler le Léman, s’asseoir et regarder toute la Chaîne du Mont Blanc ou sillonner la ville et découvrir des trésors informels cachés (même 25 ans après être arrivé).

                Là encore, jamais je n’aurais imaginé dans ma liste de rêves, survoler les Alpes en hélicopter, voir des dauphins en Algarve ou en Corse, participer à un dîner de la chaîne des rôtisseurs ou être invité à faire partie d’un jury pour lutter contre la pollution plastique. Comment aurais-je pu rêver de publier un livre avant qu’on me le propose ?

                En ne raisonnant plus en terme de job, cela m’a permis de contribuer au monde associatif, sportif, à co-créer une fondation, à conseiller un incubateur d’innovation sociale, à participer à des hackathons qui me tiennent à coeur, ou à rencontrer des nouvelles personnes. De façon paradoxale, cela m’a sans doute permis de créer mon propre job !

                Maintenant je me demande bien ce que je vais mettre dans ma prochaine lettre…

                Et vous alors, qu’y avait-il de croustillant sur cette lettre que vous vous êtes envoyé il y a 10 ans ?

                Gérer les déchets : une course perdue d’avance ?

                Vous a-t-on déjà proposé de :

                • courir un marathon sans entraînement ?
                • sauter à la perche sans course d’élan ?
                • participer à un 1500 mètres avec 1400 mètres de retard au départ ?
                • lancer un javelot 10 fois plus lourd que vos concurrents directs ?
                • participer à un match de football contre une sélection brésilienne avec une équipe de coiffeurs ?
                • se battre à deux contre un ?

                Si oui, j’imagine que vous avez évidemment choisi de ne pas participer.

                Logiquement, nous savons qu’il faut choisir ses batailles, concentrer ses efforts sur les disciplines que nous maitrisons le mieux et se mobiliser sur les opportunités où l’on a le plus de chances de l’emporter…

                Avec les Jeux Olympiques et Paralympiques de Paris, j’observe que parfois, il y a des exceptions et qu’il existe des courses perdues d’avance, auxquelles il faut participer.

                La devise du baron de Coubertin s’applique toujours, et pas uniquement dans les compétitions sportives.

                Elle reste vraie pour tous les athlètes qui se battent avant tout contre eux-mêmes, repoussent leurs limites et améliorent leurs propres records. Les images et les parcours des athlètes de ces jeux paralympiques nous donnent de magnifiques illustrations. Pour d’autres causes aussi, il faut parfois courrir une course que l’on est « presque » certain de perdre.

                Prenons la qualité de l’eau de la Seine pour exemple.

                Les parisiens étaient très sceptiques sur la faisabilité de rendre la Seine baignable. Et pour cause, ils ne savent que trop « tout ce qui a été jeté dedans… ».

                Nous savons désormais que le jour où la Ministre s’est baigné, la qualité de l’eau était insuffisante pour y nager en toute sécurité.

                Si certaines épreuves ont pu se dérouler comme prévu, d’autres comme le triathlon paralympique doivent être repoussées et risque d’être déplacées.

                Nous voyons bien que ce pari un peu fou de rendre la Seine baignable (nous ne parlons pas de potable) était pour le moins très ambitieux, et que c’est en fait probablement une de ces rares courses perdues d’avance à laquelle il faut participer.

                Si nous ne parvenons pas à nettoyer convenablement le fleuve de la capitale avec tous les moyens financiers de jeux olympiques et de leurs sponsors, avec toute l’attention des médias du monde, avec tous les intérêts touristiques des 10 prochaines années en jeu, avec toute la motivation et la mobilisation de volontaires, de supporters, quand y parviendrons-nous en tant que société ?

                Parfois, la volonté ou le volontarisme ne suffit pas, tellement le défi est colossal.

                Ceux qui me connaissent, savent que je ne souhaite pas avoir un récit pessimiste, même si j’ai conscience des défis environnementaux considérables qui nous attendent.

                Pour moi, cette course pour nettoyer la Seine, vaut la peine d’être courue, elle est essentielle même. Cette bataille vaut la peine d’être menée et il nous faut trouver une façon de la « reframer » pour que ce soit une victoire. Cette victoire consiste à nous faire prendre conscience de la taille de ce défi, et de la complexité de cette course folle et infinie entre pollution et nettoyage, entre ceux qui polluent et contribuent au problème, et ceux qui nettoient et contribuent à la solution.

                C’est un match que nous ne sommes pas certains de gagner, loin de là. Mais il faut le jouer. On ne va quand même pas se défiler.

                J’entends souvent dire que les jeunes générations ne sont pas si écolo que cela, qu’ils trainent des pieds pour trier leurs déchets, consommer responsable ou participer aux actions de nettoyage.

                Ne faisons-nous pas fausse route collectivement ?

                Ne sommes-nous pas en train de leur proposer des courses perdues d’avance ? (et ils le savent).

                Si on veut avoir une chance de franchir la ligne d’arrivée, encore faut-il partir dans la bonne direction.

                En terme de gestion des déchets et de préservation de la ressource en eau, j’observe que les initiatives pleines de bonne volonté se multiplient.

                • Ici, une journée d’entreprise pour nettoyer une partie de la montagne
                • Là, deux heures un samedi pour mobiliser des bénévoles pour nettoyer les rives d’un lac, en échange d’un verre de vin et d’un sandwich au saucisson
                • ou encore, une classe de neige où on skie le matin et on ramasse les déchets l’après-midi

                Le problème avec ces initiatives de bénévolat, c’est celui de la justice.

                Déjà que ce n’est pas un thème intrinsèquement sexy ou glamour. Si en plus nous demandons aux bonnes âmes charitables de « nettoyer » les m… et les déchets que d’autres ont jeté sauvagement, allons nous vraiment gagner cette course ?

                Est-ce vraiment juste et motivant à long terme pour des bénévoles ? Chaque année, ils reviennent et il y a de plus en plus de déchets.

                N’est-ce pas un « appel d’air » pour continuer à avoir toujours plus de pollueurs sauvages impunis et qui ne payent rien ?

                Ne sommes nous pas en train d’épuiser et d’écœurer celles et ceux qui se mobilisent pour la protection de la nature ?

                Allons-nous sérieusement leur demander de nettoyer tous les ans, puis tous les mois, puis tous les jours jusqu’à se rendre compte que cela reste insuffisant par rapport aux volumes de déchets en jeu ???

                L’humanité génère près de deux milliards de tonnes de déchets solides municipaux chaque année, soit suffisamment pour remplir 822 000 piscines olympiques.

                Que ce soit pour la Seine, pour les glaciers, les océans, les montagnes, pour la rivière ou pour le lac près de chez vous, comment s’y prendre pour gérer les déchets ?

                Se mobiliser chacun à son rythme et à son échelle sera-t-il suffisant ?

                Comme beaucoup d’autres, je tente de faire plus, plus vite et mieux pour la nature et pour l’environnement. A mon niveau, je cherche des alternatives aux plastiques (en évaluant des projets soumis dans le cadre de « plastic revolution » makeathon), j’investis dans des initiatives comme « Time for the Planet« , je soutiens les projets à impact ESG des amis et des connaissances (Too Good to Go, Zero Waste Switzerland, DIY Zerowaste), je rédige des demandes de financement pour des projets de décarbonation, de réindustrialisation, j’apprends la 3D, je fais la promotion des acteurs de la mode durable avec Hack Your Style, je coache des entreprises innovantes dans l’économie bleue via le dispositif européen BlueInvest, je m’intéresse aux matériaux avancés, aux matériaux immergés, je fais des fresques, je cherche des réponses aux problèmes des îlots de chaleur, mange moins de viande de ruminants, je prends le train plutôt que l’avion, je tente de prendre des engagements et des décisions responsables à chaque occasion…

                Tout cela me comble, et c’est super, car je ne me lasse pas de découvrir des coins de nature propre.

                Malgré tout, j’entends aussi les pessimistes et les sceptiques me dire « c’est trop tard », « c’est impossible », « on ne peut rien faire pour ces déchets », « les filières sont opaques et mafieuses », « il n’y a que des coups à prendre »… je me dis fréquemment que tout ce qui est fait est très insuffisant par rapport aux enjeux et que seul un changement de paradigme nous permettra d’avoir un impact d’une amplitude qui correspond aux enjeux.

                C’est un peu « ma course perdue d’avance que je cours quand même » en ce moment, et j’aimerais beaucoup la gagner, ne serait-ce que pour battre les sceptiques à plate couture lors de la prochaine compét’ !

                Et vous, comment vous préparez-vous mentalement quand le défi est colossal, quand la montagne semble insurmontable, quand la partie semble perdue d’avance ?

                Pour aller plus loin :

                https://www.ladepeche.fr/2024/03/29/huit-chiffres-a-connaitre-sur-notre-production-de-dechets-dans-le-monde-11858852.php

                https://fr.statista.com/infographie/27143/quantite-de-dechets-municipaux-generee-par-habitant-par-pays/

                The buzz about bees : a sweet tale of cooperation !

                Bees protect the environment, that is why I support bees and beekeepers !!!

                In the realm of nature’s wonders, few creatures capture the imagination like the humble honey bee. These industrious insects, with their penchant for pollination and honey production, have long been a source of fascination for humans. But did you know that honey bees also have a unique connection to the world of intellectual property? Enter the collective mark.

                A collective mark is a type of trademark that is used to indicate membership in a collective organization. Think of it as a stamp of approval from a group of like-minded individuals or entities. In the case of honey bees, the collective mark is used to indicate that the honey being sold is produced by a group of beekeepers who adhere to specific standards and practices.

                So, how does this all work? Let’s break it down.

                The collective mark is typically owned by a cooperative or association of beekeepers. This organization sets the standards for honey production, including things like hive management, bee health, and honey quality. Beekeepers who meet these standards are then allowed to use the collective mark on their honey products.

                The benefits of using a collective mark are twofold. For consumers, it provides a level of assurance that the honey they’re purchasing meets certain quality standards. It’s like a seal of approval from the beekeeping community. For beekeepers, the collective mark can help to differentiate their honey in a crowded market and potentially command a higher price.

                But the story doesn’t end there. The use of collective marks also has a deeper connection to the cooperative nature of honey bees themselves. Just as a beehive is a highly organized society where each bee plays a specific role in the greater good of the colony, the use of a collective mark is a way for beekeepers to work together for the benefit of all.

                In a world where competition is often the name of the game, the honey bee’s cooperative approach to survival and success is a refreshing reminder of the power of working together. And with the help of the collective mark, beekeepers are able to extend this cooperative spirit to the marketplace, providing consumers with a sweet taste of quality and trust.

                So, the next time you reach for a jar of honey, take a moment to appreciate the buzzing world of bees, honey, and collective marks. It’s a tale of cooperation and quality that’s sure to leave you with a sweet taste in your mouth.

                If you know me just a little, you know I am an epicurious man and I love to try and experiment new products and services.

                It is exactly what I did when I met this amazing beekeepers team from Antigua and Baruda during the WIPO General Assembly 2024 in Geneva this week.

                I have not been able to resist the temptation of tasting their great combination of honey and cheese and to learn more about the product feature and nutritional benefits.

                It must have been my lucky day as I have been amongst the 3 happy honey tasting winners !

                A big thank you for the gift. What an amazing team !!! What an amazing honey taste !!! 😉

                To find out more about WIPO Brands and Designs and about this particular collective mark illustration with Antigua and Barbuda cooperative of beekepers, honey, wax and mead producers.

                The 6 classes and their libelles.

                Et si nous évaluions les compétences des candidat.e.s avant de choisir pour qui voter …

                Au moment où George Clooney invite le Président Joe Biden à se retirer de la course à la présidentielle américaine, ce dernier se considère toujours comme « le plus qualifié ».

                Ce qui semble évident pour les téléspectateurs, semble impossible pour les partis politiques.

                Hasard du calendrier, après trois scrutins rapprochés en France, les médias ont pu détecter certaines « erreurs de casting » manifestes au sein des investitures de certains partis politiques, pour le dire gentiment.

                Pour le dire de façon plus directe, on se rend compte qu’il est possible de se retrouver à voter pour un inconnu parachuté, pas ancré, ou pour une personne incapable de répondre à la moindre question de fond sur la politique qu’il/elle serait amener à mettre en oeuvre en cas d’élection.

                A l’inverse, je fais l’hypothèse que la société passe à coté de personnes très qualifiées, parfaitement capables, mais qui se sont fait « barré » la route par je ne sais quel « jeu d’acteur » ou autre trahison.

                Voter pour élire des représentant.e.s sans les connaître, et sans connaître leurs compétences, est-ce que cela a encore un sens ?

                Dans l’entreprise, la situation est toute autre, puisque certaines organisations privées empilent les couches de sélection pour maximiser leurs chances de réussite, i.e. tests d’aptitudes, tests de personnalité, mise en situation, centres d’évaluation de compétences… On passe « sur le grill », et le recruteur ou la recruteuse doit tout savoir (trop ?) notamment pour les postes de débutants et pour les « graduate programs ».

                A quoi ressemblerait un entretien d’embauche pour femme ou homme politique ?

                J’ai le sentiment que les exigences (en terme de compétences et de connaissances) que l’on place sur nos jeunes recrues dans le secteur privé sont à des années lumières de celles que nous plaçons sur celles et ceux qui vont nous représenter pour des enjeux tellement plus importants.

                D’un coté, toute une panoplie de tests pour finalement rejeter beaucoup de candidats très valables, de l’autre quasiment aucun filtre pour des postes majeurs. Je comprends volontiers que « vouloir c’est pouvoir », mais ce système montre toutes ces limites.

                • Ne devrions nous pas plutôt calibrer les filtres de sélection selon l’importance relative des enjeux ?
                • Le temps n’est-il pas venu de connaître les compétences et les connaissances réelles de celles et ceux qui nous représentent ?
                • Ne serait-il pas plus facile de voter, si nous connaissions mieux les candidat.e.s ?

                A quand un descriptif de poste et des entretiens de sélection avec des citoyens (ou des journalistes) avant les investitures ?

                Au lieu de prétendre être bon sur tous les sujets, pour prétendre pouvoir représenter tout le monde sur tous les sujets, et en réalité, n’en connaître aucun en profondeur, et se faire débusquer par le premier journaliste un peu mordant, les candidat.e.s aux élections ne devraient-ils/elles pas plutôt miser sur leurs vraies compétences, en faire des points forts et communiquer sur ce qu’elles/ils savent vraiment bien faire. Suffit-il d’avoir un costume et une cravatte pour faire un bon candidat ???

                Belle idée me direz-vous, mais qui sera disposée à se livrer ainsi publiquement ?

                Les candidat.e.s les moins bien préparé.e.s aux joutes des médias sont désormais moqué.e.s sur les réseaux sociaux, et les vidéos de leurs (absences de) réponses ou de leurs (absences d’) arguments clairs.

                Plutôt que de voter pour des inconnus sans connaître leurs compétences, ne devrions-nous pas aller un cran plus loin en tant que citoyen et demander à en savoir davantage sur les compétences réelles de celles et ceux qui se présentent ?

                N’est-ce pas finalement un service à rendre aux candidat.e.s que de les informer mieux sur les attentes liées au poste, sur leurs aptitudes réelles (vs supposées) et de leur donner les moyens de s’auto-évaluer avant de se « prendre le mur » des médias. Une petite formation aux médias (interview, débat, discours, panel, micro-trottoirs…) ne semble pas superflu, si on ne veut pas finir en boucle TikTok dans les « perles des élections ». Au delà de la petite plaisanterie, ce sont assuremment des carrières qui se font et se défont beaucoup plus vite qu’auparavant.

                Coté citoyen.ne.s, comment organiser ce genre de centre d’évaluation de compétences préalables aux élections ?

                Est-ce que cela pourrait s’organiser de façon cordiale tout en obtenant les informations nécessaires à un choix éclairé ?

                Qui parmi nous pourrait faire partie de « jury » pour ces candidat.e.s aux futures élections ?

                Les candidat.e.s seraient-ils partant.e.s pour jouer le jeu ?

                Se réfugieront-ils/elles dans des postures ou dans des prétextes du type « je n’ai pas à me justifier » pour éviter de rentrer dans le jeu et de rester vague sur leurs compétences réelles ?

                Après tout, cela pourrait aussi les aider à mieux positionner leurs carrières sur l’échiquier politique.

                Comment rendre ces nominations et ces investitures plus justes, plus transparentes et moins biaisées ?

                Et vous, si vous deviez préparer l’entretien d’embauche de votre futur.e député.e, élu.e, président.e ou vice-président.e, quelles questions aimeriez vous lui poser pour en savoir plus sur ces aptitudes réelles ?

                Pfff… on ne joue clairement pas dans la même cour

                C’est bien connu, depuis la cour de récréation, les grands jouent avec les grands et les petits jouent avec les petits.

                Dans le business, c’est très souvent la même chose.

                Les gros acteurs de marché ne prennent aucun risque à acheter leurs produits ou leurs services auprès d’autres gros acteurs.

                C’est rassurant. Pas de prise de risque. Personne ne va perdre son emploi pour avoir acheté de l’IBM, du Microsoft ou du McKinsey.

                Comme beaucoup d’autres avant moi, j’ai aussi travaillé avec les « grands » (les « grands comptes », les « top clients », les « focus group accounts » et autre « priority accounts ») lorsque je travaillais pour de grands groupes.

                Sans vraiment me poser de questions, par réflexe sans doute, par facilité aussi, et vraisemblablement en raison de tous les contrats existants en place.

                A l’inverse, les PME aiment travailler ensemble d’égal à égal, moins de risque de se faire manger ou engloutir par la force juridique ou financière du grand partenaire.

                Est-ce pour autant toujours la bonne décision et le bon réflexe de ne pas prendre de risque ?

                Est-ce vraiment risqué de travailler avec les « plus petits » ou a minima de les comparer aux grands acteurs ?

                En creusant un peu le sujet et en y regardant de plus près, quel est l’intérêt pour les grands acteurs, les grandes multinationales, les leaders de leur marché d’aller voir ce que les plus petits acteurs peuvent offrir ?

                Pas de risque, pas de chocolat !!!

                Et si on changeait ces habitudes, ces codes et ces réflexes, juste pour voir ce que cela donne … qui sait, on n’est pas à l’abri d’une bonne surprise.

                4 bonnes raisons de travailler avec les TPE / PME et les startups

                Pour une grande entreprise, travailler avec une TPE / PME locale présente de nombreux avantages qu’elle peut valoriser de plusieurs manières :

                1. Dynamiser l’économie locale :

                • Soutenir l’emploi et le tissu économique local en collaborant avec des TPE / PME implantées dans la région.
                • Participer au développement économique local en favorisant la création de richesse et d’innovation.
                • Améliorer l’image de l’entreprise en tant qu’acteur responsable et engagé dans son territoire.

                2. Bénéficier d’une expertise unique :

                • Accéder à des compétences et des savoir-faire spécifiques que les grandes entreprises ne possèdent pas toujours en interne.
                • Profiter de la réactivité et de l’agilité des TPE / PME pour mener à bien des projets ponctuels ou complexes.
                • Développer des solutions innovantes en co-création avec des TPE / PME à la pointe de leur domaine.
                • Les grands groupes raisonnent en terme d’économie d’échelle, les petites structures jouent évidemment un autre jeu pour tirer leur épingle du jeu.

                3. Gagner en flexibilité et en agilité :

                • Travailler avec des TPE / PME permet de s’adapter plus facilement aux besoins spécifiques et aux évolutions du marché.
                • Bénéficier d’une relation plus étroite et personnalisée avec des partenaires locaux.
                • Réduire les délais de développement et de mise en œuvre des projets grâce à la proximité et à la réactivité des TPE / PME.

                4. Renforcer sa communication et son engagement :

                • Valoriser son engagement auprès des parties prenantes locales en soulignant ses collaborations avec les TPE / PME.
                • Améliorer son image de marque en tant qu’entreprise responsable et solidaire.
                • Se différencier de la concurrence en mettant en avant son ancrage local et ses partenariats durables.

                Voici quelques exemples concrets de valorisation possible pour le grand groupe pour finir de vous convaincre de franchir le pas :

                • Communication interne et externe : Mettre en avant les collaborations avec les PME locales dans les supports de communication de l’entreprise (site web, brochures, réseaux sociaux).
                • Organisation d’événements : Organiser des rencontres, des conférences ou des ateliers pour partager les expériences et les bonnes pratiques entre les grandes entreprises et les PME locales.
                • Mise en place de programmes de soutien : Développer des programmes de mentorat, d’incubation ou d’accélération pour accompagner les TPE / PME locales dans leur croissance.

                Vous pouvez avoir tout cela simplement en collaborant, en co-créant.

                Pas besoin de vouloir à tout prix prendre le contrôle dans des prises de participation ultra complexes, pour des valorisations très incertaines. Pas besoin d’intégrer les petits pour qu’ils se noient dans la grande megastructure. Savoir collaborer d’égal à égal, c’est la règle de base, celle que l’on pose en introduction de nos ateliers participatifs, notamment en design thinking ou en co-design.

                Co-créer avec des TPE / PME locales offre de nombreux avantages pour les grandes entreprises.

                En valorisant ces collaborations, les grandes entreprises peuvent renforcer leur ancrage territorial, stimuler l’économie locale et améliorer leur image de marque en tant qu’employeur, et en tant que contributeur à la collectivité.

                On parie que vous prendrez le risque ??? 😉

                PS : Après avoir eu la chance de cotoyer certaines des meilleures TPE / PME suisses et européennes, après avoir appris au contact d’incroyables entrepreneurs audacieu.se.s et après avoir pu évaluer leurs projets innovants, j’ai la conviction qu’elles détiennent des trésors d’agilité et de créativité à découvrir, et parfois une mine d’or en terme de culture d’entreprise.

                Inspirer nos chers adolescents en les prenant à leurs propres codes !!!

                Motiver et inspirer la génération Alpha avec nos codes à nous, vous vous en êtes sans doute rendu compte, cela ne marche plus.

                Les codes ont changés, leurs codes ne sont pas les mêmes que celles des générations précédentes, ok boomer !!!

                Nous, les Boomers, X,Y,Z ou autres espèces paléolithiques avons tout intérêt à les comprendre et à apprendre leurs caractéristiques et leurs besoins propres, pour pouvoir collaborer en intergénérationnel avec plaisir et ambition.

                La génération Alpha, née à partir de 2005 ou de 2010 selon les théories, est la première génération à naître et à grandir dans un monde numérique hyper-connecté. Nos vieilles méthodes ne fonctionnent pas avec cette génération. Pour être agile, il faut comprendre leurs codes pour pouvoir jouer avec eux dans la même ligue.

                Pour les motiver, il est crucial de comprendre leurs caractéristiques et besoins uniques :

                1. Hyper-connectés et tech-savvy:

                • Ayant grandi avec les smartphones et les tablettes, ils sont à l’aise avec la technologie et l’utilisent pour apprendre, se divertir et se connecter.
                • Ils privilégient les interactions et les contenus multimédias interactifs, courts et percutants.

                2. Impatients et à la recherche de stimulation constante:

                • Habitués à un flux d’informations constant, ils ont une courte durée d’attention et s’ennuient rapidement.
                • Ils recherchent des expériences et des défis nouveaux et stimulants pour rester engagés.

                3. Conscients des enjeux sociaux et environnementaux:

                • Sensibilisés aux problèmes du monde comme le changement climatique et l’injustice sociale, ils recherchent des marques et des organisations qui partagent leurs valeurs.
                • Ils sont attirés par des missions et des objectifs qui ont un impact positif sur la société et l’environnement.

                4. Désireux d’autonomie et d’entrepreneuriat:

                • Ils aspirent à prendre en charge leur destin et à créer leur propre chemin.
                • Ils valorisent l’apprentissage par l’expérience et la liberté de tester et d’échouer.

                5. Attachés à l’authenticité et la transparence:

                • Ils sont sensibles aux discours authentiques et transparents et fuient les marques et organisations qui semblent artificielles ou trompeuses.
                • Ils apprécient les interactions humaines sincères et les relations basées sur la confiance.

                Mes 6 conseils pour motiver la génération Alpha :

                • Favoriser l’apprentissage interactif et ludique: Utilisez des technologies immersives, des jeux et des simulations pour rendre l’apprentissage plus stimulant et engageant.
                • Proposer des défis et des objectifs clairs: Donnez-leur un sentiment d’accomplissement en fixant des objectifs atteignables et en reconnaissant leurs efforts.
                • Mettre l’accent sur l’impact social et environnemental: Intégrez des valeurs éthiques et durables dans vos missions et activités pour les inspirer et les mobiliser.
                • Encourager l’autonomie et la prise d’initiative: Donnez-leur la liberté de choisir leurs projets et de prendre des décisions responsables.
                • Cultiver une communication authentique et transparente: Soyez clair, honnête et ouvert dans vos communications pour gagner leur confiance.
                • Valoriser l’esprit d’équipe et la collaboration: Encouragez les interactions et les échanges entre pairs pour favoriser l’apprentissage et la créativité.

                En s’adaptant aux caractéristiques et aux besoins de la génération Alpha, les organisations et les éducateurs peuvent mieux les motiver et les inspirer à réaliser leur plein potentiel.

                N’oubliez pas que chaque individu est unique, et que ces caractéristiques générales ne s’appliquent pas nécessairement à tous les membres de la génération Alpha.

                C’est ce que nous nous efforçons de mettre en place en expérimentant chez Syntezia Sàrl.

                Joyeuses fêtes de fin d’année

                Joyeux Noël 2023 à vous, tous mes amis !

                L’année 2023 touche à sa fin, et il est temps de faire le bilan.

                Voici quelques-uns des événements marquants de cette année qui s’achève :

                • La guerre en Ukraine a continué, celle en Israël et en Palestine s’est déclenché, causant des souffrances indicibles à des millions de personnes.
                • Les États-Unis ont subi une série de fusillades de masse, soulignant la nécessité de prendre des mesures pour contrôler les armes à feu.
                • Une nouvelle variante du COVID-19, Omicron, a provoqué une nouvelle vague d’infections, mais les vaccins et les traitements ont permis de réduire les cas graves et les décès.
                • La Chine a poursuivi son expansion spatiale, lançant un nouveau vaisseau spatial habité vers la Station spatiale internationale.
                • La France a remporté la Coupe du monde de rugby, battant très largement l’Angleterre en finale 50-0, avec 3 essais magnifiques en 3 minutes d’Antoine Dupont décidemment inarrêtable !
                • La Moldavie et l’Ukraine pourraient rejoindre prochainement l’Union Européenne

                Malgré les défis auxquels nous avons été confrontés cette année, il y a aussi eu des moments de joie et de progrès. Ce sont ceux là que je souhaite retenir.

                Nous avons vu des avancées significatives dans la lutte contre le changement climatique, et nous avons assisté à des progrès dans la recherche sur le cancer et d’autres maladies graves.

                À l’approche de Noël, je souhaite à tous mes amis de passer des fêtes joyeuses et reposantes.

                Profitez de ce moment pour vous reposer, vous détendre et passer du temps avec vos proches.

                Je vous souhaite d’avance une année 2024 remplie de santé, de bonheur et de réussite.

                Vivement qu’on se revoit en 2024 , vous me manquez déjà !!!

                Yves Zieba

                PS: une légère erreur s’est glissé dans mon récap de l’année, j’espère qu’elle vous arrachera un petit sourire !

                Si vous êtes aussi passionné que moi pour la recherche de la vérité dans un monde de désinformation, n’hésitez pas à indiquer en commentaire ce qui vous semble incorrect. 😉

                La rentrée 2022 sera-t-elle celle de la transformation digitale de l’éducation ?

                Les vacances se terminent, (snif, snif…) et c’est désormais le moment d’organiser les emplois du temps. Qui va emmener les enfants le matin, qui ira les chercher le soir, comment gérer le jeudi, lorsqu’il y a un trou de 3 heures sans cours, pour notre petite dernière…

                Au moment où nous effectuons nos courses de rentrée scolaires, et où nos enfants se demandent si ils/elles seront dans la même classe que leurs amis de l’année dernière, et si ils auront la chance de ne plus avoir ce proesseur si terrible de l’an dernier, une autre question se pose :

                • avons-nous appris des erreurs ou errements du passé ? Les écoles privées ou publiques, ont-elles améliorer leur performance digitales ?
                • allons-nous revivre ces scènes de visio-conférences qui ne fonctionnent pas à la prochaine obligation de confinement ?
                • le cyber-harcèlement, que l’on dit en progression fortement inquiétante, va-t-il faire son entrée dans les smartphones de nos enfants ?

                Toutes ces questions, parents et enfants se les posent légitimement.

                Simple, efficace et moderne.

                Du coté des institutions (Crêches, jardins d’enfants, écoles, cycle1, cycle2, cycle3, collèges, lycées…), c’est aussi l’heure de la rentrée. Avouons-le, souvent l’ « informatique » n’est pas toujours le point fort des équipes, combien de tablettes inutilisées, ou de logiciels qui ne fonctionnent plus comme on le souhaiterait ?

                L’ENT ou l’Ecole Directe ou tout autre système d’administration et de communication, permettra-t-il de répondre aux attentes de ce nouveau monde digital ?

                Pour les établissements, ces questions du numérique sont devenues stratégiques. Rater ce virage, c’est passer pour l’arrière garde de l’éducation, c’est avoir un temps de retard, et c’est finalement ne plus attirer les meilleurs enseignants. A terme, ce sont les parents et les enfants qui partent, si l’institution n’est pas à l’avant garde sur ces sujets du numérique.

                Souvent, c’est la multitude des systèmes, et leurs complexités qui s’additionnent, qui sont l’une des causes du problème.

                Alors que faire ? Changer de système informatique ? Mettre à la poubelle l’ENT ou l’EcoleDirecte ou ce système interne qui date de quand déjà ????

                Oulala, cela pourrait être compliqué. Je ne sais pas si le développeur pourrait nous le faire ? Et puis, on a toujours fait comme cela ici !

                Ce genre de commentaires (parfois de la bouche même de la direction) peut faire des ravages sur la réputation de l’établissement. Clairement, si la direction de l’école n’a pas un discours de modernité sur le numérique, nous n’allons pas leur confier l’avenir de nos enfants.

                Quelle école n’a pas un enfant doué en numérique dans ses classes, ou un parent d’élèves un peu observateur, qui va vite repérer ce que l’école fait correctement ou au contraire, ce qu’elle fait d’un peu « ringard » en terme de pratique pédagogique et de logiciels.

                Une expérience utilisateur ratée, et c’est potentiellement les inscriptions de l’année suivante qui plongent.

                Pendant la première crise de la COVID19, on a pu se cacher derrière l’effet surprise, désormais, ce joker n’existe plus, et les attentes (légitimes) des parents et des élèves sont plus présentes que jamais.

                Un nouveau camouflé ne pardonnera pas !

                De coté des bonnes nouvelles, la technologie évolue, et il est maintenant possible de faire mieux et de gagner sur tous les fronts. Un système plus simple, une interface plus agréable pour satisfaire tout le monde, pour un prix qui fait du bien au cash flow de l’école.

                Cette solution unique remplace généralement entre 5 et 8 systèmes existants, et permet de passer à une nouvelle ère.

                Tout cela en une seule solution !

                Pour en savoir davantage et faire de la #Rentrée2022, celle de la transformation numérique réussie, voici un article qui vous détaille la solution.

                #école #cycle1 #cycle2 #cycle3 #crêche #maternelle #montessori #collège #lycée #écoleprivée #jardindenfants #kindergarden #kindergarten #administration #communication #gestion #management #logiciel #éducation #pédagogique #cantine #emploidutemps #facturation #enseignants #repas

                Du plan climat à votre cahier d’idées

                Urgence climatique, plan climat, loi pour le climat, journées mondiales diverses et variées, COP 25, 26, 27, 28, débat sur la transition énergétique ou l’économie bas carbone… ce ne sont pas les grands plans stratégiques et les grandes rencontres au sommet qui manquent, avec pour objectif commun la baisse des émissions de CO2 et de gaz à effets de serre. Fresque, jeux, colloques, votes, les initiatives s’enchaînent, il y a urgence. Malgré toutes ces bonnes volontés, on a parfois l’impression que rien ne bouge.

                A l’autre bout de la chaîne, vous, moi, en train de nous demander ce que nous pourrions bien faire à notre humble niveau, dans nos habitudes ou comportements de tous les jours pour contribuer concrêtement à améliorer les choses, ou au moins à ne pas les empirer.

                Entre ces approches macro (que certains critiqueront comme étant « hors sol », sans plan d’action et donc sans réel impact ou résultat), et votre cahier d’idées ou le mien sans moyen, comment trouver le bon chemin, celui qui consiste à avoir un impact plus grand qu’au niveau individuel, sans pour autant tomber dans les pièges de la réunionite qui n’avance pas et ne mène à rien ?

                Dès lors, comment passer du « micro au macro » et du « macro au micro » sans se perdre ?

                Ce « morceau du milieu » qui manque, je crois qu’il tient en fait, aux outils et aux méthodes qui permettent aux bonnes idées d’être testées et expérimentées à une plus grande échelle, et d’être facilement adaptable, réplicable, modifiable pour être déployées et adoptées par d’autres ailleurs. Comment faire pour que ce « mix & remix » de votre idée fonctionne ?

                Très bien alors, admettons que nous ayons une bonne idée, avec un impact environnemental positif, par où commencer ?

                C’est justement ce sur quoi nous travaillons avec les différents cercles de médiation de Syntezia sur des sujets tels que :

                • Le transport longue distance intense en carbone (comprendre pour ou contre l’hydrogène vert des bus, camions, bateaux, avions!)
                • Les nouvelles formes de mobilité urbaine décarbonnée (one-wheel, e-scooter, vélo électrique, trotinette, vélo cargo, EV…)
                • Le smart home, le smart building et le smart city (c’est bien gentil d’être smart à tous les niveaux, mais comment mesurer l’impact réel une fois que les usagers arrivent dans les murs !)
                • Les énergies décarbonnées du futur (hydrogène, batteries, micro-grid…)
                • L’économie circulaire (notamment dans le textile et la mode, que nous savons si problématique)
                • Les alternatives aux plastiques à usage unique
                • La protection de la biodiversité terrestre et marine
                • Les projets de digitalisation, objets connectés, intelligence artificielle, RPA, wearables, qualité de vie, blockchain ou crypto-monnaies (qui font beaucoup parler d’eux ces temps-ci)
                • Réduire les emballages (éco-conception, vrac…)

                Nous participons avec nos idées et nos projets innovants à alimenter le dispositif suisse d’accélérateur d’innovation, qui permet un accompagnement méthodologique (par les fablabs et les living labs) et un financement des idées retenues mois après mois par un jury appelé « innovation committee ».

                Concrêtement, qu’est-ce que cela permet de faire avec les bonnes idées ?

                Vos idées peuvent être partagées publiquement sur une plateforme d’innovation ouverte afin de recevoir des commentaires d’autres acteurs de l’innovation. Il y a de la valeur dans l’échange, dans les commentaires, et c’est aussi parfois une bonne façon d’identifier un futur partenaire, qui cherche à faire sensiblement la même chose que vous ! Cela peut aussi permettre à un recruteur ou à des financiers de trouver des projets à impact.

                Comment savoir si mon idée a le potentiel d’aller plus loin ?

                Nous avons tout un processus pour cela, cela commence par la constitution d’une équipe de 2 personnes minimum (tout seul, c’est moins drôle!), l’ébauche d’une idée de décarbonation, vous pouvez ensuite la soumettre et vous rapprocher de nous pour étudier ensemble comment notre démarche de living lab (proche de celle du design thinking, avec une emphase particulière sur l’empathie et l’impact) va pouvoir vous aider à bien vous préparer avant de passer devant le jury et de savoir si votre équipe et si votre idée peuvent être accompagnées méthodologiquement et financées.

                Si ça m’intéresse, et si j’ai une idée, je fais comment ?

                Nous vous invitons simplement à vous faire connaître avec ce formulaire simple et nous vous contacterons très rapidement pour prendre rendez-vous, et discuter de la meilleure approche méthodologique pour se structurer.

                Là tout de suite, je n’ai pas vraiment l’idée du siècle, mais le sujet m’intéresse, et je donnerais volontiers un coup de main, comment faire ?

                Cela tombe bien, de nombreuses équipes émergentes cherchent des compétences, des co-financements et des partenaires de mise en oeuvre, et cela pourrait être vous !

                Nous organisons des séances pour faciliter les rencontres, la mise en réseau par thème et les discussions.

                Pour être tenu au courant de nos futurs match-making, vous pouvez nous envoyer un message (par mail à l’adresse yves.zieba@syntezia.com) et suivre nos pages LinkedIN pour ne rien manquer (digitalisation, mode et luxe durable, énergie renouvelable et hydrogène, mobilité décarbonnée, smart building & smart city, biodiversité terrestre et marine)

                Qu’en pensez vous ?

                La recette gagnante du bootcamp santé

                • Comment créer la rencontre entre les soignants, les patients et les « innovateurs » ?
                • Comment orchestrer cette collaboration pour qu’elle soit fructueuse en terme d’idées et de projets ?
                • Quelles avancées concrètes peuvent ressortir d’une telle initiative ?

                Je me posais ces questions et quelques autres avant d’aller participer le week-end dernier au Defisource 2021 organisé par Silab et l’Ecole La Source à Lausanne (#defisource #silab #ecolelasource).

                Sans préjuger des résultats du Day D (aujourd’hui!) et du format de pitch de 4 minutes qui se déroulera aujourd’hui en live sur YouTube, je peux déjà témoigner du niveau d’engagement des équipes, du bon sens (qui manque parfois cruellement dans d’autres format purement « tech ») et de l’originalité de leur propositions.

                Lorsque le « groupe cible » se trouve être des patients ou des soignants ou les deux (modèle bi-face), évidemment cela raisonne fort et on se retrouve assez logiquement en posture d’empathie, les besoins semblent parfois évidents et avérés.

                Cela ne nous a pas empêché de travailler sur les mêmes modèles (faisabilité, viabilité économique, attractivité de la proposition de valeur, segmentation des groupes clients, modèle économique, préparation au pitch).

                Côté technologique, ce ne sont pas les options qui manquent, objets connectés pour détecter et alerter, réalité virtuelle, format moderne de transformation de compétences (lorsque l’on doit changer de fonction très rapidement et assimiler de nouveaux savoirs et de nouvelles compétences en un temps éclair), robotique, scan et impression 3D pour le médical, pour ne citer que quelques options technologiques, croisées pendant ce camp d’entraînement intensif pour l’apprentissage de différents types de compétences.

                C’était également une sorte de « rentrée des classes » présentielles des coachs de l’écosystème et donc forcément un vrai plaisir pour moi de les retrouver. Difficile d’imaginer meilleure ambiance et meilleures conditions pour co-créer, développer, tester et expérimenter ses idées que le Silab.

                L’autre bonne nouvelle, c’est que vous pouvez vous aussi participer à l’aventure, rien de plus simple, il vous suffit de vous connecter sur YouTube pour voir les pitchs de 4 minutes (les équipes ont travaillé très dur pour en arriver là).

                Sans spoiler les projets, je crois bien que l’équipe du défi source a trouvé la formule gagnante, et je vous promet que cela promet (sic) !

                Voici le lien! https://dday.eventwise.ch/fr (gratuit et inscription obligatoire)

                Les équipes vont devoir vous convaincre, vous le public inscrit.

                Elles devront aussi convaincre le jury de la pertinence de leur solution innovante.

                Les projets qui remporteront le plus de voix se verront décerner un ou plusieurs prix.