7 bonnes raisons d’investir dans l’accessibilité pour votre entreprise

L’utilisation de l’accessibilité dans le design de produits, d’espaces et de services présente plusieurs avantages significatifs :

  1. Inclusion sociale :
    • Égalité d’accès : L’accessibilité permet à tout le monde, y compris les personnes ayant des handicaps ou des limitations temporaires (comme une jambe cassée), d’accéder et d’utiliser les mêmes ressources que les autres. Cela favorise l’inclusion et l’égalité des chances.
  2. Amélioration de l’Expérience Utilisateur (UX) :
    • Design Universel : Les principes d’accessibilité améliorent l’expérience pour tous les utilisateurs. Par exemple, des sous-titres ou des descriptions d’images peuvent aider non seulement les personnes sourdes ou malvoyantes, mais aussi celles qui apprennent une nouvelle langue ou qui sont dans des environnements bruyants.
  3. Conformité légale :
    • Réglementations et normes : De nombreux pays ont des lois qui exigent que les produits et services soient accessibles, comme la loi sur le handicap de 2005 en France ou l’ADA (Americans with Disabilities Act) aux États-Unis. L’intégration de l’accessibilité dès le début aide à se conformer à ces régulations.
  4. Économie et efficacité :
    • Réduction des coûts : En intégrant l’accessibilité dès le début du processus de design, on peut éviter des coûts supplémentaires liés à la rétro-ingénierie ou aux modifications après le lancement du produit.
    • Élargissement du marché : Un produit accessible peut atteindre un plus grand nombre de consommateurs, ce qui peut potentiellement augmenter les revenus.
  5. Innovation et créativité :
    • Penser différemment : Les contraintes d’accessibilité poussent les designers à innover. Parfois, les solutions trouvées pour répondre aux besoins d’accessibilité peuvent offrir des avantages inattendus, améliorant le produit pour tous.
  6. Réputation et image de marque :
    • Responsabilité Sociale : Les entreprises qui s’engagent pour l’accessibilité sont souvent perçues comme socialement responsables, ce qui peut améliorer leur image de marque et leur fidélisation client.
  7. Sécurité et ergonomie :
    • Conception pour tous : Les principes d’accessibilité prennent souvent en compte la sécurité et l’ergonomie, rendant les produits et les espaces non seulement plus utilisables mais aussi plus sûrs pour tout le monde.

L’accessibilité n’est pas juste un impératif éthique ou légal; elle est une composante essentielle du design qui améliore la qualité, l’utilité, et la pertinence des produits, des services, et des espaces pour une population diverse.

Pour rendre une entreprise plus accessible, voici des actions concrètes que vous pouvez mettre en place, couvrant à la fois l’accessibilité physique, numérique, et en termes de services :

Accessibilité physique

  1. Adaptation des locaux :
    • Installer des rampes d’accès, des ascenseurs, ou des plateformes élévatrices pour les personnes en fauteuil roulant.
    • Aménager des portes plus larges, des toilettes accessibles avec barres d’appui, et des zones de manoeuvre pour les fauteuils roulants.
    • Ajouter des balises sonores et visuelles pour les alarmes d’incendie pour les personnes malentendantes et malvoyantes.
  2. Signalisation et orientation :
    • Utiliser des panneaux de signalisation en braille, avec des pictogrammes clairs, et des indications au sol pour guider les personnes malvoyantes ou aveugles.
    • Mettre en place des systèmes de guidage pour les malvoyants, comme des bandes podotactiles.

Accessibilité numérique

  1. Site Web et applications :
    • S’assurer que le site web ou l’application respecte les WCAG (Web Content Accessibility Guidelines) au niveau AA, ce qui inclut :
      • Texte alternatif pour les images.
      • Sous-titres et descriptions audio pour les vidéos.
      • Navigation au clavier pour ceux qui ne peuvent pas utiliser une souris.
      • Contraste suffisant entre le texte et l’arrière-plan.
  2. Formation des employés :
    • Former le personnel sur l’utilisation des outils d’accessibilité et sur la manière de communiquer et d’assister les clients ayant des handicaps.

Accessibilité des services

  1. Communication et information :
    • Offrir des documents en différents formats (gros caractères, braille, audio).
    • Prévoir des options de communication comme des numéros pour malentendants ou des services de traduction en langue des signes.
  2. Politique d’emploi inclusive :
    • Revoir les processus de recrutement pour qu’ils soient non discriminatoires et accessibles (entretiens à distance, formulaires en ligne accessibles).
    • Offrir des aménagements de poste pour les employés qui en ont besoin (logiciels adaptés, temps de travail flexible, etc.).
  3. Sensibilisation et éducation :
    • Promouvoir une culture d’inclusion au sein de l’entreprise avec des sessions de sensibilisation sur les handicaps.
    • Encourager le feedback des employés et clients pour améliorer continuellement l’accessibilité.
  4. Partenariats et conseils :
    • Collaborer avec des associations ou des consultants spécialisés en accessibilité pour évaluer et améliorer les pratiques de l’entreprise.
  5. Évaluation continue :
  • Réaliser des audits d’accessibilité réguliers pour mesurer les progrès et identifier les zones d’amélioration.

Publicité et marketing digital inclusifs :

  • Inclure des personnes de divers horizons, y compris avec des handicaps, dans les campagnes marketing pour montrer l’engagement de l’entreprise envers l’inclusion.

    Mettre en oeuvre ces changements nécessitera probablement du temps et des ressources, mais cela peut être fait progressivement en priorisant les modifications les plus impactantes en fonction de vos capacités.

    L’engagement envers l’accessibilité non seulement aide à respecter les obligations légales mais enrichit également l’entreprise en faisant d’elle un espace de travail et de commerce plus inclusif et innovant.

    Pour mettre en place un plan d’action et faire de l’accessibilité un atout pour votre entreprise, n’hésitez pas à me contacter.

    Dois-je les forcer à sortir de leur zone de confort ?

    « Je suis nul en réseautage », « je n’aime pas les réseaux sociaux », « je ne vois pas pourquoi je devrai pitcher », « J’ai horreur de me vendre », « c’est tellement humiliant de chercher un emploi », « hors de question d’envoyer un CV, j’attends qu’on vienne me chercher », « jamais je ne ferai de vidéo », « je ne vais jamais sur LinkedIN », « je n’ose pas demander », « j’y suis allé.e mais je ne connaissais personne, je ne veux plus y retourner… »

    La liste d’exemples entendus est longue comme le bras et quelque soit le sujet, il m’arrive d’être confronté à des situations où cette question se pose :

    • Dois-je l’inviter à essayer et à oser ?
    • Dois-je l’inciter à se mettre en danger et à tenter au moins une fois ?
    • Dois-je les forcer à sortir de leur zone de confort ?
    • Que faire pour créer ce « choc de motivation » qui va déclencher quelque chose de nouveau et inhabituel, et changer les choses pour le meilleur ?

    Si j’étais toi, je ferais….

    Oui, mais voilà, je ne suis pas toi, et c’est une partie du questionnement…

    Si de l’extérieur, cela semble assez évident que c’est dans l’intérêt de la personne et pour son bien, à y réfléchir à deux fois, c’est tout de même pas si évident de bien faire passer le message.

    Alors que faire ? Pesons le pour et le contre…

    Perspectives favorables à forcer l’autre à oser

    • Développement personnel : Sortir de sa zone de confort est souvent prôné dans le développement personnel comme une manière d’apprendre, de grandir, et de se surpasser. Pousser quelqu’un à expérimenter de nouvelles choses peut l’aider à découvrir de nouveaux talents, intérêts, ou à surmonter des peurs irrationnelles.
    • Renforcement de la confiance en Soi : En encourageant quelqu’un à essayer quelque chose de nouveau, on peut contribuer à renforcer sa confiance en soi. Les petites victoires en dehors de la zone de confort peuvent avoir un impact significatif sur l’estime de soi.
    • Amélioration des relations : Parfois, sortir de sa zone de confort peut améliorer les relations interpersonnelles, par exemple en apprenant à communiquer différemment ou en participant à des activités conjointes qui n’étaient pas envisagées auparavant.

    Perspectives contre à forcer l’autre à sortir de sa zone de confort

    • Respect de l’autonomie : Forcer quelqu’un contre sa volonté peut être perçu comme une violation de son autonomie. Chacun a son rythme et ses peurs, et forcer peut engendrer du ressentiment ou de l’inconfort accru.
    • Stress et anxiété : Sortir de sa zone de confort sans être prêt peut générer de l’anxiété ou du stress. Si cette sortie n’est pas gérée avec sensibilité, cela peut avoir des effets contre-productifs, comme une baisse de moral ou une aversion accrue pour l’activité en question.
    • Résultats non garantis : Contrairement à ce qu’espère peut-être celui qui pousse, sortir de sa zone de confort n’assure pas le succès ou l’épanouissement. Certains peuvent y trouver du stress inutile ou se sentir déplacés sans pour autant en retirer des bénéfices personnels.

    Bref, pour le moment, voilà où j’en suis dans mes réflexions… une ligne de crête où chaque pas peut nous faire tomber d’un coté ou de l’autre.

    • Approche encouragée vs. forcée : Plutôt que de forcer, il pourrait être plus bénéfique d’encourager, de soutenir, et de créer des environnements où sortir de sa zone de confort apparaît comme une option attrayante et sécurisée.
    • Compréhension et empathie : Comprendre pourquoi quelqu’un reste dans sa zone de confort est crucial. Peut-être y a-t-il des raisons valables (peur irrationnelle, expériences passées) qui nécessitent d’abord un travail intérieur ou thérapeutique.
    • Équilibre : Trouver un équilibre entre le soutien à la croissance personnelle et le respect des limites personnelles est essentiel. Parfois, l’exemple personnel, la patience, et des petites incitations peuvent être plus efficaces qu’une poussée directe.

    En résumé, plutôt que de forcer, une approche consensuelle et compréhensive me semble plus appropriée, valorisant la croissance personnelle tout en respectant l’individualité et le rythme de chacun.

    C’est ce que je m’efforce de faire dans mes séances de coaching individuel.

    Et vous, êtes vous plutôt pour ou contre forcer la main de l’autre pour son bien ? Etes-vous plutôt poussée directe et grande tape dans le dos ou petites incitations subtiles ?

    Les avantages de l’intelligence artificielle pour votre entreprise

    Ca y est, vous êtes décidé, vous avez l’idée, l’équipe, le produit, le service, les premiers clients convaincus, le projet entrepreneurial commence à prendre forme.

    On commence à y voir plus clair sur votre proof of concept, votre proof of value et même votre proof of market.

    Reste toutefois à valider que le modèle économique fonctionne bien et est optimisé.

    L’IA peut elle vous aider dans cet exercice ?

    L’intelligence artificielle (IA) peut améliorer un modèle économique de plusieurs manières, en jouant sur différents leviers qui vont de l’optimisation des processus internes à la création de nouvelles opportunités de marché.

    Voici comment cela peut se manifester :

    1. Optimisation des Processus et Réduction des Coûts :
      • L’IA peut automatiser des tâches répétitives et à forte intensité de main-d’œuvre, réduisant ainsi les coûts opérationnels. Par exemple, dans le secteur de la production, des algorithmes d’IA peuvent optimiser les chaînes de fabrication, minimisant les pertes de matériaux et le temps d’arrêt.
    2. Amélioration de la Prise de Décision :
      • Grâce à l’analyse de données massives, l’IA peut fournir des insights qui étaient auparavant inaccessibles. Cela permet une meilleure anticipation des besoins du marché, une personnalisation des offres, et des décisions de gestion basées sur des données en temps réel plutôt que sur des intuitions ou des données historiques seules.
    3. Personnalisation et Expérience Client :
      • Les systèmes d’IA peuvent analyser le comportement des consommateurs pour offrir des produits ou services personnalisés, augmentant ainsi la satisfaction et la fidélisation des clients. Par exemple, dans le secteur du e-commerce, des recommandations basées sur l’apprentissage automatique peuvent conduire à une augmentation des ventes.
    4. Innovation et Création de Services Nouveaux :
      • L’IA permet de développer des produits ou services qui n’existaient pas auparavant. Par exemple, les services de mobilité comme Uber ont été transformés par l’IA en offrant une expérience utilisateur fluide grâce à la prédiction de la demande de trajets et la gestion dynamique des tarifs.
    5. Efficacité Énergétique et Durabilité :
      • Dans les modèles économiques visant la durabilité, l’IA peut jouer un rôle crucial en optimisant l’utilisation des ressources, en réduisant les émissions de carbone, et en améliorant la gestion des énergies renouvelables.
    6. Sécurité et Fraud Detection :
      • L’IA peut détecter des anomalies ou des comportements frauduleux avec une précision accrue, ce qui protège les entreprises contre les pertes financières et renforce la confiance des consommateurs et des partenaires.
    7. Modélisation Économique :
      • Pour les économistes et les décideurs, l’IA peut améliorer les modèles économiques en permettant des simulations plus complexes et réalistes, tenant compte d’un plus grand nombre de variables et de scénarios possibles. Cela aide à mieux comprendre les dynamiques économiques et à formuler des politiques plus efficaces.
    8. Recherche et Développement :
      • L’IA accélère le processus de R&D dans de nombreux secteurs, comme la pharmacie où elle peut aider à identifier de nouvelles molécules plus rapidement, ou dans l’ingénierie, où elle peut optimiser des designs de produits.

    L’IA peut améliorer votre modèle économique en rendant les opérations plus efficaces, en informant des décisions basées sur des analyses avancées, en créant de nouvelles formes de valeur à travers la personnalisation et l’innovation, et en contribuant à des pratiques plus durables et sécurisées.

    Est-ce spécifique à un seul secteur ?

    Non, chaque secteur peut tirer parti de l’IA de manière unique.

    Pfff… on ne joue clairement pas dans la même cour

    C’est bien connu, depuis la cour de récréation, les grands jouent avec les grands et les petits jouent avec les petits.

    Dans le business, c’est très souvent la même chose.

    Les gros acteurs de marché ne prennent aucun risque à acheter leurs produits ou leurs services auprès d’autres gros acteurs.

    C’est rassurant. Pas de prise de risque. Personne ne va perdre son emploi pour avoir acheté de l’IBM, du Microsoft ou du McKinsey.

    Comme beaucoup d’autres avant moi, j’ai aussi travaillé avec les « grands » (les « grands comptes », les « top clients », les « focus group accounts » et autre « priority accounts ») lorsque je travaillais pour de grands groupes.

    Sans vraiment me poser de questions, par réflexe sans doute, par facilité aussi, et vraisemblablement en raison de tous les contrats existants en place.

    A l’inverse, les PME aiment travailler ensemble d’égal à égal, moins de risque de se faire manger ou engloutir par la force juridique ou financière du grand partenaire.

    Est-ce pour autant toujours la bonne décision et le bon réflexe de ne pas prendre de risque ?

    Est-ce vraiment risqué de travailler avec les « plus petits » ou a minima de les comparer aux grands acteurs ?

    En creusant un peu le sujet et en y regardant de plus près, quel est l’intérêt pour les grands acteurs, les grandes multinationales, les leaders de leur marché d’aller voir ce que les plus petits acteurs peuvent offrir ?

    Pas de risque, pas de chocolat !!!

    Et si on changeait ces habitudes, ces codes et ces réflexes, juste pour voir ce que cela donne … qui sait, on n’est pas à l’abri d’une bonne surprise.

    4 bonnes raisons de travailler avec les TPE / PME et les startups

    Pour une grande entreprise, travailler avec une TPE / PME locale présente de nombreux avantages qu’elle peut valoriser de plusieurs manières :

    1. Dynamiser l’économie locale :

    • Soutenir l’emploi et le tissu économique local en collaborant avec des TPE / PME implantées dans la région.
    • Participer au développement économique local en favorisant la création de richesse et d’innovation.
    • Améliorer l’image de l’entreprise en tant qu’acteur responsable et engagé dans son territoire.

    2. Bénéficier d’une expertise unique :

    • Accéder à des compétences et des savoir-faire spécifiques que les grandes entreprises ne possèdent pas toujours en interne.
    • Profiter de la réactivité et de l’agilité des TPE / PME pour mener à bien des projets ponctuels ou complexes.
    • Développer des solutions innovantes en co-création avec des TPE / PME à la pointe de leur domaine.
    • Les grands groupes raisonnent en terme d’économie d’échelle, les petites structures jouent évidemment un autre jeu pour tirer leur épingle du jeu.

    3. Gagner en flexibilité et en agilité :

    • Travailler avec des TPE / PME permet de s’adapter plus facilement aux besoins spécifiques et aux évolutions du marché.
    • Bénéficier d’une relation plus étroite et personnalisée avec des partenaires locaux.
    • Réduire les délais de développement et de mise en œuvre des projets grâce à la proximité et à la réactivité des TPE / PME.

    4. Renforcer sa communication et son engagement :

    • Valoriser son engagement auprès des parties prenantes locales en soulignant ses collaborations avec les TPE / PME.
    • Améliorer son image de marque en tant qu’entreprise responsable et solidaire.
    • Se différencier de la concurrence en mettant en avant son ancrage local et ses partenariats durables.

    Voici quelques exemples concrets de valorisation possible pour le grand groupe pour finir de vous convaincre de franchir le pas :

    • Communication interne et externe : Mettre en avant les collaborations avec les PME locales dans les supports de communication de l’entreprise (site web, brochures, réseaux sociaux).
    • Organisation d’événements : Organiser des rencontres, des conférences ou des ateliers pour partager les expériences et les bonnes pratiques entre les grandes entreprises et les PME locales.
    • Mise en place de programmes de soutien : Développer des programmes de mentorat, d’incubation ou d’accélération pour accompagner les TPE / PME locales dans leur croissance.

    Vous pouvez avoir tout cela simplement en collaborant, en co-créant.

    Pas besoin de vouloir à tout prix prendre le contrôle dans des prises de participation ultra complexes, pour des valorisations très incertaines. Pas besoin d’intégrer les petits pour qu’ils se noient dans la grande megastructure. Savoir collaborer d’égal à égal, c’est la règle de base, celle que l’on pose en introduction de nos ateliers participatifs, notamment en design thinking ou en co-design.

    Co-créer avec des TPE / PME locales offre de nombreux avantages pour les grandes entreprises.

    En valorisant ces collaborations, les grandes entreprises peuvent renforcer leur ancrage territorial, stimuler l’économie locale et améliorer leur image de marque en tant qu’employeur, et en tant que contributeur à la collectivité.

    On parie que vous prendrez le risque ??? 😉

    PS : Après avoir eu la chance de cotoyer certaines des meilleures TPE / PME suisses et européennes, après avoir appris au contact d’incroyables entrepreneurs audacieu.se.s et après avoir pu évaluer leurs projets innovants, j’ai la conviction qu’elles détiennent des trésors d’agilité et de créativité à découvrir, et parfois une mine d’or en terme de culture d’entreprise.

    Inspirer nos chers adolescents en les prenant à leurs propres codes !!!

    Motiver et inspirer la génération Alpha avec nos codes à nous, vous vous en êtes sans doute rendu compte, cela ne marche plus.

    Les codes ont changés, leurs codes ne sont pas les mêmes que celles des générations précédentes, ok boomer !!!

    Nous, les Boomers, X,Y,Z ou autres espèces paléolithiques avons tout intérêt à les comprendre et à apprendre leurs caractéristiques et leurs besoins propres, pour pouvoir collaborer en intergénérationnel avec plaisir et ambition.

    La génération Alpha, née à partir de 2005 ou de 2010 selon les théories, est la première génération à naître et à grandir dans un monde numérique hyper-connecté. Nos vieilles méthodes ne fonctionnent pas avec cette génération. Pour être agile, il faut comprendre leurs codes pour pouvoir jouer avec eux dans la même ligue.

    Pour les motiver, il est crucial de comprendre leurs caractéristiques et besoins uniques :

    1. Hyper-connectés et tech-savvy:

    • Ayant grandi avec les smartphones et les tablettes, ils sont à l’aise avec la technologie et l’utilisent pour apprendre, se divertir et se connecter.
    • Ils privilégient les interactions et les contenus multimédias interactifs, courts et percutants.

    2. Impatients et à la recherche de stimulation constante:

    • Habitués à un flux d’informations constant, ils ont une courte durée d’attention et s’ennuient rapidement.
    • Ils recherchent des expériences et des défis nouveaux et stimulants pour rester engagés.

    3. Conscients des enjeux sociaux et environnementaux:

    • Sensibilisés aux problèmes du monde comme le changement climatique et l’injustice sociale, ils recherchent des marques et des organisations qui partagent leurs valeurs.
    • Ils sont attirés par des missions et des objectifs qui ont un impact positif sur la société et l’environnement.

    4. Désireux d’autonomie et d’entrepreneuriat:

    • Ils aspirent à prendre en charge leur destin et à créer leur propre chemin.
    • Ils valorisent l’apprentissage par l’expérience et la liberté de tester et d’échouer.

    5. Attachés à l’authenticité et la transparence:

    • Ils sont sensibles aux discours authentiques et transparents et fuient les marques et organisations qui semblent artificielles ou trompeuses.
    • Ils apprécient les interactions humaines sincères et les relations basées sur la confiance.

    Mes 6 conseils pour motiver la génération Alpha :

    • Favoriser l’apprentissage interactif et ludique: Utilisez des technologies immersives, des jeux et des simulations pour rendre l’apprentissage plus stimulant et engageant.
    • Proposer des défis et des objectifs clairs: Donnez-leur un sentiment d’accomplissement en fixant des objectifs atteignables et en reconnaissant leurs efforts.
    • Mettre l’accent sur l’impact social et environnemental: Intégrez des valeurs éthiques et durables dans vos missions et activités pour les inspirer et les mobiliser.
    • Encourager l’autonomie et la prise d’initiative: Donnez-leur la liberté de choisir leurs projets et de prendre des décisions responsables.
    • Cultiver une communication authentique et transparente: Soyez clair, honnête et ouvert dans vos communications pour gagner leur confiance.
    • Valoriser l’esprit d’équipe et la collaboration: Encouragez les interactions et les échanges entre pairs pour favoriser l’apprentissage et la créativité.

    En s’adaptant aux caractéristiques et aux besoins de la génération Alpha, les organisations et les éducateurs peuvent mieux les motiver et les inspirer à réaliser leur plein potentiel.

    N’oubliez pas que chaque individu est unique, et que ces caractéristiques générales ne s’appliquent pas nécessairement à tous les membres de la génération Alpha.

    C’est ce que nous nous efforçons de mettre en place en expérimentant chez Syntezia Sàrl.

    Bye bye workism ! hello portefeuille.

    Nous vivons sans doute une époque formidable : La fin du workism et le début des portefeuilles d’activités indépendantes pour plus de personnes.

    Le « workism » est une philosophie qui valorise le travail au-dessus de tout. Il est basé sur l’idée que le travail est la source principale de satisfaction, de réalisation et de sens dans la vie.

    Le workism est devenu de plus en plus populaire au cours des dernières décennies, en particulier dans les pays développés occidentaux.

    Cependant, le workism est en train de perdre de son influence à grande vitesse. Il y a plusieurs raisons à cela.

    Tout d’abord, les gens sont de plus en plus conscients des dangers du workism, tels que le stress, l’épuisement professionnel et le manque d’équilibre entre vie professionnelle et vie privée. Deuxièmement, les nouvelles technologies rendent possible de travailler de manière plus flexible et indépendante. Troisièmement, la pandémie de COVID-19 a conduit à une réflexion plus approfondie sur le sens du travail et de la vie.

    Le déclin du workism se traduit par l’émergence des portefeuilles d’activités indépendantes. Un portefeuille d’activités indépendantes est une combinaison de plusieurs activités professionnelles indépendantes, qui peuvent être exercées de manière complémentaire ou en parallèle. Les personnes qui ont un portefeuille d’activités indépendantes ont plus de liberté et de flexibilité dans leur travail. Elles peuvent choisir les activités qui les passionnent et qui leur correspondent le mieux.

    Il y a plusieurs avantages aux portefeuilles d’activités indépendantes. Tout d’abord, ils permettent de mieux concilier vie professionnelle et vie privée. Deuxièmement, ils offrent plus de possibilités de développement personnel et professionnel. Troisièmement, ils peuvent être plus rentables que l’emploi traditionnel.

    Le déclin du workism et l’émergence des portefeuilles d’activités indépendantes sont des changements majeurs qui auront un impact profond sur le monde du travail.

    Ces changements offrent aux individus de nouvelles possibilités de vivre leur vie professionnelle de manière plus satisfaisante et épanouissante.

    Les avantages des portefeuilles d’activités indépendantes

    Les portefeuilles d’activités indépendantes offrent plusieurs avantages aux individus, notamment :

    • Plus de liberté et de flexibilité

    Les personnes qui ont un portefeuille d’activités indépendantes ont plus de liberté et de flexibilité dans leur travail. Elles peuvent choisir les activités qui les passionnent et qui leur correspondent le mieux. Elles peuvent également choisir leurs horaires de travail et leur lieu de travail.

    • Plus de possibilités de développement personnel et professionnel

    Les portefeuilles d’activités indépendantes offrent plus de possibilités de développement personnel et professionnel. Les individus peuvent apprendre de nouvelles compétences et développer de nouvelles connaissances. Ils peuvent également rencontrer de nouvelles personnes et élargir leur réseau professionnel.

    • Plus de rentabilité

    Les portefeuilles d’activités indépendantes peuvent être plus rentables que l’emploi traditionnel. Les individus peuvent facturer leurs services à un prix plus élevé que s’ils étaient employés par une entreprise. Ils peuvent également bénéficier de réductions fiscales et autres avantages liés à l’entrepreneuriat.

    Les défis des portefeuilles d’activités indépendantes

    Les portefeuilles d’activités indépendantes présentent également quelques défis, notamment :

    • La gestion du temps

    La gestion du temps peut être un défi pour les personnes qui ont un portefeuille d’activités indépendantes. Elles doivent être capables de gérer leur temps efficacement pour pouvoir répondre aux exigences de toutes leurs activités.

    • La protection sociale

    Les personnes qui ont un portefeuille d’activités indépendantes doivent généralement se protéger eux-mêmes en matière de sécurité sociale, d’assurance maladie et d’assurance chômage.

    • La solitude

    La solitude peut être un autre défi pour les personnes qui travaillent de manière indépendante. Elles peuvent se sentir isolées et manquer de contact social.

    Le déclin du workism et l’émergence des portefeuilles d’activités indépendantes sont des changements majeurs qui auront un impact profond sur le monde du travail et sur la qualité de vie de travailleuses et des travailleurs.

    Le télétravail, le travail hybride, le partage de ressources (comme des accès à des espaces de travail et de vie).

    Ces changements offrent aux individus de nouvelles possibilités de vivre leur vie professionnelle de manière plus satisfaisante et épanouissante. On ne peut que s’en réjouir !!! C’est avec ces changements sociétaux à l’esprit que nous avons conceptualiser notre approche et notre engagement en faveur de l’équilibre entre vie privée et vie professionnelle au sein de Syntezia Sàrl.

    38% de la population affectés par des maladies psychiques, sommes-nous tou.te.s en train de devenir folles et fous ?

    Même dans les pays financièrement très bien dotés, la portion de la population qui souffre de troubles ou de maladies psychiques est en croissance. On ne voit sans doute pas encore les effets des guerres Russie-Ukraine ou du Proche Orient.

    Ce chiffre de 38%, est donc très vraisemblablement sous estimé.

    Sommes-nous en train de devenus fous ?

    Sommes-nous déjà toutes et tous concernés par ces maladies psychiques ?

    Comment se préparer à la croissance (qui semble inévitable) de ces troubles pour nous et pour les autres ?

    Les neurosciences peuvent elles nous sauver ?

    On peut se poser la question et commencer à chercher des réponses et des parades pour prévenir ces maladies et ces troubles.

    Photo de Bahram Yaghooti sur Pexels.com

    La prévention des maladies psychiques implique une approche holistique qui prend en compte le bien-être mental, émotionnel et social.

    Voici quelques conseils généraux que je partage avec vous pour nous aider à prévenir les problèmes de santé mentale :

    1. Maintenir un équilibre de vie :

    • Équilibrez travail et vie personnelle en établissant des limites claires.
    • Accordez une importance particulière au sommeil. Un bon sommeil contribue au bien-être mental.

    2. Gérer le stress :

    • Apprenez des techniques de gestion du stress, comme la méditation, la respiration profonde et le yoga.
    • Identifiez les sources de stress et essayez de les gérer de manière proactive.

    3. Maintenir une vie sociale active :

    • Cultivez des relations sociales solides. Le soutien social est essentiel pour la santé mentale.
    • Participez à des activités sociales et engagez-vous avec la communauté.

    4. Adopter un mode de vie sain :

    • Faites de l’exercice régulièrement. L’activité physique est liée à une amélioration de l’humeur et à la réduction du stress.
    • Adoptez une alimentation équilibrée. Certains nutriments peuvent avoir un impact sur la santé mentale.

    5. Éviter les substances nocives :

    • Limitez la consommation d’alcool et évitez les drogues illicites. Ces substances peuvent aggraver les problèmes de santé mentale.

    6. Apprendre à reconnaître les signes précoces :

    • Éduquez-vous sur les signes de détresse émotionnelle et apprenez à reconnaître les premiers signes de troubles mentaux.

    7. Équilibre professionnel :

    • Assurez-vous d’avoir un équilibre sain entre les exigences professionnelles et votre bien-être mental.
    • Prenez des pauses régulières et des vacances lorsque cela est possible.
    • Certaines professions avec beaucoup de pression doivent probablement en faire davantage.

    8. Demander de l’aide lorsque nécessaire :

    • N’hésitez pas à parler à des amis, à la famille ou à des professionnels si vous ressentez le besoin de partager vos préoccupations.
    • La recherche d’un soutien professionnel, comme un psychologue ou un conseiller, peut être bénéfique.

    9. Promouvoir une culture de bien-être au travail :

    • Les employeurs peuvent jouer un rôle crucial en créant des environnements de travail favorables à la santé mentale, en fournissant des ressources de soutien et en encourageant l’équilibre travail-vie personnelle.

    10. Participer à des activités qui procurent du plaisir :

    • Engagez-vous dans des activités qui vous procurent du plaisir et qui contribuent à votre bien-être émotionnel.

    11. S’informer sur la santé mentale :

    La prévention des maladies psychiques est un processus continu qui nécessite une attention régulière à votre bien-être global.

    Il est important de reconnaître que demander de l’aide et prendre soin de sa santé mentale sont des signes de force, et non de faiblesse.

    Surtout que le domaine des neurosciences est en pleine évolution, et que l’on peut comprendre de plus en plus d’éléments et de causes de burnout et de problèmes de santé mentale.

    Si vous avez des préoccupations concernant votre santé mentale, n’hésitez pas à consulter un professionnel de la santé mentale.

    L’IA, l’interdire ou la démocratiser ?

    C’est une des questions que nous avons explorées à l’occasion de la table ronde à l’Espace André Malraux de Nantua, un magnifique écrin, tout proche du lac, dans un des haut lieux de la gastronomie, de la nature et de la résistance, pendant une soirée débat dans le cadre du MAIF numérique éthique tour qui présentait des solutions pédagogiques et numériques pour les petits et pour les grands.

    Le soleil était au rendez vous sur les rives du lac de Nantua et aux abords de la médiathèque et de l’espace André Malraux.

    Il y avait foule pour découvrir les robots, les casques de réalités virtuelles, les stands de sensibilisation à la cyber sécurité, aux risques de harcèlement en ligne. Cette journée était une belle occasion de présenter les solutions de recyclage des appareils électroniques et les imprimantes 3D des fablabs voisins, mais aussi de mettre en valeur les filières et les matériaux naturels comme le bois local, et de trouver des alternatives pour sortir du plastique.

    Très impressionné par le travail de préparation, d’animation, de sensibilisation des conseillers numériques de Haut Bugey Agglomération, et par la mobilisation des acteurs de l’écosystème de Nantua à cette occasion.

    Le numérique éthique tour fédéré par la MAIF propose notamment d’aller de ville en ville avec un camion et des stands/présentoirs amovibles en bois très bien conçu. Une sorte de fablab itinérant pour aller à la rencontre des territoires et des citoyen.ne.s.

    Ce tour faisait escale à Nantua cette semaine, et j’ai eu le plaisir de participer à la table ronde sur l’impact de l’intelligence artificielle sur les métiers d’aujourd’hui et de demain. Après avoir été chaleureusement accueilli par Monsieur le Maire de Nantua, Jean-Pascal Thomasset, nous avons pu explorer les nouveaux risques et les belles opportunités que l’intelligence artificielle créé, notamment du point de vue de l’avenir des métiers.

    Ravi de revoir pour l’occasion, Pascal Minguet Deschamps, avec qui nous avons pu échanger lors de cette table ronde. Nos parcours se croisent décidemment lors de belles occasions, souvent sur les sujets de médias, de santé, de protection de la nature, de gastronomie, de tiers-lieux et de fablabs et j’apprends beaucoup à chacun de nos retours d’expérience !!!

    A l’évidence, l’IA représente une opportunité à saisir pour l’avenir d’une ville de 4000 habitants, telle que Nantua et pour une agglomération telle que celle du Haut Bugey.

    Les questions posées par le public ont porté sur les conséquences éthiques et sociétales de l’IA.

    Ravi d’avoir pu soutenir cette belle initiative de sensibilisation à l’importance du numérique éthique et durable. Les sujets sont très proches de ceux que nous traitons dans les chartes et dans les labels de l’Institut du Numérique Responsable (INR / l’ISIT) en France ou en Suisse.

    Je n’oublie pas que la MAIF avait déjà été il y a 10 ans notre premier assureur lorsque nous étions quelques pionniers à vouloir faire de l’innovation numérique dans des espaces ouverts et inclusifs, (des fablabs, des makers spaces ou des hackerspaces : anglicismes pour ateliers partagés et lieux de créativité et d’innovation ouverte), et dans des tiers-lieux et que leurs conseils nous ont sensibilisé aux risques à couvrir dans de tels espaces créatifs et à la responsabilité des dirigeants de tels lieux hybrides.

    A l’époque, ils nous ont ouvert la porte et ont accepté de nous assurer quand d’autres assureurs ne comprenaient pas ce que voulait dire « fablab » ou refusait tout simplement de couvrir (comprendre?) un concept qui ne rentre pas dans leurs cases.

    Notre format coordonné et animé de main de maître par Odile Verdure Labeille, (Conseillère Numérique France Services), sur l’intelligence artificielle et sur les métiers de demain, est désormais bien rodé !!!

    Au plaisir de poursuivre les débats aux quatre coins de la Région Auvergne Rhône-Alpes, de la France ou sur les chemins de l’Europe ou de la francophonie 😉 !!!

    Permawashing ou permanagement ? Attention aux arnaques… Comment savoir faire la différence et détecter les impostures ?

    Le terme « permawashing » fait référence à une pratique de communication médiocre utilisée par certaines entreprises ou organisations pour se présenter comme respectueuses de l’environnement et durables, alors qu’en réalité, elles ne prennent que des mesures superficielles ou cosmétiques dans ce domaine (avec abondance de photos dans Instagram ou de vidéo tiktok typiquement !!!). Est-ce en train de devenir la forme à la mode de « greenwashing » ?

    Si la permaculture pour l’agriculture est bien connue et si le bienfondé scientifique de ses principes fait assez largement consensus, appliquer une telle philosophie à l’entreprise n’est pas triviale et personne n’a envie d’envoyer des entreprises dans le mur.

    • Certaines entreprises préfèrent traiter les enjeux environnementaux avec de la communication plutôt qu’avec de la science.
    • Comment dénicher les impostures ?
    • Dois-je vraiment gérer mon entreprise comme mon jardin ?

    Voici donc mes recommendations pour détecter le permawashing (souvent de pair avec l’incompétence) :

    1. Recherchez les preuves concrètes : Ne vous fiez pas uniquement aux déclarations ou aux slogans. Recherchez des preuves tangibles de l’engagement de l’entreprise envers la durabilité, telles que des certifications indépendantes, des rapports de durabilité détaillés ou des initiatives spécifiques. Challengez les belles histoires en demandant des éléments concrêts, des exemples.
    2. Analysez les actions par rapport aux déclarations : Comparez les actions réelles de l’entreprise avec ses déclarations publiques. Si les actions ne correspondent pas aux engagements pris, il pourrait bien s’agir de permawashing.
    3. Évaluez la transparence : Les entreprises authentiques en matière de durabilité sont généralement transparentes quant à leurs pratiques et à leurs performances. Recherchez des informations détaillées sur les politiques environnementales, les objectifs, les progrès réalisés et les éventuelles lacunes.
    4. Soyez sceptique face aux affirmations vagues du style « si il y a de la joie, le chiffre d’affaires suit » peuvent faire rire, mais c’est en fait assez grave d’envoyer des organisations dans le mur avec des conseils aussi bidons. Ce genre d’affirmation vague révèle souvent l’incompétence de votre interlocuteur et sa méconnaissance de la réalité des entreprises. Si les déclarations de l’entreprise sont vagues, floues ou manquent de détails concrets, cela peut être un signe de permawashing. Les termes génériques comme « respectueux de l’environnement » ou « durable » sans précision ne suffisent pas à établir un réel engagement.
    5. Examinez les pratiques dans l’ensemble de l’entreprise : Vérifiez si les pratiques durables sont appliquées de manière cohérente dans toutes les activités de l’entreprise. Si seules certaines parties de l’entreprise semblent adopter des mesures durables, cela pourrait être un signe de permawashing. On met en avant les uns tout en cachant ce que font les autres.
    6. Tenez compte de la durabilité sur le long terme : La durabilité ne se résume pas à des initiatives ponctuelles ou temporaires. Les entreprises authentiquement durables s’engagent sur le long terme et intègrent des pratiques respectueuses de l’environnement dans leur modèle commercial global.
    7. Consultez des sources tierces fiables : Les certifications indépendantes et les évaluations externes peuvent vous aider à évaluer l’engagement d’une entreprise envers la durabilité. Recherchez des informations provenant d’organismes crédibles et impartiaux. Par exemple, cette source nous semble fiable et documentée : https://www.researchgate.net/publication/354048005_Permanagement_a_new_perspective_on_management_inspired_by_permaculture

    En gardant ces conseils à l’esprit, vous serez en mesure de mieux détecter les pratiques de permawashing, les impostures et de prendre des décisions plus éclairées en matière de durabilité pour votre organisation.

    Et vous, avez vous déjà détecté ou rencontré un.e permawasher ???

    La rentrée 2022 sera-t-elle celle de la transformation digitale de l’éducation ?

    Les vacances se terminent, (snif, snif…) et c’est désormais le moment d’organiser les emplois du temps. Qui va emmener les enfants le matin, qui ira les chercher le soir, comment gérer le jeudi, lorsqu’il y a un trou de 3 heures sans cours, pour notre petite dernière…

    Au moment où nous effectuons nos courses de rentrée scolaires, et où nos enfants se demandent si ils/elles seront dans la même classe que leurs amis de l’année dernière, et si ils auront la chance de ne plus avoir ce proesseur si terrible de l’an dernier, une autre question se pose :

    • avons-nous appris des erreurs ou errements du passé ? Les écoles privées ou publiques, ont-elles améliorer leur performance digitales ?
    • allons-nous revivre ces scènes de visio-conférences qui ne fonctionnent pas à la prochaine obligation de confinement ?
    • le cyber-harcèlement, que l’on dit en progression fortement inquiétante, va-t-il faire son entrée dans les smartphones de nos enfants ?

    Toutes ces questions, parents et enfants se les posent légitimement.

    Simple, efficace et moderne.

    Du coté des institutions (Crêches, jardins d’enfants, écoles, cycle1, cycle2, cycle3, collèges, lycées…), c’est aussi l’heure de la rentrée. Avouons-le, souvent l’ « informatique » n’est pas toujours le point fort des équipes, combien de tablettes inutilisées, ou de logiciels qui ne fonctionnent plus comme on le souhaiterait ?

    L’ENT ou l’Ecole Directe ou tout autre système d’administration et de communication, permettra-t-il de répondre aux attentes de ce nouveau monde digital ?

    Pour les établissements, ces questions du numérique sont devenues stratégiques. Rater ce virage, c’est passer pour l’arrière garde de l’éducation, c’est avoir un temps de retard, et c’est finalement ne plus attirer les meilleurs enseignants. A terme, ce sont les parents et les enfants qui partent, si l’institution n’est pas à l’avant garde sur ces sujets du numérique.

    Souvent, c’est la multitude des systèmes, et leurs complexités qui s’additionnent, qui sont l’une des causes du problème.

    Alors que faire ? Changer de système informatique ? Mettre à la poubelle l’ENT ou l’EcoleDirecte ou ce système interne qui date de quand déjà ????

    Oulala, cela pourrait être compliqué. Je ne sais pas si le développeur pourrait nous le faire ? Et puis, on a toujours fait comme cela ici !

    Ce genre de commentaires (parfois de la bouche même de la direction) peut faire des ravages sur la réputation de l’établissement. Clairement, si la direction de l’école n’a pas un discours de modernité sur le numérique, nous n’allons pas leur confier l’avenir de nos enfants.

    Quelle école n’a pas un enfant doué en numérique dans ses classes, ou un parent d’élèves un peu observateur, qui va vite repérer ce que l’école fait correctement ou au contraire, ce qu’elle fait d’un peu « ringard » en terme de pratique pédagogique et de logiciels.

    Une expérience utilisateur ratée, et c’est potentiellement les inscriptions de l’année suivante qui plongent.

    Pendant la première crise de la COVID19, on a pu se cacher derrière l’effet surprise, désormais, ce joker n’existe plus, et les attentes (légitimes) des parents et des élèves sont plus présentes que jamais.

    Un nouveau camouflé ne pardonnera pas !

    De coté des bonnes nouvelles, la technologie évolue, et il est maintenant possible de faire mieux et de gagner sur tous les fronts. Un système plus simple, une interface plus agréable pour satisfaire tout le monde, pour un prix qui fait du bien au cash flow de l’école.

    Cette solution unique remplace généralement entre 5 et 8 systèmes existants, et permet de passer à une nouvelle ère.

    Tout cela en une seule solution !

    Pour en savoir davantage et faire de la #Rentrée2022, celle de la transformation numérique réussie, voici un article qui vous détaille la solution.

    #école #cycle1 #cycle2 #cycle3 #crêche #maternelle #montessori #collège #lycée #écoleprivée #jardindenfants #kindergarden #kindergarten #administration #communication #gestion #management #logiciel #éducation #pédagogique #cantine #emploidutemps #facturation #enseignants #repas

    Interview radio de notre campagne de financement sur Radio Cité Genève 92.2

    A l’occasion de notre campagne de soutien et de financement pour les industries créatives et culturelles à Genève, j’ai eu le plaisir d’accorder un entretien à Radio Cité Genève sur 92.2.

    Entretien qui sera diffusé aujourd’hui à 10h40, 12h40, 16h40 sur 92.2

    En répondant aux questions de Karine Pollien, j’ai pu revenir sur la genèse du projet initié pendant le hackathon Resilience Hack d’open geneva, la recherche de partenaires, la sélection des meilleures solutions, la préparation de la campagne et la recherche des 20 récompenses (objets, ateliers, parcours, coaching en ligne, rencontres) que nous proposons en contreparties jusqu’au 7 novembre 2020 pour encourager les genevoises et les genevois à soutenir les créatrices et les créateurs de mode durable et de luxe durable.

    Au delà de la campagne, notre objectif est de métamorphoser les genevoises et les genevois en consommactrices et en consammacteurs en leur faisant découvrir ou redécouvrir toute la qualité de ce qui existe localement, avec des circuits courts et sans déchet.

    Vous pouvez nous aider de nombreuses façons, en nous présentant des designers, en nous aidant à trouver un espace, avec votre temps, vos compétences, vos machines ou vous pouvez nous aider financièrement en échange de récompenses.

    Nous interviewons volontiers les consommatrices et les consommateurs qui ont déjà modifié leurs habitudes de consommation.

    Nous cherchons également des partenaires technologiques, médias et financiers pour pouvoir mettre en oeuvre les solutions de résilience que nous avons préparé en réponse à la crise du COVID19.

    Parce que les structures porteuses des designers sont parfois de petite taille, il est parfois facile de croire que peu d’emplois sont en jeu. Après nos entretiens, nous savons qu’au contraire, de nombreux emplois sont directement et indirectement concernés.

    C’est pour cela que notre équipe se mobilise.

    Découvrez les récompenses jusqu’au 7 Novembre 2020 sur ces liens :

    En français : https://crowdsupport.opengeneva.org/product/hack-your-style-experience-mode-durable-a-geneve/

    En anglais : https://crowdsupport.opengeneva.org/en/product/hack-your-style-experience-mode-durable-a-geneve/

    N’hésitez pas à nous contacter si vous avez la moindre question sur hackyourstyle@syntezia.com

    Confinement rimera-t-il avec rupture d’approvisionnement ?

    Au moment où un reconfinement partiel ou complet se précise (ou couvre-feu, appelez le comme vous voulez), de nombreux messages de vigilance circulent pour prédire une catastrophe économique annoncée. Pourquoi ? N’at-on rien appris du premier confinement ? Ces ruptures de chaines d’approvisionnement logistique vont elles se reproduire ? Plus graves ou moins graves qu’au printemps ?

    Quand ça casse…

    Lors du premier confinement, nous avons pu plaider la surprise. Tel fournisseur ne peut plus nous livrer, tel avion n’a pas pu décoler, telle frontière était fermée… nous devons attendre que cela reprenne. Soit.

    Cette fois-ci, qu’en sera-t-il ?

    • Avons-nous eu le temps de privilégier les circuits courts ?
    • Avons-nous eu le souhait de rebattre les cartes, de trouver des alternatives et de renégocier les contrats ?
    • Ou au contraire, avons-nous fait le pari d’attendre que cela se passe sans rien faire ?

    La première fois, on peut comprendre la dépendance, être tolérant, rester fidèle à un fournisseur de longue date. Admettons, ce sont les aléas, on ne pouvait pas prévoir.

    Mais la deuxième fois, nous ne pouvons plus dire que nous ne savons pas que nous dépendons de ce fournisseur chinois, turc, brésilien ou éthiopien. Nous avons nécessairement expérimenté ces soucis une fois déjà. Nous ne pouvons plus prétendre que nous ne connaissons pas cette vulnérabilité.

    La bulle est toujours belle, avant d’éclater.

    Ne faut-il pas se dire qu’il est temps de changer quelque chose et de miser sur les circuits courts ?

    Et si c’était l’occasion de redécouvrir les savoirs-faire du coin. Redécouvrir la proximité, le local, le 100% d’ici !!!

    Un bon petit goût de circuit court

    Allons-nous encore pouvoir attendre éternellement que les vols reprennent, que les frontières rouvrent ou que ce fournisseur reprenne le travail ?

    A partir de quel moment cela va induire des changements stratégiques de rapprochements locaux, d’internalisation, de renégociation de contrats ou de diversification des fournisseurs ?

    Avec toutes les vidéoconférences que nous avons écoutées d’une oreille sur la résilience, le rebond, ou la relance, qu’allons nous faire différemment cette fois-ci ?

    coronavirus covid-2019

    Pause… réfléchissons, avec cette nouvelle crise de la COVID19 (ou 20), vers quoi allons nous ? Vers quoi souhaitons nous aller ?

    • Plus de numérique ? OK, mais lequel ?
    • Plus de GAFAM ? Vraiment ?
    • Plus d’achats compulsifs sur internet depuis nos portables, confortablement installés dans nos canapés ?
    • Plus d’heures passées devant Netflix ?
    • Plus de télétravail ? Forcé, subi, choisi ? Pour les emplois de service et d’administration, c’est jouable, mais pour les autres, comment faire ?

    Est-ce vraiment ce que nous voulons cette fois-ci ?

    Comment prédire si mon client va me payer, si mon fournisseur va me livrer ?

    Avec les mesures d’accompagnement, et selon les offices de statistiques, le premier confinement n’a pas été fatal pour trop d’entreprises, fort heureusement, mais il est probable que les entreprises aient dû réduire leurs réserves, leurs matelas de secours. Le second confinement risque de le devenir. Les trésoreries n’ont probablement pas eu le temps de se reconstituer.

    En pleine période d’élection américaine, avec un Brexit encore plus dur que prévu, avec les tensions avec la Turquie et ses alliés, n’est-ce pas le bon moment de miser sur les partenaires européens de proximité et de confiance ?

    Et vous, qu’en pensez-vous ? Qu’allez vous faire différemment cette fois-ci ?

    D’où va venir la rupture pour votre activité ?

    When it comes to changing the plastic industry, good ideas are rewarded

    I have the great pleasure to participate in the jury of plastic revolution, which takes place this afternoon.

    From 4pm live on Facebook Livestream, you will be able to discover the best ideas and the personalities that make up the jury.

    With this award we celebrate
    Young impact innovators!

    We want to honour great ideas, people and initiatives that develop and implement strong ideas against the plastic insanity. We can no longer stand by and watch animals perish, our food become contaminated and our environment destroyed.

    This afternoon, we will celebrate the shapers who actively initiate the Plastic Revolution in 9 main areas !

    Here is the agenda for this afternoon.

    Agenda:
    4pm – welcome and intro
    4pm15 – start of pitches (starting with ecopals)
    each pitch maximum 5min + short recap+questions by jury

    Ideas will be judged on how well your idea achieves the following results:

    1. Impact – How much plastic does your idea conserve?
    2. Reach – How many people will be affected by your idea?
    3. Implementation – What is the feasibility of your solution being implemented at global scale?
    4. Environmental – What is the overall environmental impact of your idea?

    To join the Facebook Livestream, here is the direct link to the Plastic Revolution Now Page: https://www.facebook.com/plasticrevolutionnow/

    Aujourd’hui, je dois appeler mon plus gros client et je suis en slip !!!

    Non, je ne vous parle pas de ma tenue en dessous de la zone de cadrage des vidéo-conférences que nous faisons toutes et tous en ce moment. Je vais plutôt aborder avec vous la métamorphose de la fonction commerciale, accélérée elle-aussi pas ce virus, qui a décidemment une aptitude à faire bouger les choses assez hors norme.

    Priorité client : indiscutable, non négociable

    En pleine crise du COVID19, il y a un consensus fort pour placer la priorité sur les clients existants, en commençant bien sûr par les plus importants en terme de revenus. Ceux qui apportent les plus gros « tickets ». La raison est simple, cela va être très compliqué de trouver des nouveaux clients et si on parvient à conserver nos clients existants, nous serons déjà bien contents. Nous pourrons revenir sur cette conception défensive, mais pour le moment, c’est quasiment la seule que j’entends.

    Comment satisfaire mon client en plein COVID19?

    Oui, mais voilà, comment s’y prendre ? Nous sommes majoritairement confinés et contraints dans nos déplacements, et comme nous pensons tous faire la même chose au même moment, il risque d’y avoir quelques difficultés concurrentielles supplémentaires. Problèmes:

    • Nous ne pouvons plus envoyer nos meilleurs talents sur place à la rencontre de ces chers clients
    • Notre modèle commercial « Top / Global / Focus / Consultative » account tenait principalement sur le nombre de visites sur site que nous pouvions réaliser, c’était cela notre façon à nous de différentier notre niveau de service
    • Avec le temps, les personnes souvent expérimentées qui s’occupent commercialement de ces clients importants, ont pris quelques libertés avec des petits détails (comme mettre à jour les données dans CRM, faire les e-learning ou suivre les processus par exemple).

    Bref, la situation est ce qu’elle est, et aujourd’hui, c’est décidé, nous prenons les choses en main, nous redémarrons la machine, nous sommes proactifs et motivés, et nous prenons notre courage à deux mains pour gérer la relation client à distance. Oui, mais voilà, nous nous rendons compte que les compétences de ces « super » vendeurs ne correspondent plus vraiment à la nouvelle donne.

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    Certes, ils ont réussi à négocier une belle grosse berline comme voiture de fonction, jugez en par vous même:

    • ils/elles jouent au golf très régulièrement
    • elles/ils savent tenir tête à leur client au concours de celui ou de celle qui a le meilleur coup de fourchette
    • ils/elles savent choisir les vins comme personne
    • elles/ils connaissent les bars branchés pour les « Afterworks » avec les clients, et savent comment faire passer la bouteille de champagne (un peu chère parfois quand même) en note de frais…

    Malheureusement, les clients et les acheteurs sont eux-mêmes confinés, et leur voiture qui en jette ne leur sert plus à rien, les restaurants et les hotels sont fermés et le « bagou » sur les stands et dans les congrès ne leur sert plus à rien, au moins pendant quelques temps. Bon, courage, je l’appelle, je lui raconte deux ou trois blagues, je lui parle de ses vacances et je lui propose de se revoir bientôt, dès que ce confinement est terminé.

    Quoi ? Pas intéressé par ma prochaine visite ??? Comment ça ? Il fallait aller plus vite ? Plus la peine de venir ?!!! Pire, hier, le même client a appelé le département marketing pour leur demander d’être plus rapide et plus flexible.

    Bon, ok, pas de panique, il est où déjà mon login pour le CRM ? Je ne m’en souviens plus… pas grave, je vais appeler la réception du client et lui demander de me passer mon point de contact principal, à zut, je ne me souviens plus du nom de son département…

    Vous voyez le topo…

    Aujourd’hui, les acheteurs demandent légitiment à leurs fournisseurs, flexibilité, adaptabilité, d’être à jour et à la pointe de leur domaine pour continuer à travailler avec eux. Ils doivent revoir ce qui est essentiel pour eux.

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    Vers la fin des mauvaises habitudes et des excès de « divas » ?

    Alors, est-ce vraiment fini la belle vie, la belle voiture de fonction, le petit attaché-case, les brochures en papier glacé, les bons restaurants avec les clients, les petits fours, les séminaires au vert, le beau costume, le beau tailleur, le lunch jusque 15h, le café, le pousse café et les petits apéros qui s’éternisent tard (vraiment très tard, et « je te promets, j’étais obligé de rester avec le client ! ») le soir parce qu’il fait beau et qu’on est jeudi ?

    Disons que les entreprises vont probablement se demander si ce modèle commercial à distance qu’elles tentent d’expérimenter depuis quelques années pour les petits clients sans importance, le « direct selling » ou la « vente à distance », ne va pas représenter quelques intérêts pour l’entreprise, voire devenir la nouvelle « norme opérationnelle de facto post COVID ».

    Finalement, ils/elles savent gérer une relation à distance, ce sont les rois des données, ils ont segmenté leur carnet d’adresse entre professionnels et personnels, ils savent gérer un grand nombre de clients, ils savent vendre par téléphone… le vendeur ATAWADAC, la relation manager à distance, ce sont celles et ceux dont nous avons besoin.

    Et ce bon vieux vendeur « Old school », cette vendeuse terrain, sympathiques, souriants, qui ont de l’entre-gens et qui misent beaucoup sur cela, que vont ils devenir ???

    Très difficile à dire à ce stade, nous n’avons pas de boule de cristal. Espérons que les comportements excessifs vont cesser (j’en ai quand même connu qui arrosé les plantes au champagne dans des « sales conference » visiblement un peu trop arrosées !!!)

    Mon royaume pour un telesales !!!

    Elle sait vendre par téléphone juste grâce à sa voix ? Il ne demande pas de voiture de fonction ? Elle ramène des contrats à distance ? Il n’a jamais besoin de remboursement de notes de frais ? Il ne souhaite pas de bureau et veut travailler depuis chez lui pour pouvoir garder un oeil sur ses enfants? Il adore même utiliser CRM et trouve que c’est structurant (« tu es sûr qu’il est normal ? »). Elles mangent ensemble tous les midis avec les petits nouveaux du digital marketing. Je me demande bien ce qu’ils se racontent tous ces jeunes.

    C’est qui ce talent ? Tu le connais ? Il faut que je le rencontre !

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    Vers l’émergence d’une vraie fonction « digital sales » pour les grands comptes

    En conclusion, ce qui est en train de se passer, c’est que le COVID19 force les entreprises à inverser leur modèle opératoire, la relation client à distance devient la norme alors qu’elle ne l’était pas du tout pour les grands comptes clients. Les exigences en terme de satisfaction client ne vont pas évoluer à la baisse, au contraire. Si le marketing avait déjà bien entamé sa révolution digitale, et est déjà passé à l’étape de l’automatisation de ces processus, la fonction de vente avait un peu trainé des pieds et avait sans doute pris du retard dans sa transformation digitale pour se positionner comme « la parole du client », « l’acteur de proximité et de confiance »; « la crédibilité du terrain », « la connaissance du territoire et de ses acteurs ».

    Les « commerciaux classiques » ont désormais un choix clair, mais difficile, se réinventer ou être disruptés !

    Les cartes vont être rebattues. Cela semble désormais inévitable.

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    • Combien de cartes de visite avez vous distribué en Mars-Avril ?
    • Combien de visites clients avez vous effectué par jour ?
    • Combien de nouvelles personnes avez vous rencontré ce mois-ci chez vos clients ?

    En listant les KPI, on se rend bien compte que les codes ont changé ! Pouvez vous encore garder un directeur commercial qui n’est pas sur LinkedIN ? Sérieusement ??? Combien de temps ?

    Souvent, les commerciaux commencent par gérer les petits comptes clients, deviennent très autonomes et digital savvy, car ils/elles doivent gérer un large portefeuille en terme de nombre de clients, et sont devenus particulièrement efficients et efficaces à distance.

    Les commerciaux plus « seniors », ont eux gagné leurs galons avec le temps, et ont réussi à négocier de gérer les portefeuilles de grands comptes (Moins de clients, de plus gros contrats, de plus grosses commissions, enfin en théorie).

    Les jeunes en telesales pour se faire les dents et les seniors sur les grands comptes, après tout, avec le temps, ils/elles l’ont bien mérité. Ce modèle de gestion des carrières fréquent tient-il encore la route ? Est-ce le seul ? Certes bouger un bon commercial, c’est toujours à contre coeur, car il / elle laisse un trou important sur un compte client stratégique.

    Peut-on vraiment garder une équipe commerciale qui n’a pas pris le virage des réseaux sociaux ou de la mobilité ? Est-ce bien raisonnable de leur confier l’avenir de votre entreprise, sa prospection et ses revenus de demain ?

    Certains groupes l’ont largement anticipé, en évaluant et en formant leur super vendeurs et leurs super vendeuses aux techniques de vente à distance, d’autres moins, notamment au sein des PMEs… C’est maintenant que cela se joue, et c’est maintenant que nous allons voir si les compétences de flexibilité, de travail en équipe, d’agilité, de motivation d’apprendre (notamment les nouveaux outils mobile, cloud et analytiques) et si les qualités de vendeurs à distance, existent dans votre organisation.

    Si oui, tant mieux. Si vous avez un petit doute et souhaitez savoir où vous en êtes réellement, appelez-moi et on peut regarder ensemble, j’ai quelques bonnes pratiques à partager !!!

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Chouette, un combo « Télétravail / home-schooling » !

    Parmi les nouveautés que ce #COVID19 nous apporte, il va falloir apprendre à vivre à la maison, en famille, avec les enfants et faire en sorte que tout cela ne parte pas complètement en vrille !!!

    Comment faire en sorte que la petite fille ne vienne pas voir avec qui papa parle dans l’ordinateur ? Comment éviter que le petit garçon souhaite absolument gouter au moment où la vidéo-conférence de maman commence ? Comment demander au chat de ne pas miauler pendant qu’on négocie un contrat important avec un client ?

    « Où est ma tablette ? Qui a pris mon smartphone ? Tu as fini tes devoirs ? J’ai pas le temps, je suis en « call » avec mon chef. Quand est-ce qu’on mange ? Tu n’as pas vu mon dossier, c’est hyper urgent. J’ai perdu mon cahier. Il n’y a plus de wifi ? Tu as fait les courses ? Mon PC plante. La commande est arrivée ? »

    Papa est sur Skype, Maman est sur Zoom, et les enfants hurlent parce que ça laggue sur la PS !!!

    Avec les nouvelles invitations à rester à la maison pour les enfants, et à opérer en télétravail pour les parents, comment allons-nous nous en sortir ?

    Y-a-t-il assez de téléphones pour tout le monde ?

    C’est vrai que nous devons tous travailler, faire nos devoirs, prendre des nouvelles de la famille et des amis, ne serait-ce que pour s’assurer qu’ils vont bien. En plus, on n’a plus l’habitude d’être 24/24 tous à la maison. Cela nous arrive encore parfois pendant les vacances, mais là, c’est autre chose, panique à la maison, il faut travailler, étudier, surveiller les jeunes et garder un oeil aussi sur les anciens qui vont se sentir super isolés ?

    Comment va se dérouler cette cohabitation inédite ?

    Commençons par les horaires, on ne va plus se faire gronder par la gentille directrice, si on arrive en retard au portail de l’école. Mais bon, on ne va quand même pas passer la matinée en pyjama ni jouer à la PS toute la nuit avec nos amis américains sur Fortnite. Il va falloir mettre des nouvelles règles simples de vie en commun. Qui va surveiller le frigo ? A quelle heure on mange si la vidéoconférence de maman se termine après que celle de papa commence ?

    Techniquement, le dispositif va-t-il tenir ?

    On avait pris l’habitude de se passer les téléphones, les tablettes, de parler chacun son tour au téléphone… et là soudainement, nous allons tous avoir besoin de tout, en même temps.

    La bande passante va-t-elle être suffisante ? Le réseau va-t-il tenir ? Qui va devoir se déconnecter si on ne peut pas tous être connectés en même temps ?

    « Tu y comprends quelque chose, toi, au VPN ? »

    Si on est tous à la fois en vidéoconférence, sur Netflix, la PS4 et la Wii, nous risquons d’avoir des problèmes. On a pas tous un service IT à la maison, cela risque de se voir…

    Alors quoi, on se met au tricot, à la belote et au Scrabble ?

    Peut-être pas, mais on peut songer à inventer le « smart home office/smart home schooling » phygital, avec des plages horaires pour se reposer les yeux des uns, pendant que les autres utilisent la bande passante.

    Cela n’existait pas, il va falloir l’inventer. J’imagine que dans ce nouveau contexte, de nouveaux usages vont émerger. Les entrepreneurs et les slashers ont sans doute un avantage… ils ont pris l’habitude de ces agendas irréguliers, de ce mélange vie privée / vie professionnelle.

    Gardons le sourire, restons positif, cela va sans doute permettre aux familles de passer du temps ensemble, de gérer des problèmes ensemble, et pour tous les coachs qui prônent le juste équilibre entre vie professionnelle et vie familiale, tout en recommendant de faire des coupures nettes entre les deux, il va falloir être créatif. Par exemple, faire des pauses ensemble toutes les 25 minutes, sanctuariser la pause de midi, se replonger dans les programmes scolaires des enfants, se mettre à suivre un MOOC ensemble avec un parent et un enfant. Il y a moyen de passer des bons moments, on va gagner du temps de qualité en étant moins dans les transports. C’est aussi une opportunité pour les enfants de découvrir le métier de leur parent, et de les voir en action. Tout cela, c’est inédit, et espérons-le, une fois dans la vie. Une belle expérience à inventer.

    Finalement, certes cette situation est plus subie que voulue, mais c’est peut-être aussi cela le « lifestyle » du 21ème siècle. Ce méchant virus va nous forcer à nous organiser, à travailler et à étudier différemment. On va apprendre en s’amusant ensemble, et cela c’est plutôt une bonne nouvelle. C’est peut-être le début d’un « nouveau contrat de famille ».

    En tout cas, je vous souhaite un joyeux méli-mélo dans votre « smart home phygital » à vous !!!

    Comment saisir les opportunités liées au COVID19 ?

    On ne parle que de cela, et bien sûr que la crise sanitaire du coronavirus change la donne, change les plans et amène une bonne dose de disruption pour toutes les organisations privés et publiques.

    • Cette crise va-t-elle être fatale pour certaines entreprises insuffisamment préparées ?
    • Que faire pour agir et ne pas subir ? Comment absorber le choc sans couler ?
    • Quels principes de l’agilité stratégique peuvent nous être utiles pour faire face à ce nouveau contexte ?

    Un constat: l’année ne sera pas formidable pour tout le monde

    Commençons par énumérer les évidences : la Chine est à l’arrêt, le virus force des pays entiers comme la Corée du Sud, l’Italie ou l’Iran, à se focaliser uniquement sur cette crise sanitaire, les bourses dévissent, les pays sont tentés de fermer leurs frontières, de se replier sur soi, encore un peu plus, les évènements sont annulés les uns après les autres, bref, ne nous voilons pas la face, les nouvelles ne sont pas vraiment bonnes pour les entreprises et pour les entrepreneurs.

    On peut raisonnablement estimé que les 6 premiers mois de l’année 2020 vont être complexes, et que les budgets prévisionnels, les business plans, et les autres divers plans sur la comète, vont avoir des difficultés à se concrétiser en 2020, sans une mise à jour majeure de la stratégie.

    Peut être devons nous réfléchir à un plan pessimiste si le virus évolue.

    Alors que faire ?

    Si ton modèle économique est 100% axé sur l’évènementiel de masse et que tu fais tout le reste gratuitement pour que ton évènement majeur annuel soit un succès, il va peut-être falloir stress tester deux ou trois hypothèses.

    J’en connais qui sont dans cette situation et je leur souhaite bien du courage.

    Si tu gères un lieu festif avec du monde, et que tu bases toutes tes marges sur la vente de billets et sur la fréquentation, tu es aussi dans de beaux draps.

    C’est clairement une disruption, alors que faire ?

    Rester chez soi en pyjama et attendre que cela se passe ?

    Passons rapidement sur les bases, convocation du comité de direction, du conseil d’administration, des instances dirigeantes… décisions d’annulation et de report en chaîne, cascades de mauvaises nouvelles pour les sous-traitants en bout de chaîne, qui risquent de prendre la crise de plein fouet…

    Que nous dit l’agilité stratégique ?

    Faisons simple, focalisons-nous sur les choses essentielles, celles qui comptent: nos ressources, notre positionnement et nos 3 ou 5 capacités clés notamment la capacité à pivoter au bon moment.

    Quelques uns vont être tenté d’attendre que cela se passe, ils feront partie des perdants, et se réveilleront trop tard.

    Les ressources ? Quelles ressources ? Avec la crise sanitaire, il est probable que les personnes clés internes et externes à votre organisation ne vont plus être opérationnelles, elles seront soit elles-mêmes touchées ou inquiètes pour un proche contaminé.

    A priori, tout le monde va faire à peu près les mêmes arbitrages et les mêmes réallocations:

    • Plus de digital, moins de physique (finis les bisous, les poignées de main, et bon courage aux grands magazins)
    • Plus de vidéoconférences, moins de déplacements
    • Plus de rencontres en petit comité et moins de grandes messes
    • Moins de monde dans les espaces ouverts et les transports en commun
    • Repoussons tous les investissements et voyons dans 3 ou 4 mois
    • Bref, nous allons sans doute asssiter à une généralisation de « On freine et on sauve les meubles »
    • Plus de robots, ils n’éternuent pas
    • Plus d’achats en ligne

    Faut-il suivre le mouvement et simplement attendre ou mettre à profit ce temps pour tenter quelques coups à contre courant ? Le digital pour le digital, est-ce vraiment la bonne piste ? Peut-on s’improviser « digital native » ou accélérer sa transformation digitale en pleine crise sanitaire ?

    Le virus va sans doute stress tester le système de santé, mais aussi la résilience de nombreux écosystèmes économiques.

    Les cartes vont clairement être redistribuées, pour le meilleur espérons le.

    Finalement, ces rencontres avec 100000 personnes, avec une foule d’inconnu, est-ce vraiment un bon format ? Combien de leads réels en ressortent ? Des formats plus petits, de type « Small is beautiful » ne sont ils pas intrinsèquement plus précis, plus utile, plus efficace pour construire des partenariats et développer des projets ?

    Et si c’était le bon moment pour investir, pour faire un ou deux paris un peu osé, quand tout le monde attend ? Y aura-t-il une prime à l’audace sur le premier semestre 2020, sans doute…

    Un moment idéal pour les innovations et pour les petits malins ?

    C’est souvent dans les turbulences, que l’on reconnait celles et ceux qui savent trouver des solutions nouvelles et sont restés agiles.

    Qui va me piquer mes clients pendant que je ne peux pas le livrer ? Loin des yeux, loin du coeur, si tu ne viens plus me voir, je vais peut-être reconsidérer mes options ?

    C’est sans doute une des bonnes questions à se poser, si votre chaîne d’approvisionnement est en rupture. On peut logiquement penser que les services achats vont avoir la tâche de reconsidérer certaines options d’approvisionnement pour remettre en plus une chaine d’approvisionnemet plus « resiliente », c’est le terme à la mode.

    Bref, aussi triste et dramatique, que cela puisse être, cette crise nous invite toutes et tous à repenser certains de nos modèles économiques, et nous place devant de nouveaux choix stratégiques à faire.

    En tout cas, le moment idéal pour repenser sa stratégie, pour revoir ses options, et de faire preuve d’agilité et d’absorption pour passer cette grosse turbulence.

    Et vous, comment allez vous saisir les opportunités de cette disruption ?

    Parce que 3 pilotes valent mieux qu’un !

    Pour bien commencer cette nouvelle décennie, prenons le temps de faire le point pour établir le bon constat sur la performance de votre organisation.

    Nous vous proposons trois regards externes et singuliers sur la performance de votre organisation !

    • Avez-vous la bonne feuille de route pour les prochaines années ?
    • Etes vous entouré du bon équipage ?
    • Les valeurs, les données et les analyses des causes de succès et d’échecs sont-elles bien en place ?

    Parce que la destination des entreprises est multiple, parce que le « code du business » évolue très vite, parce que les routes de la performance sont encombrées et surtout parce que la vision des dirigeants n’est plus assez claire… une mise à jour de votre permis de conduite des entreprises s’impose ! Les Pilotes Exécutifs se réunissent en comité, Hendrick Monnier sera votre co-pilote en charge du management et du capital humain aux côtés de Laurent Tauriac notre co-pilote expert en maturité financière. J’interviendrai sur la cohérence et l’organisation stratégique.

    Crédits photographies: Tomek Gola

    N’hésitez plus, foncez pour acheter votre billet pour cette belle soirée du 11 mars 2020 à Genève et participer à cette première soirée, vous pouvez réserver votre place en cliquant sur ce lien.

    Remerciements: Tesla Genève pour les test-drives du Model 3 mémorables et Tomek Gola pour la qualité incroyable de toutes les photos créatives et de tous les portraits.