Encore un hackaton, encore un week-end pour rien ?

Sur un jour, sur 6 semaines ou sur un week-end. Dans un lieu sympa, par vidéoconférence ou dans une friche à réinventer. Le hackaton à toutes les sauces, est devenu un format populaire pour faire émerger toute sorte d’innovation.

  • Que se passe-t-il le jour d’après ?
  • L’équipe était super sympa, mais nous reverrons nous ?
  • Que deviendra cette belle idée que nous avions co-créé ?

Viens ça a l’air sympa !

Si le hackaton a de nombreux avantages, permet souvent de faire de belles rencontres, de brainstormer avec beaucoup de liberté et utilise à merveille toutes les ficelles des motivations des volontaires, certains détracteurs des hackatons posent des vraies questions sur sa réelle utilité, en dehors de son contexte initial technologique (un hackaton avec des développeurs, des designers a été un format qui a fonctionné dans de nombreux contextes, notamment de développement logiciel).

Alors que penser de ce format ? Quelle est la promesse faite aux participants ? Est-elle tenue ? Faut-il le recommender aux entreprises qui souhaitent innover, quelque soit leur secteur ? Est-ce vraiment la solution en or à tous les problèmes ?

En bon praticien de l’innovation ouverte, je me suis dit que la meilleure façon de me faire ma propre idée, c’est de participer ! Un peu comme la fameuse phrase du Baron de Coubertin. 🙂

Pour avoir participé à de nombreux évènements, en tant que simple participant, coach, mentor, jury ou autre expert, lorsque ces évènements se déclarent être des hackatons (The Port, Open Geneva, Sustainable Fashion Hackaton, Made in ESCP, StartUp Week end…), je me pose les questions suivantes :

  • Qu’est ce qui fonctionne vraiment ? Quels sont les pièges à éviter ?
  • Est-ce par définition une expérience éphémère sans lendemain ?
  • Est-ce le début de grands projets ?

Format génial ou arnaque masquée ? Qu’est ce qui fonctionne vraiment ?

Les hackatons laissent généralement de la place à la rencontre, à des jeux pour briser la glace, et des temps de networking dans une super ambiance. Et cela, ce n’est pas rien. Ce moment est toujours apprécié et me semble incontournable. On discute, c’est sympa, on boit un verre, on rencontre de nouvelles personnes, c’est mieux que de rester à la maison devant la télé. Soit. Mais est-ce que tout cela en vaut vraiment la chandelle ? Est-ce un bon usage de mon temps et de mes compétences ? Combien vaut mon samedi ? Combien vaut ton dimanche ?

Une fois qu’on a participé au hackaton pour les pauvres, à celui pour sauver la planète, à l’autre pour le climat, une fois que l’on a passé son dimanche sur un hackaton blockchain ou intelligence artificielle, qu’est-ce que cela a changé dans notre vie ? Qu’y a t-il à y chercher ou à y trouver ?

Quels sont les pièges à éviter pour les organisateurs ?

C’est un peu comme dans les dîners, si on a de a chance, on tombe sur une table sympa, et on passe une super soirée. Pour un hackaton, parfois on ne connait personne ou quasiment personne, et on est donc pas du tout sûr de bien s’entendre. Plusieurs équipes « explosent en vol » rapidement. Des membres d’équipe changent d’équipe ou de projet, voire rentrent chez eux.

Dans certains hackatons, on revendique que la composition des équipes est une science et n’est pas laissé au hasard. On pourra par exemple, s’assurer d’avoir des personnes d’horizon différent, des novices et des habitués, des développeurs/codeurs, et des personnes plus « business ». Dans d’autres hackaton, on se contente de présenter un projet ou un challenge, et sur le simple « pitch », après de brefs échanges, les participants choisissent de rejoindre l’équipe qui les a le plus inspiré.

Est-ce par définition une expérience éphémère ?

Bien qu’à chaque fois, on y rencontre des talents motivés, des personalités inspirantes et des compétences intéressantes, même si à chaque fois, on découvre des envies de projets et des ambitions de création de business, ce n’est tout de même pas facile de transformer l’essai et de faire durer le projet au delà de la durée du hackaton. En général, les personnes rentrent chez elles, elles y ont consacré un week end ou un samedi, et c’est déjà pas mal. Ensuite, nous avons tous d’autres priorités, d’autres chats à fouetter, et le suivi n’est pas évident. Est-ce au dépend des idées et des projets ?

Ton samedi pour un coca, ton dimanche pour une soupe bio !

Finalement, toute cette énergie positive, toute cette motivation intrinsèque de personnes désintéressées, ne sont-elles pas gachées par le mythe d’un hackaton utile, qui ne serait finalement qu’un week-end perdu sans intérêt pour exploiter les bonnes âmes, un peu naïve ? Quel est le véritable retour sur investissement de tout ce temps homme et de tout ce temps femme investi ? On peut se poser la question. Alors, que faut il proposer ? Après les cafés, les bières ou les soupes bio, après la jolie photo de groupe, quel est le plan d’action ? A quoi tout cela mène ?

Est-ce le début d’un grand projet ? Faut-il une suite au hackaton ?

Si on veut se donner plus de chances de succès, si on veut que la belle aventure continue après ce week end mémorable, que faut-il mettre en place ?

  • Un accompagnement plus long, de type « accélérateur » sur plusieurs semaines voire plusieurs mois ?
  • De l’argent pour les équipes performantes pour entretenir la flamme ?
  • Un suivi, avec des coachs, des mentors, des ajouts à l’équipe pour qu’elle dure plus longtemps…

Ne sommes nous finalement pas arrivés au bout d’un modèle qui a certes permis de générer plein d’idées mais qui a aussi trouvé ces limites pour les réaliser dans des projets structurés, financés et réalistes ?

Qu’en pensez vous ?

Global Goals Jam arrive à Genève

Vous êtes intéressés par le Design Thinking ? Vous aimez jouer et faire des découvertes de manière ludique? Vous souhaitez vous mobiliser pour les Objectifs du Développement Durable de l’ONU (ODDs / SDGs) et améliorer la vie quotidienne des Genevois en imaginant des solutions concrètes pour Genève 2030 ?

Rejoignez-nous pour l’évènement Global Goals Jam à Genève! https://lnkd.in/gaB47s4 .

Le Global Goal Jam est une initiative lancée par United Nations Development Programme et Digital Society School qui a pour but de designer des solutions réalistes et pratiques localement pour progresser vers ces objectifs. Il a lieu simultanément dans plusieurs villes du monde le week-end du 20 au 22 septembre 2019.

Nous participons aussi à l’action #act4SDGshttps://www.act4sdgs.org/partner/isynnov

IsYnnov (Isis Gouédard et Yves Zieba), en partenariat avec Adélaïde Charrière, a le plaisir d’être l’organisateur de cet évènement à Genève. Il aura lieu le 21 septembre 2019 à l’espace de Concertation 3DD mis à disposition par l’Etat de Genève et sera également soutenu localement par LemonAid+ & ChariTea. #unitednations#play#innovation#collectiveintelligence#designthinking#act4sdgs#globalgoalsJam#sdg

Comment créer des communautés de valeurs et d’intérêts pour s’attaquer aux grands enjeux environnementaux de notre époque ?

A l’occasion de la parution de cet interview par Le Dauphiné, j’en profite pour vous tenir informés de l’avancement des différents projets de création de communautés thématiques et des différentes initiatives qui se développent rapidement dans notre région.

Sauver la planète, ok mais comment s’y prendre ?

Tout d’abord, merci au Dauphiné pour ce portrait, et pour sa parution le 25 Juillet 2019. Très apprécié.

Comme indiqué dans l’article, nous développons plusieurs marques, plusieurs initiatives concrêtes, plusieurs labs, plusieurs fabriques de territoire, plusieurs manufactures de proximité cherchent à réindustrialiser et à favoriser les circuits courts. Autour de ces espaces à l’outillage mutualisé, plusieurs communautés autour des sujets suivants et des centres d’intérêt qui ont du sens, en ces temps de changement climatique:

  • Hack Your Style , un incubateur pour les industries créatives et culturelles, pour favoriser le développement de la mode éthique, consciente et durable, mais aussi d’un cinéma plus éthique, d’une musique plus diverse et propose un usage des technologies digitales pour la conservation du patrimoine culturel. L’article évoque notamment notre dernier défilé en plein air.
  • Syntezia Sàrl pour le développement des méthodes et des technologies de l’éducation, de l’apprentissage, et pour la dissémination des initiatives de qualité de la vie et d’intelligence collective autour des objectifs de développement durable (décarbonation, santé, biodiversité, climat). Syntezia Sàrl propose également son soutien pour le développement d’ateliers ludifiés permettant l’émergence de plans d’action et de services liés au futur de la mobilité douce, notamment pour les zones d’hypercentre et pour les zones péri-urbaines. Les prochains rendez vous se dérouleront à Thessalonique et à Genève.
  • AgileNetup pour les écosystèmes numériques émergents (objets connectés, fablabs, wearables, transformation digitale, blockchain, solid, manufacture de proximité, état d’esprit de croissance, état d’esprit maker)
  • La conception universelle qui apporte des solutions concrêtes et rapides pour mettre en place un leadership inclusif, qui favorise la créativité et l’innovation.
  • AgileNetup Gaming pour l’acquisition des compétences futures et la découverte des métiers liés à l’intelligence artificielle, la réalité augmentée, réalité mixte, réalité virtuelle, ateliers de robotique, de cobotique, de création de jeux vidéos et d’initiation à la conception 3D.
Récent atelier d’intelligence collective à Genève sur les sujets de mobilité et d’égalité femme-homme, lors de la réunion mondiale des living labs.

D’autres initiatives associatives liées aux énergies durables, à l’hydrogène vert, aux communautés de tiers lieux, de consomm’acteurs, de makers/diy/fablabs et de beta-testeurs.

Nous préparons également des rassemblements de parties prenantes actives dans la mise-en-oeuvre de solutions innovantes liées à la ville et au bâtiment intelligent, solutions qui se mettent également en place depuis plusieurs mois. Nous aurons prochainement des nouvelles sur ces sujets.

Interview du Dauphiné Libéré. Crédits photo: Cathy Falquet.

Pour toute information complémentaire, n’hésitez pas à nous appeler au 0041795611054 ou à me contacter par email: yves.zieba@syntezia.com.

Lancement de communautés d’intérêt

Après avoir métamorphosé un espace vide pour en faire un espace d’innovation ouverte doté d’un fablab écologique et d’un espace d’hyper-créativité regroupé en un seul site, sur deux étages, avec 4 salles et après en avoir assurer la pérénité pour de nombreuses années, il est temps de passer à une autre étape toute aussi passionante. 

Le fablab et le coworking, ça c’est fait !

L’objet de la structure porteuse est atteint, les caisses sont bien pleines, le lieu est équipé et opérationnel pour les hobbyistes, retraités ou étudiants, qui souhaitent s’en servir.

C’est désormais le bon moment pour co-construire une activité économique locale et créatrice d’emplois en gardant à l’esprit tous les bons aspects de cette initiative, notamment la bonne humeur, l’envie d’apprendre et l’enthousiasme des rencontres avec de nouvelles personnes.

Quelles sont les recettes secrètes du succès ?

Alors que la plupart des structures similaires n’existent plus deux ou trois ans après avoir été créées, pourquoi notre association a-t-elle connu un tel succès ?

Les raisons derrière le succès sont nombreuses et variées. Parmi celles que je garde à l’esprit:

– notre ancrage local: nous avons choisi de rester à notre premier endroit pendant toutes ces années.

– l’équipe formée avant de bouger ensemble dans un nouvel espace. Inévitablement, les personnes vont et viennent dans ce genre d’espace (environ 30% à 40% se renouvellent d’année en année).

– notre centrage sur l’humain: quatre des huit membres fondateurs ont suivi le même cours au même moment sur l’innovation centrée sur l’humain (d‘IDEO).

– l’utilisation de la « pensée design » ou du design thinking: une semaine à peine, après avoir obtenu les clés de notre premier espace vide, nous avons décidé d’organiser un premier atelier de design thinking, ce qui nous a permis notamment de définir des personas et de partager un souhait commun de garder l’espace le plus modulaire possible.

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– la concentration de nos efforts sur un seul évènement principal par an, plutôt qu’une multitude d’évènements à faible audience. Grâce à ce choix, nous avons pu avoir un véritable succès avec l’organisation de trois éditions de la fête de la science 2016-2025 avec un programme complet de conférences, d’ateliers, d’animations et de stands, sur un seul jour (avec 1800 visiteurs participants, 28 référrents scientifiques mobilisés et l’aide très précieuse de nombreux bénévoles).

Quelles sont les leçons apprises ?

Il est désormais évident que la structure porteuse était nécessaire pour interfacer avec des acteurs publics et trouver un espace à bon marché pour démarrer, elle a aussi aidé à opérer et gérer le site.

L’espace a servi de catalyseur et de point de rencontre pour de nombreux apéros, petit-déjeuners, speed dating entrepreneur et paritaire, project party, panels ou autre « lunch de Noël ». La qualité de la relation à l’autre est au coeur du succès.

Des coopérations et des collaborations sont nées dans ce lieu d’ante-création d’entreprises, certaines se péreinisent et se développent vers des activités économiques, des signatures de contrats et de partenariats fructueux.

Ouvert à tous, comment cela fonctionne ?

Avec un espace ouvert à tous par définition, des affinités se créent au fil des rencontres, des parcours se croisent, et plusieurs personnes choisissent de s’associer le temps d’un projet ou d’un évènement pour voir ce qu’ils peuvent co-construire.

Cet « esprit entrepreneurial » et cette « capacité à collaborer très rapidement » en assemblant les bonnes compétences est devenu un véritable savoir-faire, que nous ne connaissions sans doute pas avant l’émergence de ces espaces d’innovation ouverte, tellement plus collaboratifs. C’est probablement ce que nous envient le plus les entreprises confrontées à une certaine morosité et une difficulté à se réinventer. C’est aussi pour cela qu’elles nous contactent.

Quelles sont les prochaines étapes ?

Difficile d’imaginer la suite. Certains projets vont probablement ne jamais trouver d’applications commerciales ou de modèles économiques, et resteront de simples gadgets inutiles. D’autres deviendront peut-être un jour des projets viables ou se modifieront dans le temps pour se réorienter.

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L’émergence de nouvelles communautés passionnantes et apprenantes

Ce qui semble par contre acquis, c’est l’émergence de plusieurs « communautés d’intérêt, de pratiques et de valeurs ».

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Si les projets non-viables vont mourrir d’eux mêmes rapidement par la dure loi du marché, les initiatives plus prometteuses se structurent déjà sous la forme de communautés et d’écosystèmes, et vont muter vers différents types d’organisations (SA, SàrL, indépendant.e.s, freelance bien sûr, mais aussi dans certains cas, des modèles de l’ESS, associations, coopératives, SASU, SCOP, SCIC, fondations).

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Quelles sont les communautés qui ont le plus de chances de réussir ?

Les communautés qui mettent toutes les chances de leur coté ont trouvé leur raison d’être commune, leurs valeurs professionnelles communes. Elles ont trouvé leur vision, leur mission, leur proposition de valeur et leur positionnement stratégique, et elles ont en leur sein, des membres d’une équipe qui comprend ce que veut dire la co-construction et l’économie collaborative.

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C’est ce en quoi je crois le plus. Je me consacre désormais à 100% à la création et au développement de ces communautés d’intérêt, et de ces communautés de valeurs, regroupant des talents de plusieurs lieux d’innovation différents, qu’une communauté de valeurs, de pratiques et d’affinités ont rapproché.

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Voici celles dans lesquelles je vais m’investir en priorité :

Syntezia : la communauté de celles et ceux qui aiment apprendre toute la vie, et qui souhaite mettre le paquet sur la transmission des savoirs et les technologies de l’éducation (Syntezia),

  • VR / AR / Mixed Reality, MOOC, Robotique éducative,
  • le smart building, (BIM, Smart énergie, smart offce), la transformation des bâtiments existants, la conception universelle et la smart city.
  • Syntezia Mobility : la mobilité décarbonée et douce, la qualité de vie et les services autour de la mobilité (surprise, « coming soon » et ça va dépoter !…)

AgileNetup la communauté des acteurs de la transformation digitale et de l’industrie 5.0 (AgileNetup, IIoT, objets connectés, M2M, Fablab, innovation ouverte, « wearables », l’intelligence artificielle, le nocode, la blockchain)

AgileNetup Gaming et Robots, Visualisation et création 3D, Intelligence Artificielle sous toutes ses formes.

Hack Your Style : la communauté de celles et ceux qui souhaite voir émerger une mode éthique et durable et une nouvelle philosophie du luxe, qui protège l’environnement (Hack Your Style)

Ces nouvelles communautés ont pour point commun de se construire et se développer sur des valeurs de tolérance, d’ouverture, de mixité et de sincérité.

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Pour plus d’informations sur le lancement de nos communautés d’intérêt et de valeurs, vous pouvez suivre:

Sur Twitter: @syntezia, @hackyourstyle, @agilenetup

Sur LinkedIN: Syntezia, HackYourStyle, AgileNetup

Ou tout simplement nous contacter pour toute question.

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La plateforme technologique du grand Genève

Merci au Dauphiné pour cet article sur notre plateforme technologique, et sur la possibilité de co-designer de nouveaux projets grâce à elle.

L’occasion de faire un retour sur les 3 dernières années d’activité de notre association, de nos principaux succès (la Fête de la Science, le bootcamp entrepreneurial, des cours de design thinking ou de découpe/gravure laser, nos campagnes de financement participatif, nos activités de création de jeux vidéos ou les initiations à la robotique), de nos différentes étapes vers la croissance, en utilisant les principes de l’innovation ouverte et aussi et surtout de remercier toute l’équipe qui a contribué à ce beau parcours collectif.

L’occasion aussi de faire un peu de prospective et d’inventer ensemble, en utilisant l’intelligence collective de notre groupe, comment nous allons faire émerger de nouveaux écosystèmes innovantes, en capitalisant sur les parcours de chacun et la combinaison de compétences pour aller vers de nouveaux succès.

Dauphine

Atelier de Design Thinking en Entreprise

Nous organisons le samedi 7 Avril 2018; un atelier de design thinking en entreprise; à Renens, près de Lausanne.

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Nous vous proposons de vous former au design thinking sur une journée et de vous donner la possibilité d’appliquer les principes à votre idée réelle.

A la fin de cette journée, avec le minimum de théorie et un maximum de pratique; vous aurez acquis les fondements et les principes du design thinking, vous aurez pu échanger avec d’autres professionnels et vous saurez comment appliquer le design thinking concrêtement à vos idées.

Il nous reste 5 places pour compléter notre atelier. Les inscriptions sont ouvertes jusqu’au 5 Avril à minuit pour faciliter l’organisation.

Voici le lien pour vous inscrire.

Prévoir une bonne dose de bonne humeur et de bienveillance. On vous espère nombreux.

Pour toute question, contactez-moi. (yveszieba@gmail.com)

Faire d’une caresse, trois joues !

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Vous passez trop de temps sur les réseaux sociaux ? Vous n’êtes pas vraiment certain que c’est dans votre intérêt, vous entendez de plus en plus de personnes qui souhaitent sortir des GAFAs avant d’en être accro ? Vous n’avez pas vraiment envie d’un monde dans lequel des personnes que vous ne connaissez pas, connaissent tout de vous ? Vous avez aussi sans doute entendu parler des problèmes liés au respect de la vie privée, à la sécurité et à la propriété de vos données ?

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Maintenant, imaginez qu’en une seule migration, vous puissiez vous téléporter dans le merveilleux monde du Web 3.0. A quoi cela ressemblerait ?

Finies les mauvaises habitudes

Vous passez trop de temps sur Facebook, Twitter, Google et les autres. En même temps, vous appréciez certains aspects et services que ces outils vous rendent. (veille, engagement, information, relations…). Comment avoir tout cela sans les dérives des systèmes centralisés ? Si j’arrête Facebook, Twitter, Google et les autres, je migre vers quoi pour ma detox ?

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RIP le web 2.0

Existe-t-il des alternatives à tout cela ? La réponse est simple: oui !

Le web 2.0 a été largement privatisé. Facebook, Uber ou Airbnb ont créé des réseaux privés pour des infrastructures publiques, qu’ils dominent. Est-ce vraiment aussi bien que mon ancienne vie avec mes ex (Facebook, Twitter, Google, Amazon, et tout et tout) ? Cela résoud-il vraiment tous mes problèmes, ou est-ce que je vais juste recréer les mêmes problèmes sur d’autres plateformes ? Si pour savoir, je dois lire tous les longs contrats ennuyeux et tous les termes et conditions de toutes ses plateformes, qui me piquent mes données, je ne suis pas sûr d’avoir le temps, le courage, et de m’y connaître assez.

Tentons tout de même l’expérience, listons toutes les drogues de web 2.0 dont nous voulons nous désintoxiqués. Rien de personnel, mais vous nous avez assez volé de données à l’insu de notre plein gré et vous en savez déjà trop sur nous !

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Comment un autre web pourrait fonctionner ?

Qu’on l’appelle 3.0, 4.0 ou 5.0 n’a pas vraiment d’importance. Ce qui compte, c’est les ingrédients que l’on veut dans la recette. Imaginons un réseau ouvert, décentralisé, non-monopolistique, respectueux des droits et des données privées de chacune et de chacun.

Un zest de vie privée mieux protégée, quelques grammes de transparence sur la propriété des données, une bonne dose de sécurité en plus, et une pincée de droit à l’oubli ! Si en plus, cela pouvait permettre à nos données personnelles de rester en Europe, pour savoir dans quelle juridiction un éventuel contentieux se règlerait, ce serait bien ! Imaginons un futur (pas si lointain) avec des téléphones cryptés, des VPN’s, du stockage décentralisé, des portefeuilles de crypto-devises, dans lequel nous serions tous.

Si au passage, on pouvait profiter de ce que la blockchain peut nous apporter, notamment le maintien de l’intégralité des données, si on le souhaite, ce serait chouette.

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Credit de cette image (MGZ) / Matteo Gianpietro Zago (article en anglais).

Alors à quoi cela ressemblerait ma nouvelle vie en Web 3.0 ?

  • Mon navigateur

Pour éviter Chrome ou Internet Explorer, nous avons Qwant, Brave ou Mozilla Firefox 

  • Mon moteur de recherche

Pour éviter Google ou Bing, ce serait Start Page

  • Mon stockage de documents

Au lieu de Google Drive et Dropbox, que nous connaissons tous, nous pourrions utiliser un stockage cloud décentralisé comme Storj, Sia, Filecoin ou la technologie IPFS pour stocker et partager des documents.

  • Ma messagerie instantanée, mon téléphone et ma vidéoconférence

Au lieu d’utiliser Skype ou Hangout, nous pourrions utiliser des plateformes comme Experty.io. A la place de WhatsApp et de Wechat, nous pouvons utiliser Status pour nos chats, nos paiements.

  • A la place des Operating Systems, tels que iOS et Android, et leur problème d’interopérabilité, qui force tous les développeurs à développer 2 fois, nous pourrions utiliser des frameworks comme Essentia ou EOS pour passer dans l’ère de ce nouveau web, et ainsi éviter les problèmes d’interopérabilité.
  • Plus besoin de Facebook, on peut migrer vers Akasha ou Steemit.
  • Et enfin pour trouver des clients, on quittera Upwork pour lui préférer Ethlance.

Plusieurs questions toutefois… qu’allons nous faire de ceux qui ont du mal avec le Web 1.0 ? Quelles nouvelles dépendances vont émerger ? Ce pari (basé largement sur Ethereum) est-il le bon ? Existe-t-il des équivalents francophones à toutes ces nouvelles solutions ?

Qu’en pensez vous ? Vers quoi allez vous migrer ?

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Réussir l’interopératibilité

Ravi de faire partie des 3 orateurs, qui présenteront sur le sujet de l’interopérabilité et des standards ouverts à l’occasion du MeetUp IOT Suisse, au sein de l’espace Citizn coworking de Genève.

L’occasion de mieux comprendre d’où viennent les difficultés, les silos, et de découvrir ce que l’innovation ouverte et l’innovation par les usages peuvent faire pour aider les propriétaires de bâtiments.

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Pour nous y retrouver, vous pouvez vous inscrire en ligne dans le groupe MeetUp IOT Suisse.

Nous espérons vous y retrouver nombreux pour assister à la présentation de Marjorie Rojas Rincon, de Thierry Colignon, et sur mes 15 minutes sur les nouvelles attentes des occupants des bâtiments.

Pour toute question:

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La RGPD pour l’email marketing – bon à savoir

Le Règlement Général pour la Protection des données (RGPD) entre en vigueur le 25 mai 2018. D’ici là, un certains nombres d’actions doivent être mises en place dans votre entreprise pour être conforme au nouveau règlement.

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Vos actions marketing aussi doivent être quelques peu modifiées pour respecter les données personnelles de vos visiteurs, fans et abonnés.

Mais quelles sont ces modifications ?

Vous utilisez l’email dans votre stratégie marketing, suivez donc cette check-list pour devenir conforme à la RGPD :

  • transparence sur la collecte, conservation et utilisation des données
  • consentement des contacts
  • droit à l’oubli et portabilité des données
  • traitement des données sensibles
  • consentement des cookies
  • mentions légales

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Media Training aux orateurs chevronnés

Depuis 3 semaines, nous avons organisés des ateliers de « media training » aux fines gachettes de la prise de parole en public, regroupées pour l’occasion entre francophones de Verbissimo et anglophones de Toastmasters International.

 

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Qui sont les modèles de communication politique aujourd’hui ?

Comment devenir aussi forts qu’eux ?

Quels trucs et quelles astuces leur permettent d’être si forts ?

Comment devenir un « bon client » pour que les médias vous contactent ?

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Après une première séance théorique, où nous avons échangé sur les différents formats proposés (interview, débat, discours ou micro-trottoir), l’intérêt de la vidéo et son pouvoir d’influence et de dissémination virale, nous avons pu pratiquer sans caméra les différents formats, puis avec caméra sur des sujets divers (enjeux de société, technologie émergente comme la blockchain, humour et poésie, histoire vraie, communication de crise,…).

Quelles sont les tactiques pour gérer les questions dérangeantes ?

Faut-il accepter une proposition d’interview ?

Comment décoder les intentions des journalistes ?

Comment bien se préparer aux situations inattendues ?

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Un grand merci pour le super accueil d’hier, et pour cette belle séance interactive, qui a permis aux participants de savoir comment se préparer, de déterminer quel format ils affectionnent le plus, et de comment faire le bon choix de format pour véhiculer leurs messages clés.

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La prochaine séance sera dédiée au visionage des vidéos, et au « debrief » post production. Nous observerons les vidéos afin de détecter les éléments de communication réussie, et les points d’amélioration possibles.

Une fois que l’on est parvenu à produire une vidéo qui nous satisfait, le travail est loin d’être terminé.

Comment faire pour qu’elle soit diffusée et qu’elle atteigne son audience cible, notamment grâce au référencement et aux réseaux sociaux ?

Vivement cette 3ème séance pour que la boucle soit bouclée !

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Notre format en 4 heures a séduit, même si plusieurs participants nous demandent de l’étendre à une journée complète. L’intéractivité de nos formats de micro-trottoirs et d’interviews a été particulièrement appréciée.

Envie de pratiquer face caméra, ou de vous préparer à bien gérer les imprévus ou les crises lorsque les médias vous solicitent ? Contactez – nous 🙂

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Espérer ou renoncer ?

Les Assises européennes de la transition énergétique, que pouvons-nous espérer ?

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Cette semaine se déroule à Genève, pour la première fois, les Assises européennes de la transition énergétique. Au programme, des conférences plénières, des tables rondes thématiques, et de nombreux stand à visiter. De nombreuses personnalités influentes devraient être présentes.

Alors, que peut-on attendre de ces Assises ?

Va-t-on trouver des solutions aux sources de pollution de l’eau et de l’air et agir concrêtement contre les pollueurs ?

Serons – nous capable de trouver des solutions aux problèmes croissants de mobilité et à la problématique du « tout voiture » ?

Que restera-t-il d’une telle organisation de grande ampleur ?

1- Des raisons d’espérer + Des raisons de s’inquiéter = des raisons de se mobiliser.

Cet évènement a vocation à devenir un évènement européen, attirant des experts et des bonnes pratiques de tout horizon. Dans son édito, Alain Juppé rappelle les derniers appels des 2000 scientifiques : « Pour éviter une misère généralisée et une perte catastrophique de la biodiversité, l’humanité doit adopter une alternative plus durable écologiquement que la pratique qui est la sienne aujourd’hui. »

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Le cadre est posé, et participer à ces Assises devient donc un moyen d’oser de nouvelles solutions, d’oser la co-création et d’inventer de nouvelles approches innovantes pour changer les pratiques, et les usages.

2- Genève, comparable à Dunkerque ?

Dans leurs édito respectifs, les maires de Dunkerque et Bordeaux, villes hôtes des précédentes éditions, ont indiqué leur plan d’action.

Pour Dunkerque, selon Patrice Vergriete, il s’agit de nouvelles formes de mobilité, avec notamment la gratuité des transports publics le week end, et bientôt tous les jours de la semaine. Si le Grand Genève souhaite réduire les congestions automobiles, cela pourrait être une bonne idée à explorer pour les TPG ?

Relèveront-ils le défi ?! Tenteront-ils au minimum des expérimentations ? Une journée, une semaine, ou un mois avec les transports publics gratuits dans tout le franco-valdo-genevois, est-ce vraiment inimaginable ?

Cette décision permet de mettre à disposition des habitants un moyen de bouger à la fois plus économique et plus écologique. Dunkerque l’expérimente avec succès dans une agglomération de grande ampleur.

La valorisation des énergies non carbonées : à Dunkerque, 200 logements testent, pour se chauffer, se laver et cuisiner, un mélange de gaz naturel et d’hydrogène. Notre région souffre de nombreux habitats avec des chauffages polluants et mal maitrisé (le bon vieux chauffage au bois dans les chalets!). Souvent oublié pour des questions de risques réels ou fantasmés, l’hydrogène va t- il faire son grand retour.

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La transition industrielle est aussi à l’ordre du jour à Dunkerque. Elle passe par la mise en œuvre des principes de l’économie circulaire industrielle. Bientôt des mesures similaires à Genève pour réinventer son tissu industriel et repenser la gestion des déchets ? Nous pourrions imaginer plus de ressourcerie, des incitations aux circuits courts ou des aides plus soutenues aux fablabs qui pratiquent déjà l’économie circulaire industrielle.

3- La transition énergétique, une véritable opportunité de croissance économique ?

Là où certains se disent sans doute que cette transition énergétique, pourrait nous couter cher en terme d’emploi, Bruno Lechevin, le Président de l’ADEME nous rappelle dans son édito qu’il n’en est rien (+3 points de PIB en 2050). Où seront créés ces nouveaux emplois ? Principalement dans le bâtiment, dans les secteurs de l’économie circulaire, recyclage, réparation, mais aussi détournement d’objets et ressourcerie.

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Les scénarios issus des chiffres clé énergie climat ne se conçoivent plus au niveau local, ou national, mais se conçoivent à plus grande échelle avec des réflexions qui vont au delà des frontières administratives.

4- L’avenir se dessine à Genève, nous y serons avec nos crayons !

Pour toutes ces raisons, l’avenir de la transition énergétique, celui des habitants de la région franco-valdo-genevoise se dessine cette semaine à Genève. Nous y serons pour venir inventer avec vous ces alternatives. A tous ceux qui s’intéressent aux thèmes suivants, nous aimerions vous rencontrer !

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5- Les sujets dont nous aimerions parler avec vous

– le smart building et l’interopérabilité

– l’innovation ouverte et les fablabs comme lieux de créativité et d’émergence d’idéation, de co-création et d’innovation pour ces nouveaux usages

– la mobilité douce et intermodale, l’électro-mobilité et les nouveaux modes de travail des slashers et des millenials.

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– la ville intelligente pour le plus grand nombre (responsive, résiliente et inclusive)

– les alternatives aux énergies carbonées (hydrogènes)

– l’eco-design, l’universal design dans le processus de création de produit et de packaging

– les systèmes de détournement d’objets et d’upcycling dans les ressourceries ou les fablabs

– les matières premières et les matériaux avancés (papier, carton, textile, plastique, bois, cuir, aluminium…)

Si ces thèmes vous interpellent, si vous souhaitez travailler avec nous sur des scenarios prospectifs, ou inventer des expérimentations et des innovations par les usages, contactez nous, nos laboratoires d’innovation ont très envie d’inventer avec vous ce futur meilleur, urgent et nécessaire.

En espérant vous croiser cette semaine à Genève / Palexpo.

Yves Zieba

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Article II. The active fund industry facing its fate: or why Mr. Keynes still matters.

AI, ML and Big data and why funds are investing in it + great to remember what Keynes used to think.

Avatar de SandroEgidioZarriEconomie et Politique: Une vision humaine

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Keynes was the greatest economist of the last century. He was acute and most of the time right in his analysis. Why? Because he was embracing a very modest and humble attitude: To understand what is going on, to provide advice, and so to improve the current state of affairs, you need to be present/involved. That is, you must patiently spend time carefully describing the mechanisms, that define an economy. What matters is to face what is in use in the economy, not what we believe is used. A theoretical debate is useful for shedding light on human choices. However, institutions, such as the stock market, must be carefully described for what they are because their mechanisms deeply influence agents’ choices!

In short, Keynes was like a biologist: What is killing a virus today is unlikely to work tomorrow because the virus will evolve into something different and therefore…

Voir l’article original 4 541 mots de plus

Les 7 clés du succès d’un tiers-lieu vibrant un peu plus que les autres

A l’occasion d’un passage à Bordeaux, je ne pouvais pas manquer d’aller jeter un petit coup d’oeil au tiers-lieu référence du moment: Darwin. Imaginez une rive très industrielle, des friches, à proximité immédiate d’un centre ville cossu. Autrefois, personne n’aurait voulu s’y installer, désormais, c’est « the place to be » pour tout startuper qui se respecte.

Comment ce miracle économique se met-il en place ? Pourquoi cela séduit les millenials ? Ce modèle de tiers-lieu « bio/bobo/solidaire/local », est-ce réplicable ailleurs ?

Nous y sommes allés pour déjeuner et pour voir, et effectivement, c’était bel et bien vibrant !

1- Un lieu convivial dans lequel on peut manger et boire local et bio.

Impossible de manquer le magazin général, l’épicerie bio (et plutôt chère) et le restaurant/bar/café de ce site. Nous y avons mangé, on a pu tester la bière bio et locale, la « Darwinbeer », le friz cola local et militant, une formule végétarienne et bio (évidemment), et le fameux « Darwin » Burger 🙂 que nous avons pu payer avec la monnaie locale.

La café est torrefié sur place, et le vin de Bordeaux coule à flot au milieu d’une belle sélection d’objets vintage (flipper, moto, scooter, lampes…)

 

2- Le skateboard « roi »

Très impressionné par les infrastructures en bois pour le skatepark d’intérieur (les pipes sont impressionnants) et le bol d’extérieur en béton pour les skates et les trotinettes, qui se mèlent joyeusement avec des bancs et des tables de récupérations, et un sauna solaire (dans tous les sens du terme!).

La mobilité douce est au coeur de l’espace, aucune voiture ne circule, et c’est très rassurant pour visiter le site à vélo et/ou avec des enfants. Notamment par les temps qui courent.

3- Le sport, ingrédient de la qualité de vie sur site.

On peut faire du skate (on a compris), mais on peut également y faire du sport, du baby-foot, du basket, du yoga, de la zumba, du piano, de la gym, de la méditation… avant de pouvoir se détendre dans des endroits de convivialité vintage.

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4- Le Street-Art est partout

Difficile de trouver un mur non taggué, et finalement, cela donne un tout plutôt cohérent et disons-le très réussi. Cela m’a rappelé certains quartiers et squats de Berlin dans les années 90 (Prenzlauerberg, Kreuzberg, Mitte) juste après la chute du mur. Quartiers devenus aujourd’hui incontournables économiquement.

 

5- Des pros du marketing et de la com, critère clé de succès

Tout dans la décoration, dans la signalétique, dans la sélection des objets vintage a été soigneusement choisi. Rien dans le style n’est laissé au hasard. Même la vieille goutière est devenu un support publicitaire pour les autocollants des start-ups !

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Ici règne l’esprit « bobo-hipster-steampunk-à chiens » et tout est fait pour attirer les « startupers millenials » dans le coup, sensibles à la cause environnementale et recyclage. Assez bizarrement il n’y a pas de fablab, sur le site, mais l’esprit DIY y est néanmoins invoqué, et les déchets à recycler et revaloriser sont visibles.

6- Une conciergerie « prestataire de services »

Les business-centers n’ont plus qu’à bien se tenir, que ce soit à l’accueil où le catalogue de services est très clair, ou dans les espaces de co-working sécurisé à l’étage, il y a tout ce qui faut pour développer sa startup, surtout si elle a du sens.

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On croise notamment des agences de com, des startups d’e-santé, des prestataires d’externalisation RH, helloasso (que nous connaissons bien!), la plateforme de paiement des associations, du mobilier design, des salles de réunion flexibles et modulables, (quand l’une s’appelle « Meta », celle d’à coté s’appelle « morphose »!), du mobilier pro familier.

 

7- Une programmation qui a du chien

Une grande salle permet l’organisation de grands concerts. La prochaine accueillera Franz Ferdinand et d’autres groupes célèbres à l’occasion du prochain festival Ocean Climax, du 7 au 10 septembre 2017 pour une éco-mobilisation de rentrée, forte.

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Le lieu devrait vibrer encore un peu plus à cette occasion.

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Alors, finalement, est-ce un modèle ? Peut-on le répliquer ? Quelles sont les recettes qui marchent pour redonner vie à un site qui avait a priori tout contre lui ? Quels enseignements pour les autres espaces qui cherchent à se métamorphoser ?

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Tout semble indiquer que le lieu (la friche industrielle d’une caserne désaffectée immense), le quartier (une rive sous-estimée dans une ville coupée en deux par la Garonne, avec peu de ponts), et surtout les personnes qui ont créé cette communauté sont uniques. Pourtant, des projets de répliquer Darwin ailleurs, (notamment à Lyon), sont dans les cartons. Il y a assurément des bonnes idées derrière tout cela.

Après tout, il y a sans doute d’autres friches industrielles à métamorphoser, non ?

 

 

 

Quels secteurs devraient s’intéresser au prototypage rapide et aux fablabs entrepreneuriaux ?

Le prototypage rapide a le vent en poupe en ce moment.

Pourquoi cela intéresse-t-il de plus en plus les départements d’innovation ? Dans quel secteur le prototypage rapide est pertinent ? Où trouver les acteurs et les compétences pour couvrir les besoins ?

Une opportunité pour recréer un écosystème local d’acteurs économiques innovants ?

Avec les turbulences économiques, de nombreuses entreprises doivent se réinventer, et pour se réinventer, elles se tournent vers l’innovation de services, de process et de produits. Une opportunité s’offre à elle dans cette nouvelle phase. Celle du prototypage rapide. En effet, il est désormais plus facile, plus rapide et souvent moins cher de prototyper, notamment en passant par un fablab, déjà équipé.

Besoin de valider une option parmi plusieurs ? Besoin de créer une petite série pour tester un concept, la barrière de l’achat de la machine, et de la mise en place de tout le dispositif 3D de production n’est plus une barrière. Vous pouvez désormais trouver tout ou presque tout dans un fablab.

Cela intéresse-t-il tout le monde dans tous les secteurs ?

Bien sûr, l’industrie, en général, et les entreprises qui produisent déjà des produits sont en première ligne. Automobile, aérospatial, énergie, industrie du bois, mais aussi produits de grande consommation et administrations publiques, y voient de plus en plus des opportunités d’achats locaux et responsables et redécouvrir l’intérêt de la proximité et de la discussion avec un fournisseur local.

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Comment savoir si cela a un intérêt pour mon entreprise ou si cela n’a d’intérêt que pour les autres ?

Nous avons préparé quelques questions pour vous aider à y voir plus clair et à articuler vos besoins. En quelques minutes, vous allez savoir si vous pouvez gagner du temps et de l’argent grâce au prototypage rapide, ou si c’est réservé aux autres ! Cliquez ici !

 

 

 

 

 

3 heures pour faire le tour du management de projet d’innovation

Grand moment aujourd’hui, j’ai pu enseigner le management de projet d’innovation, dans toutes ses dimensions, et dans un format unique de 3 heures, alliant théorie et pratique.

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L’occasion donc de packager différents éléments de notre bibliographie, dans un seul cours, avec un format digeste pour les apprenants.

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Dans notre curriculum, nous avons pu inclure tous les processus et toutes nos méthodologies qui fonctionnent :

  • L’effectuation
  • Le design thinking (c’est essentiellement là dessus que nous avons appliqué la théorie de l’approche Stanford à la pratique des projets innovants aujourd’hui)
  • L’innovation de rupture
  • L’innovation frugale (faire mieux avec moins!)
  • Le design centré sur l’humain
  • Le management d’équipe innovante (recrutement, motivation, formation, fidélisation)
  • Les parcours des entrepreneurs atypiques
  • La force de la différence
  • Le prototypage rapide

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Belle énergie dans la classe et de nombreux enseignements sur la capacité de la génération Z à s’approprier l’innovation de façon dynamique, interactive et résolument moderne.

Vivement la prochaine séance !

 

 

Quel est le lien entre écologie et modèle économique ?

Pas toujours facile de comprendre le lien entre modèle économique et écologie. Y-en a t-il un d’ailleurs ? Comment les innovations de modèles économiques peuvent s’appliquer au développement durable et aux défis environnementaux de notre société ?

Les questions sont complexes, et les forwarders de Without Model ont relevé le défi, pour tenter de se poser les bonnes questions. Toujours réunis autour de Louis-David Benyayer, la fine équipe de contributeurs défricheurs a commis ce nouvel ouvrage. Après la publication d’Open Models, la communauté de chercheurs, dirigeants, entrepreneurs et designers a poursuivi son travail d’investigation et de prospective. Retrouvez notamment l’interview sur les modèles économiques du smart grid, de l’habitat durable et les perspectives offertes par les énergies renouvelables.

Retrouvez aussi les avis des experts des questions liées au défi environnemental et aux modèles économiques, notamment Daniel Kaplan, Olivia Lisicki, Aurélien Acquier, Damien Demailly, Valentina Carbone, Myriam Bouré, Julien Cantoni, Flore Berlingen, François Pellegrini, Jean-Christophe Elineau, David Bourguignon.

N’hésitez plus, pour tout savoir sur la sortie prochaine du livre, et pour connaitre les programmes de Webinar, consulter ce lien.

#opensource #p2p #book #COP21 #COP22 #écologie

Conférence lors du Carrefour des Créateurs

Retrouvez la vidéo de mon intervention lors du Carrefour des Créateurs de Genève, sur le thème:

« Innover dans le Grand Genève Français : filières et outils pour réussir l’éco-cité, le Grand Genève français ».

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Votre première impression 3D, faites la vous même !

Hyper technique ? Méga compliqué ? Un truc réservé aux geeks et aux hackers ?

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Mais non, tout au contraire, l’impression 3D n’a jamais été aussi accessible. Suivez ces quelques étapes, et vous verrez que c’est un jeu d’enfants (d’ailleurs les enfants l’ont bien compris !). Nous voulons vous prouver que c’est faisable et même facile et accessible pour tous.

1- Designer, rendre réelle votre objet virtuel ou reproduire avec un scanner 3D ?

Votre premier choix va consister à déterminer l’objet que vous voulez réaliser. Trois options possibles:

  • vous avez l’objet et vous souhaitez le scanner en 3D pour le réimprimer.
  • vous avez un fichier 3D (en général .stl sinon on trouve un moyen de le convertir) que vous souhaitez utiliser pour imprimer un objet.
  • vous avez l’âme d’un designer, et souhaitez apprendre à devenir autonome en création digitale.

Voyons chaque cas.

2- Vous avez un objet fétiche auquel vous tenez, vous voulez le scanner et le réimprimer.

Passez dans un fablab, utiliser un scanner 3D (certains fablab proposent un scanner de base gratuitement, c’est généralement suffisant), récupérez votre fichier, et vous êtes prêts pour l’imprimer en 3D.

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3- Du virtuel digital à l’objet réel et tangible

Vous avez trouvé un objet qui vous intéresse dans une librairie libre d’objets, par exemple, Thingiverse, sans doute la plus connue. Vous tapez dans le moteur de recherche ce que vous chercher (par exemple « drone »), vous obtenez plusieurs résultats possibles, nous vous conseillons de choisir un modèle, qui a eu déjà plusieurs versions ou beaucoup de makers qui l’ont essayé, testé, ensuite téléchargez votre fichier (en général un fichier .zip). En ouvrant le fichier .zip, choisissez le fichier principal (en général c’est le fichier openscad, avec l’extension .scad) et ouvrez le dans un logiciel de CAD (Computer Aided Design). Visualiser votre objet, modifier le éventuellement, et une fois que vous êtes satisfait, exporter le au format .stl. Armé de votre fichier .stl sur votre clé USB, votre sésame, vous pouvez venir dans un fablab pour voir si votre objet est prêt à être imprimé.

4- Devenez un guru de la 3D

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Votre rêve, c’est de créer vos propres objets ? De créer vos propres animations ? D’optimiser le rendu de vos créations avec les meilleurs logiciels et les meilleures imprimantes 3D ? Bref, vous voulez devenir un crach ?!

Voilà quelques pistes pour aller plus loin.

  • Installer Blender sur votre ordinateur pour avoir votre propre plateforme. Visualiser quelques tutoriels sur YouTube pour prendre l’outil en main. Suivez les instructions et réaliser votre première création. Exporter le fichier .stl
  • Installer MeshLab sur votre ordinateur. Consulter ces vidéos de tuto. Vous en aurez probablement besoin pour identifier les soucis de conception (si jamais vous avez oublié une ou deux vidéos de tuto!), les imperfections qui vous empêchent d’imprimer correctement.

5- Poussez la porte du fablab le plus près de chez vous.

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Vous avez bien travaillé, vous avez un objet qui vous plait et maintenant vous voulez le rendre réel. Rendez-vous dans le fablab le plus proche de chez vous. La carte des fablabs officiel est disponible sur fablabs.io.

Avec votre fichier .stl, votre ordi, votre clé USB et votre couteau suisse, un des membres du fablab pourra visualiser votre oeuvre dans un logiciel de FAO. Elle vous conseillera ensuite sur les matériaux appropriés pour réaliser votre création , vous expliquera les différentes sortes de plastique, vous conseillera sur les supports éventuels à ajouter à votre création. Une fois toutes ces étapes franchies. Votre fichier sera prêt à être imprimé, et vous le verrez devenir réalité.

Vous bloquez à une étape ? Un truc pas bien compris ? C’est pour cela que les fablabs et les makerspace existent. Dès que vous atteignez une limite de compétence ou de logiciels, quelqu’un quelque part y a forcément déjà été confronté et peut vous aider autour d’un bon café.

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Growth Hacking et Grandes Jorasses

Tourisme entrepreneur

Cette semaine, nous avons testé le concept du tourisme entrepreneurial. L’idée est simple: se retrouver entre entrepreneurs de la nouvelle économie, venus d’horizons et de marchés différents, avec pour point commun, l’envie féroce d’innover et un gros appétit pour voir se développer un entrepreneuriat conscient.

Nous n’avons pas encore la formule magique, mais voici ce qui nous a beaucoup plu:

1- L’agenda flexible.

Comme nous arrivions tous de villes et de pays différents, certains sont arrivés en retard, d’autres ont dû partir en avance, ou zapper une activité (pour servir un client singapourien exigeant au téléphone!). Comme il y avait plusieurs possibilités d’activités, des parcours plus ou moins exigeants physiquement, nous avons tous pu à un moment ou à un autre apprendre à se connaître et à échanger deux ou trois tuyaux et bons plans d’entrepreneurs.

2- La haute montagne en été

Pour plein de raisons, on circule bien, il fait beau, on est hors saison, donc tout est moins cher, il y a moins de monde, donc pas d’attente, c’est rafraichissant et cela change des foules sur les plages.

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Toutes les personnes que nous avons rencontré nous ont semblé plus facilement enclin à engager la discussion (moins de clients, moins de stress, moins d’hyper dépendance à la neige…).

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Cascade et fonte des glaciers

3- Le lieu de créativité et d’innovation

Nous étions à Argentière, dans le centre-ville (Argentière, c’est plus de soleil et plus de neige que la ville voisine de Chamonix, selon les locaux !), et la configuration des lieux (Les Rives d’Argentière) permet à chacun d’entre nous d’avoir son indépendance, mais aussi d’avoir plusieurs lieux de partage (petit déjeuner commun, salon, jacuzzi, terrasse, cinéma…).

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Avec 4 chalets différents, cela permet une taille de groupe d’entrepreneurs flexible. Pendant les repas (croute au fromage, mais aussi super fraisiers d’un traiteur art culinaire.

4- Des activités pour tous les goûts, qui renforcent notre coté « entrepreneurs conscients ».

On a pu profiter d’une séance de cinéma-débat sur les glaciers, avec un expert de la question. Nous avons aussi eu plusieurs possibilités de randonnée, pour voir les vaches (il y avait des urbains parmi nous!), et entendre parler des bouquetins, des ours et des autres grands prédateurs de la région Haute Savoie, tout en contemplant une magnifique cascade et en écoutant l’importance et le fonctionnement d’un barrage hydraulique voisin, notamment pour gérer les volumes d’eau colossaux qui dévalent de la montagne lorsque les glaciers fondent. Les vues du ciel sont incroyables.

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5- Une bonne dose d’adrénaline

Pour les adeptes de sensations fortes, nous avons testé pour vous le vol en hélicoptère, clou du spectacle le dernier jour. Une montée en douceur, et une descente sensationnelle. Notre pilote était impressionnant, il s’est rapproché de plusieurs pics, ou autres dents, avant de redescendre (240 km / h quand même), avec deux ou trois virages à vous couper le souffle. Dans notre hélico, nous avons eu une météo incroyable (soleil, pas de vent), et une vue géniale sur les Grandes Jorasses (sans doute une de ces expériences les plus éblouissantes à faire une fois dans sa vie).

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6- Découvrir le territoire

Nous sommes tous pressés, mais ce serait une honte de ne pas prendre le temps de découvrir cette merveilleuse région en Haute Savoie. Nous étions accompagné lors des randonnées, de guides de haute montagne pour découvrir notamment les villages, les barrages (Emosson), les cascades et les glaciers. En plus d’être plutôt « très beaux-gosses » (mesdames!), ils nous ont appris des tonnes de trucs sur les glaciers, sur l’eau, sur la faune, sur la flore et sur les grandes épopées de l’alpinisme. En chemin, nous avons croisé plusieurs parisiens, qui ont « tout lâché » pour venir vivre au calme, ouvrir un bar ou un restaurant sympa.

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C’est indispensable en montagne; seul, on a vite fait de se perdre !!! Cela arrive même aux habitants. On est aussi allé écouter le soir des artistes locaux qui se produisaient sur la scène du Jazz Club local, la Maison des Artistes.

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Bref, on a passé des superbes journées, on a rencontré une sélection d’entrepreneurs de la nouvelle économie, venus de tous horizons qui donnent la pêche, qui ont envie de changer le monde, on a pu se rapprocher de la nature et toucher du doigts ce qu’il se passe avec notre environnement.

Enfin et surtout, nous avons profité d’un accueil et d’une organisation impeccable. Un grand merci à Marc, Guillaume, Jennifer, Romain et à toute l’équipe pour leur sourire du soir au matin. Pour plus d’info #eductourlesrivesdargentiere.

2 ateliers de Design Thinking à Lausanne

J’aurai le plaisir d’animer un atelier de Design Thinking à Lausanne. Alors, préparez vos challenges ! Pour tout savoir sur nos ateliers et pour vous inscrire, c’est ici ! L’inscription est obligatoire. Cet atelier sera le premier d’une série d’ateliers pour vous aider à créer et à développer votre activité d’entrepreneur ou d’intrapreneur.

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Si vous avez la moindre question, n’hésitez pas à me contacter. A très bientôt. Yves

Digital Atelier vous facilite le dialogue numérique avec vos enfants

Nous avons co-conçu avec Benoit Gaillard, Digital Atelier, un livre augmenté que vous pouvez acheter en ligne sur le site TheBookEdition dans sa version papier. Nous le rendons également disponible en version Kindle (ebook) sur Amazon.

Vous aurez ensuite besoin de télécharger l’application Unitag, disponible pour les appareils Apple / IOS et pour les appareils Android, pour que les images du livre puissent vous amener aux vidéos et plus généralement au contenu que nous avons sélectionné pour vous.

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Dans ce livre, nous donnons la possibilité au lecteur adulte de partager un moment avec ses enfants pour découvrir un contenu principalement en anglais, que nous avons sélectionné et garanti sans gros mots !

Il s’agit généralement de vidéos courtes, qui vous permettent d’explorer les centres d’intérêt de vos enfants.  Sont-ils plutôt attirés par les robots, par la programmation, par les jeux, par des thèmes porteurs de sens (comme résoudre la faim dans le monde, ou donner accès à l’eau potable à tous) ?

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Comprennent-ils le lien entre l’algèbre qu’ils apprennent à l’école et les algorythmes, qui prennent une place grandissante dans nos sociétés ?

En tant que Digital Natives, gardent-t-ils le contact avec la réalité ? avec vous ? avec leurs amis ? Quel sens du beau sont-ils en train de développer ? Parviennent-ils à nouer le dialogue avec de nouveaux amis connectés ? S’isolent-t-ils au fur et à mesure qu’ils découvrent ce qu’internet leur permet de faire et de voir ? Que faut il penser de l’open source et des différents types de licences libres ? Est-ce important pour l’avenir de nos enfants ?

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Ce sont quelques unes des questions et quelques uns des débats, que ce livre vous donnera l’occasion d’explorer avec vos enfants, et nous espérons que cela vous permettra de réveiller tout votre potentiel digital et tout le potentiel digital de vos enfants !

Enfin et c’est important, l’intégralité des sommes que nous récolterons grâce à la vente de ce livre, seront réinvesties pour en produire un second, puis un troisième et pour continuer de co-créer du contenu de qualité avec vous pour les générations futures !

Nous vous souhaitons une bonne lecture, de bons « scans » d’images, un dialogue passionnant avec vos enfants et avec vos amis et restons à votre écoute pour poursuivre cette belle aventure.

Benoit Gaillard & Yves Zieba

 

 

 

A smart gift for Xmas

This year, we have prepared a little surprise for you, an augmented book full of great discoveries.

The book enables you to access a wide range of content, (videos, pictures and articles). We have selected them to stimulate your curiosity and your critical thinking.

Parents will surely learn a good deal from it, when showing it to their 10-15 years old kids.

Everything you always wanted to know about gaming, robotics, sense of beauty, algorythmic, science

This gift is really easy to buy online, just click here to access the book edition.

 

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Nuit de l’entrepreneuriat, imaginons ensemble l’éducation de demain.

A l’occasion de la nuit de l’entrepreneuriat, et autour d’un panel, venez imaginer avec nous l’éducation du futur.

WikiStage Geneva Innovation

You can find everything we discuss during the WikiStage Kick Off Meeting and you can also like our new Facebook Page.

If you want to become a speaker, get in touch !

WikiStage logo
WikiStage logo

CSR Future Outlook

Introduction

Government officials, academics, corporates, NGOs, associations, journalists and students and consultants gathered to discuss about Corporate Social Responsibility. A consensus among participants quickly expressed that Geneva has the right ecosystem for CSR and for such an event on global ethics and social innovation. Among the key concepts discussed during the workshop:

  • what is genuine CSR, as opposed to “a lot of communication and little responsibility”.
  • how to be able to hit the triple bottom line.
  • Concepts of Shared Values
  • An emotional appeal to consuming
  • Hard facts about CSR, how to know them ? What is the true situation of companies ?
  • Has it become more difficult to “hide behind communication” and do “green washing” or “social washing” ?

Definition of CSR

It is always important to define CSR. Some students attending the workshop mentioned to us that many of their peers do not know what CSR means at all. There is still a lot of room for improvement to clarify the CSR concept. There is a lot of terminology issues, with English vocabulary being not understood. For instance, in countries like India, Latin America, the relationship between business ethics and CSR is not understood the same way.

CSR cannot be an anglosaxon push, it has to be local, from the roots movements to succeed.

Definitions worth looking at, include ISO 26000, the European Union definition, GRI G4 guidelines.

The panel suggests key points to put some structure and help the CSR understanding.

  1. CSR is a process.
  2. Treating stakeholders ethically and responsibly.
  3. CSR wider aim and longer term view is sustainability
  4. Integrity of the institution, i.e. the way profit is made, instead of “profit at any cost”

I- CSR : an historical perspective to explain the current situation

How to do business in a responsible way ? How to overcome greed ? are topics which have been very documented. It is not new. What we know about CSR today is built from hundreds yeards of work.

CSR actually is not a new topic. In Geneva for instance, Calvin said yes to economy but in a social and environmentally responsible way. This has continued with the development of capitalism, the anti apartheid movement.

Then we have seen the rise of CSR reporting with all sorts of reports. The priority became the reports. Deviation happened with corporates producing reports not reflecting the true picture of their companies.

II- CSR Nowadays

Enterprises realise that they cannot do CSR alone. We cannot ask one actor, one market players to do CSR if its competitors are not doing CSR as well. Everybody has to be a citizen, to create social value of work and compete in a fair way. In some cases, it means making less profit or less money.

Corporates, present at the panel, have explained to us, that when they do proper governance and good CSR, they “lose” some of their business to other companies who are less vigilant about CSR, their sourcing… This leads in turn to some form of short term competitive advantage to the least responsible companies. It is at least the way it is perceived.

There are certain difficulties to explain to sales departments for instance, who are losing customers or deals, that this is for the good of the company and that in the longer term it is good for the business. Sales individuals are very rarely incentivised properly to support the company’s overall CSR objectives.

This advocates a holistic approach, not at the enterprise level, but a wider lobbying effort at the industry level. It is not only a company which needs to become better at corporate responsibility, but the entire system that needs to change.

This is particularly true for SMEs. SMEs (up to 10000 employees) are special and have special needs in terms of CSR. That is the reason why special literature and White Papers exist for SMEs.

Examples of good CSR practices, mentioned during the workshop

Encouraging spontaneous movements:

Huge Climate Change March in New York

Companies:

Safaricom in Africa

McKinsey

Unilever

Nike

Starbucks

IKEA

Timberland

III- CSR future outlook

Should CSR be top down or a bottom up ?

Students participating in the workshop challenges the efficiency of top down approach. They consider that most students don’t know what it means when they finish faculty. It is a big problem. It is probably not taught properly.

CSR has to be endorsed by CEO and top management to have any chance of success.

That said, if CSR is only a top down approach, it fails miserably. It cannot be English only and it cannot be perceived as a top down approach.

Different shifts happen simultaneously

1- Rise of the reputation economy.

In certain business, we estimate that up to 60% of value is driven by reputation.

2- Difference in what attracts younger employees.

A shift with the new generation. Employees who are 20-30 years old today are less driven by money and profit and more driven by purpose and by the cause.

3- A shift in leadership with the rise of the holistic approach

Companies like Unilever or McKinsey exemplify this holistic approach.

More and more companies understand that doing good mean good business.

This changes the way supply chain is organised, what they do with profit, how they invest.

4- The rise of impact investing

Rockefeller divests from fossil fuel.

Google divests from companies denying climate change.

This represents opportunities for all of us to explore.

Contacts:

Yves Zieba, 0041795611054, yveszieba@ik.me