Un écosystème en pleine effervescence

La French Tech à VivaTech 2025

Paris accueillait du 11 au 14 juin 2025 l’édition tant attendue de VivaTechnology, le rendez-vous incontournable de l’innovation et de la tech en Europe.

Au cœur de cet événement mondial, la French Tech, l’écosystème français des startups, a brillé de mille feux, témoignant de son dynamisme, de son ambition et de sa contribution croissante aux défis technologiques et sociétaux.

La French Tech : Un écosystème soutenu et structuré

Née en 2013, la Mission French Tech est l’administration d’État chargée de déployer les politiques publiques en faveur des startups et de fédérer un écosystème qui compte aujourd’hui près de 25 000 entreprises françaises, tant en France qu’à l’international.

Son objectif principal est de soutenir la structuration et la croissance de cet écosystème, en offrant un cadre propice à l’innovation et au développement.

Les activités de la French Tech s’articulent autour de plusieurs axes majeurs :

  • Accompagnement des startups : À travers des programmes phares comme le French Tech Next40/120, qui réunit les 120 scale-up françaises les plus performantes, la Mission French Tech offre un accompagnement individualisé et collectif sur des enjeux stratégiques tels que le développement international, le financement, le développement commercial (achats publics et privés), le recrutement, l’implantation territoriale, la propriété intellectuelle et les enjeux réglementaires. Le programme French Tech 2030, quant à lui, met l’accent sur les solutions répondant aux grands défis industriels et technologiques, de la transition écologique à la souveraineté numérique.

  • Promotion de l’écosystème : La French Tech œuvre activement à valoriser la « marque France » dans le domaine de la technologie, en mettant en lumière le fait que les startups françaises constituent un atout majeur sur la scène économique internationale. Elle organise ou participe à de nombreux événements nationaux et internationaux (comme le CES de Las Vegas ou le Web Summit) pour favoriser les rencontres entre startups, investisseurs et grands groupes.

  • Engagement pour une tech plus inclusive et durable : La Mission French Tech s’est engagée pour un écosystème plus vertueux, paritaire, inclusif et respectueux de l’environnement. Des initiatives comme le Pacte Parité visent à réduire les inégalités et à promouvoir une meilleure représentation des femmes dans la tech.

  • Le programme French Tech Tremplin, quant à lui, favorise l’égalité des chances en accompagnant les entrepreneurs issus de milieux sous-représentés.

La French Tech à VivaTech 2025 : Un coup de projecteur sur l’innovation française

VivaTech 2025 représente un temps fort pour la French Tech, qui y déploie une présence significative pour mettre en avant ses champions et ses initiatives. Du 11 au 14 juin, la Mission French Tech était présente avec son propre stand, véritable vitrine de l’innovation française.

De nombreuses régions et communautés French Tech, telles que la French Tech Grand Paris, la French Tech Nouvelle-Aquitaine ou la French Tech Bourgogne-Franche-Comté, avaient également leurs propres pavillons et événements. Ces espaces offrent aux startups locales une visibilité unique, des opportunités de rencontrer des investisseurs et des clients potentiels, et d’accélérer leur développement.

Mes amis acteurs clés de l’innovation d’Auvergne Rhône Alpes étaient également présents en force.

L’intelligence artificielle (IA) était l’une des thématiques centrales de cette édition 2025.

La French Tech, avec sa forte proportion d’entreprises œuvrant dans la chaîne de valeur de l’IA (35% des entreprises du French Tech Next40/120), y a joué un rôle de premier plan. Des conférences, des démonstrations de solutions innovantes et des présentations sur l’impact de l’IA sur les grandes organisations étaient au programme.

J’ai pu découvrir notamment des startups développant des plateformes de Data Quality alimentées par l’IA, des solutions de transformation de processus métier via l’IA générative ou encore des outils de gouvernance, risques et conformité augmentés par l’IA.

VivaTech 2025 a été l’occasion pour la French Tech de réaffirmer son leadership en matière d’innovation, de démontrer sa capacité à relever les défis de demain et de renforcer son positionnement comme un acteur majeur de la scène technologique mondiale.

Grâce à la FrenchTech, j’avais pu présenté quelques unes de nos innovations « smart » et « objets connectés » à Bratislava lors de la présidence européenne de la Slovaquie il y a de cela 10 ans déjà.

10 ans plus tard, c’est toujours un plaisir de vous revoir !!! A la prochaine donc 🙂

L’IA au quotidien, pour toi et moi

Opportunités et risques pour les citoyen.ne.s

L’intelligence artificielle (IA) n’est plus une simple vision futuriste ; elle s’est immiscée dans notre quotidien, transformant la manière dont nous travaillons, communiquons et interagissons avec le monde. Des assistants vocaux dans nos smartphones aux systèmes de recommandation des plateformes de streaming, l’IA est devenue un moteur silencieux de notre ère numérique.

Mais quels sont les véritables impacts de cette technologie sur la vie des citoyens, quelles opportunités nous offre-t-elle et quels risques devons-nous anticiper ?

Des opportunités incontestables

L’IA promet une multitude d’améliorations pour la vie des citoyens, touchant divers aspects de leur quotidien :

  • Amélioration des services de santé : L’IA révolutionne le diagnostic médical, permettant une détection plus précoce et plus précise de maladies complexes. Elle contribue également au développement de traitements personnalisés et à l’optimisation de la gestion des données patient, libérant du temps pour les professionnels de la santé.
  • Optimisation des transports : Les systèmes de navigation basés sur l’IA réduisent les embouteillages et les temps de trajet. À terme, les véhicules autonomes pourraient drastically diminuer les accidents de la route et rendre les déplacements plus accessibles à tous.
  • Personnalisation de l’éducation : L’IA peut adapter les méthodes d’enseignement aux besoins individuels de chaque élève, identifiant les lacunes et proposant des parcours d’apprentissage sur mesure. Cela pourrait conduire à une éducation plus inclusive et efficace.
  • Simplification des tâches quotidiennes : Des chatbots qui gèrent nos requêtes aux maisons intelligentes qui anticipent nos besoins, l’IA automatise de nombreuses tâches répétitives, nous laissant plus de temps pour des activités à plus forte valeur ajoutée ou de loisir.
  • Accès à l’information et à la culture : Les algorithmes de recommandation nous aident à découvrir de nouveaux contenus, qu’il s’agisse de films, de livres ou d’articles, élargissant nos horizons culturels et informationnels.

Des risques à ne pas sous-estimer

Cependant, l’intégration rapide de l’IA dans nos vies soulève également des préoccupations majeures :

  • Perte d’emplois et transformation du marché du travail : L’automatisation par l’IA menace de remplacer certains emplois, notamment ceux qui impliquent des tâches répétitives. Cela nécessite une anticipation et des programmes de reconversion pour les travailleurs concernés.

  • Questions éthiques et biais algorithmiques : Les systèmes d’IA sont entraînés sur d’énormes ensembles de données. Si ces données contiennent des biais (sociaux, raciaux, de genre), l’IA risque de les reproduire et même de les amplifier, conduisant à des discriminations. Par exemple, des algorithmes de reconnaissance faciale peuvent être moins précis sur certaines ethnies.

  • Problèmes de confidentialité et de sécurité des données : L’IA repose sur la collecte et l’analyse massives de données personnelles. Cela pose des défis considérables en matière de protection de la vie privée et de cybersécurité. Une mauvaise gestion de ces données pourrait avoir des conséquences désastreuses.

  • Dépendance technologique et diminution des compétences humaines : Une dépendance excessive à l’IA pourrait affaiblir certaines de nos capacités cognitives, comme la résolution de problèmes ou la prise de décision, si nous laissons entièrement les machines penser à notre place.

  • Manipulation et désinformation : L’IA peut être utilisée pour générer de faux contenus (deepfakes, textes) de manière très convaincante, rendant difficile la distinction entre le vrai et le faux, et potentiellement facilitant la propagation de la désinformation.

L’IA est une force de transformation puissante avec un potentiel immense pour améliorer la vie des citoyens.

Cependant, il est crucial d’aborder son développement et son intégration avec prudence et responsabilité. Pour maximiser les opportunités et minimiser les risques, une collaboration étroite entre les gouvernements, les entreprises, les chercheurs et la société civile est indispensable.

Cela implique la mise en place de cadres réglementaires robustes, une éducation accrue du public aux enjeux de l’IA, et un engagement collectif à construire une IA éthique et équitable.

Comment pensez-vous que l’IA va le plus changer votre propre quotidien dans les dix prochaines années ?

Innover pour un multilatéralisme florissant à Genève

Face au déclin du multilatéralisme et aux récentes actions des États-Unis sous l’administration Trump, qui ont fortement impacté les organisations internationales basées à Genève, il est crucial d’envisager de nouvelles perspectives pour que Genève maintienne sa position de pôle multilatéral.

La « Cité de Calvin » possède des atouts indéniables, mais doit s’adapter à un paysage géopolitique en mutation.


Défendre et valoriser les atouts intrinsèques de Genève

Genève bénéficie d’une concentration unique d’organisations internationales, de la neutralité suisse, et d’une taille humaine qui facilite les interactions. Ces éléments sont essentiels à préserver et à promouvoir activement.

  • Mettre en avant la « diplomatie de proximité »: Souligner l’avantage que représente la concentration des acteurs à Genève, permettant des rencontres informelles et des négociations facilitées. Il faut insister sur le fait que la proximité physique des décideurs et négociateurs est un catalyseur irremplaçable pour la résolution de problèmes mondiaux complexes.
  • Renforcer le statut de la Suisse comme pays hôte neutre: La neutralité de la Suisse est un atout majeur, offrant un espace de dialogue impartial. Genève doit capitaliser sur cette image pour attirer de nouvelles initiatives ou consolider celles existantes, notamment en médiation et arbitrage.
  • Promouvoir l’expertise locale: Genève abrite une richesse d’experts et de savoir-faire dans des domaines variés (santé, droits de l’homme, commerce, environnement, migration). Il est crucial de valoriser cette expertise, notamment celle de l’Université de Genève et des instituts de recherche, pour positionner Genève comme un centre d’excellence intellectuelle au service du multilatéralisme.

Diversifier les partenariats et les sources de financement

Avec le retrait progressif de certains contributeurs majeurs, notamment les États-Unis, Genève doit activement chercher à diversifier ses appuis et ses financements.

  • Engager davantage les puissances émergentes: La Chine se positionne comme un défenseur du multilatéralisme et est à l’origine de nouvelles initiatives comme l’Organisation internationale des médiations (OIM) et la Banque asiatique d’investissement dans les infrastructures (BAII). Genève devrait explorer les opportunités de collaboration avec ces nouveaux acteurs, tout en restant vigilante sur les principes fondamentaux du droit international. Cela pourrait inclure l’établissement de partenariats sur des thématiques spécifiques où les intérêts convergent.
  • Renforcer la collaboration européenne: Les pays européens sont « tétanisés » mais restent des acteurs clés. Genève doit consolider ses liens avec l’Union Européenne et ses États membres pour obtenir un soutien politique et financier accru, et pour élaborer une stratégie européenne commune de défense du multilatéralisme.
  • Développer les partenariats public-privé et philanthropiques: Face à la crise budgétaire des organisations, la recherche de financements alternatifs auprès de fondations, d’entreprises socialement responsables et de donateurs privés est essentielle. Genève peut se positionner comme un hub pour la philanthropie internationale orientée vers les défis mondiaux.

Innover et adapter le modèle multilatéral

Le multilatéralisme tel qu’il existe est jugé « dysfonctionnel ». Genève doit être un laboratoire d’idées pour sa réinvention.

  • Devenir un centre d’expérimentation pour de nouvelles formes de gouvernance globale: Si le multilatéralisme traditionnel est en déclin, Genève peut proposer des modèles alternatifs ou complémentaires. Cela pourrait inclaire des initiatives de « multilatéralisme à la carte » où les coalitions d’acteurs (États, villes, société civile, entreprises) se forment autour de défis spécifiques, en dehors des cadres institutionnels rigides.
  • Miser sur la médiation et la diplomatie préventive: Face à l’échec du règlement des conflits par des approches purement juridiques (OMC) ou des interventions armées, Genève, avec son expertise en médiation et bons offices, peut se positionner comme le centre mondial de la diplomatie préventive et de la résolution pacifique des différends, en valorisant des approches basées sur le dialogue et la recherche de consensus, comme le propose la Chine.
  • Investir dans la digitalisation du multilatéralisme: Bien que les interactions physiques soient irremplaçables, les outils numériques peuvent compléter et soutenir le travail multilatéral, notamment en période de contraintes budgétaires ou de restrictions de déplacement. Genève pourrait développer des plateformes innovantes pour la collaboration à distance, l’échange d’informations et la prise de décision.
  • Focaliser sur des domaines thématiques où Genève excelle: Plutôt que de tenter de tout conserver, Genève pourrait concentrer ses efforts et ses ressources sur les domaines où elle a une expertise et une reconnaissance mondiales, tels que la santé mondiale, le travail, le commerce, l’environnement, les droits de l’homme, le droit humanitaire, les migrations et le désarmement. Cela permettrait de renforcer sa position sur ces piliers essentiels.

En adoptant une approche proactive, diversifiée et innovante, Genève peut non seulement faire face à la crise actuelle du multilatéralisme, mais aussi en émerger renforcée en tant que centre vital pour la gouvernance mondiale de demain.

Quelles pistes vous semblent les plus prometteuses pour Genève dans ce contexte ?

Que retenir du Salon du Bourget 2025 ?

Les Mini-Satellites, Lanceurs Français et l’Innovation du New Space 🚀

Le Salon International de l’Aéronautique et de l’Espace du Bourget 2025 a été le théâtre d’innovations qui façonnent l’avenir de l’industrie spatiale.

Cette édition a clairement mis en lumière la montée en puissance des mini-satellites, l’ingéniosité des lanceurs français, l’effervescence des fusées du New Space, et des avancées technologiques marquantes.

La Révolution des Mini-Satellites : plus petits, plus agiles, plus stratégiques

Ces dernières années, le concept de mini-satellite, ou petits satellites (Cubesats, microsatellites), a cessé d’être une simple curiosité pour devenir un pilier de la stratégie spatiale. Leur petite taille, leur coût de développement réduit et leur capacité à être déployés en constellations ouvrent des perspectives inédites :

  • Connectivité mondiale : Des constellations comme Starlink (même si non française) ont montré la voie, mais de nombreuses entreprises françaises et européennes développent leurs propres réseaux pour l’IoT, la 5G, et l’accès à internet dans les zones reculées.
  • Observation de la Terre : Des capteurs miniaturisés permettent une surveillance environnementale, agricole et climatique à haute fréquence, offrant des données cruciales pour la gestion des ressources et la prévention des catastrophes.
  • Défense et Sécurité : La discrétion et la capacité de déploiement rapide des mini-satellites en font des outils précieux pour la surveillance stratégique et la résilience spatiale.

Au Bourget 2025, nous avons pu constater la maturité de ces technologies, avec des démonstrateurs en vol, des partenariats industriels renforcés et des solutions clés en main pour l’accès à l’espace via ces plateformes compactes.

Les Lanceurs Français et l’Élan du New Space : Une compétition féroce, une créativité décuplée

La France, avec sa longue histoire spatiale, est à l’avant-garde du New Space européen. Si Ariane est le vaisseau amiral de notre industrie, une nouvelle génération de lanceurs et de fusées françaises émerge, portée par des start-ups agiles et innovantes :

  • Réutilisabilité et Coût : L’une des tendances les plus fortes est la recherche de la réutilisabilité pour réduire drastiquement les coûts de lancement. Plusieurs acteurs français ont présenté des avancées significatives sur des démonstrateurs de premiers étages réutilisables ou des concepts de lanceurs modulaires et économiques.
  • Micro-lanceurs dédiés : Pour répondre aux besoins spécifiques des mini-satellites, des micro-lanceurs sont en développement. Ces fusées plus petites offrent une flexibilité et une réactivité accrues pour des mises en orbite dédiées, évitant l’attente et les contraintes des grands lanceurs.
  • Propulsion Innovante : Des projets axés sur de nouvelles formes de propulsion, plus écologiques ou plus performantes (propulsion électrique, biocarburants spatiaux, etc.), ont également été mis en avant, signe d’une volonté d’innover sur toute la chaîne de valeur.

Le Bourget 2025 a été l’occasion de voir des maquettes grandeur nature, des prototypes de moteurs, et des annonces de levées de fonds significatives pour ces acteurs qui bousculent les codes établis.

Les Innovations Marquantes du Salon du Bourget 2025 : Au-delà de l’Orbital

Au-delà des lanceurs et des satellites, le Salon du Bourget 2025 a mis en lumière plusieurs innovations qui témoignent de la vitalité et de la diversité de l’écosystème spatial et aéronautique :

  • Avionique de nouvelle génération : Des avancées en matière d’intelligence artificielle embarquée pour la gestion de vol, de systèmes de navigation autonomes et de cybersécurité aéronautique ont montré comment l’IA transforme la sécurité et l’efficacité des opérations aériennes et spatiales.
  • Matériaux avancés et fabrication additive : L’utilisation croissante de matériaux composites ultra-légers et résistants, ainsi que l’impression 3D pour des pièces complexes et optimisées, réduit les coûts et les délais de production, tout en améliorant les performances.
  • Gestion du trafic spatial et débris : Face à la prolifération des satellites, des solutions innovantes de surveillance du trafic spatial, de désorbitation active et de recyclage des débris spatiaux ont été présentées, soulignant l’importance croissante de la durabilité spatiale.
  • Mobilité aérienne urbaine (UAM) : Si cela ne relève pas directement de l’espace, les avancées dans les eVTOLs et drones de livraison ont des synergies technologiques fortes avec l’aérospatiale, notamment en matière de motorisation électrique et de gestion de l’espace aérien. Des démonstrations ont confirmé l’accélération de ce secteur.

L’avenir est en marche

Le Salon du Bourget 2025 a une nouvelle fois prouvé que l’industrie spatiale et aéronautique française et européenne est dynamique, innovante et résolument tournée vers l’avenir. La synergie entre les acteurs établis et les start-ups du New Space est cruciale pour maintenir notre position de leader et relever les défis de la conquête spatiale, de la connectivité mondiale et de la durabilité.

Nous avons hâte de voir ces innovations se concrétiser et de suivre les prochaines étapes de cette aventure passionnante !

#NewSpace #MiniSatellites #LanceursFrançais #SalonDuBourget #Innovation #Spatial #Aéronautique #Tech

Vivatech 2025 : Plongée au cœur des tendances tech du moment

Le salon Vivatech 2025 vient de fermer ses portes, laissant derrière lui une impression durable de progrès technologique et d’innovation foisonnante.

Cette édition a une fois de plus démontré la capacité du salon à se positionner comme un carrefour mondial de l’innovation, attirant des géants de la technologie, des startups prometteuses et des délégations internationales venues présenter leurs avancées.

L’Intelligence Artificielle en chef de file

Sans surprise, l’Intelligence Artificielle (IA) a dominé les conversations et les démonstrations. Omniprésente, elle s’est manifestée sous diverses formes : de l’IA générative capable de créer du contenu textuel et visuel en un clin d’œil, aux systèmes d’IA embarqués améliorant l’efficacité énergétique ou la détection précoce de maladies.

De nombreuses entreprises ont mis en avant leurs solutions basées sur l’IA pour optimiser les processus industriels, personnaliser l’expérience client ou encore proposer des assistants virtuels toujours plus performants.

L’accent a été mis sur des IA plus éthiques et transparentes, avec un effort collectif pour adresser les préoccupations liées à la confidentialité des données et aux biais algorithmiques.

L’occasion idéale pour lancer mon e-book sur les 100 cas d’usage de l’IA en entreprise :

La Réalité Virtuelle et Augmentée : Une immersion toujours plus réelle

La Réalité Virtuelle (RV) et la Réalité Augmentée (RA) ont également eu leur part de projecteurs, offrant des expériences immersives bluffantes. Les progrès en matière de matériel ont permis des casques plus légers, des résolutions d’écran améliorées et des interactions plus naturelles.

Le Meta Quest a notamment attiré l’attention avec des démonstrations de ses dernières avancées, montrant comment la RV peut transformer le divertissement, l’éducation et même la collaboration professionnelle.

Les applications en RA, notamment pour l’assistance à la maintenance industrielle ou l’amélioration de l’expérience d’achat en magasin, ont également été très présentes.

Les géants français à l’honneur

Les grands groupes français ont une nouvelle fois démontré leur engagement en faveur de l’innovation :

  • L’Oréal a présenté des innovations de pointe en matière de beauté augmentée et personnalisée, grâce à l’IA et à la data. On a pu voir des diagnostics de peau basés sur l’IA, des simulateurs de maquillage en réalité augmentée et des solutions pour des produits cosmétiques ultra-personnalisés.
  • LVMH, fidèle à sa réputation, a exposé des innovations alliant luxe et technologie. De la traçabilité des produits via la blockchain à des expériences client immersives en magasin grâce à la RA, le groupe a montré comment la technologie peut sublimer l’artisanat et l’expérience haut de gamme.
  • Orange a mis en avant ses avancées en matière de connectivité 5G et 6G, essentielles pour le déploiement de l’IA et de la RV. Leurs démonstrations incluaient des solutions de cybersécurité avancées, des services de cloud edge et des applications de l’IoT pour les villes intelligentes.
  • TotalEnergies et Engie ont souligné leurs efforts pour accélérer la transition énergétique grâce à la technologie. Les innovations présentées portaient sur l’optimisation de la production d’énergies renouvelables via l’IA, le stockage d’énergie, les solutions de mobilité électrique et la gestion intelligente des réseaux énergétiques.

L’effervescence des startups

Vivatech est avant tout le salon des startups, et cette édition n’a pas dérogé à la règle. Des milliers de jeunes pousses venues du monde entier ont présenté leurs idées disruptives, couvrant un large éventail de secteurs : la santé connectée, l’agritech, la fintech, l’edtech, les RH et bien d’autres.

La diversité des solutions proposées, souvent axées sur la durabilité et l’impact social, a démontré la vitalité de l’écosystème entrepreneurial mondial.

Les espaces dédiés aux pitchs et aux rencontres investisseurs étaient particulièrement animés, soulignant l’importance de Vivatech comme tremplin pour ces entreprises en devenir.

Les pavillons des pays : Un aperçu de l’innovation mondiale

Les différents pavillons des pays présents ont offert un panorama fascinant des stratégies nationales en matière d’innovation. Chaque pavillon mettait en lumière les forces technologiques spécifiques de son pays, des initiatives gouvernementales en faveur de la recherche et développement, et les startups les plus prometteuses.

On a pu observer des délégations venues d’Europe, d’Asie, d’Amérique du Nord, d’Afrique et du Moyen-Orient, chacune présentant des innovations uniques, des technologies vertes développées en Scandinavie aux solutions de smart cities proposées par les pays asiatiques.

Cette diversité a renforcé le caractère international de Vivatech et a favorisé les échanges interculturels et les partenariats mondiaux.

En conclusion, Vivatech 2025 a confirmé sa position de rendez-vous incontournable pour l’innovation.

En mettant en lumière les dernières avancées en IA et RV, en présentant les efforts des grands groupes pour se réinventer, et en offrant une scène aux startups du monde entier, le salon a esquissé les contours d’un futur toujours plus connecté, intelligent et, espérons-le, durable.

Unlocking Corporate Opportunities with the European Ocean Pact

Opportunities for Innovative Corporates Under the European Ocean Pact

The European Ocean Pact, unveiled by the European Commission in June 2025, presents a transformative framework aimed at addressing the critical challenges facing our oceans. This initiative not only focuses on environmental sustainability but also opens a plethora of opportunities for innovative corporates looking to engage in the blue economy. Here’s how businesses can capitalize on the opportunities presented by the Ocean Pact.

1. Investment in Sustainable Technologies

The Ocean Pact emphasizes the need for sustainable practices across various sectors, including fisheries, aquaculture, and maritime transport. Corporates can invest in innovative technologies that enhance resource efficiency, reduce waste, and promote eco-friendly operational practices. This includes:

  • Renewable Energy Solutions: Companies can develop offshore wind and ocean energy technologies, contributing to the EU’s climate goals.
  • Sustainable Aquaculture Systems: Innovations in aquaculture that minimize environmental impact and enhance productivity will be crucial.

2. Research and Development Collaborations

The Pact highlights the importance of research and innovation in achieving its objectives. Corporates have the opportunity to partner with research institutions and universities to:

  • Develop New Solutions: Collaborate on projects aimed at restoring marine ecosystems or improving marine biodiversity.
  • Access Funding: Engage in EU-funded research initiatives that support innovative ocean technologies and sustainable practices.

3. Enhanced Market Access

The Ocean Pact aims to create a more cohesive regulatory framework for maritime activities. This presents corporates with:

  • Easier Compliance: Streamlined regulations can reduce barriers to entry, making it easier for businesses to operate within the blue economy.
  • New Markets: As the demand for sustainable products grows, companies that align with the Pact’s goals can tap into emerging markets focused on eco-friendly goods and services.

4. Public-Private Partnerships

The Ocean Pact encourages collaboration between public authorities and private entities. Corporates can leverage this by:

  • Engaging in Joint Ventures: Participate in projects that focus on marine conservation, sustainable tourism, or coastal community development.
  • Influencing Policy: Work with government bodies to shape policies that favor innovative practices and technologies.

5. Consumer Engagement and Brand Loyalty

As public awareness of ocean health grows, consumers increasingly favor brands that demonstrate environmental responsibility. Corporates can:

  • Enhance Brand Image: Aligning business practices with the Ocean Pact can improve corporate reputation and customer loyalty.
  • Educational Initiatives: Invest in community-based programs that promote ocean literacy, thereby engaging customers and building a positive brand narrative.

6. Access to Funding Mechanisms

The Ocean Pact encourages investments in sustainable initiatives, creating access to various funding sources:

  • EU Grants and Loans: Corporates can apply for financial support from EU programs aimed at fostering sustainable blue economy projects.
  • Impact Investment: Attract impact investors interested in supporting businesses that contribute positively to ocean health and sustainability.

Conclusion

The European Ocean Pact is more than just an environmental initiative; it is a gateway for innovative corporates to engage in the blue economy. By leveraging the opportunities presented by the Pact, businesses can not only contribute to the health of our oceans but also drive growth and innovation in their sectors. As the EU leads the charge in sustainable ocean governance, corporates that align with these goals stand to gain significantly in terms of market access, brand loyalty, and long-term profitability.

Artificial Intelligence: 100 use cases for corporates

Unlocking potential: multiple use cases for corporates to leverage AI

Artificial Intelligence (AI) is no longer a futuristic concept; it’s a transformative force reshaping the corporate landscape. Businesses across various industries are harnessing AI to streamline operations, enhance customer experience, and drive innovation. In this article, we’ll explore the multiple use cases for corporates to leverage AI, unlocking new possibilities for growth and efficiency.

1. Customer Service Automation

Chatbots and Virtual Assistants

AI-powered chatbots are revolutionizing customer service by providing instant responses to inquiries, resolving issues, and guiding users through processes. Virtual assistants can handle a variety of tasks, from scheduling appointments to providing product recommendations, enhancing customer satisfaction while reducing operational costs.

2. Predictive Analytics

Data-Driven Decision Making

Companies can utilize AI to analyze historical data and predict future trends. This capability allows businesses to make informed decisions regarding inventory management, marketing strategies, and resource allocation. By anticipating customer behavior and market shifts, organizations can stay ahead of the competition.

3. Personalized Marketing

Tailored Customer Experiences

AI enables companies to create personalized marketing campaigns by analyzing consumer data and preferences. Through targeted advertising and customized content, businesses can engage customers more effectively, resulting in higher conversion rates and improved customer loyalty.

4. Fraud Detection and Risk Management

Enhanced Security Measures

Financial institutions and e-commerce platforms are leveraging AI to detect fraudulent activities in real-time. Machine learning algorithms can analyze transaction patterns and identify anomalies, allowing companies to mitigate risks and protect their assets with greater accuracy.

5. Supply Chain Optimization

Streamlined Operations

AI can optimize supply chain processes by predicting demand, managing inventory, and improving logistics. By analyzing various factors, such as market trends and consumer behavior, businesses can enhance efficiency, reduce costs, and ensure timely delivery of products.

6. Human Resources Management

Efficient Recruitment Processes

AI tools can streamline the recruitment process by screening resumes, assessing candidate fit, and even conducting initial interviews. This allows HR teams to focus on strategic initiatives and enhance the overall candidate experience.

7. Product Development

Accelerated Innovation

AI can aid in product development by analyzing market trends and consumer feedback. Companies can utilize AI to simulate product performance, identify potential improvements, and accelerate the development cycle, ensuring that new products meet customer needs effectively.

8. Financial Analysis

Intelligent Financial Insights

AI can assist finance teams in automating routine tasks, such as data entry and report generation. Additionally, advanced algorithms can provide insights into financial health, budgeting, and forecasting, enabling better financial decision-making.

9. Natural Language Processing

Enhanced Communication

Natural Language Processing (NLP) allows businesses to analyze and understand human language. This technology can be used for sentiment analysis, enabling companies to gauge customer opinions from reviews and social media, thereby informing marketing strategies and product improvements.

10. Workplace Productivity

Intelligent Automation

AI can automate repetitive tasks, freeing up employees to focus on higher-value work. From scheduling meetings to managing emails, intelligent automation enhances overall productivity and job satisfaction.

Conclusion

The possibilities for leveraging AI in corporate environments are vast and varied. By embracing these technologies, businesses can unlock new levels of efficiency, innovation, and customer satisfaction. As the landscape continues to evolve, companies that adapt and integrate AI into their strategies will be well-positioned to thrive in an increasingly competitive market.

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Revanchard ou persistant : Quel choix énergétique ?

Être revanchard vs. être persistant : une réflexion nécessaire

Dans notre quête de succès et de reconnaissance, il est crucial de différencier deux notions souvent confondues : être revanchard et être persistant. Bien que ces termes soient liés à la détermination, leurs connotations sont très différentes. Une analyse approfondie de ces concepts, accompagnée de conseils pratiques, peut nous aider à mieux utiliser notre énergie, même celle de la revanche, sans tomber dans les travers des conflits ou de la frustration.

La nature de la revanchardise

Être revanchard implique un désir de vengeance ou de revanche, souvent alimenté par la colère et l’amertume. Ce désir peut mener à des actions basées sur des émotions plutôt que sur des réflexions constructives, engendrant des conflits et nuisant aux relations.

Exemples de revanchardise

  1. Conflits professionnels : Un employé sous-estimé qui cherche à nuire à ses collègues.
  2. Relations personnelles : Une personne trahie qui devient obsédée par la vengeance.

La force de la persistance

À l’opposé, la persistance est une qualité positive, caractérisée par la détermination à atteindre un objectif malgré les obstacles. Les personnes persistantes font preuve de résilience et d’optimisme, cherchant des solutions et apprenant de leurs erreurs.

Exemples de persistance

  1. Entrepreneuriat : Un entrepreneur qui, après plusieurs échecs, continue à perfectionner son modèle d’affaires.
  2. Éducation : Un.e étudiant.e qui s’investit pour maîtriser une matière difficile.

Conseils pratiques pour canaliser l’énergie de la revanchardise

Il est possible d’utiliser l’énergie de la revanche de manière constructive. Voici quelques stratégies pour transformer des sentiments revanchards en actions positives :

1. Reconnaître et accepter ses émotions

  • Prise de Conscience : Identifiez les émotions négatives qui surgissent. Reconnaître la colère ou la frustration est le premier pas vers la gestion de ces sentiments.
  • Journaling : Tenez un journal pour exprimer vos pensées et vos émotions. Écrire peut vous aider à clarifier vos sentiments et à les contextualiser.

2. Redéfinir la vengeance comme motivation

  • Objectifs positifs : Transformez le désir de revanche en objectifs constructifs. Par exemple, au lieu de vouloir prouver votre valeur à ceux qui vous ont sous-estimé, concentrez-vous sur l’atteinte de vos propres objectifs.
  • Visualisation : Imaginez-vous atteignant votre but. Cette technique peut transformer l’énergie négative en une force motivante.

3. Cultiver la résilience

  • Prendre du recul : Avant d’agir sur des impulsions revanchardes, prenez du temps pour réfléchir. Évaluez les conséquences de vos actions.
  • Pratique de la méditation : La méditation peut aider à calmer l’esprit et à réduire la colère, permettant une réflexion plus claire.

4. Agir avec empathie

  • Comprendre les autres : Essayez de comprendre les motivations des personnes qui vous ont blessé. Cela peut réduire la colère et favoriser la réconciliation.
  • Exprimer le Pardon : Le pardon ne signifie pas excuser les actions des autres, mais se libérer du poids de la colère.

5. Trouver un soutien externe

  • Coaching ou thérapie : Parler à un professionnel peut vous aider à trouver des stratégies pour gérer vos émotions et transformer la revanche en persistance.
  • Groupes de soutien : Rejoindre des groupes où les expériences sont partagées peut vous aider à voir que vous n’êtes pas seul dans vos luttes.

Vers une pratique réfléchie

Examinez vos réactions face aux défis. Plutôt que de céder à des sentiments revanchards, essayez de cultiver la persistance. Cela nécessite un travail intérieur : reconnaître vos émotions, comprendre vos motivations et choisir une voie constructive.

Questions à réfléchir

  • Quelles situations récentes m’ont fait ressentir de la colère ou du ressentiment ?
  • Comment puis-je transformer ces émotions en motivation pour avancer ?
  • Quelles stratégies puis-je adopter pour rester persistant face aux obstacles ?

Conclusion

La différence entre être revanchard et être persistant n’est pas seulement une question de terminologie, mais un véritable choix de vie.

En apprenant à utiliser l’énergie de la revanche de manière constructive, nous pouvons nous donner les moyens d’avancer et de grandir, même dans l’adversité.

Réfléchissons à nos motivations et engageons-nous sur la voie de la résilience et de l’optimisme.

Gérer les refus : stratégies pour obtenir une lettre de soutien

Avez-vous déjà demandé à quelqu’un qui ne coûte rien, qui ne prend pas de temps, et qui ne peut que rapporter gros, et essuyer un refus ?

Et bien, c’est ce qui arrive parfois, (en tout cas, cela m’est arrivé quelques fois), lorsque l’on sollicite une « lettre de soutien ».

En tant qu’employé, je ne savais même pas que cela existait.

Quand je suis devenu entrepreneur, je me suis rapidement rendu compte qu’il fallait collecter des « lettres de soutien ».

Pourtant, je ne suis candidat à rien, je ne fais pas de politique.

En revanche, pour présenter une équipe ou un projet innovant, on m’a gentiment fait comprendre qu’il était préférable de montrer que nous ne sommes pas un groupe de fous furieux dans un garage, mais que nous sommes connus (voire reconnus ?) par d’autres personnes et d’autres entités.

Naïvement, j’ai pensé qu’un simple coup de fil ou qu’un simple email ferait l’affaire, puisque justement cela ne coûte rien, qu’il n’y a aucun risque et que je n’ai pas souvenir d’en avoir refusé. Pour moi, c’est la première étape d’une collaboration possible, un peu comme un premier café de prise de contact.

En fait, ce n’est pas si simple.

C’est oui ou bien c’est non !!! 🙂

Dans la vraie vie, certaines personnes les signent avec un grand sourire (et elles ont bien raison), d’autres refusent de les signer, d’autres encore y voit une opportunité de négociation.

J’avoue qu’au début, je le prenais un peu perso, un peu comme un affront. Cela créé encore aujourd’hui « un certain froid » en cas de refus. J’ai du mal à retourner voir celles et ceux qui m’ont refusé un soutien pour le projet d’après. A l’inverse, celles et ceux qui signent, sont les premiers que j’invite et que je tiens informé.

Je demande gentiment quelque chose qui n’engage à rien, j’ai l’impression de faire une proposition en or (collaborons, co-créons, soyez early adopters….) et je me prends un refus dans les dents (ou pas de réponse, ce qui revient finalement au même, puisque les lettres de soutien sont des pièces que l’on joint à des dossiers de projets innovants).

Maintenant, avec un peu plus d’expérience et de km au compteur, je change de point de vue, et je me dis que ce petit jeu des lettres de soutien, des vrais partenaires et des faux amis, c’est finalement un révélateur des personnes avec qui le lien de confiance existe. Ce n’est pas rien finalement.

Les lettres de soutien et d’engagement sont des outils précieux dans de nombreux contextes, que ce soit pour des projets académiques, des initiatives communautaires ou des demandes de financement.

Elles témoignent de l’appui d’autres personnes ou organisations et renforcent la crédibilité de votre projet.

Voici mes conseils et mon partage d’expérience sur comment obtenir ces lettres et gérer les refus de signature.

Qu’est-ce qu’une Lettre de Soutien ?

Une lettre de soutien est un document dans lequel une personne ou une organisation exprime son appui à un projet ou une initiative. Elle peut provenir de partenaires, d’experts ou de membres de la communauté. L’objectif est de montrer que votre projet bénéficie d’un soutien extérieur.

Qu’est-ce qu’une Lettre d’Engagement ?

Une lettre d’engagement, en revanche, va plus loin en stipulant la volonté d’une personne ou d’une organisation à s’impliquer activement dans le projet. Cela peut inclure des ressources, du temps ou une expertise. Elle formalise l’engagement à collaborer et à contribuer au succès de l’initiative.

Comment obtenir des lettres de soutien et d’engagement

  1. Identifiez les bonnes personnes :
    • Choisissez des personnes influentes ou respectées dans votre domaine.
    • Pensez à des partenaires potentiels qui pourraient bénéficier de votre projet.
  2. Préparez un dossier solide :
    • Rassemblez des informations claires sur votre projet : objectifs, impact attendu et besoins spécifiques.
    • Un dossier bien préparé montre votre sérieux et facilite la décision.
  3. Contactez les personnes ciblées :
    • Envoyez un e-mail ou prenez rendez-vous pour discuter de votre projet.
    • Soyez clair sur ce que vous attendez d’eux (soutien moral ou engagement).
  4. Formulez une demande claire :
    • Expliquez pourquoi leur soutien est important et comment cela peut les aider.
    • Proposez une ébauche de lettre pour faciliter leur tâche.
  5. Suivi :
    • Relancez poliment si vous n’avez pas de réponse après quelques jours.
    • Montrez votre enthousiasme et votre gratitude pour leur attention.

Gérer les refus de signature

  1. Restez positif :
    • Ne prenez pas le refus personnellement. Il peut y avoir de nombreuses raisons, souvent indépendantes de votre projet.
  2. Demandez des retours :
    • Si cela est approprié, demandez des commentaires sur leur décision. Cela peut vous aider à améliorer votre approche future.
  3. Explorez d’autres opportunités :
    • Un refus peut ouvrir la voie à d’autres contacts ou à des alternatives que vous n’aviez pas envisagées.
  4. Maintenez la relation :
    • Même en cas de refus, restez en contact. Vous ne savez jamais quand une opportunité pourrait se présenter à nouveau.
  5. Adaptez votre proposition :
    • Si vous recevez plusieurs refus, réévaluez votre approche ou votre proposition. Peut-être est-il nécessaire d’apporter des modifications pour mieux répondre aux besoins des soutiens potentiels.

Gratuit mais de grande valeur

Les lettres de soutien et d’engagement sont essentielles pour renforcer la légitimité de nos projets et de vos projets.

En suivant ces conseils pour les obtenir et en gérant les refus avec professionnalisme, vous augmenterez vos chances de succès. En tout cas, je l’espère.

Je me dis que chaque interaction est une occasion d’apprendre et de grandir.

Et vous, comment gérez vous la situation quand on vous refuse une lettre de soutien ?

Pourquoi valoriser les seniors ?

La valeur de l’expérience ne doit jamais être sous-estimée. Pourtant, clairement elle l’est.

Les seniors, souvent perçus à tort comme moins compétitifs, apportent une richesse de compétences et de perspectives qui peuvent être un atout majeur pour les entreprises.

Voici pourquoi il est essentiel de reconnaître et de valoriser les talents des seniors.

1. Une expérience riche et variée

Les seniors ont souvent parcouru un long chemin professionnel, accumulant une vaste expérience dans divers secteurs. Cette diversité leur permet d’apporter des solutions novatrices et d’éviter les pièges que d’autres pourraient rencontrer. Leur capacité à tirer des leçons du passé est un atout inestimable pour la prise de décision stratégique.

2. Compétences en leadership

Avec des années de pratique, les seniors possèdent des compétences en leadership bien développées. Ils savent comment motiver une équipe, gérer des conflits et orchestrer des projets complexes. Leur approche équilibrée et réfléchie peut renforcer la cohésion d’équipe et améliorer la productivité.

3. Résilience et gestion du stress

Les seniors ont souvent été confrontés à des défis professionnels variés, ce qui leur confère une résilience remarquable. Ils savent comment gérer le stress et naviguer dans des situations difficiles avec calme et assurance, ce qui est essentiel dans un environnement de travail dynamique.

4. Une vision stratégique

La capacité à voir au-delà du quotidien est une compétence que les seniors ont affinée au fil des ans. Ils sont souvent capables d’anticiper les tendances du marché et de proposer des stratégies à long terme, ce qui est crucial pour la pérennité des entreprises.

5. Mentorat et transfert de savoir

Les seniors jouent un rôle clé dans le développement des jeunes talents. Leur volonté de partager leurs connaissances et leur expérience favorise un environnement d’apprentissage. Le mentorat qu’ils offrent peut renforcer les compétences des nouvelles générations et améliorer la culture d’entreprise.

6. Diversité des perspectives

En intégrant des seniors dans une équipe, les entreprises bénéficient d’une diversité de perspectives. Cela peut mener à une meilleure créativité et à des solutions plus innovantes, car les seniors abordent les problèmes avec un regard différent, enrichi par leur parcours.

Les compétences des seniors sont un trésor souvent sous-exploité dans le monde du travail. En reconnaissant leur valeur, les entreprises se donnent les moyens d’innover et de se renforcer.

Valoriser l’expérience et le savoir-faire des seniors, c’est investir dans un avenir prometteur.

Il est temps de changer la perception et d’accueillir les talents seniors avec la reconnaissance, le respect, la considération et la rémunération qu’elles/ils méritent.

Que peuvent elles /ils faire de plus pour bien se positionner sur le marché du travail ?

Démontrer l’adaptabilité : Mettre en avant leur capacité à apprendre rapidement et à s’adapter aux nouvelles technologies en suivant des formations ou en obtenant des certifications.

    Valoriser l’expérience : Souligner les compétences acquises au fil des ans, notamment en gestion de projets, en leadership et en résolution de problèmes.

      Être flexibles : Montrer une ouverture à des modalités de travail variées, comme le télétravail ou des horaires flexibles, pour s’adapter aux besoins de l’entreprise.

        Réseauter efficacement : Participer à des événements professionnels et utiliser des plateformes comme LinkedIn pour élargir leur réseau et se faire connaître auprès des recruteurs.

          Adapter le CV : Mettre à jour leur CV pour le rendre plus moderne et centré sur les compétences, en évitant de se concentrer uniquement sur l’expérience chronologique.

            Mettre en avant les soft skills : Insister sur des qualités telles que la communication, le travail d’équipe et la gestion du stress, qui sont souvent très appréciées par les employeurs.

              Être proactifs : Cibler des entreprises qui valorisent la diversité des âges et des expériences, et postuler directement auprès d’elles.

                En adoptant ces approches, les seniors peuvent mieux se positionner sur le marché du travail et surmonter les stéréotypes associés à leur âge.

                Éducation inclusive grâce à la technologie : Futur prometteur

                Une révolution inspirée par les neurosciences et les technologies émergentes

                L’éducation est à un tournant décisif.

                Les avancées en neuroscience, en particulier la compréhension de la neuroplasticité, redéfinissent notre approche de l’apprentissage.

                Ce changement de paradigme, associé à des technologies innovantes comme l’intelligence artificielle (IA) et la réalité virtuelle (VR), ouvre des perspectives fascinantes pour créer un environnement d’apprentissage plus inclusif et efficace. Je partage avec vous ce que j’ai pu découvrir à l’occasion du 50ème anniversaire du Salon International des Inventions de Genève. Une des catégories était consacré à l’éducation et aux « edtech ».

                Neuroplasticité et apprentissage actif

                La neuroplasticité nous enseigne que le cerveau humain est capable de se réorganiser en réponse à l’expérience.

                Cette capacité d’adaptation signifie que l’apprentissage peut se produire à tout moment de la vie.

                Des jeux éducatifs interactifs, tels que ceux développés par le projet Kahoot! en Norvège, exploitent cette dynamique en engageant les étudiants dans des quiz ludiques.

                En Suisse, des plateformes comme LearningApps permettent de créer des exercices interactifs adaptés aux différents styles d’apprentissage, renforçant ainsi la mémorisation et la compréhension des concepts.

                Conception Universelle des Apprentissages (CUA)

                La CUA est essentielle pour créer des environnements d’apprentissage accessibles à tous. En intégrant des outils d’apprentissage interactifs, comme ClassDojo, qui offre des retours instantanés et un suivi personnalisé, les enseignants peuvent mieux répondre aux besoins des élèves.

                En France, l’utilisation de livres numériques adaptés pour les élèves dyslexiques a montré des résultats prometteurs, illustrant l’importance de l’inclusion dans le système éducatif.

                L’Intelligence Artificielle (IA) : Un tuteur intelligent

                L’IA a le potentiel de transformer l’éducation en offrant des solutions personnalisées. Des plateformes comme Squirrel AI en Chine adaptent le contenu pédagogique en fonction des performances des élèves, permettant un apprentissage sur mesure.

                En Europe, des projets similaires émergent. Par exemple, des universités suisses développent des systèmes d’IA capables d’analyser les réponses des étudiants et de fournir des recommandations d’apprentissage spécifiques.

                IA et analyse des données

                L’utilisation de l’IA permet également une analyse approfondie des données d’apprentissage.

                En suivant les interactions des élèves avec le contenu, les systèmes peuvent identifier les lacunes de compréhension et proposer des ressources supplémentaires.

                Cela favorise non seulement un apprentissage individualisé, mais encourage également l’auto-réflexion chez les étudiants.

                Réalité Virtuelle : immersion et engagement

                La réalité virtuelle (VR) offre des expériences d’apprentissage immersives qui peuvent transformer la manière dont les étudiants interagissent avec le contenu.

                Des universités en Suisse, comme l’Université de Lausanne, utilisent la VR pour simuler des environnements historiques, permettant aux étudiants de « vivre » l’histoire au lieu de la lire.

                Ce type d’apprentissage immersif augmente l’engagement des étudiants et facilite une compréhension plus profonde des concepts.

                Prototypes VR et usines virtuelles

                Des prototypes de VR, comme les usines virtuelles, permettent aux étudiants d’interagir avec des processus de production en temps réel.

                Ces environnements virtuels offrent une formation pratique sans les contraintes d’un cadre physique, préparant ainsi les étudiants aux défis du monde professionnel.

                Des projets pilotes en Europe montrent que les étudiants peuvent acquérir des compétences techniques en manipulant des outils virtuels dans des simulations réalistes.

                Eye Tracking et personnalisation de l’apprentissage

                Une autre innovation prometteuse est l’utilisation de la technologie d’eye tracking en VR. En suivant le regard des étudiants, les systèmes peuvent déterminer quelles parties du contenu attirent leur attention et adapter l’expérience en conséquence.

                Cela permet de créer des parcours d’apprentissage encore plus personnalisés, en identifiant les éléments qui suscitent le plus d’intérêt et ceux qui nécessitent une attention accrue.

                Engagement étudiant.e et créativité

                L’intégration de ces technologies favorise également l’engagement des étudiants. Les méthodes d’enseignement traditionnelles sont souvent perçues comme passives, mais les outils interactifs et immersifs encouragent une participation active. Des projets de recherche au sein de l’Espace Européen de l’Éducation (ESA) mettent en avant des prototypes innovants qui exploitent cette notion d’engagement. Par exemple, des plateformes de réalité augmentée permettent aux étudiants de collaborer sur des projets en temps réel, transformant l’apprentissage en une expérience communautaire.

                Soutien ciblé et accessibilité

                Les technologies assistives, telles que les logiciels de reconnaissance vocale et les applications d’apprentissage personnalisées, jouent un rôle crucial dans l’inclusivité de l’éducation.

                En Suisse, des projets comme Read&Write offrent un soutien ciblé aux élèves en difficulté, leur permettant d’accéder à des ressources éducatives de manière autonome.

                Ces outils favorisent l’autonomie des élèves, tout en leur fournissant les moyens nécessaires pour surmonter les obstacles.

                Conclusion : Une éducation transformée

                L’avenir de l’éducation sera marqué par une intégration harmonieuse de la neuroscience, de la technologie et de la créativité. En Europe et en Suisse, des exemples concrets d’innovation montrent que nous sommes déjà sur la bonne voie.

                En adoptant ces nouvelles méthodes et outils, nous pouvons non seulement améliorer l’apprentissage, mais aussi préparer les étudiants à devenir des penseurs critiques et créatifs, capables de s’adapter aux défis du XXIe siècle.

                L’éducation doit évoluer pour devenir un écosystème d’apprentissage inclusif et dynamique, où chaque étudiant peut réaliser son potentiel.

                Grâce à la science et à la technologie, nous avons l’opportunité de transformer cette vision positive en réalité, ouvrant ainsi la voie à une nouvelle ère éducative, plus inclusive, plus motivante pour les apprenants.

                Gestion durable de l’eau : agissons maintenant

                À l’occasion de la Journée Mondiale de l’Eau, il est essentiel de rappeler l’importance vitale de cette ressource précieuse pour notre santé, notre environnement et notre avenir.

                L’eau est essentielle non seulement pour nous, mais aussi pour les écosystèmes qui dépendent d’elle, comme les glaciers.

                En protégeant ces géants de glace, nous contribuons à la régulation du cycle de l’eau. Voici quelques recommandations de bon sens pour aider chacun à adopter une gestion durable de l’eau.

                1. Évaluer et réduire sa consommation d’eau

                La première étape vers une gestion durable de l’eau est de prendre conscience de sa consommation. Voici quelques actions simples :

                • Installer des compteurs d’eau : Cela vous permettra de suivre votre consommation et de détecter d’éventuelles fuites.
                • Utiliser des appareils économes en eau : Optez pour des toilettes, des robinets et des douches à faible débit.

                2. Pratiquer l’irrigation efficace

                Si vous avez un jardin, adoptez des méthodes d’irrigation qui minimisent le gaspillage :

                • Irrigation goutte-à-goutte : Cette technique permet de fournir de l’eau directement aux racines des plantes, réduisant ainsi l’évaporation.
                • Arroser tôt le matin ou tard le soir : Cela limite la perte d’eau par évaporation.

                3. Récupérer les eaux pluviales

                La récupération des eaux de pluie est une excellente manière de réduire votre dépendance à l’eau potable :

                • Installer des citernes : Collectez l’eau de pluie pour arroser votre jardin ou laver votre voiture.
                • Utiliser des seaux : Placez des seaux sous les gouttières pour recueillir l’eau qui s’écoule.

                4. Sensibiliser et éduquer

                Parlez de l’importance de la gestion durable de l’eau autour de vous :

                • Organiser des ateliers : Partagez vos connaissances sur la conservation de l’eau avec votre famille et vos amis.
                • Utiliser les réseaux sociaux : Publiez des conseils sur la gestion de l’eau et la protection des glaciers pour sensibiliser un plus large public.

                5. Protéger les glaciers, notamment ceux des Alpes

                Les glaciers jouent un rôle crucial dans le régulation du cycle de l’eau et fournissent une source d’eau douce pour des millions de personnes. Voici comment vous pouvez contribuer à leur protection :

                • Réduire votre empreinte carbone : Adoptez des modes de transport durables, réduisez votre consommation d’énergie et privilégiez les produits locaux.
                • Soutenir des initiatives de conservation : Participez à des projets qui visent à protéger les glaciers et les écosystèmes environnants.
                • Sensibiliser sur le changement climatique : Partagez des informations sur l’impact du changement climatique sur les glaciers et encouragez les autres à agir.

                Conclusion

                La Journée Mondiale de l’Eau d’aujourd’hui est l’occasion parfaite pour réfléchir à notre relation avec cette ressource précieuse.

                En suivant ces recommandations simples et en agissant pour protéger les glaciers, nous pouvons tous contribuer à un avenir durable.

                Chaque geste compte, et ensemble, nous pouvons faire la différence pour notre planète et les générations futures.

                N’attendons pas : agissons dès aujourd’hui pour préserver notre eau et notre environnement ! 💧🌍

                Où irais-tu si tu gagnais un pass Interrail ?

                Hier matin, entre mon premier rendez-vous café place Bourg du Four et mon rendez-vous du midi dans les rues basses, j’avais un « trou » dans mon agenda.

                Cela m’arrive parfois de ne pas avoir mes rendez-vous qui s’enchainent parfaitement les uns derrière les autres (ou d’avoir des annulations de dernière minute), j’en profite pour visiter et observer. J’aime bien ces moments avec « rien à faire ».

                Que faire de ce temps libre inespéré entre deux rendez vous professionnels ?

                Premier reflexe, je vérifie mon téléphone. Rien d’urgent à traiter. La voie est donc libre pour une petite balade. Une marche à la fraiche me fera le plus grand bien.

                Après quelques hésitations, je me dirige vers le parc des Bastions, un de mes préférés à Genève, pour mes séances de « walk and talk ».

                Cette fois-ci, je suis seul à me balader dans le parc des Bastions et je me rends compte qu’il fait bien froid. Je mets donc le cap sur la Bibliothèque de l’Université de Genève pour me poser tranquillement.

                Sur le mur, un QR code attire mon attention…

                Jeu concours : Gagnez un pass Interrail !!!

                A ce moment là, je me dis que cela tombe à pic, j’ai sans doute le temps de participer. Je scanne le QR Code en me disant que si je connais les réponses, je vais tenter ma chance.

                Petit problème, après vérification rapide, les questions du quiz sont culturelles, autant dire que je ne connais aucune des réponses !

                Il faut aller chercher les réponses dans une exposition sur les archives de la bibliothèque, dans un long couloir tout au fond de la bibliothèque.

                Ai-je le temps de chercher toutes les réponses ?

                Je regarde l’heure, c’est peut-être jouable.

                Allons-y, un peu de culture, je prend le temps de regarder les différents panneaux, je repère quelques réponses aux questions, mais je ne les trouve pas toutes.

                Vais-je poursuivre ? Combien de temps cela va me prendre ?

                Allez, je me donne encore 5 minutes. Au final, Eureka ! Je crois que j’ai trouvé les réponses. Je remplis le formulaire et j’envoie mes réponses. Croisons les doigts, peut-être que je ferai partie des heureux gagnants.

                Puis, je me pose dans un fauteuil de la bibliothèque et je me mets à réfléchir.

                « Si tu gagnes ce pass Interrail, qu’est-ce que tu vas en faire ? »

                A ce moment là, plein de choses remontent dans ma tête.

                Tout d’abord des souvenirs. De très beaux souvenirs.

                Pour moi, le pass Interrail, c’est le souvenir de mon premier voyage en dehors des frontières.

                Je devais avoir 15 ou 16 ans, c’était en Août, nous étions 5 (j’en profite pour passer un coucou aux 4 autres voyageurs) et nous avions acheté ce fameux pass Interrail. J’étais le plus jeune du groupe, les 4 autres étaient étudiants. C’était idéal pour partir sans que mes parents se fassent trop de soucis.

                A l’époque, pas encore de téléphone portable, pas de géolocalisation, je m’imagine donc aisément que cela a dû être une grande inquiétude pour eux de nous voir partir à l’aventure ainsi.

                Notre petit groupe avait décidé de mettre le cap au Nord.

                De mémoire, notre parcours, c’était une boucle Noyon, Paris, Belgique, Amsterdam, Coopenhague, Oslo, Bergen, les îles Lofoten, retour à la case départ en passant par Stockholm et la Suède. Je ne me souviens pas de tout. Quelques photos de l’époque restent mais le temps a passé, je ne me souviens pas de tout.

                Une expérience incroyable et des souvenirs gravés dans ma mémoire

                Dormir dans le train en deuxième classe avec le sac à dos pour oreiller (pour garder plus de budget pour la nourriture et les sorties), ou dans les gares sur les bancs, s’offrir parfois un camping (et replier les tentes mouillées car c’est le moment de partir), transformer les compartiments en buanderie, se relayer pour dormir pour ne pas se faire voler les sacs, c’était un peu l’aventure, et de mémoire, il fait beau plusieurs fois par jour en Scandinavie, c’est un peu comme en Bretagne en plus frais.

                Je ne sais pas vraiment pourquoi cela m’a marqué, mais j’en garde d’excellents souvenirs : la nuit étoilée où le soleil ne se couche pas, les poissons séchés, les parties de cartes interminables (le tarot à l’époque) pour occuper les longs trajets, l’arrivée épique sur les îles lofoten après un passage par les merveilleux Fjords norvégiens.

                Une fois arrivés par le dernier bateau un vendredi soir sur ces îles isolées, nous nous sommes rendus compte que tous les magazins étaient fermés, ne rouvraient pas avant le lundi et que nous n’avions rien à manger pour le week-end. T’imagine le drame !!! 🙂

                Et mille autres souvenirs qui m’ont sans doute donné envie de si souvent de partir et de vivre une vie « à l’international ».

                Avec Erasmus et l’auberge espagnole, Interrail, c’est une des meilleures inventions de l’Europe.

                Revenons en 2025, imaginons un instant que je gagne ce jeu concours et le pass Interrail.

                Qu’est-ce que je vais bien pouvoir en faire ?

                Partir et tout lâcher pendant un mois ?

                Quitter Genève, la famille, les amis, ma boîte, mes clients… laisser passer des opportunités de missions pendant que je ne suis pas là… est-ce possible, en suis-je capable ?

                Partir, ok imaginons, le train et la marche, cela me dit bien, c’est pas mal en terme d’émissions de CO2, mais pour aller où, y faire quoi ? Avec qui ?

                Ou peut-être ne suis-je plus dans la cible, et que ce jeu concours est en fait destiné aux étudiants et pas aux entrepreneurs nomades qui passent par hasard se poser dans une bibliothèque.

                Petit moment de doute…

                Je n’ai plus 15 ans, j’ai déjà eu la chance de beaucoup voyager, mais je ne suis pas encore aller partout.

                Il me reste encore milles endroits à découvrir, des villes à cocher sur ma « bucket list » de ces 33 pays et des personnes que j’ai envie d’aller voir aux quatre coins de l’Europe. Et puis, les trains vont plus vite maintenant et on trouve du wifi facilement partout.

                Mais qui serait assez fou pour me suivre…

                Je ne sais pas encore si je vais gagner ce jeu concours (probablement pas), mais je remercie celle ou celui qui en a eu l’idée de placer ce QR code sur mon passage, car derrière ce petit QR code, ils m’ont déjà fait bien voyagé !!!

                Une part de moi, me dit que ce serait génial de repartir pour un tour, de reprendre le sac à dos, les chaussures de marche, et le jeu de cartes, qu’avec les outils numériques, ce serait même moins compliqué qu’à l’époque.

                Je me souviens aussi de cette séance de « design thinking » un peu délire, avec un ami proche, où nous avions imaginé des « packages » pour les touristes de plus de 50 ans, qui ont envie de faire la fête et de les emmener à Ibiza, en se disant que cela pourrait en intéresser quelques un.e.s.

                Mais l’autre part de moi me dit qu’il faut que je me calme, que les nuits sous les tentes mouillées, cela risque de me faire tout drôle et que je ferais mieux de me replonger dans ma compta…

                Et vous, si vous gagniez un pass Interrail demain, vous en feriez quoi ?

                Emplois verts et bleus : clés de la transition écologique

                Le programme « Just Transition » vise à promouvoir une transition équitable vers une économie durable, en mettant l’accent sur la création d’emplois « verts » et « bleus ».

                Commençons par quelques définitions pour bien comprendre le périmètre et la différence entre ces deux couleurs d’emplois.

                1. Green Jobs (Emplois Verts)

                Les emplois verts se concentrent sur des secteurs qui contribuent à la protection de l’environnement. Cela inclut :

                • Énergies renouvelables : Installation et maintenance de panneaux solaires, éoliennes.
                • Efficacité énergétique : Amélioration de l’efficacité énergétique des bâtiments.
                • Agriculture durable : Pratiques agricoles respectueuses de l’environnement.
                • Gestion des déchets : Recyclage et réduction des déchets.

                2. Blue Jobs (Emplois Bleus)

                Les emplois bleus sont liés à la gestion et à la préservation des ressources maritimes et aquatiques. Cela comprend :

                • Pêche durable : Pratiques de pêche qui préservent les stocks et l’écosystème.
                • Tourisme durable : Activités touristiques respectueuses des environnements aquatiques.
                • Gestion des écosystèmes aquatiques : Protection des habitats marins et des rivières.

                De façon pragmatique, quel plan d’actions peut se mettre en place pour une région comme Auvergne Rhône Alpes ou un canton comme celui de Genève ?

                Auvergne-Rhône-Alpes

                1. Formation et éducation : Développer des programmes de formation axés sur les compétences nécessaires pour les emplois verts (énergies renouvelables, agriculture durable).
                2. Soutien aux startups : Encourager les entreprises innovantes dans le secteur des technologies vertes et durables.
                3. Projets de rénovation énergétique : Lancer des initiatives de rénovation des bâtiments pour améliorer leur efficacité énergétique.

                Canton de Genève

                1. Politique de pêche durable : Mettre en place des régulations pour promouvoir des pratiques de pêche durables sur le lac Léman.
                2. Tourisme écoresponsable : Développer des initiatives pour un tourisme qui préserve les ressources naturelles, comme des sentiers écologiques autour du lac.
                3. Collaboration interrégionale : Établir des partenariats avec d’autres régions pour partager des meilleures pratiques en matière d’emplois verts et bleus.

                En s’inspirant des principes du programme « Just Transition », ces régions peuvent non seulement favoriser la création d’emplois durables, mais aussi contribuer à la protection de l’environnement et à la résilience économique.

                Avec l’entreprise Syntezia Sàrl, et avec nos partenaires qui partagent nos valeurs, nous facilitons cette transition vers des emplois verts et bleus, depuis de nombreuses années, notamment à travers des actions de sensibilisation, information, à travers nos analyses des besoins du marché en terme de compétences et d’emplois, dans le contenu de nos curriculums de formation continue et dans nos activités d’outplacement vers ces métiers de la transition juste.

                Nous sommes également très actifs au niveau de l’accompagnement des startups greentech et des projets innovants de l’économie bleue.

                Pour découvrir ces nouveaux métiers, identifier les compétences utiles qui permettent d’y accéder ou tout simplement pour en discuter, je vous invite à me contacter.

                Excellent week end !

                Naviguer l’information : sélectionner des sources de confiance

                En 2000, je travaillais pour Reuters, le leader mondial de l’information et l’une de mes responsabilités consistait à gérer les relations avec les fournisseurs de contenu.

                Nous les évaluions sur de nombreux critères au sein du département « Content Acquisition & Rights Management ».

                En tant que « supermarché de l’information », il en allait de la réputation du fournisseur d’information qui produisait l’information (Platts, S&P, Moody’s… ou autre fournisseurs d’analyses, de news, de commentaires, de rumeurs ou d’indices), mais aussi de l’agence de presse qui les diffuse (Reuters en l’occurence, Bloomberg, l’AP ou l’AFP également).

                Déjà à l’époque, c’était passionnant, et je me souviens de la double contrainte de l’évaluation, il fallait être précis (accurate), factuel (freedom from bias), mais aussi rapide (pour « breaker la news »).

                Vous me voyez venir…, cela prend du temps de vérifier l’exactitude… et la tentation est forte d’aller vite et de passer outre les vérifications d’exactitude.

                25 ans plus tard, qu’en est-il ?

                À l’ère de l’information instantanée, il est crucial de savoir comment sélectionner ses sources d’information.

                Avec la multitude de contenus disponibles, il est facile de se perdre dans un océan de données, certaines fiables et d’autres moins sérieuses.

                Voici quelques conseils pratiques pour vous aider à inclure des sources dignes de confiance tout en excluant celles qui ne le sont pas.

                Je l’avoue, c’est devenu aujourd’hui un art et une attention de tous les instants avec la multiplication des réseaux sociaux et l’explosion de la désinformation ou autre « vérité alternative ».

                1. Vérifiez l’autorité de la source

                a. Qui est l’auteur ?

                Renseignez-vous sur l’auteur ou l’organisation derrière l’information.

                Un expert reconnu dans un domaine spécifique est généralement plus fiable qu’un blog personnel sans références.

                b. Quelle est la réputation de la publication ?

                Consultez les publications réputées, telles que des revues académiques, des journaux respectés ou des sites d’actualités fiables.

                Évitez les sites dont la réputation est douteuse ou qui sont connus pour relayer de fausses informations.

                2. Analyser la qualité du contenu

                a. Objectivité

                Examinez si le contenu présente différents points de vue et évite les biais. Une source fiable devrait s’efforcer de fournir une analyse équilibrée.

                b. Sources citées

                Une bonne source d’information doit citer ses références. Vérifiez les études, les statistiques ou les autres articles mentionnés pour confirmer leur véracité.

                3. Évaluer la date de publication

                L’actualité des informations est primordiale. Une source peut être fiable, mais si ses données sont obsolètes, elles peuvent ne plus être pertinentes. Assurez-vous de consulter des informations récentes, surtout dans des domaines en constante évolution comme la science, la technologie ou la politique.

                4. Considérer le format et le style

                a. Présentation professionnelle

                Une source bien structurée, avec une présentation soignée et des références claires, est souvent plus fiable. Méfiez-vous des contenus qui semblent mal écrits ou peu soignés.

                b. Transparence

                Les sources fiables sont transparentes quant à leurs méthodes et leurs financements. Si un site ou un auteur cache ces informations, cela peut être un signal d’alerte.

                5. Recouper les informations

                Ne vous fiez pas à une seule source.

                Recoupez les informations avec d’autres sources fiables pour vérifier la véracité des faits. Si plusieurs sources dignes de confiance rapportent la même information, il y a de fortes chances qu’elle soit correcte.

                6. Utiliser des outils de vérification des faits

                Il existe de nombreux sites dédiés à la vérification des faits, tels que Snopes, FactCheck.org ou encore les services de vérification des médias.

                Utilisez-les pour vérifier des informations douteuses ou sensationnelles.

                7. Écouter son intuition

                Enfin, faites confiance à votre instinct. Aujourd’hui on parle d’ « esprit critique »… J’aime ajouter l’importance de « comprendre les enjeux » ou de détecter à qui profite l’information.

                Si une information semble trop incroyable pour être vraie ou si elle suscite des émotions fortes, prenez le temps de la vérifier avant de la partager ou de l’accepter comme vérité.

                Conclusion

                Choisir ses sources d’information est essentiel pour naviguer efficacement dans le monde moderne.

                En suivant ces conseils pratiques, vous pouvez vous assurer que vous vous appuyez sur des informations fiables et pertinentes.

                Cela vous permettra non seulement de mieux comprendre le monde qui vous entoure, mais aussi de prendre des décisions éclairées basées sur des faits solides.

                Rappelez-vous que l’esprit critique est votre meilleur allié dans la quête de la vérité.

                Et vous, comment vous y prenez vous pour inclure des sources fiables et pour exclure celles qui ne le sont pas ?

                Clôturer 2024 efficacement pour un bon départ

                Ce mois de Décembre a une saveur un peu spéciale. Pour la première fois, on m’a souhaité joyeux Noël fin Novembre et je reçois déjà des emails m’invitant à recontacter les personnes en 2025.

                L’année 2024 serait-elle déjà derrière nous économiquement parlant ?

                Est-ce simplement que tout le monde anticipe et personne ne souhaite faire sa compta pendant les vacances de Noël ?

                Avons-nous si hâte de passer à 2025 (autre chose) ?

                Invité à partager quelques bonnes pratiques de leadership dans un cercle de chef d’entreprise sur ce sujet précis de la fin d’année et comment bien la gérer, j’y ai réfléchi et vous livre quelques pistes.

                Parmi les multiples questions que je me pose :

                • Est-ce si grave de ne pas « tout cloturer » avant Noel ?
                • Comment démarrer fort en 2025 ?
                • Quelle place donner au « bilan », et comment en faire un outil d’amélioration continue ?
                • Ce cycle d’analyse, projections et nouvelles résolutions fonctionne-t-il ?

                Nous verrons bien ce qu’il en ressort ce soir.

                Bien finir l’année est important pour plusieurs raisons, tant sur le plan personnel que professionnel.


                1. Clôturer sur une note positive

                • Créer un sentiment d’accomplissement : Réussir les derniers mois ou semaines de l’année donne un sentiment de satisfaction et de fierté pour le travail accompli ou les projets réalisés.
                • Motivation pour l’année suivante : Finir sur une bonne note renforce l’enthousiasme pour les projets à venir.

                2. Évaluer et apprendre

                • Faire le bilan : Une réflexion sur les réussites et les échecs de l’année permet d’identifier ce qui a fonctionné et ce qui peut être amélioré.
                • Capitaliser sur les leçons : Les erreurs ou défis rencontrés offrent des enseignements précieux pour ne pas les répéter à l’avenir.

                3. Renforcer les relations

                • Créer un climat de gratitude : Exprimer sa reconnaissance envers les collègues, amis ou membres de la famille favorise des relations harmonieuses.
                • Solidifier les liens : Les fêtes de fin d’année sont souvent un moment privilégié pour se reconnecter avec ses proches ou collègues dans un contexte plus détendu.

                4. Libérer l’esprit

                • Résoudre les affaires en suspens : Clôturer les tâches ou les projets inachevés réduit le stress et offre une sensation de « page tournée. »
                • Organiser les priorités : Préparer l’année suivante avec des objectifs clairs aide à commencer sur des bases solides.

                5. Se recentrer sur soi

                • Faire une pause : Les fêtes offrent l’opportunité de se détendre et de prendre du recul.
                • Se réinventer : En finissant l’année sur des gestes positifs, on pose les bases pour adopter de nouvelles habitudes ou attitudes.

                6. Donner une image professionnelle forte

                • Respecter ses engagements : Dans un cadre professionnel, livrer les résultats attendus montre votre sérieux et votre fiabilité.
                • Planification stratégique : Finir l’année en ordre permet de reprendre rapidement et efficacement en janvier 2025.

                Bien finir l’année, c’est s’offrir la possibilité de conclure un chapitre avec sérénité et d’entamer le suivant avec optimisme et clarté.

                C’est un moment crucial pour se reconnecter à ses priorités, valoriser ses efforts et préparer un futur meilleur. 🎉

                Et vous, quelles sont les dernières actions que vous souhaitez finaliser avant de tourner la page 2024 ?

                Découvrez Engelberg : Un paradis touristique durable en Suisse

                J’ai eu le plaisir de découvrir la magnifique ville d’Engelberg, dans le canton d’Obwald, réputé pour sa nature et son fromage à raclette.

                J’y étais ce week end pour rejoindre mes collègues, partenaires et amis de l’écosystème de von Rundstedt Switzerland afin de célébrer ensemble les 10 ans de l’entreprise et se projeter vers l’avenir.


                L’occasion pour moi de revoir de nombreux collègues et partenaires, et d’en découvrir de nouveaux, répartis dans les différentes villes et cantons suisses.

                En marge de l’évènement, j’ai pu découvrir Engelberg à pied et profiter des premières neiges de la saison.

                Situé dans la vallée et entouré de magnifiques paysages de montagne, Engelberg a également un monastère, tout proche des pistes de ski de fond.


                En marge de cette magnifique fête d’anniversaire d’entreprise, j’ai pu prolonger le plaisir et découvrir la ville et les magnifiques panoramas d’Engelberg, ville également réputée pour le ski de fond en ville, et comme point de départ vers la montagne des Titlis.


                Retour en images sur cette balade en ville avec le soleil, le froid, la neige fraiche et les illuminations de Noël fraichement installées.


                Engelberg, nichée au cœur de la Suisse centrale, n’est pas seulement célèbre pour ses paysages alpins à couper le souffle, mais aussi pour son engagement envers un tourisme durable.

                Si vous cherchez une destination où vos vacances peuvent contribuer positivement à l’environnement et à la communauté locale, Engelberg est l’endroit idéal.

                1. Le ski écologique:

                Engelberg est un paradis pour les amateurs de sports d’hiver, mais il s’efforce également de réduire son empreinte écologique.

                Les stations de ski locales utilisent des énergies renouvelables pour leurs remontées mécaniques et encouragent le ski de fond comme alternative moins invasive pour l’environnement.

                De plus, les pistes de ski sont conçues pour minimiser l’impact sur la faune alpine.

                2. Hébergements respectueux de l’environnement:

                Choisissez parmi une gamme d’hébergements allant des hôtels écologiques aux chalets traditionnels qui intègrent des pratiques durables.

                Beaucoup d’établissements offrent des options de petit-déjeuner bio, utilisent des produits locaux, et ont des systèmes de gestion des déchets efficaces.

                Par exemple, certains hôtels à Engelberg ont des programmes de compensation carbone pour les voyages des visiteurs.

                3. Restauration locale et saisonnière:

                La cuisine d’Engelberg est une célébration de la région.

                Les restaurants mettent en avant des produits locaux, biologiques, et de saison, réduisant ainsi le transport et soutenant les agriculteurs locaux.

                Ne manquez pas de goûter le fromage de la vallée ou une raclette préparée avec des ingrédients tout juste sortis des fermes environnantes.

                4. Activités en plein air avec un impact minimal:

                • Randonnées: Des sentiers balisés vous invitent à explorer la beauté naturelle sans déranger la faune. Engelberg promeut le principe « Leave No Trace » (ne rien laisser derrière soi).
                • VTT et cyclisme: Avec des pistes conçues pour éviter les zones sensibles, vous pouvez pédaler à travers des paysages magnifiques tout en respectant l’environnement.
                • Parcours éducatifs: Participez à des visites guidées qui éduquent sur la biodiversité locale, la conservation et les efforts de durabilité.

                5. Engagement communautaire:

                En visitant Engelberg, vous soutenez directement l’économie locale. De nombreux projets communautaires, comme la préservation des sentiers de randonnée ou l’entretien des espaces naturels, bénéficient des taxes touristiques. Engagez-vous avec la communauté en participant à des ateliers ou à des événements culturels qui valorisent les traditions locales.

                6. Transport durable:

                Engelberg encourage l’utilisation des transports en commun ou le covoiturage (l’option que j’ai finalement choisie) pour se rendre à la station.

                Une fois sur place, vous trouverez des options de mobilité douce comme les vélos électriques ou les sentiers de marche qui permettent de découvrir la région sans émissions de carbone.

                Le bus de la gare aux remontées mécaniques qui emmènent les skieurs vers Titlis est gratuit.

                Visiter Engelberg, c’est s’engager dans un tourisme qui respecte et préserve.

                Ce ne sont pas seulement des vacances, mais une expérience enrichissante où chaque action contribue à la durabilité.

                Que vous soyez un skieur passionné, un randonneur, ou simplement en quête de paix dans un cadre naturel, à 3h38 de train de Genève, Engelberg offre une escapade où vous pouvez profiter de la splendeur alpine tout en laissant un impact positif.

                Planifiez votre visite et faites partie de cette communauté qui regarde vers l’avenir, un avenir où le tourisme et la durabilité vont de pair.

                Dois-je les forcer à sortir de leur zone de confort ?

                « Je suis nul en réseautage », « je n’aime pas les réseaux sociaux », « je ne vois pas pourquoi je devrai pitcher », « J’ai horreur de me vendre », « c’est tellement humiliant de chercher un emploi », « hors de question d’envoyer un CV, j’attends qu’on vienne me chercher », « jamais je ne ferai de vidéo », « je ne vais jamais sur LinkedIN », « je n’ose pas demander », « j’y suis allé.e mais je ne connaissais personne, je ne veux plus y retourner… »

                La liste d’exemples entendus est longue comme le bras et quelque soit le sujet, il m’arrive d’être confronté à des situations où cette question se pose :

                • Dois-je l’inviter à essayer et à oser ?
                • Dois-je l’inciter à se mettre en danger et à tenter au moins une fois ?
                • Dois-je les forcer à sortir de leur zone de confort ?
                • Que faire pour créer ce « choc de motivation » qui va déclencher quelque chose de nouveau et inhabituel, et changer les choses pour le meilleur ?

                Si j’étais toi, je ferais….

                Oui, mais voilà, je ne suis pas toi, et c’est une partie du questionnement…

                Si de l’extérieur, cela semble assez évident que c’est dans l’intérêt de la personne et pour son bien, à y réfléchir à deux fois, c’est tout de même pas si évident de bien faire passer le message.

                Alors que faire ? Pesons le pour et le contre…

                Perspectives favorables à forcer l’autre à oser

                • Développement personnel : Sortir de sa zone de confort est souvent prôné dans le développement personnel comme une manière d’apprendre, de grandir, et de se surpasser. Pousser quelqu’un à expérimenter de nouvelles choses peut l’aider à découvrir de nouveaux talents, intérêts, ou à surmonter des peurs irrationnelles.
                • Renforcement de la confiance en Soi : En encourageant quelqu’un à essayer quelque chose de nouveau, on peut contribuer à renforcer sa confiance en soi. Les petites victoires en dehors de la zone de confort peuvent avoir un impact significatif sur l’estime de soi.
                • Amélioration des relations : Parfois, sortir de sa zone de confort peut améliorer les relations interpersonnelles, par exemple en apprenant à communiquer différemment ou en participant à des activités conjointes qui n’étaient pas envisagées auparavant.

                Perspectives contre à forcer l’autre à sortir de sa zone de confort

                • Respect de l’autonomie : Forcer quelqu’un contre sa volonté peut être perçu comme une violation de son autonomie. Chacun a son rythme et ses peurs, et forcer peut engendrer du ressentiment ou de l’inconfort accru.
                • Stress et anxiété : Sortir de sa zone de confort sans être prêt peut générer de l’anxiété ou du stress. Si cette sortie n’est pas gérée avec sensibilité, cela peut avoir des effets contre-productifs, comme une baisse de moral ou une aversion accrue pour l’activité en question.
                • Résultats non garantis : Contrairement à ce qu’espère peut-être celui qui pousse, sortir de sa zone de confort n’assure pas le succès ou l’épanouissement. Certains peuvent y trouver du stress inutile ou se sentir déplacés sans pour autant en retirer des bénéfices personnels.

                Bref, pour le moment, voilà où j’en suis dans mes réflexions… une ligne de crête où chaque pas peut nous faire tomber d’un coté ou de l’autre.

                • Approche encouragée vs. forcée : Plutôt que de forcer, il pourrait être plus bénéfique d’encourager, de soutenir, et de créer des environnements où sortir de sa zone de confort apparaît comme une option attrayante et sécurisée.
                • Compréhension et empathie : Comprendre pourquoi quelqu’un reste dans sa zone de confort est crucial. Peut-être y a-t-il des raisons valables (peur irrationnelle, expériences passées) qui nécessitent d’abord un travail intérieur ou thérapeutique.
                • Équilibre : Trouver un équilibre entre le soutien à la croissance personnelle et le respect des limites personnelles est essentiel. Parfois, l’exemple personnel, la patience, et des petites incitations peuvent être plus efficaces qu’une poussée directe.

                En résumé, plutôt que de forcer, une approche consensuelle et compréhensive me semble plus appropriée, valorisant la croissance personnelle tout en respectant l’individualité et le rythme de chacun.

                C’est ce que je m’efforce de faire dans mes séances de coaching individuel.

                Et vous, êtes vous plutôt pour ou contre forcer la main de l’autre pour son bien ? Etes-vous plutôt poussée directe et grande tape dans le dos ou petites incitations subtiles ?

                Les avantages de l’intelligence artificielle pour votre entreprise

                Ca y est, vous êtes décidé, vous avez l’idée, l’équipe, le produit, le service, les premiers clients convaincus, le projet entrepreneurial commence à prendre forme.

                On commence à y voir plus clair sur votre proof of concept, votre proof of value et même votre proof of market.

                Reste toutefois à valider que le modèle économique fonctionne bien et est optimisé.

                L’IA peut elle vous aider dans cet exercice ?

                L’intelligence artificielle (IA) peut améliorer un modèle économique de plusieurs manières, en jouant sur différents leviers qui vont de l’optimisation des processus internes à la création de nouvelles opportunités de marché.

                Voici comment cela peut se manifester :

                1. Optimisation des Processus et Réduction des Coûts :
                  • L’IA peut automatiser des tâches répétitives et à forte intensité de main-d’œuvre, réduisant ainsi les coûts opérationnels. Par exemple, dans le secteur de la production, des algorithmes d’IA peuvent optimiser les chaînes de fabrication, minimisant les pertes de matériaux et le temps d’arrêt.
                2. Amélioration de la Prise de Décision :
                  • Grâce à l’analyse de données massives, l’IA peut fournir des insights qui étaient auparavant inaccessibles. Cela permet une meilleure anticipation des besoins du marché, une personnalisation des offres, et des décisions de gestion basées sur des données en temps réel plutôt que sur des intuitions ou des données historiques seules.
                3. Personnalisation et Expérience Client :
                  • Les systèmes d’IA peuvent analyser le comportement des consommateurs pour offrir des produits ou services personnalisés, augmentant ainsi la satisfaction et la fidélisation des clients. Par exemple, dans le secteur du e-commerce, des recommandations basées sur l’apprentissage automatique peuvent conduire à une augmentation des ventes.
                4. Innovation et Création de Services Nouveaux :
                  • L’IA permet de développer des produits ou services qui n’existaient pas auparavant. Par exemple, les services de mobilité comme Uber ont été transformés par l’IA en offrant une expérience utilisateur fluide grâce à la prédiction de la demande de trajets et la gestion dynamique des tarifs.
                5. Efficacité Énergétique et Durabilité :
                  • Dans les modèles économiques visant la durabilité, l’IA peut jouer un rôle crucial en optimisant l’utilisation des ressources, en réduisant les émissions de carbone, et en améliorant la gestion des énergies renouvelables.
                6. Sécurité et Fraud Detection :
                  • L’IA peut détecter des anomalies ou des comportements frauduleux avec une précision accrue, ce qui protège les entreprises contre les pertes financières et renforce la confiance des consommateurs et des partenaires.
                7. Modélisation Économique :
                  • Pour les économistes et les décideurs, l’IA peut améliorer les modèles économiques en permettant des simulations plus complexes et réalistes, tenant compte d’un plus grand nombre de variables et de scénarios possibles. Cela aide à mieux comprendre les dynamiques économiques et à formuler des politiques plus efficaces.
                8. Recherche et Développement :
                  • L’IA accélère le processus de R&D dans de nombreux secteurs, comme la pharmacie où elle peut aider à identifier de nouvelles molécules plus rapidement, ou dans l’ingénierie, où elle peut optimiser des designs de produits.

                L’IA peut améliorer votre modèle économique en rendant les opérations plus efficaces, en informant des décisions basées sur des analyses avancées, en créant de nouvelles formes de valeur à travers la personnalisation et l’innovation, et en contribuant à des pratiques plus durables et sécurisées.

                Est-ce spécifique à un seul secteur ?

                Non, chaque secteur peut tirer parti de l’IA de manière unique.

                Aïe !!! mon espace est vide et n’intéresse plus personne…

                Les visites se succèdent, on a viré x fois nos commerciaux, mais rien n’y fait, plus personne ne veut venir dans nos bureaux…

                Comment booster l’attractivité d’un espace vide ?

                Comment attirer puis fidéliser la GenZ à venir voir puis à rester ?

                Comment rester dans le coup et anticiper les tendances quand on est propriétaire des murs ?

                Depuis la crise du COVID19, de nombreux employés ne sont pas retournés à 100% sur leur lieu de travail. Désormais, leurs attentes ont énormément changé.

                N’est-ce pas cool de changer de bureaux (devrais-je dire lieu ?) tous les jours ?

                C’est très agréable comme style de vie, mais cela a des conséquences (risque d’isolement, instabilité, absence de relations sociales régulières…). Et puis, quand on commence un nouveau projet ambitieux, on a envie d’un bel endroit pour se poser avec son équipe.

                Ce nomadisme des slashers a pour conséquence l’augmentation des surfaces de bureaux peu ou pas occupées. Cela challenge le modèle économique des acteurs de l’immobilier commercial.

                La plupart des employeurs visent le retour des employés (mais ils rament), et les promoteurs s’emploient à remplir de nouveau les surfaces de bureau, mais aujourd’hui, une table, des chaises, le wifi et du café, sont devenus des « commodités banales » que l’on trouve partout ou presque, autrement dit nécessaire, mais pas suffisant ni différentiant pour attirer les personnes, et encore moins les bons projets.

                S’improviser « fablab » ou « makerspace » ou « hackerspace » avec une imprimante 3D dans un coin de la cave. cela ne fonctionne plus vraiment (à part pour les quelques puristes du Do It Yourself (DIY) et de la culture libre). Qui a envie de vivre au milieu des machines et de leurs fumées dans des zones industrielles insipides et reculées ou dans des vieux sous-sols sombres et humides ?

                Même la proximité et le marketing de lieux ne suffisent plus, car les occupants sont devenus des cibles mobiles.

                Deux grandes possibilités s’offrent aux promoteurs immobiliers : soit on métamorfose (en habitation) si c’est autorisé, soit on revoit sa copie pour proposer des espaces mieux positionnés, qui offrent une valeur ajouté.

                Alors que faire pour muscler son genre et augmenter l’attractivité d’un lieu d’innovation, faciliter l’émergence de communauté de valeurs et d’intérêt, initier les échanges entre locataires des surfaces si on a des m2 vides (le chrono tourne et les loyers ne rentrent pas) ?

                1. Équipements Spécialisés vs. Polyvalence :
                  • Ateliers Spécialisés : Si l’on cherche à attirer une expertise ou des équipements très spécifiques (comme des laboratoires de biotechnologie, des ateliers de haute couture technologique, ou des centres de recherche avancée en physique), ces lieux jouent alors sur la spécialisation et les technologies de pointe.
                2. Accessibilité et Communauté :
                  • Makerspaces Commerciaux : Des endroits comme TechShop (avant sa faillite :-)) offraient des formations professionnelles et une accessibilité 24/7, le modèle reste intéressant si l’on valorise la capacité d’accès et la formation structurée.
                  • Incubateurs et Accélérateurs : Pour les startups et innovateurs, des incubateurs qui fournissent non seulement un espace de travail mais aussi du mentoring, des réseaux, et du financement, peuvent être attrayants pour lever des fonds et recruter des équipes.
                3. Éducation et Formation :
                  • Universités et Écoles Techniques : Si l’objectif est l’éducation formelle, les universités ou les écoles techniques avec des laboratoires intégrés offrent une structure éducative, des diplômes, et des ressources pédagogiques qui sont adaptés pour une formation académique ou professionnelle.
                4. Innovation et Recherche :
                  • Centres de Recherche et Développement (R&D) : Pour les projets de recherche avancée ou l’innovation technologique, les centres de R&D avec des budgets substantiels pour la recherche permettent d’avoir une capacité d’innovation et de développement de prototypes très sophistiqués.
                5. Accessibilité et Coût :
                  • Services d’Imprimantes 3D à la Demande : Pour des personnes ou des petites entreprises qui n’ont pas besoin d’un accès constant mais plutôt de services ponctuels, des services en ligne ou des boutiques qui offrent des impressions 3D ou d’autres fabrications sur demande peuvent être très économiques et pratiques.
                6. Flexibilité et Nomadisme :
                  • Espaces de Travail Nomades : Avec l’avènement du travail à distance et de la technologie cloud, certains entrepreneurs pourraient trouver que des espaces de coworking avec un bar ou des bars avec un espace de coworking 🙂 selon la façon dont on voit les choses, sont suffisants et maximisent leur bonheur au travail. Des services à la demande de fabrication sur demande ou des espaces de fabrication mobile (comme des imprimantes 3D portables) adaptés à un mode de vie nomade ou très flexible.

                Finalement, la clé dans tout cela, c’est d’anticiper les usages futurs, notamment ceux des nouvelles générations Z et Alpha.

                Ma prédiction sur les communautés d’ « infidèles aux bureaux » semble se réaliser. Pour le moment, la GenZ veut surtout profiter de la vie et les vieux bureaux ne font pas partie de leurs plans.

                Je fais le pari qu’ils voudront le meilleur des différents concepts et quelques playstations !!! On y travaille notamment avec AgileNetup et Syntezia Smart Building Automation 🙂

                Et vous, quelles sont vos priorités quand vous choisissez vos lieux ?

                Comment parvenez vous à garder vos surfaces bankables ?

                Genève, je t’aime; Genève, je t’aime

                Non, je ne suis pas en train de vous proposer un mauvais remix du tube d’Angèle, version Suisse.

                Non, ce n’est pas non plus un chat qui a fait un copié/collé en marchant sur mon clavier, pendant que je me faisais un piccolo café !

                Alors pourquoi ce titre et pourquoi cette déclaration d’amour à cette ville ?

                Ce pourrait être parce que c’est une destination magnifique, que j’adore m’y promener et que je n’ai pas encore fini de découvrir les bars sympas, les hôtels accueillants et durables, le petit parc caché ou le dernier « co-working concept » du coin qui vient de s’ouvrir.

                Ce pourrait être aussi pour marcher sur les pas de Voltaire, Rousseau, Sissi l’Impératrice ou Calvin, parce que j’aime accueillir les nouveaux arrivants et leur montrer ce que je connais de la culture de cette ville et de ce canton.

                Ce pourrait être aussi parce que nous avons le Quartier de la Genève Internationale, des formations et des conférences incroyables et uniques, qui rassemblent des participants du monde entier.

                Certes, c’est un peu pour tout cela, mais ce n’est pas uniquement pour cela que Genève, je t’aime, Genève, je t’aime.

                Genève, si je t’aime, c’est surtout pour les rencontres que l’on fait dans ton Canton et pour ces moments uniques et magiques de certaines rencontres.

                Quel type de rencontres me direz-vous ?

                Non, rien à voir avec Tinder ou Meetic. 😉

                Non, ce ne sont pas des extra-terrestres non plus.

                Les rencontres dont je vous parle sont nombreuses et j’apprend à chacune d’entre elles. Certaines m’ont plus marqué que d’autres. La mémoire est sélective. Nous avons la chance de pouvoir rencontrer des personnes extraordinaires ici. Je vais vous donner quelques exemples non exhaustifs pour illustrer mon propos (et tant mieux si les personnes concernées se reconnaissent !).

                Quand je pense aux rencontres mémorables que j’ai pu faire à Genève, je pense notamment à cette jeune étudiante iranienne qui étudie la poésie française, peut me l’enseigner et connaît mieux la culture française que de nombreux français.

                J’ai eu la chance aussi de participer à ce dîner chaleureux entre collègues russes du WEF, qui m’ont convié à échanger avec eux. On a bien rigolé.

                Je me souviens d’avoir pu suivre le travail d’un trinôme fantastique de jeunes étudiants palestinien, suisse et américain de la Graduate Institute, pour leur mémoire de groupe en Master, primé pour leur excellence.

                J’accompagne plus récemment des réfugiés ukrainiens, qui ont laissé derrière eux en Ukraine une partie de leur famille et leurs entreprises jadis prospères. Difficile d’avoir de meilleurs exemples de résilience sous les yeux. Ces personnes sont juste admirables.

                J’ai pu découvrir un « café philo » près de Carouge avec mon amie arménienne.

                Ce café avec une colombienne qui m’explique ce qui se passe à la frontière avec le Vénézuela, je ne l’oublie pas.

                J’ai pu aussi me balader et discuter avec une militante des droits des enfants, qui se bat aussi pour que sa langue et sa culture survive (Macédoine).

                La dernière fête du nouvel an chinois était super sympa, on découvre tellement de choses sur cette culture, notamment des remèdes miracles pour à peu près tout.

                J’ai pu rencontrer des producteurs de miel d’Antigua & Baruda qui veulent sauver leur île et la planète en prenant soin des abeilles.

                Je n’ai pas compté les nationalités des personnes rencontrées en 25 ans de vie genevoise, (je devrais peut-être, cela me ferait un OKR original!) mais j’en ai pas mal au compteur.

                Pourquoi cette liste à la Prévert finalement ?

                Alors tant mieux pour moi, vous me direz, j’ai beaucoup de chance, je réalise mon « rêve d’international » et je croise la route de personnes extraordinaires.

                J’ai retenu de mes belles années chez Reuters une bonne leçon, c’est que « les terroristes des uns sont les combattants de la liberté des autres ».

                Mais ce n’est pas cela la morale de mon histoire à propos de Genève et de combien j’aime cette ville…

                Désolé si cela sonne comme un mauvais discours de Miss, mais la morale de cette histoire, c’est qu’il y a des personnes formidables dans tous les pays, de toutes les nationalités et avec tous les types de passeport.

                Vivre et travailler à Genève, c’est pouvoir en témoigner.

                C’est incompréhensible que de si belles personnes ne parviennent pas à s’entendre pour vivre en paix sur une même planète, alors qu’on doit toutes et tous se retrousser les manches pour léguer une planète viable aux futures générations.

                Si « Genève je t’aime, Genève je t’aime », c’est surtout parce que j’espère bien que c’est ici (ou ailleurs cela me va aussi) que l’on va trouver des solutions pour arrêter ces guerres insensées, cette folie meurtrière, ces prises d’otages ignobles, ces attaques sur des innocents, ces pogrums, ces atrocités et ces escalades sans fin, qui détruisent les vies de ces mêmes personnes formidables, de leurs familles ou de leurs proches.

                Pour une fois, il y a le feu au lac, et j’espère bien que des solutions seront trouvées le plus vite possible, sinon, je ne comprends plus vraiment à quoi servent les diplomates, les relations internationales, les tractations secrètes et toutes les fines techniques de négociation ou de soft power que l’on enseigne ici à Genève ou ailleurs dans le monde.

                L’IA, mythe ou réalité ?

                Récemment, plusieurs entreprises m’interpellent au sujet de l’intelligence artificielle. Leurs directions se demandent s’il faut « s’y mettre » sans trop savoir par où commencer.

                Ils se demandent surtout s’il y a des risques associés à l’adoption de l’IA. La peur semble l’emporter, alors que je pense qu’il y a surtout une tonne d’opportunités à explorer et un domaine des possibles vertigineux.

                Je partage donc avec vous ma veille active des cas d’usage concrêts mis en place pour les entreprises pour les aider à démarrer dans l’IA.

                Quel est l’intérêt de l’IA pour les entreprises ? Quelles opportunités peuvent elles saisir ?

                J’en vois 3 principales : l’efficacité, la personnalisation et la prise de décision.

                Cette année l’intelligence artificielle (IA) s’est profondément intégrée dans les opérations des entreprises, offrant une gamme de solutions.

                1. Service Client : Les chatbots et assistants virtuels propulsés par l’IA offrent un service client 24/7, réduisant les délais de réponse et augmentant la satisfaction client par des interactions personnalisées.
                2. Ressources Humaines : L’IA simplifie le recrutement via l’analyse des CV, l’identification de talents cachés, et l’anticipation des besoins en formation. Elle aide également à personnaliser les parcours de développement des employés.
                3. Marketing Personnalisé : L’analyse des comportements clients permet de proposer des recommandations personnalisées, optimisant l’engagement et la conversion.
                4. Optimisation des Processus : Dans la logistique, l’IA optimise les stocks, les itinéraires de livraison, et la gestion des ressources, réduisant ainsi les coûts et améliorant l’efficacité.
                5. Prise de Décision : L’analyse prédictive aide les entreprises à anticiper les tendances du marché, identifier de nouvelles opportunités, et ajuster leurs stratégies en temps réel.
                6. Maintenance Prédictive : Utilisée dans l’industrie et la fabrication, l’IA prédit les pannes avant qu’elles n’arrivent, augmentant la fiabilité des équipements et diminuant les coûts de maintenance.
                7. Génération de Contenu : L’IA générative produit du contenu (texte, images, vidéos) rapidement, ce qui peut économiser du temps et des ressources, permettant aux employés de se concentrer sur des tâches plus stratégiques.
                8. Automatisation des Tâches Administratives : De la génération de documents à la gestion des congés, l’IA automatise diverses tâches administratives, libérant du temps pour des activités plus créatives ou stratégiques.
                9. Analyse de Données : L’IA permet une analyse en profondeur des données, fournissant des insights qui peuvent révolutionner la manière dont les entreprises comprennent leurs marchés, leurs clients, et leurs opérations.
                10. Sécurité et Surveillance : L’IA aide dans la détection des anomalies et la surveillance en temps réel, améliorant la sécurité et la gestion des risques.

                Ces applications de l’IA en entreprise démontrent non seulement une amélioration de l’efficacité et de la compétitivité mais aussi une transformation profonde des modèles d’affaires, des interactions client, et des processus internes.

                Quels sont les risques à se lancer ?

                Les entreprises qui se lancent dans l’intégration de l’intelligence artificielle en 2024 s’exposent à une série de risques qui peuvent affecter leur fonctionnement, leur réputation, et leur compétitivité :

                1. Cybersécurité et Protection des Données : L’IA, en utilisant des quantités massives de données, devient une cible attractive pour les cyberattaques. Les entreprises doivent veiller à la sécurité de ces données, car une brèche pourrait exposer des informations confidentielles, entraînant des pertes financières, des sanctions légales, et une perte de confiance des clients.
                2. Biais et Éthique : L’IA peut reproduire ou amplifier des biais présents dans les données d’entraînement, ce qui peut mener à des décisions injustes ou discriminatoires. Les entreprises doivent investir dans des méthodes pour détecter et corriger ces biais, tout en assurant que les applications de l’IA respectent les normes éthiques et légales, comme le règlement européen sur l’IA qui impose des exigences strictes pour les systèmes d’IA à risque élevé.
                3. Dépendance et Compétence Humaine : Une trop grande dépendance envers l’IA peut diminuer les compétences humaines dans les secteurs où l’IA prend des décisions ou optimise des processus. Il y a le risque de perdre l’expertise humaine, rendant les entreprises vulnérables si l’IA échoue ou si des changements rapides dans la technologie rendent obsolètes leurs systèmes d’IA.
                4. Impact sur l’Emploi : L’automatisation par l’IA peut réduire la demande pour certains types de travaux, ce qui pourrait entraîner des licenciements ou une reconversion professionnelle pour les employés. Les entreprises doivent anticiper ces changements et offrir des programmes de formation pour éviter le désarroi social et maintenir la satisfaction des employés.
                5. Responsabilité et Transparence : Avec l’IA prenant des décisions, déterminer la responsabilité en cas d’erreur ou d’accident peut devenir complexe. La transparence des algorithmes, expliquant comment et pourquoi les décisions sont prises, devient cruciale pour la confiance des consommateurs et la conformité légale.
                6. Coûts et Retour sur Investissement : Développer ou intégrer des solutions d’IA peut être coûteux, avec des investissements en recherche, développement, et maintenance. Il y a un risque que le retour sur investissement ne soit pas aussi rapide ou élevé que prévu, surtout si la technologie évolue rapidement, nécessitant des mises à jour constantes.
                7. Réglementations et Conformité : Les régulations en matière d’IA, comme celles en cours d’adoption en Europe, peuvent changer rapidement. Les entreprises doivent rester à jour avec ces évolutions pour éviter des sanctions et s’assurer que leur adoption de l’IA est conforme aux lois en vigueur.
                8. Perception Publique et Marque : L’utilisation de l’IA, surtout dans des secteurs sensibles comme la santé ou la justice, peut affecter la perception publique. Les entreprises doivent gérer cette perception pour éviter des réactions négatives ou des mouvements de boycott.
                9. Innovation et Concurrence : Si l’IA est mal intégrée, elle pourrait freiner l’innovation en standardisant les processus créatifs ou décisionnels, rendant les entreprises moins agiles face à la concurrence ou aux changements du marché.

                En naviguant ces risques, les entreprises doivent adopter une approche proactive, investissant dans la formation, la recherche, et le développement, tout en gardant un œil sur l’évolution des technologies et des régulations.

                L’IA offre des opportunités significatives, mais sa gestion requiert une vigilance continue et une stratégie bien pensée pour minimiser ses risques.

                Bref, en conclusion, l’adoption de l’IA permet aux entreprises de se réinventer, offrant des solutions plus agiles et adaptées à un marché en constante évolution. Pour en savoir plus, pour tester certains outils, découvrir les risques et les opportunités spécifiques à votre activité, selon les forces et les faiblesses actuelles de votre entreprise, n’hésitez pas à me contacter pour en discuter. (Yves Zieba, +41795611054)

                Et selon vous, quels sont les principaux risques et les principales opportunités ?

                Surtout ne l’ouvrez pas !

                Le coup de l’enveloppe dans laquelle on glisse une lettre avec 10 prédictions, on se l’envoie à soi-même avec pour instructions de ne surtout pas l’ouvrir avant un certain temps, afin de voir si on a réalisé ses rêves, on vous l’a déjà fait ?

                La première fois qu’on me l’a proposé, j’ai d’abord douté de l’intérêt de ce stratagème. C’est quoi ce truc ???

                Puisque c’était moi qui écrivait mes 10 rêves à réaliser en 10 ans, où serait la surprise au moment d’ouvrir la lettre ???

                Soit je l’oublie, et cela ne va pas se faire tout seul, soit je ne l’oublie pas, et donc où est le suspense ???

                Maintenant que nous avons les e-mails, les apps, et 1000 autres façons de faire le coup de l’enveloppe qui doit rester fermée, j’utilise des tactiques similaires pour me retourner et regarder le chemin parcouru. Quand on est entrepreneur, on a plus de chef.fe pour nous rappeler tout ce que l’on a fait de bien (bon, ça, c’est quand on a un.e supérieur.e hiérarchique de qualité).

                Et alors, qu’est-ce que je vois quand j’ouvre l’enveloppe (ou quand je me retourne pour regarder en arrière afin de mieux repartir en avant) ?

                Bonne nouvelle, j’en ai réalisé certains, et j’en suis très fier !!!

                Certes, tous les rêves n’ont pas été réalisés (sans doute le coté un peu ambitieux de la jeunesse, je rêvais à l’époque d’Aston Martin, de devenir surfeur et de vivre dans une villa sur une île déserte quand même à l’époque !!!). Sur ces points, force est d’admettre que c’est un fail !!!!

                Il y a les rêves qu’on avait et qu’on n’a pas réalisés et ceux qu’on n’avait pas et qu’on a réalisé !!!

                En revanche, il y a un grand nombre de « rêves » qui n’étaient pas sur la liste à l’époque et qui en fait, m’apportent plus de satisfaction aujourd’hui. Mes priorités ont finalement changé très vite et j’ai réalisé d’autres rêves. Des belles rencontres improbables (comme ce dîner avec wine tasting le meilleur sommelier du monde, ou ce mariage où je partageai la table avec des champions olympiques, ou encore le challenge de « coacher » un des plus grands skippeurs du monde, si tant est que ce soit possible), des voyages dans des endroits inconnus (comme l’Île de Oland en Suède), une vie de rêve au Maroc pendant 3 ans, la création de mon fab-living lab et des déplacements dans des endroits assez improbables aux quatre coins de l’Europe (grâce aux disposififs européens avec lesquels je collabore).

                Une de mes coachs plus tard m’a dit « Ne raisonne pas en terme de jobs, raisonne plutôt en terme d’expériences ». C’était au tour de la quarantaine. Sa petite phrase anodine m’a énormément aidé.

                Elle a bien raison : il faut compter les superbes vacances, les apéros entre amis, les temps de famille, les invitations aux barbecues de parents d’élèves, le petit tour à vélo au bord du lac, et tous les petits moments que l’on apprécie. A Genève, on est gâté, on peut facilement s’arrêter un moment pour se créer un moment magique, contempler le Léman, s’asseoir et regarder toute la Chaîne du Mont Blanc ou sillonner la ville et découvrir des trésors informels cachés (même 25 ans après être arrivé).

                Là encore, jamais je n’aurais imaginé dans ma liste de rêves, survoler les Alpes en hélicopter, voir des dauphins en Algarve ou en Corse, participer à un dîner de la chaîne des rôtisseurs ou être invité à faire partie d’un jury pour lutter contre la pollution plastique. Comment aurais-je pu rêver de publier un livre avant qu’on me le propose ?

                En ne raisonnant plus en terme de job, cela m’a permis de contribuer au monde associatif, sportif, à co-créer une fondation, à conseiller un incubateur d’innovation sociale, à participer à des hackathons qui me tiennent à coeur, ou à rencontrer des nouvelles personnes. De façon paradoxale, cela m’a sans doute permis de créer mon propre job !

                Maintenant je me demande bien ce que je vais mettre dans ma prochaine lettre…

                Et vous alors, qu’y avait-il de croustillant sur cette lettre que vous vous êtes envoyé il y a 10 ans ?

                Gérer les déchets : une course perdue d’avance ?

                Vous a-t-on déjà proposé de :

                • courir un marathon sans entraînement ?
                • sauter à la perche sans course d’élan ?
                • participer à un 1500 mètres avec 1400 mètres de retard au départ ?
                • lancer un javelot 10 fois plus lourd que vos concurrents directs ?
                • participer à un match de football contre une sélection brésilienne avec une équipe de coiffeurs ?
                • se battre à deux contre un ?

                Si oui, j’imagine que vous avez évidemment choisi de ne pas participer.

                Logiquement, nous savons qu’il faut choisir ses batailles, concentrer ses efforts sur les disciplines que nous maitrisons le mieux et se mobiliser sur les opportunités où l’on a le plus de chances de l’emporter…

                Avec les Jeux Olympiques et Paralympiques de Paris, j’observe que parfois, il y a des exceptions et qu’il existe des courses perdues d’avance, auxquelles il faut participer.

                La devise du baron de Coubertin s’applique toujours, et pas uniquement dans les compétitions sportives.

                Elle reste vraie pour tous les athlètes qui se battent avant tout contre eux-mêmes, repoussent leurs limites et améliorent leurs propres records. Les images et les parcours des athlètes de ces jeux paralympiques nous donnent de magnifiques illustrations. Pour d’autres causes aussi, il faut parfois courrir une course que l’on est « presque » certain de perdre.

                Prenons la qualité de l’eau de la Seine pour exemple.

                Les parisiens étaient très sceptiques sur la faisabilité de rendre la Seine baignable. Et pour cause, ils ne savent que trop « tout ce qui a été jeté dedans… ».

                Nous savons désormais que le jour où la Ministre s’est baigné, la qualité de l’eau était insuffisante pour y nager en toute sécurité.

                Si certaines épreuves ont pu se dérouler comme prévu, d’autres comme le triathlon paralympique doivent être repoussées et risque d’être déplacées.

                Nous voyons bien que ce pari un peu fou de rendre la Seine baignable (nous ne parlons pas de potable) était pour le moins très ambitieux, et que c’est en fait probablement une de ces rares courses perdues d’avance à laquelle il faut participer.

                Si nous ne parvenons pas à nettoyer convenablement le fleuve de la capitale avec tous les moyens financiers de jeux olympiques et de leurs sponsors, avec toute l’attention des médias du monde, avec tous les intérêts touristiques des 10 prochaines années en jeu, avec toute la motivation et la mobilisation de volontaires, de supporters, quand y parviendrons-nous en tant que société ?

                Parfois, la volonté ou le volontarisme ne suffit pas, tellement le défi est colossal.

                Ceux qui me connaissent, savent que je ne souhaite pas avoir un récit pessimiste, même si j’ai conscience des défis environnementaux considérables qui nous attendent.

                Pour moi, cette course pour nettoyer la Seine, vaut la peine d’être courue, elle est essentielle même. Cette bataille vaut la peine d’être menée et il nous faut trouver une façon de la « reframer » pour que ce soit une victoire. Cette victoire consiste à nous faire prendre conscience de la taille de ce défi, et de la complexité de cette course folle et infinie entre pollution et nettoyage, entre ceux qui polluent et contribuent au problème, et ceux qui nettoient et contribuent à la solution.

                C’est un match que nous ne sommes pas certains de gagner, loin de là. Mais il faut le jouer. On ne va quand même pas se défiler.

                J’entends souvent dire que les jeunes générations ne sont pas si écolo que cela, qu’ils trainent des pieds pour trier leurs déchets, consommer responsable ou participer aux actions de nettoyage.

                Ne faisons-nous pas fausse route collectivement ?

                Ne sommes-nous pas en train de leur proposer des courses perdues d’avance ? (et ils le savent).

                Si on veut avoir une chance de franchir la ligne d’arrivée, encore faut-il partir dans la bonne direction.

                En terme de gestion des déchets et de préservation de la ressource en eau, j’observe que les initiatives pleines de bonne volonté se multiplient.

                • Ici, une journée d’entreprise pour nettoyer une partie de la montagne
                • Là, deux heures un samedi pour mobiliser des bénévoles pour nettoyer les rives d’un lac, en échange d’un verre de vin et d’un sandwich au saucisson
                • ou encore, une classe de neige où on skie le matin et on ramasse les déchets l’après-midi

                Le problème avec ces initiatives de bénévolat, c’est celui de la justice.

                Déjà que ce n’est pas un thème intrinsèquement sexy ou glamour. Si en plus nous demandons aux bonnes âmes charitables de « nettoyer » les m… et les déchets que d’autres ont jeté sauvagement, allons nous vraiment gagner cette course ?

                Est-ce vraiment juste et motivant à long terme pour des bénévoles ? Chaque année, ils reviennent et il y a de plus en plus de déchets.

                N’est-ce pas un « appel d’air » pour continuer à avoir toujours plus de pollueurs sauvages impunis et qui ne payent rien ?

                Ne sommes nous pas en train d’épuiser et d’écœurer celles et ceux qui se mobilisent pour la protection de la nature ?

                Allons-nous sérieusement leur demander de nettoyer tous les ans, puis tous les mois, puis tous les jours jusqu’à se rendre compte que cela reste insuffisant par rapport aux volumes de déchets en jeu ???

                L’humanité génère près de deux milliards de tonnes de déchets solides municipaux chaque année, soit suffisamment pour remplir 822 000 piscines olympiques.

                Que ce soit pour la Seine, pour les glaciers, les océans, les montagnes, pour la rivière ou pour le lac près de chez vous, comment s’y prendre pour gérer les déchets ?

                Se mobiliser chacun à son rythme et à son échelle sera-t-il suffisant ?

                Comme beaucoup d’autres, je tente de faire plus, plus vite et mieux pour la nature et pour l’environnement. A mon niveau, je cherche des alternatives aux plastiques (en évaluant des projets soumis dans le cadre de « plastic revolution » makeathon), j’investis dans des initiatives comme « Time for the Planet« , je soutiens les projets à impact ESG des amis et des connaissances (Too Good to Go, Zero Waste Switzerland, DIY Zerowaste), je rédige des demandes de financement pour des projets de décarbonation, de réindustrialisation, j’apprends la 3D, je fais la promotion des acteurs de la mode durable avec Hack Your Style, je coache des entreprises innovantes dans l’économie bleue via le dispositif européen BlueInvest, je m’intéresse aux matériaux avancés, aux matériaux immergés, je fais des fresques, je cherche des réponses aux problèmes des îlots de chaleur, mange moins de viande de ruminants, je prends le train plutôt que l’avion, je tente de prendre des engagements et des décisions responsables à chaque occasion…

                Tout cela me comble, et c’est super, car je ne me lasse pas de découvrir des coins de nature propre.

                Malgré tout, j’entends aussi les pessimistes et les sceptiques me dire « c’est trop tard », « c’est impossible », « on ne peut rien faire pour ces déchets », « les filières sont opaques et mafieuses », « il n’y a que des coups à prendre »… je me dis fréquemment que tout ce qui est fait est très insuffisant par rapport aux enjeux et que seul un changement de paradigme nous permettra d’avoir un impact d’une amplitude qui correspond aux enjeux.

                C’est un peu « ma course perdue d’avance que je cours quand même » en ce moment, et j’aimerais beaucoup la gagner, ne serait-ce que pour battre les sceptiques à plate couture lors de la prochaine compét’ !

                Et vous, comment vous préparez-vous mentalement quand le défi est colossal, quand la montagne semble insurmontable, quand la partie semble perdue d’avance ?

                Pour aller plus loin :

                https://www.ladepeche.fr/2024/03/29/huit-chiffres-a-connaitre-sur-notre-production-de-dechets-dans-le-monde-11858852.php

                https://fr.statista.com/infographie/27143/quantite-de-dechets-municipaux-generee-par-habitant-par-pays/

                Et si nous sortions des sentiers battus…

                Si vous êtes comme moi, vous n’avez peut-être pas encore planifié vos prochaines vacances, vous ne les avez pas résersées à l’avance depuis 18 mois, et vous hésitez encore entre mers et montagnes, entre ville ou campagne, entre proche et loin, entre luxe et roots, ou entre chercher la chaleur et le bronzage ou la fraicheur et la détente.

                Si vous partez à plusieurs, les séances de concertation n’ont peut-être pas encore abouti à un consensus.

                Voiture ou avion, train ou bus, hotel ou camping… cela se discute !

                Et puis, quitte à partir, on se dit que ce serait mieux de ne pas contribuer au surtourisme et éviter d’aller s’entasser dans des endroits où on est trois sur la même serviette, où on doit jouer des coudes pour avoir une table, ou se contenter de la chambre la plus moche parce que c’est la seule qui reste.

                1- Les espaces naturels sensibles

                Pour vous aider dans votre choix, je partage avec vous trois ressources qui me plaisent bien.

                S’ils sont sensibles, c’est généralement parce que ce sont des lieux où la biodiversité est importante, rare et intéressante. Si on peut en prendre soin, en même temps que l’on prend du bon temps, c’est deux fois plus de plaisir !!! Les sites classés sont bien souvent un bon moyen de découvrir la culture et le patrimoine et de lever son nez du smartphone !

                Découvrir ces espaces qui ont besoin de toute notre attention : https://fr.wikipedia.org/wiki/Espace_naturel_sensible

                2- Les endroits qui valent le détour

                Plutôt que de vous endormir sur l’autoroute ou de vous énervez dans les embouteillages parce que vous auriez mieux fait de sortir plus tôt de l’autoroute, je vous propose de prendre le temps d’apprécier le détour. Finalement qui se souvient de son expérience « autoroute » de vacances ?

                Une ressource utile pour que le détour soit choisi plutôt que subi : https://fr.wikipedia.org/wiki/Les_Plus_Beaux_D%C3%A9tours_de_France

                3- Non je ne suis pas gourmand.e !

                Les voyages, permettent aussi de prendre le temps de se poser avec nos proches et de saisir l’opportunité de passer du bon temps, de bien manger et de bien boire (et non, c’est pour le plaisir, et pas du tout par gourmandise !!!).

                Bien manger, c’est culturel, et ce n’est pas seulement moi qui le dit.

                Les repas gastronomiques font partie du patrimoine immatériel de l’UNESCO.

                Pour vous y retrouver, une ressource sympathique pour que l’eau vous monte à la bouche.

                Site UNESCO : https://ich.unesco.org/fr/RL/le-repas-gastronomique-des-francais-00437

                Bref, bonnes vacances durables à toutes et à tous 😉 !!!