Unlocking Corporate Opportunities with the European Ocean Pact

Opportunities for Innovative Corporates Under the European Ocean Pact

The European Ocean Pact, unveiled by the European Commission in June 2025, presents a transformative framework aimed at addressing the critical challenges facing our oceans. This initiative not only focuses on environmental sustainability but also opens a plethora of opportunities for innovative corporates looking to engage in the blue economy. Here’s how businesses can capitalize on the opportunities presented by the Ocean Pact.

1. Investment in Sustainable Technologies

The Ocean Pact emphasizes the need for sustainable practices across various sectors, including fisheries, aquaculture, and maritime transport. Corporates can invest in innovative technologies that enhance resource efficiency, reduce waste, and promote eco-friendly operational practices. This includes:

  • Renewable Energy Solutions: Companies can develop offshore wind and ocean energy technologies, contributing to the EU’s climate goals.
  • Sustainable Aquaculture Systems: Innovations in aquaculture that minimize environmental impact and enhance productivity will be crucial.

2. Research and Development Collaborations

The Pact highlights the importance of research and innovation in achieving its objectives. Corporates have the opportunity to partner with research institutions and universities to:

  • Develop New Solutions: Collaborate on projects aimed at restoring marine ecosystems or improving marine biodiversity.
  • Access Funding: Engage in EU-funded research initiatives that support innovative ocean technologies and sustainable practices.

3. Enhanced Market Access

The Ocean Pact aims to create a more cohesive regulatory framework for maritime activities. This presents corporates with:

  • Easier Compliance: Streamlined regulations can reduce barriers to entry, making it easier for businesses to operate within the blue economy.
  • New Markets: As the demand for sustainable products grows, companies that align with the Pact’s goals can tap into emerging markets focused on eco-friendly goods and services.

4. Public-Private Partnerships

The Ocean Pact encourages collaboration between public authorities and private entities. Corporates can leverage this by:

  • Engaging in Joint Ventures: Participate in projects that focus on marine conservation, sustainable tourism, or coastal community development.
  • Influencing Policy: Work with government bodies to shape policies that favor innovative practices and technologies.

5. Consumer Engagement and Brand Loyalty

As public awareness of ocean health grows, consumers increasingly favor brands that demonstrate environmental responsibility. Corporates can:

  • Enhance Brand Image: Aligning business practices with the Ocean Pact can improve corporate reputation and customer loyalty.
  • Educational Initiatives: Invest in community-based programs that promote ocean literacy, thereby engaging customers and building a positive brand narrative.

6. Access to Funding Mechanisms

The Ocean Pact encourages investments in sustainable initiatives, creating access to various funding sources:

  • EU Grants and Loans: Corporates can apply for financial support from EU programs aimed at fostering sustainable blue economy projects.
  • Impact Investment: Attract impact investors interested in supporting businesses that contribute positively to ocean health and sustainability.

Conclusion

The European Ocean Pact is more than just an environmental initiative; it is a gateway for innovative corporates to engage in the blue economy. By leveraging the opportunities presented by the Pact, businesses can not only contribute to the health of our oceans but also drive growth and innovation in their sectors. As the EU leads the charge in sustainable ocean governance, corporates that align with these goals stand to gain significantly in terms of market access, brand loyalty, and long-term profitability.

L’économie symbiotique et ses nouveaux défis

L’économie symbiotique à l’honneur lors de la conférence UNOC : Lancement de mon e-book « Archi »

Dans le cadre de la conférence UNOC sur la protection des océans et la biodiversité marine, je souhaite mettre en lumière un concept clé : l’économie symbiotique.

Face aux enjeux cruciaux liés à la pollution plastique et chimique, ainsi qu’à la préservation de notre écosystème marin, ce modèle économique apparaît comme une solution prometteuse.

Qu’est-ce que l’économie symbiotique ?

L’économie symbiotique prône des interactions bénéfiques entre les acteurs économiques, les communautés et l’environnement. En transformant les déchets en ressources et en favorisant la coopération, elle vise à créer un équilibre durable. Ce modèle est particulièrement pertinent dans le contexte actuel, où la santé de nos océans est menacée par diverses formes de pollution.

Annonce du lancement de mon e-book « Archi »

C’est avec une grande fierté que j’annonce le lancement de mon e-book « Archi », écrit dans le cadre d’un atelier de design fiction. Cet ouvrage présente des récits prospectifs et optimistes qui imaginent un avenir où l’économie symbiotique joue un rôle central dans la protection de nos océans et de la biodiversité marine.

« Archi » : Un récit pour inspirer le changement

Dans « Archi », j’explore des scénarios où la collaboration entre les acteurs économiques et la nature permet de lutter efficacement contre la pollution et de restaurer les écosystèmes marins. Chaque histoire offre une vision inspirante, soulignant l’importance de repenser nos pratiques et d’adopter des solutions durables.

Téléchargez votre exemplaire dès maintenant !

Pour célébrer cette conférence et l’importance de l’économie symbiotique dans la protection de nos océans, je vous offre « Archi » en téléchargement gratuit. Découvrez ces récits qui éveillent les consciences et encouragent l’action collective.

👉 Achetez en un clic ici : https://www.amazon.fr/dp/B0FC6S1SWM

Merci de vous engager avec moi pour un avenir où l’économie soutient la santé de notre planète et de nos océans. Ensemble, imaginons un futur où la symbiose entre l’humain et la nature devient une réalité.


J’ai hâte de connaître vos retours sur « Archi » et les idées que ces récits peuvent susciter. Ensemble, construisons un monde meilleur pour nos océans et notre biodiversité. 🌊🌱✨

Partenariats durables pour la protection des océans

1. Engagements renforcés

L’adhésion à des engagements globaux pour la protection des océans peut renforcer la réputation de l’entreprise. En intégrant des objectifs de durabilité dans sa stratégie, l’entreprise peut non seulement se conformer aux attentes réglementaires, mais aussi attirer des clients sensibilisés à ces enjeux.

2. Partenariats internationaux

S’associer avec d’autres entreprises, ONG et gouvernements peut ouvrir des opportunités de collaboration sur des projets de conservation. Cela permet d’accéder à des ressources et à des expertises, tout en renforçant la capacité d’impact collectif.

3. Financement

Participer à des initiatives financées par des fonds publics ou des organisations internationales peut permettre à l’entreprise de bénéficier de subventions pour des projets écologiques. Cela réduit le risque financier et encourage l’innovation dans des pratiques durables.

4. Échanges de bonnes pratiques

En s’engageant dans des réseaux d’échanges, l’entreprise peut apprendre des meilleures pratiques dans le domaine de la durabilité. Cela peut conduire à l’implémentation de méthodes plus efficaces pour réduire l’empreinte écologique, comme l’utilisation de matériaux recyclés ou la réduction des déchets.

5. Éducation et sensibilisation

Investir dans des programmes éducatifs ou de sensibilisation peut renforcer l’image de marque de l’entreprise. En devenant un acteur du changement, l’entreprise peut mobiliser ses employés et ses clients autour de la cause, créant ainsi une communauté engagée.

6. Résultats scientifiques

En se basant sur des données scientifiques récentes, l’entreprise peut mieux orienter ses actions et ses investissements. Cela permet de cibler les initiatives qui auront le plus d’impact sur la protection des océans, tout en répondant aux exigences réglementaires et aux attentes des parties prenantes.

Conclusion

En résumé, la conférence UNOC à Nice représente une opportunité stratégique pour les entreprises.

En s’engageant activement dans la protection des océans, elles peuvent non seulement contribuer à un enjeu mondial crucial, mais également bénéficier d’avantages concurrentiels, d’une meilleure image de marque et d’opportunités de croissance durable.

Emplois verts et bleus : clés de la transition écologique

Le programme « Just Transition » vise à promouvoir une transition équitable vers une économie durable, en mettant l’accent sur la création d’emplois « verts » et « bleus ».

Commençons par quelques définitions pour bien comprendre le périmètre et la différence entre ces deux couleurs d’emplois.

1. Green Jobs (Emplois Verts)

Les emplois verts se concentrent sur des secteurs qui contribuent à la protection de l’environnement. Cela inclut :

  • Énergies renouvelables : Installation et maintenance de panneaux solaires, éoliennes.
  • Efficacité énergétique : Amélioration de l’efficacité énergétique des bâtiments.
  • Agriculture durable : Pratiques agricoles respectueuses de l’environnement.
  • Gestion des déchets : Recyclage et réduction des déchets.

2. Blue Jobs (Emplois Bleus)

Les emplois bleus sont liés à la gestion et à la préservation des ressources maritimes et aquatiques. Cela comprend :

  • Pêche durable : Pratiques de pêche qui préservent les stocks et l’écosystème.
  • Tourisme durable : Activités touristiques respectueuses des environnements aquatiques.
  • Gestion des écosystèmes aquatiques : Protection des habitats marins et des rivières.

De façon pragmatique, quel plan d’actions peut se mettre en place pour une région comme Auvergne Rhône Alpes ou un canton comme celui de Genève ?

Auvergne-Rhône-Alpes

  1. Formation et éducation : Développer des programmes de formation axés sur les compétences nécessaires pour les emplois verts (énergies renouvelables, agriculture durable).
  2. Soutien aux startups : Encourager les entreprises innovantes dans le secteur des technologies vertes et durables.
  3. Projets de rénovation énergétique : Lancer des initiatives de rénovation des bâtiments pour améliorer leur efficacité énergétique.

Canton de Genève

  1. Politique de pêche durable : Mettre en place des régulations pour promouvoir des pratiques de pêche durables sur le lac Léman.
  2. Tourisme écoresponsable : Développer des initiatives pour un tourisme qui préserve les ressources naturelles, comme des sentiers écologiques autour du lac.
  3. Collaboration interrégionale : Établir des partenariats avec d’autres régions pour partager des meilleures pratiques en matière d’emplois verts et bleus.

En s’inspirant des principes du programme « Just Transition », ces régions peuvent non seulement favoriser la création d’emplois durables, mais aussi contribuer à la protection de l’environnement et à la résilience économique.

Avec l’entreprise Syntezia Sàrl, et avec nos partenaires qui partagent nos valeurs, nous facilitons cette transition vers des emplois verts et bleus, depuis de nombreuses années, notamment à travers des actions de sensibilisation, information, à travers nos analyses des besoins du marché en terme de compétences et d’emplois, dans le contenu de nos curriculums de formation continue et dans nos activités d’outplacement vers ces métiers de la transition juste.

Nous sommes également très actifs au niveau de l’accompagnement des startups greentech et des projets innovants de l’économie bleue.

Pour découvrir ces nouveaux métiers, identifier les compétences utiles qui permettent d’y accéder ou tout simplement pour en discuter, je vous invite à me contacter.

Excellent week end !

Découvrez Engelberg : Un paradis touristique durable en Suisse

J’ai eu le plaisir de découvrir la magnifique ville d’Engelberg, dans le canton d’Obwald, réputé pour sa nature et son fromage à raclette.

J’y étais ce week end pour rejoindre mes collègues, partenaires et amis de l’écosystème de von Rundstedt Switzerland afin de célébrer ensemble les 10 ans de l’entreprise et se projeter vers l’avenir.


L’occasion pour moi de revoir de nombreux collègues et partenaires, et d’en découvrir de nouveaux, répartis dans les différentes villes et cantons suisses.

En marge de l’évènement, j’ai pu découvrir Engelberg à pied et profiter des premières neiges de la saison.

Situé dans la vallée et entouré de magnifiques paysages de montagne, Engelberg a également un monastère, tout proche des pistes de ski de fond.


En marge de cette magnifique fête d’anniversaire d’entreprise, j’ai pu prolonger le plaisir et découvrir la ville et les magnifiques panoramas d’Engelberg, ville également réputée pour le ski de fond en ville, et comme point de départ vers la montagne des Titlis.


Retour en images sur cette balade en ville avec le soleil, le froid, la neige fraiche et les illuminations de Noël fraichement installées.


Engelberg, nichée au cœur de la Suisse centrale, n’est pas seulement célèbre pour ses paysages alpins à couper le souffle, mais aussi pour son engagement envers un tourisme durable.

Si vous cherchez une destination où vos vacances peuvent contribuer positivement à l’environnement et à la communauté locale, Engelberg est l’endroit idéal.

1. Le ski écologique:

Engelberg est un paradis pour les amateurs de sports d’hiver, mais il s’efforce également de réduire son empreinte écologique.

Les stations de ski locales utilisent des énergies renouvelables pour leurs remontées mécaniques et encouragent le ski de fond comme alternative moins invasive pour l’environnement.

De plus, les pistes de ski sont conçues pour minimiser l’impact sur la faune alpine.

2. Hébergements respectueux de l’environnement:

Choisissez parmi une gamme d’hébergements allant des hôtels écologiques aux chalets traditionnels qui intègrent des pratiques durables.

Beaucoup d’établissements offrent des options de petit-déjeuner bio, utilisent des produits locaux, et ont des systèmes de gestion des déchets efficaces.

Par exemple, certains hôtels à Engelberg ont des programmes de compensation carbone pour les voyages des visiteurs.

3. Restauration locale et saisonnière:

La cuisine d’Engelberg est une célébration de la région.

Les restaurants mettent en avant des produits locaux, biologiques, et de saison, réduisant ainsi le transport et soutenant les agriculteurs locaux.

Ne manquez pas de goûter le fromage de la vallée ou une raclette préparée avec des ingrédients tout juste sortis des fermes environnantes.

4. Activités en plein air avec un impact minimal:

  • Randonnées: Des sentiers balisés vous invitent à explorer la beauté naturelle sans déranger la faune. Engelberg promeut le principe « Leave No Trace » (ne rien laisser derrière soi).
  • VTT et cyclisme: Avec des pistes conçues pour éviter les zones sensibles, vous pouvez pédaler à travers des paysages magnifiques tout en respectant l’environnement.
  • Parcours éducatifs: Participez à des visites guidées qui éduquent sur la biodiversité locale, la conservation et les efforts de durabilité.

5. Engagement communautaire:

En visitant Engelberg, vous soutenez directement l’économie locale. De nombreux projets communautaires, comme la préservation des sentiers de randonnée ou l’entretien des espaces naturels, bénéficient des taxes touristiques. Engagez-vous avec la communauté en participant à des ateliers ou à des événements culturels qui valorisent les traditions locales.

6. Transport durable:

Engelberg encourage l’utilisation des transports en commun ou le covoiturage (l’option que j’ai finalement choisie) pour se rendre à la station.

Une fois sur place, vous trouverez des options de mobilité douce comme les vélos électriques ou les sentiers de marche qui permettent de découvrir la région sans émissions de carbone.

Le bus de la gare aux remontées mécaniques qui emmènent les skieurs vers Titlis est gratuit.

Visiter Engelberg, c’est s’engager dans un tourisme qui respecte et préserve.

Ce ne sont pas seulement des vacances, mais une expérience enrichissante où chaque action contribue à la durabilité.

Que vous soyez un skieur passionné, un randonneur, ou simplement en quête de paix dans un cadre naturel, à 3h38 de train de Genève, Engelberg offre une escapade où vous pouvez profiter de la splendeur alpine tout en laissant un impact positif.

Planifiez votre visite et faites partie de cette communauté qui regarde vers l’avenir, un avenir où le tourisme et la durabilité vont de pair.

7 bonnes raisons d’investir dans l’accessibilité pour votre entreprise

L’utilisation de l’accessibilité dans le design de produits, d’espaces et de services présente plusieurs avantages significatifs :

  1. Inclusion sociale :
    • Égalité d’accès : L’accessibilité permet à tout le monde, y compris les personnes ayant des handicaps ou des limitations temporaires (comme une jambe cassée), d’accéder et d’utiliser les mêmes ressources que les autres. Cela favorise l’inclusion et l’égalité des chances.
  2. Amélioration de l’Expérience Utilisateur (UX) :
    • Design Universel : Les principes d’accessibilité améliorent l’expérience pour tous les utilisateurs. Par exemple, des sous-titres ou des descriptions d’images peuvent aider non seulement les personnes sourdes ou malvoyantes, mais aussi celles qui apprennent une nouvelle langue ou qui sont dans des environnements bruyants.
  3. Conformité légale :
    • Réglementations et normes : De nombreux pays ont des lois qui exigent que les produits et services soient accessibles, comme la loi sur le handicap de 2005 en France ou l’ADA (Americans with Disabilities Act) aux États-Unis. L’intégration de l’accessibilité dès le début aide à se conformer à ces régulations.
  4. Économie et efficacité :
    • Réduction des coûts : En intégrant l’accessibilité dès le début du processus de design, on peut éviter des coûts supplémentaires liés à la rétro-ingénierie ou aux modifications après le lancement du produit.
    • Élargissement du marché : Un produit accessible peut atteindre un plus grand nombre de consommateurs, ce qui peut potentiellement augmenter les revenus.
  5. Innovation et créativité :
    • Penser différemment : Les contraintes d’accessibilité poussent les designers à innover. Parfois, les solutions trouvées pour répondre aux besoins d’accessibilité peuvent offrir des avantages inattendus, améliorant le produit pour tous.
  6. Réputation et image de marque :
    • Responsabilité Sociale : Les entreprises qui s’engagent pour l’accessibilité sont souvent perçues comme socialement responsables, ce qui peut améliorer leur image de marque et leur fidélisation client.
  7. Sécurité et ergonomie :
    • Conception pour tous : Les principes d’accessibilité prennent souvent en compte la sécurité et l’ergonomie, rendant les produits et les espaces non seulement plus utilisables mais aussi plus sûrs pour tout le monde.

L’accessibilité n’est pas juste un impératif éthique ou légal; elle est une composante essentielle du design qui améliore la qualité, l’utilité, et la pertinence des produits, des services, et des espaces pour une population diverse.

Pour rendre une entreprise plus accessible, voici des actions concrètes que vous pouvez mettre en place, couvrant à la fois l’accessibilité physique, numérique, et en termes de services :

Accessibilité physique

  1. Adaptation des locaux :
    • Installer des rampes d’accès, des ascenseurs, ou des plateformes élévatrices pour les personnes en fauteuil roulant.
    • Aménager des portes plus larges, des toilettes accessibles avec barres d’appui, et des zones de manoeuvre pour les fauteuils roulants.
    • Ajouter des balises sonores et visuelles pour les alarmes d’incendie pour les personnes malentendantes et malvoyantes.
  2. Signalisation et orientation :
    • Utiliser des panneaux de signalisation en braille, avec des pictogrammes clairs, et des indications au sol pour guider les personnes malvoyantes ou aveugles.
    • Mettre en place des systèmes de guidage pour les malvoyants, comme des bandes podotactiles.

Accessibilité numérique

  1. Site Web et applications :
    • S’assurer que le site web ou l’application respecte les WCAG (Web Content Accessibility Guidelines) au niveau AA, ce qui inclut :
      • Texte alternatif pour les images.
      • Sous-titres et descriptions audio pour les vidéos.
      • Navigation au clavier pour ceux qui ne peuvent pas utiliser une souris.
      • Contraste suffisant entre le texte et l’arrière-plan.
  2. Formation des employés :
    • Former le personnel sur l’utilisation des outils d’accessibilité et sur la manière de communiquer et d’assister les clients ayant des handicaps.

Accessibilité des services

  1. Communication et information :
    • Offrir des documents en différents formats (gros caractères, braille, audio).
    • Prévoir des options de communication comme des numéros pour malentendants ou des services de traduction en langue des signes.
  2. Politique d’emploi inclusive :
    • Revoir les processus de recrutement pour qu’ils soient non discriminatoires et accessibles (entretiens à distance, formulaires en ligne accessibles).
    • Offrir des aménagements de poste pour les employés qui en ont besoin (logiciels adaptés, temps de travail flexible, etc.).
  3. Sensibilisation et éducation :
    • Promouvoir une culture d’inclusion au sein de l’entreprise avec des sessions de sensibilisation sur les handicaps.
    • Encourager le feedback des employés et clients pour améliorer continuellement l’accessibilité.
  4. Partenariats et conseils :
    • Collaborer avec des associations ou des consultants spécialisés en accessibilité pour évaluer et améliorer les pratiques de l’entreprise.
  5. Évaluation continue :
  • Réaliser des audits d’accessibilité réguliers pour mesurer les progrès et identifier les zones d’amélioration.

Publicité et marketing digital inclusifs :

  • Inclure des personnes de divers horizons, y compris avec des handicaps, dans les campagnes marketing pour montrer l’engagement de l’entreprise envers l’inclusion.

    Mettre en oeuvre ces changements nécessitera probablement du temps et des ressources, mais cela peut être fait progressivement en priorisant les modifications les plus impactantes en fonction de vos capacités.

    L’engagement envers l’accessibilité non seulement aide à respecter les obligations légales mais enrichit également l’entreprise en faisant d’elle un espace de travail et de commerce plus inclusif et innovant.

    Pour mettre en place un plan d’action et faire de l’accessibilité un atout pour votre entreprise, n’hésitez pas à me contacter.

    Aïe !!! mon espace est vide et n’intéresse plus personne…

    Les visites se succèdent, on a viré x fois nos commerciaux, mais rien n’y fait, plus personne ne veut venir dans nos bureaux…

    Comment booster l’attractivité d’un espace vide ?

    Comment attirer puis fidéliser la GenZ à venir voir puis à rester ?

    Comment rester dans le coup et anticiper les tendances quand on est propriétaire des murs ?

    Depuis la crise du COVID19, de nombreux employés ne sont pas retournés à 100% sur leur lieu de travail. Désormais, leurs attentes ont énormément changé.

    N’est-ce pas cool de changer de bureaux (devrais-je dire lieu ?) tous les jours ?

    C’est très agréable comme style de vie, mais cela a des conséquences (risque d’isolement, instabilité, absence de relations sociales régulières…). Et puis, quand on commence un nouveau projet ambitieux, on a envie d’un bel endroit pour se poser avec son équipe.

    Ce nomadisme des slashers a pour conséquence l’augmentation des surfaces de bureaux peu ou pas occupées. Cela challenge le modèle économique des acteurs de l’immobilier commercial.

    La plupart des employeurs visent le retour des employés (mais ils rament), et les promoteurs s’emploient à remplir de nouveau les surfaces de bureau, mais aujourd’hui, une table, des chaises, le wifi et du café, sont devenus des « commodités banales » que l’on trouve partout ou presque, autrement dit nécessaire, mais pas suffisant ni différentiant pour attirer les personnes, et encore moins les bons projets.

    S’improviser « fablab » ou « makerspace » ou « hackerspace » avec une imprimante 3D dans un coin de la cave. cela ne fonctionne plus vraiment (à part pour les quelques puristes du Do It Yourself (DIY) et de la culture libre). Qui a envie de vivre au milieu des machines et de leurs fumées dans des zones industrielles insipides et reculées ou dans des vieux sous-sols sombres et humides ?

    Même la proximité et le marketing de lieux ne suffisent plus, car les occupants sont devenus des cibles mobiles.

    Deux grandes possibilités s’offrent aux promoteurs immobiliers : soit on métamorfose (en habitation) si c’est autorisé, soit on revoit sa copie pour proposer des espaces mieux positionnés, qui offrent une valeur ajouté.

    Alors que faire pour muscler son genre et augmenter l’attractivité d’un lieu d’innovation, faciliter l’émergence de communauté de valeurs et d’intérêt, initier les échanges entre locataires des surfaces si on a des m2 vides (le chrono tourne et les loyers ne rentrent pas) ?

    1. Équipements Spécialisés vs. Polyvalence :
      • Ateliers Spécialisés : Si l’on cherche à attirer une expertise ou des équipements très spécifiques (comme des laboratoires de biotechnologie, des ateliers de haute couture technologique, ou des centres de recherche avancée en physique), ces lieux jouent alors sur la spécialisation et les technologies de pointe.
    2. Accessibilité et Communauté :
      • Makerspaces Commerciaux : Des endroits comme TechShop (avant sa faillite :-)) offraient des formations professionnelles et une accessibilité 24/7, le modèle reste intéressant si l’on valorise la capacité d’accès et la formation structurée.
      • Incubateurs et Accélérateurs : Pour les startups et innovateurs, des incubateurs qui fournissent non seulement un espace de travail mais aussi du mentoring, des réseaux, et du financement, peuvent être attrayants pour lever des fonds et recruter des équipes.
    3. Éducation et Formation :
      • Universités et Écoles Techniques : Si l’objectif est l’éducation formelle, les universités ou les écoles techniques avec des laboratoires intégrés offrent une structure éducative, des diplômes, et des ressources pédagogiques qui sont adaptés pour une formation académique ou professionnelle.
    4. Innovation et Recherche :
      • Centres de Recherche et Développement (R&D) : Pour les projets de recherche avancée ou l’innovation technologique, les centres de R&D avec des budgets substantiels pour la recherche permettent d’avoir une capacité d’innovation et de développement de prototypes très sophistiqués.
    5. Accessibilité et Coût :
      • Services d’Imprimantes 3D à la Demande : Pour des personnes ou des petites entreprises qui n’ont pas besoin d’un accès constant mais plutôt de services ponctuels, des services en ligne ou des boutiques qui offrent des impressions 3D ou d’autres fabrications sur demande peuvent être très économiques et pratiques.
    6. Flexibilité et Nomadisme :
      • Espaces de Travail Nomades : Avec l’avènement du travail à distance et de la technologie cloud, certains entrepreneurs pourraient trouver que des espaces de coworking avec un bar ou des bars avec un espace de coworking 🙂 selon la façon dont on voit les choses, sont suffisants et maximisent leur bonheur au travail. Des services à la demande de fabrication sur demande ou des espaces de fabrication mobile (comme des imprimantes 3D portables) adaptés à un mode de vie nomade ou très flexible.

    Finalement, la clé dans tout cela, c’est d’anticiper les usages futurs, notamment ceux des nouvelles générations Z et Alpha.

    Ma prédiction sur les communautés d’ « infidèles aux bureaux » semble se réaliser. Pour le moment, la GenZ veut surtout profiter de la vie et les vieux bureaux ne font pas partie de leurs plans.

    Je fais le pari qu’ils voudront le meilleur des différents concepts et quelques playstations !!! On y travaille notamment avec AgileNetup et Syntezia Smart Building Automation 🙂

    Et vous, quelles sont vos priorités quand vous choisissez vos lieux ?

    Comment parvenez vous à garder vos surfaces bankables ?

    Gérer les déchets : une course perdue d’avance ?

    Vous a-t-on déjà proposé de :

    • courir un marathon sans entraînement ?
    • sauter à la perche sans course d’élan ?
    • participer à un 1500 mètres avec 1400 mètres de retard au départ ?
    • lancer un javelot 10 fois plus lourd que vos concurrents directs ?
    • participer à un match de football contre une sélection brésilienne avec une équipe de coiffeurs ?
    • se battre à deux contre un ?

    Si oui, j’imagine que vous avez évidemment choisi de ne pas participer.

    Logiquement, nous savons qu’il faut choisir ses batailles, concentrer ses efforts sur les disciplines que nous maitrisons le mieux et se mobiliser sur les opportunités où l’on a le plus de chances de l’emporter…

    Avec les Jeux Olympiques et Paralympiques de Paris, j’observe que parfois, il y a des exceptions et qu’il existe des courses perdues d’avance, auxquelles il faut participer.

    La devise du baron de Coubertin s’applique toujours, et pas uniquement dans les compétitions sportives.

    Elle reste vraie pour tous les athlètes qui se battent avant tout contre eux-mêmes, repoussent leurs limites et améliorent leurs propres records. Les images et les parcours des athlètes de ces jeux paralympiques nous donnent de magnifiques illustrations. Pour d’autres causes aussi, il faut parfois courrir une course que l’on est « presque » certain de perdre.

    Prenons la qualité de l’eau de la Seine pour exemple.

    Les parisiens étaient très sceptiques sur la faisabilité de rendre la Seine baignable. Et pour cause, ils ne savent que trop « tout ce qui a été jeté dedans… ».

    Nous savons désormais que le jour où la Ministre s’est baigné, la qualité de l’eau était insuffisante pour y nager en toute sécurité.

    Si certaines épreuves ont pu se dérouler comme prévu, d’autres comme le triathlon paralympique doivent être repoussées et risque d’être déplacées.

    Nous voyons bien que ce pari un peu fou de rendre la Seine baignable (nous ne parlons pas de potable) était pour le moins très ambitieux, et que c’est en fait probablement une de ces rares courses perdues d’avance à laquelle il faut participer.

    Si nous ne parvenons pas à nettoyer convenablement le fleuve de la capitale avec tous les moyens financiers de jeux olympiques et de leurs sponsors, avec toute l’attention des médias du monde, avec tous les intérêts touristiques des 10 prochaines années en jeu, avec toute la motivation et la mobilisation de volontaires, de supporters, quand y parviendrons-nous en tant que société ?

    Parfois, la volonté ou le volontarisme ne suffit pas, tellement le défi est colossal.

    Ceux qui me connaissent, savent que je ne souhaite pas avoir un récit pessimiste, même si j’ai conscience des défis environnementaux considérables qui nous attendent.

    Pour moi, cette course pour nettoyer la Seine, vaut la peine d’être courue, elle est essentielle même. Cette bataille vaut la peine d’être menée et il nous faut trouver une façon de la « reframer » pour que ce soit une victoire. Cette victoire consiste à nous faire prendre conscience de la taille de ce défi, et de la complexité de cette course folle et infinie entre pollution et nettoyage, entre ceux qui polluent et contribuent au problème, et ceux qui nettoient et contribuent à la solution.

    C’est un match que nous ne sommes pas certains de gagner, loin de là. Mais il faut le jouer. On ne va quand même pas se défiler.

    J’entends souvent dire que les jeunes générations ne sont pas si écolo que cela, qu’ils trainent des pieds pour trier leurs déchets, consommer responsable ou participer aux actions de nettoyage.

    Ne faisons-nous pas fausse route collectivement ?

    Ne sommes-nous pas en train de leur proposer des courses perdues d’avance ? (et ils le savent).

    Si on veut avoir une chance de franchir la ligne d’arrivée, encore faut-il partir dans la bonne direction.

    En terme de gestion des déchets et de préservation de la ressource en eau, j’observe que les initiatives pleines de bonne volonté se multiplient.

    • Ici, une journée d’entreprise pour nettoyer une partie de la montagne
    • Là, deux heures un samedi pour mobiliser des bénévoles pour nettoyer les rives d’un lac, en échange d’un verre de vin et d’un sandwich au saucisson
    • ou encore, une classe de neige où on skie le matin et on ramasse les déchets l’après-midi

    Le problème avec ces initiatives de bénévolat, c’est celui de la justice.

    Déjà que ce n’est pas un thème intrinsèquement sexy ou glamour. Si en plus nous demandons aux bonnes âmes charitables de « nettoyer » les m… et les déchets que d’autres ont jeté sauvagement, allons nous vraiment gagner cette course ?

    Est-ce vraiment juste et motivant à long terme pour des bénévoles ? Chaque année, ils reviennent et il y a de plus en plus de déchets.

    N’est-ce pas un « appel d’air » pour continuer à avoir toujours plus de pollueurs sauvages impunis et qui ne payent rien ?

    Ne sommes nous pas en train d’épuiser et d’écœurer celles et ceux qui se mobilisent pour la protection de la nature ?

    Allons-nous sérieusement leur demander de nettoyer tous les ans, puis tous les mois, puis tous les jours jusqu’à se rendre compte que cela reste insuffisant par rapport aux volumes de déchets en jeu ???

    L’humanité génère près de deux milliards de tonnes de déchets solides municipaux chaque année, soit suffisamment pour remplir 822 000 piscines olympiques.

    Que ce soit pour la Seine, pour les glaciers, les océans, les montagnes, pour la rivière ou pour le lac près de chez vous, comment s’y prendre pour gérer les déchets ?

    Se mobiliser chacun à son rythme et à son échelle sera-t-il suffisant ?

    Comme beaucoup d’autres, je tente de faire plus, plus vite et mieux pour la nature et pour l’environnement. A mon niveau, je cherche des alternatives aux plastiques (en évaluant des projets soumis dans le cadre de « plastic revolution » makeathon), j’investis dans des initiatives comme « Time for the Planet« , je soutiens les projets à impact ESG des amis et des connaissances (Too Good to Go, Zero Waste Switzerland, DIY Zerowaste), je rédige des demandes de financement pour des projets de décarbonation, de réindustrialisation, j’apprends la 3D, je fais la promotion des acteurs de la mode durable avec Hack Your Style, je coache des entreprises innovantes dans l’économie bleue via le dispositif européen BlueInvest, je m’intéresse aux matériaux avancés, aux matériaux immergés, je fais des fresques, je cherche des réponses aux problèmes des îlots de chaleur, mange moins de viande de ruminants, je prends le train plutôt que l’avion, je tente de prendre des engagements et des décisions responsables à chaque occasion…

    Tout cela me comble, et c’est super, car je ne me lasse pas de découvrir des coins de nature propre.

    Malgré tout, j’entends aussi les pessimistes et les sceptiques me dire « c’est trop tard », « c’est impossible », « on ne peut rien faire pour ces déchets », « les filières sont opaques et mafieuses », « il n’y a que des coups à prendre »… je me dis fréquemment que tout ce qui est fait est très insuffisant par rapport aux enjeux et que seul un changement de paradigme nous permettra d’avoir un impact d’une amplitude qui correspond aux enjeux.

    C’est un peu « ma course perdue d’avance que je cours quand même » en ce moment, et j’aimerais beaucoup la gagner, ne serait-ce que pour battre les sceptiques à plate couture lors de la prochaine compét’ !

    Et vous, comment vous préparez-vous mentalement quand le défi est colossal, quand la montagne semble insurmontable, quand la partie semble perdue d’avance ?

    Pour aller plus loin :

    https://www.ladepeche.fr/2024/03/29/huit-chiffres-a-connaitre-sur-notre-production-de-dechets-dans-le-monde-11858852.php

    https://fr.statista.com/infographie/27143/quantite-de-dechets-municipaux-generee-par-habitant-par-pays/

    Et si nous sortions des sentiers battus…

    Si vous êtes comme moi, vous n’avez peut-être pas encore planifié vos prochaines vacances, vous ne les avez pas résersées à l’avance depuis 18 mois, et vous hésitez encore entre mers et montagnes, entre ville ou campagne, entre proche et loin, entre luxe et roots, ou entre chercher la chaleur et le bronzage ou la fraicheur et la détente.

    Si vous partez à plusieurs, les séances de concertation n’ont peut-être pas encore abouti à un consensus.

    Voiture ou avion, train ou bus, hotel ou camping… cela se discute !

    Et puis, quitte à partir, on se dit que ce serait mieux de ne pas contribuer au surtourisme et éviter d’aller s’entasser dans des endroits où on est trois sur la même serviette, où on doit jouer des coudes pour avoir une table, ou se contenter de la chambre la plus moche parce que c’est la seule qui reste.

    1- Les espaces naturels sensibles

    Pour vous aider dans votre choix, je partage avec vous trois ressources qui me plaisent bien.

    S’ils sont sensibles, c’est généralement parce que ce sont des lieux où la biodiversité est importante, rare et intéressante. Si on peut en prendre soin, en même temps que l’on prend du bon temps, c’est deux fois plus de plaisir !!! Les sites classés sont bien souvent un bon moyen de découvrir la culture et le patrimoine et de lever son nez du smartphone !

    Découvrir ces espaces qui ont besoin de toute notre attention : https://fr.wikipedia.org/wiki/Espace_naturel_sensible

    2- Les endroits qui valent le détour

    Plutôt que de vous endormir sur l’autoroute ou de vous énervez dans les embouteillages parce que vous auriez mieux fait de sortir plus tôt de l’autoroute, je vous propose de prendre le temps d’apprécier le détour. Finalement qui se souvient de son expérience « autoroute » de vacances ?

    Une ressource utile pour que le détour soit choisi plutôt que subi : https://fr.wikipedia.org/wiki/Les_Plus_Beaux_D%C3%A9tours_de_France

    3- Non je ne suis pas gourmand.e !

    Les voyages, permettent aussi de prendre le temps de se poser avec nos proches et de saisir l’opportunité de passer du bon temps, de bien manger et de bien boire (et non, c’est pour le plaisir, et pas du tout par gourmandise !!!).

    Bien manger, c’est culturel, et ce n’est pas seulement moi qui le dit.

    Les repas gastronomiques font partie du patrimoine immatériel de l’UNESCO.

    Pour vous y retrouver, une ressource sympathique pour que l’eau vous monte à la bouche.

    Site UNESCO : https://ich.unesco.org/fr/RL/le-repas-gastronomique-des-francais-00437

    Bref, bonnes vacances durables à toutes et à tous 😉 !!!

    The buzz about bees : a sweet tale of cooperation !

    Bees protect the environment, that is why I support bees and beekeepers !!!

    In the realm of nature’s wonders, few creatures capture the imagination like the humble honey bee. These industrious insects, with their penchant for pollination and honey production, have long been a source of fascination for humans. But did you know that honey bees also have a unique connection to the world of intellectual property? Enter the collective mark.

    A collective mark is a type of trademark that is used to indicate membership in a collective organization. Think of it as a stamp of approval from a group of like-minded individuals or entities. In the case of honey bees, the collective mark is used to indicate that the honey being sold is produced by a group of beekeepers who adhere to specific standards and practices.

    So, how does this all work? Let’s break it down.

    The collective mark is typically owned by a cooperative or association of beekeepers. This organization sets the standards for honey production, including things like hive management, bee health, and honey quality. Beekeepers who meet these standards are then allowed to use the collective mark on their honey products.

    The benefits of using a collective mark are twofold. For consumers, it provides a level of assurance that the honey they’re purchasing meets certain quality standards. It’s like a seal of approval from the beekeeping community. For beekeepers, the collective mark can help to differentiate their honey in a crowded market and potentially command a higher price.

    But the story doesn’t end there. The use of collective marks also has a deeper connection to the cooperative nature of honey bees themselves. Just as a beehive is a highly organized society where each bee plays a specific role in the greater good of the colony, the use of a collective mark is a way for beekeepers to work together for the benefit of all.

    In a world where competition is often the name of the game, the honey bee’s cooperative approach to survival and success is a refreshing reminder of the power of working together. And with the help of the collective mark, beekeepers are able to extend this cooperative spirit to the marketplace, providing consumers with a sweet taste of quality and trust.

    So, the next time you reach for a jar of honey, take a moment to appreciate the buzzing world of bees, honey, and collective marks. It’s a tale of cooperation and quality that’s sure to leave you with a sweet taste in your mouth.

    If you know me just a little, you know I am an epicurious man and I love to try and experiment new products and services.

    It is exactly what I did when I met this amazing beekeepers team from Antigua and Baruda during the WIPO General Assembly 2024 in Geneva this week.

    I have not been able to resist the temptation of tasting their great combination of honey and cheese and to learn more about the product feature and nutritional benefits.

    It must have been my lucky day as I have been amongst the 3 happy honey tasting winners !

    A big thank you for the gift. What an amazing team !!! What an amazing honey taste !!! 😉

    To find out more about WIPO Brands and Designs and about this particular collective mark illustration with Antigua and Barbuda cooperative of beekepers, honey, wax and mead producers.

    The 6 classes and their libelles.

    Et si c’était +4…

    Un réchauffement climatique de +4 degrés Celsius entraînerait des impacts profonds et irréversibles sur la planète, dont la plupart seraient négatifs pour les entreprises. Les températures plus élevées, les événements météorologiques extrêmes plus fréquents et plus intenses, la montée du niveau de la mer et l’acidification des océans auraient un impact significatif sur les activités des entreprises, leurs chaînes d’approvisionnement, leurs employés et leurs clients.

    Pour se préparer à ce scénario, les entreprises doivent adopter une approche proactive et intégrée de la gestion des risques climatiques. Cette approche doit comprendre les éléments suivants :

    • Une évaluation des risques climatiques : Les entreprises doivent identifier les risques climatiques auxquels elles sont exposées, en tenant compte de leur secteur d’activité, de leur localisation géographique et de leurs activités.
    • La mise en place de mesures de mitigation : Les entreprises doivent prendre des mesures pour réduire leurs émissions de gaz à effet de serre et leurs impacts sur le climat. Ces mesures peuvent inclure des investissements dans les énergies renouvelables, l’efficacité énergétique, la réduction des déchets et la protection de la biodiversité.
    • La mise en place de mesures d’adaptation : Les entreprises doivent se préparer aux impacts du changement climatique qui ne peuvent être évités. Ces mesures peuvent inclure la résilience des actifs, la diversification des chaînes d’approvisionnement et la gestion des risques financiers.

    Voici quelques exemples spécifiques de mesures que les entreprises peuvent prendre pour se préparer au réchauffement climatique à +4 degrés :

    • Réduire leur consommation d’énergie : Les entreprises peuvent investir dans des technologies d’efficacité énergétique, telles que les LED, les systèmes de gestion des bâtiments intelligents et les véhicules électriques.
    • Passer aux énergies renouvelables : Les entreprises peuvent installer des panneaux solaires ou éoliens sur leurs sites ou acheter de l’énergie renouvelable auprès d’un fournisseur.
    • Diversifier leurs chaînes d’approvisionnement : Les entreprises peuvent s’approvisionner auprès de fournisseurs situés dans des zones moins exposées aux risques climatiques.
    • Assurer la résilience de leurs actifs : Les entreprises peuvent investir dans des mesures de protection contre les inondations, les incendies et autres événements climatiques extrêmes.

    La préparation au réchauffement climatique est un enjeu important pour les entreprises de toutes tailles et de tous secteurs d’activité. En adoptant une approche proactive, les entreprises peuvent réduire les risques et les coûts associés au changement climatique, et améliorer leur résilience et leur compétitivité.

    Voici quelques exemples d’entreprises qui se sont engagées à réduire leur impact sur le climat :

    • L’entreprise de vêtements Patagonia s’est engagée à atteindre la neutralité carbone d’ici 2025.
    • L’entreprise de cosmétiques Lush s’est engagée à utiliser 100 % d’énergie renouvelable d’ici 2025.
    • L’entreprise de technologie Apple s’est engagée à réduire de 75 % ses émissions de carbone d’ici 2030.

    Ces entreprises montrent que la transition vers une économie plus durable est possible et rentable.

    Plan d’action pour réduire la consommation d’énergie des entreprises

    Étape 1 : Évaluation des risques

    La première étape consiste à identifier les risques climatiques auxquels l’entreprise est exposée. Ces risques peuvent inclure :

    • Une augmentation des coûts énergétiques
    • Des interruptions de l’approvisionnement en énergie
    • Des dommages aux actifs physiques
    • Une perturbation des activités commerciales

    L’entreprise peut utiliser une variété d’outils et de techniques pour évaluer ses risques climatiques, notamment :

    • Des analyses de scénarios
    • Des enquêtes auprès des employés
    • Des audits énergétiques

    Étape 2 : Mise en œuvre de mesures de mitigation

    Une fois que les risques climatiques ont été identifiés, l’entreprise peut mettre en œuvre des mesures pour les atténuer. Ces mesures peuvent inclure :

    • Réduction de la consommation d’énergie
    • Passage aux énergies renouvelables
    • Diversification des chaînes d’approvisionnement
    • Assurance de la résilience des actifs

    Réduction de la consommation d’énergie

    La réduction de la consommation d’énergie est l’une des mesures les plus efficaces pour atténuer les risques climatiques. Les entreprises peuvent réduire leur consommation d’énergie en prenant les mesures suivantes :

    • Investir dans des technologies d’efficacité énergétique, telles que les LED, les systèmes de gestion des bâtiments intelligents et les véhicules électriques.
    • Mettre en place des politiques et des procédures pour optimiser l’utilisation de l’énergie, telles que l’extinction des lumières et des équipements lorsqu’ils ne sont pas utilisés.
    • Sensibiliser les employés aux enjeux de l’efficacité énergétique.

    Passage aux énergies renouvelables

    Le passage aux énergies renouvelables est une autre mesure efficace pour atténuer les risques climatiques. Les énergies renouvelables, telles que l’énergie solaire et l’énergie éolienne, ne produisent pas d’émissions de gaz à effet de serre.

    Les entreprises peuvent passer aux énergies renouvelables en installant des panneaux solaires ou éoliens sur leurs sites ou en achetant de l’énergie renouvelable auprès d’un fournisseur.

    Diversification des chaînes d’approvisionnement

    La diversification des chaînes d’approvisionnement peut aider les entreprises à réduire leur exposition aux risques climatiques. Les entreprises peuvent diversifier leurs chaînes d’approvisionnement en s’approvisionnant auprès de fournisseurs situés dans des zones moins exposées aux risques climatiques.

    Assurance de la résilience des actifs

    Les entreprises peuvent investir dans des mesures de protection contre les inondations, les incendies et autres événements climatiques extrêmes pour assurer la résilience de leurs actifs. Ces mesures peuvent inclure :

    • L’installation de systèmes d’alerte précoce
    • L’aménagement de zones tampons
    • L’utilisation de matériaux résistants aux intempéries

    Exemples de mesures concrètes

    Voici quelques exemples de mesures concrètes que les entreprises peuvent prendre pour réduire leur consommation d’énergie :

    • Remplacer les ampoules incandescentes par des ampoules LED
    • Réduire la température de chauffage et de climatisation
    • Éteindre les lumières et les équipements lorsqu’ils ne sont pas utilisés
    • Optimiser les réglages des systèmes de ventilation et de climatisation
    • Réduire la consommation d’eau chaude

    Ces mesures peuvent être mises en œuvre à court terme et à long terme, et elles peuvent apporter des économies importantes.

    Que faire pour les employés ?

    Un réchauffement climatique de +4 degrés Celsius entraînerait des impacts profonds et irréversibles sur la planète, dont certains seraient négatifs pour les employés. Les températures plus élevées, les événements météorologiques extrêmes plus fréquents et plus intenses, la montée du niveau de la mer et l’acidification des océans auraient un impact significatif sur la santé, la sécurité et le bien-être des employés.

    Pour protéger les employés dans un scénario à +4 degrés, les entreprises doivent adopter une approche proactive et intégrée de la gestion des risques climatiques. Cette approche doit comprendre les éléments suivants :

    • Une évaluation des risques climatiques : Les entreprises doivent identifier les risques climatiques auxquels leurs employés sont exposés, en tenant compte de leur secteur d’activité, de leur localisation géographique et des activités de leurs employés.
    • La mise en place de mesures de mitigation : Les entreprises doivent prendre des mesures pour réduire leurs émissions de gaz à effet de serre et leurs impacts sur le climat. Ces mesures peuvent inclure des investissements dans les énergies renouvelables, l’efficacité énergétique, la réduction des déchets et la protection de la biodiversité.
    • La mise en place de mesures d’adaptation : Les entreprises doivent se préparer aux impacts du changement climatique qui ne peuvent être évités. Ces mesures peuvent inclure la résilience des actifs, la diversification des chaînes d’approvisionnement et la gestion des risques financiers.

    Voici quelques exemples spécifiques de mesures que les entreprises peuvent prendre pour protéger leurs employés dans un scénario à +4 degrés :

    • Évaluer les risques pour la santé et la sécurité des employés : Les entreprises doivent identifier les risques pour la santé et la sécurité des employés liés au changement climatique, tels que les risques d’exposition à la chaleur, aux polluants atmosphériques et aux maladies infectieuses.
    • Mettre en place des mesures de prévention : Les entreprises doivent mettre en place des mesures de prévention pour réduire les risques pour la santé et la sécurité des employés, telles que des programmes de formation sur la santé et la sécurité, des politiques de contrôle de l’exposition à la chaleur et des plans d’urgence en cas d’événements météorologiques extrêmes.
    • Procéder à des ajustements des conditions de travail : Les entreprises peuvent devoir procéder à des ajustements des conditions de travail pour protéger les employés des effets du changement climatique, tels que l’installation de climatisation dans les bureaux ou la mise en place de pauses plus fréquentes pour les travailleurs manuels.
    • Aider les employés à s’adapter : Les entreprises peuvent aider les employés à s’adapter aux effets du changement climatique, tels que les changements de conditions météorologiques ou les déplacements dus à la montée du niveau de la mer.

    Voici quelques exemples concrets de mesures que les entreprises peuvent prendre pour protéger leurs employés dans un scénario à +4 degrés :

    • Les entreprises de construction peuvent mettre en place des mesures pour protéger les travailleurs des fortes chaleurs et de la déshydratation, telles que la mise à disposition d’eau fraîche et d’abris ombragés.
    • Les entreprises de fabrication peuvent mettre en place des mesures pour protéger les travailleurs des polluants atmosphériques, tels que l’installation de filtres à air et la mise en place de programmes de surveillance de la santé.
    • Les entreprises agricoles peuvent mettre en place des mesures pour protéger les travailleurs des maladies infectieuses, telles que la mise en place de programmes de vaccination et la mise à disposition de douches et de vestiaires.

    Ces mesures peuvent être mises en œuvre à court terme et à long terme, et elles peuvent contribuer à améliorer la santé, la sécurité et le bien-être des employés.

    Envie d’en discuter ? N’hésitez pas à me contacter !

    Joyeuses fêtes de fin d’année

    Joyeux Noël 2023 à vous, tous mes amis !

    L’année 2023 touche à sa fin, et il est temps de faire le bilan.

    Voici quelques-uns des événements marquants de cette année qui s’achève :

    • La guerre en Ukraine a continué, celle en Israël et en Palestine s’est déclenché, causant des souffrances indicibles à des millions de personnes.
    • Les États-Unis ont subi une série de fusillades de masse, soulignant la nécessité de prendre des mesures pour contrôler les armes à feu.
    • Une nouvelle variante du COVID-19, Omicron, a provoqué une nouvelle vague d’infections, mais les vaccins et les traitements ont permis de réduire les cas graves et les décès.
    • La Chine a poursuivi son expansion spatiale, lançant un nouveau vaisseau spatial habité vers la Station spatiale internationale.
    • La France a remporté la Coupe du monde de rugby, battant très largement l’Angleterre en finale 50-0, avec 3 essais magnifiques en 3 minutes d’Antoine Dupont décidemment inarrêtable !
    • La Moldavie et l’Ukraine pourraient rejoindre prochainement l’Union Européenne

    Malgré les défis auxquels nous avons été confrontés cette année, il y a aussi eu des moments de joie et de progrès. Ce sont ceux là que je souhaite retenir.

    Nous avons vu des avancées significatives dans la lutte contre le changement climatique, et nous avons assisté à des progrès dans la recherche sur le cancer et d’autres maladies graves.

    À l’approche de Noël, je souhaite à tous mes amis de passer des fêtes joyeuses et reposantes.

    Profitez de ce moment pour vous reposer, vous détendre et passer du temps avec vos proches.

    Je vous souhaite d’avance une année 2024 remplie de santé, de bonheur et de réussite.

    Vivement qu’on se revoit en 2024 , vous me manquez déjà !!!

    Yves Zieba

    PS: une légère erreur s’est glissé dans mon récap de l’année, j’espère qu’elle vous arrachera un petit sourire !

    Si vous êtes aussi passionné que moi pour la recherche de la vérité dans un monde de désinformation, n’hésitez pas à indiquer en commentaire ce qui vous semble incorrect. 😉

    Mon offre « vendredi vert »

    Pour dénoncer les effets néfastes sur l’environnement occasionnés par le Black Friday (symbole de surconsommation s’il en est) et pour proposer des alternatives francophones et conscientes, je me suis posé la question :

    • Comment agir ?
    • Comment faire plus pour l’environnement ?
    • Que puis-je proposer de pertinent pour être à la hauteur des enjeux climatiques, à mon humble niveau ?
    • Pré-diagnostic
    • Diagnostic
    • Plan d’actions prioritaires

    C’est le fameux trio magique des missions d’accompagnement !

    Pour faire simple, je vous propose donc un package de 3 heures d’accompagnement par visio conférence (1 heure de pré-diagnostic pour déterminer ce qui est le plus pertinent pour vous, 1 heure de diagnostic pour voir où vous en êtes sur les sujets prioritaires pour votre organisation, et 1 heure pour vous aider à mettre en place votre plan d’action) pour 750 francs suisses.

    L’accompagnement pour sur un des six sujets liés à la responsabilité sociétale, i.e.

    • Direction
    • Société
    • Processus internes
    • Environnement
    • Santé, sécurité
    • Economie

    Pour profiter de l’offre, et planifier vos séances, je vous invite à prendre rendez-vous avant vendredi 24 novembre 2023 minuit.

    https://meetings.hubspot.com/yves-zieba/15-min ou à m’écrire par mail yveszieba@ik.me, en mentionnant comme titre « vendredi vert ».

    L’IA, l’interdire ou la démocratiser ?

    C’est une des questions que nous avons explorées à l’occasion de la table ronde à l’Espace André Malraux de Nantua, un magnifique écrin, tout proche du lac, dans un des haut lieux de la gastronomie, de la nature et de la résistance, pendant une soirée débat dans le cadre du MAIF numérique éthique tour qui présentait des solutions pédagogiques et numériques pour les petits et pour les grands.

    Le soleil était au rendez vous sur les rives du lac de Nantua et aux abords de la médiathèque et de l’espace André Malraux.

    Il y avait foule pour découvrir les robots, les casques de réalités virtuelles, les stands de sensibilisation à la cyber sécurité, aux risques de harcèlement en ligne. Cette journée était une belle occasion de présenter les solutions de recyclage des appareils électroniques et les imprimantes 3D des fablabs voisins, mais aussi de mettre en valeur les filières et les matériaux naturels comme le bois local, et de trouver des alternatives pour sortir du plastique.

    Très impressionné par le travail de préparation, d’animation, de sensibilisation des conseillers numériques de Haut Bugey Agglomération, et par la mobilisation des acteurs de l’écosystème de Nantua à cette occasion.

    Le numérique éthique tour fédéré par la MAIF propose notamment d’aller de ville en ville avec un camion et des stands/présentoirs amovibles en bois très bien conçu. Une sorte de fablab itinérant pour aller à la rencontre des territoires et des citoyen.ne.s.

    Ce tour faisait escale à Nantua cette semaine, et j’ai eu le plaisir de participer à la table ronde sur l’impact de l’intelligence artificielle sur les métiers d’aujourd’hui et de demain. Après avoir été chaleureusement accueilli par Monsieur le Maire de Nantua, Jean-Pascal Thomasset, nous avons pu explorer les nouveaux risques et les belles opportunités que l’intelligence artificielle créé, notamment du point de vue de l’avenir des métiers.

    Ravi de revoir pour l’occasion, Pascal Minguet Deschamps, avec qui nous avons pu échanger lors de cette table ronde. Nos parcours se croisent décidemment lors de belles occasions, souvent sur les sujets de médias, de santé, de protection de la nature, de gastronomie, de tiers-lieux et de fablabs et j’apprends beaucoup à chacun de nos retours d’expérience !!!

    A l’évidence, l’IA représente une opportunité à saisir pour l’avenir d’une ville de 4000 habitants, telle que Nantua et pour une agglomération telle que celle du Haut Bugey.

    Les questions posées par le public ont porté sur les conséquences éthiques et sociétales de l’IA.

    Ravi d’avoir pu soutenir cette belle initiative de sensibilisation à l’importance du numérique éthique et durable. Les sujets sont très proches de ceux que nous traitons dans les chartes et dans les labels de l’Institut du Numérique Responsable (INR / l’ISIT) en France ou en Suisse.

    Je n’oublie pas que la MAIF avait déjà été il y a 10 ans notre premier assureur lorsque nous étions quelques pionniers à vouloir faire de l’innovation numérique dans des espaces ouverts et inclusifs, (des fablabs, des makers spaces ou des hackerspaces : anglicismes pour ateliers partagés et lieux de créativité et d’innovation ouverte), et dans des tiers-lieux et que leurs conseils nous ont sensibilisé aux risques à couvrir dans de tels espaces créatifs et à la responsabilité des dirigeants de tels lieux hybrides.

    A l’époque, ils nous ont ouvert la porte et ont accepté de nous assurer quand d’autres assureurs ne comprenaient pas ce que voulait dire « fablab » ou refusait tout simplement de couvrir (comprendre?) un concept qui ne rentre pas dans leurs cases.

    Notre format coordonné et animé de main de maître par Odile Verdure Labeille, (Conseillère Numérique France Services), sur l’intelligence artificielle et sur les métiers de demain, est désormais bien rodé !!!

    Au plaisir de poursuivre les débats aux quatre coins de la Région Auvergne Rhône-Alpes, de la France ou sur les chemins de l’Europe ou de la francophonie 😉 !!!

    Permawashing ou permanagement ? Attention aux arnaques… Comment savoir faire la différence et détecter les impostures ?

    Le terme « permawashing » fait référence à une pratique de communication médiocre utilisée par certaines entreprises ou organisations pour se présenter comme respectueuses de l’environnement et durables, alors qu’en réalité, elles ne prennent que des mesures superficielles ou cosmétiques dans ce domaine (avec abondance de photos dans Instagram ou de vidéo tiktok typiquement !!!). Est-ce en train de devenir la forme à la mode de « greenwashing » ?

    Si la permaculture pour l’agriculture est bien connue et si le bienfondé scientifique de ses principes fait assez largement consensus, appliquer une telle philosophie à l’entreprise n’est pas triviale et personne n’a envie d’envoyer des entreprises dans le mur.

    • Certaines entreprises préfèrent traiter les enjeux environnementaux avec de la communication plutôt qu’avec de la science.
    • Comment dénicher les impostures ?
    • Dois-je vraiment gérer mon entreprise comme mon jardin ?

    Voici donc mes recommendations pour détecter le permawashing (souvent de pair avec l’incompétence) :

    1. Recherchez les preuves concrètes : Ne vous fiez pas uniquement aux déclarations ou aux slogans. Recherchez des preuves tangibles de l’engagement de l’entreprise envers la durabilité, telles que des certifications indépendantes, des rapports de durabilité détaillés ou des initiatives spécifiques. Challengez les belles histoires en demandant des éléments concrêts, des exemples.
    2. Analysez les actions par rapport aux déclarations : Comparez les actions réelles de l’entreprise avec ses déclarations publiques. Si les actions ne correspondent pas aux engagements pris, il pourrait bien s’agir de permawashing.
    3. Évaluez la transparence : Les entreprises authentiques en matière de durabilité sont généralement transparentes quant à leurs pratiques et à leurs performances. Recherchez des informations détaillées sur les politiques environnementales, les objectifs, les progrès réalisés et les éventuelles lacunes.
    4. Soyez sceptique face aux affirmations vagues du style « si il y a de la joie, le chiffre d’affaires suit » peuvent faire rire, mais c’est en fait assez grave d’envoyer des organisations dans le mur avec des conseils aussi bidons. Ce genre d’affirmation vague révèle souvent l’incompétence de votre interlocuteur et sa méconnaissance de la réalité des entreprises. Si les déclarations de l’entreprise sont vagues, floues ou manquent de détails concrets, cela peut être un signe de permawashing. Les termes génériques comme « respectueux de l’environnement » ou « durable » sans précision ne suffisent pas à établir un réel engagement.
    5. Examinez les pratiques dans l’ensemble de l’entreprise : Vérifiez si les pratiques durables sont appliquées de manière cohérente dans toutes les activités de l’entreprise. Si seules certaines parties de l’entreprise semblent adopter des mesures durables, cela pourrait être un signe de permawashing. On met en avant les uns tout en cachant ce que font les autres.
    6. Tenez compte de la durabilité sur le long terme : La durabilité ne se résume pas à des initiatives ponctuelles ou temporaires. Les entreprises authentiquement durables s’engagent sur le long terme et intègrent des pratiques respectueuses de l’environnement dans leur modèle commercial global.
    7. Consultez des sources tierces fiables : Les certifications indépendantes et les évaluations externes peuvent vous aider à évaluer l’engagement d’une entreprise envers la durabilité. Recherchez des informations provenant d’organismes crédibles et impartiaux. Par exemple, cette source nous semble fiable et documentée : https://www.researchgate.net/publication/354048005_Permanagement_a_new_perspective_on_management_inspired_by_permaculture

    En gardant ces conseils à l’esprit, vous serez en mesure de mieux détecter les pratiques de permawashing, les impostures et de prendre des décisions plus éclairées en matière de durabilité pour votre organisation.

    Et vous, avez vous déjà détecté ou rencontré un.e permawasher ???

    6 bonnes raisons d’aller vers un engagement plus fort pour la durabilité

    J-7 pour encore plus de durabilité de la part des TPE/PME dans le canton de Genève

    Si vous avez une TPE ou une PME; c’est une opportunité en or pour vous lancer dans un processus d’amélioration de votre approche de la durabilité ou pour aller plus loin dans vos engagements.

    Le programme « Diagnostic-action » de la DG DERI (Direction générale du développement économique, de la recherche et de l’innovation) permet aux bénéficiaires, les TPE et les PME basées dans le Canton de Genève, dès cet été, de profiter d’un accompagnement sur mesure afin de vous adapter aux enjeux actuels de la durabilité: diagnostic à 360° suivi de propositions de mesures concrètes et d’un plan d’action.

    Pourquoi postuler ?

    Voici 6 bonnes raisons de répondre à cet appel et autant de raisons de saisir cette opportunité maintenant.


    – Contribuer à l’effort collectif contre le réchauffement climatique et la perte de biodiversité terrestre et marine

    – Développer l’image de votre marque employeur et l’image d’une entreprise responsable et engagée

    – Assurer la pérennité stratégique et financière de votre PME / TPE


    – Attirer et retenir vos employés, collaboratrices, collaborateurs et partenaires, tous vos talents de plus en plus en quête de sens 

    – Crédibiliser votre démarche et vous différencier par rapport aux praticiens du greenwashing, en mettant vos propos en cohérence avec votre action.

    – Anticiper l’évolution des normes, des réglementations et de la législation sur le plan environnemental pour avoir un coup d’avance sur vos concurrents.

    Quand postuler ?

    Il reste encore une semaine, jusqu’au 14 mai, pour postuler au programme « Diagnostic-action » de la DG DERI.

    Vous pouvez indiquer que vous venez de la part de Syntezia Sàrl pour que votre entreprise et vous soyez accompagné.e par un des experts de l’équipe de cette entreprise genevoise, spécialisée dans la durabilité et la décarbonation.


    Pour tout savoir sur comment en bénéficier, voici le lien pour postuler : https://www.ge.ch/soutien-aux-entreprises-leurs-premiers-pas-dans-durabilite/postuler-diagnostic-action-entreprises

    Dis-moi quelle est la couleur de ton hydrogène et je te dirai qui tu es.

    La transition énergétique, depuis le temps qu’on en parle, on se dit que ce serait sans doute bien le moment de migrer des énergies fossiles vers les énergies décarbonnées.

    Dans le mix énergétique du futur, l’hydrogène semble voué à jouer un rôle. Oui, mais quel rôle exactement ?

    Certains l’annoncent comme le remède miracle, d’autres nous disent « pas avant 30 ans », finalement on se demande bien par où on commence, qu’est-ce qu’on migre, qu’est-ce qu’on change…

    Si les technologies sont prêtes et n’attendent plus que nous, pourquoi alors les migrations (passage du fossil à l’hydrogène) et les changements d’habitude, de comportements et d’achats se font encore attendre ? C’est quoi l’excuse !!!???

    En cherchant à comprendre ce qui motive ou freine l’adoption de l’hydrogène, le code couleur semble important !!!

    Pour se faire une idée, l’article de Mickaël CORREIA publié le jeudi 19 Aout 2021 sur Mediapart et sur Slideshare, nous donne quelques pistes pour comprendre.

    « L’hydrogène est vanté par les industriels et les gouvernements du monde entier comme la nouvelle énergie «propre» censée nous sauver du chaos climatique. Financé à coups de milliards d’euros d’argent public, l’hydrogène s’avère pourtant nocif pour le climat comme le révèle une dernière étude scientifique » selon Joëlle Leconte.

    POur Lombard Odier, c’est la voix à suivre.

    Alors, cet hydrogène, solution miracle ou nocive ? Rêve de la transition ou cauchemar de la décarbonation ?

    Il y a débat, alors comment savoir ?

    S’il existe plusieurs couleurs, comment s’y retrouver ? Quelle couleur choisir ? Comment être sûr de ne pas se tromper ?

    Pour les non-initiés, l’hydrogène existe en vert, en bleu, en jaune, en gris, ou en « nature » et tous les pays ne semblent pas choisir la même couleur. On évoque même 50 nuances !!! Et oui, on arrive même à faire du sensuel dans l’industrie de l’énergie !!!

    La pile à combustible, elle aussi, fait débat.

    Perdu au milieu de ces débats d’experts aux enjeux économiques colossaux, comment faire pour faire la part des choses et pour décider par soi-même de la meilleure option de décarbonation ?

    Qu’en pensez-vous ? Sur quelle option misez-vous ?

    Ce que vous pouvez apprendre de l’économie bleue

    Le 20 Avril à 18h00 avec Camila Amaya-Castro, nous vous donnons rendez-vous pour parler de l’économie bleue.

    Vous êtes ainsi cordialement invités à nous rejoindre pour parler de :

    « Ce que chaque entreprise peut apprendre de l’économie bleue »

    Mais quelle “économie bleue”, dites vous ?



    L’économie bleue, concept économique relatif à des activités économiques liées aux océans, aux mers et à leurs côtés. Ou l’économie bleue, concept initié par Gunter Pauli en 2010, répond aux besoins fondamentaux de tous avec ce que l’on a, en introduisant des innovations inspirées par la nature.

    Nous vous parlerons des économie bleues.
    Inscription gratuite et obligatoire (places limités)
    🗓 Save the date ➡ 20 Avril à 18h00.
    Pour s’inscrire c’est par ici : https://lnkd.in/eGRVDui

    Nous parlerons notamment des enjeux et des droits de la mer, de la protection des littoraux et de la biodiversité marine.

    Des évolutions et des innovations dans le secteur de l’hydroponie et de l’aquaculture, comme recours pour la résilience alimentaire.
    Sans oublier bien entendu le côté plaisir et récréationnel que nous offre les océans et les mers. Et vous qu’en pensez vous ? A votre niveau, dans votre organisation, qu’allez vous faire pour protéger cet héritage ?

    Interview radio de notre campagne de financement sur Radio Cité Genève 92.2

    A l’occasion de notre campagne de soutien et de financement pour les industries créatives et culturelles à Genève, j’ai eu le plaisir d’accorder un entretien à Radio Cité Genève sur 92.2.

    Entretien qui sera diffusé aujourd’hui à 10h40, 12h40, 16h40 sur 92.2

    En répondant aux questions de Karine Pollien, j’ai pu revenir sur la genèse du projet initié pendant le hackathon Resilience Hack d’open geneva, la recherche de partenaires, la sélection des meilleures solutions, la préparation de la campagne et la recherche des 20 récompenses (objets, ateliers, parcours, coaching en ligne, rencontres) que nous proposons en contreparties jusqu’au 7 novembre 2020 pour encourager les genevoises et les genevois à soutenir les créatrices et les créateurs de mode durable et de luxe durable.

    Au delà de la campagne, notre objectif est de métamorphoser les genevoises et les genevois en consommactrices et en consammacteurs en leur faisant découvrir ou redécouvrir toute la qualité de ce qui existe localement, avec des circuits courts et sans déchet.

    Vous pouvez nous aider de nombreuses façons, en nous présentant des designers, en nous aidant à trouver un espace, avec votre temps, vos compétences, vos machines ou vous pouvez nous aider financièrement en échange de récompenses.

    Nous interviewons volontiers les consommatrices et les consommateurs qui ont déjà modifié leurs habitudes de consommation.

    Nous cherchons également des partenaires technologiques, médias et financiers pour pouvoir mettre en oeuvre les solutions de résilience que nous avons préparé en réponse à la crise du COVID19.

    Parce que les structures porteuses des designers sont parfois de petite taille, il est parfois facile de croire que peu d’emplois sont en jeu. Après nos entretiens, nous savons qu’au contraire, de nombreux emplois sont directement et indirectement concernés.

    C’est pour cela que notre équipe se mobilise.

    Découvrez les récompenses jusqu’au 7 Novembre 2020 sur ces liens :

    En français : https://crowdsupport.opengeneva.org/product/hack-your-style-experience-mode-durable-a-geneve/

    En anglais : https://crowdsupport.opengeneva.org/en/product/hack-your-style-experience-mode-durable-a-geneve/

    N’hésitez pas à nous contacter si vous avez la moindre question sur hackyourstyle@syntezia.com

    When it comes to changing the plastic industry, good ideas are rewarded

    I have the great pleasure to participate in the jury of plastic revolution, which takes place this afternoon.

    From 4pm live on Facebook Livestream, you will be able to discover the best ideas and the personalities that make up the jury.

    With this award we celebrate
    Young impact innovators!

    We want to honour great ideas, people and initiatives that develop and implement strong ideas against the plastic insanity. We can no longer stand by and watch animals perish, our food become contaminated and our environment destroyed.

    This afternoon, we will celebrate the shapers who actively initiate the Plastic Revolution in 9 main areas !

    Here is the agenda for this afternoon.

    Agenda:
    4pm – welcome and intro
    4pm15 – start of pitches (starting with ecopals)
    each pitch maximum 5min + short recap+questions by jury

    Ideas will be judged on how well your idea achieves the following results:

    1. Impact – How much plastic does your idea conserve?
    2. Reach – How many people will be affected by your idea?
    3. Implementation – What is the feasibility of your solution being implemented at global scale?
    4. Environmental – What is the overall environmental impact of your idea?

    To join the Facebook Livestream, here is the direct link to the Plastic Revolution Now Page: https://www.facebook.com/plasticrevolutionnow/

    Un hackathon 100% en ligne ? c’est possible et c’est même fort agréable.

    Avec la crise du COVID19, nous avons toutes et tous dû passer une grande partie de nos activités en ligne, lorsque c’était possible.

    Les séminaires sont devenus des webinaires, les formations se sont transformées en cours en ligne, les réunions se sont presque toutes transformées en vidéo-conférence. Très bien. Nous en avons presque une overdose aujourd’hui, tellement « tout est passé en ligne ».

    Malheureusement, pour certains formats d’évènements, passer 100% n’est pas évident. Les grands rassemblements, pas évident de les passer en ligne, sans perdre au passage un peu de l’expérience, un peu de la qualité d’échange, un peu de la convivialité que nous cherchons tous dans des évènements. Je croyais que pour les hackathons, c’était difficile de les organiser en ligne. Pas de lieu iconique, pas de pause café/croissant, pas de possibilité de rendez vous face to face pour approfondir les centres d’intérêt commun, pas de bons petits plats… bref tout passer en ligne, me semblait complexe. Et bien, je me suis trompé.

    L’équipe d’organisation d’open geneva nous a concocté un programme sur plusieurs jours, qui s’est révélé très attrayant et efficace.

    Parmi les moments clés que j’ai vécu, la possibilité de parler à un conseiller d’état, les conseils de nombreux coachs hyper compétent, une séance de méditation à distance le dimanche matin au réveil, et la découverte des campagnes de crowdsupport.

    Evidemment pas de possibilités de partager les repas, mais l’équipe d’organisation avait prévu des cours de cuisine en ligne et aussi un spectable vidéo de stand-up pour se détendre.

    Le reste des fondammentaux est resté, à savoir la constitution des équipes par thème (9 sujets qui contribuent à la résilience de Genève), l’usage des outils classiques (interviews, proposition de valeur, modèle économique, coaching et pitch de 120 secondes).

    Nous avons donc participé à cette co-opétition avec un projet dans la catégorie « Expression, culture, sport, danse, musique et mode durable.

    Pour accéder à l’espace collaboratif de notre projet d’autonomisation économique des créateurs et des créatrices de mode, il vous suffit d’accéder à ce sparkboard.

    Vous pouvez nous soutenir et soutenir les créatrices et les créateurs de mode en votant pour notre projet dès 18h aujourd’hui.

    Pour voter pour notre projet et aider les créatrices et les créateurs de mode, votez pour notre projet en votant pour le projet numéro 6.2, Hack Your Style en accédant à ce site.

    #openinnovation #livinglab #fablab #GVAResilienceHack #hackathon #résilience #innovation #innovationouverte #innovationdurable

    3 raisons de se réjouir de l’arrivée du printemps

    Le mois de mars arrive à grands pas, et avec lui le printemps. Nous vous avons préparé trois belles occasions de se rencontrer, et d’échanger, avec des séminaires à taille humaine pour pouvoir avoir des temps d’interaction privilégiés.

    Pilotage avec Laurent & Hendrick

    La première occasion, c’est la soirée des pilotes executifs à Genève.

    Avec Laurent et Hendrick, nous vous avons préparé un programme pour parler de capital humain, de maturité financière et de cohérence stratégique. Le tarif préférentiel « Early Bird » est ouvert jusqu’au samedi 29 février, à 90- au lieu de 120- sur le lien suivant:

    Pour tout savoir, et pour réserver votre place, voici le lien.

    Sport et performance avec Angélique

    La seconde occasion, nous vous la proposons avec Angélique Tefenkgi, avec une approche inédite de la performance et de l’état d’esprit, à travers des parallèles avec le sport de haut niveau.

    Hackons la mode avec vous tous !

    La troisième occasion, ce sera le samedi 21 Mars au Campus Biotech, le temps d’un hackathon sur la mode durable pendant le festival d’innovation ouverte Open Geneva. L’évènement est gratuit pour les participants, l’inscription est obligatoire sur ce lien, qui vous permettra de mettre en lumière votre profil et de découvrir les challenges que nous vous proposons de relever.

    Vous pouvez aussi nous soutenir en devenant sponsor. Il suffit de me contacter pour en savoir plus.

    Bref, un magnifique printemps en perspective, j’espère que nous pourrons nous voir lors de ces séminaires.

    Rendez-vous pour sauver les océans et la biodiversité marine

    Mardi prochain, le 4 février 2020, j’ai le plaisir de participer au BlueInvest Day 2020, qui se déroulera à Bruxelles.

    • Comment la nouvelle Europe post-Brexit va-t-elle s’y prendre pour mettre en place le nouveau Green Deal ?
    • Quelles sont les start-ups et les scale-ups qui vont briller lors du concours de pitch ?
    • Quels seront les dispositifs clés d’accompagnement de l’innovation pour l’économie bleue ?

    Nous découvrirons cela sur des sujets aussi importants que :

    L’énergie propre de l’océan.

    Solutions, procédés et technologies innovants dans le domaine des énergies renouvelables et de l’énergie des océans.


    L’océan intelligent.

    Technologies, produits et solutions numériques de la prochaine génération dans le domaine de l’intelligence artificielle, de la robotique, des ports et terminaux intelligents, de la télédétection et de la navigation.


    Nourriture et aliments pour animaux provenant de l’océan.

    Nouvelles denrées alimentaires et nouveaux aliments pour animaux innovants issus de l’aquaculture et de ressources biologiques aquatiques renouvelables.


    Bioéconomie bleue et solutions vertes.

    Nouveaux produits, nouvelles technologies, solutions innovantes et processus ingénieux issus de ressources biologiques aquatiques renouvelables, y compris les emballages et les produits médicaux/pharmaceutiques. Elle couvre également les solutions visant à « écologiser » les industries maritimes traditionnelles, les déchets marins, l’économie circulaire, la gestion du capital naturel/des ressources océaniques, entre autres.

    Le BlueInvest Day se tiendra à Bruxelles le 4 février 2020. Vous pouvez nous y rencontrer le jour de l’évènement ou les jours suivants à Bruxelles en dehors de l’événement. Nous serons heureux de vous parler de votre projet, de votre portefeuille d’investissement, de votre idée innovante ou de votre dernière entreprise. Cette journée annuelle BlueInvest Day 2020 réunira des innovateurs, des entrepreneurs, des investisseurs business coach et des facilitateurs de la Blue Economy. Notre objectif sera de vous offrir de nouvelles opportunités commerciales concrètes et une visibilité accrue.

    20 des meilleures start-ups et PME européennes de l’économie bleue se présenteront sur la scène principale devant un jury d’investisseurs pour les BlueInvest Awards. Rencontrez les fondateurs de produits, solutions et technologies de nouvelle génération, hautement innovants et perturbateurs pour l’économie bleue.

    La journée BlueInvest offrira également de nombreuses opportunités pour des solutions, des projets et des initiatives qui favorisent l’économie circulaire, la décarbonisation, la lutte contre le changement climatique ou qui sont en rapport avec les objectifs de développement durable, que vous soyez ou non sur la scène principale.

    Les présentations seront diffusées en direct pour une exposition maximale aux clients et partenaires potentiels. Les finalistes bénéficieront d’un coaching et d’un retour d’information de la part de nos spécialistes du secteur avant l’événement.

    Pendant l’évènement, vous pourrez entrez en contact avec des capitaines d’industrie, des investisseurs d’impact et des représentants de haut niveau du gouvernement, du secteur public, du secteur privé, des PME, des extrapolations et des start-ups. Parmi les sujets dont nous aimerions discuter avec vous, citons notamment :

    • Environnement, action climatique, durabilité, énergies renouvelables, technologies propres et affaires maritimes
    • Transformation numérique, respect de la vie privée dès la conception, nouveaux écosystèmes IoT, intelligence artificielle, robotique
    • Eau, hydrogène, yacht, navigation de plaisance, poisson, aquaculture, agroalimentaire, algues, protection des plages et du littoral
    • Observation de la Terre, imagerie satellitaire, aperçu et navigation
    • Intelligence collective, innovation ouverte, modèles économiques
    • Ville intelligente, énergie décarbonisée, laboratoire de mobilité urbaine

    Pour nous rencontrer à Bruxelles pendant la semaine, contactez Yves Zieba par email: yves.zieba@syntezia.com ou par téléphone +41795611054.

    Quel est le lien entre écologie et modèle économique ?

    Pas toujours facile de comprendre le lien entre modèle économique et écologie. Y-en a t-il un d’ailleurs ? Comment les innovations de modèles économiques peuvent s’appliquer au développement durable et aux défis environnementaux de notre société ?

    Les questions sont complexes, et les forwarders de Without Model ont relevé le défi, pour tenter de se poser les bonnes questions. Toujours réunis autour de Louis-David Benyayer, la fine équipe de contributeurs défricheurs a commis ce nouvel ouvrage. Après la publication d’Open Models, la communauté de chercheurs, dirigeants, entrepreneurs et designers a poursuivi son travail d’investigation et de prospective. Retrouvez notamment l’interview sur les modèles économiques du smart grid, de l’habitat durable et les perspectives offertes par les énergies renouvelables.

    Retrouvez aussi les avis des experts des questions liées au défi environnemental et aux modèles économiques, notamment Daniel Kaplan, Olivia Lisicki, Aurélien Acquier, Damien Demailly, Valentina Carbone, Myriam Bouré, Julien Cantoni, Flore Berlingen, François Pellegrini, Jean-Christophe Elineau, David Bourguignon.

    N’hésitez plus, pour tout savoir sur la sortie prochaine du livre, et pour connaitre les programmes de Webinar, consulter ce lien.

    #opensource #p2p #book #COP21 #COP22 #écologie

    Conférence lors du Carrefour des Créateurs

    Retrouvez la vidéo de mon intervention lors du Carrefour des Créateurs de Genève, sur le thème:

    « Innover dans le Grand Genève Français : filières et outils pour réussir l’éco-cité, le Grand Genève français ».

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