7 bonnes raisons d’investir dans l’accessibilité pour votre entreprise

L’utilisation de l’accessibilité dans le design de produits, d’espaces et de services présente plusieurs avantages significatifs :

  1. Inclusion sociale :
    • Égalité d’accès : L’accessibilité permet à tout le monde, y compris les personnes ayant des handicaps ou des limitations temporaires (comme une jambe cassée), d’accéder et d’utiliser les mêmes ressources que les autres. Cela favorise l’inclusion et l’égalité des chances.
  2. Amélioration de l’Expérience Utilisateur (UX) :
    • Design Universel : Les principes d’accessibilité améliorent l’expérience pour tous les utilisateurs. Par exemple, des sous-titres ou des descriptions d’images peuvent aider non seulement les personnes sourdes ou malvoyantes, mais aussi celles qui apprennent une nouvelle langue ou qui sont dans des environnements bruyants.
  3. Conformité légale :
    • Réglementations et normes : De nombreux pays ont des lois qui exigent que les produits et services soient accessibles, comme la loi sur le handicap de 2005 en France ou l’ADA (Americans with Disabilities Act) aux États-Unis. L’intégration de l’accessibilité dès le début aide à se conformer à ces régulations.
  4. Économie et efficacité :
    • Réduction des coûts : En intégrant l’accessibilité dès le début du processus de design, on peut éviter des coûts supplémentaires liés à la rétro-ingénierie ou aux modifications après le lancement du produit.
    • Élargissement du marché : Un produit accessible peut atteindre un plus grand nombre de consommateurs, ce qui peut potentiellement augmenter les revenus.
  5. Innovation et créativité :
    • Penser différemment : Les contraintes d’accessibilité poussent les designers à innover. Parfois, les solutions trouvées pour répondre aux besoins d’accessibilité peuvent offrir des avantages inattendus, améliorant le produit pour tous.
  6. Réputation et image de marque :
    • Responsabilité Sociale : Les entreprises qui s’engagent pour l’accessibilité sont souvent perçues comme socialement responsables, ce qui peut améliorer leur image de marque et leur fidélisation client.
  7. Sécurité et ergonomie :
    • Conception pour tous : Les principes d’accessibilité prennent souvent en compte la sécurité et l’ergonomie, rendant les produits et les espaces non seulement plus utilisables mais aussi plus sûrs pour tout le monde.

L’accessibilité n’est pas juste un impératif éthique ou légal; elle est une composante essentielle du design qui améliore la qualité, l’utilité, et la pertinence des produits, des services, et des espaces pour une population diverse.

Pour rendre une entreprise plus accessible, voici des actions concrètes que vous pouvez mettre en place, couvrant à la fois l’accessibilité physique, numérique, et en termes de services :

Accessibilité physique

  1. Adaptation des locaux :
    • Installer des rampes d’accès, des ascenseurs, ou des plateformes élévatrices pour les personnes en fauteuil roulant.
    • Aménager des portes plus larges, des toilettes accessibles avec barres d’appui, et des zones de manoeuvre pour les fauteuils roulants.
    • Ajouter des balises sonores et visuelles pour les alarmes d’incendie pour les personnes malentendantes et malvoyantes.
  2. Signalisation et orientation :
    • Utiliser des panneaux de signalisation en braille, avec des pictogrammes clairs, et des indications au sol pour guider les personnes malvoyantes ou aveugles.
    • Mettre en place des systèmes de guidage pour les malvoyants, comme des bandes podotactiles.

Accessibilité numérique

  1. Site Web et applications :
    • S’assurer que le site web ou l’application respecte les WCAG (Web Content Accessibility Guidelines) au niveau AA, ce qui inclut :
      • Texte alternatif pour les images.
      • Sous-titres et descriptions audio pour les vidéos.
      • Navigation au clavier pour ceux qui ne peuvent pas utiliser une souris.
      • Contraste suffisant entre le texte et l’arrière-plan.
  2. Formation des employés :
    • Former le personnel sur l’utilisation des outils d’accessibilité et sur la manière de communiquer et d’assister les clients ayant des handicaps.

Accessibilité des services

  1. Communication et information :
    • Offrir des documents en différents formats (gros caractères, braille, audio).
    • Prévoir des options de communication comme des numéros pour malentendants ou des services de traduction en langue des signes.
  2. Politique d’emploi inclusive :
    • Revoir les processus de recrutement pour qu’ils soient non discriminatoires et accessibles (entretiens à distance, formulaires en ligne accessibles).
    • Offrir des aménagements de poste pour les employés qui en ont besoin (logiciels adaptés, temps de travail flexible, etc.).
  3. Sensibilisation et éducation :
    • Promouvoir une culture d’inclusion au sein de l’entreprise avec des sessions de sensibilisation sur les handicaps.
    • Encourager le feedback des employés et clients pour améliorer continuellement l’accessibilité.
  4. Partenariats et conseils :
    • Collaborer avec des associations ou des consultants spécialisés en accessibilité pour évaluer et améliorer les pratiques de l’entreprise.
  5. Évaluation continue :
  • Réaliser des audits d’accessibilité réguliers pour mesurer les progrès et identifier les zones d’amélioration.

Publicité et marketing digital inclusifs :

  • Inclure des personnes de divers horizons, y compris avec des handicaps, dans les campagnes marketing pour montrer l’engagement de l’entreprise envers l’inclusion.

    Mettre en oeuvre ces changements nécessitera probablement du temps et des ressources, mais cela peut être fait progressivement en priorisant les modifications les plus impactantes en fonction de vos capacités.

    L’engagement envers l’accessibilité non seulement aide à respecter les obligations légales mais enrichit également l’entreprise en faisant d’elle un espace de travail et de commerce plus inclusif et innovant.

    Pour mettre en place un plan d’action et faire de l’accessibilité un atout pour votre entreprise, n’hésitez pas à me contacter.

    L’IA, votre assistant.e rêvé dispo 24/24

    24% d’efficacité ici, 32% d’efficience là, toujours disponible, le jour, la nuit, le week-end…

    Non, ce n’est pas l’employé du mois…

    C’est ce que l’on entend au sujet des technologies d’IA.

    • Peut-on continuer de faire comme si les technologies d’IA n’existaient pas ?
    • Que peut-elle réellement faire pour nous, entreprises ?
    • Quels risques devons nous anticiper ?

    Les technologies d’Intelligence Artificielle (IA) présentent pour les entreprises un mélange complexe d’opportunités et de risques, reflétant la dualité de cette révolution technologique dans le monde des affaires.

    Les Opportunités à saisir :

    • Automatisation et Efficacité : L’IA permet l’automatisation des tâches répétitives, libérant ainsi les employés pour des activités à plus forte valeur ajoutée. Cela peut mener à une réduction des coûts opérationnels et une augmentation de l’efficacité.
    • Prise de Décision Éclairée : Grâce à l’analyse de données à grande échelle, l’IA aide à identifier des tendances, à prévoir les comportements de marché, et à fournir des insights pour des décisions stratégiques, améliorant ainsi la réactivité et la compétitivité des entreprises.
    • Personnalisation et Expérience Client : L’IA peut offrir des expériences client personnalisées, comme des recommandations basées sur les préférences ou l’historique d’achat, ce qui peut accroître la satisfaction et la fidélité des clients.
    • Innovation et Création de Valeur : En facilitant le développement de nouveaux produits et services, l’IA ouvre des marchés émergents et peut transformer des secteurs entiers, comme la santé avec des diagnostics assistés par IA, ou le transport avec l’automobile autonome.
    • Sécurité et Gestion des Risques : Des applications d’IA peuvent améliorer la détection de fraudes, la gestion des risques, et même la cybersécurité, en identifiant des anomalies dans les comportements ou les transactions.

    Les Risques à anticiper :

    • Biais et Discrimination : Les modèles d’IA, si mal conçus ou mal entraînés, peuvent perpétuer ou amplifier des biais présents dans les données d’entraînement, menant à des décisions discriminatoires ou injustes.
    • Sécurité et Vie Privée : L’IA nécessite souvent l’accès à de grandes quantités de données, ce qui peut poser des risques concernant la confidentialité et la sécurité des informations personnelles ou sensibles des clients et des employés.
    • Impact sur l’Emploi : L’automatisation peut réduire la demande pour certaines compétences humaines, entraînant des inquiétudes quant à la perte d’emplois et nécessitant une requalification de la main-d’œuvre.
    • Dépendance Technologique : Une trop grande dépendance à l’égard de l’IA pourrait réduire la capacité d’innovation humaine et la résilience des entreprises face aux failles ou aux défaillances technologiques.
    • Régulation et Conformité : Avec l’émergence de réglementations comme le Règlement sur l’IA de l’UE, les entreprises doivent naviguer dans un cadre légal évolutif, s’assurant que leurs applications d’IA respectent les normes de transparence, de traçabilité, et d’équité.
    • Risques de Sécurité Nationale et Démocratique : L’IA peut être utilisée de manière malveillante pour des cyberattaques, la manipulation de l’information, ou dans des systèmes de surveillance étatique, posant des questions sur la démocratie et la vie privée.

    Pour maximiser les opportunités tout en minimisant les risques, les entreprises doivent adopter une approche équilibrée, investissant dans la formation continue, la gouvernance des données, et l’éthique de l’IA.

    Elles doivent également rester à l’affût des développements réglementaires et technologiques pour s’adapter rapidement aux nouvelles exigences et aux innovations.

    L’IA est là pour rester et l’adopter n’est plus un débat. En revanche, déterminer par où commencer, comment l’introduire auprès des employés et comment être en mesure de déterminer son impact, voilà où se trouvent les enjeux d’aujourd’hui.

    Cette gestion proactive de l’IA peut conduire à une transformation durable et bénéfique pour les entreprises (réduire les coûts, augmenter les revenus), tout en contribuant positivement à la société.

    Personnellement, j’utilise notamment ChatGPT, Grok, Breeze, Deepl, Gemini comme outils et quelques autres technologies d’IA selon les cas d’usage et les départements d’entreprise.

    Pour en savoir plus, n’hésitez pas à me contacter.

    Et vous, quels outils avez vous choisi pour quel objectif ?

    Gérer les déchets : une course perdue d’avance ?

    Vous a-t-on déjà proposé de :

    • courir un marathon sans entraînement ?
    • sauter à la perche sans course d’élan ?
    • participer à un 1500 mètres avec 1400 mètres de retard au départ ?
    • lancer un javelot 10 fois plus lourd que vos concurrents directs ?
    • participer à un match de football contre une sélection brésilienne avec une équipe de coiffeurs ?
    • se battre à deux contre un ?

    Si oui, j’imagine que vous avez évidemment choisi de ne pas participer.

    Logiquement, nous savons qu’il faut choisir ses batailles, concentrer ses efforts sur les disciplines que nous maitrisons le mieux et se mobiliser sur les opportunités où l’on a le plus de chances de l’emporter…

    Avec les Jeux Olympiques et Paralympiques de Paris, j’observe que parfois, il y a des exceptions et qu’il existe des courses perdues d’avance, auxquelles il faut participer.

    La devise du baron de Coubertin s’applique toujours, et pas uniquement dans les compétitions sportives.

    Elle reste vraie pour tous les athlètes qui se battent avant tout contre eux-mêmes, repoussent leurs limites et améliorent leurs propres records. Les images et les parcours des athlètes de ces jeux paralympiques nous donnent de magnifiques illustrations. Pour d’autres causes aussi, il faut parfois courrir une course que l’on est « presque » certain de perdre.

    Prenons la qualité de l’eau de la Seine pour exemple.

    Les parisiens étaient très sceptiques sur la faisabilité de rendre la Seine baignable. Et pour cause, ils ne savent que trop « tout ce qui a été jeté dedans… ».

    Nous savons désormais que le jour où la Ministre s’est baigné, la qualité de l’eau était insuffisante pour y nager en toute sécurité.

    Si certaines épreuves ont pu se dérouler comme prévu, d’autres comme le triathlon paralympique doivent être repoussées et risque d’être déplacées.

    Nous voyons bien que ce pari un peu fou de rendre la Seine baignable (nous ne parlons pas de potable) était pour le moins très ambitieux, et que c’est en fait probablement une de ces rares courses perdues d’avance à laquelle il faut participer.

    Si nous ne parvenons pas à nettoyer convenablement le fleuve de la capitale avec tous les moyens financiers de jeux olympiques et de leurs sponsors, avec toute l’attention des médias du monde, avec tous les intérêts touristiques des 10 prochaines années en jeu, avec toute la motivation et la mobilisation de volontaires, de supporters, quand y parviendrons-nous en tant que société ?

    Parfois, la volonté ou le volontarisme ne suffit pas, tellement le défi est colossal.

    Ceux qui me connaissent, savent que je ne souhaite pas avoir un récit pessimiste, même si j’ai conscience des défis environnementaux considérables qui nous attendent.

    Pour moi, cette course pour nettoyer la Seine, vaut la peine d’être courue, elle est essentielle même. Cette bataille vaut la peine d’être menée et il nous faut trouver une façon de la « reframer » pour que ce soit une victoire. Cette victoire consiste à nous faire prendre conscience de la taille de ce défi, et de la complexité de cette course folle et infinie entre pollution et nettoyage, entre ceux qui polluent et contribuent au problème, et ceux qui nettoient et contribuent à la solution.

    C’est un match que nous ne sommes pas certains de gagner, loin de là. Mais il faut le jouer. On ne va quand même pas se défiler.

    J’entends souvent dire que les jeunes générations ne sont pas si écolo que cela, qu’ils trainent des pieds pour trier leurs déchets, consommer responsable ou participer aux actions de nettoyage.

    Ne faisons-nous pas fausse route collectivement ?

    Ne sommes-nous pas en train de leur proposer des courses perdues d’avance ? (et ils le savent).

    Si on veut avoir une chance de franchir la ligne d’arrivée, encore faut-il partir dans la bonne direction.

    En terme de gestion des déchets et de préservation de la ressource en eau, j’observe que les initiatives pleines de bonne volonté se multiplient.

    • Ici, une journée d’entreprise pour nettoyer une partie de la montagne
    • Là, deux heures un samedi pour mobiliser des bénévoles pour nettoyer les rives d’un lac, en échange d’un verre de vin et d’un sandwich au saucisson
    • ou encore, une classe de neige où on skie le matin et on ramasse les déchets l’après-midi

    Le problème avec ces initiatives de bénévolat, c’est celui de la justice.

    Déjà que ce n’est pas un thème intrinsèquement sexy ou glamour. Si en plus nous demandons aux bonnes âmes charitables de « nettoyer » les m… et les déchets que d’autres ont jeté sauvagement, allons nous vraiment gagner cette course ?

    Est-ce vraiment juste et motivant à long terme pour des bénévoles ? Chaque année, ils reviennent et il y a de plus en plus de déchets.

    N’est-ce pas un « appel d’air » pour continuer à avoir toujours plus de pollueurs sauvages impunis et qui ne payent rien ?

    Ne sommes nous pas en train d’épuiser et d’écœurer celles et ceux qui se mobilisent pour la protection de la nature ?

    Allons-nous sérieusement leur demander de nettoyer tous les ans, puis tous les mois, puis tous les jours jusqu’à se rendre compte que cela reste insuffisant par rapport aux volumes de déchets en jeu ???

    L’humanité génère près de deux milliards de tonnes de déchets solides municipaux chaque année, soit suffisamment pour remplir 822 000 piscines olympiques.

    Que ce soit pour la Seine, pour les glaciers, les océans, les montagnes, pour la rivière ou pour le lac près de chez vous, comment s’y prendre pour gérer les déchets ?

    Se mobiliser chacun à son rythme et à son échelle sera-t-il suffisant ?

    Comme beaucoup d’autres, je tente de faire plus, plus vite et mieux pour la nature et pour l’environnement. A mon niveau, je cherche des alternatives aux plastiques (en évaluant des projets soumis dans le cadre de « plastic revolution » makeathon), j’investis dans des initiatives comme « Time for the Planet« , je soutiens les projets à impact ESG des amis et des connaissances (Too Good to Go, Zero Waste Switzerland, DIY Zerowaste), je rédige des demandes de financement pour des projets de décarbonation, de réindustrialisation, j’apprends la 3D, je fais la promotion des acteurs de la mode durable avec Hack Your Style, je coache des entreprises innovantes dans l’économie bleue via le dispositif européen BlueInvest, je m’intéresse aux matériaux avancés, aux matériaux immergés, je fais des fresques, je cherche des réponses aux problèmes des îlots de chaleur, mange moins de viande de ruminants, je prends le train plutôt que l’avion, je tente de prendre des engagements et des décisions responsables à chaque occasion…

    Tout cela me comble, et c’est super, car je ne me lasse pas de découvrir des coins de nature propre.

    Malgré tout, j’entends aussi les pessimistes et les sceptiques me dire « c’est trop tard », « c’est impossible », « on ne peut rien faire pour ces déchets », « les filières sont opaques et mafieuses », « il n’y a que des coups à prendre »… je me dis fréquemment que tout ce qui est fait est très insuffisant par rapport aux enjeux et que seul un changement de paradigme nous permettra d’avoir un impact d’une amplitude qui correspond aux enjeux.

    C’est un peu « ma course perdue d’avance que je cours quand même » en ce moment, et j’aimerais beaucoup la gagner, ne serait-ce que pour battre les sceptiques à plate couture lors de la prochaine compét’ !

    Et vous, comment vous préparez-vous mentalement quand le défi est colossal, quand la montagne semble insurmontable, quand la partie semble perdue d’avance ?

    Pour aller plus loin :

    https://www.ladepeche.fr/2024/03/29/huit-chiffres-a-connaitre-sur-notre-production-de-dechets-dans-le-monde-11858852.php

    https://fr.statista.com/infographie/27143/quantite-de-dechets-municipaux-generee-par-habitant-par-pays/

    Liberté d’expression, sommes-nous assez vigilant.e.s ?

    Au moment où la justice se penche sur les médias, à l’époque où les médias surveillent les politiques, en dénoncent certaines dérives, et avec l’émergence de technologies qui rende l’usurpation d’identité à la portée du premier venu, pas étonnant que la liberté d’expression fasse débat.

    Cela fait maintenant plusieurs années que j’ai été marqué par la confusion qui existe entre la presse dite d’opinion, et la presse dite d’information.

    Pour moi, jusque récemment, les choses étaient assez claires, les agences de presse (AFP, Reuters, AP…) informent de façon factuelle, et les médias reprennent ou ne reprennent pas les dépêches, choisissent une ligne éditoriale, y ajoutent leurs points de vue, confrontent les opinions, organisent le débat de société.

    Mais ça, c’était avant… 20 ans de réseaux sociaux plus tard, les choses ont changé.

    Expression, information, opinion, désinformation, tout se mélange dans un joyeux cocktail de « contenu ».

    Tout se vaut puisque nous avons toutes et tous un smartphone et une possibilité de publier instantanément sans filtre, de modifier le contenu brut avec des logiciels et même de créer du contenu sans trop savoir comment, grâce à ces nombreuses « IA magiques » et opaques.

    Ce bon vieux monde médiatique clair et net a bien changé.

    Qui aujourd’hui parvient encore à faire la distinction entre un fait, un avis, une opinion, une news ?

    Perdu.e.s dans l’immensité du volume d’information disponible, qui parvient encore à filtrer les sources selon leur crédibilité, qui parvient encore à exclure les menteurs pathologiques, les manipulateurs de l’information, et les fabricants de fake news ?

    Puisque l’on zappe en 7 secondes nos vidéos « réel » ou TikTok, je doute que nous prenions le temps de cette vérification pourtant si important.

    Allons-nous exercer notre sens critique à chaque vidéo regardée, à chaque podcast écouté ou à chaque texte lu ?

    Photo de JJ Jordan sur Pexels.com

    Est-ce que tous les médias se valent vraiment ?

    Tout est devenu média, et garder le discernement entre « presse d’état », « média neutre », « média d’opinion » et « fake news abusives » n’est pas trivial. Et cela va sans doute devenir encore plus compliqué.

    La récente volonté du Conseil d’Etat en France de s’intéresser au sujet du pluralisme, de l’indépendance de l’information et la liberté d’expression a le mérité d’ouvrir le débat.

    A priori, tout le monde est pour la liberté d’expression en tant que droit fondammental et celles ou ceux qui sont contre, cherchent potentiellement à censurer l’autre (pour de nombreuses raisons potentielles), ou a minima pour s’exprimer plus ou mieux (si l’on se place dans la sphère politique, c’est un moyen de prendre un ascendant, de répandre ses idées, ses réussites ou ses punchlines…)

    Quelle est la différence entre liberté d’expression, accès à l’information et liberté d’opinion ?

    Ce qui m’a marqué en préparant cet article, c’est que la notion de liberté d’opinion peut varier selon les pays.

    En Suisse, par exemple, la Constitution fédérale prévoit que « La liberté d’opinion et la liberté d’information sont garanties. Toute personne a le droit de former, d’exprimer et de répandre librement son opinion. Toute personne a le droit de recevoir librement des informations, de se les procurer aux sources généralement accessibles et de les diffuser » (article 16)2.

    En France, La liberté d’opinion est apparue à la fin du xviiie siècle au cours de la Révolution française, dès le 26 août 1789 dans la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen.

    Sans doute peut-on reprocher aux médias d’Etat d’être sous influence du pouvoir, sans doute peut-on aussi reprocher aux médias privés d’être sous l’influence d’intérêts privés, sans doute peut-on reprocher à certains influenceurs de nous vendre n’importe quelle soupe… et je pourrais continuer longtemps.

    De là à verrouiller à double tour, la production de contenu et l’expression, pour en assurer la validité ou la qualité, faut il franchir le pas ?

    Conflit justice vs média… De quoi s’agit-il au juste ?

    Les médias influencent la justice, c’est de bonne guère que la justice cherche à se mêler des affaires des médias…

    Biais implicite et explicite d’un coté, volontaire ou involontaire, révélation sensationnelle pour le scoop au détriment du secret de l’instruction… Temps réel des médias, temps long de la justice.

    Journaliste d’investigation ou d’activisme attaqué en justice par celles et ceux qu’ils/elles dénoncent.

    Les deux sont en concurrence finalement sur qui fera la meilleure enquête.

    On pourrait croire que tout les oppose.

    Photo de fauxels sur Pexels.com

    Media et Justice, même combat ? N’ont-ils finalement pas vocation à s’entraider ?

    Si l’on se place du point de vue du citoyen ou de la citoyenne, usager, utilisatrice ou consommateur de médias et avides d’information, on peut faire l’hypothèse qu’il y a une demande pour une information de qualité, vérifiée, non manipulable, non manipulée. Une information « vraie ».

    Admettons un instant que ce soit le cas et que la très grande majorité de la population souhaite avoir accès à une information « vraie ».

    Ok pour le récepteur, imaginons qu’un consensus soit possible pour « exfiltrer toutes les fakes news » de notre vue (vaste sujet en soi).

    Très bien, mais alors qui est l’émetteur de cette information « vraie » ?…

    Les politiques pour la clairvoyance de leur lecture de la société, les médias pour leur fine analyse et compréhension des mécanismes de la société, ou la justice évidemment la seule à avoir pris le recul et le temps nécessaire à la défense de chaque partie…

    Il y a débat… tous ont leurs intérêts. Qu’en pensez vous ?

    Photo de Brett Jordan sur Pexels.com

    Des temps différents et une course contre la montre sans fin

    Nous avons d’un coté l’immédiateté de l’information en temps réel et la viralité instantanée rendue possible notamment par les réseaux sociaux et les nouvelles technologies.

    Et nous avons de l’autre le temps de la justice, long, en partie par surcharge administrative, en partie par soucis de la recherche d’indices ou de la vérité.

    Le temps, c’est de l’argent pour les médias. Il faut « breaker la news » et être les premiers à faire le buzz.

    Malheureusement, vérifier les sources d’une information, cela prend du temps ( et donc coute de l’argent), cela va plus vite de produire (ou générer, devrais-je dire…) du contenu sans le vérifier.

    Photo de energepic.com sur Pexels.com

    Une course à l’audience également

    Tant qu’une vidéo de fake news d’un faux pape qui ressemble au vrai et qui danse en doudoune fera un buzz nettement plus important que le dernier rapport indigeste d’une commission d’expert, allons nous parvenir à progresser en tant que société de savoir et de compétences ?

    Tant que les live streaming commerciaux sur TikTok auront le succès qu’ils ont en terme de volume de vente et tant qu’ils prendront le dessus sur le rapport d’analyse de risques de l’association de consommateurs, peu probable que les comportements d’achats impulsifs soient modifiés.

    Pas étonnant que les magasins de centre-ville ferment. (c’est un autre débat…)

    Dans l’argumentaire commercial, c’est un peu comme dans certains argumentaires politiques, tous les mensonges et tous les coups sont permis !!!

    C’est à nous de faire le tri et de faire nos choix. En sommes-nous capable.s individuellement ou est-ce une mission qu’il est préférable de confier à une plus haute instance pour être protégé.e, pour notre bien ?

    Photo de Vlada Karpovich sur Pexels.com

    Tant qu’une « fake news de lobbyistes » avec un bon choix de mots clés et un SEO/VSEO sera plus lue qu’une véritable étude d’expert scientifique, moins optimisé ou moins bien référencée, difficile d’en vouloir au lecteur ou à la lectrice de croire la fake news qui a su utiliser toutes les ficelles de la portée, de l’engagement et de la viralité et de ne pas croire la « véritable information vraie », restée dans l’ombre.

    Photo de Kindel Media sur Pexels.com

    Alors que faire pour bien s’informer ?

    Sommes-nous alors condamnés à être manipulé.e.s par le presse d’état, par les lobbys et par les médias privés sous intérêt ?

    Est-ce si simple pour eux de nous faire gober n’importe quoi ?

    Pouvons-nous encore faire preuve de discernement et d’un certain recul, face à un contenu quelque soit sa forme ?

    Les nouvelles technologies vont-elles nous créer plus de problèmes de « fake news », d’usurpation d’identité que de solutions de « validité » et de crédibilité des sources ?

    Il paraît que la pensée critique est une compétence du futur à développer… je dirais même plus que c’est une compétence déjà bien actuelle pour survivre dans cet océan informationnel.

    Photo de SHVETS production sur Pexels.com

    Si je devais réconcilier information et droit, média et justice demain, je me dis que la co-création de charte d’éthique et de déontologie entre les pouvoirs publics et les organes de presse serait une belle première étape pour anticiper les inévitables dérives que l’IA propose déjà.

    IA et fablab peuvent-ils faire bon ménage ?

    Entre démocratisation de l’accès, amour du lowtech et accélération de l’IA, comment trouver les bons équilibres dans votre fablab ?

    Faut-il foncer sans trop réfléchir pour saisir les opportunités de l’IA ou plutôt attendre le temps de bien cerner les risques ?

    L’intelligence artificielle (IA) est une technologie en plein essor qui a le potentiel de révolutionner de nombreux domaines, dont celui de la fabrication numérique. Dans un fablab, l’IA peut être utilisée pour améliorer la productivité, la créativité et l’innovation.

    Améliorer la productivité

    L’IA peut être utilisée pour automatiser des tâches répétitives et chronophages, telles que la conception, la fabrication et le contrôle qualité. Cela peut libérer les utilisateurs du fablab pour se concentrer sur des tâches plus créatives et stratégiques.

    Par exemple, un logiciel d’IA peut être utilisé pour générer des modèles 3D à partir de descriptions textuelles, ce qui peut réduire le temps nécessaire à la conception d’un objet. Une machine à commande numérique (CNC) peut être équipée d’un système d’IA pour suivre automatiquement les contours d’un objet, ce qui permet d’éliminer les erreurs de découpe. Un système de vision artificielle peut être utilisé pour contrôler la qualité des produits fabriqués, ce qui permet de détecter les défauts et de les corriger rapidement.

    Favoriser la créativité

    L’IA peut être utilisée pour aider les utilisateurs du fablab à explorer de nouvelles idées et à créer des objets plus innovants.

    Par exemple, un logiciel d’IA peut être utilisé pour générer des suggestions de design, en fonction des préférences de l’utilisateur ou des contraintes techniques. Un système d’IA peut être utilisé pour analyser des données historiques afin de trouver des tendances ou des corrélations qui peuvent inspirer de nouveaux projets. Une plateforme d’IA peut être utilisée pour permettre aux utilisateurs de partager leurs créations et d’obtenir des commentaires des autres.

    Développer l’innovation

    L’IA peut être utilisée pour aider les utilisateurs du fablab à résoudre des problèmes complexes et à développer de nouvelles technologies.

    Par exemple, un logiciel d’IA peut être utilisé pour simuler le comportement de matériaux ou de systèmes, ce qui peut aider les utilisateurs à concevoir des objets plus performants. Un système d’IA peut être utilisé pour rechercher de nouvelles solutions à des problèmes techniques, en explorant un espace de solutions plus vaste que ce que les humains pourraient faire seuls. Une communauté d’IA peut être utilisée pour fédérer des experts de différents domaines afin de collaborer sur des projets innovants.

    Les différentes applications de l’IA dans un fablab

    L’IA peut être utilisée dans de nombreux domaines différents dans un fablab, notamment :

    • La conception : l’IA peut être utilisée pour générer des modèles 3D, concevoir des circuits électroniques, ou créer des prototypes de produits.
    • La fabrication : l’IA peut être utilisée pour automatiser des tâches de fabrication, telles que la découpe, le soudage ou le collage.
    • Le contrôle qualité : l’IA peut être utilisée pour détecter les défauts de fabrication ou pour assurer la conformité des produits aux normes.
    • La maintenance : l’IA peut être utilisée pour diagnostiquer les pannes d’équipement ou pour proposer des solutions d’optimisation.
    • La gestion : l’IA peut être utilisée pour suivre les stocks, gérer les commandes ou analyser les données.

    Les avantages de l’utilisation de l’IA dans un fablab

    L’utilisation de l’IA dans un fablab présente de nombreux avantages, notamment :

    • Une augmentation de la productivité : l’automatisation des tâches permet de libérer les utilisateurs pour se concentrer sur des tâches plus créatives et stratégiques.
    • Une amélioration de la créativité : l’IA peut aider les utilisateurs à explorer de nouvelles idées et à créer des objets plus innovants.
    • Un développement de l’innovation : l’IA peut aider les utilisateurs à résoudre des problèmes complexes et à développer de nouvelles technologies.

    Les défis de l’utilisation de l’IA dans un fablab

    L’utilisation de l’IA dans un fablab présente également quelques défis, notamment :

    • La complexité de l’IA : l’IA peut être une technologie complexe à maîtriser, ce qui peut nécessiter une formation et un accompagnement spécifiques.
    • La disponibilité des données : l’IA nécessite des données pour s’entraîner et fonctionner, ce qui peut être un défi dans certains cas.
    • L’éthique de l’IA : l’utilisation de l’IA soulève des questions éthiques, telles que la discrimination ou la sécurité.

    L’IA est une technologie prometteuse qui a le potentiel de révolutionner la fabrication numérique. Dans un fablab, l’IA peut être utilisée pour améliorer la productivité, la créativité et l’innovation.

    Le meilleur parc machines pour un fablab dépend de plusieurs facteurs, notamment de la taille du fablab, de ses objectifs et de son budget. Cependant, certains équipements sont essentiels à tout fablab, notamment :

    • Une imprimante 3D : l’imprimante 3D est l’équipement le plus populaire dans les fablabs. Elle permet de créer des objets en trois dimensions à partir d’un modèle numérique.
    • Une découpeuse laser : la découpeuse laser permet de couper et de graver des matériaux tels que le bois, le plastique, le cuir ou le tissu.
    • Une fraiseuse CNC : la fraiseuse CNC permet de fraiser et de percer des matériaux tels que le bois, le métal ou le plastique.
    • Un scanner 3D : le scanner 3D permet de numériser un objet physique en trois dimensions.

    En plus de ces équipements essentiels, les fablabs peuvent également investir dans d’autres équipements, pour se distinguer et se différencier les uns des autres, tels que :

    • Une brodeuse : la brodeuse permet de broder des motifs sur des textiles.
    • Une découpeuse vinyle : la découpeuse vinyle permet de découper des motifs dans du vinyle autocollant.
    • Une table de découpe : la table de découpe permet de découper des matériaux tels que le papier, le carton ou le tissu.
    • Une imprimante 2D : l’imprimante 2D permet d’imprimer des documents et des images sur du papier, souvent grand format.

    Le coût d’un parc machines pour un fablab varie en fonction de la taille et de la qualité des équipements. En général, le coût d’une imprimante 3D se situe entre 500 et 5 000 euros, celui d’une découpeuse laser entre 1 000 et 10 000 euros, et celui d’une fraiseuse CNC entre 5 000 et 50 000 euros.

    Le coût des autres équipements est également variable.

    Les investissements sont conséquents, les cas d’usage souvent à inventer, c’est pour cela que mutualiser les machines, les compétences et les ressources est clé pour réussir.

    L’intelligence artificielle (IA) peut être utile dans un fablab de différentes manières, notamment :

    • Pour automatiser des tâches répétitives et chronophages, telles que la conception, la fabrication et le contrôle qualité. Cela peut libérer les utilisateurs du fablab pour se concentrer sur des tâches plus créatives et stratégiques.
    • Pour aider les utilisateurs à explorer de nouvelles idées et à créer des objets plus innovants. L’IA peut être utilisée pour générer des suggestions de design, analyser des données historiques ou encore fédérer des experts de différents domaines afin de collaborer sur des projets innovants.
    • Pour résoudre des problèmes complexes, telles que la conception de nouveaux matériaux ou de nouveaux systèmes. L’IA peut être utilisée pour simuler le comportement de matériaux ou de systèmes, ou encore pour rechercher de nouvelles solutions à des problèmes techniques.

    Voici quelques exemples concrets d’applications de l’IA dans un fablab :

    • Un logiciel d’IA peut être utilisé pour générer des modèles 3D à partir de descriptions textuelles, ce qui peut réduire le temps nécessaire à la conception d’un objet.
    • Une machine à commande numérique (CNC) peut être équipée d’un système d’IA pour suivre automatiquement les contours d’un objet, ce qui permet d’éliminer les erreurs de découpe.
    • Un système de vision artificielle peut être utilisé pour contrôler la qualité des produits fabriqués, ce qui permet de détecter les défauts et de les corriger rapidement.
    • Un logiciel d’IA peut être utilisé pour générer des suggestions de design, en fonction des préférences de l’utilisateur ou des contraintes techniques.
    • Un système d’IA peut être utilisé pour analyser des données historiques afin de trouver des tendances ou des corrélations qui peuvent inspirer de nouveaux projets.
    • Une plateforme d’IA peut être utilisée pour permettre aux utilisateurs de partager leurs créations et d’obtenir des commentaires des autres.

    Le choix de l’IA à utiliser dans un fablab dépend des besoins et des objectifs spécifiques du fablab. Cependant, les technologies d’IA qui sont les plus susceptibles d’être utiles dans un fablab sont celles qui peuvent automatiser des tâches, aider à la créativité et résoudre des problèmes complexes.

    L’IA est déjà dans les fablabs.

    Voici quelques exemples d’IA déjà utilisées dans les fablabs :

    • Autodesk Fusion 360 : un logiciel de conception 3D qui utilise l’IA pour générer des suggestions de design, détecter les erreurs de conception et améliorer la productivité.
    • Cura : un logiciel de tranchage pour imprimantes 3D qui utilise l’IA pour optimiser le temps d’impression et la qualité des impressions.
    • Slic3r : un autre logiciel de tranchage pour imprimantes 3D qui utilise l’IA pour les mêmes objectifs que Cura.
    • OpenCV : une bibliothèque de logiciels open source de vision artificielle qui peut être utilisée pour des tâches telles que le contrôle qualité, la reconnaissance de formes et la détection de mouvement.
    • TensorFlow : un framework de machine learning open source qui peut être utilisé pour développer des modèles d’IA personnalisés pour des tâches spécifiques.

    Ces technologies sont déjà utilisées dans une variété de fablabs, à travers le monde. Elles sont notamment utilisées pour :

    • Automatiser la conception 3D
    • Améliorer la qualité des impressions 3D
    • Contrôler la qualité des produits fabriqués
    • Développer de nouveaux matériaux et systèmes

    L’utilisation de l’IA dans les fablabs est en pleine croissance, et de nouvelles applications sont développées en permanence.

    Et vous, comment votre communauté utilise-t-elle l’IA dans votre fablab ?

    Mon offre « vendredi vert »

    Pour dénoncer les effets néfastes sur l’environnement occasionnés par le Black Friday (symbole de surconsommation s’il en est) et pour proposer des alternatives francophones et conscientes, je me suis posé la question :

    • Comment agir ?
    • Comment faire plus pour l’environnement ?
    • Que puis-je proposer de pertinent pour être à la hauteur des enjeux climatiques, à mon humble niveau ?
    • Pré-diagnostic
    • Diagnostic
    • Plan d’actions prioritaires

    C’est le fameux trio magique des missions d’accompagnement !

    Pour faire simple, je vous propose donc un package de 3 heures d’accompagnement par visio conférence (1 heure de pré-diagnostic pour déterminer ce qui est le plus pertinent pour vous, 1 heure de diagnostic pour voir où vous en êtes sur les sujets prioritaires pour votre organisation, et 1 heure pour vous aider à mettre en place votre plan d’action) pour 750 francs suisses.

    L’accompagnement pour sur un des six sujets liés à la responsabilité sociétale, i.e.

    • Direction
    • Société
    • Processus internes
    • Environnement
    • Santé, sécurité
    • Economie

    Pour profiter de l’offre, et planifier vos séances, je vous invite à prendre rendez-vous avant vendredi 24 novembre 2023 minuit.

    https://meetings.hubspot.com/yves-zieba/15-min ou à m’écrire par mail yveszieba@ik.me, en mentionnant comme titre « vendredi vert ».

    38% de la population affectés par des maladies psychiques, sommes-nous tou.te.s en train de devenir folles et fous ?

    Même dans les pays financièrement très bien dotés, la portion de la population qui souffre de troubles ou de maladies psychiques est en croissance. On ne voit sans doute pas encore les effets des guerres Russie-Ukraine ou du Proche Orient.

    Ce chiffre de 38%, est donc très vraisemblablement sous estimé.

    Sommes-nous en train de devenus fous ?

    Sommes-nous déjà toutes et tous concernés par ces maladies psychiques ?

    Comment se préparer à la croissance (qui semble inévitable) de ces troubles pour nous et pour les autres ?

    Les neurosciences peuvent elles nous sauver ?

    On peut se poser la question et commencer à chercher des réponses et des parades pour prévenir ces maladies et ces troubles.

    Photo de Bahram Yaghooti sur Pexels.com

    La prévention des maladies psychiques implique une approche holistique qui prend en compte le bien-être mental, émotionnel et social.

    Voici quelques conseils généraux que je partage avec vous pour nous aider à prévenir les problèmes de santé mentale :

    1. Maintenir un équilibre de vie :

    • Équilibrez travail et vie personnelle en établissant des limites claires.
    • Accordez une importance particulière au sommeil. Un bon sommeil contribue au bien-être mental.

    2. Gérer le stress :

    • Apprenez des techniques de gestion du stress, comme la méditation, la respiration profonde et le yoga.
    • Identifiez les sources de stress et essayez de les gérer de manière proactive.

    3. Maintenir une vie sociale active :

    • Cultivez des relations sociales solides. Le soutien social est essentiel pour la santé mentale.
    • Participez à des activités sociales et engagez-vous avec la communauté.

    4. Adopter un mode de vie sain :

    • Faites de l’exercice régulièrement. L’activité physique est liée à une amélioration de l’humeur et à la réduction du stress.
    • Adoptez une alimentation équilibrée. Certains nutriments peuvent avoir un impact sur la santé mentale.

    5. Éviter les substances nocives :

    • Limitez la consommation d’alcool et évitez les drogues illicites. Ces substances peuvent aggraver les problèmes de santé mentale.

    6. Apprendre à reconnaître les signes précoces :

    • Éduquez-vous sur les signes de détresse émotionnelle et apprenez à reconnaître les premiers signes de troubles mentaux.

    7. Équilibre professionnel :

    • Assurez-vous d’avoir un équilibre sain entre les exigences professionnelles et votre bien-être mental.
    • Prenez des pauses régulières et des vacances lorsque cela est possible.
    • Certaines professions avec beaucoup de pression doivent probablement en faire davantage.

    8. Demander de l’aide lorsque nécessaire :

    • N’hésitez pas à parler à des amis, à la famille ou à des professionnels si vous ressentez le besoin de partager vos préoccupations.
    • La recherche d’un soutien professionnel, comme un psychologue ou un conseiller, peut être bénéfique.

    9. Promouvoir une culture de bien-être au travail :

    • Les employeurs peuvent jouer un rôle crucial en créant des environnements de travail favorables à la santé mentale, en fournissant des ressources de soutien et en encourageant l’équilibre travail-vie personnelle.

    10. Participer à des activités qui procurent du plaisir :

    • Engagez-vous dans des activités qui vous procurent du plaisir et qui contribuent à votre bien-être émotionnel.

    11. S’informer sur la santé mentale :

    La prévention des maladies psychiques est un processus continu qui nécessite une attention régulière à votre bien-être global.

    Il est important de reconnaître que demander de l’aide et prendre soin de sa santé mentale sont des signes de force, et non de faiblesse.

    Surtout que le domaine des neurosciences est en pleine évolution, et que l’on peut comprendre de plus en plus d’éléments et de causes de burnout et de problèmes de santé mentale.

    Si vous avez des préoccupations concernant votre santé mentale, n’hésitez pas à consulter un professionnel de la santé mentale.

    L’IA, l’interdire ou la démocratiser ?

    C’est une des questions que nous avons explorées à l’occasion de la table ronde à l’Espace André Malraux de Nantua, un magnifique écrin, tout proche du lac, dans un des haut lieux de la gastronomie, de la nature et de la résistance, pendant une soirée débat dans le cadre du MAIF numérique éthique tour qui présentait des solutions pédagogiques et numériques pour les petits et pour les grands.

    Le soleil était au rendez vous sur les rives du lac de Nantua et aux abords de la médiathèque et de l’espace André Malraux.

    Il y avait foule pour découvrir les robots, les casques de réalités virtuelles, les stands de sensibilisation à la cyber sécurité, aux risques de harcèlement en ligne. Cette journée était une belle occasion de présenter les solutions de recyclage des appareils électroniques et les imprimantes 3D des fablabs voisins, mais aussi de mettre en valeur les filières et les matériaux naturels comme le bois local, et de trouver des alternatives pour sortir du plastique.

    Très impressionné par le travail de préparation, d’animation, de sensibilisation des conseillers numériques de Haut Bugey Agglomération, et par la mobilisation des acteurs de l’écosystème de Nantua à cette occasion.

    Le numérique éthique tour fédéré par la MAIF propose notamment d’aller de ville en ville avec un camion et des stands/présentoirs amovibles en bois très bien conçu. Une sorte de fablab itinérant pour aller à la rencontre des territoires et des citoyen.ne.s.

    Ce tour faisait escale à Nantua cette semaine, et j’ai eu le plaisir de participer à la table ronde sur l’impact de l’intelligence artificielle sur les métiers d’aujourd’hui et de demain. Après avoir été chaleureusement accueilli par Monsieur le Maire de Nantua, Jean-Pascal Thomasset, nous avons pu explorer les nouveaux risques et les belles opportunités que l’intelligence artificielle créé, notamment du point de vue de l’avenir des métiers.

    Ravi de revoir pour l’occasion, Pascal Minguet Deschamps, avec qui nous avons pu échanger lors de cette table ronde. Nos parcours se croisent décidemment lors de belles occasions, souvent sur les sujets de médias, de santé, de protection de la nature, de gastronomie, de tiers-lieux et de fablabs et j’apprends beaucoup à chacun de nos retours d’expérience !!!

    A l’évidence, l’IA représente une opportunité à saisir pour l’avenir d’une ville de 4000 habitants, telle que Nantua et pour une agglomération telle que celle du Haut Bugey.

    Les questions posées par le public ont porté sur les conséquences éthiques et sociétales de l’IA.

    Ravi d’avoir pu soutenir cette belle initiative de sensibilisation à l’importance du numérique éthique et durable. Les sujets sont très proches de ceux que nous traitons dans les chartes et dans les labels de l’Institut du Numérique Responsable (INR / l’ISIT) en France ou en Suisse.

    Je n’oublie pas que la MAIF avait déjà été il y a 10 ans notre premier assureur lorsque nous étions quelques pionniers à vouloir faire de l’innovation numérique dans des espaces ouverts et inclusifs, (des fablabs, des makers spaces ou des hackerspaces : anglicismes pour ateliers partagés et lieux de créativité et d’innovation ouverte), et dans des tiers-lieux et que leurs conseils nous ont sensibilisé aux risques à couvrir dans de tels espaces créatifs et à la responsabilité des dirigeants de tels lieux hybrides.

    A l’époque, ils nous ont ouvert la porte et ont accepté de nous assurer quand d’autres assureurs ne comprenaient pas ce que voulait dire « fablab » ou refusait tout simplement de couvrir (comprendre?) un concept qui ne rentre pas dans leurs cases.

    Notre format coordonné et animé de main de maître par Odile Verdure Labeille, (Conseillère Numérique France Services), sur l’intelligence artificielle et sur les métiers de demain, est désormais bien rodé !!!

    Au plaisir de poursuivre les débats aux quatre coins de la Région Auvergne Rhône-Alpes, de la France ou sur les chemins de l’Europe ou de la francophonie 😉 !!!

    Permawashing ou permanagement ? Attention aux arnaques… Comment savoir faire la différence et détecter les impostures ?

    Le terme « permawashing » fait référence à une pratique de communication médiocre utilisée par certaines entreprises ou organisations pour se présenter comme respectueuses de l’environnement et durables, alors qu’en réalité, elles ne prennent que des mesures superficielles ou cosmétiques dans ce domaine (avec abondance de photos dans Instagram ou de vidéo tiktok typiquement !!!). Est-ce en train de devenir la forme à la mode de « greenwashing » ?

    Si la permaculture pour l’agriculture est bien connue et si le bienfondé scientifique de ses principes fait assez largement consensus, appliquer une telle philosophie à l’entreprise n’est pas triviale et personne n’a envie d’envoyer des entreprises dans le mur.

    • Certaines entreprises préfèrent traiter les enjeux environnementaux avec de la communication plutôt qu’avec de la science.
    • Comment dénicher les impostures ?
    • Dois-je vraiment gérer mon entreprise comme mon jardin ?

    Voici donc mes recommendations pour détecter le permawashing (souvent de pair avec l’incompétence) :

    1. Recherchez les preuves concrètes : Ne vous fiez pas uniquement aux déclarations ou aux slogans. Recherchez des preuves tangibles de l’engagement de l’entreprise envers la durabilité, telles que des certifications indépendantes, des rapports de durabilité détaillés ou des initiatives spécifiques. Challengez les belles histoires en demandant des éléments concrêts, des exemples.
    2. Analysez les actions par rapport aux déclarations : Comparez les actions réelles de l’entreprise avec ses déclarations publiques. Si les actions ne correspondent pas aux engagements pris, il pourrait bien s’agir de permawashing.
    3. Évaluez la transparence : Les entreprises authentiques en matière de durabilité sont généralement transparentes quant à leurs pratiques et à leurs performances. Recherchez des informations détaillées sur les politiques environnementales, les objectifs, les progrès réalisés et les éventuelles lacunes.
    4. Soyez sceptique face aux affirmations vagues du style « si il y a de la joie, le chiffre d’affaires suit » peuvent faire rire, mais c’est en fait assez grave d’envoyer des organisations dans le mur avec des conseils aussi bidons. Ce genre d’affirmation vague révèle souvent l’incompétence de votre interlocuteur et sa méconnaissance de la réalité des entreprises. Si les déclarations de l’entreprise sont vagues, floues ou manquent de détails concrets, cela peut être un signe de permawashing. Les termes génériques comme « respectueux de l’environnement » ou « durable » sans précision ne suffisent pas à établir un réel engagement.
    5. Examinez les pratiques dans l’ensemble de l’entreprise : Vérifiez si les pratiques durables sont appliquées de manière cohérente dans toutes les activités de l’entreprise. Si seules certaines parties de l’entreprise semblent adopter des mesures durables, cela pourrait être un signe de permawashing. On met en avant les uns tout en cachant ce que font les autres.
    6. Tenez compte de la durabilité sur le long terme : La durabilité ne se résume pas à des initiatives ponctuelles ou temporaires. Les entreprises authentiquement durables s’engagent sur le long terme et intègrent des pratiques respectueuses de l’environnement dans leur modèle commercial global.
    7. Consultez des sources tierces fiables : Les certifications indépendantes et les évaluations externes peuvent vous aider à évaluer l’engagement d’une entreprise envers la durabilité. Recherchez des informations provenant d’organismes crédibles et impartiaux. Par exemple, cette source nous semble fiable et documentée : https://www.researchgate.net/publication/354048005_Permanagement_a_new_perspective_on_management_inspired_by_permaculture

    En gardant ces conseils à l’esprit, vous serez en mesure de mieux détecter les pratiques de permawashing, les impostures et de prendre des décisions plus éclairées en matière de durabilité pour votre organisation.

    Et vous, avez vous déjà détecté ou rencontré un.e permawasher ???

    6 bonnes raisons d’aller vers un engagement plus fort pour la durabilité

    J-7 pour encore plus de durabilité de la part des TPE/PME dans le canton de Genève

    Si vous avez une TPE ou une PME; c’est une opportunité en or pour vous lancer dans un processus d’amélioration de votre approche de la durabilité ou pour aller plus loin dans vos engagements.

    Le programme « Diagnostic-action » de la DG DERI (Direction générale du développement économique, de la recherche et de l’innovation) permet aux bénéficiaires, les TPE et les PME basées dans le Canton de Genève, dès cet été, de profiter d’un accompagnement sur mesure afin de vous adapter aux enjeux actuels de la durabilité: diagnostic à 360° suivi de propositions de mesures concrètes et d’un plan d’action.

    Pourquoi postuler ?

    Voici 6 bonnes raisons de répondre à cet appel et autant de raisons de saisir cette opportunité maintenant.


    – Contribuer à l’effort collectif contre le réchauffement climatique et la perte de biodiversité terrestre et marine

    – Développer l’image de votre marque employeur et l’image d’une entreprise responsable et engagée

    – Assurer la pérennité stratégique et financière de votre PME / TPE


    – Attirer et retenir vos employés, collaboratrices, collaborateurs et partenaires, tous vos talents de plus en plus en quête de sens 

    – Crédibiliser votre démarche et vous différencier par rapport aux praticiens du greenwashing, en mettant vos propos en cohérence avec votre action.

    – Anticiper l’évolution des normes, des réglementations et de la législation sur le plan environnemental pour avoir un coup d’avance sur vos concurrents.

    Quand postuler ?

    Il reste encore une semaine, jusqu’au 14 mai, pour postuler au programme « Diagnostic-action » de la DG DERI.

    Vous pouvez indiquer que vous venez de la part de Syntezia Sàrl pour que votre entreprise et vous soyez accompagné.e par un des experts de l’équipe de cette entreprise genevoise, spécialisée dans la durabilité et la décarbonation.


    Pour tout savoir sur comment en bénéficier, voici le lien pour postuler : https://www.ge.ch/soutien-aux-entreprises-leurs-premiers-pas-dans-durabilite/postuler-diagnostic-action-entreprises

    Saisir la chance de la neurodiversité au vol

     

    La première fois que l’on a évoqué la neuro-diversité, c’était lors d’un dialogue avec une amie qui prépare un programme d’entrepreneuriat, et souhaite le rendre unique et singulier. C’est vrai qu’il y a tellement de vrais-faux incubateurs / accélérateurs avec des vrais-faux coachs / experts que l’on a du mal à s’y retrouver ou à évaluer le réel apport. Lorsqu’elle a évoqué le principe de neuro-diversité, en lien avec l’innovation et l’entrepreneuriat, cela a fait tilt. Je me suis dit, il faut que je me renseigne.

    L’intelligence est-elle unique ?

    Cela ferait un bon sujet d’épreuve de philosophie, c’est d’actualité. A l’heure ou on peut réviser l’essentiel de la philosophie sur TikTok (quand les professeurs sont absents ou juste ennuyeux), et à l’heure où l’intelligence artificielle peut faire parler Socrate, Platon, Kant, Descartes et autres grands penseurs, se poser la question des différentes formes d’intelligence et de leur utilité pour innover ou entreprendre, m’a semblé pertinente. Mais évidemment, comme les intelligences ne se voient pas, comment les identifier, les évaluer, les développer, les faire grandir pour en faire un atout dans le cadre d’une initiative d’intrapreneuriat, d’entrepreneuriat ou de projet innovant au sein d’une structure existante ?

    Comment détecter l’invisible ?

    Lorsque qu’on évoque la diversité, on pense spontanément à la couleur de peau, au genre ou à l’âge.

    On voit bien l’intérêt des langues ou des cultures, des soft skills et des hardskills pour aiguiser la curiosité et la soif de découverte des équipes pluri-disciplinaires.

    Il est plus rare de penser spontanément à la neuro-diversité.

    • Pourquoi les avancées en neuroscience ne se répercutent pas plus vite dans le monde académique et professionnel ?
    • Ne passe-t-on pas à côté d’une opportunité en or, et d’une belle chance pour l’équipe que l’on constitue ?
    • Comment aborder cette question en terme d’identification de compétences ou d’évaluation de potentiel ?

    Après avoir eu la chance de travailler avec de nombreuses équipes, j’observe que certains sujets sont pris en considération comme critère de diversité et d’inclusion, et d’autres moins.

    Même si nous croisons encore souvent des équipes de « copycat », de personnes qui ont à peu près le même profil, des anciens collègues, ou des personnes qui ont les mêmes écoles, le thème des équipes interdisciplinaires commence à faire son chemin, et celles et ceux qui ont tenté de constituer des consortiums ou des équipes pluri-disciplinaire, à travers plusieurs pays et plusieurs cultures, mentionnent régulièrement la richesse des échanges comme source de satisfaction, dans les évaluations annuelles à la clôture des projets ou des évènements.

    En ce qui concerne la neuro-diversité, je l’ai moins croisée, (ou alors je ne l’ai pas remarqué !) et le sujet m’intéresse, j’ai envie de creuser.

    Celles et ceux qui ont déjà enseigné, communiqué ou sensibilisé sur un sujet ou un autre, se rendent compte que quel.le que soit le sujet, et quel.le que soit la façon de le transmettre, certain.e.s personnes comprennent, d’autres pas ou pas aussi vite. On peut être plus ou moins intéressé par la matière, plus ou moins réceptif à certains messages, à certains contenus ou à certaines méthodes pédagogiques.

    Cette hétérogénéité des préférences (ma façon préférée d’apprendre n’est pas la même que la tienne) entraîne une hétérogénéité des besoins d’apprentissage. 

    C’est bien pour cela que je suis un adepte de la Conception Universelle des Apprentissages.

    Je vois bien l’intérêt d’expliquer de façon différente la même chose, précisément en réponse à cette hétérogénéité des besoins et des préférences de mes interlocutrices et interlocuteurs. C’est moins répétitif, plus varié et de façon pragmatique bien plus efficace.

    Entre les merveilles des méthodes pédagogiques modernes, les avancées des technologies adaptatives, et ce que nous apprenons chaque jour des avancées en neuroscience, comment s’en saisir de façon concrète et pragmatique ?

    • Est-ce que cela peut devenir un principe d’inclusion ?
    • Comment le faire vivre au quotidien ?
    • Comment y penser la prochaine fois que l’on recrute, que l’on constitue une équipe ou un consortium ?
    • Comment monitorer ou mesurer les effets positifs et les éventuels challenges de la neurodiversité ?

    L’approche permet-elle de réduire le nombre des équipes qui éclatent ou se disputent sans vraiment savoir pourquoi ? (si oui, imaginez le potentiel de cette opportunité…. Combien de projets ou d’initiatives s’arrêtent en raison des conflits interpersonnels ?).

    Nous partageons avec vous ces quelques ressources qui nous ont inspiré pour aller un peu plus loin sur le sujet.

    …. Le concept de neurodiversité peut-il révolutionner l’école ? | Cairn.info

    Dans cet article, on revient sur la théorie des intelligences multiples (Gartner) et on reprend la définition de la neurodiversité, comme concept créé par Judy Singer, psychologue et sociologue lors de l’écriture de sa thèse dans les années 1990 afin de désigner la diversité des profils cognitifs humains. Elle pose notamment que, comme la biodiversité est essentielle à l’équilibre de notre planète, la neurodiversité est essentielle à l’humanité.

    Moi qui suit adepte des équilibres (géopolitiques, gouvernance) et du Ying et du Yang, cela m’a bien plu comme parallèle.

    Et en ces temps troubles de guerre et de tensions liées aux changements climatiques, politiques, monétaires et sociologiques, quelques grammes d’équilibre ne devrait pas nous faire de mal.

    • Différent selon qui ?
    • Qui es-tu pour soutenir que je suis différent ? Selon quelle norme ?
    • Ou pour le dire plus directement, qui es-tu pour me juger ?

    En creusant un peu, je suis tombé sur ce rapport de 140 pages d’HEC Montreal, qui pose les bonnes questions, et soulèvent les aberrations de la norme, surtout lorsqu’elle est abusivement utilisée pour exclure. En observant les pratiques et leurs divergences, notamment les différences entre les pratiques d’inclusion professionnelle existantes et la théorie de la neurodiversité, j’ai trouvé que c’était une bonne piste de réflexion pour toute organisation qui souhaite s’engager sur la route de la DEI (Diversité, Equité, Inclusion).

    …. delhoume_fran_m2021.pdf (hec.ca)

    Et comme je ne souhaitais pas m’arrêter là, j’ai cherché des pistes innovantes à la croisée de chemin entre les disciplines (c’est souvent là que je trouve mes petites pépites !)

    …. Revue de la neurodiversité / Journal of Neurodiversity – L’espace d’échanges entre les sciences sociales, les pratiques et les savoirs expérientiels / The meeting-space between researchers, professionals, and neurodivergent communities. (revue-neurodiversite.org)

    Bref, me voilà convaincu et déterminé, c’est décidé, nous allons désormais expérimenter la neuro-diversité à chaque occasion pour en faire une force.

    Concrêtement, comment vais-je mettre en avant cette vision sur la neurodiversité ?

    La façon la plus immédiate pour moi, est de créer les occasions de rencontres entre les personnes avec des parcours et des compétences variés ou atypiques, pour observer ce qu’il en ressort.

    Evènement, réseautage, ou invitation thématique en petit groupe, je vais varier les formats pour varier les plaisirs.

    Pour inclure la neuro-diversité dans un projet en cours, je vais par exemple inclure des profils très variés dans une réponse à un appel à projet sur la durabilité. Le sujet est complexe, on parle de « weaked problem », nous avons dans une certaine mesure quelques clés avec des méthodes et des outils, mais la richesse viendra des échanges.

    Et vous, comment avez-vous mis en place la diversité dans votre organisation ?

    • Quels exemples réussis souhaitez-vous partager ?
    • A quels défis de DEI (diversité, équité, inclusion) êtes-vous confrontés ?
    • Comment comptez-vous vous saisir de cette chance à l’avenir ?

    Que la force de la neurodiversité soit avec toi !!!

    (et dis-nous comment tu fais en commentaire, on a soif d’apprendre !)

    La recette gagnante du bootcamp santé

    • Comment créer la rencontre entre les soignants, les patients et les « innovateurs » ?
    • Comment orchestrer cette collaboration pour qu’elle soit fructueuse en terme d’idées et de projets ?
    • Quelles avancées concrètes peuvent ressortir d’une telle initiative ?

    Je me posais ces questions et quelques autres avant d’aller participer le week-end dernier au Defisource 2021 organisé par Silab et l’Ecole La Source à Lausanne (#defisource #silab #ecolelasource).

    Sans préjuger des résultats du Day D (aujourd’hui!) et du format de pitch de 4 minutes qui se déroulera aujourd’hui en live sur YouTube, je peux déjà témoigner du niveau d’engagement des équipes, du bon sens (qui manque parfois cruellement dans d’autres format purement « tech ») et de l’originalité de leur propositions.

    Lorsque le « groupe cible » se trouve être des patients ou des soignants ou les deux (modèle bi-face), évidemment cela raisonne fort et on se retrouve assez logiquement en posture d’empathie, les besoins semblent parfois évidents et avérés.

    Cela ne nous a pas empêché de travailler sur les mêmes modèles (faisabilité, viabilité économique, attractivité de la proposition de valeur, segmentation des groupes clients, modèle économique, préparation au pitch).

    Côté technologique, ce ne sont pas les options qui manquent, objets connectés pour détecter et alerter, réalité virtuelle, format moderne de transformation de compétences (lorsque l’on doit changer de fonction très rapidement et assimiler de nouveaux savoirs et de nouvelles compétences en un temps éclair), robotique, scan et impression 3D pour le médical, pour ne citer que quelques options technologiques, croisées pendant ce camp d’entraînement intensif pour l’apprentissage de différents types de compétences.

    C’était également une sorte de « rentrée des classes » présentielles des coachs de l’écosystème et donc forcément un vrai plaisir pour moi de les retrouver. Difficile d’imaginer meilleure ambiance et meilleures conditions pour co-créer, développer, tester et expérimenter ses idées que le Silab.

    L’autre bonne nouvelle, c’est que vous pouvez vous aussi participer à l’aventure, rien de plus simple, il vous suffit de vous connecter sur YouTube pour voir les pitchs de 4 minutes (les équipes ont travaillé très dur pour en arriver là).

    Sans spoiler les projets, je crois bien que l’équipe du défi source a trouvé la formule gagnante, et je vous promet que cela promet (sic) !

    Voici le lien! https://dday.eventwise.ch/fr (gratuit et inscription obligatoire)

    Les équipes vont devoir vous convaincre, vous le public inscrit.

    Elles devront aussi convaincre le jury de la pertinence de leur solution innovante.

    Les projets qui remporteront le plus de voix se verront décerner un ou plusieurs prix.

    Ce que vous pouvez apprendre de l’économie bleue

    Le 20 Avril à 18h00 avec Camila Amaya-Castro, nous vous donnons rendez-vous pour parler de l’économie bleue.

    Vous êtes ainsi cordialement invités à nous rejoindre pour parler de :

    « Ce que chaque entreprise peut apprendre de l’économie bleue »

    Mais quelle “économie bleue”, dites vous ?



    L’économie bleue, concept économique relatif à des activités économiques liées aux océans, aux mers et à leurs côtés. Ou l’économie bleue, concept initié par Gunter Pauli en 2010, répond aux besoins fondamentaux de tous avec ce que l’on a, en introduisant des innovations inspirées par la nature.

    Nous vous parlerons des économie bleues.
    Inscription gratuite et obligatoire (places limités)
    🗓 Save the date ➡ 20 Avril à 18h00.
    Pour s’inscrire c’est par ici : https://lnkd.in/eGRVDui

    Nous parlerons notamment des enjeux et des droits de la mer, de la protection des littoraux et de la biodiversité marine.

    Des évolutions et des innovations dans le secteur de l’hydroponie et de l’aquaculture, comme recours pour la résilience alimentaire.
    Sans oublier bien entendu le côté plaisir et récréationnel que nous offre les océans et les mers. Et vous qu’en pensez vous ? A votre niveau, dans votre organisation, qu’allez vous faire pour protéger cet héritage ?

    When it comes to changing the plastic industry, good ideas are rewarded

    I have the great pleasure to participate in the jury of plastic revolution, which takes place this afternoon.

    From 4pm live on Facebook Livestream, you will be able to discover the best ideas and the personalities that make up the jury.

    With this award we celebrate
    Young impact innovators!

    We want to honour great ideas, people and initiatives that develop and implement strong ideas against the plastic insanity. We can no longer stand by and watch animals perish, our food become contaminated and our environment destroyed.

    This afternoon, we will celebrate the shapers who actively initiate the Plastic Revolution in 9 main areas !

    Here is the agenda for this afternoon.

    Agenda:
    4pm – welcome and intro
    4pm15 – start of pitches (starting with ecopals)
    each pitch maximum 5min + short recap+questions by jury

    Ideas will be judged on how well your idea achieves the following results:

    1. Impact – How much plastic does your idea conserve?
    2. Reach – How many people will be affected by your idea?
    3. Implementation – What is the feasibility of your solution being implemented at global scale?
    4. Environmental – What is the overall environmental impact of your idea?

    To join the Facebook Livestream, here is the direct link to the Plastic Revolution Now Page: https://www.facebook.com/plasticrevolutionnow/

    Comment saisir les opportunités liées au COVID19 ?

    On ne parle que de cela, et bien sûr que la crise sanitaire du coronavirus change la donne, change les plans et amène une bonne dose de disruption pour toutes les organisations privés et publiques.

    • Cette crise va-t-elle être fatale pour certaines entreprises insuffisamment préparées ?
    • Que faire pour agir et ne pas subir ? Comment absorber le choc sans couler ?
    • Quels principes de l’agilité stratégique peuvent nous être utiles pour faire face à ce nouveau contexte ?

    Un constat: l’année ne sera pas formidable pour tout le monde

    Commençons par énumérer les évidences : la Chine est à l’arrêt, le virus force des pays entiers comme la Corée du Sud, l’Italie ou l’Iran, à se focaliser uniquement sur cette crise sanitaire, les bourses dévissent, les pays sont tentés de fermer leurs frontières, de se replier sur soi, encore un peu plus, les évènements sont annulés les uns après les autres, bref, ne nous voilons pas la face, les nouvelles ne sont pas vraiment bonnes pour les entreprises et pour les entrepreneurs.

    On peut raisonnablement estimé que les 6 premiers mois de l’année 2020 vont être complexes, et que les budgets prévisionnels, les business plans, et les autres divers plans sur la comète, vont avoir des difficultés à se concrétiser en 2020, sans une mise à jour majeure de la stratégie.

    Peut être devons nous réfléchir à un plan pessimiste si le virus évolue.

    Alors que faire ?

    Si ton modèle économique est 100% axé sur l’évènementiel de masse et que tu fais tout le reste gratuitement pour que ton évènement majeur annuel soit un succès, il va peut-être falloir stress tester deux ou trois hypothèses.

    J’en connais qui sont dans cette situation et je leur souhaite bien du courage.

    Si tu gères un lieu festif avec du monde, et que tu bases toutes tes marges sur la vente de billets et sur la fréquentation, tu es aussi dans de beaux draps.

    C’est clairement une disruption, alors que faire ?

    Rester chez soi en pyjama et attendre que cela se passe ?

    Passons rapidement sur les bases, convocation du comité de direction, du conseil d’administration, des instances dirigeantes… décisions d’annulation et de report en chaîne, cascades de mauvaises nouvelles pour les sous-traitants en bout de chaîne, qui risquent de prendre la crise de plein fouet…

    Que nous dit l’agilité stratégique ?

    Faisons simple, focalisons-nous sur les choses essentielles, celles qui comptent: nos ressources, notre positionnement et nos 3 ou 5 capacités clés notamment la capacité à pivoter au bon moment.

    Quelques uns vont être tenté d’attendre que cela se passe, ils feront partie des perdants, et se réveilleront trop tard.

    Les ressources ? Quelles ressources ? Avec la crise sanitaire, il est probable que les personnes clés internes et externes à votre organisation ne vont plus être opérationnelles, elles seront soit elles-mêmes touchées ou inquiètes pour un proche contaminé.

    A priori, tout le monde va faire à peu près les mêmes arbitrages et les mêmes réallocations:

    • Plus de digital, moins de physique (finis les bisous, les poignées de main, et bon courage aux grands magazins)
    • Plus de vidéoconférences, moins de déplacements
    • Plus de rencontres en petit comité et moins de grandes messes
    • Moins de monde dans les espaces ouverts et les transports en commun
    • Repoussons tous les investissements et voyons dans 3 ou 4 mois
    • Bref, nous allons sans doute asssiter à une généralisation de « On freine et on sauve les meubles »
    • Plus de robots, ils n’éternuent pas
    • Plus d’achats en ligne

    Faut-il suivre le mouvement et simplement attendre ou mettre à profit ce temps pour tenter quelques coups à contre courant ? Le digital pour le digital, est-ce vraiment la bonne piste ? Peut-on s’improviser « digital native » ou accélérer sa transformation digitale en pleine crise sanitaire ?

    Le virus va sans doute stress tester le système de santé, mais aussi la résilience de nombreux écosystèmes économiques.

    Les cartes vont clairement être redistribuées, pour le meilleur espérons le.

    Finalement, ces rencontres avec 100000 personnes, avec une foule d’inconnu, est-ce vraiment un bon format ? Combien de leads réels en ressortent ? Des formats plus petits, de type « Small is beautiful » ne sont ils pas intrinsèquement plus précis, plus utile, plus efficace pour construire des partenariats et développer des projets ?

    Et si c’était le bon moment pour investir, pour faire un ou deux paris un peu osé, quand tout le monde attend ? Y aura-t-il une prime à l’audace sur le premier semestre 2020, sans doute…

    Un moment idéal pour les innovations et pour les petits malins ?

    C’est souvent dans les turbulences, que l’on reconnait celles et ceux qui savent trouver des solutions nouvelles et sont restés agiles.

    Qui va me piquer mes clients pendant que je ne peux pas le livrer ? Loin des yeux, loin du coeur, si tu ne viens plus me voir, je vais peut-être reconsidérer mes options ?

    C’est sans doute une des bonnes questions à se poser, si votre chaîne d’approvisionnement est en rupture. On peut logiquement penser que les services achats vont avoir la tâche de reconsidérer certaines options d’approvisionnement pour remettre en plus une chaine d’approvisionnemet plus « resiliente », c’est le terme à la mode.

    Bref, aussi triste et dramatique, que cela puisse être, cette crise nous invite toutes et tous à repenser certains de nos modèles économiques, et nous place devant de nouveaux choix stratégiques à faire.

    En tout cas, le moment idéal pour repenser sa stratégie, pour revoir ses options, et de faire preuve d’agilité et d’absorption pour passer cette grosse turbulence.

    Et vous, comment allez vous saisir les opportunités de cette disruption ?

    3 raisons de se réjouir de l’arrivée du printemps

    Le mois de mars arrive à grands pas, et avec lui le printemps. Nous vous avons préparé trois belles occasions de se rencontrer, et d’échanger, avec des séminaires à taille humaine pour pouvoir avoir des temps d’interaction privilégiés.

    Pilotage avec Laurent & Hendrick

    La première occasion, c’est la soirée des pilotes executifs à Genève.

    Avec Laurent et Hendrick, nous vous avons préparé un programme pour parler de capital humain, de maturité financière et de cohérence stratégique. Le tarif préférentiel « Early Bird » est ouvert jusqu’au samedi 29 février, à 90- au lieu de 120- sur le lien suivant:

    Pour tout savoir, et pour réserver votre place, voici le lien.

    Sport et performance avec Angélique

    La seconde occasion, nous vous la proposons avec Angélique Tefenkgi, avec une approche inédite de la performance et de l’état d’esprit, à travers des parallèles avec le sport de haut niveau.

    Hackons la mode avec vous tous !

    La troisième occasion, ce sera le samedi 21 Mars au Campus Biotech, le temps d’un hackathon sur la mode durable pendant le festival d’innovation ouverte Open Geneva. L’évènement est gratuit pour les participants, l’inscription est obligatoire sur ce lien, qui vous permettra de mettre en lumière votre profil et de découvrir les challenges que nous vous proposons de relever.

    Vous pouvez aussi nous soutenir en devenant sponsor. Il suffit de me contacter pour en savoir plus.

    Bref, un magnifique printemps en perspective, j’espère que nous pourrons nous voir lors de ces séminaires.

    Les moments forts des « open living lab days 2019 » à Thessalonique.

    Arrivée matinale. Passage devant la Tour emblématique de la ville. Ici, c’est la Macédoine !
    La découpe laser a tourné à plein régime, pour illustrer nos modes de transport en triangle pour co-créer des solutions de mobilité urbaine dans les centres villes pour l’expérience du « Last mile » de demain.
    Métamorphose de la table de ma chambre en « fablab éphémère »: carte, ficelle, scotch, et bien sûr Icosahedrons, qui ne me quittent plus.
    Avant d’animer l’atelier sur le « futur de la mobilité des centres urbains » pour de vrai, on le teste avec nos amis des francophonies Living Lab.
    Restaurants, bar, terrasse, c’est dehors que cela se passe à Thessalonique !

    Notre papier de recherche, co-rédigé avec Isis Gouédard, a été sélectionné, notre présentation a permis de proposer à notre audience de considérer que l’on peut être sérieux tout en utilisant les mécanismes des jeux.

    4 choses à savoir pour développer vos affaires dans le Grand Genève

    Créer votre société lorsque le projet est viable

    Vous souhaitez démarrer votre activité ou l’étendre en Suisse ou en France ? Ni trop tôt, ni trop tard. C’est un investissement conséquent en temps, et un risque certain à assumer. Nous vous conseillons dans les moments clés sur vos choix importants (votre stratégie, la meilleure forme juridique pour réaliser votre projet, le choix de la localisation d’enregistrement). Si vous cherchez une solution clé en main, rapide et flexible, vous frappez à la bonne porte !

    Augmenter votre crédibilité pour augmenter vos ventes

    Pour vos clients, partenaires et fournisseurs, pouvoir disposer d’une adresse postale, d’une adresse de gestion, d’une domiciliation, d’un numéro de téléphone local (ligne classique ou VOIP), ou d’un bureau de représentation professionnel avec des personnes qui connaissent le marché local, pourra vous permettre de voir de nouvelles portes s’ouvrir.

    Trouver le bien immobilier approprié

    La recherche de locaux dans une zone où le prix de l’immobilier peut être très élevé, est un facteur clé de succès de votre implantation, c’est souvent la première ligne de coût fixe. Nous avons des solutions modulaires pour vous aider à démarrer. Si vous souhaitez être orienté dans votre recherche de locaux (bureaux, coworking, fablab, living lab, sites de production, sites de stockage) ou dans votre recherche de services et de compétences, nous sommes là pour vous appuyer.

    Gérer votre filiale pour vous aider à croître mieux

    Vous souhaitez vous implanter dans le Grand Genève, nous pouvons vous aider en vous facilitant les démarches administratives (tenue de la comptabilité, tenue de comptes, bonne gestion fiscale et conformité aux lois locales sur le travail, bonne gestion salariale, récupération de la TVA, représentation fiscale).

    Pour toute information, et pour ne pas rester seul dans ces démarches, n’hésitez pas à nous contacter par email (yveszieba@gmail.com) pour planifier un appel gratuit.

     

     

     

     

    7 façons d’avoir une bonne utilisation des écrans

    « Papa travaille beaucoup en ce moment, il rentre stressé du travail après 3 semaines de déplacements professionnels. Je ne l’ai pas vu depuis longtemps, et quand il est là, je n’ai pas le droit de jouer ni d’utiliser l’ordinateur parce qu’il ne comprend pas que c’est mon rêve de faire ça comme métier. Le pire, c’est que maman est d’accord avec lui. »

    Témoignage entendu hier par un jeune collégien, qui voulait rejoindre notre club de gaming, mais n’en avait pas le droit. Du coup, je trouve important de partager avec les enfants, les enseignants et les parents ces 7 conseils pour permettre une saine utilisation des écrans.

    D’un coté, c’est vrai que les lumières bleues peuvent altérer le sommeil, et que les phénomènes d’addiction peuvent exister dans le gaming.

    D’un autre coté, interdire purement et simplement l’usage des écrans, c’est prendre un risque envers l’avenir des enfants, en leur donnant des années de retard sur de nombreux sujets. Aucun parent ne souhaite empêcher son enfant d’explorer l’espace, de rêver, de jouer à plusieurs, d’interagir, d’utiliser leurs sens, d’être créatif, de développer leur langage, d’apprendre des langages (le coding et la programmation en sont).

    Alors que faire ? Comment trouver le juste milieu et le bon équilibre ? Quel contenu autoriser ? Combien de temps est un temps de jeu raisonnable ? Avec qui est-il acceptable de laisser votre enfant jouer ? Quand doit il pouvoir jouer ? Uniquement pendant les vacances ? Après les devoirs ? Jamais ?

    Nous vous proposons ces quelques pistes pour les utiliser comme outil de dialogue intergénérationnel et faire la part des choses entre mythe et réalité.

     

    1- Le temps passé devant l’écran ne doit pas se substituer au jeu libre, à l’activité physique et veillez à maintenir les interactions avec l’entourage et les amis, notamment en favorisant le jeu en équipe ou en club.

    2- Mettez des règles simples en place pour trouver un dialogue et un équilibre. Faites le dès le jeune age. Pas d’écran avant 3 ans, ce n’est pas négociable. Ensuite, on discute.

    3- Respectez les âges indiqués sur les jeux, applications ou programmes. Si c’est moins de 18 ans, c’est moins de 18 ans. Le contenu est créé pour un certain âge. Il doit être visionné par le même groupe d’âge. Donc attention à l’influence des grandes sœurs et des grands frères, et attention aux Youtubers, qui ne respecteraient pas cela. Avoir un œil sur les YouTubers préférés de vos enfants et vous assurer qu’ils respectent cela, est très important. Soyons présents, à l’écoute de nos enfants et échangeons sur le contenu visionné.

    4- Privilégier les contenus interactifs pour éviter l’isolement du gamer. Pour savoir si le contenu est interactif, demandez avec qui joue votre enfant et consultez le forum de gaming pour vous faire votre propre opinion.

    5- Les lumières bleues ont des effets sur le sommeil. On évite donc les écrans le soir, et la nuit.

    6- Encourager votre enfant à partager ce qu’il aime (quel jeu, quel Youtuber…), ce qu’il ressent, ce qu’il voit, avec qui il joue. Dans un même jeu, il peut y avoir des mods différents, certains sont plus créatifs que d’autres.

    7- Soyez vous-même un modèle, (facile à dire !) limiter votre propre utilisation d’écrans, surtout en présence d’enfants. Après tout, difficile de lui demander de respecter des règles que vous ne respectez pas vous-même. Il vous le fera rapidement comprendre.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Mme Corinne Lepage, de passage à Genève, partage sa vision

    A l’occasion de la conférence #GreenandInclusive organisée au CICG par Green Cross International, nous avons eu la possibilité de présenter aux orateurs et aux participants, ses activités d’éco-efficacité et de classe inclusive.

    Mme Corinne Lepage en visite à Genève pour lancer la campagne #COP21
    Mme Corinne Lepage en visite à Genève pour lancer la campagne #COP21

    Parmi les orateurs de renom, nous avons eu la joie d’accueillir Madame Corinne Lepage, extrêmement appréciée à Genève, notamment pour ses réussites dans les procès liés au nucléaire. Madame Lepage (@corinnelepage) a pris le temps d’échanger avec nous, de nous poser des questions sur nos projets de valorisation des déchets, d’économie responsable des ressources et sur nos activités favorisant l’enseignement inclusif. Suite à cet échange informel, elle a accepté de poser avec nous, sur notre stand, juste en face de celui des scouts du monde entier, avec lesquels Mme Lepage collabore pour faire porter aux jeunes générations, les messages clés de la campagne « Creating a better world », en préparation de conférence #COP21 à Paris, messages que vous pouvez suivre sur le hashtag #youcancountonus.

    International Conference for a Green and Inclusive Economy from Geneva to Paris COP21
    International Conference for a Green and Inclusive Economy from Geneva to Paris COP21

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    Un grand merci à l’équipe de Green Cross International pour cette belle opportunité de prise de parole en public.

    CSR Future Outlook

    Introduction

    Government officials, academics, corporates, NGOs, associations, journalists and students and consultants gathered to discuss about Corporate Social Responsibility. A consensus among participants quickly expressed that Geneva has the right ecosystem for CSR and for such an event on global ethics and social innovation. Among the key concepts discussed during the workshop:

    • what is genuine CSR, as opposed to “a lot of communication and little responsibility”.
    • how to be able to hit the triple bottom line.
    • Concepts of Shared Values
    • An emotional appeal to consuming
    • Hard facts about CSR, how to know them ? What is the true situation of companies ?
    • Has it become more difficult to “hide behind communication” and do “green washing” or “social washing” ?

    Definition of CSR

    It is always important to define CSR. Some students attending the workshop mentioned to us that many of their peers do not know what CSR means at all. There is still a lot of room for improvement to clarify the CSR concept. There is a lot of terminology issues, with English vocabulary being not understood. For instance, in countries like India, Latin America, the relationship between business ethics and CSR is not understood the same way.

    CSR cannot be an anglosaxon push, it has to be local, from the roots movements to succeed.

    Definitions worth looking at, include ISO 26000, the European Union definition, GRI G4 guidelines.

    The panel suggests key points to put some structure and help the CSR understanding.

    1. CSR is a process.
    2. Treating stakeholders ethically and responsibly.
    3. CSR wider aim and longer term view is sustainability
    4. Integrity of the institution, i.e. the way profit is made, instead of “profit at any cost”

    I- CSR : an historical perspective to explain the current situation

    How to do business in a responsible way ? How to overcome greed ? are topics which have been very documented. It is not new. What we know about CSR today is built from hundreds yeards of work.

    CSR actually is not a new topic. In Geneva for instance, Calvin said yes to economy but in a social and environmentally responsible way. This has continued with the development of capitalism, the anti apartheid movement.

    Then we have seen the rise of CSR reporting with all sorts of reports. The priority became the reports. Deviation happened with corporates producing reports not reflecting the true picture of their companies.

    II- CSR Nowadays

    Enterprises realise that they cannot do CSR alone. We cannot ask one actor, one market players to do CSR if its competitors are not doing CSR as well. Everybody has to be a citizen, to create social value of work and compete in a fair way. In some cases, it means making less profit or less money.

    Corporates, present at the panel, have explained to us, that when they do proper governance and good CSR, they “lose” some of their business to other companies who are less vigilant about CSR, their sourcing… This leads in turn to some form of short term competitive advantage to the least responsible companies. It is at least the way it is perceived.

    There are certain difficulties to explain to sales departments for instance, who are losing customers or deals, that this is for the good of the company and that in the longer term it is good for the business. Sales individuals are very rarely incentivised properly to support the company’s overall CSR objectives.

    This advocates a holistic approach, not at the enterprise level, but a wider lobbying effort at the industry level. It is not only a company which needs to become better at corporate responsibility, but the entire system that needs to change.

    This is particularly true for SMEs. SMEs (up to 10000 employees) are special and have special needs in terms of CSR. That is the reason why special literature and White Papers exist for SMEs.

    Examples of good CSR practices, mentioned during the workshop

    Encouraging spontaneous movements:

    Huge Climate Change March in New York

    Companies:

    Safaricom in Africa

    McKinsey

    Unilever

    Nike

    Starbucks

    IKEA

    Timberland

    III- CSR future outlook

    Should CSR be top down or a bottom up ?

    Students participating in the workshop challenges the efficiency of top down approach. They consider that most students don’t know what it means when they finish faculty. It is a big problem. It is probably not taught properly.

    CSR has to be endorsed by CEO and top management to have any chance of success.

    That said, if CSR is only a top down approach, it fails miserably. It cannot be English only and it cannot be perceived as a top down approach.

    Different shifts happen simultaneously

    1- Rise of the reputation economy.

    In certain business, we estimate that up to 60% of value is driven by reputation.

    2- Difference in what attracts younger employees.

    A shift with the new generation. Employees who are 20-30 years old today are less driven by money and profit and more driven by purpose and by the cause.

    3- A shift in leadership with the rise of the holistic approach

    Companies like Unilever or McKinsey exemplify this holistic approach.

    More and more companies understand that doing good mean good business.

    This changes the way supply chain is organised, what they do with profit, how they invest.

    4- The rise of impact investing

    Rockefeller divests from fossil fuel.

    Google divests from companies denying climate change.

    This represents opportunities for all of us to explore.

    Contacts:

    Yves Zieba, 0041795611054, yveszieba@ik.me

    L’accès universel, un prérequis à l’innovation ?

    Nous avons débattu de ce thème lors de la table ronde organisée par Softweb (Aurore, Laura, Clara), en utilisant le smartphone comme exemple principal.

    Softweb, accélérateur de projets communautaires.

    Je rejoins avec grand plaisir le conseil consultatif de Softweb autour d’Aurore Bui et de sa talentueuse équipe.

     

    Corporate Responsibility

    You can access our Corporate Responsibility blog here.
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