L’IA pour un maintien à domicile sécurisé et autonome

Le maintien à domicile représente un enjeu crucial pour de nombreuses personnes âgées ou en situation de dépendance, leur permettant de préserver autonomie et qualité de vie.

Cependant, cette aspiration est souvent confrontée à des défis de taille pour les aidants familiaux et les professionnels de santé, notamment en matière de sécurité, de surveillance et de coordination des soins.

Et si l’intelligence artificielle (IA) était la solution pour surmonter ces obstacles et offrir un soutien sans précédent ?


L’IA au service d’un maintien à domicile serein et épanoui

Imaginez un quotidien où la technologie travaille de concert avec l’humain pour garantir sécurité, autonomie et bien-être.

C’est précisément la promesse de l’IA appliquée au maintien à domicile.

Loin des spéculations futuristes, l’IA déploie déjà des solutions concrètes et éprouvées qui révolutionnent le soutien aux personnes âgées et dépendantes.


Comment l’IA transforme le soutien aux personnes âgées et dépendantes

Je suis ravi d’annoncer le lancement de mon nouvel eBook, « Découvrez comment l’IA transforme le soutien aux personnes âgées et dépendantes ». Cet ouvrage vous plonge au cœur des innovations les plus prometteuses qui redéfinissent le maintien à domicile.

Vous y explorerez les applications concrètes de l’IA, de la domotique intelligente aux assistants vocaux personnalisés, en passant par les systèmes de détection de chutes et les plateformes de télémédecine.

Dans cet eBook, vous découvrirez en détail :

  • Comprendre les fondamentaux : Qu’est-ce que l’IA et comment ses différentes branches (apprentissage automatique, vision par ordinateur, traitement du langage naturel) sont-elles appliquées au maintien à domicile ?
  • Sécurité renforcée : Explorez les solutions d’IA qui préviennent les accidents domestiques, détectent les situations d’urgence et alertent instantanément les aidants, offrant une tranquillité d’esprit inégalée.
  • Autonomie accrue : Découvrez comment l’IA aide à gérer les tâches quotidiennes, à suivre les traitements médicamenteux et à faciliter la communication, permettant aux individus de conserver leur indépendance plus longtemps.
  • Santé et bien-être connectés : Apprenez comment les dispositifs portables et les capteurs intelligents, alimentés par l’IA, surveillent les signes vitaux, analysent les habitudes de sommeil et identifient les changements subtils dans l’état de santé, permettant une intervention rapide.
  • Soutien aux aidants : Comprenez comment l’IA peut alléger le fardeau des aidants en fournissant des informations précieuses, en automatisant certaines tâches et en offrant un soutien émotionnel.
  • Les défis et perspectives : Abordez les questions éthiques, de confidentialité et d’accessibilité liées à l’intégration de l’IA dans les soins à domicile, et projetez-vous dans l’avenir de cette technologie révolutionnaire.

Cet eBook est une ressource essentielle pour toute personne souhaitant mieux comprendre le potentiel de l’IA pour améliorer la qualité de vie et le bien-être des personnes âgées et dépendantes, ainsi que le quotidien de leurs aidants.

Téléchargez dès aujourd’hui votre exemplaire et découvrez comment l’IA ouvre de nouvelles perspectives pour un maintien à domicile digne et sécurisé !

Comment l’intelligence artificielle aide les médias traditionnels à se réinventer

À l’heure où le numérique redéfinit nos usages, les médias traditionnels (presse écrite, radio, télévision) sont confrontés à un double défi : garder leur audience tout en adaptant leurs formats, leur vitesse de traitement de l’information et leurs modèles économiques. L’intelligence artificielle (IA) apparaît aujourd’hui comme un levier puissant pour opérer cette transformation. Loin de remplacer les journalistes, elle les assiste, accélère les processus et ouvre la voie à de nouveaux récits.

1. Une rédaction augmentée : l’IA au service du journaliste

L’IA transforme le travail rédactionnel en automatisant certaines tâches répétitives. Grâce à des outils de traitement du langage naturel (NLP), les rédactions peuvent :

  • Générer des dépêches automatiquement (résultats sportifs, données boursières, météo) à partir de bases de données structurées.
  • Traduire et résumer des textes pour gagner du temps lors de la veille internationale.
  • Reformuler ou réécrire des contenus pour les adapter à différents canaux (site web, réseaux sociaux, newsletters).

Des médias comme The Washington Post ou Associated Press utilisent déjà des algorithmes pour publier plus rapidement, tout en laissant aux journalistes humains le soin de produire des enquêtes, des analyses et des récits à forte valeur ajoutée.

2. Une meilleure compréhension de l’audience

Grâce au machine learning, les médias peuvent analyser finement les comportements de leurs lecteurs, auditeurs ou téléspectateurs :

  • Quels sujets génèrent le plus d’engagement ?
  • À quel moment publier pour maximiser l’audience ?
  • Quelles thématiques fidélisent ou font fuir ?

Ces données permettent de personnaliser les contenus proposés à chaque lecteur, à la manière d’un Netflix de l’information. L’IA joue ici un rôle d’assistant marketing, permettant d’optimiser les titres, les formats et même les angles éditoriaux.

3. L’innovation dans les formats narratifs

L’IA permet aussi d’explorer de nouveaux types de narration :

  • Podcasts enrichis par synthèse vocale, avec des voix générées automatiquement.
  • Reportages immersifs en réalité virtuelle, construits à partir de modèles 3D créés par IA.
  • Infographies et visualisations de données dynamiques et interactives, générées à partir de grandes bases d’informations.

Ces innovations offrent aux médias la possibilité de se différencier, en rendant l’information plus vivante, plus immersive et plus accessible.

4. La lutte contre la désinformation

Paradoxalement, alors que l’IA peut être utilisée pour générer de faux contenus (deepfakes, fake news), elle constitue aussi une réponse puissante pour les détecter :

  • Détection automatisée des incohérences factuelles
  • Analyse de la source et de la propagation d’un contenu
  • Vérification croisée des citations, images et vidéos

De nombreux médias collaborent aujourd’hui avec des startups spécialisées dans la vérification automatisée des faits, pour rétablir la confiance avec leur public.

5. Un nouveau modèle économique en construction

Enfin, l’IA aide les médias à identifier de nouvelles sources de revenus :

  • Paywalls dynamiques qui adaptent l’offre d’abonnement en fonction du profil du lecteur.
  • Publicité programmatique intelligente, plus ciblée et plus rentable.
  • Production de contenus sponsorisés assistée par IA, avec un meilleur équilibre entre valeur éditoriale et impératifs commerciaux.

Ces pistes permettent de sortir du modèle unique basé sur la publicité, aujourd’hui fragilisé, pour construire des sources de revenus diversifiées et durables.


Conclusion

L’intelligence artificielle ne signe pas la fin des médias traditionnels, bien au contraire : elle leur offre une opportunité unique de se réinventer, en réconciliant rigueur journalistique et agilité technologique.

Dans cette nouvelle ère, le rôle du journaliste évolue vers celui d’un curateur, d’un analyste, d’un conteur augmenté. L’IA est un outil, pas un substitut — et c’est dans l’alliance entre intelligence humaine et artificielle que réside l’avenir du journalisme.

Comment l’IA transforme notre vie professionnelle

L’IA, bien plus qu’un levier de productivité : un impact profond sur la Qualité de Vie et des Conditions de Travail (QVCT)

L’intelligence artificielle (IA) est sans conteste l’une des révolutions technologiques majeures de notre époque, promettant des gains de productivité inédits pour nos organisations.

Cependant, au-delà de cette métrique économique souvent mise en avant, un enjeu fondamental mérite toute notre attention : quel est l’impact réel de l’IA sur la qualité du travail et la qualité de vie au travail (QVCT) de nos collaborateurs ?

Cette question, trop souvent inexplorée, est pourtant cruciale pour construire un avenir professionnel durable et humain.

Nous devons collectivement nous interroger : comment l’IA modifie-t-elle les conditions de travail au quotidien ?

Quels effets concrets a-t-elle sur l’engagement, le sens du travail et la charge mentale ?

Comment les directions des Ressources Humaines (DRH) et des Systèmes d’Information (DSI) peuvent-elles accompagner ces transformations de manière responsable et durable ?


L’IA au quotidien : entre opportunités et défis pour les conditions de travail

L’intégration de l’IA dans nos processus de travail se manifeste sous diverses formes : automatisation des tâches répétitives, aide à la décision, analyse prédictive, interfaces conversationnelles… Ces évolutions ont des répercussions directes sur le quotidien des salariés.

  • Libération des tâches à faible valeur ajoutée : L’automatisation peut permettre aux collaborateurs de se décharger des tâches chronophages et répétitives, leur offrant ainsi la possibilité de se concentrer sur des activités à plus forte valeur ajoutée, nécessitant créativité, analyse critique et interaction humaine. C’est une opportunité d’enrichir le contenu du travail et de stimuler le développement de nouvelles compétences.
  • Aide à la décision et performance accrue : Les outils basés sur l’IA peuvent fournir des analyses de données complexes en temps réel, facilitant des prises de décision plus éclairées et plus rapides. Cela peut renforcer l’efficacité individuelle et collective, et potentiellement réduire certaines sources de stress liées à l’incertitude.
  • L’émergence de nouvelles formes de collaboration : L’IA peut devenir un véritable « assistant intelligent », optimisant les flux de travail et la communication. Des outils de planification intelligents aux plateformes collaboratives augmentées, l’IA peut fluidifier les interactions et améliorer la coordination.

Cependant, il est impératif de ne pas ignorer les défis :

  • Risque de déqualification et de perte de sens : Si l’IA est déployée sans réflexion sur l’évolution des métiers, elle peut mener à une parcellisation des tâches restantes et à une perte de sens pour les collaborateurs dont le cœur de métier est repris par la machine. La question de l’employabilité et de la requalification est centrale.
  • Intensification du travail et « uberisation » : L’IA peut aussi conduire à une intensification du travail par une surveillance accrue des performances, des objectifs plus ambitieux ou une pression constante à la productivité. Dans certains secteurs, elle peut favoriser des modèles de travail fragmentés et précarisés.
  • Charge mentale et hyper-connexion : L’interaction constante avec des systèmes IA peut générer une nouvelle forme de charge mentale, liée à la nécessité de comprendre et de vérifier les résultats produits par la machine, ou à la peur d’être remplacé. L’hyper-connexion, facilitée par l’IA, peut également brouiller les frontières entre vie professionnelle et vie personnelle.

L’IA et l’humain : engagement, sens du travail et charge mentale

L’impact de l’IA sur l’engagement, le sens du travail et la charge mentale est multifactoriel et dépend fortement de la manière dont elle est intégrée dans l’organisation.

  • Engagement : L’IA peut potentiellement renforcer l’engagement en rendant le travail plus intéressant et moins répétitif. Si les collaborateurs se sentent accompagnés et voient l’IA comme un outil d’aide plutôt qu’une menace, leur sentiment d’autonomie et de compétence peut être accru. À l’inverse, un déploiement perçu comme opaque, menaçant l’emploi ou déshumanisant le travail, mènera inévitablement à une baisse de l’engagement.
  • Sens du travail : La question du sens est au cœur des préoccupations actuelles. Si l’IA permet aux individus de se concentrer sur des tâches à forte valeur ajoutée, où leur expertise et leur créativité sont sollicitées, le sens du travail peut être renforcé. En revanche, si l’IA réduit le travail à une simple exécution ou à un contrôle de machine, le sens risque de s’éroder, entraînant démotivation et aliénation. Il est crucial de veiller à ce que l’IA ne dilue pas la dimension relationnelle et éthique de nombreux métiers.
  • Charge mentale : L’IA peut, dans le meilleur des cas, réduire la charge mentale liée aux tâches routinières ou complexes. Cependant, elle peut aussi en créer de nouvelles :
    • Charge cognitive : Nécessité d’apprendre à interagir avec de nouveaux systèmes, de comprendre leurs logiques, de vérifier leurs résultats.
    • Charge émotionnelle : Peur du remplacement, sentiment de déshumanisation des interactions (notamment avec les chatbots), ou stress lié à une surveillance algorithmique perçue comme intrusive.
    • Charge informationnelle : Flux constant d’informations générées par l’IA, nécessitant un tri et une analyse accrus.

Accompagner la transformation : le rôle clé des DRH et DSI

Face à ces enjeux, les directions RH et IT ont un rôle pivot à jouer pour que l’intégration de l’IA soit une réussite humaine et organisationnelle.

Anticipation et gestion prévisionnelle des emplois et des compétences (GPEC) :

  • Cartographier les impacts : Identifier précisément les métiers et les compétences qui seront transformés par l’IA.
  • Développer les compétences de demain : Mettre en place des programmes massifs de formation et de reconversion, axés sur les compétences « humaines » (créativité, pensée critique, intelligence émotionnelle, collaboration) et les compétences spécifiques à l’interaction avec l’IA.
  • Co-construire les évolutions : Associer les collaborateurs et leurs représentants à la réflexion sur l’évolution des métiers et des processus.

    Conception centrée sur l’humain (Human-Centered Design) :

    • Impliquer les utilisateurs : Ne pas se contenter de déployer des outils, mais impliquer les futurs utilisateurs dès la phase de conception et de test pour s’assurer que les solutions IA répondent à leurs besoins et améliorent réellement leurs conditions de travail.
    • Transparence et explicabilité : Les systèmes d’IA doivent être compréhensibles par les utilisateurs. Expliquer pourquoi et comment une décision est prise par un algorithme est essentiel pour la confiance et l’acceptation.
    • Contrôle humain : Veiller à ce que l’humain garde le contrôle final et la capacité d’intervenir ou de corriger les actions de l’IA. L’IA doit être un assistant, non un substitut.

      Renforcer le dialogue social et l’éthique de l’IA :

      • Cadre éthique : Définir une charte d’utilisation de l’IA, encadrant les principes de non-discrimination, de protection des données, de respect de l’autonomie et de la dignité humaine.
      • Dialogue social renforcé : Engager un dialogue constant avec les partenaires sociaux sur les modalités de déploiement de l’IA et ses impacts sur les conditions de travail, la santé et la sécurité.
      • Accompagnement psychologique : Être attentif aux risques psychosociaux liés à l’IA (stress, anxiété, sentiment de déshumanisation) et proposer des dispositifs d’écoute et d’accompagnement.

        Adoption d’une culture de l’expérimentation et de l’apprentissage continu :

        • Tester et ajuster : Déployer l’IA par étapes, en privilégiant des pilotes et en évaluant régulièrement les impacts sur la QVCT.
        • Retour d’expérience : Mettre en place des boucles de feedback pour ajuster les usages et les outils en fonction de l’expérience des collaborateurs.
        • Culture de l’innovation responsable : Encourager une culture où l’innovation technologique est systématiquement évaluée à l’aune de son impact humain et social.

          Conclusion

          L’intelligence artificielle est une force de transformation inévitable.

          Notre responsabilité, en tant que leaders des organisations, est de veiller à ce que cette transformation soit au service de l’humain et non l’inverse.

          L’IA ne doit pas être perçue uniquement comme un outil de productivité, mais comme un levier pour améliorer fondamentalement la qualité du travail et la qualité de vie au travail.

          En adoptant une approche proactive, éthique et centrée sur l’humain, les DRH et les DSI, en collaboration étroite avec les responsables des relations sociales et de la QVCT, ont l’opportunité unique de façonner un futur où l’IA enrichit le travail, développe les compétences et renforce l’engagement.

          Il ne s’agit plus de savoir si nous devons intégrer l’IA, mais comment nous allons le faire pour maximiser ses bénéfices tout en protégeant et en valorisant notre capital humain le plus précieux.

          Un écosystème en pleine effervescence

          La French Tech à VivaTech 2025

          Paris accueillait du 11 au 14 juin 2025 l’édition tant attendue de VivaTechnology, le rendez-vous incontournable de l’innovation et de la tech en Europe.

          Au cœur de cet événement mondial, la French Tech, l’écosystème français des startups, a brillé de mille feux, témoignant de son dynamisme, de son ambition et de sa contribution croissante aux défis technologiques et sociétaux.

          La French Tech : Un écosystème soutenu et structuré

          Née en 2013, la Mission French Tech est l’administration d’État chargée de déployer les politiques publiques en faveur des startups et de fédérer un écosystème qui compte aujourd’hui près de 25 000 entreprises françaises, tant en France qu’à l’international.

          Son objectif principal est de soutenir la structuration et la croissance de cet écosystème, en offrant un cadre propice à l’innovation et au développement.

          Les activités de la French Tech s’articulent autour de plusieurs axes majeurs :

          • Accompagnement des startups : À travers des programmes phares comme le French Tech Next40/120, qui réunit les 120 scale-up françaises les plus performantes, la Mission French Tech offre un accompagnement individualisé et collectif sur des enjeux stratégiques tels que le développement international, le financement, le développement commercial (achats publics et privés), le recrutement, l’implantation territoriale, la propriété intellectuelle et les enjeux réglementaires. Le programme French Tech 2030, quant à lui, met l’accent sur les solutions répondant aux grands défis industriels et technologiques, de la transition écologique à la souveraineté numérique.

          • Promotion de l’écosystème : La French Tech œuvre activement à valoriser la « marque France » dans le domaine de la technologie, en mettant en lumière le fait que les startups françaises constituent un atout majeur sur la scène économique internationale. Elle organise ou participe à de nombreux événements nationaux et internationaux (comme le CES de Las Vegas ou le Web Summit) pour favoriser les rencontres entre startups, investisseurs et grands groupes.

          • Engagement pour une tech plus inclusive et durable : La Mission French Tech s’est engagée pour un écosystème plus vertueux, paritaire, inclusif et respectueux de l’environnement. Des initiatives comme le Pacte Parité visent à réduire les inégalités et à promouvoir une meilleure représentation des femmes dans la tech.

          • Le programme French Tech Tremplin, quant à lui, favorise l’égalité des chances en accompagnant les entrepreneurs issus de milieux sous-représentés.

          La French Tech à VivaTech 2025 : Un coup de projecteur sur l’innovation française

          VivaTech 2025 représente un temps fort pour la French Tech, qui y déploie une présence significative pour mettre en avant ses champions et ses initiatives. Du 11 au 14 juin, la Mission French Tech était présente avec son propre stand, véritable vitrine de l’innovation française.

          De nombreuses régions et communautés French Tech, telles que la French Tech Grand Paris, la French Tech Nouvelle-Aquitaine ou la French Tech Bourgogne-Franche-Comté, avaient également leurs propres pavillons et événements. Ces espaces offrent aux startups locales une visibilité unique, des opportunités de rencontrer des investisseurs et des clients potentiels, et d’accélérer leur développement.

          Mes amis acteurs clés de l’innovation d’Auvergne Rhône Alpes étaient également présents en force.

          L’intelligence artificielle (IA) était l’une des thématiques centrales de cette édition 2025.

          La French Tech, avec sa forte proportion d’entreprises œuvrant dans la chaîne de valeur de l’IA (35% des entreprises du French Tech Next40/120), y a joué un rôle de premier plan. Des conférences, des démonstrations de solutions innovantes et des présentations sur l’impact de l’IA sur les grandes organisations étaient au programme.

          J’ai pu découvrir notamment des startups développant des plateformes de Data Quality alimentées par l’IA, des solutions de transformation de processus métier via l’IA générative ou encore des outils de gouvernance, risques et conformité augmentés par l’IA.

          VivaTech 2025 a été l’occasion pour la French Tech de réaffirmer son leadership en matière d’innovation, de démontrer sa capacité à relever les défis de demain et de renforcer son positionnement comme un acteur majeur de la scène technologique mondiale.

          Grâce à la FrenchTech, j’avais pu présenté quelques unes de nos innovations « smart » et « objets connectés » à Bratislava lors de la présidence européenne de la Slovaquie il y a de cela 10 ans déjà.

          10 ans plus tard, c’est toujours un plaisir de vous revoir !!! A la prochaine donc 🙂

          How Artificial Intelligence will transform Human Resources

          AI in HR : 100 transformative use cases

          In today’s rapidly evolving business landscape, artificial intelligence (AI) is not just a buzzword; it’s a powerful tool reshaping various sectors, including Human Resources (HR).

          The integration of AI into HR processes is set to revolutionize how organizations attract, hire, and manage talent. Let’s explore how AI is changing the HR landscape and why you should consider reading our comprehensive e-book on the various use cases of AI in HR.

          The Impact of AI on Human Resources

          1. Streamlined Recruitment Processes

          AI-powered tools can significantly enhance the recruitment process. By automating resume screening and shortlisting candidates based on predefined criteria, HR professionals can save time and focus on engaging with top talent. Machine learning algorithms can analyze historical hiring data to identify patterns and predict the success of candidates in specific roles.

          2. Enhanced candidate experience

          Chatbots and virtual assistants are becoming commonplace in HR. These AI-driven tools can answer candidate queries in real-time, provide updates on application statuses, and even schedule interviews. This not only improves the candidate experience but also allows HR teams to manage multiple applicants efficiently.

          3. Data-Driven Decision Making

          AI enables HR teams to gather and analyze vast amounts of data related to employee performance, engagement, and turnover. By leveraging these insights, organizations can make informed decisions about employee development, retention strategies, and workforce planning.

          4. Personalized learning and development

          AI can help tailor learning and development programs to individual employee needs. By analyzing skills gaps and career aspirations, AI systems can recommend personalized training resources, ensuring employees receive the support they need to grow within the organization.

          5. Improved employee engagement

          AI tools can measure employee engagement levels through sentiment analysis and feedback collection. This allows HR teams to identify areas of concern and take proactive measures to foster a positive workplace culture.

          6. Predictive analytics for retention

          By leveraging predictive analytics, AI can help HR professionals identify employees who may be at risk of leaving the organization. This insight allows for timely interventions, such as career development discussions or improved workplace conditions, to enhance retention rates.

          Discover more in my e-book

          These are just a few examples of how AI is transforming HR practices. To dive deeper into the myriad of use cases and learn how your organization can benefit from AI in HR, we invite you to read our detailed e-book.

          In this e-book, you’ll find:

          • In-depth case studies of successful AI implementations in HR
          • Practical tips for integrating AI into your HR processes
          • Insights from industry experts on the future of HR with AI

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          By understanding and utilizing AI in HR, organizations can not only enhance their operational efficiency but also create a more engaging and productive work environment.

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          Garantir la confiance : Principes de transparence de l’IA

          Commençons par définir les principes de transparence de l’IA.

          Ensuite, nous aborderons la mise en place de ces principes dans le contexte de l’administration publique.

          Enfin, nous discuterons de la manière dont cela garantit des bases saines pour l’utilisation de l’IA dans notre société.

          La transparence de l’IA au cœur de l’action publique : Bâtir la confiance pour une société éclairée

          L’intelligence artificielle (IA) est devenue un moteur de transformation pour de nombreux secteurs, y compris l’administration publique. De l’optimisation des services à la prise de décisions complexes, l’IA offre des opportunités inédites. Cependant, son déploiement, en particulier lorsqu’il affecte directement les citoyens, soulève des questions fondamentales quant à la confiance, l’équité et la légitimité. C’est ici que les principes de transparence de l’IA prennent toute leur importance, en fournissant un cadre essentiel pour garantir des bases saines à ces usages dans notre société.

          Les principes fondamentaux de la transparence de l’IA

          La transparence de l’IA ne se limite pas à « ouvrir la boîte noire » des algorithmes. Elle englobe un ensemble de principes interdépendants visant à rendre les systèmes d’IA compréhensibles, prévisibles et responsables :

          • Explicabilité (XAI) : Il s’agit de la capacité d’un système d’IA à expliquer ses décisions et ses actions de manière compréhensible pour les êtres humains. Cela implique de pouvoir justifier pourquoi une décision spécifique a été prise, quels facteurs ont été pris en compte et quelle a été leur importance relative.
          • Interprétabilité : Ce principe se concentre sur la compréhension humaine du fonctionnement et du comportement général d’un modèle d’IA. Il s’agit de savoir comment le modèle apprend, quelles sont ses forces et ses faiblesses, et comment il réagit à différentes données d’entrée.
          • Responsabilité (Accountability) : La transparence doit permettre d’identifier clairement qui est responsable des décisions prises par un système d’IA, et de prévoir des mécanismes de recours en cas d’erreur ou de préjudice. Cela inclut la traçabilité des processus et des acteurs impliqués.
          • Traçabilité : Il doit être possible de retracer l’ensemble du cycle de vie d’un système d’IA, depuis la collecte des données d’entraînement jusqu’à son déploiement et son utilisation. Cela permet de comprendre l’origine des biais potentiels et d’assurer une gestion appropriée.
          • Communication claire et accessible : Les informations relatives au fonctionnement des systèmes d’IA doivent être communiquées de manière simple, concise et adaptée au public visé, qu’il s’agisse d’experts ou de citoyens non-initiés.

          Ces principes sont cruciaux pour instaurer la confiance, garantir l’équité, réduire les biais algorithmiques et assurer le respect des réglementations et des directives éthiques.

          La transparence de l’IA dans l’Administration Publique : Un enjeu démocratique

          Lorsque l’administration publique utilise l’IA pour prendre des décisions qui impactent directement la vie des citoyens (par exemple, pour l’attribution d’aides sociales, la gestion des impôts, l’orientation scolaire, ou les décisions judiciaires), la mise en œuvre de la transparence devient un impératif démocratique. Le Règlement Européen sur l’Intelligence Artificielle (IA Act), entré en vigueur au 1er août 2024, constitue un cadre réglementaire majeur en la matière, en classifiant les systèmes d’IA par niveau de risque et en imposant des obligations spécifiques pour les systèmes à haut risque.

          Pour garantir des bases saines, l’administration doit s’engager sur plusieurs fronts :

          1. Identifier et encadrer les systèmes d’IA à haut risque : Les systèmes d’IA qui peuvent avoir un impact significatif sur les droits fondamentaux ou la sécurité des individus doivent être soumis à des exigences de transparence et de supervision renforcées. Cela inclut des tests rigoureux avant la mise sur le marché et une surveillance continue.
          2. Explicitation des processus décisionnels : Lorsque l’IA est impliquée dans une décision, les citoyens doivent être informés de sa présence. L’administration doit être en mesure d’expliquer comment la décision a été prise, quels critères ont été utilisés par l’IA et quel rôle l’intervention humaine a joué. Il doit exister un droit à la non-numérisation ou à l’examen humain de la décision.
          3. Gestion des données et des biais : La transparence implique une communication claire sur les données utilisées pour entraîner les modèles d’IA, ainsi que sur les méthodes mises en œuvre pour identifier et corriger les biais potentiels. L’utilisation de données sensibles ou discriminatoires doit être évitée.
          4. Supervision humaine : Même pour les systèmes d’IA les plus sophistiqués, une supervision humaine doit être maintenue. Les agents publics doivent comprendre le fonctionnement des outils d’IA qu’ils utilisent et être en mesure d’intervenir, de corriger et de contester les décisions automatisées si nécessaire.
          5. Auditabilité et redevabilité : Les systèmes d’IA doivent être conçus de manière à permettre des audits réguliers pour vérifier leur conformité aux principes de transparence et d’équité. Des mécanismes de redevabilité clairs doivent être établis pour déterminer la responsabilité en cas de dysfonctionnement ou de préjudice.
          6. Information et sensibilisation des citoyens : L’administration a un rôle crucial à jouer dans l’éducation des citoyens sur l’utilisation de l’IA, ses avantages et ses limites. Des plateformes d’information et de retour d’expérience peuvent contribuer à renforcer la confiance et la compréhension.
          7. Coopération intersectorielle et recherche : Promouvoir la recherche sur l’IA explicable et éthique, et encourager la collaboration entre le secteur public, le monde universitaire et le secteur privé, est essentiel pour développer des solutions transparentes et fiables.

          Garantir des bases saines pour l’IA dans notre société

          La mise en place rigoureuse des principes de transparence dans l’utilisation de l’IA par l’administration publique est une pierre angulaire pour bâtir une société où l’IA est un atout, et non une menace. Cela permet de :

          • Renforcer la confiance citoyenne : Lorsque les citoyens comprennent comment les décisions sont prises, même avec l’aide de l’IA, ils sont plus enclins à faire confiance aux institutions.
          • Assurer l’équité et prévenir la discrimination : La transparence permet de détecter et de corriger les biais algorithmiques qui pourraient conduire à des traitements inéquitables de certains groupes de personnes.
          • Protéger les droits fondamentaux : En garantissant l’explicabilité et la redevabilité, la transparence assure que l’IA respecte des principes essentiels comme le droit à un procès équitable, le droit à la vie privée et le droit à la non-discrimination.
          • Favoriser l’innovation responsable : Un cadre clair et transparent encourage les développeurs d’IA à concevoir des systèmes éthiques dès la conception, favorisant ainsi une innovation durable et bénéfique pour tous.
          • Permettre un débat public éclairé : Une meilleure compréhension de l’IA facilite un dialogue constructif sur son rôle dans la société, permettant d’ajuster les politiques et les réglementations en fonction des besoins et des valeurs collectives.

          En conclusion, la transparence de l’IA n’est pas un simple ajout technique, mais un pilier fondamental d’une IA responsable et digne de confiance. Pour l’administration publique, c’est une obligation éthique et démocratique, essentielle pour garantir que l’IA serve l’intérêt général et contribue à une société plus juste et plus éclairée.

          Unlocking Corporate Opportunities with the European Ocean Pact

          Opportunities for Innovative Corporates Under the European Ocean Pact

          The European Ocean Pact, unveiled by the European Commission in June 2025, presents a transformative framework aimed at addressing the critical challenges facing our oceans. This initiative not only focuses on environmental sustainability but also opens a plethora of opportunities for innovative corporates looking to engage in the blue economy. Here’s how businesses can capitalize on the opportunities presented by the Ocean Pact.

          1. Investment in Sustainable Technologies

          The Ocean Pact emphasizes the need for sustainable practices across various sectors, including fisheries, aquaculture, and maritime transport. Corporates can invest in innovative technologies that enhance resource efficiency, reduce waste, and promote eco-friendly operational practices. This includes:

          • Renewable Energy Solutions: Companies can develop offshore wind and ocean energy technologies, contributing to the EU’s climate goals.
          • Sustainable Aquaculture Systems: Innovations in aquaculture that minimize environmental impact and enhance productivity will be crucial.

          2. Research and Development Collaborations

          The Pact highlights the importance of research and innovation in achieving its objectives. Corporates have the opportunity to partner with research institutions and universities to:

          • Develop New Solutions: Collaborate on projects aimed at restoring marine ecosystems or improving marine biodiversity.
          • Access Funding: Engage in EU-funded research initiatives that support innovative ocean technologies and sustainable practices.

          3. Enhanced Market Access

          The Ocean Pact aims to create a more cohesive regulatory framework for maritime activities. This presents corporates with:

          • Easier Compliance: Streamlined regulations can reduce barriers to entry, making it easier for businesses to operate within the blue economy.
          • New Markets: As the demand for sustainable products grows, companies that align with the Pact’s goals can tap into emerging markets focused on eco-friendly goods and services.

          4. Public-Private Partnerships

          The Ocean Pact encourages collaboration between public authorities and private entities. Corporates can leverage this by:

          • Engaging in Joint Ventures: Participate in projects that focus on marine conservation, sustainable tourism, or coastal community development.
          • Influencing Policy: Work with government bodies to shape policies that favor innovative practices and technologies.

          5. Consumer Engagement and Brand Loyalty

          As public awareness of ocean health grows, consumers increasingly favor brands that demonstrate environmental responsibility. Corporates can:

          • Enhance Brand Image: Aligning business practices with the Ocean Pact can improve corporate reputation and customer loyalty.
          • Educational Initiatives: Invest in community-based programs that promote ocean literacy, thereby engaging customers and building a positive brand narrative.

          6. Access to Funding Mechanisms

          The Ocean Pact encourages investments in sustainable initiatives, creating access to various funding sources:

          • EU Grants and Loans: Corporates can apply for financial support from EU programs aimed at fostering sustainable blue economy projects.
          • Impact Investment: Attract impact investors interested in supporting businesses that contribute positively to ocean health and sustainability.

          Conclusion

          The European Ocean Pact is more than just an environmental initiative; it is a gateway for innovative corporates to engage in the blue economy. By leveraging the opportunities presented by the Pact, businesses can not only contribute to the health of our oceans but also drive growth and innovation in their sectors. As the EU leads the charge in sustainable ocean governance, corporates that align with these goals stand to gain significantly in terms of market access, brand loyalty, and long-term profitability.

          Partenariats durables pour la protection des océans

          1. Engagements renforcés

          L’adhésion à des engagements globaux pour la protection des océans peut renforcer la réputation de l’entreprise. En intégrant des objectifs de durabilité dans sa stratégie, l’entreprise peut non seulement se conformer aux attentes réglementaires, mais aussi attirer des clients sensibilisés à ces enjeux.

          2. Partenariats internationaux

          S’associer avec d’autres entreprises, ONG et gouvernements peut ouvrir des opportunités de collaboration sur des projets de conservation. Cela permet d’accéder à des ressources et à des expertises, tout en renforçant la capacité d’impact collectif.

          3. Financement

          Participer à des initiatives financées par des fonds publics ou des organisations internationales peut permettre à l’entreprise de bénéficier de subventions pour des projets écologiques. Cela réduit le risque financier et encourage l’innovation dans des pratiques durables.

          4. Échanges de bonnes pratiques

          En s’engageant dans des réseaux d’échanges, l’entreprise peut apprendre des meilleures pratiques dans le domaine de la durabilité. Cela peut conduire à l’implémentation de méthodes plus efficaces pour réduire l’empreinte écologique, comme l’utilisation de matériaux recyclés ou la réduction des déchets.

          5. Éducation et sensibilisation

          Investir dans des programmes éducatifs ou de sensibilisation peut renforcer l’image de marque de l’entreprise. En devenant un acteur du changement, l’entreprise peut mobiliser ses employés et ses clients autour de la cause, créant ainsi une communauté engagée.

          6. Résultats scientifiques

          En se basant sur des données scientifiques récentes, l’entreprise peut mieux orienter ses actions et ses investissements. Cela permet de cibler les initiatives qui auront le plus d’impact sur la protection des océans, tout en répondant aux exigences réglementaires et aux attentes des parties prenantes.

          Conclusion

          En résumé, la conférence UNOC à Nice représente une opportunité stratégique pour les entreprises.

          En s’engageant activement dans la protection des océans, elles peuvent non seulement contribuer à un enjeu mondial crucial, mais également bénéficier d’avantages concurrentiels, d’une meilleure image de marque et d’opportunités de croissance durable.

          Gérer les refus : stratégies pour obtenir une lettre de soutien

          Avez-vous déjà demandé à quelqu’un qui ne coûte rien, qui ne prend pas de temps, et qui ne peut que rapporter gros, et essuyer un refus ?

          Et bien, c’est ce qui arrive parfois, (en tout cas, cela m’est arrivé quelques fois), lorsque l’on sollicite une « lettre de soutien ».

          En tant qu’employé, je ne savais même pas que cela existait.

          Quand je suis devenu entrepreneur, je me suis rapidement rendu compte qu’il fallait collecter des « lettres de soutien ».

          Pourtant, je ne suis candidat à rien, je ne fais pas de politique.

          En revanche, pour présenter une équipe ou un projet innovant, on m’a gentiment fait comprendre qu’il était préférable de montrer que nous ne sommes pas un groupe de fous furieux dans un garage, mais que nous sommes connus (voire reconnus ?) par d’autres personnes et d’autres entités.

          Naïvement, j’ai pensé qu’un simple coup de fil ou qu’un simple email ferait l’affaire, puisque justement cela ne coûte rien, qu’il n’y a aucun risque et que je n’ai pas souvenir d’en avoir refusé. Pour moi, c’est la première étape d’une collaboration possible, un peu comme un premier café de prise de contact.

          En fait, ce n’est pas si simple.

          C’est oui ou bien c’est non !!! 🙂

          Dans la vraie vie, certaines personnes les signent avec un grand sourire (et elles ont bien raison), d’autres refusent de les signer, d’autres encore y voit une opportunité de négociation.

          J’avoue qu’au début, je le prenais un peu perso, un peu comme un affront. Cela créé encore aujourd’hui « un certain froid » en cas de refus. J’ai du mal à retourner voir celles et ceux qui m’ont refusé un soutien pour le projet d’après. A l’inverse, celles et ceux qui signent, sont les premiers que j’invite et que je tiens informé.

          Je demande gentiment quelque chose qui n’engage à rien, j’ai l’impression de faire une proposition en or (collaborons, co-créons, soyez early adopters….) et je me prends un refus dans les dents (ou pas de réponse, ce qui revient finalement au même, puisque les lettres de soutien sont des pièces que l’on joint à des dossiers de projets innovants).

          Maintenant, avec un peu plus d’expérience et de km au compteur, je change de point de vue, et je me dis que ce petit jeu des lettres de soutien, des vrais partenaires et des faux amis, c’est finalement un révélateur des personnes avec qui le lien de confiance existe. Ce n’est pas rien finalement.

          Les lettres de soutien et d’engagement sont des outils précieux dans de nombreux contextes, que ce soit pour des projets académiques, des initiatives communautaires ou des demandes de financement.

          Elles témoignent de l’appui d’autres personnes ou organisations et renforcent la crédibilité de votre projet.

          Voici mes conseils et mon partage d’expérience sur comment obtenir ces lettres et gérer les refus de signature.

          Qu’est-ce qu’une Lettre de Soutien ?

          Une lettre de soutien est un document dans lequel une personne ou une organisation exprime son appui à un projet ou une initiative. Elle peut provenir de partenaires, d’experts ou de membres de la communauté. L’objectif est de montrer que votre projet bénéficie d’un soutien extérieur.

          Qu’est-ce qu’une Lettre d’Engagement ?

          Une lettre d’engagement, en revanche, va plus loin en stipulant la volonté d’une personne ou d’une organisation à s’impliquer activement dans le projet. Cela peut inclure des ressources, du temps ou une expertise. Elle formalise l’engagement à collaborer et à contribuer au succès de l’initiative.

          Comment obtenir des lettres de soutien et d’engagement

          1. Identifiez les bonnes personnes :
            • Choisissez des personnes influentes ou respectées dans votre domaine.
            • Pensez à des partenaires potentiels qui pourraient bénéficier de votre projet.
          2. Préparez un dossier solide :
            • Rassemblez des informations claires sur votre projet : objectifs, impact attendu et besoins spécifiques.
            • Un dossier bien préparé montre votre sérieux et facilite la décision.
          3. Contactez les personnes ciblées :
            • Envoyez un e-mail ou prenez rendez-vous pour discuter de votre projet.
            • Soyez clair sur ce que vous attendez d’eux (soutien moral ou engagement).
          4. Formulez une demande claire :
            • Expliquez pourquoi leur soutien est important et comment cela peut les aider.
            • Proposez une ébauche de lettre pour faciliter leur tâche.
          5. Suivi :
            • Relancez poliment si vous n’avez pas de réponse après quelques jours.
            • Montrez votre enthousiasme et votre gratitude pour leur attention.

          Gérer les refus de signature

          1. Restez positif :
            • Ne prenez pas le refus personnellement. Il peut y avoir de nombreuses raisons, souvent indépendantes de votre projet.
          2. Demandez des retours :
            • Si cela est approprié, demandez des commentaires sur leur décision. Cela peut vous aider à améliorer votre approche future.
          3. Explorez d’autres opportunités :
            • Un refus peut ouvrir la voie à d’autres contacts ou à des alternatives que vous n’aviez pas envisagées.
          4. Maintenez la relation :
            • Même en cas de refus, restez en contact. Vous ne savez jamais quand une opportunité pourrait se présenter à nouveau.
          5. Adaptez votre proposition :
            • Si vous recevez plusieurs refus, réévaluez votre approche ou votre proposition. Peut-être est-il nécessaire d’apporter des modifications pour mieux répondre aux besoins des soutiens potentiels.

          Gratuit mais de grande valeur

          Les lettres de soutien et d’engagement sont essentielles pour renforcer la légitimité de nos projets et de vos projets.

          En suivant ces conseils pour les obtenir et en gérant les refus avec professionnalisme, vous augmenterez vos chances de succès. En tout cas, je l’espère.

          Je me dis que chaque interaction est une occasion d’apprendre et de grandir.

          Et vous, comment gérez vous la situation quand on vous refuse une lettre de soutien ?

          Navigating modern business challenges for sustainable success

          Transformative leadership in a complex landscape

          In a world increasingly defined by complexity, clarity and actionable insights are paramount for businesses striving to navigate their challenges.

          Commited to authentic sustainability, here is how I approach transformative change.

          A deep understanding of modern challenges

          Today’s business environment is fraught with interconnected risks:

          • Deglobalization and geopolitical fragmentation: With a keen awareness of how global shifts affect local operations, I help companies develop resilient strategies that adapt to changing market dynamics.
          • AI disruption: As technology evolves, I harness my potential to drive innovation while ensuring organizations remain agile and competitive.
          • Energy insecurity and environmental crises: My expertise in sustainable practices positions him to guide businesses through the complexities of energy management and environmental responsibility.

          Tailored solutions over generic advice

          Unlike many consultants who offer one-size-fits-all solutions, I take the time to understand the unique challenges of each organization. I collaborate closely with clients to develop customized strategies that address specific needs. This personalized approach fosters deeper engagement and more effective outcomes.

          A commitment to authentic leadership

          I believe that true leadership in sustainability requires transparency and accountability. I advocate for business practices that prioritize genuine impact over superficial metrics. By fostering a culture of leadership clarity, I empower organizations to make informed decisions that resonate with their stakeholders.

          Strategic navigation, not checklist compliance

          In contrast to traditional consulting approaches that emphasize compliance, I promote strategic navigation. My method encourage businesses to anticipate risks and seize opportunities, ensuring they remain proactive rather than reactive. A forward-thinking mindset is essential in an ever-evolving landscape.

          Building lasting relationships

          I value relationships and collaboration. He understands that sustainable success is built on trust, consideration and mutual respect. By fostering strong partnerships, he creates a supportive environment where clients feel empowered to challenge the status quo and embrace innovative solutions.

          Transformative change

          As the business landscape becomes increasingly complex, the need for insightful, action-oriented leadership is more critical than ever.

          I truly enjoy the collaboration as a strategic partner dedicated to guiding organizations through their sustainability journeys.

          If you’re ready to redefine your approach to sustainability and unlock new opportunities, connect with me today. Your journey toward clarity and resilience starts here.

          Pourquoi valoriser les seniors ?

          La valeur de l’expérience ne doit jamais être sous-estimée. Pourtant, clairement elle l’est.

          Les seniors, souvent perçus à tort comme moins compétitifs, apportent une richesse de compétences et de perspectives qui peuvent être un atout majeur pour les entreprises.

          Voici pourquoi il est essentiel de reconnaître et de valoriser les talents des seniors.

          1. Une expérience riche et variée

          Les seniors ont souvent parcouru un long chemin professionnel, accumulant une vaste expérience dans divers secteurs. Cette diversité leur permet d’apporter des solutions novatrices et d’éviter les pièges que d’autres pourraient rencontrer. Leur capacité à tirer des leçons du passé est un atout inestimable pour la prise de décision stratégique.

          2. Compétences en leadership

          Avec des années de pratique, les seniors possèdent des compétences en leadership bien développées. Ils savent comment motiver une équipe, gérer des conflits et orchestrer des projets complexes. Leur approche équilibrée et réfléchie peut renforcer la cohésion d’équipe et améliorer la productivité.

          3. Résilience et gestion du stress

          Les seniors ont souvent été confrontés à des défis professionnels variés, ce qui leur confère une résilience remarquable. Ils savent comment gérer le stress et naviguer dans des situations difficiles avec calme et assurance, ce qui est essentiel dans un environnement de travail dynamique.

          4. Une vision stratégique

          La capacité à voir au-delà du quotidien est une compétence que les seniors ont affinée au fil des ans. Ils sont souvent capables d’anticiper les tendances du marché et de proposer des stratégies à long terme, ce qui est crucial pour la pérennité des entreprises.

          5. Mentorat et transfert de savoir

          Les seniors jouent un rôle clé dans le développement des jeunes talents. Leur volonté de partager leurs connaissances et leur expérience favorise un environnement d’apprentissage. Le mentorat qu’ils offrent peut renforcer les compétences des nouvelles générations et améliorer la culture d’entreprise.

          6. Diversité des perspectives

          En intégrant des seniors dans une équipe, les entreprises bénéficient d’une diversité de perspectives. Cela peut mener à une meilleure créativité et à des solutions plus innovantes, car les seniors abordent les problèmes avec un regard différent, enrichi par leur parcours.

          Les compétences des seniors sont un trésor souvent sous-exploité dans le monde du travail. En reconnaissant leur valeur, les entreprises se donnent les moyens d’innover et de se renforcer.

          Valoriser l’expérience et le savoir-faire des seniors, c’est investir dans un avenir prometteur.

          Il est temps de changer la perception et d’accueillir les talents seniors avec la reconnaissance, le respect, la considération et la rémunération qu’elles/ils méritent.

          Que peuvent elles /ils faire de plus pour bien se positionner sur le marché du travail ?

          Démontrer l’adaptabilité : Mettre en avant leur capacité à apprendre rapidement et à s’adapter aux nouvelles technologies en suivant des formations ou en obtenant des certifications.

            Valoriser l’expérience : Souligner les compétences acquises au fil des ans, notamment en gestion de projets, en leadership et en résolution de problèmes.

              Être flexibles : Montrer une ouverture à des modalités de travail variées, comme le télétravail ou des horaires flexibles, pour s’adapter aux besoins de l’entreprise.

                Réseauter efficacement : Participer à des événements professionnels et utiliser des plateformes comme LinkedIn pour élargir leur réseau et se faire connaître auprès des recruteurs.

                  Adapter le CV : Mettre à jour leur CV pour le rendre plus moderne et centré sur les compétences, en évitant de se concentrer uniquement sur l’expérience chronologique.

                    Mettre en avant les soft skills : Insister sur des qualités telles que la communication, le travail d’équipe et la gestion du stress, qui sont souvent très appréciées par les employeurs.

                      Être proactifs : Cibler des entreprises qui valorisent la diversité des âges et des expériences, et postuler directement auprès d’elles.

                        En adoptant ces approches, les seniors peuvent mieux se positionner sur le marché du travail et surmonter les stéréotypes associés à leur âge.

                        Gestion durable de l’eau : agissons maintenant

                        À l’occasion de la Journée Mondiale de l’Eau, il est essentiel de rappeler l’importance vitale de cette ressource précieuse pour notre santé, notre environnement et notre avenir.

                        L’eau est essentielle non seulement pour nous, mais aussi pour les écosystèmes qui dépendent d’elle, comme les glaciers.

                        En protégeant ces géants de glace, nous contribuons à la régulation du cycle de l’eau. Voici quelques recommandations de bon sens pour aider chacun à adopter une gestion durable de l’eau.

                        1. Évaluer et réduire sa consommation d’eau

                        La première étape vers une gestion durable de l’eau est de prendre conscience de sa consommation. Voici quelques actions simples :

                        • Installer des compteurs d’eau : Cela vous permettra de suivre votre consommation et de détecter d’éventuelles fuites.
                        • Utiliser des appareils économes en eau : Optez pour des toilettes, des robinets et des douches à faible débit.

                        2. Pratiquer l’irrigation efficace

                        Si vous avez un jardin, adoptez des méthodes d’irrigation qui minimisent le gaspillage :

                        • Irrigation goutte-à-goutte : Cette technique permet de fournir de l’eau directement aux racines des plantes, réduisant ainsi l’évaporation.
                        • Arroser tôt le matin ou tard le soir : Cela limite la perte d’eau par évaporation.

                        3. Récupérer les eaux pluviales

                        La récupération des eaux de pluie est une excellente manière de réduire votre dépendance à l’eau potable :

                        • Installer des citernes : Collectez l’eau de pluie pour arroser votre jardin ou laver votre voiture.
                        • Utiliser des seaux : Placez des seaux sous les gouttières pour recueillir l’eau qui s’écoule.

                        4. Sensibiliser et éduquer

                        Parlez de l’importance de la gestion durable de l’eau autour de vous :

                        • Organiser des ateliers : Partagez vos connaissances sur la conservation de l’eau avec votre famille et vos amis.
                        • Utiliser les réseaux sociaux : Publiez des conseils sur la gestion de l’eau et la protection des glaciers pour sensibiliser un plus large public.

                        5. Protéger les glaciers, notamment ceux des Alpes

                        Les glaciers jouent un rôle crucial dans le régulation du cycle de l’eau et fournissent une source d’eau douce pour des millions de personnes. Voici comment vous pouvez contribuer à leur protection :

                        • Réduire votre empreinte carbone : Adoptez des modes de transport durables, réduisez votre consommation d’énergie et privilégiez les produits locaux.
                        • Soutenir des initiatives de conservation : Participez à des projets qui visent à protéger les glaciers et les écosystèmes environnants.
                        • Sensibiliser sur le changement climatique : Partagez des informations sur l’impact du changement climatique sur les glaciers et encouragez les autres à agir.

                        Conclusion

                        La Journée Mondiale de l’Eau d’aujourd’hui est l’occasion parfaite pour réfléchir à notre relation avec cette ressource précieuse.

                        En suivant ces recommandations simples et en agissant pour protéger les glaciers, nous pouvons tous contribuer à un avenir durable.

                        Chaque geste compte, et ensemble, nous pouvons faire la différence pour notre planète et les générations futures.

                        N’attendons pas : agissons dès aujourd’hui pour préserver notre eau et notre environnement ! 💧🌍

                        Où irais-tu si tu gagnais un pass Interrail ?

                        Hier matin, entre mon premier rendez-vous café place Bourg du Four et mon rendez-vous du midi dans les rues basses, j’avais un « trou » dans mon agenda.

                        Cela m’arrive parfois de ne pas avoir mes rendez-vous qui s’enchainent parfaitement les uns derrière les autres (ou d’avoir des annulations de dernière minute), j’en profite pour visiter et observer. J’aime bien ces moments avec « rien à faire ».

                        Que faire de ce temps libre inespéré entre deux rendez vous professionnels ?

                        Premier reflexe, je vérifie mon téléphone. Rien d’urgent à traiter. La voie est donc libre pour une petite balade. Une marche à la fraiche me fera le plus grand bien.

                        Après quelques hésitations, je me dirige vers le parc des Bastions, un de mes préférés à Genève, pour mes séances de « walk and talk ».

                        Cette fois-ci, je suis seul à me balader dans le parc des Bastions et je me rends compte qu’il fait bien froid. Je mets donc le cap sur la Bibliothèque de l’Université de Genève pour me poser tranquillement.

                        Sur le mur, un QR code attire mon attention…

                        Jeu concours : Gagnez un pass Interrail !!!

                        A ce moment là, je me dis que cela tombe à pic, j’ai sans doute le temps de participer. Je scanne le QR Code en me disant que si je connais les réponses, je vais tenter ma chance.

                        Petit problème, après vérification rapide, les questions du quiz sont culturelles, autant dire que je ne connais aucune des réponses !

                        Il faut aller chercher les réponses dans une exposition sur les archives de la bibliothèque, dans un long couloir tout au fond de la bibliothèque.

                        Ai-je le temps de chercher toutes les réponses ?

                        Je regarde l’heure, c’est peut-être jouable.

                        Allons-y, un peu de culture, je prend le temps de regarder les différents panneaux, je repère quelques réponses aux questions, mais je ne les trouve pas toutes.

                        Vais-je poursuivre ? Combien de temps cela va me prendre ?

                        Allez, je me donne encore 5 minutes. Au final, Eureka ! Je crois que j’ai trouvé les réponses. Je remplis le formulaire et j’envoie mes réponses. Croisons les doigts, peut-être que je ferai partie des heureux gagnants.

                        Puis, je me pose dans un fauteuil de la bibliothèque et je me mets à réfléchir.

                        « Si tu gagnes ce pass Interrail, qu’est-ce que tu vas en faire ? »

                        A ce moment là, plein de choses remontent dans ma tête.

                        Tout d’abord des souvenirs. De très beaux souvenirs.

                        Pour moi, le pass Interrail, c’est le souvenir de mon premier voyage en dehors des frontières.

                        Je devais avoir 15 ou 16 ans, c’était en Août, nous étions 5 (j’en profite pour passer un coucou aux 4 autres voyageurs) et nous avions acheté ce fameux pass Interrail. J’étais le plus jeune du groupe, les 4 autres étaient étudiants. C’était idéal pour partir sans que mes parents se fassent trop de soucis.

                        A l’époque, pas encore de téléphone portable, pas de géolocalisation, je m’imagine donc aisément que cela a dû être une grande inquiétude pour eux de nous voir partir à l’aventure ainsi.

                        Notre petit groupe avait décidé de mettre le cap au Nord.

                        De mémoire, notre parcours, c’était une boucle Noyon, Paris, Belgique, Amsterdam, Coopenhague, Oslo, Bergen, les îles Lofoten, retour à la case départ en passant par Stockholm et la Suède. Je ne me souviens pas de tout. Quelques photos de l’époque restent mais le temps a passé, je ne me souviens pas de tout.

                        Une expérience incroyable et des souvenirs gravés dans ma mémoire

                        Dormir dans le train en deuxième classe avec le sac à dos pour oreiller (pour garder plus de budget pour la nourriture et les sorties), ou dans les gares sur les bancs, s’offrir parfois un camping (et replier les tentes mouillées car c’est le moment de partir), transformer les compartiments en buanderie, se relayer pour dormir pour ne pas se faire voler les sacs, c’était un peu l’aventure, et de mémoire, il fait beau plusieurs fois par jour en Scandinavie, c’est un peu comme en Bretagne en plus frais.

                        Je ne sais pas vraiment pourquoi cela m’a marqué, mais j’en garde d’excellents souvenirs : la nuit étoilée où le soleil ne se couche pas, les poissons séchés, les parties de cartes interminables (le tarot à l’époque) pour occuper les longs trajets, l’arrivée épique sur les îles lofoten après un passage par les merveilleux Fjords norvégiens.

                        Une fois arrivés par le dernier bateau un vendredi soir sur ces îles isolées, nous nous sommes rendus compte que tous les magazins étaient fermés, ne rouvraient pas avant le lundi et que nous n’avions rien à manger pour le week-end. T’imagine le drame !!! 🙂

                        Et mille autres souvenirs qui m’ont sans doute donné envie de si souvent de partir et de vivre une vie « à l’international ».

                        Avec Erasmus et l’auberge espagnole, Interrail, c’est une des meilleures inventions de l’Europe.

                        Revenons en 2025, imaginons un instant que je gagne ce jeu concours et le pass Interrail.

                        Qu’est-ce que je vais bien pouvoir en faire ?

                        Partir et tout lâcher pendant un mois ?

                        Quitter Genève, la famille, les amis, ma boîte, mes clients… laisser passer des opportunités de missions pendant que je ne suis pas là… est-ce possible, en suis-je capable ?

                        Partir, ok imaginons, le train et la marche, cela me dit bien, c’est pas mal en terme d’émissions de CO2, mais pour aller où, y faire quoi ? Avec qui ?

                        Ou peut-être ne suis-je plus dans la cible, et que ce jeu concours est en fait destiné aux étudiants et pas aux entrepreneurs nomades qui passent par hasard se poser dans une bibliothèque.

                        Petit moment de doute…

                        Je n’ai plus 15 ans, j’ai déjà eu la chance de beaucoup voyager, mais je ne suis pas encore aller partout.

                        Il me reste encore milles endroits à découvrir, des villes à cocher sur ma « bucket list » de ces 33 pays et des personnes que j’ai envie d’aller voir aux quatre coins de l’Europe. Et puis, les trains vont plus vite maintenant et on trouve du wifi facilement partout.

                        Mais qui serait assez fou pour me suivre…

                        Je ne sais pas encore si je vais gagner ce jeu concours (probablement pas), mais je remercie celle ou celui qui en a eu l’idée de placer ce QR code sur mon passage, car derrière ce petit QR code, ils m’ont déjà fait bien voyagé !!!

                        Une part de moi, me dit que ce serait génial de repartir pour un tour, de reprendre le sac à dos, les chaussures de marche, et le jeu de cartes, qu’avec les outils numériques, ce serait même moins compliqué qu’à l’époque.

                        Je me souviens aussi de cette séance de « design thinking » un peu délire, avec un ami proche, où nous avions imaginé des « packages » pour les touristes de plus de 50 ans, qui ont envie de faire la fête et de les emmener à Ibiza, en se disant que cela pourrait en intéresser quelques un.e.s.

                        Mais l’autre part de moi me dit qu’il faut que je me calme, que les nuits sous les tentes mouillées, cela risque de me faire tout drôle et que je ferais mieux de me replonger dans ma compta…

                        Et vous, si vous gagniez un pass Interrail demain, vous en feriez quoi ?

                        N’ayez pas peur, engagez vous !

                        A l’occasion du triste anniversaire des 3 ans de l’agression russe sur territoire ukrainien, j’assistais hier à la conférence de Monsieur Alain Berset, secrétaire général du Conseil de l’Europe, à la Maison de la Paix à Genève.

                        L’occasion pour moi de découvrir le rôle du Conseil de l’Europe, basé à Strasbourg.

                        Monsieur Berset a notamment indiqué que le Conseil de l’Europe n’avait ni moyens financiers d’investissements, ni possibilité de sanctions, mais peut influencer avec la prise de parole et avec ses valeurs.

                        Le Conseil de l’Europe est une organisation internationale fondée en 1949, qui joue un rôle crucial dans la promotion des droits de l’homme, de la démocratie et de l’État de droit en Europe.

                        Voici les principales fonctions et objectifs du Conseil de l’Europe :

                        1. Protection des droits de l’homme

                        Le Conseil de l’Europe est surtout connu pour la Convention européenne des droits de l’homme (CEDH), qui garantit des droits fondamentaux à tous les individus. Son objectif est de protéger et de promouvoir ces droits au sein des États membres.

                        2. Promotion de la démocratie

                        L’organisation encourage les pratiques démocratiques, notamment par le biais d’élections libres et équitables, et soutient les pays dans leurs efforts pour établir et maintenir des institutions démocratiques.

                        3. État de droit

                        Le Conseil de l’Europe œuvre pour le respect de l’État de droit, en veillant à ce que les lois soient appliquées de manière équitable et que les droits des citoyens soient respectés.

                        4. Coopération culturelle

                        Il favorise la coopération entre les pays membres dans des domaines tels que la culture, l’éducation, la jeunesse, et le sport, en promouvant la diversité culturelle et le dialogue interculturel.

                        5. Lutte contre la discrimination

                        Le Conseil de l’Europe travaille activement pour combattre toutes les formes de discrimination, y compris celles basées sur le sexe, l’ethnicité, la religion, ou l’orientation sexuelle.

                        6. Prévention de la violence et de la haine

                        Il s’engage à prévenir la violence, le racisme, l’intolérance et la haine dans toutes leurs formes, en promouvant des initiatives éducatives et des campagnes de sensibilisation.

                        Conclusion

                        En résumé, le Conseil de l’Europe joue un rôle essentiel dans la promotion des valeurs fondamentales qui unissent les pays européens, tout en œuvrant pour un continent plus juste, démocratique et respectueux des droits de l’homme.

                        Cette conférence a été l’occasion de mieux comprendre ce que peut faire le Conseil de l’Europe sur des sujets brulants comme la démocratie, la liberté d’expression et de faire passer le message que certaines avancées (droits des personnes LGBT+, démocraties, informations vérifiées..) sont aujourd’hui remises en question au sein mêmes de certains des 46 Etats membres du Conseil de l’Europe.

                        … et de conclure cette conférence sur ces mots « n’ayez pas peur, engagez vous » !

                        Emplois verts et bleus : clés de la transition écologique

                        Le programme « Just Transition » vise à promouvoir une transition équitable vers une économie durable, en mettant l’accent sur la création d’emplois « verts » et « bleus ».

                        Commençons par quelques définitions pour bien comprendre le périmètre et la différence entre ces deux couleurs d’emplois.

                        1. Green Jobs (Emplois Verts)

                        Les emplois verts se concentrent sur des secteurs qui contribuent à la protection de l’environnement. Cela inclut :

                        • Énergies renouvelables : Installation et maintenance de panneaux solaires, éoliennes.
                        • Efficacité énergétique : Amélioration de l’efficacité énergétique des bâtiments.
                        • Agriculture durable : Pratiques agricoles respectueuses de l’environnement.
                        • Gestion des déchets : Recyclage et réduction des déchets.

                        2. Blue Jobs (Emplois Bleus)

                        Les emplois bleus sont liés à la gestion et à la préservation des ressources maritimes et aquatiques. Cela comprend :

                        • Pêche durable : Pratiques de pêche qui préservent les stocks et l’écosystème.
                        • Tourisme durable : Activités touristiques respectueuses des environnements aquatiques.
                        • Gestion des écosystèmes aquatiques : Protection des habitats marins et des rivières.

                        De façon pragmatique, quel plan d’actions peut se mettre en place pour une région comme Auvergne Rhône Alpes ou un canton comme celui de Genève ?

                        Auvergne-Rhône-Alpes

                        1. Formation et éducation : Développer des programmes de formation axés sur les compétences nécessaires pour les emplois verts (énergies renouvelables, agriculture durable).
                        2. Soutien aux startups : Encourager les entreprises innovantes dans le secteur des technologies vertes et durables.
                        3. Projets de rénovation énergétique : Lancer des initiatives de rénovation des bâtiments pour améliorer leur efficacité énergétique.

                        Canton de Genève

                        1. Politique de pêche durable : Mettre en place des régulations pour promouvoir des pratiques de pêche durables sur le lac Léman.
                        2. Tourisme écoresponsable : Développer des initiatives pour un tourisme qui préserve les ressources naturelles, comme des sentiers écologiques autour du lac.
                        3. Collaboration interrégionale : Établir des partenariats avec d’autres régions pour partager des meilleures pratiques en matière d’emplois verts et bleus.

                        En s’inspirant des principes du programme « Just Transition », ces régions peuvent non seulement favoriser la création d’emplois durables, mais aussi contribuer à la protection de l’environnement et à la résilience économique.

                        Avec l’entreprise Syntezia Sàrl, et avec nos partenaires qui partagent nos valeurs, nous facilitons cette transition vers des emplois verts et bleus, depuis de nombreuses années, notamment à travers des actions de sensibilisation, information, à travers nos analyses des besoins du marché en terme de compétences et d’emplois, dans le contenu de nos curriculums de formation continue et dans nos activités d’outplacement vers ces métiers de la transition juste.

                        Nous sommes également très actifs au niveau de l’accompagnement des startups greentech et des projets innovants de l’économie bleue.

                        Pour découvrir ces nouveaux métiers, identifier les compétences utiles qui permettent d’y accéder ou tout simplement pour en discuter, je vous invite à me contacter.

                        Excellent week end !

                        Naviguer l’information : sélectionner des sources de confiance

                        En 2000, je travaillais pour Reuters, le leader mondial de l’information et l’une de mes responsabilités consistait à gérer les relations avec les fournisseurs de contenu.

                        Nous les évaluions sur de nombreux critères au sein du département « Content Acquisition & Rights Management ».

                        En tant que « supermarché de l’information », il en allait de la réputation du fournisseur d’information qui produisait l’information (Platts, S&P, Moody’s… ou autre fournisseurs d’analyses, de news, de commentaires, de rumeurs ou d’indices), mais aussi de l’agence de presse qui les diffuse (Reuters en l’occurence, Bloomberg, l’AP ou l’AFP également).

                        Déjà à l’époque, c’était passionnant, et je me souviens de la double contrainte de l’évaluation, il fallait être précis (accurate), factuel (freedom from bias), mais aussi rapide (pour « breaker la news »).

                        Vous me voyez venir…, cela prend du temps de vérifier l’exactitude… et la tentation est forte d’aller vite et de passer outre les vérifications d’exactitude.

                        25 ans plus tard, qu’en est-il ?

                        À l’ère de l’information instantanée, il est crucial de savoir comment sélectionner ses sources d’information.

                        Avec la multitude de contenus disponibles, il est facile de se perdre dans un océan de données, certaines fiables et d’autres moins sérieuses.

                        Voici quelques conseils pratiques pour vous aider à inclure des sources dignes de confiance tout en excluant celles qui ne le sont pas.

                        Je l’avoue, c’est devenu aujourd’hui un art et une attention de tous les instants avec la multiplication des réseaux sociaux et l’explosion de la désinformation ou autre « vérité alternative ».

                        1. Vérifiez l’autorité de la source

                        a. Qui est l’auteur ?

                        Renseignez-vous sur l’auteur ou l’organisation derrière l’information.

                        Un expert reconnu dans un domaine spécifique est généralement plus fiable qu’un blog personnel sans références.

                        b. Quelle est la réputation de la publication ?

                        Consultez les publications réputées, telles que des revues académiques, des journaux respectés ou des sites d’actualités fiables.

                        Évitez les sites dont la réputation est douteuse ou qui sont connus pour relayer de fausses informations.

                        2. Analyser la qualité du contenu

                        a. Objectivité

                        Examinez si le contenu présente différents points de vue et évite les biais. Une source fiable devrait s’efforcer de fournir une analyse équilibrée.

                        b. Sources citées

                        Une bonne source d’information doit citer ses références. Vérifiez les études, les statistiques ou les autres articles mentionnés pour confirmer leur véracité.

                        3. Évaluer la date de publication

                        L’actualité des informations est primordiale. Une source peut être fiable, mais si ses données sont obsolètes, elles peuvent ne plus être pertinentes. Assurez-vous de consulter des informations récentes, surtout dans des domaines en constante évolution comme la science, la technologie ou la politique.

                        4. Considérer le format et le style

                        a. Présentation professionnelle

                        Une source bien structurée, avec une présentation soignée et des références claires, est souvent plus fiable. Méfiez-vous des contenus qui semblent mal écrits ou peu soignés.

                        b. Transparence

                        Les sources fiables sont transparentes quant à leurs méthodes et leurs financements. Si un site ou un auteur cache ces informations, cela peut être un signal d’alerte.

                        5. Recouper les informations

                        Ne vous fiez pas à une seule source.

                        Recoupez les informations avec d’autres sources fiables pour vérifier la véracité des faits. Si plusieurs sources dignes de confiance rapportent la même information, il y a de fortes chances qu’elle soit correcte.

                        6. Utiliser des outils de vérification des faits

                        Il existe de nombreux sites dédiés à la vérification des faits, tels que Snopes, FactCheck.org ou encore les services de vérification des médias.

                        Utilisez-les pour vérifier des informations douteuses ou sensationnelles.

                        7. Écouter son intuition

                        Enfin, faites confiance à votre instinct. Aujourd’hui on parle d’ « esprit critique »… J’aime ajouter l’importance de « comprendre les enjeux » ou de détecter à qui profite l’information.

                        Si une information semble trop incroyable pour être vraie ou si elle suscite des émotions fortes, prenez le temps de la vérifier avant de la partager ou de l’accepter comme vérité.

                        Conclusion

                        Choisir ses sources d’information est essentiel pour naviguer efficacement dans le monde moderne.

                        En suivant ces conseils pratiques, vous pouvez vous assurer que vous vous appuyez sur des informations fiables et pertinentes.

                        Cela vous permettra non seulement de mieux comprendre le monde qui vous entoure, mais aussi de prendre des décisions éclairées basées sur des faits solides.

                        Rappelez-vous que l’esprit critique est votre meilleur allié dans la quête de la vérité.

                        Et vous, comment vous y prenez vous pour inclure des sources fiables et pour exclure celles qui ne le sont pas ?

                        Comment rester neutre favorise le dialogue et l’innovation ?

                        Depuis longtemps (et mes années dans les médias chez Reuters), je cherche à rester neutre.

                        Mon argument principal est que cela me permet de parler à tout le monde, de chercher à comprendre les différents points de vue, de ne pas me laisser enfermer dans un discours unique…

                        Cela ne m’empêche pas d’apprécier plus certains propos ou certaines personnes que d’autres.

                        Est-ce encore possible de rester neutre ? Je pense que oui, mais plusieurs de mes ami.e.s estiment le contraire.

                        Suis-je le dernier des naïfs ?

                        Qui a raison ?

                        Allons-nous nécessairement devoir être soit pour ou soit contre ?

                        Comment résister à la pression grandissante qui nous oblige à nous positionner ?

                        Que ce soit dans le cadre professionnel, social ou personnel, adopter une approche neutre peut offrir de nombreux avantages. Explorons ensemble pourquoi la neutralité mérite d’être valorisée.

                        Dans un monde de plus en plus polarisé, où les opinions divergent et les passions s’enflamment, la neutralité émerge comme une valeur essentielle.

                        1. Favoriser le dialogue constructif

                        La neutralité crée un espace où les idées peuvent être partagées sans jugement. En évitant de prendre parti, nous favorisons un dialogue ouvert, permettant à chacun d’exprimer ses opinions. Cela peut conduire à des discussions plus enrichissantes et à des solutions plus créatives.

                        2. Réduire les conflits

                        Adopter une posture neutre aide à désamorcer les tensions. Dans un environnement de travail, par exemple, un leader neutre peut agir comme un médiateur, apaisant les conflits entre les membres de l’équipe. Cela contribue à maintenir un climat de travail harmonieux et productif.

                        3. Encourager la collaboration

                        La neutralité incite à la collaboration. Lorsque les individus se sentent en sécurité pour exprimer leurs idées sans crainte de jugement, ils sont plus enclins à travailler ensemble. Cela peut mener à des projets innovants et à une dynamique d’équipe renforcée.

                        4. Promouvoir la prise de décision éclairée

                        Dans un contexte professionnel, la neutralité permet de prendre des décisions basées sur des faits plutôt que sur des émotions. Cela aide à éviter les biais et à garantir que les choix sont fondés sur des analyses objectives, ce qui est crucial pour le succès à long terme.

                        5. Renforcer la crédibilité

                        Être perçu comme une personne ou une organisation neutre peut renforcer la crédibilité. Les clients, partenaires et collaborateurs sont plus susceptibles de faire confiance à ceux qui adoptent une approche équilibrée. Cela peut également favoriser des relations durables et fructueuses.

                        6. Encourager l’innovation

                        La neutralité permet d’explorer différents points de vue sans préjugés. En cultivant un environnement où toutes les idées sont valorisées, nous ouvrons la porte à l’innovation. Les équipes diversifiées, qui se sentent libres de partager leurs idées, sont souvent les plus créatives.

                        Dans un monde où les opinions sont souvent tranchées, la neutralité apparaît comme une approche pragmatique et bénéfique. En favorisant le dialogue, en réduisant les conflits et en encourageant la collaboration, elle crée un environnement propice à l’innovation et à la prise de décision éclairée.

                        Adoptons une posture neutre pour bâtir des ponts et développer des solutions durables ensemble. 🌍

                        Partagez vos expériences (positives ou négatives) avec la neutralité dans les commentaires !

                        Clôturer 2024 efficacement pour un bon départ

                        Ce mois de Décembre a une saveur un peu spéciale. Pour la première fois, on m’a souhaité joyeux Noël fin Novembre et je reçois déjà des emails m’invitant à recontacter les personnes en 2025.

                        L’année 2024 serait-elle déjà derrière nous économiquement parlant ?

                        Est-ce simplement que tout le monde anticipe et personne ne souhaite faire sa compta pendant les vacances de Noël ?

                        Avons-nous si hâte de passer à 2025 (autre chose) ?

                        Invité à partager quelques bonnes pratiques de leadership dans un cercle de chef d’entreprise sur ce sujet précis de la fin d’année et comment bien la gérer, j’y ai réfléchi et vous livre quelques pistes.

                        Parmi les multiples questions que je me pose :

                        • Est-ce si grave de ne pas « tout cloturer » avant Noel ?
                        • Comment démarrer fort en 2025 ?
                        • Quelle place donner au « bilan », et comment en faire un outil d’amélioration continue ?
                        • Ce cycle d’analyse, projections et nouvelles résolutions fonctionne-t-il ?

                        Nous verrons bien ce qu’il en ressort ce soir.

                        Bien finir l’année est important pour plusieurs raisons, tant sur le plan personnel que professionnel.


                        1. Clôturer sur une note positive

                        • Créer un sentiment d’accomplissement : Réussir les derniers mois ou semaines de l’année donne un sentiment de satisfaction et de fierté pour le travail accompli ou les projets réalisés.
                        • Motivation pour l’année suivante : Finir sur une bonne note renforce l’enthousiasme pour les projets à venir.

                        2. Évaluer et apprendre

                        • Faire le bilan : Une réflexion sur les réussites et les échecs de l’année permet d’identifier ce qui a fonctionné et ce qui peut être amélioré.
                        • Capitaliser sur les leçons : Les erreurs ou défis rencontrés offrent des enseignements précieux pour ne pas les répéter à l’avenir.

                        3. Renforcer les relations

                        • Créer un climat de gratitude : Exprimer sa reconnaissance envers les collègues, amis ou membres de la famille favorise des relations harmonieuses.
                        • Solidifier les liens : Les fêtes de fin d’année sont souvent un moment privilégié pour se reconnecter avec ses proches ou collègues dans un contexte plus détendu.

                        4. Libérer l’esprit

                        • Résoudre les affaires en suspens : Clôturer les tâches ou les projets inachevés réduit le stress et offre une sensation de « page tournée. »
                        • Organiser les priorités : Préparer l’année suivante avec des objectifs clairs aide à commencer sur des bases solides.

                        5. Se recentrer sur soi

                        • Faire une pause : Les fêtes offrent l’opportunité de se détendre et de prendre du recul.
                        • Se réinventer : En finissant l’année sur des gestes positifs, on pose les bases pour adopter de nouvelles habitudes ou attitudes.

                        6. Donner une image professionnelle forte

                        • Respecter ses engagements : Dans un cadre professionnel, livrer les résultats attendus montre votre sérieux et votre fiabilité.
                        • Planification stratégique : Finir l’année en ordre permet de reprendre rapidement et efficacement en janvier 2025.

                        Bien finir l’année, c’est s’offrir la possibilité de conclure un chapitre avec sérénité et d’entamer le suivant avec optimisme et clarté.

                        C’est un moment crucial pour se reconnecter à ses priorités, valoriser ses efforts et préparer un futur meilleur. 🎉

                        Et vous, quelles sont les dernières actions que vous souhaitez finaliser avant de tourner la page 2024 ?

                        Dois-je les forcer à sortir de leur zone de confort ?

                        « Je suis nul en réseautage », « je n’aime pas les réseaux sociaux », « je ne vois pas pourquoi je devrai pitcher », « J’ai horreur de me vendre », « c’est tellement humiliant de chercher un emploi », « hors de question d’envoyer un CV, j’attends qu’on vienne me chercher », « jamais je ne ferai de vidéo », « je ne vais jamais sur LinkedIN », « je n’ose pas demander », « j’y suis allé.e mais je ne connaissais personne, je ne veux plus y retourner… »

                        La liste d’exemples entendus est longue comme le bras et quelque soit le sujet, il m’arrive d’être confronté à des situations où cette question se pose :

                        • Dois-je l’inviter à essayer et à oser ?
                        • Dois-je l’inciter à se mettre en danger et à tenter au moins une fois ?
                        • Dois-je les forcer à sortir de leur zone de confort ?
                        • Que faire pour créer ce « choc de motivation » qui va déclencher quelque chose de nouveau et inhabituel, et changer les choses pour le meilleur ?

                        Si j’étais toi, je ferais….

                        Oui, mais voilà, je ne suis pas toi, et c’est une partie du questionnement…

                        Si de l’extérieur, cela semble assez évident que c’est dans l’intérêt de la personne et pour son bien, à y réfléchir à deux fois, c’est tout de même pas si évident de bien faire passer le message.

                        Alors que faire ? Pesons le pour et le contre…

                        Perspectives favorables à forcer l’autre à oser

                        • Développement personnel : Sortir de sa zone de confort est souvent prôné dans le développement personnel comme une manière d’apprendre, de grandir, et de se surpasser. Pousser quelqu’un à expérimenter de nouvelles choses peut l’aider à découvrir de nouveaux talents, intérêts, ou à surmonter des peurs irrationnelles.
                        • Renforcement de la confiance en Soi : En encourageant quelqu’un à essayer quelque chose de nouveau, on peut contribuer à renforcer sa confiance en soi. Les petites victoires en dehors de la zone de confort peuvent avoir un impact significatif sur l’estime de soi.
                        • Amélioration des relations : Parfois, sortir de sa zone de confort peut améliorer les relations interpersonnelles, par exemple en apprenant à communiquer différemment ou en participant à des activités conjointes qui n’étaient pas envisagées auparavant.

                        Perspectives contre à forcer l’autre à sortir de sa zone de confort

                        • Respect de l’autonomie : Forcer quelqu’un contre sa volonté peut être perçu comme une violation de son autonomie. Chacun a son rythme et ses peurs, et forcer peut engendrer du ressentiment ou de l’inconfort accru.
                        • Stress et anxiété : Sortir de sa zone de confort sans être prêt peut générer de l’anxiété ou du stress. Si cette sortie n’est pas gérée avec sensibilité, cela peut avoir des effets contre-productifs, comme une baisse de moral ou une aversion accrue pour l’activité en question.
                        • Résultats non garantis : Contrairement à ce qu’espère peut-être celui qui pousse, sortir de sa zone de confort n’assure pas le succès ou l’épanouissement. Certains peuvent y trouver du stress inutile ou se sentir déplacés sans pour autant en retirer des bénéfices personnels.

                        Bref, pour le moment, voilà où j’en suis dans mes réflexions… une ligne de crête où chaque pas peut nous faire tomber d’un coté ou de l’autre.

                        • Approche encouragée vs. forcée : Plutôt que de forcer, il pourrait être plus bénéfique d’encourager, de soutenir, et de créer des environnements où sortir de sa zone de confort apparaît comme une option attrayante et sécurisée.
                        • Compréhension et empathie : Comprendre pourquoi quelqu’un reste dans sa zone de confort est crucial. Peut-être y a-t-il des raisons valables (peur irrationnelle, expériences passées) qui nécessitent d’abord un travail intérieur ou thérapeutique.
                        • Équilibre : Trouver un équilibre entre le soutien à la croissance personnelle et le respect des limites personnelles est essentiel. Parfois, l’exemple personnel, la patience, et des petites incitations peuvent être plus efficaces qu’une poussée directe.

                        En résumé, plutôt que de forcer, une approche consensuelle et compréhensive me semble plus appropriée, valorisant la croissance personnelle tout en respectant l’individualité et le rythme de chacun.

                        C’est ce que je m’efforce de faire dans mes séances de coaching individuel.

                        Et vous, êtes vous plutôt pour ou contre forcer la main de l’autre pour son bien ? Etes-vous plutôt poussée directe et grande tape dans le dos ou petites incitations subtiles ?

                        L’IA, votre assistant.e rêvé dispo 24/24

                        24% d’efficacité ici, 32% d’efficience là, toujours disponible, le jour, la nuit, le week-end…

                        Non, ce n’est pas l’employé du mois…

                        C’est ce que l’on entend au sujet des technologies d’IA.

                        • Peut-on continuer de faire comme si les technologies d’IA n’existaient pas ?
                        • Que peut-elle réellement faire pour nous, entreprises ?
                        • Quels risques devons nous anticiper ?

                        Les technologies d’Intelligence Artificielle (IA) présentent pour les entreprises un mélange complexe d’opportunités et de risques, reflétant la dualité de cette révolution technologique dans le monde des affaires.

                        Les Opportunités à saisir :

                        • Automatisation et Efficacité : L’IA permet l’automatisation des tâches répétitives, libérant ainsi les employés pour des activités à plus forte valeur ajoutée. Cela peut mener à une réduction des coûts opérationnels et une augmentation de l’efficacité.
                        • Prise de Décision Éclairée : Grâce à l’analyse de données à grande échelle, l’IA aide à identifier des tendances, à prévoir les comportements de marché, et à fournir des insights pour des décisions stratégiques, améliorant ainsi la réactivité et la compétitivité des entreprises.
                        • Personnalisation et Expérience Client : L’IA peut offrir des expériences client personnalisées, comme des recommandations basées sur les préférences ou l’historique d’achat, ce qui peut accroître la satisfaction et la fidélité des clients.
                        • Innovation et Création de Valeur : En facilitant le développement de nouveaux produits et services, l’IA ouvre des marchés émergents et peut transformer des secteurs entiers, comme la santé avec des diagnostics assistés par IA, ou le transport avec l’automobile autonome.
                        • Sécurité et Gestion des Risques : Des applications d’IA peuvent améliorer la détection de fraudes, la gestion des risques, et même la cybersécurité, en identifiant des anomalies dans les comportements ou les transactions.

                        Les Risques à anticiper :

                        • Biais et Discrimination : Les modèles d’IA, si mal conçus ou mal entraînés, peuvent perpétuer ou amplifier des biais présents dans les données d’entraînement, menant à des décisions discriminatoires ou injustes.
                        • Sécurité et Vie Privée : L’IA nécessite souvent l’accès à de grandes quantités de données, ce qui peut poser des risques concernant la confidentialité et la sécurité des informations personnelles ou sensibles des clients et des employés.
                        • Impact sur l’Emploi : L’automatisation peut réduire la demande pour certaines compétences humaines, entraînant des inquiétudes quant à la perte d’emplois et nécessitant une requalification de la main-d’œuvre.
                        • Dépendance Technologique : Une trop grande dépendance à l’égard de l’IA pourrait réduire la capacité d’innovation humaine et la résilience des entreprises face aux failles ou aux défaillances technologiques.
                        • Régulation et Conformité : Avec l’émergence de réglementations comme le Règlement sur l’IA de l’UE, les entreprises doivent naviguer dans un cadre légal évolutif, s’assurant que leurs applications d’IA respectent les normes de transparence, de traçabilité, et d’équité.
                        • Risques de Sécurité Nationale et Démocratique : L’IA peut être utilisée de manière malveillante pour des cyberattaques, la manipulation de l’information, ou dans des systèmes de surveillance étatique, posant des questions sur la démocratie et la vie privée.

                        Pour maximiser les opportunités tout en minimisant les risques, les entreprises doivent adopter une approche équilibrée, investissant dans la formation continue, la gouvernance des données, et l’éthique de l’IA.

                        Elles doivent également rester à l’affût des développements réglementaires et technologiques pour s’adapter rapidement aux nouvelles exigences et aux innovations.

                        L’IA est là pour rester et l’adopter n’est plus un débat. En revanche, déterminer par où commencer, comment l’introduire auprès des employés et comment être en mesure de déterminer son impact, voilà où se trouvent les enjeux d’aujourd’hui.

                        Cette gestion proactive de l’IA peut conduire à une transformation durable et bénéfique pour les entreprises (réduire les coûts, augmenter les revenus), tout en contribuant positivement à la société.

                        Personnellement, j’utilise notamment ChatGPT, Grok, Breeze, Deepl, Gemini comme outils et quelques autres technologies d’IA selon les cas d’usage et les départements d’entreprise.

                        Pour en savoir plus, n’hésitez pas à me contacter.

                        Et vous, quels outils avez vous choisi pour quel objectif ?

                        Genève, je t’aime; Genève, je t’aime

                        Non, je ne suis pas en train de vous proposer un mauvais remix du tube d’Angèle, version Suisse.

                        Non, ce n’est pas non plus un chat qui a fait un copié/collé en marchant sur mon clavier, pendant que je me faisais un piccolo café !

                        Alors pourquoi ce titre et pourquoi cette déclaration d’amour à cette ville ?

                        Ce pourrait être parce que c’est une destination magnifique, que j’adore m’y promener et que je n’ai pas encore fini de découvrir les bars sympas, les hôtels accueillants et durables, le petit parc caché ou le dernier « co-working concept » du coin qui vient de s’ouvrir.

                        Ce pourrait être aussi pour marcher sur les pas de Voltaire, Rousseau, Sissi l’Impératrice ou Calvin, parce que j’aime accueillir les nouveaux arrivants et leur montrer ce que je connais de la culture de cette ville et de ce canton.

                        Ce pourrait être aussi parce que nous avons le Quartier de la Genève Internationale, des formations et des conférences incroyables et uniques, qui rassemblent des participants du monde entier.

                        Certes, c’est un peu pour tout cela, mais ce n’est pas uniquement pour cela que Genève, je t’aime, Genève, je t’aime.

                        Genève, si je t’aime, c’est surtout pour les rencontres que l’on fait dans ton Canton et pour ces moments uniques et magiques de certaines rencontres.

                        Quel type de rencontres me direz-vous ?

                        Non, rien à voir avec Tinder ou Meetic. 😉

                        Non, ce ne sont pas des extra-terrestres non plus.

                        Les rencontres dont je vous parle sont nombreuses et j’apprend à chacune d’entre elles. Certaines m’ont plus marqué que d’autres. La mémoire est sélective. Nous avons la chance de pouvoir rencontrer des personnes extraordinaires ici. Je vais vous donner quelques exemples non exhaustifs pour illustrer mon propos (et tant mieux si les personnes concernées se reconnaissent !).

                        Quand je pense aux rencontres mémorables que j’ai pu faire à Genève, je pense notamment à cette jeune étudiante iranienne qui étudie la poésie française, peut me l’enseigner et connaît mieux la culture française que de nombreux français.

                        J’ai eu la chance aussi de participer à ce dîner chaleureux entre collègues russes du WEF, qui m’ont convié à échanger avec eux. On a bien rigolé.

                        Je me souviens d’avoir pu suivre le travail d’un trinôme fantastique de jeunes étudiants palestinien, suisse et américain de la Graduate Institute, pour leur mémoire de groupe en Master, primé pour leur excellence.

                        J’accompagne plus récemment des réfugiés ukrainiens, qui ont laissé derrière eux en Ukraine une partie de leur famille et leurs entreprises jadis prospères. Difficile d’avoir de meilleurs exemples de résilience sous les yeux. Ces personnes sont juste admirables.

                        J’ai pu découvrir un « café philo » près de Carouge avec mon amie arménienne.

                        Ce café avec une colombienne qui m’explique ce qui se passe à la frontière avec le Vénézuela, je ne l’oublie pas.

                        J’ai pu aussi me balader et discuter avec une militante des droits des enfants, qui se bat aussi pour que sa langue et sa culture survive (Macédoine).

                        La dernière fête du nouvel an chinois était super sympa, on découvre tellement de choses sur cette culture, notamment des remèdes miracles pour à peu près tout.

                        J’ai pu rencontrer des producteurs de miel d’Antigua & Baruda qui veulent sauver leur île et la planète en prenant soin des abeilles.

                        Je n’ai pas compté les nationalités des personnes rencontrées en 25 ans de vie genevoise, (je devrais peut-être, cela me ferait un OKR original!) mais j’en ai pas mal au compteur.

                        Pourquoi cette liste à la Prévert finalement ?

                        Alors tant mieux pour moi, vous me direz, j’ai beaucoup de chance, je réalise mon « rêve d’international » et je croise la route de personnes extraordinaires.

                        J’ai retenu de mes belles années chez Reuters une bonne leçon, c’est que « les terroristes des uns sont les combattants de la liberté des autres ».

                        Mais ce n’est pas cela la morale de mon histoire à propos de Genève et de combien j’aime cette ville…

                        Désolé si cela sonne comme un mauvais discours de Miss, mais la morale de cette histoire, c’est qu’il y a des personnes formidables dans tous les pays, de toutes les nationalités et avec tous les types de passeport.

                        Vivre et travailler à Genève, c’est pouvoir en témoigner.

                        C’est incompréhensible que de si belles personnes ne parviennent pas à s’entendre pour vivre en paix sur une même planète, alors qu’on doit toutes et tous se retrousser les manches pour léguer une planète viable aux futures générations.

                        Si « Genève je t’aime, Genève je t’aime », c’est surtout parce que j’espère bien que c’est ici (ou ailleurs cela me va aussi) que l’on va trouver des solutions pour arrêter ces guerres insensées, cette folie meurtrière, ces prises d’otages ignobles, ces attaques sur des innocents, ces pogrums, ces atrocités et ces escalades sans fin, qui détruisent les vies de ces mêmes personnes formidables, de leurs familles ou de leurs proches.

                        Pour une fois, il y a le feu au lac, et j’espère bien que des solutions seront trouvées le plus vite possible, sinon, je ne comprends plus vraiment à quoi servent les diplomates, les relations internationales, les tractations secrètes et toutes les fines techniques de négociation ou de soft power que l’on enseigne ici à Genève ou ailleurs dans le monde.

                        Surtout ne l’ouvrez pas !

                        Le coup de l’enveloppe dans laquelle on glisse une lettre avec 10 prédictions, on se l’envoie à soi-même avec pour instructions de ne surtout pas l’ouvrir avant un certain temps, afin de voir si on a réalisé ses rêves, on vous l’a déjà fait ?

                        La première fois qu’on me l’a proposé, j’ai d’abord douté de l’intérêt de ce stratagème. C’est quoi ce truc ???

                        Puisque c’était moi qui écrivait mes 10 rêves à réaliser en 10 ans, où serait la surprise au moment d’ouvrir la lettre ???

                        Soit je l’oublie, et cela ne va pas se faire tout seul, soit je ne l’oublie pas, et donc où est le suspense ???

                        Maintenant que nous avons les e-mails, les apps, et 1000 autres façons de faire le coup de l’enveloppe qui doit rester fermée, j’utilise des tactiques similaires pour me retourner et regarder le chemin parcouru. Quand on est entrepreneur, on a plus de chef.fe pour nous rappeler tout ce que l’on a fait de bien (bon, ça, c’est quand on a un.e supérieur.e hiérarchique de qualité).

                        Et alors, qu’est-ce que je vois quand j’ouvre l’enveloppe (ou quand je me retourne pour regarder en arrière afin de mieux repartir en avant) ?

                        Bonne nouvelle, j’en ai réalisé certains, et j’en suis très fier !!!

                        Certes, tous les rêves n’ont pas été réalisés (sans doute le coté un peu ambitieux de la jeunesse, je rêvais à l’époque d’Aston Martin, de devenir surfeur et de vivre dans une villa sur une île déserte quand même à l’époque !!!). Sur ces points, force est d’admettre que c’est un fail !!!!

                        Il y a les rêves qu’on avait et qu’on n’a pas réalisés et ceux qu’on n’avait pas et qu’on a réalisé !!!

                        En revanche, il y a un grand nombre de « rêves » qui n’étaient pas sur la liste à l’époque et qui en fait, m’apportent plus de satisfaction aujourd’hui. Mes priorités ont finalement changé très vite et j’ai réalisé d’autres rêves. Des belles rencontres improbables (comme ce dîner avec wine tasting le meilleur sommelier du monde, ou ce mariage où je partageai la table avec des champions olympiques, ou encore le challenge de « coacher » un des plus grands skippeurs du monde, si tant est que ce soit possible), des voyages dans des endroits inconnus (comme l’Île de Oland en Suède), une vie de rêve au Maroc pendant 3 ans, la création de mon fab-living lab et des déplacements dans des endroits assez improbables aux quatre coins de l’Europe (grâce aux disposififs européens avec lesquels je collabore).

                        Une de mes coachs plus tard m’a dit « Ne raisonne pas en terme de jobs, raisonne plutôt en terme d’expériences ». C’était au tour de la quarantaine. Sa petite phrase anodine m’a énormément aidé.

                        Elle a bien raison : il faut compter les superbes vacances, les apéros entre amis, les temps de famille, les invitations aux barbecues de parents d’élèves, le petit tour à vélo au bord du lac, et tous les petits moments que l’on apprécie. A Genève, on est gâté, on peut facilement s’arrêter un moment pour se créer un moment magique, contempler le Léman, s’asseoir et regarder toute la Chaîne du Mont Blanc ou sillonner la ville et découvrir des trésors informels cachés (même 25 ans après être arrivé).

                        Là encore, jamais je n’aurais imaginé dans ma liste de rêves, survoler les Alpes en hélicopter, voir des dauphins en Algarve ou en Corse, participer à un dîner de la chaîne des rôtisseurs ou être invité à faire partie d’un jury pour lutter contre la pollution plastique. Comment aurais-je pu rêver de publier un livre avant qu’on me le propose ?

                        En ne raisonnant plus en terme de job, cela m’a permis de contribuer au monde associatif, sportif, à co-créer une fondation, à conseiller un incubateur d’innovation sociale, à participer à des hackathons qui me tiennent à coeur, ou à rencontrer des nouvelles personnes. De façon paradoxale, cela m’a sans doute permis de créer mon propre job !

                        Maintenant je me demande bien ce que je vais mettre dans ma prochaine lettre…

                        Et vous alors, qu’y avait-il de croustillant sur cette lettre que vous vous êtes envoyé il y a 10 ans ?

                        Gérer les déchets : une course perdue d’avance ?

                        Vous a-t-on déjà proposé de :

                        • courir un marathon sans entraînement ?
                        • sauter à la perche sans course d’élan ?
                        • participer à un 1500 mètres avec 1400 mètres de retard au départ ?
                        • lancer un javelot 10 fois plus lourd que vos concurrents directs ?
                        • participer à un match de football contre une sélection brésilienne avec une équipe de coiffeurs ?
                        • se battre à deux contre un ?

                        Si oui, j’imagine que vous avez évidemment choisi de ne pas participer.

                        Logiquement, nous savons qu’il faut choisir ses batailles, concentrer ses efforts sur les disciplines que nous maitrisons le mieux et se mobiliser sur les opportunités où l’on a le plus de chances de l’emporter…

                        Avec les Jeux Olympiques et Paralympiques de Paris, j’observe que parfois, il y a des exceptions et qu’il existe des courses perdues d’avance, auxquelles il faut participer.

                        La devise du baron de Coubertin s’applique toujours, et pas uniquement dans les compétitions sportives.

                        Elle reste vraie pour tous les athlètes qui se battent avant tout contre eux-mêmes, repoussent leurs limites et améliorent leurs propres records. Les images et les parcours des athlètes de ces jeux paralympiques nous donnent de magnifiques illustrations. Pour d’autres causes aussi, il faut parfois courrir une course que l’on est « presque » certain de perdre.

                        Prenons la qualité de l’eau de la Seine pour exemple.

                        Les parisiens étaient très sceptiques sur la faisabilité de rendre la Seine baignable. Et pour cause, ils ne savent que trop « tout ce qui a été jeté dedans… ».

                        Nous savons désormais que le jour où la Ministre s’est baigné, la qualité de l’eau était insuffisante pour y nager en toute sécurité.

                        Si certaines épreuves ont pu se dérouler comme prévu, d’autres comme le triathlon paralympique doivent être repoussées et risque d’être déplacées.

                        Nous voyons bien que ce pari un peu fou de rendre la Seine baignable (nous ne parlons pas de potable) était pour le moins très ambitieux, et que c’est en fait probablement une de ces rares courses perdues d’avance à laquelle il faut participer.

                        Si nous ne parvenons pas à nettoyer convenablement le fleuve de la capitale avec tous les moyens financiers de jeux olympiques et de leurs sponsors, avec toute l’attention des médias du monde, avec tous les intérêts touristiques des 10 prochaines années en jeu, avec toute la motivation et la mobilisation de volontaires, de supporters, quand y parviendrons-nous en tant que société ?

                        Parfois, la volonté ou le volontarisme ne suffit pas, tellement le défi est colossal.

                        Ceux qui me connaissent, savent que je ne souhaite pas avoir un récit pessimiste, même si j’ai conscience des défis environnementaux considérables qui nous attendent.

                        Pour moi, cette course pour nettoyer la Seine, vaut la peine d’être courue, elle est essentielle même. Cette bataille vaut la peine d’être menée et il nous faut trouver une façon de la « reframer » pour que ce soit une victoire. Cette victoire consiste à nous faire prendre conscience de la taille de ce défi, et de la complexité de cette course folle et infinie entre pollution et nettoyage, entre ceux qui polluent et contribuent au problème, et ceux qui nettoient et contribuent à la solution.

                        C’est un match que nous ne sommes pas certains de gagner, loin de là. Mais il faut le jouer. On ne va quand même pas se défiler.

                        J’entends souvent dire que les jeunes générations ne sont pas si écolo que cela, qu’ils trainent des pieds pour trier leurs déchets, consommer responsable ou participer aux actions de nettoyage.

                        Ne faisons-nous pas fausse route collectivement ?

                        Ne sommes-nous pas en train de leur proposer des courses perdues d’avance ? (et ils le savent).

                        Si on veut avoir une chance de franchir la ligne d’arrivée, encore faut-il partir dans la bonne direction.

                        En terme de gestion des déchets et de préservation de la ressource en eau, j’observe que les initiatives pleines de bonne volonté se multiplient.

                        • Ici, une journée d’entreprise pour nettoyer une partie de la montagne
                        • Là, deux heures un samedi pour mobiliser des bénévoles pour nettoyer les rives d’un lac, en échange d’un verre de vin et d’un sandwich au saucisson
                        • ou encore, une classe de neige où on skie le matin et on ramasse les déchets l’après-midi

                        Le problème avec ces initiatives de bénévolat, c’est celui de la justice.

                        Déjà que ce n’est pas un thème intrinsèquement sexy ou glamour. Si en plus nous demandons aux bonnes âmes charitables de « nettoyer » les m… et les déchets que d’autres ont jeté sauvagement, allons nous vraiment gagner cette course ?

                        Est-ce vraiment juste et motivant à long terme pour des bénévoles ? Chaque année, ils reviennent et il y a de plus en plus de déchets.

                        N’est-ce pas un « appel d’air » pour continuer à avoir toujours plus de pollueurs sauvages impunis et qui ne payent rien ?

                        Ne sommes nous pas en train d’épuiser et d’écœurer celles et ceux qui se mobilisent pour la protection de la nature ?

                        Allons-nous sérieusement leur demander de nettoyer tous les ans, puis tous les mois, puis tous les jours jusqu’à se rendre compte que cela reste insuffisant par rapport aux volumes de déchets en jeu ???

                        L’humanité génère près de deux milliards de tonnes de déchets solides municipaux chaque année, soit suffisamment pour remplir 822 000 piscines olympiques.

                        Que ce soit pour la Seine, pour les glaciers, les océans, les montagnes, pour la rivière ou pour le lac près de chez vous, comment s’y prendre pour gérer les déchets ?

                        Se mobiliser chacun à son rythme et à son échelle sera-t-il suffisant ?

                        Comme beaucoup d’autres, je tente de faire plus, plus vite et mieux pour la nature et pour l’environnement. A mon niveau, je cherche des alternatives aux plastiques (en évaluant des projets soumis dans le cadre de « plastic revolution » makeathon), j’investis dans des initiatives comme « Time for the Planet« , je soutiens les projets à impact ESG des amis et des connaissances (Too Good to Go, Zero Waste Switzerland, DIY Zerowaste), je rédige des demandes de financement pour des projets de décarbonation, de réindustrialisation, j’apprends la 3D, je fais la promotion des acteurs de la mode durable avec Hack Your Style, je coache des entreprises innovantes dans l’économie bleue via le dispositif européen BlueInvest, je m’intéresse aux matériaux avancés, aux matériaux immergés, je fais des fresques, je cherche des réponses aux problèmes des îlots de chaleur, mange moins de viande de ruminants, je prends le train plutôt que l’avion, je tente de prendre des engagements et des décisions responsables à chaque occasion…

                        Tout cela me comble, et c’est super, car je ne me lasse pas de découvrir des coins de nature propre.

                        Malgré tout, j’entends aussi les pessimistes et les sceptiques me dire « c’est trop tard », « c’est impossible », « on ne peut rien faire pour ces déchets », « les filières sont opaques et mafieuses », « il n’y a que des coups à prendre »… je me dis fréquemment que tout ce qui est fait est très insuffisant par rapport aux enjeux et que seul un changement de paradigme nous permettra d’avoir un impact d’une amplitude qui correspond aux enjeux.

                        C’est un peu « ma course perdue d’avance que je cours quand même » en ce moment, et j’aimerais beaucoup la gagner, ne serait-ce que pour battre les sceptiques à plate couture lors de la prochaine compét’ !

                        Et vous, comment vous préparez-vous mentalement quand le défi est colossal, quand la montagne semble insurmontable, quand la partie semble perdue d’avance ?

                        Pour aller plus loin :

                        https://www.ladepeche.fr/2024/03/29/huit-chiffres-a-connaitre-sur-notre-production-de-dechets-dans-le-monde-11858852.php

                        https://fr.statista.com/infographie/27143/quantite-de-dechets-municipaux-generee-par-habitant-par-pays/

                        Et si nous sortions des sentiers battus…

                        Si vous êtes comme moi, vous n’avez peut-être pas encore planifié vos prochaines vacances, vous ne les avez pas résersées à l’avance depuis 18 mois, et vous hésitez encore entre mers et montagnes, entre ville ou campagne, entre proche et loin, entre luxe et roots, ou entre chercher la chaleur et le bronzage ou la fraicheur et la détente.

                        Si vous partez à plusieurs, les séances de concertation n’ont peut-être pas encore abouti à un consensus.

                        Voiture ou avion, train ou bus, hotel ou camping… cela se discute !

                        Et puis, quitte à partir, on se dit que ce serait mieux de ne pas contribuer au surtourisme et éviter d’aller s’entasser dans des endroits où on est trois sur la même serviette, où on doit jouer des coudes pour avoir une table, ou se contenter de la chambre la plus moche parce que c’est la seule qui reste.

                        1- Les espaces naturels sensibles

                        Pour vous aider dans votre choix, je partage avec vous trois ressources qui me plaisent bien.

                        S’ils sont sensibles, c’est généralement parce que ce sont des lieux où la biodiversité est importante, rare et intéressante. Si on peut en prendre soin, en même temps que l’on prend du bon temps, c’est deux fois plus de plaisir !!! Les sites classés sont bien souvent un bon moyen de découvrir la culture et le patrimoine et de lever son nez du smartphone !

                        Découvrir ces espaces qui ont besoin de toute notre attention : https://fr.wikipedia.org/wiki/Espace_naturel_sensible

                        2- Les endroits qui valent le détour

                        Plutôt que de vous endormir sur l’autoroute ou de vous énervez dans les embouteillages parce que vous auriez mieux fait de sortir plus tôt de l’autoroute, je vous propose de prendre le temps d’apprécier le détour. Finalement qui se souvient de son expérience « autoroute » de vacances ?

                        Une ressource utile pour que le détour soit choisi plutôt que subi : https://fr.wikipedia.org/wiki/Les_Plus_Beaux_D%C3%A9tours_de_France

                        3- Non je ne suis pas gourmand.e !

                        Les voyages, permettent aussi de prendre le temps de se poser avec nos proches et de saisir l’opportunité de passer du bon temps, de bien manger et de bien boire (et non, c’est pour le plaisir, et pas du tout par gourmandise !!!).

                        Bien manger, c’est culturel, et ce n’est pas seulement moi qui le dit.

                        Les repas gastronomiques font partie du patrimoine immatériel de l’UNESCO.

                        Pour vous y retrouver, une ressource sympathique pour que l’eau vous monte à la bouche.

                        Site UNESCO : https://ich.unesco.org/fr/RL/le-repas-gastronomique-des-francais-00437

                        Bref, bonnes vacances durables à toutes et à tous 😉 !!!

                        The buzz about bees : a sweet tale of cooperation !

                        Bees protect the environment, that is why I support bees and beekeepers !!!

                        In the realm of nature’s wonders, few creatures capture the imagination like the humble honey bee. These industrious insects, with their penchant for pollination and honey production, have long been a source of fascination for humans. But did you know that honey bees also have a unique connection to the world of intellectual property? Enter the collective mark.

                        A collective mark is a type of trademark that is used to indicate membership in a collective organization. Think of it as a stamp of approval from a group of like-minded individuals or entities. In the case of honey bees, the collective mark is used to indicate that the honey being sold is produced by a group of beekeepers who adhere to specific standards and practices.

                        So, how does this all work? Let’s break it down.

                        The collective mark is typically owned by a cooperative or association of beekeepers. This organization sets the standards for honey production, including things like hive management, bee health, and honey quality. Beekeepers who meet these standards are then allowed to use the collective mark on their honey products.

                        The benefits of using a collective mark are twofold. For consumers, it provides a level of assurance that the honey they’re purchasing meets certain quality standards. It’s like a seal of approval from the beekeeping community. For beekeepers, the collective mark can help to differentiate their honey in a crowded market and potentially command a higher price.

                        But the story doesn’t end there. The use of collective marks also has a deeper connection to the cooperative nature of honey bees themselves. Just as a beehive is a highly organized society where each bee plays a specific role in the greater good of the colony, the use of a collective mark is a way for beekeepers to work together for the benefit of all.

                        In a world where competition is often the name of the game, the honey bee’s cooperative approach to survival and success is a refreshing reminder of the power of working together. And with the help of the collective mark, beekeepers are able to extend this cooperative spirit to the marketplace, providing consumers with a sweet taste of quality and trust.

                        So, the next time you reach for a jar of honey, take a moment to appreciate the buzzing world of bees, honey, and collective marks. It’s a tale of cooperation and quality that’s sure to leave you with a sweet taste in your mouth.

                        If you know me just a little, you know I am an epicurious man and I love to try and experiment new products and services.

                        It is exactly what I did when I met this amazing beekeepers team from Antigua and Baruda during the WIPO General Assembly 2024 in Geneva this week.

                        I have not been able to resist the temptation of tasting their great combination of honey and cheese and to learn more about the product feature and nutritional benefits.

                        It must have been my lucky day as I have been amongst the 3 happy honey tasting winners !

                        A big thank you for the gift. What an amazing team !!! What an amazing honey taste !!! 😉

                        To find out more about WIPO Brands and Designs and about this particular collective mark illustration with Antigua and Barbuda cooperative of beekepers, honey, wax and mead producers.

                        The 6 classes and their libelles.