Unlocking Corporate Opportunities with the European Ocean Pact

Opportunities for Innovative Corporates Under the European Ocean Pact

The European Ocean Pact, unveiled by the European Commission in June 2025, presents a transformative framework aimed at addressing the critical challenges facing our oceans. This initiative not only focuses on environmental sustainability but also opens a plethora of opportunities for innovative corporates looking to engage in the blue economy. Here’s how businesses can capitalize on the opportunities presented by the Ocean Pact.

1. Investment in Sustainable Technologies

The Ocean Pact emphasizes the need for sustainable practices across various sectors, including fisheries, aquaculture, and maritime transport. Corporates can invest in innovative technologies that enhance resource efficiency, reduce waste, and promote eco-friendly operational practices. This includes:

  • Renewable Energy Solutions: Companies can develop offshore wind and ocean energy technologies, contributing to the EU’s climate goals.
  • Sustainable Aquaculture Systems: Innovations in aquaculture that minimize environmental impact and enhance productivity will be crucial.

2. Research and Development Collaborations

The Pact highlights the importance of research and innovation in achieving its objectives. Corporates have the opportunity to partner with research institutions and universities to:

  • Develop New Solutions: Collaborate on projects aimed at restoring marine ecosystems or improving marine biodiversity.
  • Access Funding: Engage in EU-funded research initiatives that support innovative ocean technologies and sustainable practices.

3. Enhanced Market Access

The Ocean Pact aims to create a more cohesive regulatory framework for maritime activities. This presents corporates with:

  • Easier Compliance: Streamlined regulations can reduce barriers to entry, making it easier for businesses to operate within the blue economy.
  • New Markets: As the demand for sustainable products grows, companies that align with the Pact’s goals can tap into emerging markets focused on eco-friendly goods and services.

4. Public-Private Partnerships

The Ocean Pact encourages collaboration between public authorities and private entities. Corporates can leverage this by:

  • Engaging in Joint Ventures: Participate in projects that focus on marine conservation, sustainable tourism, or coastal community development.
  • Influencing Policy: Work with government bodies to shape policies that favor innovative practices and technologies.

5. Consumer Engagement and Brand Loyalty

As public awareness of ocean health grows, consumers increasingly favor brands that demonstrate environmental responsibility. Corporates can:

  • Enhance Brand Image: Aligning business practices with the Ocean Pact can improve corporate reputation and customer loyalty.
  • Educational Initiatives: Invest in community-based programs that promote ocean literacy, thereby engaging customers and building a positive brand narrative.

6. Access to Funding Mechanisms

The Ocean Pact encourages investments in sustainable initiatives, creating access to various funding sources:

  • EU Grants and Loans: Corporates can apply for financial support from EU programs aimed at fostering sustainable blue economy projects.
  • Impact Investment: Attract impact investors interested in supporting businesses that contribute positively to ocean health and sustainability.

Conclusion

The European Ocean Pact is more than just an environmental initiative; it is a gateway for innovative corporates to engage in the blue economy. By leveraging the opportunities presented by the Pact, businesses can not only contribute to the health of our oceans but also drive growth and innovation in their sectors. As the EU leads the charge in sustainable ocean governance, corporates that align with these goals stand to gain significantly in terms of market access, brand loyalty, and long-term profitability.

Partenariats durables pour la protection des océans

1. Engagements renforcés

L’adhésion à des engagements globaux pour la protection des océans peut renforcer la réputation de l’entreprise. En intégrant des objectifs de durabilité dans sa stratégie, l’entreprise peut non seulement se conformer aux attentes réglementaires, mais aussi attirer des clients sensibilisés à ces enjeux.

2. Partenariats internationaux

S’associer avec d’autres entreprises, ONG et gouvernements peut ouvrir des opportunités de collaboration sur des projets de conservation. Cela permet d’accéder à des ressources et à des expertises, tout en renforçant la capacité d’impact collectif.

3. Financement

Participer à des initiatives financées par des fonds publics ou des organisations internationales peut permettre à l’entreprise de bénéficier de subventions pour des projets écologiques. Cela réduit le risque financier et encourage l’innovation dans des pratiques durables.

4. Échanges de bonnes pratiques

En s’engageant dans des réseaux d’échanges, l’entreprise peut apprendre des meilleures pratiques dans le domaine de la durabilité. Cela peut conduire à l’implémentation de méthodes plus efficaces pour réduire l’empreinte écologique, comme l’utilisation de matériaux recyclés ou la réduction des déchets.

5. Éducation et sensibilisation

Investir dans des programmes éducatifs ou de sensibilisation peut renforcer l’image de marque de l’entreprise. En devenant un acteur du changement, l’entreprise peut mobiliser ses employés et ses clients autour de la cause, créant ainsi une communauté engagée.

6. Résultats scientifiques

En se basant sur des données scientifiques récentes, l’entreprise peut mieux orienter ses actions et ses investissements. Cela permet de cibler les initiatives qui auront le plus d’impact sur la protection des océans, tout en répondant aux exigences réglementaires et aux attentes des parties prenantes.

Conclusion

En résumé, la conférence UNOC à Nice représente une opportunité stratégique pour les entreprises.

En s’engageant activement dans la protection des océans, elles peuvent non seulement contribuer à un enjeu mondial crucial, mais également bénéficier d’avantages concurrentiels, d’une meilleure image de marque et d’opportunités de croissance durable.

Gérer les refus : stratégies pour obtenir une lettre de soutien

Avez-vous déjà demandé à quelqu’un qui ne coûte rien, qui ne prend pas de temps, et qui ne peut que rapporter gros, et essuyer un refus ?

Et bien, c’est ce qui arrive parfois, (en tout cas, cela m’est arrivé quelques fois), lorsque l’on sollicite une « lettre de soutien ».

En tant qu’employé, je ne savais même pas que cela existait.

Quand je suis devenu entrepreneur, je me suis rapidement rendu compte qu’il fallait collecter des « lettres de soutien ».

Pourtant, je ne suis candidat à rien, je ne fais pas de politique.

En revanche, pour présenter une équipe ou un projet innovant, on m’a gentiment fait comprendre qu’il était préférable de montrer que nous ne sommes pas un groupe de fous furieux dans un garage, mais que nous sommes connus (voire reconnus ?) par d’autres personnes et d’autres entités.

Naïvement, j’ai pensé qu’un simple coup de fil ou qu’un simple email ferait l’affaire, puisque justement cela ne coûte rien, qu’il n’y a aucun risque et que je n’ai pas souvenir d’en avoir refusé. Pour moi, c’est la première étape d’une collaboration possible, un peu comme un premier café de prise de contact.

En fait, ce n’est pas si simple.

C’est oui ou bien c’est non !!! 🙂

Dans la vraie vie, certaines personnes les signent avec un grand sourire (et elles ont bien raison), d’autres refusent de les signer, d’autres encore y voit une opportunité de négociation.

J’avoue qu’au début, je le prenais un peu perso, un peu comme un affront. Cela créé encore aujourd’hui « un certain froid » en cas de refus. J’ai du mal à retourner voir celles et ceux qui m’ont refusé un soutien pour le projet d’après. A l’inverse, celles et ceux qui signent, sont les premiers que j’invite et que je tiens informé.

Je demande gentiment quelque chose qui n’engage à rien, j’ai l’impression de faire une proposition en or (collaborons, co-créons, soyez early adopters….) et je me prends un refus dans les dents (ou pas de réponse, ce qui revient finalement au même, puisque les lettres de soutien sont des pièces que l’on joint à des dossiers de projets innovants).

Maintenant, avec un peu plus d’expérience et de km au compteur, je change de point de vue, et je me dis que ce petit jeu des lettres de soutien, des vrais partenaires et des faux amis, c’est finalement un révélateur des personnes avec qui le lien de confiance existe. Ce n’est pas rien finalement.

Les lettres de soutien et d’engagement sont des outils précieux dans de nombreux contextes, que ce soit pour des projets académiques, des initiatives communautaires ou des demandes de financement.

Elles témoignent de l’appui d’autres personnes ou organisations et renforcent la crédibilité de votre projet.

Voici mes conseils et mon partage d’expérience sur comment obtenir ces lettres et gérer les refus de signature.

Qu’est-ce qu’une Lettre de Soutien ?

Une lettre de soutien est un document dans lequel une personne ou une organisation exprime son appui à un projet ou une initiative. Elle peut provenir de partenaires, d’experts ou de membres de la communauté. L’objectif est de montrer que votre projet bénéficie d’un soutien extérieur.

Qu’est-ce qu’une Lettre d’Engagement ?

Une lettre d’engagement, en revanche, va plus loin en stipulant la volonté d’une personne ou d’une organisation à s’impliquer activement dans le projet. Cela peut inclure des ressources, du temps ou une expertise. Elle formalise l’engagement à collaborer et à contribuer au succès de l’initiative.

Comment obtenir des lettres de soutien et d’engagement

  1. Identifiez les bonnes personnes :
    • Choisissez des personnes influentes ou respectées dans votre domaine.
    • Pensez à des partenaires potentiels qui pourraient bénéficier de votre projet.
  2. Préparez un dossier solide :
    • Rassemblez des informations claires sur votre projet : objectifs, impact attendu et besoins spécifiques.
    • Un dossier bien préparé montre votre sérieux et facilite la décision.
  3. Contactez les personnes ciblées :
    • Envoyez un e-mail ou prenez rendez-vous pour discuter de votre projet.
    • Soyez clair sur ce que vous attendez d’eux (soutien moral ou engagement).
  4. Formulez une demande claire :
    • Expliquez pourquoi leur soutien est important et comment cela peut les aider.
    • Proposez une ébauche de lettre pour faciliter leur tâche.
  5. Suivi :
    • Relancez poliment si vous n’avez pas de réponse après quelques jours.
    • Montrez votre enthousiasme et votre gratitude pour leur attention.

Gérer les refus de signature

  1. Restez positif :
    • Ne prenez pas le refus personnellement. Il peut y avoir de nombreuses raisons, souvent indépendantes de votre projet.
  2. Demandez des retours :
    • Si cela est approprié, demandez des commentaires sur leur décision. Cela peut vous aider à améliorer votre approche future.
  3. Explorez d’autres opportunités :
    • Un refus peut ouvrir la voie à d’autres contacts ou à des alternatives que vous n’aviez pas envisagées.
  4. Maintenez la relation :
    • Même en cas de refus, restez en contact. Vous ne savez jamais quand une opportunité pourrait se présenter à nouveau.
  5. Adaptez votre proposition :
    • Si vous recevez plusieurs refus, réévaluez votre approche ou votre proposition. Peut-être est-il nécessaire d’apporter des modifications pour mieux répondre aux besoins des soutiens potentiels.

Gratuit mais de grande valeur

Les lettres de soutien et d’engagement sont essentielles pour renforcer la légitimité de nos projets et de vos projets.

En suivant ces conseils pour les obtenir et en gérant les refus avec professionnalisme, vous augmenterez vos chances de succès. En tout cas, je l’espère.

Je me dis que chaque interaction est une occasion d’apprendre et de grandir.

Et vous, comment gérez vous la situation quand on vous refuse une lettre de soutien ?

Navigating modern business challenges for sustainable success

Transformative leadership in a complex landscape

In a world increasingly defined by complexity, clarity and actionable insights are paramount for businesses striving to navigate their challenges.

Commited to authentic sustainability, here is how I approach transformative change.

A deep understanding of modern challenges

Today’s business environment is fraught with interconnected risks:

  • Deglobalization and geopolitical fragmentation: With a keen awareness of how global shifts affect local operations, I help companies develop resilient strategies that adapt to changing market dynamics.
  • AI disruption: As technology evolves, I harness my potential to drive innovation while ensuring organizations remain agile and competitive.
  • Energy insecurity and environmental crises: My expertise in sustainable practices positions him to guide businesses through the complexities of energy management and environmental responsibility.

Tailored solutions over generic advice

Unlike many consultants who offer one-size-fits-all solutions, I take the time to understand the unique challenges of each organization. I collaborate closely with clients to develop customized strategies that address specific needs. This personalized approach fosters deeper engagement and more effective outcomes.

A commitment to authentic leadership

I believe that true leadership in sustainability requires transparency and accountability. I advocate for business practices that prioritize genuine impact over superficial metrics. By fostering a culture of leadership clarity, I empower organizations to make informed decisions that resonate with their stakeholders.

Strategic navigation, not checklist compliance

In contrast to traditional consulting approaches that emphasize compliance, I promote strategic navigation. My method encourage businesses to anticipate risks and seize opportunities, ensuring they remain proactive rather than reactive. A forward-thinking mindset is essential in an ever-evolving landscape.

Building lasting relationships

I value relationships and collaboration. He understands that sustainable success is built on trust, consideration and mutual respect. By fostering strong partnerships, he creates a supportive environment where clients feel empowered to challenge the status quo and embrace innovative solutions.

Transformative change

As the business landscape becomes increasingly complex, the need for insightful, action-oriented leadership is more critical than ever.

I truly enjoy the collaboration as a strategic partner dedicated to guiding organizations through their sustainability journeys.

If you’re ready to redefine your approach to sustainability and unlock new opportunities, connect with me today. Your journey toward clarity and resilience starts here.

Pourquoi valoriser les seniors ?

La valeur de l’expérience ne doit jamais être sous-estimée. Pourtant, clairement elle l’est.

Les seniors, souvent perçus à tort comme moins compétitifs, apportent une richesse de compétences et de perspectives qui peuvent être un atout majeur pour les entreprises.

Voici pourquoi il est essentiel de reconnaître et de valoriser les talents des seniors.

1. Une expérience riche et variée

Les seniors ont souvent parcouru un long chemin professionnel, accumulant une vaste expérience dans divers secteurs. Cette diversité leur permet d’apporter des solutions novatrices et d’éviter les pièges que d’autres pourraient rencontrer. Leur capacité à tirer des leçons du passé est un atout inestimable pour la prise de décision stratégique.

2. Compétences en leadership

Avec des années de pratique, les seniors possèdent des compétences en leadership bien développées. Ils savent comment motiver une équipe, gérer des conflits et orchestrer des projets complexes. Leur approche équilibrée et réfléchie peut renforcer la cohésion d’équipe et améliorer la productivité.

3. Résilience et gestion du stress

Les seniors ont souvent été confrontés à des défis professionnels variés, ce qui leur confère une résilience remarquable. Ils savent comment gérer le stress et naviguer dans des situations difficiles avec calme et assurance, ce qui est essentiel dans un environnement de travail dynamique.

4. Une vision stratégique

La capacité à voir au-delà du quotidien est une compétence que les seniors ont affinée au fil des ans. Ils sont souvent capables d’anticiper les tendances du marché et de proposer des stratégies à long terme, ce qui est crucial pour la pérennité des entreprises.

5. Mentorat et transfert de savoir

Les seniors jouent un rôle clé dans le développement des jeunes talents. Leur volonté de partager leurs connaissances et leur expérience favorise un environnement d’apprentissage. Le mentorat qu’ils offrent peut renforcer les compétences des nouvelles générations et améliorer la culture d’entreprise.

6. Diversité des perspectives

En intégrant des seniors dans une équipe, les entreprises bénéficient d’une diversité de perspectives. Cela peut mener à une meilleure créativité et à des solutions plus innovantes, car les seniors abordent les problèmes avec un regard différent, enrichi par leur parcours.

Les compétences des seniors sont un trésor souvent sous-exploité dans le monde du travail. En reconnaissant leur valeur, les entreprises se donnent les moyens d’innover et de se renforcer.

Valoriser l’expérience et le savoir-faire des seniors, c’est investir dans un avenir prometteur.

Il est temps de changer la perception et d’accueillir les talents seniors avec la reconnaissance, le respect, la considération et la rémunération qu’elles/ils méritent.

Que peuvent elles /ils faire de plus pour bien se positionner sur le marché du travail ?

Démontrer l’adaptabilité : Mettre en avant leur capacité à apprendre rapidement et à s’adapter aux nouvelles technologies en suivant des formations ou en obtenant des certifications.

    Valoriser l’expérience : Souligner les compétences acquises au fil des ans, notamment en gestion de projets, en leadership et en résolution de problèmes.

      Être flexibles : Montrer une ouverture à des modalités de travail variées, comme le télétravail ou des horaires flexibles, pour s’adapter aux besoins de l’entreprise.

        Réseauter efficacement : Participer à des événements professionnels et utiliser des plateformes comme LinkedIn pour élargir leur réseau et se faire connaître auprès des recruteurs.

          Adapter le CV : Mettre à jour leur CV pour le rendre plus moderne et centré sur les compétences, en évitant de se concentrer uniquement sur l’expérience chronologique.

            Mettre en avant les soft skills : Insister sur des qualités telles que la communication, le travail d’équipe et la gestion du stress, qui sont souvent très appréciées par les employeurs.

              Être proactifs : Cibler des entreprises qui valorisent la diversité des âges et des expériences, et postuler directement auprès d’elles.

                En adoptant ces approches, les seniors peuvent mieux se positionner sur le marché du travail et surmonter les stéréotypes associés à leur âge.

                Gestion durable de l’eau : agissons maintenant

                À l’occasion de la Journée Mondiale de l’Eau, il est essentiel de rappeler l’importance vitale de cette ressource précieuse pour notre santé, notre environnement et notre avenir.

                L’eau est essentielle non seulement pour nous, mais aussi pour les écosystèmes qui dépendent d’elle, comme les glaciers.

                En protégeant ces géants de glace, nous contribuons à la régulation du cycle de l’eau. Voici quelques recommandations de bon sens pour aider chacun à adopter une gestion durable de l’eau.

                1. Évaluer et réduire sa consommation d’eau

                La première étape vers une gestion durable de l’eau est de prendre conscience de sa consommation. Voici quelques actions simples :

                • Installer des compteurs d’eau : Cela vous permettra de suivre votre consommation et de détecter d’éventuelles fuites.
                • Utiliser des appareils économes en eau : Optez pour des toilettes, des robinets et des douches à faible débit.

                2. Pratiquer l’irrigation efficace

                Si vous avez un jardin, adoptez des méthodes d’irrigation qui minimisent le gaspillage :

                • Irrigation goutte-à-goutte : Cette technique permet de fournir de l’eau directement aux racines des plantes, réduisant ainsi l’évaporation.
                • Arroser tôt le matin ou tard le soir : Cela limite la perte d’eau par évaporation.

                3. Récupérer les eaux pluviales

                La récupération des eaux de pluie est une excellente manière de réduire votre dépendance à l’eau potable :

                • Installer des citernes : Collectez l’eau de pluie pour arroser votre jardin ou laver votre voiture.
                • Utiliser des seaux : Placez des seaux sous les gouttières pour recueillir l’eau qui s’écoule.

                4. Sensibiliser et éduquer

                Parlez de l’importance de la gestion durable de l’eau autour de vous :

                • Organiser des ateliers : Partagez vos connaissances sur la conservation de l’eau avec votre famille et vos amis.
                • Utiliser les réseaux sociaux : Publiez des conseils sur la gestion de l’eau et la protection des glaciers pour sensibiliser un plus large public.

                5. Protéger les glaciers, notamment ceux des Alpes

                Les glaciers jouent un rôle crucial dans le régulation du cycle de l’eau et fournissent une source d’eau douce pour des millions de personnes. Voici comment vous pouvez contribuer à leur protection :

                • Réduire votre empreinte carbone : Adoptez des modes de transport durables, réduisez votre consommation d’énergie et privilégiez les produits locaux.
                • Soutenir des initiatives de conservation : Participez à des projets qui visent à protéger les glaciers et les écosystèmes environnants.
                • Sensibiliser sur le changement climatique : Partagez des informations sur l’impact du changement climatique sur les glaciers et encouragez les autres à agir.

                Conclusion

                La Journée Mondiale de l’Eau d’aujourd’hui est l’occasion parfaite pour réfléchir à notre relation avec cette ressource précieuse.

                En suivant ces recommandations simples et en agissant pour protéger les glaciers, nous pouvons tous contribuer à un avenir durable.

                Chaque geste compte, et ensemble, nous pouvons faire la différence pour notre planète et les générations futures.

                N’attendons pas : agissons dès aujourd’hui pour préserver notre eau et notre environnement ! 💧🌍

                Où irais-tu si tu gagnais un pass Interrail ?

                Hier matin, entre mon premier rendez-vous café place Bourg du Four et mon rendez-vous du midi dans les rues basses, j’avais un « trou » dans mon agenda.

                Cela m’arrive parfois de ne pas avoir mes rendez-vous qui s’enchainent parfaitement les uns derrière les autres (ou d’avoir des annulations de dernière minute), j’en profite pour visiter et observer. J’aime bien ces moments avec « rien à faire ».

                Que faire de ce temps libre inespéré entre deux rendez vous professionnels ?

                Premier reflexe, je vérifie mon téléphone. Rien d’urgent à traiter. La voie est donc libre pour une petite balade. Une marche à la fraiche me fera le plus grand bien.

                Après quelques hésitations, je me dirige vers le parc des Bastions, un de mes préférés à Genève, pour mes séances de « walk and talk ».

                Cette fois-ci, je suis seul à me balader dans le parc des Bastions et je me rends compte qu’il fait bien froid. Je mets donc le cap sur la Bibliothèque de l’Université de Genève pour me poser tranquillement.

                Sur le mur, un QR code attire mon attention…

                Jeu concours : Gagnez un pass Interrail !!!

                A ce moment là, je me dis que cela tombe à pic, j’ai sans doute le temps de participer. Je scanne le QR Code en me disant que si je connais les réponses, je vais tenter ma chance.

                Petit problème, après vérification rapide, les questions du quiz sont culturelles, autant dire que je ne connais aucune des réponses !

                Il faut aller chercher les réponses dans une exposition sur les archives de la bibliothèque, dans un long couloir tout au fond de la bibliothèque.

                Ai-je le temps de chercher toutes les réponses ?

                Je regarde l’heure, c’est peut-être jouable.

                Allons-y, un peu de culture, je prend le temps de regarder les différents panneaux, je repère quelques réponses aux questions, mais je ne les trouve pas toutes.

                Vais-je poursuivre ? Combien de temps cela va me prendre ?

                Allez, je me donne encore 5 minutes. Au final, Eureka ! Je crois que j’ai trouvé les réponses. Je remplis le formulaire et j’envoie mes réponses. Croisons les doigts, peut-être que je ferai partie des heureux gagnants.

                Puis, je me pose dans un fauteuil de la bibliothèque et je me mets à réfléchir.

                « Si tu gagnes ce pass Interrail, qu’est-ce que tu vas en faire ? »

                A ce moment là, plein de choses remontent dans ma tête.

                Tout d’abord des souvenirs. De très beaux souvenirs.

                Pour moi, le pass Interrail, c’est le souvenir de mon premier voyage en dehors des frontières.

                Je devais avoir 15 ou 16 ans, c’était en Août, nous étions 5 (j’en profite pour passer un coucou aux 4 autres voyageurs) et nous avions acheté ce fameux pass Interrail. J’étais le plus jeune du groupe, les 4 autres étaient étudiants. C’était idéal pour partir sans que mes parents se fassent trop de soucis.

                A l’époque, pas encore de téléphone portable, pas de géolocalisation, je m’imagine donc aisément que cela a dû être une grande inquiétude pour eux de nous voir partir à l’aventure ainsi.

                Notre petit groupe avait décidé de mettre le cap au Nord.

                De mémoire, notre parcours, c’était une boucle Noyon, Paris, Belgique, Amsterdam, Coopenhague, Oslo, Bergen, les îles Lofoten, retour à la case départ en passant par Stockholm et la Suède. Je ne me souviens pas de tout. Quelques photos de l’époque restent mais le temps a passé, je ne me souviens pas de tout.

                Une expérience incroyable et des souvenirs gravés dans ma mémoire

                Dormir dans le train en deuxième classe avec le sac à dos pour oreiller (pour garder plus de budget pour la nourriture et les sorties), ou dans les gares sur les bancs, s’offrir parfois un camping (et replier les tentes mouillées car c’est le moment de partir), transformer les compartiments en buanderie, se relayer pour dormir pour ne pas se faire voler les sacs, c’était un peu l’aventure, et de mémoire, il fait beau plusieurs fois par jour en Scandinavie, c’est un peu comme en Bretagne en plus frais.

                Je ne sais pas vraiment pourquoi cela m’a marqué, mais j’en garde d’excellents souvenirs : la nuit étoilée où le soleil ne se couche pas, les poissons séchés, les parties de cartes interminables (le tarot à l’époque) pour occuper les longs trajets, l’arrivée épique sur les îles lofoten après un passage par les merveilleux Fjords norvégiens.

                Une fois arrivés par le dernier bateau un vendredi soir sur ces îles isolées, nous nous sommes rendus compte que tous les magazins étaient fermés, ne rouvraient pas avant le lundi et que nous n’avions rien à manger pour le week-end. T’imagine le drame !!! 🙂

                Et mille autres souvenirs qui m’ont sans doute donné envie de si souvent de partir et de vivre une vie « à l’international ».

                Avec Erasmus et l’auberge espagnole, Interrail, c’est une des meilleures inventions de l’Europe.

                Revenons en 2025, imaginons un instant que je gagne ce jeu concours et le pass Interrail.

                Qu’est-ce que je vais bien pouvoir en faire ?

                Partir et tout lâcher pendant un mois ?

                Quitter Genève, la famille, les amis, ma boîte, mes clients… laisser passer des opportunités de missions pendant que je ne suis pas là… est-ce possible, en suis-je capable ?

                Partir, ok imaginons, le train et la marche, cela me dit bien, c’est pas mal en terme d’émissions de CO2, mais pour aller où, y faire quoi ? Avec qui ?

                Ou peut-être ne suis-je plus dans la cible, et que ce jeu concours est en fait destiné aux étudiants et pas aux entrepreneurs nomades qui passent par hasard se poser dans une bibliothèque.

                Petit moment de doute…

                Je n’ai plus 15 ans, j’ai déjà eu la chance de beaucoup voyager, mais je ne suis pas encore aller partout.

                Il me reste encore milles endroits à découvrir, des villes à cocher sur ma « bucket list » de ces 33 pays et des personnes que j’ai envie d’aller voir aux quatre coins de l’Europe. Et puis, les trains vont plus vite maintenant et on trouve du wifi facilement partout.

                Mais qui serait assez fou pour me suivre…

                Je ne sais pas encore si je vais gagner ce jeu concours (probablement pas), mais je remercie celle ou celui qui en a eu l’idée de placer ce QR code sur mon passage, car derrière ce petit QR code, ils m’ont déjà fait bien voyagé !!!

                Une part de moi, me dit que ce serait génial de repartir pour un tour, de reprendre le sac à dos, les chaussures de marche, et le jeu de cartes, qu’avec les outils numériques, ce serait même moins compliqué qu’à l’époque.

                Je me souviens aussi de cette séance de « design thinking » un peu délire, avec un ami proche, où nous avions imaginé des « packages » pour les touristes de plus de 50 ans, qui ont envie de faire la fête et de les emmener à Ibiza, en se disant que cela pourrait en intéresser quelques un.e.s.

                Mais l’autre part de moi me dit qu’il faut que je me calme, que les nuits sous les tentes mouillées, cela risque de me faire tout drôle et que je ferais mieux de me replonger dans ma compta…

                Et vous, si vous gagniez un pass Interrail demain, vous en feriez quoi ?

                N’ayez pas peur, engagez vous !

                A l’occasion du triste anniversaire des 3 ans de l’agression russe sur territoire ukrainien, j’assistais hier à la conférence de Monsieur Alain Berset, secrétaire général du Conseil de l’Europe, à la Maison de la Paix à Genève.

                L’occasion pour moi de découvrir le rôle du Conseil de l’Europe, basé à Strasbourg.

                Monsieur Berset a notamment indiqué que le Conseil de l’Europe n’avait ni moyens financiers d’investissements, ni possibilité de sanctions, mais peut influencer avec la prise de parole et avec ses valeurs.

                Le Conseil de l’Europe est une organisation internationale fondée en 1949, qui joue un rôle crucial dans la promotion des droits de l’homme, de la démocratie et de l’État de droit en Europe.

                Voici les principales fonctions et objectifs du Conseil de l’Europe :

                1. Protection des droits de l’homme

                Le Conseil de l’Europe est surtout connu pour la Convention européenne des droits de l’homme (CEDH), qui garantit des droits fondamentaux à tous les individus. Son objectif est de protéger et de promouvoir ces droits au sein des États membres.

                2. Promotion de la démocratie

                L’organisation encourage les pratiques démocratiques, notamment par le biais d’élections libres et équitables, et soutient les pays dans leurs efforts pour établir et maintenir des institutions démocratiques.

                3. État de droit

                Le Conseil de l’Europe œuvre pour le respect de l’État de droit, en veillant à ce que les lois soient appliquées de manière équitable et que les droits des citoyens soient respectés.

                4. Coopération culturelle

                Il favorise la coopération entre les pays membres dans des domaines tels que la culture, l’éducation, la jeunesse, et le sport, en promouvant la diversité culturelle et le dialogue interculturel.

                5. Lutte contre la discrimination

                Le Conseil de l’Europe travaille activement pour combattre toutes les formes de discrimination, y compris celles basées sur le sexe, l’ethnicité, la religion, ou l’orientation sexuelle.

                6. Prévention de la violence et de la haine

                Il s’engage à prévenir la violence, le racisme, l’intolérance et la haine dans toutes leurs formes, en promouvant des initiatives éducatives et des campagnes de sensibilisation.

                Conclusion

                En résumé, le Conseil de l’Europe joue un rôle essentiel dans la promotion des valeurs fondamentales qui unissent les pays européens, tout en œuvrant pour un continent plus juste, démocratique et respectueux des droits de l’homme.

                Cette conférence a été l’occasion de mieux comprendre ce que peut faire le Conseil de l’Europe sur des sujets brulants comme la démocratie, la liberté d’expression et de faire passer le message que certaines avancées (droits des personnes LGBT+, démocraties, informations vérifiées..) sont aujourd’hui remises en question au sein mêmes de certains des 46 Etats membres du Conseil de l’Europe.

                … et de conclure cette conférence sur ces mots « n’ayez pas peur, engagez vous » !

                Emplois verts et bleus : clés de la transition écologique

                Le programme « Just Transition » vise à promouvoir une transition équitable vers une économie durable, en mettant l’accent sur la création d’emplois « verts » et « bleus ».

                Commençons par quelques définitions pour bien comprendre le périmètre et la différence entre ces deux couleurs d’emplois.

                1. Green Jobs (Emplois Verts)

                Les emplois verts se concentrent sur des secteurs qui contribuent à la protection de l’environnement. Cela inclut :

                • Énergies renouvelables : Installation et maintenance de panneaux solaires, éoliennes.
                • Efficacité énergétique : Amélioration de l’efficacité énergétique des bâtiments.
                • Agriculture durable : Pratiques agricoles respectueuses de l’environnement.
                • Gestion des déchets : Recyclage et réduction des déchets.

                2. Blue Jobs (Emplois Bleus)

                Les emplois bleus sont liés à la gestion et à la préservation des ressources maritimes et aquatiques. Cela comprend :

                • Pêche durable : Pratiques de pêche qui préservent les stocks et l’écosystème.
                • Tourisme durable : Activités touristiques respectueuses des environnements aquatiques.
                • Gestion des écosystèmes aquatiques : Protection des habitats marins et des rivières.

                De façon pragmatique, quel plan d’actions peut se mettre en place pour une région comme Auvergne Rhône Alpes ou un canton comme celui de Genève ?

                Auvergne-Rhône-Alpes

                1. Formation et éducation : Développer des programmes de formation axés sur les compétences nécessaires pour les emplois verts (énergies renouvelables, agriculture durable).
                2. Soutien aux startups : Encourager les entreprises innovantes dans le secteur des technologies vertes et durables.
                3. Projets de rénovation énergétique : Lancer des initiatives de rénovation des bâtiments pour améliorer leur efficacité énergétique.

                Canton de Genève

                1. Politique de pêche durable : Mettre en place des régulations pour promouvoir des pratiques de pêche durables sur le lac Léman.
                2. Tourisme écoresponsable : Développer des initiatives pour un tourisme qui préserve les ressources naturelles, comme des sentiers écologiques autour du lac.
                3. Collaboration interrégionale : Établir des partenariats avec d’autres régions pour partager des meilleures pratiques en matière d’emplois verts et bleus.

                En s’inspirant des principes du programme « Just Transition », ces régions peuvent non seulement favoriser la création d’emplois durables, mais aussi contribuer à la protection de l’environnement et à la résilience économique.

                Avec l’entreprise Syntezia Sàrl, et avec nos partenaires qui partagent nos valeurs, nous facilitons cette transition vers des emplois verts et bleus, depuis de nombreuses années, notamment à travers des actions de sensibilisation, information, à travers nos analyses des besoins du marché en terme de compétences et d’emplois, dans le contenu de nos curriculums de formation continue et dans nos activités d’outplacement vers ces métiers de la transition juste.

                Nous sommes également très actifs au niveau de l’accompagnement des startups greentech et des projets innovants de l’économie bleue.

                Pour découvrir ces nouveaux métiers, identifier les compétences utiles qui permettent d’y accéder ou tout simplement pour en discuter, je vous invite à me contacter.

                Excellent week end !

                Naviguer l’information : sélectionner des sources de confiance

                En 2000, je travaillais pour Reuters, le leader mondial de l’information et l’une de mes responsabilités consistait à gérer les relations avec les fournisseurs de contenu.

                Nous les évaluions sur de nombreux critères au sein du département « Content Acquisition & Rights Management ».

                En tant que « supermarché de l’information », il en allait de la réputation du fournisseur d’information qui produisait l’information (Platts, S&P, Moody’s… ou autre fournisseurs d’analyses, de news, de commentaires, de rumeurs ou d’indices), mais aussi de l’agence de presse qui les diffuse (Reuters en l’occurence, Bloomberg, l’AP ou l’AFP également).

                Déjà à l’époque, c’était passionnant, et je me souviens de la double contrainte de l’évaluation, il fallait être précis (accurate), factuel (freedom from bias), mais aussi rapide (pour « breaker la news »).

                Vous me voyez venir…, cela prend du temps de vérifier l’exactitude… et la tentation est forte d’aller vite et de passer outre les vérifications d’exactitude.

                25 ans plus tard, qu’en est-il ?

                À l’ère de l’information instantanée, il est crucial de savoir comment sélectionner ses sources d’information.

                Avec la multitude de contenus disponibles, il est facile de se perdre dans un océan de données, certaines fiables et d’autres moins sérieuses.

                Voici quelques conseils pratiques pour vous aider à inclure des sources dignes de confiance tout en excluant celles qui ne le sont pas.

                Je l’avoue, c’est devenu aujourd’hui un art et une attention de tous les instants avec la multiplication des réseaux sociaux et l’explosion de la désinformation ou autre « vérité alternative ».

                1. Vérifiez l’autorité de la source

                a. Qui est l’auteur ?

                Renseignez-vous sur l’auteur ou l’organisation derrière l’information.

                Un expert reconnu dans un domaine spécifique est généralement plus fiable qu’un blog personnel sans références.

                b. Quelle est la réputation de la publication ?

                Consultez les publications réputées, telles que des revues académiques, des journaux respectés ou des sites d’actualités fiables.

                Évitez les sites dont la réputation est douteuse ou qui sont connus pour relayer de fausses informations.

                2. Analyser la qualité du contenu

                a. Objectivité

                Examinez si le contenu présente différents points de vue et évite les biais. Une source fiable devrait s’efforcer de fournir une analyse équilibrée.

                b. Sources citées

                Une bonne source d’information doit citer ses références. Vérifiez les études, les statistiques ou les autres articles mentionnés pour confirmer leur véracité.

                3. Évaluer la date de publication

                L’actualité des informations est primordiale. Une source peut être fiable, mais si ses données sont obsolètes, elles peuvent ne plus être pertinentes. Assurez-vous de consulter des informations récentes, surtout dans des domaines en constante évolution comme la science, la technologie ou la politique.

                4. Considérer le format et le style

                a. Présentation professionnelle

                Une source bien structurée, avec une présentation soignée et des références claires, est souvent plus fiable. Méfiez-vous des contenus qui semblent mal écrits ou peu soignés.

                b. Transparence

                Les sources fiables sont transparentes quant à leurs méthodes et leurs financements. Si un site ou un auteur cache ces informations, cela peut être un signal d’alerte.

                5. Recouper les informations

                Ne vous fiez pas à une seule source.

                Recoupez les informations avec d’autres sources fiables pour vérifier la véracité des faits. Si plusieurs sources dignes de confiance rapportent la même information, il y a de fortes chances qu’elle soit correcte.

                6. Utiliser des outils de vérification des faits

                Il existe de nombreux sites dédiés à la vérification des faits, tels que Snopes, FactCheck.org ou encore les services de vérification des médias.

                Utilisez-les pour vérifier des informations douteuses ou sensationnelles.

                7. Écouter son intuition

                Enfin, faites confiance à votre instinct. Aujourd’hui on parle d’ « esprit critique »… J’aime ajouter l’importance de « comprendre les enjeux » ou de détecter à qui profite l’information.

                Si une information semble trop incroyable pour être vraie ou si elle suscite des émotions fortes, prenez le temps de la vérifier avant de la partager ou de l’accepter comme vérité.

                Conclusion

                Choisir ses sources d’information est essentiel pour naviguer efficacement dans le monde moderne.

                En suivant ces conseils pratiques, vous pouvez vous assurer que vous vous appuyez sur des informations fiables et pertinentes.

                Cela vous permettra non seulement de mieux comprendre le monde qui vous entoure, mais aussi de prendre des décisions éclairées basées sur des faits solides.

                Rappelez-vous que l’esprit critique est votre meilleur allié dans la quête de la vérité.

                Et vous, comment vous y prenez vous pour inclure des sources fiables et pour exclure celles qui ne le sont pas ?

                Comment rester neutre favorise le dialogue et l’innovation ?

                Depuis longtemps (et mes années dans les médias chez Reuters), je cherche à rester neutre.

                Mon argument principal est que cela me permet de parler à tout le monde, de chercher à comprendre les différents points de vue, de ne pas me laisser enfermer dans un discours unique…

                Cela ne m’empêche pas d’apprécier plus certains propos ou certaines personnes que d’autres.

                Est-ce encore possible de rester neutre ? Je pense que oui, mais plusieurs de mes ami.e.s estiment le contraire.

                Suis-je le dernier des naïfs ?

                Qui a raison ?

                Allons-nous nécessairement devoir être soit pour ou soit contre ?

                Comment résister à la pression grandissante qui nous oblige à nous positionner ?

                Que ce soit dans le cadre professionnel, social ou personnel, adopter une approche neutre peut offrir de nombreux avantages. Explorons ensemble pourquoi la neutralité mérite d’être valorisée.

                Dans un monde de plus en plus polarisé, où les opinions divergent et les passions s’enflamment, la neutralité émerge comme une valeur essentielle.

                1. Favoriser le dialogue constructif

                La neutralité crée un espace où les idées peuvent être partagées sans jugement. En évitant de prendre parti, nous favorisons un dialogue ouvert, permettant à chacun d’exprimer ses opinions. Cela peut conduire à des discussions plus enrichissantes et à des solutions plus créatives.

                2. Réduire les conflits

                Adopter une posture neutre aide à désamorcer les tensions. Dans un environnement de travail, par exemple, un leader neutre peut agir comme un médiateur, apaisant les conflits entre les membres de l’équipe. Cela contribue à maintenir un climat de travail harmonieux et productif.

                3. Encourager la collaboration

                La neutralité incite à la collaboration. Lorsque les individus se sentent en sécurité pour exprimer leurs idées sans crainte de jugement, ils sont plus enclins à travailler ensemble. Cela peut mener à des projets innovants et à une dynamique d’équipe renforcée.

                4. Promouvoir la prise de décision éclairée

                Dans un contexte professionnel, la neutralité permet de prendre des décisions basées sur des faits plutôt que sur des émotions. Cela aide à éviter les biais et à garantir que les choix sont fondés sur des analyses objectives, ce qui est crucial pour le succès à long terme.

                5. Renforcer la crédibilité

                Être perçu comme une personne ou une organisation neutre peut renforcer la crédibilité. Les clients, partenaires et collaborateurs sont plus susceptibles de faire confiance à ceux qui adoptent une approche équilibrée. Cela peut également favoriser des relations durables et fructueuses.

                6. Encourager l’innovation

                La neutralité permet d’explorer différents points de vue sans préjugés. En cultivant un environnement où toutes les idées sont valorisées, nous ouvrons la porte à l’innovation. Les équipes diversifiées, qui se sentent libres de partager leurs idées, sont souvent les plus créatives.

                Dans un monde où les opinions sont souvent tranchées, la neutralité apparaît comme une approche pragmatique et bénéfique. En favorisant le dialogue, en réduisant les conflits et en encourageant la collaboration, elle crée un environnement propice à l’innovation et à la prise de décision éclairée.

                Adoptons une posture neutre pour bâtir des ponts et développer des solutions durables ensemble. 🌍

                Partagez vos expériences (positives ou négatives) avec la neutralité dans les commentaires !

                Clôturer 2024 efficacement pour un bon départ

                Ce mois de Décembre a une saveur un peu spéciale. Pour la première fois, on m’a souhaité joyeux Noël fin Novembre et je reçois déjà des emails m’invitant à recontacter les personnes en 2025.

                L’année 2024 serait-elle déjà derrière nous économiquement parlant ?

                Est-ce simplement que tout le monde anticipe et personne ne souhaite faire sa compta pendant les vacances de Noël ?

                Avons-nous si hâte de passer à 2025 (autre chose) ?

                Invité à partager quelques bonnes pratiques de leadership dans un cercle de chef d’entreprise sur ce sujet précis de la fin d’année et comment bien la gérer, j’y ai réfléchi et vous livre quelques pistes.

                Parmi les multiples questions que je me pose :

                • Est-ce si grave de ne pas « tout cloturer » avant Noel ?
                • Comment démarrer fort en 2025 ?
                • Quelle place donner au « bilan », et comment en faire un outil d’amélioration continue ?
                • Ce cycle d’analyse, projections et nouvelles résolutions fonctionne-t-il ?

                Nous verrons bien ce qu’il en ressort ce soir.

                Bien finir l’année est important pour plusieurs raisons, tant sur le plan personnel que professionnel.


                1. Clôturer sur une note positive

                • Créer un sentiment d’accomplissement : Réussir les derniers mois ou semaines de l’année donne un sentiment de satisfaction et de fierté pour le travail accompli ou les projets réalisés.
                • Motivation pour l’année suivante : Finir sur une bonne note renforce l’enthousiasme pour les projets à venir.

                2. Évaluer et apprendre

                • Faire le bilan : Une réflexion sur les réussites et les échecs de l’année permet d’identifier ce qui a fonctionné et ce qui peut être amélioré.
                • Capitaliser sur les leçons : Les erreurs ou défis rencontrés offrent des enseignements précieux pour ne pas les répéter à l’avenir.

                3. Renforcer les relations

                • Créer un climat de gratitude : Exprimer sa reconnaissance envers les collègues, amis ou membres de la famille favorise des relations harmonieuses.
                • Solidifier les liens : Les fêtes de fin d’année sont souvent un moment privilégié pour se reconnecter avec ses proches ou collègues dans un contexte plus détendu.

                4. Libérer l’esprit

                • Résoudre les affaires en suspens : Clôturer les tâches ou les projets inachevés réduit le stress et offre une sensation de « page tournée. »
                • Organiser les priorités : Préparer l’année suivante avec des objectifs clairs aide à commencer sur des bases solides.

                5. Se recentrer sur soi

                • Faire une pause : Les fêtes offrent l’opportunité de se détendre et de prendre du recul.
                • Se réinventer : En finissant l’année sur des gestes positifs, on pose les bases pour adopter de nouvelles habitudes ou attitudes.

                6. Donner une image professionnelle forte

                • Respecter ses engagements : Dans un cadre professionnel, livrer les résultats attendus montre votre sérieux et votre fiabilité.
                • Planification stratégique : Finir l’année en ordre permet de reprendre rapidement et efficacement en janvier 2025.

                Bien finir l’année, c’est s’offrir la possibilité de conclure un chapitre avec sérénité et d’entamer le suivant avec optimisme et clarté.

                C’est un moment crucial pour se reconnecter à ses priorités, valoriser ses efforts et préparer un futur meilleur. 🎉

                Et vous, quelles sont les dernières actions que vous souhaitez finaliser avant de tourner la page 2024 ?

                Dois-je les forcer à sortir de leur zone de confort ?

                « Je suis nul en réseautage », « je n’aime pas les réseaux sociaux », « je ne vois pas pourquoi je devrai pitcher », « J’ai horreur de me vendre », « c’est tellement humiliant de chercher un emploi », « hors de question d’envoyer un CV, j’attends qu’on vienne me chercher », « jamais je ne ferai de vidéo », « je ne vais jamais sur LinkedIN », « je n’ose pas demander », « j’y suis allé.e mais je ne connaissais personne, je ne veux plus y retourner… »

                La liste d’exemples entendus est longue comme le bras et quelque soit le sujet, il m’arrive d’être confronté à des situations où cette question se pose :

                • Dois-je l’inviter à essayer et à oser ?
                • Dois-je l’inciter à se mettre en danger et à tenter au moins une fois ?
                • Dois-je les forcer à sortir de leur zone de confort ?
                • Que faire pour créer ce « choc de motivation » qui va déclencher quelque chose de nouveau et inhabituel, et changer les choses pour le meilleur ?

                Si j’étais toi, je ferais….

                Oui, mais voilà, je ne suis pas toi, et c’est une partie du questionnement…

                Si de l’extérieur, cela semble assez évident que c’est dans l’intérêt de la personne et pour son bien, à y réfléchir à deux fois, c’est tout de même pas si évident de bien faire passer le message.

                Alors que faire ? Pesons le pour et le contre…

                Perspectives favorables à forcer l’autre à oser

                • Développement personnel : Sortir de sa zone de confort est souvent prôné dans le développement personnel comme une manière d’apprendre, de grandir, et de se surpasser. Pousser quelqu’un à expérimenter de nouvelles choses peut l’aider à découvrir de nouveaux talents, intérêts, ou à surmonter des peurs irrationnelles.
                • Renforcement de la confiance en Soi : En encourageant quelqu’un à essayer quelque chose de nouveau, on peut contribuer à renforcer sa confiance en soi. Les petites victoires en dehors de la zone de confort peuvent avoir un impact significatif sur l’estime de soi.
                • Amélioration des relations : Parfois, sortir de sa zone de confort peut améliorer les relations interpersonnelles, par exemple en apprenant à communiquer différemment ou en participant à des activités conjointes qui n’étaient pas envisagées auparavant.

                Perspectives contre à forcer l’autre à sortir de sa zone de confort

                • Respect de l’autonomie : Forcer quelqu’un contre sa volonté peut être perçu comme une violation de son autonomie. Chacun a son rythme et ses peurs, et forcer peut engendrer du ressentiment ou de l’inconfort accru.
                • Stress et anxiété : Sortir de sa zone de confort sans être prêt peut générer de l’anxiété ou du stress. Si cette sortie n’est pas gérée avec sensibilité, cela peut avoir des effets contre-productifs, comme une baisse de moral ou une aversion accrue pour l’activité en question.
                • Résultats non garantis : Contrairement à ce qu’espère peut-être celui qui pousse, sortir de sa zone de confort n’assure pas le succès ou l’épanouissement. Certains peuvent y trouver du stress inutile ou se sentir déplacés sans pour autant en retirer des bénéfices personnels.

                Bref, pour le moment, voilà où j’en suis dans mes réflexions… une ligne de crête où chaque pas peut nous faire tomber d’un coté ou de l’autre.

                • Approche encouragée vs. forcée : Plutôt que de forcer, il pourrait être plus bénéfique d’encourager, de soutenir, et de créer des environnements où sortir de sa zone de confort apparaît comme une option attrayante et sécurisée.
                • Compréhension et empathie : Comprendre pourquoi quelqu’un reste dans sa zone de confort est crucial. Peut-être y a-t-il des raisons valables (peur irrationnelle, expériences passées) qui nécessitent d’abord un travail intérieur ou thérapeutique.
                • Équilibre : Trouver un équilibre entre le soutien à la croissance personnelle et le respect des limites personnelles est essentiel. Parfois, l’exemple personnel, la patience, et des petites incitations peuvent être plus efficaces qu’une poussée directe.

                En résumé, plutôt que de forcer, une approche consensuelle et compréhensive me semble plus appropriée, valorisant la croissance personnelle tout en respectant l’individualité et le rythme de chacun.

                C’est ce que je m’efforce de faire dans mes séances de coaching individuel.

                Et vous, êtes vous plutôt pour ou contre forcer la main de l’autre pour son bien ? Etes-vous plutôt poussée directe et grande tape dans le dos ou petites incitations subtiles ?

                L’IA, votre assistant.e rêvé dispo 24/24

                24% d’efficacité ici, 32% d’efficience là, toujours disponible, le jour, la nuit, le week-end…

                Non, ce n’est pas l’employé du mois…

                C’est ce que l’on entend au sujet des technologies d’IA.

                • Peut-on continuer de faire comme si les technologies d’IA n’existaient pas ?
                • Que peut-elle réellement faire pour nous, entreprises ?
                • Quels risques devons nous anticiper ?

                Les technologies d’Intelligence Artificielle (IA) présentent pour les entreprises un mélange complexe d’opportunités et de risques, reflétant la dualité de cette révolution technologique dans le monde des affaires.

                Les Opportunités à saisir :

                • Automatisation et Efficacité : L’IA permet l’automatisation des tâches répétitives, libérant ainsi les employés pour des activités à plus forte valeur ajoutée. Cela peut mener à une réduction des coûts opérationnels et une augmentation de l’efficacité.
                • Prise de Décision Éclairée : Grâce à l’analyse de données à grande échelle, l’IA aide à identifier des tendances, à prévoir les comportements de marché, et à fournir des insights pour des décisions stratégiques, améliorant ainsi la réactivité et la compétitivité des entreprises.
                • Personnalisation et Expérience Client : L’IA peut offrir des expériences client personnalisées, comme des recommandations basées sur les préférences ou l’historique d’achat, ce qui peut accroître la satisfaction et la fidélité des clients.
                • Innovation et Création de Valeur : En facilitant le développement de nouveaux produits et services, l’IA ouvre des marchés émergents et peut transformer des secteurs entiers, comme la santé avec des diagnostics assistés par IA, ou le transport avec l’automobile autonome.
                • Sécurité et Gestion des Risques : Des applications d’IA peuvent améliorer la détection de fraudes, la gestion des risques, et même la cybersécurité, en identifiant des anomalies dans les comportements ou les transactions.

                Les Risques à anticiper :

                • Biais et Discrimination : Les modèles d’IA, si mal conçus ou mal entraînés, peuvent perpétuer ou amplifier des biais présents dans les données d’entraînement, menant à des décisions discriminatoires ou injustes.
                • Sécurité et Vie Privée : L’IA nécessite souvent l’accès à de grandes quantités de données, ce qui peut poser des risques concernant la confidentialité et la sécurité des informations personnelles ou sensibles des clients et des employés.
                • Impact sur l’Emploi : L’automatisation peut réduire la demande pour certaines compétences humaines, entraînant des inquiétudes quant à la perte d’emplois et nécessitant une requalification de la main-d’œuvre.
                • Dépendance Technologique : Une trop grande dépendance à l’égard de l’IA pourrait réduire la capacité d’innovation humaine et la résilience des entreprises face aux failles ou aux défaillances technologiques.
                • Régulation et Conformité : Avec l’émergence de réglementations comme le Règlement sur l’IA de l’UE, les entreprises doivent naviguer dans un cadre légal évolutif, s’assurant que leurs applications d’IA respectent les normes de transparence, de traçabilité, et d’équité.
                • Risques de Sécurité Nationale et Démocratique : L’IA peut être utilisée de manière malveillante pour des cyberattaques, la manipulation de l’information, ou dans des systèmes de surveillance étatique, posant des questions sur la démocratie et la vie privée.

                Pour maximiser les opportunités tout en minimisant les risques, les entreprises doivent adopter une approche équilibrée, investissant dans la formation continue, la gouvernance des données, et l’éthique de l’IA.

                Elles doivent également rester à l’affût des développements réglementaires et technologiques pour s’adapter rapidement aux nouvelles exigences et aux innovations.

                L’IA est là pour rester et l’adopter n’est plus un débat. En revanche, déterminer par où commencer, comment l’introduire auprès des employés et comment être en mesure de déterminer son impact, voilà où se trouvent les enjeux d’aujourd’hui.

                Cette gestion proactive de l’IA peut conduire à une transformation durable et bénéfique pour les entreprises (réduire les coûts, augmenter les revenus), tout en contribuant positivement à la société.

                Personnellement, j’utilise notamment ChatGPT, Grok, Breeze, Deepl, Gemini comme outils et quelques autres technologies d’IA selon les cas d’usage et les départements d’entreprise.

                Pour en savoir plus, n’hésitez pas à me contacter.

                Et vous, quels outils avez vous choisi pour quel objectif ?

                Genève, je t’aime; Genève, je t’aime

                Non, je ne suis pas en train de vous proposer un mauvais remix du tube d’Angèle, version Suisse.

                Non, ce n’est pas non plus un chat qui a fait un copié/collé en marchant sur mon clavier, pendant que je me faisais un piccolo café !

                Alors pourquoi ce titre et pourquoi cette déclaration d’amour à cette ville ?

                Ce pourrait être parce que c’est une destination magnifique, que j’adore m’y promener et que je n’ai pas encore fini de découvrir les bars sympas, les hôtels accueillants et durables, le petit parc caché ou le dernier « co-working concept » du coin qui vient de s’ouvrir.

                Ce pourrait être aussi pour marcher sur les pas de Voltaire, Rousseau, Sissi l’Impératrice ou Calvin, parce que j’aime accueillir les nouveaux arrivants et leur montrer ce que je connais de la culture de cette ville et de ce canton.

                Ce pourrait être aussi parce que nous avons le Quartier de la Genève Internationale, des formations et des conférences incroyables et uniques, qui rassemblent des participants du monde entier.

                Certes, c’est un peu pour tout cela, mais ce n’est pas uniquement pour cela que Genève, je t’aime, Genève, je t’aime.

                Genève, si je t’aime, c’est surtout pour les rencontres que l’on fait dans ton Canton et pour ces moments uniques et magiques de certaines rencontres.

                Quel type de rencontres me direz-vous ?

                Non, rien à voir avec Tinder ou Meetic. 😉

                Non, ce ne sont pas des extra-terrestres non plus.

                Les rencontres dont je vous parle sont nombreuses et j’apprend à chacune d’entre elles. Certaines m’ont plus marqué que d’autres. La mémoire est sélective. Nous avons la chance de pouvoir rencontrer des personnes extraordinaires ici. Je vais vous donner quelques exemples non exhaustifs pour illustrer mon propos (et tant mieux si les personnes concernées se reconnaissent !).

                Quand je pense aux rencontres mémorables que j’ai pu faire à Genève, je pense notamment à cette jeune étudiante iranienne qui étudie la poésie française, peut me l’enseigner et connaît mieux la culture française que de nombreux français.

                J’ai eu la chance aussi de participer à ce dîner chaleureux entre collègues russes du WEF, qui m’ont convié à échanger avec eux. On a bien rigolé.

                Je me souviens d’avoir pu suivre le travail d’un trinôme fantastique de jeunes étudiants palestinien, suisse et américain de la Graduate Institute, pour leur mémoire de groupe en Master, primé pour leur excellence.

                J’accompagne plus récemment des réfugiés ukrainiens, qui ont laissé derrière eux en Ukraine une partie de leur famille et leurs entreprises jadis prospères. Difficile d’avoir de meilleurs exemples de résilience sous les yeux. Ces personnes sont juste admirables.

                J’ai pu découvrir un « café philo » près de Carouge avec mon amie arménienne.

                Ce café avec une colombienne qui m’explique ce qui se passe à la frontière avec le Vénézuela, je ne l’oublie pas.

                J’ai pu aussi me balader et discuter avec une militante des droits des enfants, qui se bat aussi pour que sa langue et sa culture survive (Macédoine).

                La dernière fête du nouvel an chinois était super sympa, on découvre tellement de choses sur cette culture, notamment des remèdes miracles pour à peu près tout.

                J’ai pu rencontrer des producteurs de miel d’Antigua & Baruda qui veulent sauver leur île et la planète en prenant soin des abeilles.

                Je n’ai pas compté les nationalités des personnes rencontrées en 25 ans de vie genevoise, (je devrais peut-être, cela me ferait un OKR original!) mais j’en ai pas mal au compteur.

                Pourquoi cette liste à la Prévert finalement ?

                Alors tant mieux pour moi, vous me direz, j’ai beaucoup de chance, je réalise mon « rêve d’international » et je croise la route de personnes extraordinaires.

                J’ai retenu de mes belles années chez Reuters une bonne leçon, c’est que « les terroristes des uns sont les combattants de la liberté des autres ».

                Mais ce n’est pas cela la morale de mon histoire à propos de Genève et de combien j’aime cette ville…

                Désolé si cela sonne comme un mauvais discours de Miss, mais la morale de cette histoire, c’est qu’il y a des personnes formidables dans tous les pays, de toutes les nationalités et avec tous les types de passeport.

                Vivre et travailler à Genève, c’est pouvoir en témoigner.

                C’est incompréhensible que de si belles personnes ne parviennent pas à s’entendre pour vivre en paix sur une même planète, alors qu’on doit toutes et tous se retrousser les manches pour léguer une planète viable aux futures générations.

                Si « Genève je t’aime, Genève je t’aime », c’est surtout parce que j’espère bien que c’est ici (ou ailleurs cela me va aussi) que l’on va trouver des solutions pour arrêter ces guerres insensées, cette folie meurtrière, ces prises d’otages ignobles, ces attaques sur des innocents, ces pogrums, ces atrocités et ces escalades sans fin, qui détruisent les vies de ces mêmes personnes formidables, de leurs familles ou de leurs proches.

                Pour une fois, il y a le feu au lac, et j’espère bien que des solutions seront trouvées le plus vite possible, sinon, je ne comprends plus vraiment à quoi servent les diplomates, les relations internationales, les tractations secrètes et toutes les fines techniques de négociation ou de soft power que l’on enseigne ici à Genève ou ailleurs dans le monde.

                Surtout ne l’ouvrez pas !

                Le coup de l’enveloppe dans laquelle on glisse une lettre avec 10 prédictions, on se l’envoie à soi-même avec pour instructions de ne surtout pas l’ouvrir avant un certain temps, afin de voir si on a réalisé ses rêves, on vous l’a déjà fait ?

                La première fois qu’on me l’a proposé, j’ai d’abord douté de l’intérêt de ce stratagème. C’est quoi ce truc ???

                Puisque c’était moi qui écrivait mes 10 rêves à réaliser en 10 ans, où serait la surprise au moment d’ouvrir la lettre ???

                Soit je l’oublie, et cela ne va pas se faire tout seul, soit je ne l’oublie pas, et donc où est le suspense ???

                Maintenant que nous avons les e-mails, les apps, et 1000 autres façons de faire le coup de l’enveloppe qui doit rester fermée, j’utilise des tactiques similaires pour me retourner et regarder le chemin parcouru. Quand on est entrepreneur, on a plus de chef.fe pour nous rappeler tout ce que l’on a fait de bien (bon, ça, c’est quand on a un.e supérieur.e hiérarchique de qualité).

                Et alors, qu’est-ce que je vois quand j’ouvre l’enveloppe (ou quand je me retourne pour regarder en arrière afin de mieux repartir en avant) ?

                Bonne nouvelle, j’en ai réalisé certains, et j’en suis très fier !!!

                Certes, tous les rêves n’ont pas été réalisés (sans doute le coté un peu ambitieux de la jeunesse, je rêvais à l’époque d’Aston Martin, de devenir surfeur et de vivre dans une villa sur une île déserte quand même à l’époque !!!). Sur ces points, force est d’admettre que c’est un fail !!!!

                Il y a les rêves qu’on avait et qu’on n’a pas réalisés et ceux qu’on n’avait pas et qu’on a réalisé !!!

                En revanche, il y a un grand nombre de « rêves » qui n’étaient pas sur la liste à l’époque et qui en fait, m’apportent plus de satisfaction aujourd’hui. Mes priorités ont finalement changé très vite et j’ai réalisé d’autres rêves. Des belles rencontres improbables (comme ce dîner avec wine tasting le meilleur sommelier du monde, ou ce mariage où je partageai la table avec des champions olympiques, ou encore le challenge de « coacher » un des plus grands skippeurs du monde, si tant est que ce soit possible), des voyages dans des endroits inconnus (comme l’Île de Oland en Suède), une vie de rêve au Maroc pendant 3 ans, la création de mon fab-living lab et des déplacements dans des endroits assez improbables aux quatre coins de l’Europe (grâce aux disposififs européens avec lesquels je collabore).

                Une de mes coachs plus tard m’a dit « Ne raisonne pas en terme de jobs, raisonne plutôt en terme d’expériences ». C’était au tour de la quarantaine. Sa petite phrase anodine m’a énormément aidé.

                Elle a bien raison : il faut compter les superbes vacances, les apéros entre amis, les temps de famille, les invitations aux barbecues de parents d’élèves, le petit tour à vélo au bord du lac, et tous les petits moments que l’on apprécie. A Genève, on est gâté, on peut facilement s’arrêter un moment pour se créer un moment magique, contempler le Léman, s’asseoir et regarder toute la Chaîne du Mont Blanc ou sillonner la ville et découvrir des trésors informels cachés (même 25 ans après être arrivé).

                Là encore, jamais je n’aurais imaginé dans ma liste de rêves, survoler les Alpes en hélicopter, voir des dauphins en Algarve ou en Corse, participer à un dîner de la chaîne des rôtisseurs ou être invité à faire partie d’un jury pour lutter contre la pollution plastique. Comment aurais-je pu rêver de publier un livre avant qu’on me le propose ?

                En ne raisonnant plus en terme de job, cela m’a permis de contribuer au monde associatif, sportif, à co-créer une fondation, à conseiller un incubateur d’innovation sociale, à participer à des hackathons qui me tiennent à coeur, ou à rencontrer des nouvelles personnes. De façon paradoxale, cela m’a sans doute permis de créer mon propre job !

                Maintenant je me demande bien ce que je vais mettre dans ma prochaine lettre…

                Et vous alors, qu’y avait-il de croustillant sur cette lettre que vous vous êtes envoyé il y a 10 ans ?

                Gérer les déchets : une course perdue d’avance ?

                Vous a-t-on déjà proposé de :

                • courir un marathon sans entraînement ?
                • sauter à la perche sans course d’élan ?
                • participer à un 1500 mètres avec 1400 mètres de retard au départ ?
                • lancer un javelot 10 fois plus lourd que vos concurrents directs ?
                • participer à un match de football contre une sélection brésilienne avec une équipe de coiffeurs ?
                • se battre à deux contre un ?

                Si oui, j’imagine que vous avez évidemment choisi de ne pas participer.

                Logiquement, nous savons qu’il faut choisir ses batailles, concentrer ses efforts sur les disciplines que nous maitrisons le mieux et se mobiliser sur les opportunités où l’on a le plus de chances de l’emporter…

                Avec les Jeux Olympiques et Paralympiques de Paris, j’observe que parfois, il y a des exceptions et qu’il existe des courses perdues d’avance, auxquelles il faut participer.

                La devise du baron de Coubertin s’applique toujours, et pas uniquement dans les compétitions sportives.

                Elle reste vraie pour tous les athlètes qui se battent avant tout contre eux-mêmes, repoussent leurs limites et améliorent leurs propres records. Les images et les parcours des athlètes de ces jeux paralympiques nous donnent de magnifiques illustrations. Pour d’autres causes aussi, il faut parfois courrir une course que l’on est « presque » certain de perdre.

                Prenons la qualité de l’eau de la Seine pour exemple.

                Les parisiens étaient très sceptiques sur la faisabilité de rendre la Seine baignable. Et pour cause, ils ne savent que trop « tout ce qui a été jeté dedans… ».

                Nous savons désormais que le jour où la Ministre s’est baigné, la qualité de l’eau était insuffisante pour y nager en toute sécurité.

                Si certaines épreuves ont pu se dérouler comme prévu, d’autres comme le triathlon paralympique doivent être repoussées et risque d’être déplacées.

                Nous voyons bien que ce pari un peu fou de rendre la Seine baignable (nous ne parlons pas de potable) était pour le moins très ambitieux, et que c’est en fait probablement une de ces rares courses perdues d’avance à laquelle il faut participer.

                Si nous ne parvenons pas à nettoyer convenablement le fleuve de la capitale avec tous les moyens financiers de jeux olympiques et de leurs sponsors, avec toute l’attention des médias du monde, avec tous les intérêts touristiques des 10 prochaines années en jeu, avec toute la motivation et la mobilisation de volontaires, de supporters, quand y parviendrons-nous en tant que société ?

                Parfois, la volonté ou le volontarisme ne suffit pas, tellement le défi est colossal.

                Ceux qui me connaissent, savent que je ne souhaite pas avoir un récit pessimiste, même si j’ai conscience des défis environnementaux considérables qui nous attendent.

                Pour moi, cette course pour nettoyer la Seine, vaut la peine d’être courue, elle est essentielle même. Cette bataille vaut la peine d’être menée et il nous faut trouver une façon de la « reframer » pour que ce soit une victoire. Cette victoire consiste à nous faire prendre conscience de la taille de ce défi, et de la complexité de cette course folle et infinie entre pollution et nettoyage, entre ceux qui polluent et contribuent au problème, et ceux qui nettoient et contribuent à la solution.

                C’est un match que nous ne sommes pas certains de gagner, loin de là. Mais il faut le jouer. On ne va quand même pas se défiler.

                J’entends souvent dire que les jeunes générations ne sont pas si écolo que cela, qu’ils trainent des pieds pour trier leurs déchets, consommer responsable ou participer aux actions de nettoyage.

                Ne faisons-nous pas fausse route collectivement ?

                Ne sommes-nous pas en train de leur proposer des courses perdues d’avance ? (et ils le savent).

                Si on veut avoir une chance de franchir la ligne d’arrivée, encore faut-il partir dans la bonne direction.

                En terme de gestion des déchets et de préservation de la ressource en eau, j’observe que les initiatives pleines de bonne volonté se multiplient.

                • Ici, une journée d’entreprise pour nettoyer une partie de la montagne
                • Là, deux heures un samedi pour mobiliser des bénévoles pour nettoyer les rives d’un lac, en échange d’un verre de vin et d’un sandwich au saucisson
                • ou encore, une classe de neige où on skie le matin et on ramasse les déchets l’après-midi

                Le problème avec ces initiatives de bénévolat, c’est celui de la justice.

                Déjà que ce n’est pas un thème intrinsèquement sexy ou glamour. Si en plus nous demandons aux bonnes âmes charitables de « nettoyer » les m… et les déchets que d’autres ont jeté sauvagement, allons nous vraiment gagner cette course ?

                Est-ce vraiment juste et motivant à long terme pour des bénévoles ? Chaque année, ils reviennent et il y a de plus en plus de déchets.

                N’est-ce pas un « appel d’air » pour continuer à avoir toujours plus de pollueurs sauvages impunis et qui ne payent rien ?

                Ne sommes nous pas en train d’épuiser et d’écœurer celles et ceux qui se mobilisent pour la protection de la nature ?

                Allons-nous sérieusement leur demander de nettoyer tous les ans, puis tous les mois, puis tous les jours jusqu’à se rendre compte que cela reste insuffisant par rapport aux volumes de déchets en jeu ???

                L’humanité génère près de deux milliards de tonnes de déchets solides municipaux chaque année, soit suffisamment pour remplir 822 000 piscines olympiques.

                Que ce soit pour la Seine, pour les glaciers, les océans, les montagnes, pour la rivière ou pour le lac près de chez vous, comment s’y prendre pour gérer les déchets ?

                Se mobiliser chacun à son rythme et à son échelle sera-t-il suffisant ?

                Comme beaucoup d’autres, je tente de faire plus, plus vite et mieux pour la nature et pour l’environnement. A mon niveau, je cherche des alternatives aux plastiques (en évaluant des projets soumis dans le cadre de « plastic revolution » makeathon), j’investis dans des initiatives comme « Time for the Planet« , je soutiens les projets à impact ESG des amis et des connaissances (Too Good to Go, Zero Waste Switzerland, DIY Zerowaste), je rédige des demandes de financement pour des projets de décarbonation, de réindustrialisation, j’apprends la 3D, je fais la promotion des acteurs de la mode durable avec Hack Your Style, je coache des entreprises innovantes dans l’économie bleue via le dispositif européen BlueInvest, je m’intéresse aux matériaux avancés, aux matériaux immergés, je fais des fresques, je cherche des réponses aux problèmes des îlots de chaleur, mange moins de viande de ruminants, je prends le train plutôt que l’avion, je tente de prendre des engagements et des décisions responsables à chaque occasion…

                Tout cela me comble, et c’est super, car je ne me lasse pas de découvrir des coins de nature propre.

                Malgré tout, j’entends aussi les pessimistes et les sceptiques me dire « c’est trop tard », « c’est impossible », « on ne peut rien faire pour ces déchets », « les filières sont opaques et mafieuses », « il n’y a que des coups à prendre »… je me dis fréquemment que tout ce qui est fait est très insuffisant par rapport aux enjeux et que seul un changement de paradigme nous permettra d’avoir un impact d’une amplitude qui correspond aux enjeux.

                C’est un peu « ma course perdue d’avance que je cours quand même » en ce moment, et j’aimerais beaucoup la gagner, ne serait-ce que pour battre les sceptiques à plate couture lors de la prochaine compét’ !

                Et vous, comment vous préparez-vous mentalement quand le défi est colossal, quand la montagne semble insurmontable, quand la partie semble perdue d’avance ?

                Pour aller plus loin :

                https://www.ladepeche.fr/2024/03/29/huit-chiffres-a-connaitre-sur-notre-production-de-dechets-dans-le-monde-11858852.php

                https://fr.statista.com/infographie/27143/quantite-de-dechets-municipaux-generee-par-habitant-par-pays/

                Et si nous sortions des sentiers battus…

                Si vous êtes comme moi, vous n’avez peut-être pas encore planifié vos prochaines vacances, vous ne les avez pas résersées à l’avance depuis 18 mois, et vous hésitez encore entre mers et montagnes, entre ville ou campagne, entre proche et loin, entre luxe et roots, ou entre chercher la chaleur et le bronzage ou la fraicheur et la détente.

                Si vous partez à plusieurs, les séances de concertation n’ont peut-être pas encore abouti à un consensus.

                Voiture ou avion, train ou bus, hotel ou camping… cela se discute !

                Et puis, quitte à partir, on se dit que ce serait mieux de ne pas contribuer au surtourisme et éviter d’aller s’entasser dans des endroits où on est trois sur la même serviette, où on doit jouer des coudes pour avoir une table, ou se contenter de la chambre la plus moche parce que c’est la seule qui reste.

                1- Les espaces naturels sensibles

                Pour vous aider dans votre choix, je partage avec vous trois ressources qui me plaisent bien.

                S’ils sont sensibles, c’est généralement parce que ce sont des lieux où la biodiversité est importante, rare et intéressante. Si on peut en prendre soin, en même temps que l’on prend du bon temps, c’est deux fois plus de plaisir !!! Les sites classés sont bien souvent un bon moyen de découvrir la culture et le patrimoine et de lever son nez du smartphone !

                Découvrir ces espaces qui ont besoin de toute notre attention : https://fr.wikipedia.org/wiki/Espace_naturel_sensible

                2- Les endroits qui valent le détour

                Plutôt que de vous endormir sur l’autoroute ou de vous énervez dans les embouteillages parce que vous auriez mieux fait de sortir plus tôt de l’autoroute, je vous propose de prendre le temps d’apprécier le détour. Finalement qui se souvient de son expérience « autoroute » de vacances ?

                Une ressource utile pour que le détour soit choisi plutôt que subi : https://fr.wikipedia.org/wiki/Les_Plus_Beaux_D%C3%A9tours_de_France

                3- Non je ne suis pas gourmand.e !

                Les voyages, permettent aussi de prendre le temps de se poser avec nos proches et de saisir l’opportunité de passer du bon temps, de bien manger et de bien boire (et non, c’est pour le plaisir, et pas du tout par gourmandise !!!).

                Bien manger, c’est culturel, et ce n’est pas seulement moi qui le dit.

                Les repas gastronomiques font partie du patrimoine immatériel de l’UNESCO.

                Pour vous y retrouver, une ressource sympathique pour que l’eau vous monte à la bouche.

                Site UNESCO : https://ich.unesco.org/fr/RL/le-repas-gastronomique-des-francais-00437

                Bref, bonnes vacances durables à toutes et à tous 😉 !!!

                The buzz about bees : a sweet tale of cooperation !

                Bees protect the environment, that is why I support bees and beekeepers !!!

                In the realm of nature’s wonders, few creatures capture the imagination like the humble honey bee. These industrious insects, with their penchant for pollination and honey production, have long been a source of fascination for humans. But did you know that honey bees also have a unique connection to the world of intellectual property? Enter the collective mark.

                A collective mark is a type of trademark that is used to indicate membership in a collective organization. Think of it as a stamp of approval from a group of like-minded individuals or entities. In the case of honey bees, the collective mark is used to indicate that the honey being sold is produced by a group of beekeepers who adhere to specific standards and practices.

                So, how does this all work? Let’s break it down.

                The collective mark is typically owned by a cooperative or association of beekeepers. This organization sets the standards for honey production, including things like hive management, bee health, and honey quality. Beekeepers who meet these standards are then allowed to use the collective mark on their honey products.

                The benefits of using a collective mark are twofold. For consumers, it provides a level of assurance that the honey they’re purchasing meets certain quality standards. It’s like a seal of approval from the beekeeping community. For beekeepers, the collective mark can help to differentiate their honey in a crowded market and potentially command a higher price.

                But the story doesn’t end there. The use of collective marks also has a deeper connection to the cooperative nature of honey bees themselves. Just as a beehive is a highly organized society where each bee plays a specific role in the greater good of the colony, the use of a collective mark is a way for beekeepers to work together for the benefit of all.

                In a world where competition is often the name of the game, the honey bee’s cooperative approach to survival and success is a refreshing reminder of the power of working together. And with the help of the collective mark, beekeepers are able to extend this cooperative spirit to the marketplace, providing consumers with a sweet taste of quality and trust.

                So, the next time you reach for a jar of honey, take a moment to appreciate the buzzing world of bees, honey, and collective marks. It’s a tale of cooperation and quality that’s sure to leave you with a sweet taste in your mouth.

                If you know me just a little, you know I am an epicurious man and I love to try and experiment new products and services.

                It is exactly what I did when I met this amazing beekeepers team from Antigua and Baruda during the WIPO General Assembly 2024 in Geneva this week.

                I have not been able to resist the temptation of tasting their great combination of honey and cheese and to learn more about the product feature and nutritional benefits.

                It must have been my lucky day as I have been amongst the 3 happy honey tasting winners !

                A big thank you for the gift. What an amazing team !!! What an amazing honey taste !!! 😉

                To find out more about WIPO Brands and Designs and about this particular collective mark illustration with Antigua and Barbuda cooperative of beekepers, honey, wax and mead producers.

                The 6 classes and their libelles.

                Et si nous évaluions les compétences des candidat.e.s avant de choisir pour qui voter …

                Au moment où George Clooney invite le Président Joe Biden à se retirer de la course à la présidentielle américaine, ce dernier se considère toujours comme « le plus qualifié ».

                Ce qui semble évident pour les téléspectateurs, semble impossible pour les partis politiques.

                Hasard du calendrier, après trois scrutins rapprochés en France, les médias ont pu détecter certaines « erreurs de casting » manifestes au sein des investitures de certains partis politiques, pour le dire gentiment.

                Pour le dire de façon plus directe, on se rend compte qu’il est possible de se retrouver à voter pour un inconnu parachuté, pas ancré, ou pour une personne incapable de répondre à la moindre question de fond sur la politique qu’il/elle serait amener à mettre en oeuvre en cas d’élection.

                A l’inverse, je fais l’hypothèse que la société passe à coté de personnes très qualifiées, parfaitement capables, mais qui se sont fait « barré » la route par je ne sais quel « jeu d’acteur » ou autre trahison.

                Voter pour élire des représentant.e.s sans les connaître, et sans connaître leurs compétences, est-ce que cela a encore un sens ?

                Dans l’entreprise, la situation est toute autre, puisque certaines organisations privées empilent les couches de sélection pour maximiser leurs chances de réussite, i.e. tests d’aptitudes, tests de personnalité, mise en situation, centres d’évaluation de compétences… On passe « sur le grill », et le recruteur ou la recruteuse doit tout savoir (trop ?) notamment pour les postes de débutants et pour les « graduate programs ».

                A quoi ressemblerait un entretien d’embauche pour femme ou homme politique ?

                J’ai le sentiment que les exigences (en terme de compétences et de connaissances) que l’on place sur nos jeunes recrues dans le secteur privé sont à des années lumières de celles que nous plaçons sur celles et ceux qui vont nous représenter pour des enjeux tellement plus importants.

                D’un coté, toute une panoplie de tests pour finalement rejeter beaucoup de candidats très valables, de l’autre quasiment aucun filtre pour des postes majeurs. Je comprends volontiers que « vouloir c’est pouvoir », mais ce système montre toutes ces limites.

                • Ne devrions nous pas plutôt calibrer les filtres de sélection selon l’importance relative des enjeux ?
                • Le temps n’est-il pas venu de connaître les compétences et les connaissances réelles de celles et ceux qui nous représentent ?
                • Ne serait-il pas plus facile de voter, si nous connaissions mieux les candidat.e.s ?

                A quand un descriptif de poste et des entretiens de sélection avec des citoyens (ou des journalistes) avant les investitures ?

                Au lieu de prétendre être bon sur tous les sujets, pour prétendre pouvoir représenter tout le monde sur tous les sujets, et en réalité, n’en connaître aucun en profondeur, et se faire débusquer par le premier journaliste un peu mordant, les candidat.e.s aux élections ne devraient-ils/elles pas plutôt miser sur leurs vraies compétences, en faire des points forts et communiquer sur ce qu’elles/ils savent vraiment bien faire. Suffit-il d’avoir un costume et une cravatte pour faire un bon candidat ???

                Belle idée me direz-vous, mais qui sera disposée à se livrer ainsi publiquement ?

                Les candidat.e.s les moins bien préparé.e.s aux joutes des médias sont désormais moqué.e.s sur les réseaux sociaux, et les vidéos de leurs (absences de) réponses ou de leurs (absences d’) arguments clairs.

                Plutôt que de voter pour des inconnus sans connaître leurs compétences, ne devrions-nous pas aller un cran plus loin en tant que citoyen et demander à en savoir davantage sur les compétences réelles de celles et ceux qui se présentent ?

                N’est-ce pas finalement un service à rendre aux candidat.e.s que de les informer mieux sur les attentes liées au poste, sur leurs aptitudes réelles (vs supposées) et de leur donner les moyens de s’auto-évaluer avant de se « prendre le mur » des médias. Une petite formation aux médias (interview, débat, discours, panel, micro-trottoirs…) ne semble pas superflu, si on ne veut pas finir en boucle TikTok dans les « perles des élections ». Au delà de la petite plaisanterie, ce sont assuremment des carrières qui se font et se défont beaucoup plus vite qu’auparavant.

                Coté citoyen.ne.s, comment organiser ce genre de centre d’évaluation de compétences préalables aux élections ?

                Est-ce que cela pourrait s’organiser de façon cordiale tout en obtenant les informations nécessaires à un choix éclairé ?

                Qui parmi nous pourrait faire partie de « jury » pour ces candidat.e.s aux futures élections ?

                Les candidat.e.s seraient-ils partant.e.s pour jouer le jeu ?

                Se réfugieront-ils/elles dans des postures ou dans des prétextes du type « je n’ai pas à me justifier » pour éviter de rentrer dans le jeu et de rester vague sur leurs compétences réelles ?

                Après tout, cela pourrait aussi les aider à mieux positionner leurs carrières sur l’échiquier politique.

                Comment rendre ces nominations et ces investitures plus justes, plus transparentes et moins biaisées ?

                Et vous, si vous deviez préparer l’entretien d’embauche de votre futur.e député.e, élu.e, président.e ou vice-président.e, quelles questions aimeriez vous lui poser pour en savoir plus sur ces aptitudes réelles ?

                Pfff… on ne joue clairement pas dans la même cour

                C’est bien connu, depuis la cour de récréation, les grands jouent avec les grands et les petits jouent avec les petits.

                Dans le business, c’est très souvent la même chose.

                Les gros acteurs de marché ne prennent aucun risque à acheter leurs produits ou leurs services auprès d’autres gros acteurs.

                C’est rassurant. Pas de prise de risque. Personne ne va perdre son emploi pour avoir acheté de l’IBM, du Microsoft ou du McKinsey.

                Comme beaucoup d’autres avant moi, j’ai aussi travaillé avec les « grands » (les « grands comptes », les « top clients », les « focus group accounts » et autre « priority accounts ») lorsque je travaillais pour de grands groupes.

                Sans vraiment me poser de questions, par réflexe sans doute, par facilité aussi, et vraisemblablement en raison de tous les contrats existants en place.

                A l’inverse, les PME aiment travailler ensemble d’égal à égal, moins de risque de se faire manger ou engloutir par la force juridique ou financière du grand partenaire.

                Est-ce pour autant toujours la bonne décision et le bon réflexe de ne pas prendre de risque ?

                Est-ce vraiment risqué de travailler avec les « plus petits » ou a minima de les comparer aux grands acteurs ?

                En creusant un peu le sujet et en y regardant de plus près, quel est l’intérêt pour les grands acteurs, les grandes multinationales, les leaders de leur marché d’aller voir ce que les plus petits acteurs peuvent offrir ?

                Pas de risque, pas de chocolat !!!

                Et si on changeait ces habitudes, ces codes et ces réflexes, juste pour voir ce que cela donne … qui sait, on n’est pas à l’abri d’une bonne surprise.

                4 bonnes raisons de travailler avec les TPE / PME et les startups

                Pour une grande entreprise, travailler avec une TPE / PME locale présente de nombreux avantages qu’elle peut valoriser de plusieurs manières :

                1. Dynamiser l’économie locale :

                • Soutenir l’emploi et le tissu économique local en collaborant avec des TPE / PME implantées dans la région.
                • Participer au développement économique local en favorisant la création de richesse et d’innovation.
                • Améliorer l’image de l’entreprise en tant qu’acteur responsable et engagé dans son territoire.

                2. Bénéficier d’une expertise unique :

                • Accéder à des compétences et des savoir-faire spécifiques que les grandes entreprises ne possèdent pas toujours en interne.
                • Profiter de la réactivité et de l’agilité des TPE / PME pour mener à bien des projets ponctuels ou complexes.
                • Développer des solutions innovantes en co-création avec des TPE / PME à la pointe de leur domaine.
                • Les grands groupes raisonnent en terme d’économie d’échelle, les petites structures jouent évidemment un autre jeu pour tirer leur épingle du jeu.

                3. Gagner en flexibilité et en agilité :

                • Travailler avec des TPE / PME permet de s’adapter plus facilement aux besoins spécifiques et aux évolutions du marché.
                • Bénéficier d’une relation plus étroite et personnalisée avec des partenaires locaux.
                • Réduire les délais de développement et de mise en œuvre des projets grâce à la proximité et à la réactivité des TPE / PME.

                4. Renforcer sa communication et son engagement :

                • Valoriser son engagement auprès des parties prenantes locales en soulignant ses collaborations avec les TPE / PME.
                • Améliorer son image de marque en tant qu’entreprise responsable et solidaire.
                • Se différencier de la concurrence en mettant en avant son ancrage local et ses partenariats durables.

                Voici quelques exemples concrets de valorisation possible pour le grand groupe pour finir de vous convaincre de franchir le pas :

                • Communication interne et externe : Mettre en avant les collaborations avec les PME locales dans les supports de communication de l’entreprise (site web, brochures, réseaux sociaux).
                • Organisation d’événements : Organiser des rencontres, des conférences ou des ateliers pour partager les expériences et les bonnes pratiques entre les grandes entreprises et les PME locales.
                • Mise en place de programmes de soutien : Développer des programmes de mentorat, d’incubation ou d’accélération pour accompagner les TPE / PME locales dans leur croissance.

                Vous pouvez avoir tout cela simplement en collaborant, en co-créant.

                Pas besoin de vouloir à tout prix prendre le contrôle dans des prises de participation ultra complexes, pour des valorisations très incertaines. Pas besoin d’intégrer les petits pour qu’ils se noient dans la grande megastructure. Savoir collaborer d’égal à égal, c’est la règle de base, celle que l’on pose en introduction de nos ateliers participatifs, notamment en design thinking ou en co-design.

                Co-créer avec des TPE / PME locales offre de nombreux avantages pour les grandes entreprises.

                En valorisant ces collaborations, les grandes entreprises peuvent renforcer leur ancrage territorial, stimuler l’économie locale et améliorer leur image de marque en tant qu’employeur, et en tant que contributeur à la collectivité.

                On parie que vous prendrez le risque ??? 😉

                PS : Après avoir eu la chance de cotoyer certaines des meilleures TPE / PME suisses et européennes, après avoir appris au contact d’incroyables entrepreneurs audacieu.se.s et après avoir pu évaluer leurs projets innovants, j’ai la conviction qu’elles détiennent des trésors d’agilité et de créativité à découvrir, et parfois une mine d’or en terme de culture d’entreprise.

                Inspirer nos chers adolescents en les prenant à leurs propres codes !!!

                Motiver et inspirer la génération Alpha avec nos codes à nous, vous vous en êtes sans doute rendu compte, cela ne marche plus.

                Les codes ont changés, leurs codes ne sont pas les mêmes que celles des générations précédentes, ok boomer !!!

                Nous, les Boomers, X,Y,Z ou autres espèces paléolithiques avons tout intérêt à les comprendre et à apprendre leurs caractéristiques et leurs besoins propres, pour pouvoir collaborer en intergénérationnel avec plaisir et ambition.

                La génération Alpha, née à partir de 2005 ou de 2010 selon les théories, est la première génération à naître et à grandir dans un monde numérique hyper-connecté. Nos vieilles méthodes ne fonctionnent pas avec cette génération. Pour être agile, il faut comprendre leurs codes pour pouvoir jouer avec eux dans la même ligue.

                Pour les motiver, il est crucial de comprendre leurs caractéristiques et besoins uniques :

                1. Hyper-connectés et tech-savvy:

                • Ayant grandi avec les smartphones et les tablettes, ils sont à l’aise avec la technologie et l’utilisent pour apprendre, se divertir et se connecter.
                • Ils privilégient les interactions et les contenus multimédias interactifs, courts et percutants.

                2. Impatients et à la recherche de stimulation constante:

                • Habitués à un flux d’informations constant, ils ont une courte durée d’attention et s’ennuient rapidement.
                • Ils recherchent des expériences et des défis nouveaux et stimulants pour rester engagés.

                3. Conscients des enjeux sociaux et environnementaux:

                • Sensibilisés aux problèmes du monde comme le changement climatique et l’injustice sociale, ils recherchent des marques et des organisations qui partagent leurs valeurs.
                • Ils sont attirés par des missions et des objectifs qui ont un impact positif sur la société et l’environnement.

                4. Désireux d’autonomie et d’entrepreneuriat:

                • Ils aspirent à prendre en charge leur destin et à créer leur propre chemin.
                • Ils valorisent l’apprentissage par l’expérience et la liberté de tester et d’échouer.

                5. Attachés à l’authenticité et la transparence:

                • Ils sont sensibles aux discours authentiques et transparents et fuient les marques et organisations qui semblent artificielles ou trompeuses.
                • Ils apprécient les interactions humaines sincères et les relations basées sur la confiance.

                Mes 6 conseils pour motiver la génération Alpha :

                • Favoriser l’apprentissage interactif et ludique: Utilisez des technologies immersives, des jeux et des simulations pour rendre l’apprentissage plus stimulant et engageant.
                • Proposer des défis et des objectifs clairs: Donnez-leur un sentiment d’accomplissement en fixant des objectifs atteignables et en reconnaissant leurs efforts.
                • Mettre l’accent sur l’impact social et environnemental: Intégrez des valeurs éthiques et durables dans vos missions et activités pour les inspirer et les mobiliser.
                • Encourager l’autonomie et la prise d’initiative: Donnez-leur la liberté de choisir leurs projets et de prendre des décisions responsables.
                • Cultiver une communication authentique et transparente: Soyez clair, honnête et ouvert dans vos communications pour gagner leur confiance.
                • Valoriser l’esprit d’équipe et la collaboration: Encouragez les interactions et les échanges entre pairs pour favoriser l’apprentissage et la créativité.

                En s’adaptant aux caractéristiques et aux besoins de la génération Alpha, les organisations et les éducateurs peuvent mieux les motiver et les inspirer à réaliser leur plein potentiel.

                N’oubliez pas que chaque individu est unique, et que ces caractéristiques générales ne s’appliquent pas nécessairement à tous les membres de la génération Alpha.

                C’est ce que nous nous efforçons de mettre en place en expérimentant chez Syntezia Sàrl.

                Bye bye workism ! hello portefeuille.

                Nous vivons sans doute une époque formidable : La fin du workism et le début des portefeuilles d’activités indépendantes pour plus de personnes.

                Le « workism » est une philosophie qui valorise le travail au-dessus de tout. Il est basé sur l’idée que le travail est la source principale de satisfaction, de réalisation et de sens dans la vie.

                Le workism est devenu de plus en plus populaire au cours des dernières décennies, en particulier dans les pays développés occidentaux.

                Cependant, le workism est en train de perdre de son influence à grande vitesse. Il y a plusieurs raisons à cela.

                Tout d’abord, les gens sont de plus en plus conscients des dangers du workism, tels que le stress, l’épuisement professionnel et le manque d’équilibre entre vie professionnelle et vie privée. Deuxièmement, les nouvelles technologies rendent possible de travailler de manière plus flexible et indépendante. Troisièmement, la pandémie de COVID-19 a conduit à une réflexion plus approfondie sur le sens du travail et de la vie.

                Le déclin du workism se traduit par l’émergence des portefeuilles d’activités indépendantes. Un portefeuille d’activités indépendantes est une combinaison de plusieurs activités professionnelles indépendantes, qui peuvent être exercées de manière complémentaire ou en parallèle. Les personnes qui ont un portefeuille d’activités indépendantes ont plus de liberté et de flexibilité dans leur travail. Elles peuvent choisir les activités qui les passionnent et qui leur correspondent le mieux.

                Il y a plusieurs avantages aux portefeuilles d’activités indépendantes. Tout d’abord, ils permettent de mieux concilier vie professionnelle et vie privée. Deuxièmement, ils offrent plus de possibilités de développement personnel et professionnel. Troisièmement, ils peuvent être plus rentables que l’emploi traditionnel.

                Le déclin du workism et l’émergence des portefeuilles d’activités indépendantes sont des changements majeurs qui auront un impact profond sur le monde du travail.

                Ces changements offrent aux individus de nouvelles possibilités de vivre leur vie professionnelle de manière plus satisfaisante et épanouissante.

                Les avantages des portefeuilles d’activités indépendantes

                Les portefeuilles d’activités indépendantes offrent plusieurs avantages aux individus, notamment :

                • Plus de liberté et de flexibilité

                Les personnes qui ont un portefeuille d’activités indépendantes ont plus de liberté et de flexibilité dans leur travail. Elles peuvent choisir les activités qui les passionnent et qui leur correspondent le mieux. Elles peuvent également choisir leurs horaires de travail et leur lieu de travail.

                • Plus de possibilités de développement personnel et professionnel

                Les portefeuilles d’activités indépendantes offrent plus de possibilités de développement personnel et professionnel. Les individus peuvent apprendre de nouvelles compétences et développer de nouvelles connaissances. Ils peuvent également rencontrer de nouvelles personnes et élargir leur réseau professionnel.

                • Plus de rentabilité

                Les portefeuilles d’activités indépendantes peuvent être plus rentables que l’emploi traditionnel. Les individus peuvent facturer leurs services à un prix plus élevé que s’ils étaient employés par une entreprise. Ils peuvent également bénéficier de réductions fiscales et autres avantages liés à l’entrepreneuriat.

                Les défis des portefeuilles d’activités indépendantes

                Les portefeuilles d’activités indépendantes présentent également quelques défis, notamment :

                • La gestion du temps

                La gestion du temps peut être un défi pour les personnes qui ont un portefeuille d’activités indépendantes. Elles doivent être capables de gérer leur temps efficacement pour pouvoir répondre aux exigences de toutes leurs activités.

                • La protection sociale

                Les personnes qui ont un portefeuille d’activités indépendantes doivent généralement se protéger eux-mêmes en matière de sécurité sociale, d’assurance maladie et d’assurance chômage.

                • La solitude

                La solitude peut être un autre défi pour les personnes qui travaillent de manière indépendante. Elles peuvent se sentir isolées et manquer de contact social.

                Le déclin du workism et l’émergence des portefeuilles d’activités indépendantes sont des changements majeurs qui auront un impact profond sur le monde du travail et sur la qualité de vie de travailleuses et des travailleurs.

                Le télétravail, le travail hybride, le partage de ressources (comme des accès à des espaces de travail et de vie).

                Ces changements offrent aux individus de nouvelles possibilités de vivre leur vie professionnelle de manière plus satisfaisante et épanouissante. On ne peut que s’en réjouir !!! C’est avec ces changements sociétaux à l’esprit que nous avons conceptualiser notre approche et notre engagement en faveur de l’équilibre entre vie privée et vie professionnelle au sein de Syntezia Sàrl.

                Et si c’était +4…

                Un réchauffement climatique de +4 degrés Celsius entraînerait des impacts profonds et irréversibles sur la planète, dont la plupart seraient négatifs pour les entreprises. Les températures plus élevées, les événements météorologiques extrêmes plus fréquents et plus intenses, la montée du niveau de la mer et l’acidification des océans auraient un impact significatif sur les activités des entreprises, leurs chaînes d’approvisionnement, leurs employés et leurs clients.

                Pour se préparer à ce scénario, les entreprises doivent adopter une approche proactive et intégrée de la gestion des risques climatiques. Cette approche doit comprendre les éléments suivants :

                • Une évaluation des risques climatiques : Les entreprises doivent identifier les risques climatiques auxquels elles sont exposées, en tenant compte de leur secteur d’activité, de leur localisation géographique et de leurs activités.
                • La mise en place de mesures de mitigation : Les entreprises doivent prendre des mesures pour réduire leurs émissions de gaz à effet de serre et leurs impacts sur le climat. Ces mesures peuvent inclure des investissements dans les énergies renouvelables, l’efficacité énergétique, la réduction des déchets et la protection de la biodiversité.
                • La mise en place de mesures d’adaptation : Les entreprises doivent se préparer aux impacts du changement climatique qui ne peuvent être évités. Ces mesures peuvent inclure la résilience des actifs, la diversification des chaînes d’approvisionnement et la gestion des risques financiers.

                Voici quelques exemples spécifiques de mesures que les entreprises peuvent prendre pour se préparer au réchauffement climatique à +4 degrés :

                • Réduire leur consommation d’énergie : Les entreprises peuvent investir dans des technologies d’efficacité énergétique, telles que les LED, les systèmes de gestion des bâtiments intelligents et les véhicules électriques.
                • Passer aux énergies renouvelables : Les entreprises peuvent installer des panneaux solaires ou éoliens sur leurs sites ou acheter de l’énergie renouvelable auprès d’un fournisseur.
                • Diversifier leurs chaînes d’approvisionnement : Les entreprises peuvent s’approvisionner auprès de fournisseurs situés dans des zones moins exposées aux risques climatiques.
                • Assurer la résilience de leurs actifs : Les entreprises peuvent investir dans des mesures de protection contre les inondations, les incendies et autres événements climatiques extrêmes.

                La préparation au réchauffement climatique est un enjeu important pour les entreprises de toutes tailles et de tous secteurs d’activité. En adoptant une approche proactive, les entreprises peuvent réduire les risques et les coûts associés au changement climatique, et améliorer leur résilience et leur compétitivité.

                Voici quelques exemples d’entreprises qui se sont engagées à réduire leur impact sur le climat :

                • L’entreprise de vêtements Patagonia s’est engagée à atteindre la neutralité carbone d’ici 2025.
                • L’entreprise de cosmétiques Lush s’est engagée à utiliser 100 % d’énergie renouvelable d’ici 2025.
                • L’entreprise de technologie Apple s’est engagée à réduire de 75 % ses émissions de carbone d’ici 2030.

                Ces entreprises montrent que la transition vers une économie plus durable est possible et rentable.

                Plan d’action pour réduire la consommation d’énergie des entreprises

                Étape 1 : Évaluation des risques

                La première étape consiste à identifier les risques climatiques auxquels l’entreprise est exposée. Ces risques peuvent inclure :

                • Une augmentation des coûts énergétiques
                • Des interruptions de l’approvisionnement en énergie
                • Des dommages aux actifs physiques
                • Une perturbation des activités commerciales

                L’entreprise peut utiliser une variété d’outils et de techniques pour évaluer ses risques climatiques, notamment :

                • Des analyses de scénarios
                • Des enquêtes auprès des employés
                • Des audits énergétiques

                Étape 2 : Mise en œuvre de mesures de mitigation

                Une fois que les risques climatiques ont été identifiés, l’entreprise peut mettre en œuvre des mesures pour les atténuer. Ces mesures peuvent inclure :

                • Réduction de la consommation d’énergie
                • Passage aux énergies renouvelables
                • Diversification des chaînes d’approvisionnement
                • Assurance de la résilience des actifs

                Réduction de la consommation d’énergie

                La réduction de la consommation d’énergie est l’une des mesures les plus efficaces pour atténuer les risques climatiques. Les entreprises peuvent réduire leur consommation d’énergie en prenant les mesures suivantes :

                • Investir dans des technologies d’efficacité énergétique, telles que les LED, les systèmes de gestion des bâtiments intelligents et les véhicules électriques.
                • Mettre en place des politiques et des procédures pour optimiser l’utilisation de l’énergie, telles que l’extinction des lumières et des équipements lorsqu’ils ne sont pas utilisés.
                • Sensibiliser les employés aux enjeux de l’efficacité énergétique.

                Passage aux énergies renouvelables

                Le passage aux énergies renouvelables est une autre mesure efficace pour atténuer les risques climatiques. Les énergies renouvelables, telles que l’énergie solaire et l’énergie éolienne, ne produisent pas d’émissions de gaz à effet de serre.

                Les entreprises peuvent passer aux énergies renouvelables en installant des panneaux solaires ou éoliens sur leurs sites ou en achetant de l’énergie renouvelable auprès d’un fournisseur.

                Diversification des chaînes d’approvisionnement

                La diversification des chaînes d’approvisionnement peut aider les entreprises à réduire leur exposition aux risques climatiques. Les entreprises peuvent diversifier leurs chaînes d’approvisionnement en s’approvisionnant auprès de fournisseurs situés dans des zones moins exposées aux risques climatiques.

                Assurance de la résilience des actifs

                Les entreprises peuvent investir dans des mesures de protection contre les inondations, les incendies et autres événements climatiques extrêmes pour assurer la résilience de leurs actifs. Ces mesures peuvent inclure :

                • L’installation de systèmes d’alerte précoce
                • L’aménagement de zones tampons
                • L’utilisation de matériaux résistants aux intempéries

                Exemples de mesures concrètes

                Voici quelques exemples de mesures concrètes que les entreprises peuvent prendre pour réduire leur consommation d’énergie :

                • Remplacer les ampoules incandescentes par des ampoules LED
                • Réduire la température de chauffage et de climatisation
                • Éteindre les lumières et les équipements lorsqu’ils ne sont pas utilisés
                • Optimiser les réglages des systèmes de ventilation et de climatisation
                • Réduire la consommation d’eau chaude

                Ces mesures peuvent être mises en œuvre à court terme et à long terme, et elles peuvent apporter des économies importantes.

                Que faire pour les employés ?

                Un réchauffement climatique de +4 degrés Celsius entraînerait des impacts profonds et irréversibles sur la planète, dont certains seraient négatifs pour les employés. Les températures plus élevées, les événements météorologiques extrêmes plus fréquents et plus intenses, la montée du niveau de la mer et l’acidification des océans auraient un impact significatif sur la santé, la sécurité et le bien-être des employés.

                Pour protéger les employés dans un scénario à +4 degrés, les entreprises doivent adopter une approche proactive et intégrée de la gestion des risques climatiques. Cette approche doit comprendre les éléments suivants :

                • Une évaluation des risques climatiques : Les entreprises doivent identifier les risques climatiques auxquels leurs employés sont exposés, en tenant compte de leur secteur d’activité, de leur localisation géographique et des activités de leurs employés.
                • La mise en place de mesures de mitigation : Les entreprises doivent prendre des mesures pour réduire leurs émissions de gaz à effet de serre et leurs impacts sur le climat. Ces mesures peuvent inclure des investissements dans les énergies renouvelables, l’efficacité énergétique, la réduction des déchets et la protection de la biodiversité.
                • La mise en place de mesures d’adaptation : Les entreprises doivent se préparer aux impacts du changement climatique qui ne peuvent être évités. Ces mesures peuvent inclure la résilience des actifs, la diversification des chaînes d’approvisionnement et la gestion des risques financiers.

                Voici quelques exemples spécifiques de mesures que les entreprises peuvent prendre pour protéger leurs employés dans un scénario à +4 degrés :

                • Évaluer les risques pour la santé et la sécurité des employés : Les entreprises doivent identifier les risques pour la santé et la sécurité des employés liés au changement climatique, tels que les risques d’exposition à la chaleur, aux polluants atmosphériques et aux maladies infectieuses.
                • Mettre en place des mesures de prévention : Les entreprises doivent mettre en place des mesures de prévention pour réduire les risques pour la santé et la sécurité des employés, telles que des programmes de formation sur la santé et la sécurité, des politiques de contrôle de l’exposition à la chaleur et des plans d’urgence en cas d’événements météorologiques extrêmes.
                • Procéder à des ajustements des conditions de travail : Les entreprises peuvent devoir procéder à des ajustements des conditions de travail pour protéger les employés des effets du changement climatique, tels que l’installation de climatisation dans les bureaux ou la mise en place de pauses plus fréquentes pour les travailleurs manuels.
                • Aider les employés à s’adapter : Les entreprises peuvent aider les employés à s’adapter aux effets du changement climatique, tels que les changements de conditions météorologiques ou les déplacements dus à la montée du niveau de la mer.

                Voici quelques exemples concrets de mesures que les entreprises peuvent prendre pour protéger leurs employés dans un scénario à +4 degrés :

                • Les entreprises de construction peuvent mettre en place des mesures pour protéger les travailleurs des fortes chaleurs et de la déshydratation, telles que la mise à disposition d’eau fraîche et d’abris ombragés.
                • Les entreprises de fabrication peuvent mettre en place des mesures pour protéger les travailleurs des polluants atmosphériques, tels que l’installation de filtres à air et la mise en place de programmes de surveillance de la santé.
                • Les entreprises agricoles peuvent mettre en place des mesures pour protéger les travailleurs des maladies infectieuses, telles que la mise en place de programmes de vaccination et la mise à disposition de douches et de vestiaires.

                Ces mesures peuvent être mises en œuvre à court terme et à long terme, et elles peuvent contribuer à améliorer la santé, la sécurité et le bien-être des employés.

                Envie d’en discuter ? N’hésitez pas à me contacter !

                Joyeuses fêtes de fin d’année

                Joyeux Noël 2023 à vous, tous mes amis !

                L’année 2023 touche à sa fin, et il est temps de faire le bilan.

                Voici quelques-uns des événements marquants de cette année qui s’achève :

                • La guerre en Ukraine a continué, celle en Israël et en Palestine s’est déclenché, causant des souffrances indicibles à des millions de personnes.
                • Les États-Unis ont subi une série de fusillades de masse, soulignant la nécessité de prendre des mesures pour contrôler les armes à feu.
                • Une nouvelle variante du COVID-19, Omicron, a provoqué une nouvelle vague d’infections, mais les vaccins et les traitements ont permis de réduire les cas graves et les décès.
                • La Chine a poursuivi son expansion spatiale, lançant un nouveau vaisseau spatial habité vers la Station spatiale internationale.
                • La France a remporté la Coupe du monde de rugby, battant très largement l’Angleterre en finale 50-0, avec 3 essais magnifiques en 3 minutes d’Antoine Dupont décidemment inarrêtable !
                • La Moldavie et l’Ukraine pourraient rejoindre prochainement l’Union Européenne

                Malgré les défis auxquels nous avons été confrontés cette année, il y a aussi eu des moments de joie et de progrès. Ce sont ceux là que je souhaite retenir.

                Nous avons vu des avancées significatives dans la lutte contre le changement climatique, et nous avons assisté à des progrès dans la recherche sur le cancer et d’autres maladies graves.

                À l’approche de Noël, je souhaite à tous mes amis de passer des fêtes joyeuses et reposantes.

                Profitez de ce moment pour vous reposer, vous détendre et passer du temps avec vos proches.

                Je vous souhaite d’avance une année 2024 remplie de santé, de bonheur et de réussite.

                Vivement qu’on se revoit en 2024 , vous me manquez déjà !!!

                Yves Zieba

                PS: une légère erreur s’est glissé dans mon récap de l’année, j’espère qu’elle vous arrachera un petit sourire !

                Si vous êtes aussi passionné que moi pour la recherche de la vérité dans un monde de désinformation, n’hésitez pas à indiquer en commentaire ce qui vous semble incorrect. 😉