Guide des e-books : collections, tendances et recommandations

Growth Hacking et Grandes Jorasses

Tourisme entrepreneur

Cette semaine, nous avons testé le concept du tourisme entrepreneurial. L’idée est simple: se retrouver entre entrepreneurs de la nouvelle économie, venus d’horizons et de marchés différents, avec pour point commun, l’envie féroce d’innover et un gros appétit pour voir se développer un entrepreneuriat conscient.

Nous n’avons pas encore la formule magique, mais voici ce qui nous a beaucoup plu:

1- L’agenda flexible.

Comme nous arrivions tous de villes et de pays différents, certains sont arrivés en retard, d’autres ont dû partir en avance, ou zapper une activité (pour servir un client singapourien exigeant au téléphone!). Comme il y avait plusieurs possibilités d’activités, des parcours plus ou moins exigeants physiquement, nous avons tous pu à un moment ou à un autre apprendre à se connaître et à échanger deux ou trois tuyaux et bons plans d’entrepreneurs.

2- La haute montagne en été

Pour plein de raisons, on circule bien, il fait beau, on est hors saison, donc tout est moins cher, il y a moins de monde, donc pas d’attente, c’est rafraichissant et cela change des foules sur les plages.

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Toutes les personnes que nous avons rencontré nous ont semblé plus facilement enclin à engager la discussion (moins de clients, moins de stress, moins d’hyper dépendance à la neige…).

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Cascade et fonte des glaciers

3- Le lieu de créativité et d’innovation

Nous étions à Argentière, dans le centre-ville (Argentière, c’est plus de soleil et plus de neige que la ville voisine de Chamonix, selon les locaux !), et la configuration des lieux (Les Rives d’Argentière) permet à chacun d’entre nous d’avoir son indépendance, mais aussi d’avoir plusieurs lieux de partage (petit déjeuner commun, salon, jacuzzi, terrasse, cinéma…).

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Avec 4 chalets différents, cela permet une taille de groupe d’entrepreneurs flexible. Pendant les repas (croute au fromage, mais aussi super fraisiers d’un traiteur art culinaire.

4- Des activités pour tous les goûts, qui renforcent notre coté « entrepreneurs conscients ».

On a pu profiter d’une séance de cinéma-débat sur les glaciers, avec un expert de la question. Nous avons aussi eu plusieurs possibilités de randonnée, pour voir les vaches (il y avait des urbains parmi nous!), et entendre parler des bouquetins, des ours et des autres grands prédateurs de la région Haute Savoie, tout en contemplant une magnifique cascade et en écoutant l’importance et le fonctionnement d’un barrage hydraulique voisin, notamment pour gérer les volumes d’eau colossaux qui dévalent de la montagne lorsque les glaciers fondent. Les vues du ciel sont incroyables.

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5- Une bonne dose d’adrénaline

Pour les adeptes de sensations fortes, nous avons testé pour vous le vol en hélicoptère, clou du spectacle le dernier jour. Une montée en douceur, et une descente sensationnelle. Notre pilote était impressionnant, il s’est rapproché de plusieurs pics, ou autres dents, avant de redescendre (240 km / h quand même), avec deux ou trois virages à vous couper le souffle. Dans notre hélico, nous avons eu une météo incroyable (soleil, pas de vent), et une vue géniale sur les Grandes Jorasses (sans doute une de ces expériences les plus éblouissantes à faire une fois dans sa vie).

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6- Découvrir le territoire

Nous sommes tous pressés, mais ce serait une honte de ne pas prendre le temps de découvrir cette merveilleuse région en Haute Savoie. Nous étions accompagné lors des randonnées, de guides de haute montagne pour découvrir notamment les villages, les barrages (Emosson), les cascades et les glaciers. En plus d’être plutôt « très beaux-gosses » (mesdames!), ils nous ont appris des tonnes de trucs sur les glaciers, sur l’eau, sur la faune, sur la flore et sur les grandes épopées de l’alpinisme. En chemin, nous avons croisé plusieurs parisiens, qui ont « tout lâché » pour venir vivre au calme, ouvrir un bar ou un restaurant sympa.

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C’est indispensable en montagne; seul, on a vite fait de se perdre !!! Cela arrive même aux habitants. On est aussi allé écouter le soir des artistes locaux qui se produisaient sur la scène du Jazz Club local, la Maison des Artistes.

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Bref, on a passé des superbes journées, on a rencontré une sélection d’entrepreneurs de la nouvelle économie, venus de tous horizons qui donnent la pêche, qui ont envie de changer le monde, on a pu se rapprocher de la nature et toucher du doigts ce qu’il se passe avec notre environnement.

Enfin et surtout, nous avons profité d’un accueil et d’une organisation impeccable. Un grand merci à Marc, Guillaume, Jennifer, Romain et à toute l’équipe pour leur sourire du soir au matin. Pour plus d’info #eductourlesrivesdargentiere.

Mme Corinne Lepage, de passage à Genève, partage sa vision

A l’occasion de la conférence #GreenandInclusive organisée au CICG par Green Cross International, nous avons eu la possibilité de présenter aux orateurs et aux participants, ses activités d’éco-efficacité et de classe inclusive.

Mme Corinne Lepage en visite à Genève pour lancer la campagne #COP21
Mme Corinne Lepage en visite à Genève pour lancer la campagne #COP21

Parmi les orateurs de renom, nous avons eu la joie d’accueillir Madame Corinne Lepage, extrêmement appréciée à Genève, notamment pour ses réussites dans les procès liés au nucléaire. Madame Lepage (@corinnelepage) a pris le temps d’échanger avec nous, de nous poser des questions sur nos projets de valorisation des déchets, d’économie responsable des ressources et sur nos activités favorisant l’enseignement inclusif. Suite à cet échange informel, elle a accepté de poser avec nous, sur notre stand, juste en face de celui des scouts du monde entier, avec lesquels Mme Lepage collabore pour faire porter aux jeunes générations, les messages clés de la campagne « Creating a better world », en préparation de conférence #COP21 à Paris, messages que vous pouvez suivre sur le hashtag #youcancountonus.

International Conference for a Green and Inclusive Economy from Geneva to Paris COP21
International Conference for a Green and Inclusive Economy from Geneva to Paris COP21

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Un grand merci à l’équipe de Green Cross International pour cette belle opportunité de prise de parole en public.

Sommet mondial de l’IA à Genève : le moment de vérité pour les entreprises

En 2027, Genève ne va pas seulement accueillir un sommet de plus sur l’IA : elle va devenir, pour quelques jours, la salle de contrôle mondiale où se discutera très concrètement la manière dont nous voulons déployer l’IA dans l’économie réelle.


Ce qui sera vraiment sur la table

Au‑delà des annonces politiques, le sommet de Genève 2027 s’annonce comme un espace très opérationnel autour de trois grands blocs pour les entreprises.

  • Gouvernance & régulation de l’IA
    Cadres internationaux, droits fondamentaux, exigences de transparence, conformité avec les futures régulations (AI Act, lignes directrices nationales) : comment transformer ces textes en pratiques concrètes dans les organisations.

  • Cas d’usage à impact élevé
    Santé, finance, industrie, climat, services publics : les use cases présentés viseront moins le “proof of concept” que le passage à l’échelle, avec un accent sur la robustesse, la sécurité et la valeur business mesurable.

  • IA responsable, humaniste et durable
    Trust, souveraineté des données, impact social, réduction des inégalités : Genève, capitale du multilatéralisme, veut faire de ce sommet un lieu où la performance technologique est discutée au même niveau que l’éthique et le droit.

Un enjeu business, pas seulement éthique

Pour un comité de direction, ce sommet arrive à un moment charnière : l’IA n’est plus une option, mais son intégration “n’importe comment” devient un risque stratégique majeur.

  • Risque de non‑conformité réglementaire
    Les cadres se durcissent : privacy, explicabilité, traçabilité, devoir de diligence… Ne pas anticiper, c’est exposer son organisation à des sanctions, à des pertes de contrats et à un déficit de confiance.

  • Risque de décrochage concurrentiel
    Les entreprises qui structurent aujourd’hui leur feuille de route IA (data, modèles, gouvernance, compétences) prennent plusieurs années d’avance sur leur secteur en productivité, qualité de service et innovation.

  • Risque humain et culturel
    Sans une approche humaniste, l’IA génère anxiété, rejet, conflits sociaux et désengagement. À l’inverse, une IA pensée avec les équipes devient un formidable levier d’engagement, de développement de compétences et de sens.

Pour un décideur B2B, Genève 2027 est donc un laboratoire stratégique : venir, c’est benchmarker, se positionner et ajuster sa trajectoire avant que le cadre global ne se fige.


Ce que cela change concrètement pour les entreprises

L’après‑sommet ne se jouera pas dans les communiqués, mais dans les plans d’action que chaque organisation décidera d’assumer. Voici, très concrètement, ce qui peut changer.

  • Un cadre de gouvernance IA clarifié
    S’inspirer des lignes directrices qui émergeront à Genève pour structurer un comité IA, des politiques internes claires, des processus de validation des cas d’usage et un pilotage des risques lisible pour les Boards.

  • Des partenariats et coalitions nouvelles
    Genève veut se positionner comme pont entre Nord et Sud, public et privé, recherche et industrie : pour les entreprises, c’est une opportunité unique de co‑construire des standards, des alliances sectorielles et des projets multi‑pays.

  • Une bascule de l’IA “outil” vers l’IA “infrastructure stratégique”
    L’IA cesse d’être un sujet “innovation” isolé pour devenir un pilier de la stratégie d’entreprise, au même titre que la finance ou les RH : investissements ciblés, montée en compétence, nouveaux modèles de revenus, reconfiguration de la chaîne de valeur.

En tant qu’ambassadeur d’une IA responsable, humaniste et durable, je suis convaincu que Genève 2027 peut marquer le moment où nous sortons d’une IA subie pour entrer dans une intelligence réellement partagée – entre États, entreprises, chercheurs et citoyens.


Et vous, quel rôle voulez‑vous jouer à Genève 2027 ?

Si vous êtes dirigeant, membre d’un COMEX, DRH, CIO, CDO ou responsable innovation, la vraie question n’est plus “Faut‑il aller à ce sommet ?”, mais :

  • Que voulons‑nous y défendre comme vision de l’IA dans notre secteur ?
  • Quelles alliances stratégiques voulons‑nous y nouer ?
  • Quel plan d’action voulons‑nous ramener dans nos équipes après Genève ?

Je continuerai, d’ici 2027, à accompagner les organisations qui veulent faire de l’IA un levier de création de valeur responsable, alignée avec les humains, la planète et le long terme.

À Genève, la technologie sera au centre des discussions, mais c’est bien notre capacité collective à en faire un projet de société qui fera la différence.

Le levier stratégique presque toujours sous-estimé

L’Entretien des Locaux : Un Levier Stratégique pour votre Stratégie RSE

Longtemps considéré comme une simple ligne de coût opérationnel, le nettoyage de vos bureaux et sites industriels change de statut. Aujourd’hui, le choix de votre prestataire de propreté est devenu un pilier de votre politique d’Achats Responsables et un témoin concret de vos engagements en matière de Responsabilité Sociétale des Entreprises (RSE).

Voici pourquoi bien choisir son partenaire est crucial pour la performance globale de votre organisation.


1. La Dimension Environnementale : Au-delà du « Propre »

Un prestataire engagé ne se contente pas de faire briller les surfaces ; il préserve les ressources et la santé des occupants.

  • Produits Éco-labellisés : L’utilisation de produits certifiés (Écolabel européen) réduit drastiquement l’émission de composés organiques volatils (COV) et l’impact sur les milieux aquatiques.
  • Gestion des Ressources : Les meilleurs fournisseurs déploient des techniques de nettoyage à sec ou à faible consommation d’eau, ainsi qu’une gestion rigoureuse des déchets (tri sélectif, pesée, valorisation).
  • Empreinte Carbone : Un fournisseur responsable optimise ses tournées et privilégie des flottes de véhicules électriques ou hybrides pour limiter l’impact lié aux déplacements.

2. Le Social au Cœur du Métier

Le secteur de la propreté est avant tout une industrie de main-d’œuvre. Votre responsabilité de donneur d’ordre est engagée sur le plan humain.

  • Le Travail en Journée : Privilégier un prestataire qui favorise le travail en continu (plutôt qu’en horaires décalés matin et soir) améliore radicalement la qualité de vie des agents et favorise leur inclusion sociale.
  • Formation et Sécurité : Un partenaire sérieux investit dans la formation continue de ses salariés (gestes et postures, manipulation des produits) pour réduire les accidents du travail et l’absentéisme.
  • Lutte contre la Précarité : Veiller au respect des conventions collectives et à la limitation des contrats ultra-courts est un indicateur fort de votre éthique d’achat.

3. La Valeur de l’Image de Marque

Vos locaux sont le premier message envoyé à vos clients, partenaires et futurs talents.

  • Bien-être au Travail : Des locaux sains et bien entretenus sont un facteur de rétention des collaborateurs.
  • Transparence : Travailler avec un prestataire capable de fournir des rapports RSE détaillés (KPIs environnementaux, taux de turnover) valorise votre propre rapport extra-financier.

Comment identifier un fournisseur responsable ?

Pour vous assurer de la cohérence de votre chaîne de valeur, fiez-vous à ces indicateurs lors de vos appels d’offres :

CritèreCe qu’il faut vérifier
CertificationsISO 14001 (Environnement), ISO 26000 (RSE) ou label Qualipropre.
Évaluation TierceUn score EcoVadis ou une labellisation B Corp.
MéthodologieUtilisation de solutions innovantes (eau ozonée, microfibres haute performance).
GouvernancePolitique de diversité et d’inclusion au sein de leurs propres équipes.

Conclusion

Choisir un prestataire pour l’entretien de ses locaux ne doit plus être une course au « moins-disant » budgétaire.

C’est un investissement dans la durabilité comme un autre.

En intégrant des critères RSE stricts dans vos critères de sélection, vous transformez une contrainte logistique en un véritable moteur de transformation positive pour votre entreprise.

Vous êtes à Genève, vous n’êtes pas satisfait.e.s de votre prestataire actuel ou souhaitez benchmarker ?

Contactez-moi !

Regards croisés avec la Chine

Tisser des Ponts, Célébrer l’Amitié

Dans un monde en constante évolution, où les frontières s’estompent et les cultures se rencontrent plus que jamais, la richesse des relations internationales se révèle être un pilier essentiel pour la paix et la prospérité. Aujourd’hui, nous souhaitons célébrer une amitié particulière, celle qui nous lie à la Chine – une nation millénaire, vibrante d’innovation et riche d’une histoire et d’une culture fascinantes.

L’amitié avec la Chine est une tapisserie tissée de fils multiples : ceux des échanges culturels profonds, des collaborations économiques fructueuses, des partenariats scientifiques prometteurs et des liens humains sincères. Au-delà des chiffres et des traités, c’est dans le partage des savoirs, la découverte mutuelle et le respect des singularités que cette amitié prend tout son sens.

Une Histoire Partagée, un Avenir Commun

Depuis des siècles, la Chine a inspiré le monde par ses innovations, de la boussole à la poudre, en passant par l’imprimerie. Aujourd’hui, elle continue d’étonner par son dynamisme technologique, son engagement dans le développement durable et sa contribution à de nombreux défis mondiaux. Célébrer notre amitié, c’est reconnaître cette influence et s’ouvrir aux opportunités de construire ensemble un avenir plus juste et plus prospère.

Que ce soit à travers les saveurs exquises de sa gastronomie, la beauté intemporelle de ses arts, la sagesse de sa philosophie ou l’énergie de ses villes futuristes, la culture chinoise offre un voyage sans fin qui ne cesse d’enrichir nos propres perspectives. Les festivals traditionnels comme le Nouvel An Lunaire, avec ses couleurs vives et ses symboles d’espoir, sont des occasions merveilleuses de se rapprocher et de partager des moments de joie et de convivialité.

Des Échanges Humains Précieux

L’amitié véritable se construit aussi et surtout à travers les interactions humaines. Les étudiants chinois venant étudier dans nos institutions, les professionnels collaborant sur des projets communs, les touristes explorant nos pays respectifs – chacun de ces échanges est une brique ajoutée à l’édifice de la compréhension mutuelle. Ces rencontres sont le terreau fertile où germent de nouvelles idées, où se brisent les stéréotypes et où naissent des liens durables.

En cette période où l’harmonie et la coopération sont plus que jamais nécessaires, réaffirmons notre engagement envers l’amitié sino-étrangère. Continuons à dialoguer, à apprendre les uns des autres, à innover ensemble et à célébrer nos diversités comme autant de forces.

Car au fond, l’amitié est universelle. Elle transcende les langues et les distances, et nous rappelle que malgré nos différences, nous partageons tous la même aspiration à un monde meilleur.

🌟 Honored to be named among the 10 Most Visionary Business Leaders of 2026

I’m thrilled to share some exciting news — Achiever Magazine has featured me among “The 10 Most Visionary Business Leaders Making Waves in Industry, 2026.”

This recognition is much more than a personal milestone. It reflects the incredible journey of Syntezia Sàrl and the communities of values AgileNetup and Hack Your Style that believes in blending innovation, human creativity, and sustainability to build a better business future.

Being acknowledged alongside such forward-thinking leaders is both humbling and energizing.

It’s a reminder of why purpose-driven innovation matters — not just for growth, but for shaping meaningful progress that benefits people and the planet.

A heartfelt thank you to the Achiever Magazine team for showcasing these inspiring stories and for giving a voice to entrepreneurs and leaders who are making a difference in their fields.

You can read the full article here:
👉 Yves Zieba – Achiever Magazine

And explore the full digital edition featuring visionary leaders from across industries:
📘 The 10 Most Visionary Business Leaders Making Waves in Industry, 2026

Thank you to everyone who has been part of this journey — partners, clients, and collaborators who continue to turn bold ideas into reality.

Here’s to pushing boundaries, creating impact, and shaping the next chapter of innovation together. 🚀✨

#Leadership #Innovation #Sustainability #Syntezia #VisionaryLeaders #BusinessTransformation

De l’enfance rurale à l’innovation

Dans cet entretien vidéo, Vivi Andermatt reçoit Yves Zieba pour une conversation profonde et sans filtre sur le sens d’un parcours de vie, depuis une enfance rurale jusqu’aux défis de l’innovation contemporaine.

Ensemble, ils explorent comment les racines, les valeurs et les rencontres déterminent la façon dont on crée, entreprend et contribue à la société.​​

Un parcours qui commence loin des projecteurs

Yves Zieba raconte comment son histoire commence dans un environnement rural, marqué par la simplicité du quotidien, le contact avec la nature et une éducation centrée sur l’effort et la responsabilité.

Ce cadre, loin des grandes métropoles et des hubs technologiques, forge un regard particulier sur le travail, la solidarité et la manière de faire face aux difficultés.​

Loin d’être un handicap, ce départ modeste devient un terrain d’apprentissage unique : apprendre à faire beaucoup avec peu, développer une créativité de terrain, cultiver la curiosité et l’envie de comprendre le monde au-delà de son village.

L’entretien met en lumière la manière dont ces premières années ont façonné son caractère, son sens de l’initiative et sa capacité à se réinventer.​

De la curiosité à l’entrepreneuriat

Au fil de la discussion, Yves Zieba explique comment cette enfance est devenue un moteur pour explorer d’autres horizons, se former, voyager et finalement se tourner vers l’entrepreneuriat. Il décrit les étapes qui l’ont amené à lancer des projets, à expérimenter, à parfois échouer, mais surtout à apprendre en continu.​

L’échange avec Vivi Andermatt insiste sur le rôle de la curiosité comme fil conducteur : curiosité pour les gens, pour les idées, pour les nouvelles façons de travailler et pour les innovations qui transforment nos sociétés.

On découvre un entrepreneur qui ne se limite pas aux chiffres, mais qui pense aussi en termes d’impact, de sens et de transmission.​​

Innover sans perdre ses valeurs

Un des moments forts de l’entretien concerne la question des valeurs : comment rester fidèle à ce qui nous construit, tout en évoluant dans des environnements compétitifs, rapides et parfois déshumanisants ?

Yves Zieba partage sa vision d’une innovation utile, inclusive et responsable, qui ne se résume pas à la technologie, mais englobe aussi les relations humaines, l’éducation et la manière d’accompagner le changement.​

Vivi Andermatt, fidèle à l’esprit de son podcast « Sans date de péremption », l’amène à parler de l’âge, des transitions de vie et de la façon dont on peut ouvrir un nouveau cycle professionnel et personnel après 40 ans et au-delà.

L’entretien devient alors un échange inspirant pour toutes celles et ceux qui se posent des questions sur la suite de leur parcours, qu’ils soient en reconversion, en création de projet ou en quête de plus de sens au quotidien.

Un dialogue authentique et sans complaisance

Ce qui fait la richesse de cette vidéo, c’est le ton.

On n’est ni dans le discours formaté, ni dans la success story superficielle, mais dans un dialogue authentique, parfois vulnérable, où l’on parle aussi des doutes, des peurs et des remises en question.​​

Vivi Andermatt pose des questions précises et bienveillantes, laissant à son invité l’espace pour développer ses réponses et partager des anecdotes concrètes.

On touche à des thèmes universels : la place du travail, l’équilibre de vie, la résilience, la transmission aux générations suivantes et la manière de rester aligné avec soi-même au milieu des changements.​​

Pourquoi regarder cette vidéo ?

Cet entretien tombe à point nommé pour tous ceux qui sentent qu’un cycle se termine et qu’un autre commence, que ce soit dans leur carrière, leur vie personnelle ou leur engagement dans la société.

Il offre un regard lucide mais optimiste sur la capacité de chacun à réinventer son chemin, en s’appuyant sur ses racines tout en embrassant l’innovation.​

Que tu sois entrepreneur, salarié, en transition, étudiant ou simplement en quête d’inspiration, tu y trouveras des clés de réflexion pour avancer avec plus de clarté et de confiance.

C’est aussi une belle occasion de découvrir le travail de Vivi Andermatt, qui donne la parole à des parcours riches, profonds et souvent méconnus.

https://www.youtube.com/watch?v=xzaz40oU_dI&t=4170s

Comment optimiser mon site pour être visible par les IA ?

Le GEO (Generative Engine Optimization) consiste à optimiser ton site pour qu’il soit cité dans les réponses des IA (ChatGPT, Perplexity, Gemini, Bing Copilot…), pas seulement bien classé dans Google.

Sur WordPress, cela se traduit par un mélange de bonnes pratiques SEO classiques et de nouvelles règles pensées pour des moteurs « conversationnels ».


1. Rappels : GEO vs SEO, en pratique

  • Le SEO vise à faire remonter une page dans les résultats de Google, le GEO vise à faire reprendre ton contenu dans la réponse rédigée d’une IA.
  • Les mots-clés restent utiles, mais l’IA privilégie la compréhension globale du sujet, la cohérence éditoriale et l’intention de recherche.
  • L’IA veut du contenu structuré, clair, vérifiable, avec des auteurs identifiés et des sources fiables (logique E‑E‑A‑T renforcée).
  • GEO ne remplace pas le SEO : il le complète, surtout pour apparaître dans Google SGE, Bing Copilot, ChatGPT + navigation, Perplexity…

2. Structurer WordPress pour plaire aux IA

a) Architecture et maillage interne

  • Crée des « clusters » thématiques : une page pilier (guide complet) + plusieurs articles connexes qui renvoient vers elle et entre eux.
  • Utilise un menu simple, des catégories limitées mais cohérentes, et des tags pour regrouper les questions proches (FAQ, cas d’usage, tutos).
  • Ajoute des liens internes contextuels dans le corps du texte avec des ancres naturelles qui reprennent les formulations des utilisateurs (« comment… », « pourquoi… »).

b) Pages auteurs et confiance

  • Active des pages auteur claires : biographie, expertise, liens LinkedIn/portfolio, photo, domaines couverts.
  • Sur chaque article, affiche l’auteur, la date de mise à jour et, si possible, un court encadré « Pourquoi vous pouvez nous faire confiance » (expérience, méthodo, sources).

3. Rédiger des contenus GEO‑friendly (modèle d’article)

a) Avant d’écrire : penser « requêtes d’IA »

Liste les questions qu’un utilisateur poserait à une IA sur ton sujet, en langage naturel :

  • « Comment optimiser un site WordPress pour le GEO ? »
  • « Quelles différences entre GEO et SEO ? »
  • « Quels plugins WordPress pour le GEO ? »

Chaque question devient soit un H2/H3 de ton article, soit un article dédié. Les IA aiment les contenus qui répondent clairement à ces intentions.

b) Modèle de structure d’article GEO pour WordPress

Tu peux utiliser ce squelette directement dans Gutenberg :

  • Titre H1 : formulation claire, proche d’une requête (« GEO WordPress : comment optimiser ton site pour les IA génératives »).
  • Intro (3–5 phrases) :
  • contexte (IA génératives, nouveaux moteurs),
  • problème (ton site n’apparaît pas dans les réponses d’IA),
  • promesse (ce que l’article va permettre de faire).
  • H2 – Définition simple du concept
  • 2–3 paragraphes pédagogiques + 1 encadré « En résumé » avec 3 bullet points.
  • H2 – Pourquoi c’est important pour WordPress
  • exemples concrets (blog, e‑commerce, site vitrine),
  • risques de ne pas s’adapter.
  • H2 – Étapes pour optimiser ton WordPress pour le GEO
  • H3 – Structurer le site (catégories, clusters, maillage),
  • H3 – Configurer les bons plugins (SEO, schéma, performance, indexation),
  • H3 – Rédiger pour les IA (voir ci‑dessous).
  • H2 – Checklist GEO à appliquer sur chaque nouvel article
  • liste courte (10–15 points).
  • H2 – Foire aux questions GEO
  • 4–6 questions vues dans les prompts des utilisateurs et dans les suggestions d’outils SEO.

c) Style d’écriture adapté aux IA

  • Écris comme pour un humain pressé : phrases claires, peu de jargon, exemples concrets, sections courtes.
  • Réponds explicitement aux questions (« Oui, mais… », « Non, car… ») pour que l’IA puisse te citer tel quel.
  • Utilise des listes numérotées pour les procédures, des bullets pour les points clés, et un ton cohérent avec la ligne éditoriale de ton site.
  • Intègre des éléments vérifiables : chiffres, cas, liens vers études ou sources officielles, avec ancrages clairs.

4. Paramétrer WordPress pour le GEO

a) Plugins SEO et schéma

  • Choisis un plugin SEO complet : Rank Math, Yoast, SEOPress ou AIOSEO, avec prise en charge avancée du schéma (FAQ, HowTo, Article, Product, etc.).
  • Active les données structurées pour : articles de blog, FAQ, tutoriels pas à pas, fiches produit, avis clients.
  • Renseigne systématiquement :
  • méta‑titre clair,
  • méta‑description orientée bénéfice,
  • balise « author », « last modified », organisation/brand.

b) Performance et indexation

  • Améliore la vitesse : cache (WP Rocket, LiteSpeed Cache), compression des images, hébergement propre, CDN si besoin.
  • Vérifie la version mobile, la lisibilité des polices, les contrastes, la structure des blocs pour une UX fluide.
  • Mets en place l’indexation rapide (IndexNow via plugin, si ton hébergeur ou ton plugin SEO le permet) pour que les nouvelles pages soient vite découvertes.

c) Contenus riches et variés

  • Ajoute des tableaux, encadrés, schémas, images légendées, vidéos tutoriels quand c’est pertinent : les IA réutilisent mieux les contenus bien structurés.
  • Pense aux ancres sous les médias (ex. légende qui résume la valeur de l’image ou de la vidéo). Cela aide aussi l’IA à comprendre le contexte.

5. Checklist GEO rapide à coller dans WordPress

Tu peux transformer cette checklist en modèle de bloc réutilisable dans Gutenberg :

  1. Le sujet répond‑il à une question claire que quelqu’un poserait à une IA ?
  2. Le titre est‑il compréhensible sans jargon, proche du langage naturel ?
  3. H1 unique, H2/H3 structurés autour des questions des utilisateurs ?
  4. Le contenu apporte‑t‑il des exemples, chiffres, cas concrets, et pas seulement des généralités ?
  5. L’auteur est‑il identifiable avec une bio crédible et des preuves d’expertise ?
  6. Les données structurées (Article, FAQ, HowTo, Product…) sont‑elles correctement renseignées ?
  7. Y a‑t‑il des liens internes vers d’autres contenus du même cluster et vers la page pilier ?
  8. Le texte est‑il à jour (date de mise à jour affichée) et cohérent avec les nouveautés du domaine ?
  9. Le temps de chargement de la page est‑il raisonnable sur mobile ?
  10. L’article contient‑il une section FAQ reprenant explicitement 3–5 questions fréquentes ?

Comment se démarquer face à un candidat plus expérimenté


Comment obtenir un emploi lorsque l’autre candidat·e finaliste est plus expérimenté·e ?

Tu es en short list, mais tu apprends (ou tu sens) que l’autre finaliste a plus d’années d’expérience, un CV plus impressionnant, peut-être même un titre plus prestigieux.

De quoi se décourager… et pourtant, ce n’est absolument pas perdu.

Dans de nombreux recrutements, la décision finale se joue sur autre chose que le nombre d’années au compteur : la motivation, la capacité d’apprentissage, l’adéquation culturelle, l’énergie, la clarté du projet.

Dans cet article, je te propose une approche concrète pour maximiser tes chances de décrocher le poste, même face à quelqu’un de plus expérimenté.


1. Comprendre ce que regarde vraiment un recruteur

Beaucoup de candidats pensent que « le plus expérimenté gagne toujours ». En réalité, les recruteurs cherchent surtout un pari gagnant pour l’équipe et l’entreprise, pas le CV le plus long.

Parmi les éléments qui comptent fortement :

  • L’adéquation avec le besoin réel du poste (mission, niveau d’autonomie, contexte).
  • La compatibilité avec la culture d’entreprise.
  • La motivation claire et crédible.
  • Le potentiel d’évolution et la capacité à apprendre vite.
  • La stabilité probable sur le poste (ne pas partir au bout de 6 mois).

Il arrive même que des entreprises préfèrent un profil un peu moins expérimenté, mais motivé, adaptable et aligné avec leurs valeurs, plutôt qu’une personne très senior mais blasée ou en surdimension par rapport au poste.

Message clé : tu ne peux pas « rattraper » des années d’expérience, mais tu peux gagner sur d’autres dimensions qui pèsent lourd dans la décision.


2. Repositionner ton manque d’expérience comme un avantage

Face à un·e candidat·e plus expérimenté·e, le piège est de te placer en position « défensive ». Au contraire, l’enjeu est de transformer ta relative « jeunesse » sur le poste en avantage.

Tu peux, par exemple, mettre en avant :

  • Ta capacité à apprendre vite (avec exemples concrets : montée en compétence sur un outil, une nouvelle mission, un changement de secteur).
  • Ta motivation à te stabiliser et à t’investir dans la durée sur ce poste.
  • Ta flexibilité : moins de routines ancrées, plus d’ouverture aux méthodes de l’entreprise.
  • Ta disponibilité mentale pour progresser, te former, être coaché·e.

De nombreux recruteurs apprécient les profils qui ont encore une marge de progression et une vraie envie d’apprendre, plutôt que des profils très expérimentés mais difficiles à faire évoluer.


3. Préparer une histoire professionnelle qui « colle » parfaitement au poste

La différence se joue rarement sur le CV brut, mais sur la capacité à raconter une histoire cohérente entre ton parcours et le poste cible.

3.1. Adapter ton CV et ton pitch

Même si tu as moins d’années d’expérience, tu peux :

  • Recentrer ton CV sur les expériences et résultats les plus proches du poste visé.
  • Mettre en avant tes compétences transférables (gestion de projet, relation client, analyse de données, coordination).
  • Chiffrer au maximum tes réalisations (temps gagné, chiffre d’affaires généré, nombre de dossiers gérés).

Ton pitch (en début d’entretien) doit répondre clairement à la question implicite : « Pourquoi toi, pour ce poste, maintenant ? »

Un exemple de structure de pitch :

  1. Qui tu es aujourd’hui (profil, fonction, secteur).
  2. Le fil conducteur de ton parcours (compétences clés, type de problématiques).
  3. Pourquoi ce poste est la suite logique (ou le choix réfléchi) de ce parcours.
  4. Ce que tu peux apporter rapidement à l’équipe.

3.2. Raconter un projet, pas une accumulation d’emplois

Plus ton récit donne l’impression d’un projet professionnel clair, plus tu compensent ton manque d’années par de la maturité et de la cohérence.


4. Jouer à fond tes atouts en entretien

En entretien final, tu ne peux plus « acheter » de l’expérience. Tu peux en revanche exceller sur tout ce qui relève de ton attitude, de ta préparation et de ta connexion avec le ou la recruteuse.

4.1. Arriver mieux préparé·e que l’autre

Tu ne sauras jamais à quel point l’autre finaliste est préparé·e, mais tu peux décider d’être la personne la plus préparée du process.

Concrètement :

  • Analyse la fiche de poste et traduis-la en 5–7 enjeux clés (ce que la personne recrutée devra absolument réussir).
  • Prépare 2–3 exemples concrets de situations vécues pour chaque enjeu (méthode STAR : Situation, Tâche, Action, Résultat).
  • Renseigne-toi sur l’entreprise : produits, marché, actualités, enjeux du secteur.
  • Prépare des questions pertinentes sur la mission, l’équipe, les priorités des 3–6 premiers mois.

Les recruteurs valorisent énormément les candidats qui montrent qu’ils ont fait l’effort de comprendre l’entreprise et le poste dans le détail.

4.2. Mettre la lumière sur ton savoir-être

Quand les compétences sont « suffisantes » des deux côtés, la différence se fait souvent sur le comportement : énergie, écoute, curiosité, humilité, fiabilité.

Pendant l’entretien, montre par ton attitude que tu es :

  • Curieux·se : tu poses des questions précises, tu reformules.
  • Orienté·e solution : tu parles de ce que tu ferais concrètement dans le poste.
  • Fiable : tu donnes des exemples de constance, de respect des délais, de gestion de difficultés.

L’objectif est que la personne en face se dise : « Je me vois bien travailler avec elle/lui au quotidien. »


5. Rassurer sur les deux peurs majeures du recruteur

Face à un candidat moins expérimenté, le recruteur peut avoir deux grandes peurs : que tu sois trop « léger·e » pour le poste, ou au contraire que tu partes trop vite une fois formé·e.

5.1. « Sera-t-il/elle assez autonome ? »

Tu peux rassurer en :

  • Montrant des exemples où tu as appris rapidement un nouveau périmètre.
  • Expliquant comment tu t’organises pour monter en compétences efficacement (auto-formation, recherche de feedback, prise d’initiative).
  • Posant des questions sur les ressources disponibles (formation, binômage, documentation), ce qui montre que tu anticipes déjà ta prise de poste.

5.2. « Va-t-il/elle rester suffisamment longtemps ? »

Si tu projettes ce poste comme un tremplin ultra court-terme, cela peut inquiéter. À l’inverse, expliquer en quoi ce rôle s’inscrit dans un projet à 2–3 ans rassure fortement.

Tu peux par exemple préciser :

  • Ce que tu souhaites construire et approfondir dans ce poste.
  • Comment tu te vois évoluer dans l’entreprise (sans parler immédiatement de promotion, mais d’élargissement de responsabilités).
  • Ce qui te motive spécifiquement dans leur contexte (secteur, produit, mission, taille d’équipe…).

6. Utiliser ton personal branding comme « bonus » décisif

Si vous êtes deux finalistes sérieux, tout ce qui renforce ta crédibilité en dehors du CV peut faire la différence : présence sur LinkedIn, side projects, contenus publiés, implication associative, conférences, etc.

Quelques pistes :

  • Avoir un profil LinkedIn à jour, cohérent avec ton discours, avec quelques recommandations si possible.
  • Partager des contenus en lien avec ton métier (veille, analyses, retours d’expérience).
  • Mettre en avant des projets concrets (portfolio, site, GitHub, newsletter, événements auxquels tu as contribué…).

L’idée n’est pas de « survivre » à la comparaison, mais de montrer que tu es déjà engagé·e dans ton métier, même au-delà du cadre strict de ton poste actuel.


7. Que dire si on t’annonce explicitement que l’autre est plus expérimenté·e ?

Il arrive que le recruteur te glisse (volontairement ou non) que l’autre candidat·e a « un peu plus d’expérience ». Plutôt que de te crisper, tu peux utiliser ce moment pour repositionner ton profil.

Par exemple :

« C’est justement ce que j’aime dans ce contexte : vous avez déjà des profils très expérimentés, et je peux apporter une combinaison de [tes forces clés : énergie, capacité d’exécution, maîtrise d’un outil, connaissance d’un type de client…]. Mon objectif serait de monter rapidement en puissance sur [compétence X] pour contribuer sur [enjeu Y] dans les premiers mois. »

Tu reconnais implicitement la réalité, mais tu ramènes la conversation vers ce que tu peux apporter concrètement à l’équipe, maintenant et à court terme.


8. Après l’entretien : un dernier levier puissant

Beaucoup de candidats s’arrêtent à la porte de l’entretien. Toi, tu peux utiliser une étape de plus pour marquer des points.

  • Envoie un message de remerciement personnalisé (mail ou LinkedIn).
  • Rappelle brièvement ce que tu as compris des enjeux du poste.
  • Souligne en une phrase ce que tu peux apporter.
  • Ajoute éventuellement une ressource ou une idée en lien avec la discussion (un article, une mini-analyse, une piste évoquée).

Ce type de suivi montre ton professionnalisme, ton niveau d’engagement et ta capacité à aller « un cran plus loin » que les autres candidats.


9. En résumé : ce que tu contrôles vraiment

Tu ne contrôles pas le parcours de l’autre finaliste, ni les contraintes internes de l’entreprise. Mais tu contrôles :

  • La qualité de ton histoire professionnelle et de ton pitch.
  • La préparation de tes exemples et de tes questions.
  • La clarté de ta motivation et de ton projet.
  • Ton attitude et ton niveau de présence en entretien.
  • Ton suivi après l’entretien.

Si tu joues pleinement sur ces leviers, tu peux tout à fait être choisi·e face à un·e candidat·e plus expérimenté·e – et, au passage, gagner en confiance pour toutes tes démarches futures.

Envie de partir gagnant pour un poste que tu veux vraiment obtenir ?

Motivé.e pour convaincre les recruteurs ?

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Pourquoi 95 % des projets d’IA échouent

La dure réalité du « GenAI Divide »

Depuis l’explosion de ChatGPT, les entreprises se sont ruées sur l’intelligence artificielle générative avec une promesse simple : une révolution immédiate de la productivité. Pourtant, un rapport récent du MIT vient doucher cet optimisme : 95 % des projets pilotes en entreprise ne parviennent pas à délivrer une valeur mesurable sur le profit et les pertes (P&L).

Ce n’est pas la technologie qui est en cause, mais la manière dont les organisations tentent de l’intégrer.

Décryptage des raisons de ce naufrage et des secrets des 5 % qui réussissent.

1. Le syndrome de l’outil « statique »

L’une des découvertes majeures du MIT est le fossé d’apprentissage. Contrairement aux employés humains qui apprennent de leurs erreurs et s’adaptent au contexte de l’entreprise, la plupart des outils d’IA déployés restent « statiques ». Ils ne mémorisent pas les préférences des utilisateurs et ne s’améliorent pas avec l’usage.

Résultat : l’outil devient une curiosité technologique plutôt qu’un partenaire de travail, et finit par être délaissé.

2. Le piège du marketing et de la visibilité

L’étude souligne un biais d’investissement massif : les budgets sont majoritairement alloués aux fonctions Ventes et Marketing, car les cas d’usage (rédaction d’emails, création de contenu) sont très visibles. Pourtant, ce sont les domaines où le ROI est le plus faible. À l’inverse, les projets réussis se concentrent sur le « Back-Office » : automatisation de la conformité, analyse de risques financiers ou revue de documents juridiques. Moins spectaculaires, ces projets génèrent pourtant des millions d’économies réelles.

3. L’économie de l’IA « de l’ombre » (Shadow AI)

Pendant que les entreprises peinent à déployer des solutions officielles complexes, les employés utilisent massivement leurs comptes personnels (ChatGPT, Claude, Gemini) pour gagner du temps. Cette « économie de l’ombre » montre que l’IA fonctionne au niveau individuel, mais que les structures rigides des entreprises empêchent de passer à l’échelle industrielle.

4. Le dilemme « Build vs Buy »

L’étude du MIT révèle un chiffre frappant : les solutions achetées auprès de fournisseurs spécialisés ont deux fois plus de chances de réussir que les projets développés en interne. Construire son propre LLM ou sa propre infrastructure est un gouffre financier pour la plupart des entreprises qui n’ont ni les données structurées nécessaires, ni le talent interne pour maintenir ces systèmes.

Comment rejoindre les 5 % de gagnants ?

Pour franchir ce fossé, le MIT conseille de changer de paradigme :

  • Passer de l’outil à l’agent : Déployer des systèmes capables de retenir le contexte et de s’intégrer dans les flux de travail existants.
  • Viser le ROI, pas le buzz : Prioriser les gains d’efficacité opérationnelle internes avant de chercher à transformer l’expérience client.
  • L’intégration humaine : Traiter l’IA non comme un logiciel que l’on installe, mais comme une nouvelle compétence que l’organisation doit apprendre à manager sur le long terme.

En conclusion, l’IA n’est pas une « panacée magique » mais un levier qui exige une refonte profonde des processus métier. Ceux qui voient l’IA comme un simple gadget IT sont condamnés à rester dans les 95 % d’échecs.


L’étude du MIT sur l’échec des projets IA

Cette vidéo analyse en détail les conclusions du rapport du MIT et explique pourquoi la plupart des entreprises font fausse route dans leur stratégie d’adoption de l’IA.

Plus d’information sur l’IA dans mes collections d’e-books.

https://www.amazon.fr/dp/B0FK3PN2CH

IA et finance

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IA et RH

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100 cas d’usage de l’IA

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No, 95% of AI Pilots Aren’t Failing – YouTube

The AI Daily Brief: Artificial Intelligence News · 90 k vues

TEKTiTE 2026 : Connecter l’Europe et l’Asie pour l’économie numérique

TEKTiTE 2026 : Le pont numérique entre l’Europe et l’Asie pour l’économie de demain

Par la rédaction | Temps de lecture : 3 minutes

L’économie numérique mondiale ne connaît pas de frontières, mais elle nécessite des catalyseurs pour transformer les idées en partenariats concrets. C’est précisément la mission de TEKTiTE 2026, la plateforme de référence pour l’intermédiation technologique, co-organisée cette année encore par les experts de Syntezia Sàrl.

Qu’est-ce que TEKTiTE 2026 ?

Plus qu’une simple conférence, TEKTiTE 2026 est un écosystème de « Brokerage » (intermédiation) conçu pour connecter les pôles d’innovation les plus dynamiques du monde, notamment entre la Corée du Sud, la Suisse, l’Asie et l’Europe.

Accessible, l’événement se concentre sur les technologies de rupture qui définissent l’économie numérique moderne.


Les 3 piliers de cette édition sur l’économie numérique

L’édition 2026 se distingue par une approche pragmatique axée sur trois axes majeurs :

  1. Le Transfert de Technologie : Faciliter le passage de la recherche académique à l’application industrielle.
  2. L’Innovation Ouverte (Open Innovation) : Permettre aux grandes entreprises (« Seekers ») de trouver des solutions agiles chez des startups innovantes (« Suppliers »).
  3. La Durabilité Numérique : En collaboration avec Syntezia, un accent particulier est mis sur la « Tech for Good », où le numérique sert la transition écologique.

Pourquoi participer ?

Que vous soyez une startup en quête d’expansion internationale ou un investisseur à l’affût des dernières tendances DeepTech, TEKTiTE offre des opportunités uniques :

  • Opportunité de pitch en ligne
  • Matchmaking B2B ciblé : Des algorithmes de mise en relation pour garantir que chaque rencontre soit pertinente.
  • Accès au marché asiatique : Un tremplin direct vers l’écosystème coréen, leader mondial de la connectivité.
  • Expertise Syntezia : Un accompagnement personnalisé pour les entreprises souhaitant naviguer dans les complexités de l’innovation transfrontalière.

Focus thématiques : Ce qui va transformer 2026

L’événement mettra en lumière les secteurs où la transformation numérique est la plus radicale :

  • Intelligence Artificielle & Automatisation : Pour une industrie 4.0 plus efficace.
  • Digital Health : La donnée au service de la médecine personnalisée.
  • Smart Cities : Des infrastructures urbaines connectées et résilientes.

« TEKTiTE 2026 n’est pas seulement un événement sur le futur, c’est l’endroit où le futur de l’économie numérique se construit par la collaboration. » Yves Zieba, pour l’équipe de coordination Syntezia.


Comment rejoindre l’aventure ?

Les inscriptions sont déjà ouverte. Ne manquez pas l’opportunité d’intégrer un réseau mondial d’innovateurs.

Voici le lien pour exprimer votre intérêt. https://forms.gle/jJdEmyMkLM64j4DV6

Séjour Professionnel à Genève : Gastronomie et Réseautage

Genève est une ville de contrastes fascinants, où la rigueur de la science fondamentale côtoie le luxe feutré de la haute horlogerie et l’effervescence de l’innovation industrielle. Que vous soyez en ville pour percer les secrets de l’univers au CERN, pour admirer les chefs-d’œuvre mécaniques de Watches and Wonders, ou pour dénicher la perle rare au Salon International des Inventions, il existe un fil conducteur essentiel à la réussite de votre séjour : la gastronomie.

Organiser un tour gastronomique dans la cité de Calvin n’est pas seulement une pause gourmande ; c’est un levier stratégique pour optimiser votre réseau et votre expérience helvétique.


1. Entre Science et Saveurs : L’escale au CERN

Le tourisme scientifique au CERN (Organisation européenne pour la recherche nucléaire) peut être intellectuellement intense. Après une immersion dans le Portail de la Science ou une visite des accélérateurs, un tour gastronomique permet de « redescendre sur terre » tout en prolongeant l’échange.

  • L’intérêt : C’est le moment idéal pour discuter de physique théorique autour d’une planche de charcuterie de campagne ou d’un fromage de l’alpage genevois.
  • Le lieu : On privilégiera les adresses authentiques du côté de Meyrin ou de la Vieille-Ville pour ancrer l’expérience internationale dans le terroir local.

2. Business et Prestige : L’écrin de Watches and Wonders

Lors du plus grand salon horloger du monde, Genève devient l’épicentre du luxe. Ici, le tour gastronomique prend une dimension « Business de haut vol ».

  • L’intérêt : Les meilleures affaires ne se concluent pas toujours sur un stand, mais souvent autour d’une table étoilée ou d’une dégustation privée de chocolat artisanal.
  • Le lieu : Les palaces du bord du lac, comme le Mandarin Oriental ou le Four Seasons, offrent des cadres confidentiels pour impressionner vos partenaires entre deux présentations de garde-temps.

3. Innovation Industrielle : Le Salon des Inventions

Le Salon International des Inventions attire des inventeurs du monde entier. C’est un milieu où la créativité est reine.

  • L’intérêt : Un tour culinaire axé sur la « cuisine fusion » ou les concepts gastronomiques innovants (comme les dîners dans le noir) résonne parfaitement avec l’esprit de découverte du salon.
  • Le lieu : Les quartiers en mouvement comme les Eaux-Vives ou le quartier des banques regorgent de bistrots créatifs.
  • Obtenir un stand pendant le salon (me contacter avant le 6 février pour découvrir les options)

Pourquoi l’accompagnement d’un guide expert est-il crucial ?

Naviguer dans l’écosystème genevois durant ces événements majeurs peut s’avérer complexe. Faire appel à un guide local spécialisé ne se limite pas à trouver le meilleur restaurant ; c’est s’offrir un véritable facilitateur.

ServiceAvantage du Guide
Accès aux StandsUn guide bien introduit peut faciliter les mises en relation ou vous aider à naviguer dans les zones professionnelles restreintes des salons.
Billetterie & EntréesÉvitez les files d’attente ou obtenez des conseils sur les packages « Business » ou « Premium » souvent épuisés ou méconnus.
Réservations ExclusivesDurant les salons, les meilleures tables sont prises d’assaut des mois à l’avance. Le guide possède son propre réseau pour vous dégoter une table.
Culture & AnecdotesTransformer un simple repas en une immersion culturelle qui marquera l’esprit de vos clients ou collaborateurs.

Note aux professionnels : Pour des événements comme le Salon des Inventions ou Watches and Wonders, l’obtention d’un stand ou d’une accréditation nécessite une anticipation rigoureuse.

Un partenaire local peut agir comme votre agent de liaison sur place.


En résumé

Que vous veniez pour la particule de Dieu, le tourbillon d’une montre ou un brevet révolutionnaire, Genève se déguste autant qu’elle se visite.

Un tour gastronomique bien orchestré transforme un voyage professionnel en une expérience mémorable et fructueuse.

Pour plus d’informations sur les tours possibles et sur les différentes options pour vous, votre groupe, ou votre délégation, contactez Yves Zieba.

Maîtriser l’IA sans coder

Maîtriser l’IA sans savoir coder : le guide du professionnel 3.0

L’intelligence artificielle (IA) n’est plus un sujet réservé aux ingénieurs ou aux geeks.

Aujourd’hui, des outils puissants permettent à tout professionnel – qu’il soit consultant, marketeur, formateur ou dirigeant – d’intégrer l’IA dans son travail sans écrire une seule ligne de code.

Voici comment transformer ton quotidien professionnel à l’aide de l’IA, simplement et efficacement.

1. Comprendre ce que fait réellement l’IA

Avant de se lancer, il faut rompre avec l’idée que “maîtriser l’IA” signifie construire des algorithmes. En réalité, il s’agit de comprendre comment utiliser les outils existants pour automatiser, analyser et créer. L’IA moderne repose sur trois piliers accessibles :

  • L’automatisation (emails, tâches répétitives, gestion de données).
  • L’analyse de texte ou de données pour la prise de décision.
  • La génération de contenu intelligent : texte, images, vidéos, discours.

L’objectif n’est pas de coder, mais de piloter l’IA comme un outil stratégique.

2. Les outils no-code à connaître en 2026

Le paysage technologique regorge d’outils “no-code” qui démocratisent l’IA :

  • ChatGPT / Perplexity pour la recherche, la synthèse et la rédaction.
  • Notion AI ou ClickUp AI pour la gestion de projets assistée.
  • Canva Magic Studio pour créer des visuels ou présentations intuitives.
  • Runway, Pika ou Descript pour la création vidéo automatisée.
  • Zapier, Make, et Airtable AI pour automatiser des workflows complexes.

Ces solutions nécessitent de la curiosité et un peu de méthode, mais pas de compétences techniques.

3. Devenir un “AI Strategist” plutôt qu’un technicien

Les entreprises recherchent de plus en plus des profils capables de poser les bonnes questions aux IA et d’intégrer leurs résultats dans des stratégies concrètes. Cela s’appelle le prompt engineering : l’art de donner des instructions précises à une IA pour obtenir des résultats utiles.

Exemple : au lieu de demander “écris-moi un mail”, tu peux indiquer “rédige un mail commercial de 100 mots, ton professionnel, pour présenter une offre de conseil en greentech à un directeur RSE”.
Résultat : une réponse pertinente et immédiatement exploitable.

4. Créer sa propre “boîte à outils IA”

Pour aller plus loin, construis ta stack IA personnelle :

  • Un outil d’écriture et d’analyse (ChatGPT, Claude, Perplexity).
  • Un moteur de création visuelle (Canva, Leonardo AI).
  • Un outil d’automatisation (Zapier).
  • Un système d’organisation (Notion/ClickUp).

L’idée est d’orchestrer ces outils pour gagner du temps, renforcer ta créativité et te positionner comme un professionnel augmenté.

5. Prendre l’avantage compétitif dès maintenant

Les professionnels qui utilisent l’IA sans coder sont aujourd’hui ceux qui innovent le plus vite. Le secret réside moins dans la technologie que dans la capacité à expérimenter, itérer, et comprendre les opportunités que l’IA ouvre dans ton métier.


En 2026, maîtriser l’IA, ce n’est pas devenir programmeur : c’est devenir architecte des intelligences qui t’entourent. Si tu sais poser les bonnes questions, tu sais déjà coder… avec des mots.


Dans la même collection : https://www.amazon.fr/dp/B0FK3PN2CH

Fablabs et Living Labs : Impacts Concrets sur l’Innovation

Innover avec impact : quels résultats concrets pour les organisations et les territoires ?

Les fablabs et les living labs se sont imposés comme deux dispositifs clés de l’innovation ouverte, en particulier lorsqu’il s’agit d’inventer de nouveaux produits, services ou politiques publiques au plus près des usages réels.

Lorsqu’ils sont bien conçus et animés, ils produisent des résultats tangibles à la fois techniques, économiques, sociaux et organisationnels.

Rappels : ce que sont un fablab et un living lab

Un fablab (fabrication laboratory) est un atelier de fabrication numérique ouvert, équipé de machines comme des imprimantes 3D, découpe laser, fraiseuses CNC, outils d’électronique. Il permet à des individus et des organisations de passer rapidement de l’idée au prototype physique, dans une logique d’expérimentation et de partage des connaissances.

Un living lab (laboratoire vivant) est un dispositif d’innovation où entreprises, chercheurs, collectivités et citoyens co‑conçoivent, testent et évaluent des solutions dans des contextes réels de vie (quartier, hôpital, école, entreprise, territoire agricole, etc.). L’objectif est de développer des produits, services ou politiques mieux alignés sur les besoins et contraintes des utilisateurs finaux.


Les résultats obtenus grâce aux fablabs

Les fablabs produisent d’abord des résultats techniques et pédagogiques très visibles, mais aussi des effets de plus long terme sur la culture d’innovation et les écosystèmes.

1. Prototypage rapide et tangible

  • Production de prototypes fonctionnels d’objets, de pièces techniques ou de dispositifs (santé, éducation, agriculture urbaine, mobilité, etc.).
  • Capacité à itérer rapidement sur la forme, l’ergonomie et les fonctionnalités d’un produit avant un investissement industriel lourd.
  • Possibilité de développer des solutions adaptées à des besoins très locaux, par exemple des outils spécifiques pour agriculteurs urbains ou publics vulnérables.

Exemple : certains fablabs ont vu naître des imprimantes 3D open source ou des systèmes d’irrigation automatisés adaptés aux contraintes des agriculteurs urbains, directement issus des besoins exprimés sur le terrain.

2. Montée en compétences et autonomisation

  • Acquisition de compétences en modélisation 3D, impression 3D, électronique embarquée, programmation, prototypage rapide, etc.
  • Développement de capacités de bricolage créatif et de résolution de problèmes concrets, utiles autant en entreprise que dans des projets citoyens.
  • Diffusion d’une culture du « faire » (do it yourself / do it together) qui renforce l’autonomie des individus et des petites structures face à la technologie.

3. Démocratisation de l’innovation et inclusion

  • Accès à des équipements coûteux pour des TPE, des startups, des étudiants ou des associations qui ne pourraient pas les financer seules.
  • Ouverture de l’innovation à des profils variés : designers, ingénieurs, artistes, bricoleurs, citoyens, jeunes en insertion, etc.
  • Création de communautés apprenantes locales, favorisant entraide, mentorat et projets collectifs.

4. Impacts sur les organisations

Pour une entreprise ou une institution, l’utilisation d’un fablab ou la création d’un fablab interne peut conduire à :

  • Une réduction du temps et du coût de développement de maquettes et prototypes.
  • Une accélération des cycles d’innovation, grâce à l’expérimentation rapide et à la visualisation concrète des idées.
  • Un renforcement des compétences transversales (animation de projets, travail collaboratif, créativité) au sein des équipes.

Les résultats obtenus grâce aux living labs

Les living labs se distinguent par leur capacité à produire des résultats centrés sur les usages, la pertinence sociale et la mise à l’échelle des innovations.

1. Solutions mieux alignées sur les besoins réels

  • Co‑conception de produits, services ou politiques publiques à partir des besoins exprimés (ou latents) des utilisateurs finaux.
  • Prise en compte des dimensions sociales, organisationnelles et environnementales dès le départ, et pas seulement de la technologie.
  • Réduction des risques d’échec à la mise sur le marché ou lors du déploiement d’une réforme, grâce à des tests préalables en conditions réelles.

Exemple : sur le quartier Humanicité à Lille, le living lab permet de co‑élaborer des réponses innovantes aux besoins des habitants (dont des personnes malades ou en situation de handicap) et de tester les prototypes dans la vie quotidienne.

2. Accélération et sécurisation du passage à l’échelle

  • Test des solutions dans des environnements complets (quartiers, fermes, bâtiments, infrastructures 5G, etc.) avant un déploiement large.
  • Collecte de données d’usage et d’impact (économique, social, environnemental) qui servent de preuves pour convaincre partenaires, financeurs et décideurs publics.
  • Amélioration continue par itérations successives, en intégrant en temps réel les retours des usagers et parties prenantes.

3. Appropriation sociale et gouvernance partagée

  • Implication active des citoyens, patients, usagers, collaborateurs, etc., qui deviennent co‑créateurs plutôt que simples « cibles » de l’innovation.
  • Construction d’un sentiment de communauté autour des projets, qui renforce l’adhésion, la confiance et la pérennité des solutions mises en place.
  • Expérimentation de nouvelles formes de gouvernance collaborative entre acteurs publics, privés, associatifs et académiques (logique de quadruple ou quintuple hélice).

Quand fablabs et living labs se combinent : des effets démultipliés

La combinaison de fablabs (capacité de fabrication et d’expérimentation matérielle) et de living labs (capacité de co‑conception et de test en situation réelle) produit des résultats particulièrement riches.

1. Du prototype à l’usage réel, sans rupture

  • Conception et fabrication de prototypes dans le fablab (objets, capteurs, mobiliers urbains, dispositifs pédagogiques, prototypes de produits de santé, etc.).
  • Test et évaluation de ces prototypes dans le living lab, directement au contact des usagers et dans l’environnement cible (quartier, hôpital, ferme, bâtiment).
  • Boucles itératives rapides : retours d’expérience du terrain, modifications techniques au fablab, nouveau test, jusqu’à stabilisation de la solution.

2. Innovation technique ET innovation sociale

  • Les fablabs favorisent une innovation technique accessible et distribuée, en ouvrant la fabrication à des publics variés.
  • Les living labs favorisent une innovation d’usage et sociale, en mettant au centre les pratiques, les modes de vie, les organisations et les politiques publiques.
  • Ensemble, ils permettent de produire des solutions à la fois techniquement robustes, socialement acceptables et mieux intégrées aux écosystèmes locaux.

3. Dynamiques d’écosystèmes et de territoires apprenants

  • Création de véritables communautés d’innovation territoriales, où se rencontrent citoyens, entreprises, chercheurs, collectivités et associations.
  • Décloisonnement entre secteurs (santé, éducation, mobilité, environnement, culture, numérique) et entre tailles d’organisation (grandes entreprises, PME, startups, fablabs citoyens).
  • Renforcement de l’attractivité des territoires engagés, capables d’offrir un cadre concret d’expérimentation aux porteurs de projets et aux investisseurs.

Tableau récapitulatif des résultats : fablab vs living lab

DispositifTypes de résultats principauxExemples de livrables obtenus
FablabPrototypes physiques, montée en compétences techniques, démocratisation de la fabrication numérique. Objets ou pièces fonctionnelles, maquettes, prototypes de produits, démonstrateurs techniques, documentation open source. 
Living labSolutions centrées usages, validation en conditions réelles, données d’impact, appropriation sociale. Services ou produits ajustés aux besoins réels, recommandations de politiques publiques, retours d’expérience structurés, indicateurs d’impact. 
Fablab + Living labChaîne complète de l’idée au test terrain, innovation technique et sociale, écosysteme d’innovation territoriale. Prototypes testés sur le terrain, itérations rapides produit–usage, communautés d’innovation, programmes d’expérimentation multi‑acteurs. 

Comment valoriser ces résultats dans votre organisation

Pour une entreprise, une collectivité ou une structure d’enseignement, l’enjeu est de connecter clairement les activités de fablab et de living lab à des objectifs stratégiques. Quelques pistes :

  • Définir des indicateurs simples : nombre de prototypes, nombre de tests terrain, délais de développement, satisfaction des usagers, impact environnemental, etc.
  • Intégrer fablab et living lab dans les processus d’innovation (funnel, sprints, feuilles de route R&D, programmes d’intrapreneuriat).
  • Formaliser les apprentissages (retours d’expérience, guides, méthodes) pour qu’ils circulent dans toute l’organisation ou le territoire.

Why BRL is Essential for Sustainable Innovation

The missing half in innovation : Why BRL Matters

For decades, the innovation world has navigated by a single star: Technology Readiness Levels (TRL). Originally developed by NASA, TRL measures how close a technology is to working in the real world. It answers the question: « Can we build it? »

But in the era of Challenge-Driven Innovation—where we are trying to solve complex societal issues like climate change and healthcare access—TRL is no longer enough. We are increasingly seeing « successful » projects that reach TRL 9 (fully functional technology) yet fail to deliver any impact. They die in the « Valley of Death » not because the engineering failed, but because the business logic was never tested.

To fix this, we must adopt Business Readiness Levels (BRL).


The Danger of TRL Tunnel Vision

TRL provides a dangerously incomplete picture. A project can be an engineering marvel (TRL 9) while having zero commercial viability (BRL 1).

Focusing solely on TRL leads to common pitfalls:

  • The « Grant Trap »: Startups optimize for winning subsidies rather than winning customers.
  • Solutionism: Engineers build sophisticated tools for problems that don’t actually exist or for users who cannot afford them.
  • Scaling Failure: A prototype works perfectly in a pilot but collapses under the weight of supply chain logistics, legal regulations, or unit economics when scaled.

What is BRL?

Business Readiness Levels (BRL) measure the maturity of the venture, the market fit, and the operational capacity. It runs parallel to TRL, moving from a hypothesis to a validated, scalable business.

While TRL is about feasibility (Physics/Code), BRL is about viability (Economics/People).

The Power of the Matrix: TRL + BRL

The true value emerges when you map projects on a matrix using both scales. This reveals the « health » of an innovation portfolio:

ScenarioTRL StatusBRL StatusDiagnosis
Research ProjectLow (1-3)Low (1-3)Basic Science. Needs long-term patience and R&D funding.
The « Money Pit »High (7-9)Low (1-3)The Danger Zone. Great tech looking for a problem. Needs urgent business pivot or it will die.
Market PullLow (1-3)High (7-9)Demand-Driven. The market is screaming for a solution, but the tech isn’t ready. High potential if engineering succeeds.
Scalable InnovationHigh (7-9)High (7-9)Ready for Impact. The « Sweet Spot » for investors and regional scaling.

Why BRL is Critical for Regional Innovation

For regions and intermediaries trying to solve societal challenges, BRL is the operational tool that enforces discipline.

  1. It directs the right support: A project with High TRL/Low BRL doesn’t need another R&D grant; it needs a sales team, a legal framework, or a pivot. BRL diagnostics tell intermediaries exactly where to intervene.
  2. It forces early market engagement: By asking BRL questions early (e.g., « Who pays for this? »), innovators are forced to leave the lab and talk to stakeholders before they have burned through their budget.
  3. It ensures sustainability: Societal impact requires longevity. A solution that requires constant public subsidy is not a solution; it’s a liability. BRL ensures that the mechanisms for financial survival are built alongside the technology.

Here are the specific Business Readiness Levels (BRL) definitions, structured to parallel standard Technology Readiness Levels. This scale moves a venture from a « paper idea » to a « proven market leader. »

The Business Readiness Level (BRL) Scale

Phase I: Conceptualization (The « Why » & « Who »)

Focus: Identifying the problem and the potential customer.

  • BRL 1: Basic Idea / Hypothesis.
    • The initial concept is formulated. An abstract idea exists for a product or service, but no specific market or customer has been engaged.
  • BRL 2: Need Identified.
    • Market research confirms a potential need. The « pain point » is clearly defined, and potential customer segments are identified conceptually.
  • BRL 3: Solution Concept & Market Assessment.
    • A theoretical business solution is mapped to the identified need. Initial competitive analysis is conducted to understand existing alternatives.

Phase II: Validation (The « How »)

Focus: Testing the value proposition and business model.

  • BRL 4: Business Model Drafted.
    • First draft of the business model (e.g., Canvas). Key assumptions about value proposition, revenue streams, and cost structures are documented.
  • BRL 5: Problem-Solution Fit.
    • Validation with early stakeholders. Potential customers confirm that the proposed solution addresses their specific problem. « Will they use it? » is answered.
  • BRL 6: Business Model Validated (Pilot).
    • Pilot or beta testing in a relevant environment. Early feedback helps refine the pricing, distribution channels, and partnership requirements.

Phase III: Commercialization (The « Scale »)

Focus: Revenue, growth, and sustainability.

  • BRL 7: First Commercial Sales / Traction.
    • The product is sold to early adopters. Initial revenue is generated (or funded service delivery begins), proving willingness to pay.
  • BRL 8: Scaling & Proven Economics.
    • Sales are repeatable. The « Unit Economics » work (Customer Acquisition Cost < Lifetime Value). The organization has the capacity to deliver at increasing volume.
  • BRL 9: Full Commercial Scale.
    • The business is fully established and sustainable. It has a significant market share, stable revenue streams, and is ready for expansion into new markets or regions.

Conclusion

We cannot solve 21st-century challenges with a 20th-century metric. TRL tells us if a rocket can fly; BRL tells us if the mission is worth the fuel. By integrating Business Readiness Levels, we move from funding inventions to building sustainable innovations.

Les Risques et Coûts des IA Génératives : Ce que Vous Devez Savoir

IA génératives : elles impressionnent… mais elles ont des limites (et ça change vos budgets)

ChatGPT, Claude, Gemini, Grok… Les outils d’IA générative donnent l’impression d’avoir “un super-employé” disponible 24/7.
Mais dans la vraie vie des entreprises, ce n’est pas la puissance brute qui décide : c’est le risque, la qualité, la gouvernance, et surtout… le coût d’usage à l’échelle.

👉 Résultat : deux entreprises peuvent utiliser “la même IA”… et avoir des budgets x10, simplement parce qu’elles n’ont pas compris où sont les limites et comment l’IA se facture réellement.


1) Les limites techniques : le vrai coût caché

La plupart des dirigeants découvrent l’IA avec un “waouh effect”.
Mais dès qu’on passe en B2B, les limites deviennent très concrètes :

✅ Limites communes à tous les grands modèles

  • Hallucinations : réponses plausibles… mais factuellement fausses
  • Biais algorithmiques : biais culturels, rédactionnels, décisionnels
  • Raisonnement multimodal limité sur des tâches complexes (analyse scientifique, codage très précis, interprétation de données sensibles)

📌 Traduction business :
➡️ sur un usage critique, l’IA n’est pas autonome.
Elle demande toujours un humain en supervision, ce qui ajoute du temps et donc un coût interne.

Et ce point est central : un outil “moins cher” mais plus instable peut coûter plus cher en réalité car il produit davantage d’erreurs à corriger.


2) Limites spécifiques : chaque IA a son “profil de risque”

Même si elles se ressemblent, elles n’échouent pas de la même manière.

ChatGPT

✅ Très polyvalent, bon pour l’usage général et les équipes
⚠️ Peut être trop conciliant (“oui, tu as raison”) et risque de fuite de données si mal utilisé (surtout si les équipes copient-collent des infos sensibles dans des comptes non cadrés).

Claude

✅ Excellent en qualité rédactionnelle et tâches textuelles “sérieuses”
⚠️ Plus “lourd” sur certains raisonnements et moins orienté création visuelle (selon les usages), ce qui pousse parfois à multiplier les outils.

Gemini

✅ Très intéressant pour les équipes déjà dans l’écosystème Google
⚠️ Peut produire des approximations en génération visuelle selon les cas, et attention aux coûts dès qu’on joue sur du long contexte + multimodal.

Grok

✅ Rapide, orienté “usage social + temps réel”, très accessible via X
⚠️ Produit parfois des réponses polarisées / instables selon le contexte, et l’écosystème reste fortement lié à la plateforme X.


3) Les modèles économiques : vous ne payez pas “une IA”, vous payez un usage

C’est ici que les budgets explosent (ou restent maîtrisés).

OpenAI (ChatGPT)

Approche freemium + plans entreprise.

  • Pro : 200$/mois (accès renforcé, raisonnement avancé)
  • Business/Enterprise : conformité & collaboration, tarification par user

✅ Idéal pour généraliser en interne
⚠️ Peut devenir coûteux dès qu’on veut “tout mettre en Pro”


Anthropic (Claude)

Approche très “API & entreprise” avec tarification au token.

Exemples de pricing (API) :

  • Haiku : $1 / $5 par million tokens (input/output)
  • Opus : $5 / $25 par million tokens (input/output)

✅ Très bon si vous industrialisez des workflows
⚠️ Sans gouvernance, l’API peut devenir un robinet ouvert


Google (Gemini)

Stratégie “on-ramp” compétitive et intégration Google.

📌 Pricing détaillé officiel Gemini API (texte + image) dans leur doc dev.

✅ Très bon pour les apps et la productivité Google-native
⚠️ Attention aux coûts multimodaux (image output notamment)


xAI (Grok)

Souvent consommé via abonnements X (Premium / Premium+), et aussi via documentation modèles/outils.

✅ Simple à activer pour un usage ponctuel
⚠️ Moins clair/standardisé pour une industrialisation “classique SI”


4) Comment budgéter intelligemment : une règle simple

💡 Ne budgétez pas “un outil”. Budgétez une chaîne de valeur.

Posez ces 4 questions :

  1. Qui l’utilise ? (direction, marketing, RH, dev, support…)
  2. Pour quoi faire ? (rédaction, analyse, code, recherche, création…)
  3. Quel niveau de risque ? (erreur acceptable ou non ?)
  4. Quel niveau d’échelle ? (10 utilisateurs ? 300 ? automatisations ?)

📌 Plus l’impact est critique → plus vous devez prévoir :

  • supervision humaine
  • logs / traçabilité
  • versioning des prompts
  • règles de confidentialité
  • environnement “Business/Enterprise” plutôt que comptes perso

5) Repères de budget (simple, concret, actionnable)

🔹 Budget < 50€/mois (TPE / solo / test)

✅ Objectif : productivité individuelle
➡️ Un outil polyvalent (ChatGPT Plus ou Gemini)
➡️ Et surtout : process de relecture humaine obligatoire

🔹 Budget 100–500€/mois (PME, équipe)

✅ Objectif : sécuriser + structurer
➡️ 2 à 10 licences + premiers cas d’usage (support, rédaction, copilote interne)
➡️ Ajouter une brique API si automatisation

🔹 Budget > 1’000€/mois (scale / multi-équipes)

✅ Objectif : industrialiser
➡️ Plan Business/Enterprise + gouvernance
➡️ Mesure du ROI (temps gagné, tickets réduits, conversion, qualité)
➡️ Pilotage coûts tokens / sécurité / conformité


Conclusion : le meilleur achat IA n’est pas le plus puissant… mais le plus maîtrisable

Les outils IA vont continuer d’évoluer très vite.
Mais une chose ne change pas :

👉 Si vous ne comprenez pas leurs limites, vous payerez deux fois :

  1. une fois l’outil
  2. une deuxième fois les erreurs, les fuites, la dette interne, les mauvais choix

Le bon budget IA en 2026, ce n’est pas “combien coûte l’abonnement”.
C’est : combien coûte la fiabilité.

L’éveil des savoirs et des saveurs

Quand l’industrie et la science deviennent destinations

Le tourisme ne se limite plus au farniente ou au patrimoine historique. Aujourd’hui, une nouvelle forme d’exploration émerge : le tourisme industriel (ou de savoir-faire) et le tourisme scientifique. En 2024, la France a confirmé sa position de leader mondial dans ce domaine avec 22 millions de visiteurs accueillis dans plus de 4 000 entreprises ouvertes au public. Ce secteur a connu une croissance fulgurante de 30 % en seulement cinq ans, transformant l’usine ou le laboratoire en un véritable lieu de médiation culturelle.

France et Suisse : Le Cœur des « Expéditions Apprenantes »

Au-delà des simples visites, le concept d’expédition apprenante s’impose en France et en Suisse comme un modèle de convivialité et d’intelligence collective.

En France, le secteur est structuré et diversifié : l’agroalimentaire reste en tête (autour de 60 % des visites), mais l’intérêt pour les sites technologiques et énergétiques explose. En Suisse, bien que le secteur soit plus récent, il bénéficie de la densité exceptionnelle de son tissu scientifique et de haute précision.

La force du collectif et de la convivialité

Ce qui distingue ces expéditions, c’est leur dimension humaine. On ne visite pas seulement pour voir, mais pour échanger.

  • En Suisse : Les institutions comme le CERN (avec ses centaines de milliers de visiteurs annuels) ou les manufactures horlogères du Jura misent sur une immersion totale.
  • En France : Des sites comme l’usine marémotrice de la Rance (360 000 visiteurs/an) ou les installations d’Airbus à Toulouse (plus de 70 000 visiteurs/an) intègrent désormais des parcours interactifs où la rencontre avec les professionnels est centrale.

La convivialité est le ciment de ces parcours. L’idée est de briser la glace entre le « savant » ou l' »ouvrier » et le visiteur, souvent autour d’un moment de partage, d’un atelier pratique ou d’une dégustation, renforçant ainsi la cohésion des groupes et la mémorisation des savoirs.


Une Passion Sans Frontières : De l’Europe à l’Asie

Ma pratique personnelle du terrain m’a mené bien au-delà des frontières alpines. Passionné par la compréhension des écosystèmes productifs, je consacre une grande partie de mon activité à des missions de repérage stratégique.

Construire des partenariats de confiance

Que ce soit dans les pôles technologiques d’Europe du Nord ou au cœur des mégapoles asiatiques, mon objectif est identique : identifier les sites les plus pertinents pour bâtir des partenariats de confiance.

  1. En Europe : Le maillage industriel est mature. En 2024, les recettes du tourisme international en France ont atteint le record de 71,3 milliards d’euros, une manne qui profite directement aux sites de savoir-faire qui s’internationalisent.
  2. En Asie : Le potentiel est colossal. Dans des pays comme le Vietnam (qui vise 35 millions de touristes internationaux d’ici 2030) ou au sein de la zone ASEAN+3 (prévue à 4,0 % de croissance en 2026), le tourisme industriel devient un levier de « soft power ». Mes missions de repérage dans ces régions permettent de connecter des savoir-faire ancestraux et des industries de pointe (IA, semi-conducteurs) avec des réseaux européens avides d’innovation.
IndicateurFrance (2024)Suisse (2025/26)Asie (ASEAN+3 – 2026)
Visiteurs (Savoir-faire/Global)22 Millions (Indus.)43,5 Millions (Nuitées totales)Croissance attendue : 4,0%
Nombre de sites ouverts~4 000 entreprisesCroissance forte des sites techExpansion rapide (IA/Tech)
Objectif CléRecrutement & ImageExcellence & PrécisionDéveloppement & Innovation

Conclusion : Vers un tourisme de sens et des sens

Le tourisme industriel et scientifique n’est pas qu’une affaire de chiffres ; c’est une réponse à une quête de sens.

En explorant les coulisses de la création, nous renouons avec la réalité du travail et la complexité des sciences.

Mes prochaines expéditions en Europe et en Asie visent précisément à tisser ces liens invisibles mais solides entre nos continents, pour que le partage de connaissances devienne le premier moteur de nos échanges futurs.

Envie d’avoir un guide épicurieux pour votre prochaine expédition apprenante ?

Contactez moi pour en discuter !!!

Yves Zieba

Local Guide Niveau 7

Rêver en grand : L’histoire inspirante d’une nomade digitale


Et si votre bureau n’avait plus de murs ?

Avez-vous déjà passé une après-midi à regarder par la fenêtre de votre open space, en vous demandant ce qui se passerait si vous décidiez, là, tout de suite, de ne plus revenir ?

Ce sentiment de décalage, cette envie de liberté géographique et temporelle, c’est le moteur de bien des rêves modernes. Aujourd’hui, je suis immensement fier de vous annoncer la concrétisation d’un projet qui me tient à cœur : la sortie de mon tout premier roman.

Ce livre est une ode au style de vie rêvé des solopreneurs. Il s’intitule « L’horizon pour bureau ».

De quoi parle le livre ?

Plus qu’une simple fiction, ce premier essai est une exploration du grand saut.

Nous suivons l’histoire de Léa, une jeune cadre dynamique qui, sur le papier, a « tout pour être heureuse ». Un CDI confortable, une routine bien huilée, une carrière toute tracée. Pourtant, à l’intérieur, la flamme s’éteint à petit feu.

Le roman raconte sa transition, parfois chaotique mais toujours lumineuse, du monde salarial vers l’entrepreneuriat nomade. C’est l’histoire de ce moment précis où la peur de rester devient plus forte que la peur de partir.

Pourquoi lire l’histoire de Léa ?

Si vous vous intéressez au solopreneuriat ou au digital nomadisme, ce livre est pour vous. J’ai voulu y mettre non seulement du rêve — des cafés avec vue sur mer aux fuseaux horaires exotiques — mais aussi de la réalité.

À travers les yeux de Léa, nous explorons :

  • Le déclic : Ce moment de rupture où l’on décide de reprendre le contrôle de son temps.
  • Les doutes : La solitude de l’entrepreneur et la perte des repères du salariat.
  • La libération : La découverte que le monde est vaste et que notre bureau peut se trouver partout où il y a du wifi et de l’inspiration.

« Léa ferma son ordinateur. Devant elle, ce n’était plus le mur gris de la Défense, mais l’immensité bleue de l’Atlantique. Elle n’avait plus de patron, plus d’horaires, juste un horizon. Et pour la première fois, elle eut le vertige de la liberté absolue. » — Extrait de Le bureau comme horizon.

Plus qu’un roman, un manifeste

J’ai écrit « L’horizon pour bureau » pour toutes celles et tous ceux qui sentent qu’ils ne rentrent plus dans les cases.

Pour les rêveurs qui construisent des business plans sur des coins de table, et pour celles et ceux qui ont besoin d’une dose d’inspiration pour oser se lancer.

C’est une invitation au voyage, tant intérieur que géographique.

C’est la preuve que le « style de vie rêvé » n’est pas un mythe inatteignable, mais une construction courageuse, jour après jour.

Où se procurer le livre ?

« L’horizon comme bureau » est disponible dès maintenant !

J’ai hâte d’avoir vos retours sur le parcours de Léa. J’espère qu’elle vous donnera, à vous aussi, l’envie de repousser les murs et de faire de l’horizon votre nouveau bureau.

À très vite pour de nouvelles aventures,

Value-Based Realism: A New Operating System for Corporate Leadership

In the shifting landscape of 2026, the term « Value-Based Realism » has migrated from high-level geopolitics to the corporate boardroom. Originally articulated by Finnish President Alexander Stubb and recently championed by leaders like Mark Carney at Davos, this concept was designed for nations navigating a fractured world order.

For a Managing Director (MD), however, it offers a vital strategic framework. It answers the defining tension of modern leadership: How do I drive profit and resilience in a volatile, fragmented world while upholding the purpose and ethics my stakeholders demand?

Here is an analysis of what Value-Based Realism means for a corporate Managing Director today.


1. The Core Definition

At its simplest, Value-Based Realism is the rejection of the false choice between « woke capitalism » (pure idealism) and « ruthless profiteering » (pure cynicism).

  • The « Values » (The Anchor): You retain a non-negotiable set of internal principles—ethics, ESG commitments, and corporate culture. These are not up for debate; they define who you are.
  • The « Realism » (The Navigation): You accept the world as it is, not as you wish it were. This means acknowledging that free trade is fragmenting, the « rules-based order » of globalization is fading, and you will inevitably have to do business with partners, markets, or vendors who do not share your values.

2. Why « Old » Management Models Failed

For the last two decades, MDs operated under the assumption of Global Convergence—the idea that as countries got richer, they would all adopt similar Western business standards, rule of law, and human rights.

  • The Mistake: MDs assumed they could have a single, universal strategy for the whole world.
  • The Reality Check: The world is diverging. We now have « Variable Geometry »—different coalitions for different issues. Value-Based Realism admits that you might need a « Green Strategy » for Europe, a « Cost Strategy » for Asia, and a « Resilience Strategy » for the Americas, and these might occasionally friction against each other.

3. The Three Pillars for Managing Directors

Pillar I: Radical Honesty About the Environment

A « Realist » MD stops pretending that market forces will fix geopolitical problems.

  • Action: Conduct a brutally honest audit of your exposure. If 30% of your revenue comes from a market that is hostile to your HQ’s home country, admit that this is a structural risk, not just a « market fluctuation. »
  • Shift: Move from Efficiency (Just-in-Time) to Resilience (Just-in-Case). The Realist MD accepts higher costs for redundancy because they know the « global assembly line » is broken.

Pillar II: « Compartmentalized » Engagement

This is the most difficult but necessary part. You must learn to cooperate with entities that don’t share your values on specific issues where interests align, without endorsing their entire worldview.

  • Example: You might partner with a supplier in a non-democratic region because they have the only scalable technology for battery production (Realism), while simultaneously enforcing strict labor audits on that specific factory to satisfy your shareholders (Values).
  • The Mantra: « We cooperate where we can, and compete where we must. » You do not need to convert your partners to your culture; you just need a transactional agreement that holds.

Pillar III: Defending the « Home Front »

Because you are engaging in a messy world, your internal culture must be ironclad.

  • The Logic: If you are doing business in « grey zones » externally, your internal team needs to know exactly where the line is drawn.
  • Action: clearly define the « Walk Away » points. Value-Based Realism is not permission to sell out; it is permission to engage pragmatically until a red line is crossed. An MD must articulate these red lines clearly to the board before a crisis hits.
ScenarioThe « Naive » ApproachThe « Cynical » ApproachThe Value-Based Realist Approach
Market Expansion« We will enter this authoritarian market and our presence will liberalize them. »« We follow the money. Local politics are none of our business. »« We enter because the growth is essential (Realism), but we ring-fence our local data and refuse to compromise our DEI policies for local staff (Values). »
Supply Chain« Source from the cheapest vendor; global trade rules protect us. »« Source anywhere, ignore labor standards. »« Diversify supply to ‘friendly’ nations (Values), but maintain key contracts in critical hubs regardless of politics to ensure continuity (Realism). »
Sustainability« We demand all global partners hit Net Zero by 2030 or we leave. »« Greenwashing: say one thing, do another. »« We hold our own operations to Net Zero (Values), but we continue buying from high-emission transition partners if they are critical to our product, while pressuring them to improve (Realism). »

Summary for the Boardroom

When you present this to your Board, frame it as Risk Management, not political activism.

« We are adopting Value-Based Realism. This means we will stop hoping for a return to stable globalization. We will build a fortress of values at home (culture/brand) so that we have the strength to navigate a chaotic and morally complex world abroad. »

Fact-Checking Trump’s Davos Address: The Truth Behind His Claims

Donald Trump delivered a special address at the World Economic Forum in Davos, Switzerland, on Wednesday, January 21, 2026.

The speech was characterized by strong protectionist rhetoric, claims of a historic economic turnaround during his first year back in office, and controversial foreign policy assertions regarding Greenland and NATO.

Below is a fact-check of the key claims made during his address, categorized by accuracy.

False Claims

  • Claim: « After the war [WWII], we gave Greenland back to Denmark. How stupid were we to do that? »
    • Fact: False. The United States never owned Greenland, so it could not have « given it back. » During World War II, the U.S. signed an agreement with the Danish ambassador to establish military bases on the island to protect it from Nazi Germany, but the agreement explicitly recognized Denmark’s sovereignty. The U.S. acted as a protector, not an owner.
  • Claim: « We pay for NATO… 100% of NATO, because they weren’t paying their bills. »
    • Fact: False. The U.S. does not pay 100% of NATO’s budget. The U.S. contributes roughly 16% to NATO’s direct administrative budget (similar to Germany). Regarding defense spending (where members aim to spend 2% of their own GDP), the U.S. contributes the largest share in absolute dollars, but it is not « 100% » of the alliance’s combined military spending, nor does it pay other countries’ « bills. »
  • Claim: « China makes almost all of the windmills, and yet I haven’t been able to find any wind farms in China… they don’t use them themselves. »
    • Fact: False. China is the world’s global leader in wind energy capacity. As of recent data, China accounts for nearly 40-50% of global wind generation and has more wind capacity under construction than the rest of the world combined.
  • Claim: « The United States is the only country with virtually no inflation. »
    • Fact: False. While specific 2026 CPI data fluctuates, claiming « no inflation » is economically inaccurate. Most developed economies aim for a target rate (usually around 2%). Recent reports indicate U.S. prices are still rising (albeit potentially slower than before), and items like gas and food remain above the levels imply by « no inflation. »

⚠️ Misleading or Exaggerated

  • Claim: « I slashed our monthly trade deficit by a staggering 77% in one year. »
    • Context: Highly Exaggerated. A 77% reduction in the trade deficit in a single year would be an unprecedented economic anomaly, typically requiring a massive economic collapse or complete halt in imports. Standard economic data does not support a shift of this magnitude in a healthy economy.
  • Claim: « I’ve ended eight unendable wars in 10 months. »
    • Context: Misleading. Trump claimed credit for « settling » conflicts in regions including the DRC, Kosovo/Serbia, and disagreements involving Ethiopia and Egypt. In reality, many of these conflicts are either ongoing, or the « settlements » are diplomatic pauses rather than permanent peace treaties. For example, the dispute between Ethiopia and Egypt is diplomatic (over a dam), not a shooting war, and violence continues in the eastern DRC.
  • Claim: « Gasoline is now below $2.50 a gallon in many states… and soon will be $1.99. »
    • Context: Misleading. While prices may have fluctuated, national averages in January 2026 were reported around $2.78, with no state average dropping below $2.00 at the time of the speech.
  • Claim: « I won’t use force » to acquire Greenland.
    • Context: Contradictory/New Stance. This contradicts previous rhetoric where his administration threatened tariffs on European allies (including the UK, France, and Germany) to pressure Denmark into selling the territory. While he verbally ruled out military force in this specific speech, his administration continues to use aggressive economic coercion (tariffs) to force the sale.

True (Regarding Policy & Proposals)

  • Policy Proposal: Trump announced he signed an executive order banning large institutional investors from buying single-family homes.
    • Fact: True. This is a stated policy of his current administration aimed at lowering housing costs, though its long-term economic effectiveness is debated by economists.
  • Policy Proposal: He called on Congress to cap credit card interest rates at 10% temporarily.
    • Fact: True. This is an accurate reflection of the proposal he outlined in the speech to address consumer debt.

Summary of the Speech

The speech was less about standard economic metrics and more of a nationalist manifesto.

Trump used the platform to:

  1. Attack Green Energy: He referred to the « Green New Scam » and heavily criticized wind power while promoting U.S. oil and gas.
  2. Promote Cultural Protectionism: He used strong language regarding « saving Western civilization » and criticized « mass migration, » specifically attacking Somali immigrants in relation to fraud cases in Minnesota.
  3. Realign Alliances: He signaled a transactional approach to traditional alliances, prioritizing the acquisition of Greenland over diplomatic norms with NATO partners.

Valorisation des Licornes : Une Illusion Économique

Le mirage des milliards : Quand la valorisation des licornes déconnecte du réel

Le terme « licorne », inventé en 2013 par Aileen Lee pour désigner les startups technologiques non cotées valorisées à plus d’un milliard de dollars, évoquait à l’origine la rareté. Une décennie plus tard, la rareté a laissé place à un troupeau mondial. Cependant, derrière ces chiffres étourdissants se cache une réalité plus nuancée, voire inquiétante : une déconnexion croissante entre la valorisation (ce que les investisseurs parient) et la valeur (ce que l’entreprise produit réellement).

La mécanique de l’inflation artificielle

La survalorisation des licornes ne survient pas par hasard. Elle est le produit d’un écosystème qui a longtemps baigné dans l’argent facile (l’ère des taux d’intérêt bas).

Le culte de l’hypercroissance : Durant des années, le mantra de la Silicon Valley a été « la croissance à tout prix » (blitzscaling). Les investisseurs ont injecté des capitaux massifs pour financer l’acquisition de parts de marché, souvent à perte. La valorisation n’était plus un multiple du profit (inexistant), mais un multiple d’une promesse future.

La logique du « Winner Takes All » : Les fonds de capital-risque (VC) acceptent de surpayer dix entreprises en espérant que l’une d’elles deviendra le prochain Google ou Amazon, écrasant toute concurrence et justifiant rétrospectivement le prix payé.

L’effet FOMO (Fear Of Missing Out) : La peur de rater la prochaine pépite a poussé les investisseurs à surenchérir, gonflant les tours de table sans diligence raisonnable (due diligence) suffisante.

Les dangers d’une valorisation « Vanity Metric »

Comme le dit l’adage populaire dans la tech : « Revenue is vanity, profit is sanity, but cash is king. » La valorisation est devenue la métrique de vanité ultime. Cette inflation comporte des risques systémiques :

Le piège des « Down Rounds » : Lorsqu’une entreprise survalorisée a besoin de nouveau cash mais n’a pas atteint ses objectifs irréalistes, elle doit lever des fonds à une valorisation inférieure. C’est un signal dévastateur qui dilue massivement les fondateurs et démotive les employés dont les stock-options perdent toute valeur.

L’échec de la sortie (IPO) : Le marché public (la Bourse) est impitoyable comparé au marché privé. Nous avons vu de nombreuses licornes (comme WeWork ou, dans une moindre mesure, les débuts difficiles d’Uber) se fracasser lors de leur introduction en bourse, car les investisseurs publics exigent de la rentabilité, pas seulement des rêves.

La distorsion de l’innovation : Des capitaux immenses sont parfois alloués à des modèles économiques non viables (livraison ultra-rapide à perte, par exemple) au détriment de secteurs DeepTech ou industriels qui nécessitent du temps mais créent une valeur durable.

Le retour de la gravité économique

Depuis 2022-2023, la fête semble finie. La hausse des taux d’intérêt a sifflé la fin de l’argent gratuit. Nous assistons aujourd’hui à un assainissement nécessaire, bien que douloureux.

Les investisseurs exigent désormais un chemin clair vers la rentabilité. Les « licornes » qui brûlent du cash sans modèle économique solide (unit economics) sont forcées de se restructurer, de licencier ou de disparaître. C’est la transition de l’ère des licornes (animaux imaginaires) à celle des « cafards » (qui survivent à tout) ou des « chameaux » (qui peuvent traverser le désert sans boire, c’est-à-dire sans levée de fonds constante).

Conclusion

La valorisation excessive des licornes n’est pas un signe de santé économique, mais souvent un symptôme d’exubérance irrationnelle. Si l’ambition est nécessaire pour innover, elle ne doit pas s’affranchir des règles fondamentales de la gravité financière.

La prochaine génération de géants technologiques ne sera pas définie par sa capacité à lever des milliards sur une promesse, mais par sa capacité à générer de la richesse réelle, durable et rentable. Il est temps de célébrer la solidité du bilan plutôt que la taille de la valorisation.

Pourquoi le réseautage humain reste indispensable

L’IA ne portera jamais votre cravate

À l’heure où les algorithmes prédisent nos besoins, où ChatGPT rédige nos emails et où le « Big Data » semble détenir les clés de la réussite commerciale, une question se pose : le réseautage traditionnel, celui des poignées de main et des cafés en terrasse, est-il devenu obsolète ?

La réponse est un non catégorique. Au contraire, dans un monde saturé de connexions numériques, la connexion humaine devient le luxe ultime et l’avantage concurrentiel le plus puissant.

Pourquoi ? Parce que la technologie a des limites infranchissables.

L’Algorithme vs L’Alchimie

L’intelligence artificielle est un outil formidable pour traiter l’information, mais elle est totalement démunie face à l’émotion. Il existe une frontière physique et psychologique que le code ne peut pas traverser.

Soyons pragmatiques : une IA ne sait pas faire un nœud de cravate.

Cette image peut prêter à sourire, mais elle symbolise une réalité profonde. Faire un nœud de cravate (ou ajuster sa tenue avant un rendez-vous), c’est un rituel. C’est l’effort que l’on fait pour l’autre, le respect des codes sociaux, et la préparation mentale avant une interaction. L’IA n’a pas de corps, pas de présence, et par conséquent, elle ne peut pas projeter cette aura de professionnalisme incarné.

Plus important encore : une IA ne peut pas boire un verre avec vous.

Elle ne peut pas partager un café chaud par un matin d’hiver ni trinquer après une longue journée de séminaire. Or, c’est précisément dans ces moments « hors cadre », loin des salles de réunion aseptisées et des écrans, que se joue l’essentiel.

La Biologie de la Confiance

Le véritable réseautage ne consiste pas à échanger des cartes de visite (ou des QR codes), mais à transférer de la confiance.

Le saviez-vous ? La confiance est un processus biochimique. Lorsque nous interagissons physiquement avec quelqu’un, que nous partageons un repas ou un moment de détente, notre cerveau libère de l’ocytocine, l’hormone de l’attachement social.

C’est ce qui crée la proximité.

  • L’IA simule l’empathie ; l’humain la ressent. Un logiciel peut analyser le ton de votre voix, mais il ne peut pas « sentir » l’ambiance d’une pièce ni comprendre le non-dit d’un regard fuyant ou d’un sourire sincère.
  • La vulnérabilité crée le lien. Accepter de « boire un verre », c’est briser la glace. C’est sortir du rôle strict de la fonction pour laisser place à la personne. C’est là que naissent les partenariats durables, ceux qui résistent aux crises parce qu’ils sont fondés sur une relation interpersonnelle et non transactionnelle.

La Sérendipité : Ce que l’IA ne peut pas calculer

Les algorithmes sont conçus pour vous donner ce que vous cherchez. Si vous cherchez un comptable, LinkedIn vous proposera des comptables. C’est efficace, mais c’est fermé.

Le réseautage humain, lui, laisse place à la sérendipité (le hasard heureux). Discuter avec un inconnu lors d’un événement peut vous mener à une opportunité que vous n’auriez jamais imaginée et qu’aucun algorithme n’aurait pu prédire, car elle ne correspondait à aucun de vos « mots-clés » précédents.

Comment réseauter à l’ère de l’IA ?

Ne jetez pas votre ordinateur, mais réinvestissez le terrain. Voici trois piliers pour un réseautage efficace aujourd’hui :

  1. Misez sur l’authenticité : Dans un monde de textes générés automatiquement, une parole sincère et imparfaite a plus de valeur qu’un discours lisse.
  2. Provoquez la rencontre physique : Utilisez le numérique pour initier le contact, mais essayez toujours de transformer le virtuel en réel. « On se prend 15 minutes au téléphone ? » vaudra toujours mieux que 10 emails. « On déjeune ensemble ? » vaut mieux que 10 appels.
  3. Soyez « intéressé » avant d’être « intéressant » : L’IA répond aux questions. L’humain, lui, doit poser des questions, écouter et comprendre les besoins de l’autre.

Conclusion

La technologie est un levier, pas un remplaçant. Elle peut organiser votre agenda, trier vos contacts et vous rappeler les anniversaires. Mais pour tout ce qui compte vraiment — la confiance, l’intuition, la loyauté et la chaleur humaine — vous êtes seul aux commandes.

Alors, pour votre prochaine opportunité d’affaires, ne demandez pas à ChatGPT d’écrire un message parfait. Mettez votre cravate (ou pas), sortez, et allez boire ce verre. C’est là que l’avenir se construit.

AI in Mergers & Acquisitions: The Future of Dealmaking

The Dealmaker’s Digital Co-Pilot: How AI is Revolutionizing Mergers & Acquisitions

In the high-stakes world of Mergers and Acquisitions (M&A), information is currency and speed is the ultimate competitive advantage.

For decades, the industry relied on armies of analysts burning the midnight oil to sift through data rooms.

Today, that paradigm is shifting.

Artificial Intelligence (AI) is no longer just a buzzword in finance; it is becoming a fundamental infrastructure for dealmaking.

By augmenting human intuition with computational power, AI is transforming M&A from a reactive, labor-intensive process into a proactive, data-driven discipline.

Phase 1: Deal Sourcing & Origination

The traditional approach to finding a target company often relied on personal networks, limited databases, and « who you know. » AI blows the aperture wide open.

  • Market Scanning at Scale: AI algorithms can scan millions of private companies globally, analyzing unstructured data that traditional screeners miss. This includes patent filings, social media sentiment, web traffic patterns, and hiring trends.
  • Predictive Targeting: Instead of waiting for a company to go up for sale, AI models can identify « pre-sale » signals—such as a sudden change in executive leadership or a shift in capital expenditure—alerting buyers to a potential opportunity before it hits the market.
  • Strategic Fit Analysis: Machine learning models can analyze a buyer’s existing portfolio and automatically suggest targets that offer the highest synergy potential, scientifically validating the strategic rationale before a handshake ever takes place.

Phase 2: Due Diligence – The Efficiency Engine

Due diligence is historically the bottleneck of M&A—a grueling process of reviewing thousands of contracts and financial records. This is where AI’s impact is most immediate and tangible.

Key Stat: AI tools can reduce contract review time by up to 30-90%, allowing teams to focus on strategy rather than syntax.

Automated Document Analysis

Modern Virtual Data Rooms (VDRs) are now equipped with Natural Language Processing (NLP). These tools can ingest thousands of PDFs and instantly extract key clauses.

  • Red Flag Detection: AI can instantly flag problematic « change of control » clauses, non-compete expirations, or unusual indemnity terms across thousands of supplier contracts.
  • Financial Forensics: AI auditors can scan general ledgers to identify accounting irregularities or revenue recognition anomalies that a weary human eye might miss after 12 hours of review.

Phase 3: Valuation & Modeling

Valuation has always been part art, part science. AI pushes the « science » aspect further, reducing the reliance on static Excel spreadsheets and « gut feeling. »

  • Scenario Modeling: AI can run Monte Carlo simulations on a massive scale, testing thousands of variables (market conditions, supply chain shocks, interest rates) to provide a probability-weighted range of outcomes rather than a single static valuation.
  • removing Bias: Human dealmakers often suffer from « deal fever »—becoming emotionally invested in a transaction. AI offers an objective « second opinion » based purely on historical data and predictive analytics, helping investment committees avoid overpaying.

Phase 4: Post-Merger Integration (PMI)

More than half of all M&A deals fail to realize their projected value, usually due to failed integration. AI acts as a bridge during this fragile transition.

  • Cultural Compatibility: Advanced sentiment analysis can scan internal communications (like Glassdoor reviews or sanitized internal emails) to map the cultural « DNA » of both firms, predicting where friction will occur so leaders can address it proactively.
  • Operational Synergies: AI tools can map IT systems and supply chains of both merged entities to instantly identify duplicate redundancies and optimal integration paths, accelerating the « Day 1 » readiness.

The Strategic Advantage: Why Adopt Now?

BenefitDescription
Speed to CloseAccelerates the timeline from LOI (Letter of Intent) to Close, reducing the risk of deal fatigue or market shifts killing the transaction.
Risk MitigationUncovers « skeletons in the closet » during diligence that manual sampling would miss.
Cost EfficiencyReduces legal and advisory billable hours spent on low-level document churning.
Data AdvantageProvides a competitive edge in auctions by allowing bidders to price deals with higher confidence and speed.

The Human Element

It is crucial to note that AI is not replacing the investment banker or the M&A lawyer.

It is elevating them. By automating the drudgery of data collection and review, AI frees up senior professionals to do what they do best: negotiate, strategize, and build relationships.

Conclusion

The future of M&A is not « AI vs. Human »; it is « AI-Enabled Human. »

Firms that refuse to adopt these technologies risk being left behind—outpaced by competitors who can source better deals faster, diligence them more thoroughly, and integrate them more successfully.

To find out more :

Comment consommer mieux sans se ruiner ?

On a souvent l’impression que pour être écolo, il faut être parfait.

Qu’il faut vivre dans une yourte, ne manger que des graines et ne plus jamais prendre l’avion.

Résultat ? On culpabilise, on se sent impuissant, et parfois, on abandonne avant même d’avoir commencé.

Pourtant, la consommation responsable, ce n’est pas ça. C’est avant tout reprendre le pouvoir sur son argent et sur sa santé.

C’est pour démystifier tout cela que j’ai le plaisir de vous annoncer aujourd’hui la sortie officielle de mon nouvel e-book : « Le Guide Complet de la Consommation Responsable ».

Pourquoi ce livre, et pourquoi maintenant ?

Nous vivons une période charnière. Entre l’urgence climatique et l’inflation, nous cherchons tous des solutions. Mais face à la jungle des labels (bio, équitable, local…) et au greenwashing des grandes marques, il est difficile de s’y retrouver.

J’ai écrit ce livre avec un objectif simple : vous fournir une boussole pour acheter mieux et pour ne pas prendre n’importe quoi dans son caddie sans en mesurer les conséquences.

Je voulais créer un manuel pratique, loin des discours moralisateurs, qui vous prend par la main pour transformer chaque aspect de votre quotidien.

Ce que vous allez découvrir à l’intérieur

Ce guide ne se contente pas de vous dire de « trier vos déchets ». Il explore tous les secteurs de votre vie de consommateur pour dénicher les meilleures alternatives.

Voici un aperçu de ce qui vous attend :

  • 🍏 L’Alimentation : Comment manger sain, local et de saison sans exploser votre budget courses.
  • 👗 La Mode (Slow Fashion) : Apprenez à décrypter les étiquettes et à construire une garde-robe durable (et stylée !).
  • 📱 Le Numérique : Smartphone reconditionné, pollution des emails… comment alléger votre empreinte digitale.
  • 🏠 La Maison : Les 4 produits ménagers naturels qui remplacent tout votre placard sous l’évier.
  • 💰 La Finance Verte : C’est le chapitre qui va vous surprendre. Saviez-vous que votre épargne pollue probablement plus que votre voiture ? Je vous explique comment y remédier.

3 bonnes raisons de lire cet e-book

1. Pour faire des économies

C’est souvent l’idée reçue n°1 : « Manger bio et acheter éthique, ça coûte cher ». Faux ! Consommer responsable, c’est aussi apprendre à consommer moins mais mieux. En appliquant les conseils du livre (notamment sur le vrac, la seconde main et l’énergie), vous rentabiliserez votre achat très rapidement.

2. Pour arrêter de culpabiliser

Ce livre prône la méthode des petits pas. Vous n’avez pas besoin de tout changer du jour au lendemain. Chaque chapitre vous propose des actions concrètes, adaptées à votre rythme.

3. Pour agir concrètement

Acheter est un acte politique. En changeant votre manière de consommer, vous envoyez un signal fort aux industriels. Ce guide vous donne les clés pour ne plus être dupe du marketing.

Où se procurer le guide ?

Le livre est disponible dès maintenant en exclusivité sur Amazon (format Kindle) dans la collection :

Les métiers de la transition écologique : https://www.amazon.fr/dp/B0FQK21KXN

Vous n’avez pas de liseuse ? Pas de panique ! L’application Kindle est gratuite et vous permet de lire le livre sur votre smartphone, votre tablette ou votre ordinateur.


Un petit extrait pour la route ?

« Devenir un consommateur responsable n’est pas une destination, c’est un chemin. Ne cherchez pas à appliquer tous les conseils de tous les chapitres dès demain matin. Choisissez un combat à la fois : commencez peut-être par changer votre lessive, puis achetez votre prochain jean en friperie. Chaque achat responsable est une victoire. »

Je suis impatient d’avoir vos retours sur cet ouvrage. Si vous le lisez, n’hésitez pas à me laisser un commentaire sur Amazon ou sur Goodreads, cela aide énormément les auteurs indépendants comme moi!

Et vous, quel est le domaine où vous avez le plus de mal à consommer responsable ?

Dites-le-moi en commentaire ! 👇

L’art de rédiger un CV authentique et efficace

Le CV équilibré : Plaire aux Robots, Séduire les Humains et Rester Soi-Même

Dans la jungle du recrutement moderne, le candidat fait face à un défi tricéphale. Il doit satisfaire l’ATS (le robot trieur), captiver le recruteur (l’humain pressé) et rester fidèle à lui-même (l’authenticité).

Trop souvent, on sacrifie l’un pour l’autre : un CV ultra-design mais illisible pour les robots, ou un CV bourré de mots-clés mais froid et impersonnel. Voici comment réussir la synthèse parfaite.


1. La Fondation Technique : L’Optimisation ATS

Avant d’être lu par un humain, votre CV doit souvent franchir la porte des Applicant Tracking Systems (ATS). Ces logiciels scannent votre document pour voir s’il correspond à l’offre.

La simplicité est la sophistication suprême

Les ATS détestent la complexité visuelle. Pour garantir que votre parcours soit bien « lu » :

  • Évitez les colonnes multiples : Certains vieux ATS lisent de gauche à droite, mélangeant le contenu de vos colonnes. Une structure linéaire est plus sûre.
  • Bannissez les graphiques pour les compétences : Les barres de progression (ex: Anglais 4/5 étoiles) sont invisibles pour les robots. Écrivez plutôt : « Anglais : Niveau C1 / Avancé ».
  • Utilisez des titres standards : Soyez créatif dans le contenu, pas dans les titres. Utilisez « Expérience Professionnelle » plutôt que « Mon épopée professionnelle ».

La stratégie des mots-clés

L’ATS fonctionne par correspondance (matching).

  • Miroir de l’offre : Analysez l’offre d’emploi. Si elle demande de la « Gestion de projet », n’écrivez pas « Supervision d’équipe ». Utilisez le vocabulaire exact de l’entreprise.
  • Le contexte compte : Intégrez ces mots-clés naturellement dans vos bullet points, ne faites pas juste une liste de mots en bas de page.

2. L’Expérience Utilisateur (UX) : Rendre la lecture agréable

Une fois le robot passé, vous avez environ 6 à 10 secondes pour convaincre l’œil humain. Votre CV doit être « scannable ».

L’aération est vitale

Un recruteur face à un mur de texte soupire déjà.

  • Espace blanc : Laissez respirer les marges et l’espace entre les sections. Le vide met en valeur le plein.
  • Police sans-serif : Optez pour des polices modernes et propres (Arial, Calibri, Roboto, Open Sans). Évitez le Times New Roman (trop daté) ou les polices fantaisistes.

La lecture en « F »

Les études d’eye-tracking montrent que les recruteurs lisent en forme de F : ils scannent le haut, puis descendent sur la gauche.

  • Placez les informations cruciales (titres de poste, noms d’entreprises) en gras et alignés à gauche.
  • Utilisez des listes à puces (bullet points). Jamais de paragraphes de plus de 3 lignes.

3. L’Âme du CV : L’Authenticité

C’est ici que vous faites la différence entre un « bon candidat » et « la personne qu’on a envie de rencontrer ». Un CV optimisé ne doit pas être robotique.

Le résumé (Profil) : Votre « Pitch »

C’est la seule section purement narrative. Oubliez les phrases toutes faites comme « Dynamique et motivé, je cherche un poste… ».

  • Soyez spécifique : « Passionné par la data-visualisation, j’aide les entreprises à transformer des chiffres bruts en décisions stratégiques depuis 5 ans. »
  • Donnez le ton : Si vous êtes dans un secteur créatif, osez une touche d’humour ou de légèreté. Si vous êtes dans la finance, montrez votre rigueur mais avec vos propres mots.

Les centres d’intérêt : La fin du « Lecture / Voyages »

Cette section est souvent négligée, pourtant c’est un formidable vecteur d’authenticité.

  • Soyez précis : Au lieu de « Sport », écrivez « Marathonien (3 courses finies, objectif 3h30) ». Au lieu de « Cuisine », écrivez « Pâtisserie amateur, spécialisé dans les éclairs ».
  • Cela crée une accroche émotionnelle et offre un sujet de conversation facile pour briser la glace en entretien.

Les réalisations plutôt que les tâches

L’authenticité, c’est aussi prouver sa valeur réelle plutôt que de lister une fiche de poste.

  • Format : « A fait X, ce qui a entraîné Y. »
  • Exemple : Au lieu de « Responsable des ventes », écrivez « A augmenté le chiffre d’affaires régional de 15% en restructurant l’approche client. »

En Résumé : La Checklist Ultime

CritèreÀ faire ✅À éviter ❌
FormatPDF généré depuis Word/GDocsImage (JPG/PNG) ou Photoshop complexe
ContenuMots-clés de l’offre intégrésBourrage de mots-clés invisibles
StyleBullet points, verbes d’actionGros blocs de texte, jargon passif
TonHumain, précis, factuelClichés (« Perfectionniste », « Motivé »)

Un CV réussi est un document vivant. Il respecte les règles du jeu technologique, facilite la vie du lecteur, mais surtout, il porte votre voix unique.

Pour aller plus loin et comprendre comment les RH adoptent les intelligences artificielles : https://www.amazon.fr/dp/B0FP2THK22

et quelle logique les entreprises utilisent pour attirer et recruter les talents avec l’IA.

L’Upskilling en IA : Avantages des eBooks

L’Intelligence Artificielle est partout. Upskilling IA Facile : Pourquoi choisir les eBooks pour se former ?

Sur LinkedIn, dans les réunions stratégiques, et même à la machine à café.

Si vous ressentez une légère pression pour vous « mettre à jour » ou faire de l’upskilling, vous n’êtes pas seul.

Mais face à l’océan de tutoriels YouTube de 10 minutes et de formations vidéo coûteuses qui durent des semaines, il existe une troisième voie, souvent négligée mais redoutablement efficace : les eBooks.

Oubliez l’image poussiéreuse du manuel technique de 800 pages. L’eBook moderne sur l’IA est agile, ciblé et constitue peut-être le moyen le plus flexible de maîtriser les outils (ChatGPT, Midjourney, Copilot, Gemini, Claude, Mistral, Perplexity…) ou les stratégies d’automatisation sans se ruiner ni y passer ses nuits.


Pourquoi l’eBook est le format roi pour l’IA

À l’ère de la vidéo reine, pourquoi revenir à la lecture ? Parce que l’IA est un sujet complexe qui demande de la concentration, pas juste du visionnage passif.

  1. La rapidité de mise à jour : Contrairement à un livre papier qui met un an à être publié (une éternité en temps IA), un eBook peut être écrit, édité et publié en quelques semaines. Vous accédez aux informations « fraîches » immédiatement.
  2. La fonction « Recherche » (Ctrl+F) : Vous avez besoin d’un « prompt » spécifique pour le marketing ? Dans un eBook, vous le trouvez en 3 secondes. Dans une vidéo de 2 heures, bon courage.
  3. L’apprentissage à votre rythme : Pas besoin de mettre pause ou de revenir en arrière. Vous digérez l’information à la vitesse de votre cerveau.

L’Upskilling « Micro-Learning » : La méthode douce

L’avantage majeur des eBooks est qu’ils s’adaptent parfaitement à nos vies fragmentées. C’est ce qu’on appelle le micro-learning.

  • Dans les transports : 15 minutes de lecture sur votre téléphone pour comprendre le fonctionnement des LLM (Large Language Models).
  • Avant une réunion : 5 minutes pour consulter un chapitre sur « L’IA pour la gestion de projet ».
  • Le soir : Une lecture au calme pour approfondir les enjeux éthiques de l’IA.

Vous n’avez pas besoin de bloquer 4 heures dans votre agenda. L’eBook transforme les temps morts en temps de compétence.


Comment choisir les bons eBooks (Le piège à éviter)

Attention, tout n’est pas bon à prendre. Avec l’essor de l’IA, Amazon et les plateformes regorgent de livres écrits… par des IA, sans relecture humaine. Voici votre checklist pour choisir de la qualité :

  • Vérifiez la date de publication : Pour l’IA technique, évitez tout ce qui a plus de 6-12 mois. Pour la théorie ou l’éthique, vous pouvez remonter plus loin.
  • L’auteur est-il praticien ? Cherchez des auteurs qui utilisent l’IA dans leur métier (marketing, dev, RH) plutôt que des théoriciens purs.
  • Le sommaire est-il actionnable ? Privilégiez les livres qui promettent des « cas d’usage », des « templates » ou des « frameworks » plutôt que des généralités sur le futur.

Différents types d’eBooks pour démarrer votre Upskilling

Ne cherchez pas à tout apprendre d’un coup. Ciblez vos besoins :

  1. Les Guides de « Prompt Engineering » :
    • Objectif : Apprendre à parler à la machine.
    • Pour qui : Tout le monde. C’est la compétence de base.
  2. L’IA appliquée à votre métier (Niche) :
    • Exemples : « L’IA pour les rédacteurs web », « L’IA pour l’analyse financière », « 100 cas d’usage ».
    • Objectif : Gagner en productivité immédiate.
  3. La Stratégie et l’Éthique :
    • Objectif : Comprendre l’impact global pour devenir un décideur éclairé, pas juste un exécutant.

Conclusion : Votre bibliothèque IA est votre futur !!!

L’upskilling en IA n’a pas besoin d’être douloureux ou hors de prix. Avec une tablette ou un simple smartphone, vous pouvez transformer votre carrière livre après livre.

C’est une approche moderne, calme et durable face à la frénésie technologique.

Alors, prêt à télécharger votre prochain mentor ?

AI upskilling : https://www.amazon.fr/dp/B0FK3PN2CH

100 AI use cases : https://www.amazon.fr/dp/B0FF1RR3YQ

IA et RH : https://www.amazon.fr/dp/B0FP2THK22

Géopolitique et Souveraineté Numérique au WEF 2026

La Fin de la Naïveté – Analyse des Risques Géopolitiques pour les Dirigeants Suisses et Européens

Alors que l’édition 2026 du Forum Économique Mondial (WEF) se déroule à Davos, le constat est sans appel : l’ère de la « poly-crise » s’est muée en une « fragmentation structurelle ». Si les thèmes de durabilité et de numérisation restent présents, ils sont désormais analysés sous le prisme impitoyable de la sécurité nationale et de la résilience stratégique. Pour les décideurs suisses et européens, Davos 2026 marque la fin définitive de l’optimisme globaliste.

Voici une analyse approfondie des quatre piliers stratégiques débattus et leurs implications critiques.


1. De l’Urgence Climatique à la « Guerre Verte » Commerciale

En 2026, la discussion sur le climat a dépassé le stade des promesses pour entrer dans celui de la coercition économique. Le débat ne porte plus seulement sur les 1,5°C, mais sur la manière dont la transition énergétique redessine les alliances commerciales. Avec la pleine montée en puissance du Mécanisme d’Ajustement Carbone aux Frontières (MACF/CBAM) de l’UE, la décarbonation est devenue une barrière à l’entrée.

La transition verte est désormais un outil de politique industrielle. Les subventions massives (héritières de l’IRA américain et du Green Deal européen) ont créé une course aux technologies propres qui marginalise les acteurs incapables de s’aligner.

Implications Critiques :

  • Pour l’Europe : Le risque de désindustrialisation persiste si les coûts de l’énergie restent supérieurs à ceux des USA ou de la Chine.
  • Pour la Suisse : Les entreprises exportatrices (MEM) sont prises en étau. Elles doivent prouver une conformité carbone totale pour accéder au marché unique sans frictions, tout en naviguant dans un franc suisse fort qui érode déjà leurs marges.
  • Action requise : Audit immédiat de l’intensité carbone du Scope 3 (chaîne de valeur). La durabilité n’est plus RSE, c’est une licence d’exploitation.

2. Souveraineté Numérique et le « Splinternet »

La numérisation en 2026 ne concerne plus l’adoption du Cloud, mais la survie dans un monde où l’Internet se fracture (« Splinternet »). L’IA générative est désormais mature et régulée (via l’AI Act européen), mais elle est aussi devenue le nouveau théâtre de la guerre hybride.

Les cyberattaques ne visent plus seulement le vol de données (ransomware), mais la paralysie des infrastructures critiques (énergie, transport, finance). La dépendance technologique envers des fournisseurs non-alignés (USA ou Chine) est vue comme un risque systémique majeur.

Implications Critiques :

  • Gouvernance des Données : Les entreprises doivent se préparer à des législations contradictoires entre les blocs (USA, UE, Chine) concernant le transfert de données.
  • Le Cas Suisse : La Suisse, en tant que « coffre-fort de données » mondial, a une carte à jouer, mais seulement si elle garantit une cybersécurité de niveau militaire. Les banques et assurances suisses sont des cibles prioritaires.
  • Action requise : Investissement massif dans la cryptographie post-quantique et relocalisation des serveurs sensibles en juridiction souveraine.

3. Géopolitique : Le Coût du « De-risking » et la Fin du Just-in-Time

Le terme à la mode à Davos 2026 n’est plus « Globalisation » mais « Reglobalisation Sélective » (Friend-shoring). Les tensions persistantes en mer de Chine méridionale et l’instabilité aux frontières de l’Europe ont tué le modèle de la chaîne d’approvisionnement optimisée uniquement par les coûts.

La résilience a un prix inflationniste. Diversifier ses fournisseurs hors de Chine (stratégie « China Plus One ») vers l’Inde, le Vietnam ou le Mexique est complexe et coûteux. De plus, la notion de neutralité suisse est de plus en plus contestée par les partenaires occidentaux qui exigent un alignement clair sur les sanctions et les contrôles à l’exportation.

Implications Critiques :

  • Approvisionnement : Risque élevé de pénurie sur les matières premières critiques (lithium, cobalt, semi-conducteurs).
  • Dilemme Helvétique : Les entreprises suisses doivent naviguer entre la pression de l’UE pour s’aligner politiquement et la nécessité de maintenir des marchés ouverts en Asie. La « neutralité coopérative » est testée jusqu’à ses limites.
  • Action requise : Stress-tests géopolitiques des chaînes d’approvisionnement. Stockage stratégique des composants critiques (passage du Just-in-Time au Just-in-Case).

4. Capital Humain : Démographie et Inégalités comme Risque de Stabilité

L’inclusion sociale est abordée sous l’angle du risque opérationnel. L’Europe vieillissante fait face à une pénurie de main-d’œuvre structurelle qui menace la croissance. En parallèle, l’inflation persistante de 2024-2025 a creusé les écarts, augmentant le risque de troubles sociaux et de populisme politique, ce qui crée un environnement réglementaire instable pour les affaires.

Implications Critiques :

  • Guerre des Talents : La Suisse et l’UE sont en concurrence directe pour attirer les talents qualifiés du « Sud Global ».
  • Stabilité Sociale : Les entreprises doivent anticiper des revendications salariales fortes et une pression accrue pour le partage de la valeur ajoutée.
  • Action requise : Revoir les modèles de rémunération et investir massivement dans l’automatisation pour compenser le manque de bras.

Synthèse Stratégique pour 2026

Le WEF 2026 envoie un signal clair : la géopolitique est désormais une variable du comité exécutif, pas des affaires publiques.

Pour les entreprises suisses et européennes, la priorité n’est plus l’expansion aveugle, mais la sécurisation.

  1. Sécurisation des flux (énergie et composants).
  2. Sécurisation des données (souveraineté).
  3. Sécurisation de la réputation (conformité ESG stricte).

Ceux qui réussiront en 2026 seront ceux capable d’agilité dans un monde polarisé, où l’entreprise n’est plus un acteur neutre, mais un pion sur l’échiquier géopolitique.