L’éveil des savoirs et des saveurs

Quand l’industrie et la science deviennent destinations

Le tourisme ne se limite plus au farniente ou au patrimoine historique. Aujourd’hui, une nouvelle forme d’exploration émerge : le tourisme industriel (ou de savoir-faire) et le tourisme scientifique. En 2024, la France a confirmé sa position de leader mondial dans ce domaine avec 22 millions de visiteurs accueillis dans plus de 4 000 entreprises ouvertes au public. Ce secteur a connu une croissance fulgurante de 30 % en seulement cinq ans, transformant l’usine ou le laboratoire en un véritable lieu de médiation culturelle.

France et Suisse : Le Cœur des « Expéditions Apprenantes »

Au-delà des simples visites, le concept d’expédition apprenante s’impose en France et en Suisse comme un modèle de convivialité et d’intelligence collective.

En France, le secteur est structuré et diversifié : l’agroalimentaire reste en tête (autour de 60 % des visites), mais l’intérêt pour les sites technologiques et énergétiques explose. En Suisse, bien que le secteur soit plus récent, il bénéficie de la densité exceptionnelle de son tissu scientifique et de haute précision.

La force du collectif et de la convivialité

Ce qui distingue ces expéditions, c’est leur dimension humaine. On ne visite pas seulement pour voir, mais pour échanger.

  • En Suisse : Les institutions comme le CERN (avec ses centaines de milliers de visiteurs annuels) ou les manufactures horlogères du Jura misent sur une immersion totale.
  • En France : Des sites comme l’usine marémotrice de la Rance (360 000 visiteurs/an) ou les installations d’Airbus à Toulouse (plus de 70 000 visiteurs/an) intègrent désormais des parcours interactifs où la rencontre avec les professionnels est centrale.

La convivialité est le ciment de ces parcours. L’idée est de briser la glace entre le « savant » ou l' »ouvrier » et le visiteur, souvent autour d’un moment de partage, d’un atelier pratique ou d’une dégustation, renforçant ainsi la cohésion des groupes et la mémorisation des savoirs.


Une Passion Sans Frontières : De l’Europe à l’Asie

Ma pratique personnelle du terrain m’a mené bien au-delà des frontières alpines. Passionné par la compréhension des écosystèmes productifs, je consacre une grande partie de mon activité à des missions de repérage stratégique.

Construire des partenariats de confiance

Que ce soit dans les pôles technologiques d’Europe du Nord ou au cœur des mégapoles asiatiques, mon objectif est identique : identifier les sites les plus pertinents pour bâtir des partenariats de confiance.

  1. En Europe : Le maillage industriel est mature. En 2024, les recettes du tourisme international en France ont atteint le record de 71,3 milliards d’euros, une manne qui profite directement aux sites de savoir-faire qui s’internationalisent.
  2. En Asie : Le potentiel est colossal. Dans des pays comme le Vietnam (qui vise 35 millions de touristes internationaux d’ici 2030) ou au sein de la zone ASEAN+3 (prévue à 4,0 % de croissance en 2026), le tourisme industriel devient un levier de « soft power ». Mes missions de repérage dans ces régions permettent de connecter des savoir-faire ancestraux et des industries de pointe (IA, semi-conducteurs) avec des réseaux européens avides d’innovation.
IndicateurFrance (2024)Suisse (2025/26)Asie (ASEAN+3 – 2026)
Visiteurs (Savoir-faire/Global)22 Millions (Indus.)43,5 Millions (Nuitées totales)Croissance attendue : 4,0%
Nombre de sites ouverts~4 000 entreprisesCroissance forte des sites techExpansion rapide (IA/Tech)
Objectif CléRecrutement & ImageExcellence & PrécisionDéveloppement & Innovation

Conclusion : Vers un tourisme de sens et des sens

Le tourisme industriel et scientifique n’est pas qu’une affaire de chiffres ; c’est une réponse à une quête de sens.

En explorant les coulisses de la création, nous renouons avec la réalité du travail et la complexité des sciences.

Mes prochaines expéditions en Europe et en Asie visent précisément à tisser ces liens invisibles mais solides entre nos continents, pour que le partage de connaissances devienne le premier moteur de nos échanges futurs.

Envie d’avoir un guide épicurieux pour votre prochaine expédition apprenante ?

Contactez moi pour en discuter !!!

Yves Zieba

Local Guide Niveau 7

Rêver en grand : L’histoire inspirante d’une nomade digitale


Et si votre bureau n’avait plus de murs ?

Avez-vous déjà passé une après-midi à regarder par la fenêtre de votre open space, en vous demandant ce qui se passerait si vous décidiez, là, tout de suite, de ne plus revenir ?

Ce sentiment de décalage, cette envie de liberté géographique et temporelle, c’est le moteur de bien des rêves modernes. Aujourd’hui, je suis immensement fier de vous annoncer la concrétisation d’un projet qui me tient à cœur : la sortie de mon tout premier roman.

Ce livre est une ode au style de vie rêvé des solopreneurs. Il s’intitule « L’horizon pour bureau ».

De quoi parle le livre ?

Plus qu’une simple fiction, ce premier essai est une exploration du grand saut.

Nous suivons l’histoire de Léa, une jeune cadre dynamique qui, sur le papier, a « tout pour être heureuse ». Un CDI confortable, une routine bien huilée, une carrière toute tracée. Pourtant, à l’intérieur, la flamme s’éteint à petit feu.

Le roman raconte sa transition, parfois chaotique mais toujours lumineuse, du monde salarial vers l’entrepreneuriat nomade. C’est l’histoire de ce moment précis où la peur de rester devient plus forte que la peur de partir.

Pourquoi lire l’histoire de Léa ?

Si vous vous intéressez au solopreneuriat ou au digital nomadisme, ce livre est pour vous. J’ai voulu y mettre non seulement du rêve — des cafés avec vue sur mer aux fuseaux horaires exotiques — mais aussi de la réalité.

À travers les yeux de Léa, nous explorons :

  • Le déclic : Ce moment de rupture où l’on décide de reprendre le contrôle de son temps.
  • Les doutes : La solitude de l’entrepreneur et la perte des repères du salariat.
  • La libération : La découverte que le monde est vaste et que notre bureau peut se trouver partout où il y a du wifi et de l’inspiration.

« Léa ferma son ordinateur. Devant elle, ce n’était plus le mur gris de la Défense, mais l’immensité bleue de l’Atlantique. Elle n’avait plus de patron, plus d’horaires, juste un horizon. Et pour la première fois, elle eut le vertige de la liberté absolue. » — Extrait de Le bureau comme horizon.

Plus qu’un roman, un manifeste

J’ai écrit « L’horizon pour bureau » pour toutes celles et tous ceux qui sentent qu’ils ne rentrent plus dans les cases.

Pour les rêveurs qui construisent des business plans sur des coins de table, et pour celles et ceux qui ont besoin d’une dose d’inspiration pour oser se lancer.

C’est une invitation au voyage, tant intérieur que géographique.

C’est la preuve que le « style de vie rêvé » n’est pas un mythe inatteignable, mais une construction courageuse, jour après jour.

Où se procurer le livre ?

« L’horizon comme bureau » est disponible dès maintenant !

J’ai hâte d’avoir vos retours sur le parcours de Léa. J’espère qu’elle vous donnera, à vous aussi, l’envie de repousser les murs et de faire de l’horizon votre nouveau bureau.

À très vite pour de nouvelles aventures,

France & Suisse : Le duo gagnant pour réinventer vos événements MICE

Voici une proposition d’article structuré, engageant et professionnel, conçu pour être publié sur un blog d’entreprise, une newsletter ou un magazine spécialisé dans le tourisme d’affaires.


France et Suisse : Le Duo d’Excellence pour Vos Événements MICE

Dans l’univers concurrentiel du tourisme d’affaires (MICE – Meetings, Incentives, Conferences, Exhibitions), le choix de la destination est la première étape vers le succès. Au cœur de l’Europe, deux nations se distinguent non seulement par leur proximité géographique, mais aussi par leur capacité à offrir des expériences inoubliables : la France et la Suisse.

Alliant l’art de vivre légendaire à une efficacité redoutable, ce binôme offre un terrain de jeu idéal pour les organisateurs d’événements. Voici pourquoi vous devriez miser sur la France et la Suisse pour votre prochain projet.


1. La France : L’Art de Vivre au Service du Business

La France reste la première destination touristique mondiale, et ce n’est pas un hasard. Pour le secteur MICE, elle offre une combinaison unique de prestige, de culture et de gastronomie.

  • Une diversité de décors : De l’effervescence de Paris avec ses centres de congrès mondialement connus (Porte de Versailles, Palais des Congrès) aux vignobles de Bordeaux, en passant par la douceur méditerranéenne de Nice ou l’innovation technologique à Toulouse, la France offre une variété de cadres inégalée.
  • La « Touch » Culturelle : Organiser un gala dans un château de la Loire, un séminaire au Mont-Saint-Michel ou un cocktail privé au Louvre ajoute une dimension émotionnelle forte à vos événements. C’est le fameux « effet waouh ».
  • Gastronomie et Hôtellerie : La pause-café ou le dîner de clôture ne sont jamais des détails en France. L’excellence culinaire et la richesse du parc hôtelier (des palaces aux boutiques-hôtels) garantissent un confort absolu pour les délégués.

Le point fort : La capacité à transformer un événement professionnel en une expérience culturelle et sensorielle mémorable.


2. La Suisse : Fiabilité, Nature et Innovation

Si la France est le pays de l’élégance, la Suisse est celui de l’excellence opérationnelle et des paysages à couper le souffle. C’est la destination de la sérénité.

  • Fiabilité et Sécurité : En Suisse, tout fonctionne. La ponctualité des transports, la propreté des infrastructures et la sécurité sont des standards. Pour un organisateur, c’est l’assurance d’une logistique sans faille.
  • Le « Swisstainable » : La Suisse est pionnière dans le tourisme durable. De nombreux lieux de congrès et hôtels sont certifiés éco-responsables, répondant parfaitement aux nouvelles exigences RSE des entreprises.
  • Le Paradis des Incentives : Besoin de souder vos équipes ? La Suisse est un terrain de jeu grandeur nature. Ski à Zermatt, randonnée près des chutes du Rhin, ou croisière privée sur le Lac Léman entre Genève et Lausanne… Les activités de teambuilding y sont grandioses.
  • Hubs Internationaux : Avec Genève et Zurich, la Suisse abrite des sièges d’organisations mondiales et des centres financiers majeurs, offrant des infrastructures de congrès ultra-modernes et un environnement multiculturel.

Le point fort : Une tranquillité d’esprit totale pour l’organisateur grâce à une qualité de service irréprochable et un cadre naturel ressourçant.


3. Une Accessibilité et une Synergie Parfaite

Pourquoi choisir quand on peut profiter de la proximité des deux ?

  • Connectivité Maximale : Les deux pays disposent d’aéroports internationaux majeurs (CDG, Orly, Genève Cointrin, Zurich Kloten).
  • Le Lien TGV Lyria : Le réseau ferroviaire à grande vitesse connecte Paris à Genève, Lausanne, Bâle ou Zurich en quelques heures seulement. Il est tout à fait possible d’organiser une conférence à Paris et de déplacer les équipes en Suisse pour un week-end d’incentive, le tout avec une empreinte carbone maîtrisée.
  • Infrastructures de Pointe : Que ce soit pour un comité de direction de 10 personnes ou un congrès de 5 000 participants, la densité des équipements technologiques (Wi-Fi haut débit, salles hybrides) est l’une des meilleures au monde.

En Résumé

Opter pour la France ou la Suisse, c’est faire le choix de :

  1. L’accessibilité au cœur de l’Europe.
  2. La diversité des paysages et des activités (Mer, Montagne, Ville, Campagne).
  3. L’excellence des infrastructures et des services.

Que vous cherchiez à impressionner par le patrimoine français ou à inspirer par la nature suisse, ces deux destinations garantissent un retour sur investissement (ROI) élevé : des participants heureux, engagés et marqués par l’expérience.

Vous avez la vision, laissez les experts gérer l’exécution

Organisateurs Corporate et Executive Assistants, nous savons que votre temps est précieux et que l’enjeu est de taille. La réussite d’un événement MICE ne se joue pas seulement sur le choix de la destination, mais sur la fluidité de l’organisation et la pertinence du concept.

Collaborer avec des professionnels du tourisme, de l’hôtellerie-restauration ou une agence événementielle spécialisée, ce n’est pas seulement déléguer des tâches logistiques ; c’est sécuriser votre réussite.

Pourquoi s’entourer d’experts pour vos événements en France et en Suisse ?

  • L’accès à l’Exclusivité : Les professionnels du terrain vous ouvrent les portes de lieux confidentiels et négocient pour vous les meilleures conditions, souvent inaccessibles au grand public.
  • Des Concepts Éprouvés : Ne réinventez pas la roue. En sous-traitant partiellement ou totalement votre événement, vous bénéficiez de formats créatifs et de concepts d’animation qui ont déjà fait leurs preuves pour maximiser l’engagement et la satisfaction de vos participant.e.s.
  • La Sérénité Logistique : De la gestion des transferts complexes entre Paris et Genève à la coordination des régimes alimentaires spécifiques, déléguer vous permet de vous concentrer sur le contenu et vos invités, et non sur les problèmes.

Ne laissez rien au hasard. Que vous ayez besoin d’un coup de pouce ponctuel ou d’une organisation clé en main, faites le choix de l’expertise pour transformer vos objectifs d’entreprise en souvenirs impérissables.

Prêts à sublimer votre prochain séminaire ? Contactez-nous dès aujourd’hui pour discuter de votre projet et découvrir comment nous pouvons donner vie à vos ambitions entre lacs et sommets.

Genève 2025 : Un Boom Entrepreneurial au Coeur de l’Emploi

Genève, Terre Promise des Entrepreneurs : Décryptage d’un Record en Pleine Mutation du Marché de l’Emploi

Genève a écrit une nouvelle page de son histoire économique en 2025. Avec 4 600 nouvelles entreprises inscrites au registre du commerce, le canton n’a pas seulement battu un record historique, il a envoyé un signal fort : celui d’une vitalité entrepreneuriale sans précédent. Mais au-delà des chiffres, quelles sont les raisons profondes de cette effervescence, et quel est le lien avec un marché de l’emploi qui, par ailleurs, montre des signes de morosité ? Plongeons au cœur de ce paradoxe genevois.

Un Record aux Multiples Facettes : Les Fondations du Succès

L’exploit de 2025 n’est pas le fruit du hasard, mais la convergence de plusieurs facteurs structurels et conjoncturels qui font de Genève un terreau fertile pour l’innovation et l’autonomie professionnelle :

  1. L’Attractivité Internationale et Multiculturelle : Genève, ville monde par excellence, attire des talents et des capitaux des quatre coins du globe. Cette diversité culturelle et linguistique est un catalyseur puissant d’idées neuves et de modèles d’affaires exportables. La présence d’organisations internationales et de multinationales crée un écosystème de services et de sous-traitance à haute valeur ajoutée, propice à l’émergence de niches spécialisées.
  2. Un Écosystème Financier et Juridique Robuste : La stabilité politique et économique suisse, conjuguée à un cadre juridique clair et un accès facile aux services financiers, offre une sécurité précieuse aux entrepreneurs. Les banques genevoises, réputées pour leur expertise en gestion de fortune et en financement d’entreprises, facilitent l’accès aux capitaux, même pour des projets innovants. Les régulations sont exigeantes, mais transparentes et prévisibles, ce qui est un atout majeur pour les investisseurs.
  3. Le Rôle des Institutions de Soutien et de Formation : Genève bénéficie d’un réseau dense d’incubateurs, d’accélérateurs et d’universités qui non seulement forment les futurs entrepreneurs, mais les accompagnent activement dans leurs démarches. Les passerelles entre la recherche académique et l’application industrielle sont nombreuses, favorisant l’émergence de startups technologiques. Des programmes de mentoring et de coaching sont également très développés, réduisant les risques initiaux.
  4. La Digitalisation et la Simplification Administrative : Au cours des dernières années, l’administration genevoise a fait des efforts considérables pour digitaliser les processus de création d’entreprise. Moins de paperasse, des délais réduits, et un accès facilité aux informations ont démocratisé l’acte d’entreprendre. Cette agilité administrative est un facteur non négligeable pour des entrepreneurs désireux de lancer rapidement leurs activités.
  5. Les Secteurs Porteurs en Pleine Croissance :
    • La FinTech et la RégTech : L’imbrication de la finance et de la technologie continue de générer des opportunités pour des startups qui optimisent les services financiers ou aident à la conformité réglementaire.
    • Les Cleantech et le Développement Durable : La prise de conscience écologique et les objectifs de neutralité carbone stimulent la création d’entreprises innovantes dans les énergies renouvelables, la gestion des déchets, l’économie circulaire et les technologies de l’eau.
    • La Santé Numérique (e-Health) et la Medtech : Forte de ses institutions de recherche et de ses hôpitaux universitaires, Genève est un pôle d’excellence pour les technologies médicales et les solutions de santé connectée.

Le paradoxe Genevois : Entre record entrepreneurial et marché de l’emploi morose

Ce dynamisme entrepreneurial record en 2025 contraste avec un marché de l’emploi genevois qui a montré des signes de tension.

Si le taux de chômage est resté relativement stable, certaines grandes entreprises ont procédé à des restructurations, et les créations nettes d’emplois n’ont pas toujours été au rendez-vous.

Comment expliquer cette dichotomie ?

  1. L’Entrepreneuriat comme Alternative : Face à un marché de l’emploi plus compétitif ou à des reconversions professionnelles forcées, de nombreux professionnels qualifiés voient dans la création d’entreprise une alternative viable et enrichissante. Plutôt que de rechercher un emploi qui ne correspond plus à leurs attentes, ils décident de créer leur propre opportunité. L’entrepreneuriat devient alors une voie de réinsertion professionnelle choisie.
  2. La Flexibilité et l’Indépendance : La pandémie a accéléré la demande de flexibilité. Beaucoup d’individus cherchent désormais à maîtriser leur emploi du temps, leurs projets et leur environnement de travail. L’entrepreneuriat offre cette liberté et cette autonomie que le salariat classique ne peut toujours pas garantir. Le statut de consultant indépendant ou de « solopreneur » a ainsi gagné en popularité.
  3. L’Émergence d’une « Gig Economy » Sophistiquée : Contrairement à une « gig economy » souvent associée à des emplois précaires, Genève voit émerger une version « haut de gamme » où des experts (IT, marketing, finance, droit) se lancent en indépendant pour offrir des services spécialisés à des entreprises qui externalisent de plus en plus certaines fonctions. Ces micro-entreprises contribuent au PIB sans toujours créer des emplois salariés immédiats.
  4. Le Temps de la Maturation : Les nouvelles entreprises, en particulier dans les secteurs technologiques, ont souvent besoin d’un temps de maturation avant de pouvoir recruter massivement. Le record de 2025 pourrait donc se traduire par une accélération des créations d’emplois salariés au cours des années 2026-2027, à mesure que ces startups lèveront des fonds et scaleront leurs opérations.

Conclusion : 2026, l’Année de la Consolidation ?

Le record de 2025 est une excellente nouvelle pour l’économie genevoise. Il témoigne d’une résilience, d’une capacité d’adaptation et d’une soif d’entreprendre qui sont des atouts précieux.

Le défi pour 2026 et les années à venir sera de transformer ces jeunes pousses en entreprises pérennes, capables de créer de la valeur ajoutée et des emplois stables.

Le lien entre entrepreneuriat et marché de l’emploi est complexe. Si un marché morose peut inciter certains à entreprendre par nécessité, un écosystème robuste et des infrastructures de soutien transforment cette nécessité en opportunité.

Genève a clairement su activer les leviers pour que l’entrepreneuriat devienne un moteur puissant de son développement, bien au-delà des fluctuations conjoncturelles de l’emploi.

Aux 4 600 pionniers de 2025 : votre audace façonne le Genève de demain.

Que 2026 soit l’année de votre consolidation et de votre succès !

CODIR et RH : Catalyseurs de l’Innovation dans l’Entreprise

🚀 Cultiver l’Intrapreneuriat : Le CODIR et les RH, Moteurs de l’Innovation

Dans un marché en constante évolution, l’innovation et l’esprit entrepreneurial au sein des organisations (ou intrapreneuriat) ne sont plus des options, mais des nécessités stratégiques. Le succès d’une telle culture repose sur une collaboration forte entre la direction (CODIR) et la fonction Ressources Humaines (RH).

I. Le Rôle Stratégique du CODIR : Définir la vision et le cadre

Le CODIR doit agir comme le garant et le promoteur de l’innovation, en définissant la direction, en allouant les ressources et en modélisant le comportement souhaité.

1. Créer une culture de la confiance et de l’expérimentation

C’est le pilier de toute initiative intrapreneuriale. L’échec ne doit pas être sanctionné, mais perçu comme une étape d’apprentissage essentielle.

  • Tolérance à l’échec mesuré : Le CODIR doit communiquer activement sur le fait que l’échec est autorisé, voire encouragé, tant qu’il est source d’enseignement (« Fail fast, learn faster »).
  • Exemple qui fonctionne : L’entreprise peut organiser des « Célébrations de l’Échec » (ou Failure Fairs) où les équipes partagent publiquement ce qu’elles ont appris de projets non aboutis. Cela démystifie l’échec et met en lumière l’apprentissage.

2. Allouer du temps et des ressources spécifiques

L’innovation ne peut pas se faire en plus des tâches quotidiennes. Le CODIR doit sanctuariser du temps et un budget pour l’expérimentation.

  • Le temps à 20 % : Inspiré par Google, permettre aux employés de dédier une partie de leur temps de travail (par exemple, 10 % ou 20 %) à des projets personnels ou des idées qui ne sont pas directement liées à leurs objectifs habituels.
  • Fonds d’amorçage interne : Mettre en place un budget dédié aux « mini-startups » internes. Les équipes peuvent soumettre des propositions et obtenir un financement rapide pour un prototype initial.

3. Diriger par l’exemple et la stratégie

L’engagement doit venir du sommet. Les dirigeants doivent être des modèles de curiosité et d’ouverture.

  • CODIR Thématique : Intégrer un point récurrent et significatif sur l’innovation et l’intrapreneuriat dans l’ordre du jour des CODIR mensuels ou organiser des CODIR thématiques annuels entièrement dédiés à la stratégie d’innovation.
  • Mentorats par les Leaders : Les membres du CODIR peuvent parrainer personnellement des projets intrapreneuriaux, leur offrant visibilité et accès direct aux ressources.

II. Le Rôle des RH : Attirer, Développer et Récompenser l’Esprit Entrepreneurial

Les RH sont le partenaire stratégique du CODIR pour mettre en œuvre cette culture, en agissant sur le recrutement, la formation, la structure et la reconnaissance.

1. Recruter et former l’esprit entrepreneurial

La détection et le développement des compétences nécessaires à l’intrapreneuriat sont primordiaux.

  • Recrutement axé sur les compétences douces (soft skills) : Prioriser la curiosité, la résilience, la pensée critique et l’audace, en utilisant des mises en situation plutôt que des entretiens classiques.
  • Exemple qui fonctionne : Mettre en place des « Bootcamps Intrapreneuriaux » où les collaborateurs existants sont formés aux méthodologies de Lean Startup, au Design Thinking et à la prise de risque mesurée. Cela permet de diffuser l’état d’esprit à tous les niveaux.

2. Assurer la flexibilité organisationnelle et l’autonomie

L’innovation prospère dans des environnements qui permettent l’autonomie et la collaboration au-delà des silos traditionnels.

  • Équipes pluridisciplinaires : Faciliter la constitution d’équipes temporaires et transversales (interfonctionnelles) pour les projets d’innovation. Les RH peuvent assouplir les règles d’affectation pour que les employés puissent se joindre à ces projets sans quitter complètement leurs fonctions initiales.
  • Délégation de pouvoir : Accorder aux managers et aux chefs de projet intrapreneuriaux une autonomie accrue en matière de budget, de recrutement temporaire et de prise de décision, réduisant ainsi la bureaucratie.

3. Reconnaître et récompenser l’initiative

La reconnaissance est la clé de la pérennité de l’intrapreneuriat. Elle ne doit pas se limiter au succès commercial.

  • Rémunération et incitations : Les RH peuvent intégrer l’investissement dans l’innovation comme un critère dans les entretiens annuels et les systèmes de primes. La récompense ne doit pas être uniquement financière, elle doit aussi inclure la reconnaissance publique ou l’accès à des formations de haut niveau.
  • Exemple qui fonctionne : Créer un programme d’« Intrapreneurs en Résidence » ou de « Jours de l’Innovation » qui permet aux employés de travailler exclusivement sur leur projet pendant une période donnée, avec le soutien de la direction. Le succès du fondateur d’AlloResto, Sébastien Forest, en est un exemple, soulignant l’importance de développer l’esprit entrepreneurial des collaborateurs pour faire naître les processus de demain.

Soutenir et développer l’esprit entrepreneurial est un acte de transformation culturelle mené conjointement par le CODIR et les RH.

Le CODIR définit la vision et le cadre de la prise de risque, tandis que les RH mettent en place les mécanismes humains pour que cette vision devienne réalité.

En cultivant la confiance, en allouant des ressources spécifiques et en récompensant l’initiative, l’entreprise transforme ses employés en intrapreneurs, assurant ainsi son agilité et sa croissance future.

Pour que l’innovation ne soit pas qu’un mot à la mode, mais un moteur stratégique, le CODIR doit l’intégrer de manière régulière, mesurable et orientée action dans ses réunions mensuelles.

Voici comment votre CODIR peut intégrer l’innovation de manière plus structurelle :

4. 📅 Sanctuariser un « Point Innovation » stratégique

L’innovation ne doit pas être traitée en « divers » à la fin de la réunion, mais comme un sujet clé, au même titre que les résultats financiers ou la performance commerciale.

  • Heure et durée fixes : Dédiez un créneau temporel fixe et significatif (par exemple, 30 à 45 minutes) au début ou au milieu de la réunion.
  • Intitulé précis : Nommez clairement ce point, par exemple : « Revue Stratégique de l’Innovation » ou « Avancement des Projets Intrapreneuriaux« .
  • Rotation des présentateurs : Ne laissez pas toujours le même Directeur de l’Innovation présenter. Invitez un intrapreneur ou un chef de projet pilote différent chaque mois à présenter son avancement, ses défis, et ses besoins de décision.

5. 📊 Mettre en place des indicateurs de performance clés (KPIs)

On gère ce que l’on mesure. Le CODIR doit suivre des indicateurs qui reflètent l’effort d’innovation, et non seulement le résultat final.

Catégorie de KPIExemples d’Indicateurs à SuivreObjectif
Input (Effort)* Nombre de propositions d’idées soumises par les employés (mois/mois).Mesurer l’engagement des collaborateurs.
* Budget alloué vs. Budget consommé dans le fonds d’amorçage interne.Assurer l’utilisation des ressources.
Processus (Vitesse)* Temps moyen entre l’idée et le premier prototype (MVP).Réduire la bureaucratie et accélérer l’expérimentation.
* Taux de conversion de l’Idée au Projet Pilote.Évaluer l’efficacité du filtre d’idées.
Output (Résultat)* Revenu généré par les produits lancés au cours des 3 dernières années.Mesurer l’impact financier réel de l’innovation.
* Taux de satisfaction des utilisateurs des nouveaux services.Mesurer l’adoption par le marché.

6. 🎯 Se concentrer sur les décisions critiques

Le rôle du CODIR n’est pas de micro-gérer les projets, mais de prendre les décisions stratégiques qui les débloquent ou les orientent.

  • Le moment du « Go/No-Go » : Chaque mois, prévoir 1 à 2 minutes pour confirmer le passage d’un projet intrapreneurial à l’étape suivante (par exemple : de l’étude de faisabilité au prototype, ou du prototype au lancement pilote).
  • Règles de décision claires : Définir en amont les critères de financement pour chaque étape (ex. : Si le MVP atteint X utilisateurs et un taux de conversion Y, le projet reçoit un financement supplémentaire de 50 000 €). Cela permet d’éviter les débats interminables.
  • Supprimer les obstacles : Le CODIR doit passer en revue les blocages identifiés par les équipes d’innovation (problèmes juridiques, accès à des données, besoin d’une ressource RH spécifique) et assigner un membre du CODIR pour lever cet obstacle avant la prochaine réunion.

7. 🧠 Promouvoir l’ouverture et la veille

L’innovation se nourrit du monde extérieur.

  • Capsule de Veille Stratégique : Dédiez 5 minutes à la présentation par un membre désigné (qui change chaque mois) d’une tendance marché, d’une technologie émergente ou d’un concurrent inattendu susceptible d’impacter l’entreprise.
  • Discussion « Et si… » : Terminez le point innovation par une question ouverte sur l’impact potentiel de cette veille sur la stratégie actuelle de l’entreprise : « Et si nos clients utilisaient la Réalité Augmentée pour nos produits ? »

En transformant le « Point Innovation » en un processus structuré de revue des KPIs, de prise de décision et de veille stratégique, votre CODIR passera d’un organe de supervision à un Comité d’Investissement et d’Orientation Stratégique pour l’innovation.


Quelle est la première étape la plus simple que votre CODIR pourrait mettre en œuvre le mois prochain pour commencer cette transformation ?

Est-ce le bon moment de (re)donner un sens à votre carrière ?

🔑 Bilan de compétences, dans quel cas est-ce pertinent ?

Vous sentez-vous parfois à la croisée des chemins ? Votre métier ne vous apporte plus la même satisfaction, ou peut-être avez-vous une vague envie de changement sans savoir par où commencer ?

Le Bilan de Compétences est bien plus qu’une simple évaluation : c’est une pause structurée dans votre parcours pour faire le point sur qui vous êtes, ce que vous savez faire et ce qui vous anime vraiment. C’est l’outil idéal pour transformer le flou en un plan d’action concret.

💡 Les Signaux : Quand faut-il investir dans un Bilan de Compétences ?

Investir dans un bilan est une démarche personnelle et réfléchie. Voici les situations et les déclencheurs les plus fréquents qui justifient de se lancer :

🛑 Le Plafond de Verre et l’Ennui

  • Vous stagnez : Vous maîtrisez parfaitement votre poste, mais l’évolution interne est bloquée ou ne vous intéresse plus.
  • La perte de sens : Vous vous levez sans enthousiasme, le manque de motivation est chronique.
  • L’usure professionnelle : Vous sentez que vos compétences sont sous-utilisées ou que votre environnement de travail vous épuise.

🔄 L’Appel du Changement et de la Reconversion

  • Le rêve d’un autre métier : Vous avez une idée de reconversion, mais vous avez besoin de valider sa faisabilité et d’analyser l’écart entre vos acquis et les prérequis de ce nouveau rôle.
  • La nécessité de bouger : Votre secteur est en crise ou votre poste est menacé, vous devez anticiper votre transition professionnelle.
  • Le retour à l’emploi : Après une longue pause (congé parental, maladie), vous avez besoin de réévaluer vos compétences et de redéfinir votre projet avant de reprendre votre carrière.

❓ Le Flou et le Besoin de Clarification

  • L’incertitude totale : « Je sais que je veux changer, mais je ne sais pas quoi faire. » Le bilan vous aide à identifier vos motivations profondes et les secteurs qui résonnent avec vos valeurs.
  • La valorisation des acquis : Vous avez acquis des compétences informelles (via le bénévolat, des projets personnels) que vous souhaitez intégrer et valoriser dans votre CV ou votre futur poste.

📅 La Bonne Fréquence : Quand refaire un bilan ?

Le bilan de compétences n’a pas de date d’expiration légale, et il n’est pas conçu pour être fait tous les ans !

La démarche est avant tout situationnelle. Il est généralement conseillé d’y recourir tous les 5 à 10 ans, ou chaque fois que vous traversez une période de transition majeure :

  • Après une prise de poste importante (pour valider votre adaptation et vos nouvelles compétences).
  • Lors d’une hésitation entre deux orientations de carrière.
  • Quand vous souhaitez lancer un projet entrepreneurial (pour analyser la cohérence de vos compétences avec celles requises).

L’important n’est pas la date, mais le besoin de faire le point face à un changement ou une insatisfaction.


🤝 L’Accompagnement : Comment choisir son partenaire ?

Le succès de votre bilan dépend énormément de la qualité de l’accompagnement. C’est un investissement personnel, alors soyez exigeant dans votre choix.

1. La Certification et le Cadre

Vérifiez que l’organisme est certifié Qualiopi. Cette certification garantit que le processus est sérieux, que les étapes sont respectées (les fameuses 3 phases : préliminaire, investigation, conclusion) et que l’organisme est habilité à recevoir des financements publics (comme ceux de votre Compte Personnel de Formation – CPF).

2. La Méthodologie et les Outils

Assurez-vous que l’approche n’est pas uniquement basée sur des entretiens. Un bon bilan doit inclure :

  • L’utilisation de tests validés (personnalité, intérêts professionnels).
  • Une phase d’enquête terrain (enquêtes métiers) pour valider la réalité de votre projet.
  • Un travail sur les compétences transférables.

3. Le Facteur Humain (Le « Fit »)

Prenez le temps d’un premier entretien gratuit et sans engagement. C’est crucial ! Votre consultant doit vous inspirer confiance. Vous allez lui confier votre parcours et vos doutes. Le sentiment de sécurité et la qualité du rapport humain sont souvent les clés d’un bilan réussi.

Rappel important : La synthèse finale du bilan de compétences est un document confidentiel qui vous appartient exclusivement. Vous seul(e) décidez de la transmettre ou non à votre employeur.


Prêt à faire le premier pas ?

Si vous vous reconnaissez dans ces déclencheurs, c’est peut-être le signe qu’il est temps de prendre le contrôle de votre trajectoire professionnelle.

Pour en savoir plus, visitez notre page dédiée aux bilans de compétences :

Savoir où vous en êtes en 3 temps 3 mouvements !!! – Shaping tomorrow

Adoption Éthique de l’IA : L’Outil Juste pour l’Usage Juste

🤖 L’Avenir de l’IA : Vers une Adoption Responsable et Ciblée

L’intelligence artificielle n’est plus une promesse lointaine, elle est le moteur silencieux de la prochaine révolution technologique. Cependant, pour que cette révolution soit bénéfique et durable, nous devons opérer un changement de paradigme : passer d’une course à l’IA la plus puissante à une approche axée sur l’outil juste pour l’usage juste. L’avenir de l’IA réside dans sa pertinence ciblée et son encadrement éthique et légal.


🛠️ Le Principe de l’Outil Juste : Pertinence avant Puissance

L’erreur courante est de vouloir appliquer un modèle d’IA générative massif (comme un grand modèle de langage, ou LLM) à tous les problèmes. La réalité est plus nuancée :

  • IA de Spécialité : Pour des tâches critiques (diagnostic médical, maintenance prédictive industrielle), un modèle plus petit, entraîné sur des données très spécifiques, peut être plus précis, plus rapide et plus économe qu’un LLM généraliste. C’est l’ère des Small Language Models (SLMs) et des modèles Edge AI.
  • Efficacité Énergétique : Utiliser des modèles plus petits pour des tâches simples réduit considérablement la consommation d’énergie (empreinte carbone).
  • Maîtrise des Données : Pour les entreprises, l’entraînement d’un modèle sur leurs propres données privées et contrôlées (RAG, Fine-Tuning) garantit une meilleure sécurité des informations et une réponse plus pertinente au contexte métier.

L’avenir est à l’orchestration d’IA, où différentes IA spécialisées travaillent de concert, chacune excellente dans son domaine, au lieu d’une unique IA « couteau suisse » médiocre dans plusieurs.


🌍 L’Impératif Environnemental : Réduire l’Empreinte Carbone de l’IA

L’intelligence artificielle, malgré ses promesses, a une empreinte écologique significative. L’entraînement des modèles massifs, notamment les LLM de dernière génération, nécessite d’énormes quantités d’énergie pour alimenter les serveurs et les puces spécialisées (GPU). Selon certaines estimations, l’entraînement d’un seul modèle d’IA de grande taille peut générer autant de CO2 que le cycle de vie de cinq voitures. C’est pourquoi le principe de l’outil juste pour l’usage juste est aussi un impératif environnemental. En privilégiant les Small Language Models (SLMs), l’IA frugale, et les infrastructures optimisées (comme le cloud vert ou l’Edge Computing), nous pouvons réduire drastiquement la consommation énergétique, rendant l’innovation technologique durable et responsable.


🛡️ Les Enjeux Réglementaires et Éthiques : L’IA au Service de la Confiance

L’essor de l’IA s’accompagne de risques majeurs qui nécessitent une prise de conscience et une action immédiate. C’est ici qu’interviennent les cadres légaux comme l’EU AI Act.

1. L’EU AI Act : Un Cadre Mondial

L’EU AI Act (ou Règlement Européen sur l’IA) est la première loi complète au monde visant à encadrer l’IA. Elle instaure une approche basée sur le risque :

Niveau de RisqueExemples d’ApplicationsExigences Clés
Risque InacceptableNotation sociale, manipulation cognitive subliminale.Interdiction totale.
Haut RisqueSystèmes de recrutement, véhicules autonomes, dispositifs médicaux.Conformité stricte (documentation, supervision humaine, qualité des données).
Risque LimitéChatbots, systèmes de détection d’émotion.Obligation de transparence (informer l’utilisateur que le contenu est généré par l’IA).

Il est impératif pour les entreprises de cartographier l’usage de l’IA dans leurs produits pour assurer la conformité.

2. L’Explicabilité (XAI)

Dans les systèmes à Haut Risque, il devient essentiel de comprendre pourquoi une IA a pris une décision. C’est l’Explicabilité de l’IA (XAI). Le temps de la « boîte noire » (où les décisions sont incompréhensibles) est révolu. Les utilisateurs et les régulateurs doivent pouvoir auditer et contester les résultats.

3. Protection des Données Privées (RGPD) et Confidentialité

L’IA se nourrit de données. L’application stricte du RGPD (Règlement Général sur la Protection des Données) aux modèles d’IA est cruciale.

  • Anonymisation/Pseudonymisation : Les données d’entraînement doivent être traitées.
  • Risque d’Inférence : L’IA ne doit pas pouvoir « régurgiter » des données privées ou confidentielles contenues dans son jeu d’entraînement. C’est pourquoi l’utilisation de modèles internes (on-premise ou privés) formés sur des données contrôlées est souvent la seule option viable pour les informations sensibles.

4. Droits d’Auteur et Propriété Intellectuelle

La question de la paternité du contenu généré par l’IA est l’un des plus grands défis légaux.

  • Données d’Entraînement : Les modèles ont-ils été entraînés sur des œuvres protégées par le droit d’auteur sans compensation ? L’EU AI Act impose une obligation de transparence sur les données utilisées.
  • Contenu Généré : Qui détient les droits sur un texte, une image, ou une musique créée par une IA ? Le créateur humain qui a donné la « prompte » (instruction) ? L’entreprise qui fournit le modèle ? Ces questions font l’objet de procès majeurs et nécessitent des contrats et des politiques d’utilisation clairs.

🚀 Conclusion : Vers une IA Mature et Humaine

L’avenir de l’IA est radieux, à condition que nous abordions son développement avec maturité. Le progrès ne se mesure pas seulement à la complexité de l’algorithme, mais à sa capacité à améliorer nos vies de manière éthique, légale et durable.

Il est temps de choisir l’outil le plus éthique, le plus économe et le plus pertinent pour notre objectif, tout en ayant une connaissance pointue des responsabilités que nous impose le paysage réglementaire. L’IA doit être un partenaire de confiance, et cette confiance passe par la transparence et la conformité.

Nous avons échangé sur ces sujets et j’ai eu le plaisir de répondre aux questions incisives de Karine Pollien au sujet de l’IA et de son impact ESG dans ce podcast « Rock’n’Sobre #41 IA : alliée ou ennemie de l’environnement? » : Retrouvez mon intervention à partir de la minute 16:18.
https://radiovostok.ch/?p=40775

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Êtes-vous prêt à auditer l’utilisation de l’IA dans votre organisation pour garantir la conformité à l’EU AI Act ? L’avenir de votre entreprise en dépend.

Contactez moi pour poursuivre cette discussion et l’adapter à votre contexte.

Optimiser le Sourcing : Stratégies pour Candidats Spécialisés

🎯 Défi RH : Comment trouver les candidat.e.s que vous ne parvenez pas à atteindre ?

L’impasse du recrutement : Identifier et briser les murs invisibles

Chers Directeurs et Directrices des Ressources Humaines,

Nous connaissons tous ce scénario : un poste clé reste vacant, les annonces classiques ne donnent rien, et votre vivier de talents semble épuisé. Pour les profils rares, hyper-spécialisés (développeurs full-stack, experts en cybersécurité, techniciens de maintenance très spécifiques, etc.) ou ceux qui ne cherchent pas activement, les méthodes traditionnelles atteignent rapidement leurs limites.

Le problème n’est souvent pas un manque de talents sur le marché, mais un décalage entre vous cherchez et se trouvent réellement ces candidats. Il est temps d’adopter des stratégies de recrutement proactives et ciblées pour franchir cette impasse.


1. Redéfinir la cible : Aller au-delà de la Fiche de Poste

Avant de lancer la prochaine campagne, prenez du recul.

  • Audit des compétences critiques : Distinguez les compétences absolument nécessaires ($must-have$) des éléments négociables ($nice-to-have$). Êtes-vous en train de chercher un « mouton à cinq pattes » qui n’existe tout simplement pas ?
  • Valoriser les soft skills et le potentiel : Concentrez-vous sur l’adaptabilité, la curiosité et les méthodes de travail. Un candidat avec 70 % des compétences techniques et un excellent potentiel d’apprentissage vaut souvent mieux qu’un candidat « parfait » introuvable.
  • L’approche des « Talents Latents » : Cherchez des profils dans des secteurs adjacents ou des fonctions similaires. Un consultant en stratégie pourrait exceller dans un rôle de développement commercial, par exemple.

2. Décentraliser la recherche : Là où les talents se cachent

Les candidats rares ne consultent pas Pôle Emploi, Jobup, Xing ou LinkedIn tous les jours. Ils/elles sont ailleurs.

🌐 Le Sourcing de niche et événementiel

  • Événements spécialisés : Oubliez les salons généralistes. Participez ou organisez des meetups, des hackathons, des conférences sectorielles ou des webinaires techniques sur votre cœur de métier. Vous y trouverez des professionnels passionnés et engagés.
  • Plateformes techniques/communautaires : Pour les profils IT, explorez GitHub, Stack Overflow, Kaggle (Data Science), ou des communautés thématiques (groupes Slack, forums spécialisés). La clé est de contribuer à ces communautés avant de recruter.
  • Écoles et Universités (au-delà du stage) : Développez des partenariats pour des projets de recherche, des jurys d’examen, ou des chaires d’entreprise. Cela vous positionne comme un employeur de choix avant même la fin des études.

🤝 L’arme ultime : la cooptation (Employee Referral)

Les meilleurs candidats sont souvent déjà employés par des entreprises similaires.

💡 Conseil d’action : Mettez en place un programme de cooptation généreux et simple. Ne le limitez pas à l’argent ; proposez des jours de congé supplémentaires, des voyages, ou des cadeaux expérientiels. Un salarié est votre meilleur ambassadeur et sa recommandation est un gage de confiance.


3. Optimiser l’Expérience Candidat : L’effet Wahoo!

Même si vous trouvez la bonne personne, elle doit avoir envie de vous rejoindre.

  • Le « Personal Branding » de l’entreprise : Votre marque employeur doit parler aux valeurs de votre cible. Si vous recrutez un développeur, montrez-lui l’environnement technique, les projets innovants, et la culture d’apprentissage. S’il s’agit d’un poste manuel, mettez en avant la sécurité, la modernité des équipements et l’autonomie.
  • Transparence du Processus : Le temps est précieux. Un processus de recrutement court, clair et avec un feedback rapide est un facteur de différenciation majeur, surtout pour les candidats très demandés.
  • Les « Entretiens de Découverte » : Adoptez une approche moins interrogatoire et plus collaborative. Présentez le poste comme un défi à relever ensemble. Permettez au candidat de rencontrer sa future équipe et d’échanger sur les problèmes concrets de l’entreprise.

Conclusion

Le recrutement de talents rares est moins une question de quantité d’efforts que de qualité du ciblage. En sortant des sentiers battus, en valorisant vos employés comme source de cooptation et en offrant une expérience candidat exceptionnelle, vous transformerez l’impasse en opportunité.

C’est en allant les chercher où ils sont, et non où vous aimeriez qu’ils soient, que vous dénicherez la perle rare.


  • Quel est le poste le plus difficile à pourvoir dans votre entreprise en ce moment ? Partagez vos défis en commentaires !
  • Contactez-moi si vous cherchez la perle rare pour un poste bien déterminé.

Choisir l’Arbre Idéal selon votre Sol

🌳 Le Choix Stratégique de l’Arbre : Adapter l’Essence à la Nature du Sol

Planter un arbre est un investissement à long terme dans le paysage et l’environnement. Pour garantir la croissance, la santé et la résilience de l’arbre, la décision la plus critique n’est pas l’esthétique, mais l’adéquation de l’espèce (l’essence) aux conditions spécifiques du site, en particulier la nature du sol.

Un sol inadapté est la principale cause d’échec de la plantation. Comprendre les caractéristiques de votre sol est donc la première étape pour une stratégie de plantation réussie, que ce soit pour la décarbonation, la restauration écologique, ou l’aménagement paysager.


🔬 Étape 1 : Analyser et Comprendre la Nature de Votre Sol

Le sol n’est pas qu’un support physique ; c’est un écosystème complexe qui dicte la disponibilité de l’eau, des nutriments et l’aération des racines. Les critères essentiels à analyser sont :

1. La Texture du Sol (Granulométrie)

La texture décrit la proportion de sable, de limon et d’argile dans le sol. Elle influence directement le drainage et la rétention d’eau.

Type de Sol DominantComposition CléDrainage / Rétention d’EauAération
SableuxHaute teneur en sableTrès bon drainage / Faible rétention d’eauTrès bonne
LimoneuxHaute teneur en limonDrainage modéré / Bonne rétention d’eauBonne
ArgileuxHaute teneur en argileDrainage lent (risque d’asphyxie) / Haute rétention d’eauFaible
FrancÉquilibre de sable, limon, argileIdéal (bonne rétention et drainage)Idéale

2. Le pH du Sol (Acidité ou Alcalinité)

Le pH affecte la disponibilité des nutriments.

  • Sols Acides (pH < 6.5) : Favorise l’absorption du fer et de l’aluminium. Peut bloquer le magnésium et le calcium.
  • Sols Neutres (pH 6.5 – 7.5) : Optimal pour la majorité des nutriments.
  • Sols Alcalins ou Calcaires (pH > 7.5) : Riches en calcaire (CaCO₃). Peut provoquer la chlorose (jaunissement) chez les plantes acidophiles en bloquant l’assimilation du fer.

3. L’Humidité et le Drainage

C’est un critère déterminant :

  • Sols Secs et Bien Drainés : Typiquement sableux ou en pente. L’arbre doit être tolérant à la sécheresse.
  • Sols Humides ou Hydromorphes : Sols lourds (argileux) ou zones inondables. L’arbre doit tolérer l’asphyxie racinaire (manque d’oxygène).

4. La Richesse (Teneur en Matière Organique)

Un sol riche en matière organique est synonyme de meilleure structure, meilleure rétention d’eau et plus de nutriments. Un sol pauvre nécessitera des espèces rustiques ou pionnières.


🌿 Étape 2 : L’Adéquation Essences-Sol : Le Guide de Sélection

Une fois les caractéristiques de votre sol établies (idéalement par une analyse de laboratoire simple), vous pouvez sélectionner les espèces les plus aptes à s’y développer.

A. Arbres pour Sols Humides et Hydromorphes (Sols lourds, Argileux, Mal Drainés)

Ces sols sont souvent compacts, pauvres en oxygène et retiennent beaucoup d’eau, entraînant un risque d’asphyxie racinaire. Les arbres doivent posséder des adaptations pour survivre avec moins d’air.

Essence (Espèce)Tolérance Spécifique
Aulne glutineux (Alnus glutinosa)Très haute tolérance à l’engorgement et même aux inondations temporaires. Fixe l’azote.
Frêne commun (Fraxinus excelsior)Tolère bien l’humidité, mais préfère l’eau courante à l’eau stagnante.
Saule (Salix sp.)Les saules sont les champions des sols mouillés et des berges. Croissance très rapide.
Peuplier (Populus sp.)Idéal pour l’assainissement des sols humides et une croissance rapide.
Chêne des marais (Quercus palustris)Supporte l’humidité et les sols lourds, tout en étant assez ornemental.

B. Arbres pour Sols Secs et Pauvres (Sols Sableux, Rocailleux, Peu Profonds)

Ces sols ont une faible capacité de rétention d’eau et sont souvent pauvres en nutriments. Les arbres doivent être xérophiles (adaptés à la sécheresse).

Essence (Espèce)Tolérance Spécifique
Pin sylvestre (Pinus sylvestris)Très bonne résistance à la sécheresse et à la chaleur. Pousse sur sols sableux et pauvres.
Chêne vert (Quercus ilex)Extrêmement résistant à la sécheresse, typique des climats méditerranéens.
Cèdre de l’Atlas (Cedrus atlantica)Pousse sur sols calcaires, secs et rocailleux, excellente rusticité.
Robinier faux-acacia (Robinia pseudoacacia)Très rustique, tolère les sols pauvres, fixateur d’azote, idéal en pionnier.
Érable de Montpellier (Acer monspessulanum)Tolérant à la sécheresse et aux sols calcaires et rocailleux.

C. Arbres pour Sols Calcaires et Alcalins (pH élevé)

Les sols riches en calcaire actif peuvent induire une chlorose ferrique. Il faut privilégier les espèces calcicoles.

Essence (Espèce)Tolérance Spécifique
Érable champêtre (Acer campestre)Très tolérant au calcaire et aux sols lourds.
Tilleul (Tilia sp.)Grande tolérance au calcaire, au pH élevé et à la pollution urbaine.
Charme commun (Carpinus betulus)Supporte le calcaire, les sols lourds et l’ombre.
Cormier (Sorbus domestica)Très résistant aux sols calcaires et à la sécheresse.
Chêne pubescent (Quercus pubescens)Typique des zones chaudes et des sols calcaires.

D. Arbres pour Sols Acides (pH faible)

Ces sols sont souvent associés aux forêts de conifères ou aux landes. Ils nécessitent des espèces acidophiles.

Essence (Espèce)Tolérance Spécifique
Châtaignier (Castanea sativa)Préfère les sols siliceux, profonds et acides. N’aime pas le calcaire.
Bouleau (Betula pendula)Poussse sur sols pauvres, légers et acides. Excellent pionnier.
Hêtre commun (Fagus sylvatica)Préfère les sols acides à neutres, profonds et bien drainés.
Rhododendron (Rhododendron sp.)Bien que ce soit un arbuste, il est l’indicateur par excellence des sols très acides.

💡 Étape 3 : Considérations Supplémentaires pour une Plantation Durable

Le sol n’est qu’un paramètre. Pour une stratégie de décarbonation réussie, d’autres facteurs doivent être pris en compte :

1. La Vitesse de Croissance et le Stockage du Carbone

Pour un impact rapide sur la décarbonation, privilégiez des essences à croissance rapide comme le saule, le peuplier, ou certains érables. Cependant, n’oubliez pas que les arbres à bois dense (comme le chêne ou le hêtre) stockent le carbone de manière plus durable et sur une plus longue période. Une stratégie optimale combine les deux.

2. L’Origine Locale (Indigénat)

Les espèces indigènes (locales) sont toujours préférables. Elles sont naturellement adaptées au climat, au sol et aux écosystèmes locaux, ce qui augmente leur résilience face aux maladies et aux parasites, et favorise la biodiversité locale.

3. La Résilience Climatique

Face aux changements climatiques (sécheresses récurrentes, événements extrêmes), il est sage de choisir des espèces légèrement plus adaptées aux conditions futures probables de votre région (par exemple, des essences du Sud de votre pays) ou des espèces reconnues pour leur large amplitude écologique.

4. L’Objectif de la Plantation

  • Agroforesterie : Choisissez des espèces qui fixent l’azote (Aulne, Robinier) pour enrichir le sol des cultures voisines.
  • Haies et Brise-vent : Privilégiez des espèces qui conservent leur feuillage en hiver (Charme, Houx) ou des conifères adaptés.
  • Restauration de zones dégradées : Optez pour des espèces pionnières (Bouleau, Saule) qui améliorent la structure et la richesse du sol.

En résumé, la réussite de votre projet de plantation repose sur une lecture minutieuse du sol.

En alignant l’écologie de l’arbre avec la pédologie du site, vous maximisez la survie de la plante et l’efficacité de votre contribution à la décarbonation et à la biodiversité.

Pour aller plus loin :

Du même auteur : https://www.amazon.fr/s?i=digital-text&rh=p_27%3AYves%2BZieba&s=relevancerank&text=Yves+Zieba&ref=dp_byline_sr_ebooks_1

Chasse éthique et modernisation : vers une gestion durable

Le rôle de la chasse dans la transition écologique : comprendre, évoluer, agir

La transition écologique implique un changement profond dans notre manière d’interagir avec les écosystèmes. Souvent citée dans les débats, la chasse occupe une place particulière : à la fois pratique traditionnelle, activité de régulation et outil de connaissance du terrain. Pour comprendre son rôle aujourd’hui, il faut dépasser les idées reçues et analyser comment, dans un contexte de changement climatique et de pression anthropique, la chasse peut participer à la protection des milieux naturels.


1. La transition écologique : un défi pour la biodiversité

Les écosystèmes européens sont confrontés à des déséquilibres croissants :

  • Disparition d’habitats due à l’urbanisation et l’agriculture intensive
  • Fragmentation des forêts
  • Prolifération de certaines espèces faute de prédateurs naturels
  • Pressions accrues liées aux sécheresses, maladies et espèces invasives

Dans ce contexte, la gestion des populations animales devient un enjeu scientifique et politique. Les équilibres ne se rétablissent plus seuls : une régulation active est souvent nécessaire.


2. Le rôle historique de la chasse : entre tradition et gestion

Depuis des siècles, la chasse n’est pas uniquement un loisir. Elle a contribué à :

  • Le suivi des populations de gibier
  • La protection de certains habitats (zones humides, landes, forêts)
  • La valorisation de la nature par des réseaux d’observateurs de terrain

Les chasseurs sont souvent les premiers à signaler des anomalies dans la faune : maladies, reproduction atypique, présence d’espèces nouvelles.


3. Régulation des populations : un outil indispensable

En Europe, plusieurs grands prédateurs ont disparu pendant longtemps (lynx, loup, ours), et bien que certains reviennent, ils ne suffisent pas encore à réguler :

  • Cerfs et chevreuils, dont la surpopulation peut empêcher la régénération forestière
  • Sangliers, dont la dynamique démographique explose (climat plus doux, nourriture abondante)
  • Certaines espèces envahissantes, comme les ragondins

Sans régulation, ces populations peuvent causer :

  • Des dégâts agricoles massifs
  • La destruction de jeunes pousses forestières
  • Des accidents de la route
  • Une baisse de la diversité végétale et animale

La chasse, encadrée scientifiquement, devient alors un instrument de gestion durable.


4. Les chasseurs comme acteurs de terrain et producteurs de données

Les fédérations de chasseurs travaillent aujourd’hui avec :

  • Des biologistes
  • Des forestiers
  • Des agriculteurs
  • Des collectivités publiques

Elles participent à :

  • Des suivis de populations (comptages, prélèvements biologiques)
  • Des programmes de réintroduction ou de protection
  • L’entretien d’habitats favorables (haies, mares, clairières)
  • La lutte contre les espèces invasives

Cette collaboration est essentielle pour une transition écologique fondée sur des données fiables et un ancrage local.


5. Une chasse moderne : éthique, sécurité, technologie

L’évolution de la chasse s’inscrit dans une dynamique de modernisation :

Éthique

  • Importance du tir sélectif
  • Limitation des prélèvements
  • Mise en avant du respect de l’animal

Sécurité

  • Formation obligatoire
  • Signalisation, zones sécurisées
  • Coopération avec les communes et les forces de l’ordre

Technologie

  • Balises GPS pour chiens de chasse
  • Jumelles thermiques pour limiter les erreurs d’identification
  • Plateformes de suivi des populations
  • Analyse ADN pour mieux connaître les dynamiques des espèces

Ces outils renforcent la précision, la transparence et la dimension scientifique de la pratique.


6. Vers une chasse intégrée à la gestion durable des territoires

La transition écologique implique une approche globale :

  • Réduire les conflits entre faune sauvage et activités humaines
  • Protéger les ressources forestières et agricoles
  • Maintenir des populations d’animaux en bonne santé
  • Soutenir la biodiversité en favorisant la coexistence

La chasse, lorsqu’elle est responsable, encadrée, transparente et fondée sur la science, devient un maillon essentiel de cette stratégie.


7. Conclusion : un rôle à repenser, pas à éliminer

La chasse ne peut plus être envisagée uniquement comme une tradition ou un loisir. Elle doit être perçue comme :

  • un outil de régulation,
  • un partenaire de la gestion écologique,
  • un observateur privilégié des milieux naturels,
  • un acteur de la cohabitation entre humains et animaux.

La transition écologique ne se fera pas contre les chasseurs, mais avec les chasseurs qui s’engagent dans une démarche moderne, éthique et scientifique. Leur rôle évolue : moins centré sur le prélèvement, plus sur la compréhension, la gestion et la préservation du vivant.

Pour aller plus loin :

Du même auteur : https://www.amazon.fr/stores/Yves-Zieba/author/B0FJWXC2XF/allbooks

Comment le Vibe Coding Transforme le Développement avec l’IA

Vibe Coding : quand le flow créatif rencontre l’intelligence artificielle

Le vibe coding est une nouvelle manière de programmer, plus intuitive et spontanée. Inspiré de l’improvisation artistique, il consiste à coder « au feeling » et à expérimenter rapidement, souvent avec le soutien d’une intelligence artificielle. Une tendance émergente qui séduit autant les développeurs que les créatifs.


Qu’est-ce que le vibe coding ?

Contrairement au développement classique, très structuré et planifié, le vibe coding privilégie :

  • une approche exploratoire,
  • l’expérimentation au détriment de la perfection immédiate,
  • la recherche du flow et du plaisir de coder.

Dans ce contexte, l’IA agit comme un copilote qui propose du code, suggère des idées, et permet de rebondir rapidement sur de nouvelles directions.


Pourquoi le vibe coding est-il intéressant pour l’IA ?

L’intelligence artificielle est au cœur du vibe coding. Elle joue plusieurs rôles :

🚀 Accélération du prototypage

En quelques minutes, un développeur peut tester des dizaines de variantes sans repartir de zéro.

🎨 Génération d’idées inédites

L’IA propose des solutions originales, parfois inattendues, qui enrichissent le processus créatif.

🔁 Apprentissage collaboratif

L’humain apprend à mieux formuler ses prompts, tandis que l’IA affine ses suggestions grâce au feedback.


Exemples d’applications concrètes

  • Design d’interfaces web : tester plusieurs versions d’une même maquette avec l’aide d’une IA générative.
  • Jeux vidéo expérimentaux : créer des mécaniques surprenantes en improvisant avec du code généré.
  • Musique et art numérique : coder en direct avec une IA qui enrichit la performance artistique.

Une nouvelle culture du code en marche

Le vibe coding ouvre la porte à une nouvelle génération de programmeurs : moins obsédés par la perfection syntaxique, plus curieux, plus créatifs.

Avec l’IA, le code devient :

  • plus accessible aux non-experts,
  • plus ludique,
  • et plus propice à l’innovation.

Le vibe coding n’est donc pas seulement une tendance : c’est une façon de repenser notre relation au code et à l’intelligence artificielle.


👉 Et vous, seriez-vous prêt·e à tenter le vibe coding avec une IA comme copilote ?

Pour aller plus loin sur le code créatif :

https://www.amazon.fr/dp/B0FR8Y4TZM

Dans la même collection sur l’IA : https://www.amazon.fr/dp/B0FK3PN2CH

Du même auteur : https://www.amazon.fr/stores/Yves-Zieba/author/B0FJWXC2XF

Réduire la dette française : stratégies et perspectives économiques

La quadrature du cercle : comment la France peut-elle réduire sa dette et relancer son économie ?

La France se trouve face à un défi économique majeur : réduire une dette publique massive sans étouffer la croissance. C’est une équation complexe, qui nécessite une approche équilibrée combinant la maîtrise des dépenses publiques et la relance de l’économie. Voici les leviers d’action pour relever ce défi.


Réduire la dépense publique : l’art de la sobriété budgétaire

Pour commencer, la France doit faire preuve de discipline budgétaire. Cela ne signifie pas simplement couper dans les dépenses au hasard, mais rendre la dépense publique plus efficace et ciblée.

Le gouvernement a déjà commencé à identifier des pistes dans des secteurs clés comme l’État, les opérateurs publics et la Sécurité sociale.

L’objectif est de s’assurer que chaque euro dépensé crée de la valeur.

Cela passe également par une rationalisation de l’État. Des réformes pourraient inclure une simplification des administrations locales et une mutualisation des services publics.

En d’autres termes, il s’agit de faire mieux avec moins de structures, en évitant les doublons et les inefficacités.

Enfin, une révision des transferts sociaux peut être envisagée. L’idée n’est pas de pénaliser les plus fragiles, mais d’encourager le travail.

En réorientant certaines aides, on peut inciter les individus à s’insérer sur le marché du travail, ce qui génère à la fois de la richesse individuelle et des recettes fiscales pour l’État.


Stimuler la croissance : le pari des investissements d’avenir

Si la réduction des dépenses est essentielle, elle n’est qu’une partie de la solution.

Le véritable moteur de la réduction de la dette est la croissance économique.

Une économie en bonne santé génère plus de revenus fiscaux, ce qui permet de rembourser la dette plus facilement.

Pour cela, il est plus pertinent de favoriser le travail plutôt que d’augmenter les impôts.

C’est un principe simple : plus de personnes qui travaillent et consomment, c’est plus de TVA et d’impôts sur le revenu qui entrent dans les caisses de l’État.

Des réformes qui encouragent l’emploi et l’activité sont donc au cœur de la stratégie.

La dette elle-même peut devenir un outil de croissance si elle est utilisée à bon escient.

C’est le principe des investissements ciblés.

Au lieu d’emprunter pour des dépenses courantes, la France peut s’endetter pour financer des projets d’avenir : la transition écologique, la numérisation de l’économie, l’innovation technologique.

Ces investissements sont des paris sur l’avenir qui, à long terme, renforcent la compétitivité et la résilience du pays.

Enfin, une gestion saine de la dette est cruciale pour attirer les investisseurs étrangers.

Une politique économique crédible rassure les marchés financiers et maintient le coût d’emprunt à un niveau bas pour l’État.

C’est une condition indispensable pour financer les grands projets sans alourdir le fardeau de la dette.

En résumé, l’avenir économique de la France repose sur un subtil équilibre.

Il s’agit de réduire les dépenses inefficaces tout en investissant dans les secteurs porteurs de croissance.

C’est en faisant preuve de rigueur budgétaire et d’ambition économique que la France pourra s’affranchir de sa dette tout en se construisant un avenir prospère.

La notion d’investissements ciblés, parfois appelés investissements productifs, est cruciale pour la France. Il s’agit d’utiliser l’emprunt public non pas pour financer des dépenses courantes, mais pour des projets qui vont générer de la richesse, de la croissance et des revenus fiscaux à long terme.

La dette devient alors un levier, et non un simple fardeau.


Les investissements publics ciblés : des paris sur l’avenir

Un investissement public ciblé est une dépense qui augmente la capacité de production d’une économie.

Il améliore la compétitivité d’un pays en créant un effet « multiplicateur » : chaque euro investi génère plus d’un euro de richesse.

Ces investissements sont la clé pour une croissance durable et pour le remboursement de la dette.

  • Exemples d’investissements ciblés :
    • Infrastructures stratégiques : Des projets comme la construction de réseaux de transport modernes (TGV, ports, aéroports), l’extension de la fibre optique ou la modernisation des réseaux électriques. Ces infrastructures sont essentielles pour le bon fonctionnement de l’économie.
    • Recherche et développement (R&D) : Financer la recherche publique, les universités et les pôles d’innovation. Ces investissements stimulent les découvertes et les technologies de demain.
    • Capital humain : Des dépenses dans l’éducation, la formation professionnelle et la santé publique sont des investissements dans le capital humain. Une population mieux formée et en meilleure santé est plus productive.

Les dépenses publiques qui ne sont pas des investissements productifs

À l’opposé, il y a les dépenses publiques qui, bien que nécessaires, ne sont pas des investissements productifs au sens strict, car elles ne génèrent pas directement de la richesse future.

Celles-ci doivent être gérées avec une grande rigueur pour éviter d’alourdir la dette sans retour sur investissement suffisant.

  • Exemples de dépenses non productives :
    • Dépenses de fonctionnement : Les salaires de la fonction publique, les dépenses administratives courantes ou l’entretien d’un parc de véhicules de l’État sont des dépenses de fonctionnement. Elles sont indispensables, mais ne créent pas de nouvelles richesses.
    • Transferts sociaux non ciblés : Certaines aides ou subventions qui ne sont pas conditionnées à une amélioration de la productivité ou à une insertion professionnelle.
    • Grands projets sans rentabilité avérée : La construction d’un bâtiment ou d’une infrastructure coûteuse dont la rentabilité économique ou l’utilité sociale sont discutables. Ces projets peuvent être des gouffres financiers sans réelle contribution à la croissance.

La distinction est parfois difficile. Par exemple, la construction d’un hôpital est à la fois un investissement (il crée un capital physique) et une dépense de fonctionnement (il faut le faire fonctionner).

Cependant, l’approche générale est que les investissements qui renforcent le potentiel de croissance future sont à privilégier, tandis que les dépenses courantes et les transferts qui ne génèrent pas de retombées économiques claires doivent être maîtrisés.

Cercle de Médiation : L’Art de Se Connecter

La nouvelle ère du réseautage : au-delà des cartes de visite


Si l’art de la réussite consiste à s’entourer des meilleur.e.s, alors le réseautage ne se limite plus à une simple accumulation de contacts. L’art de se connecter évolue. Aujourd’hui, on ne cherche plus seulement un réseau, mais une communauté. Une tribu. Et au cœur de cette transformation se trouvent les concepts de cercles de médiation, de communautés d’usage, d’intérêt et de valeur.

Ces notions ne sont pas de simples mots à la mode. Elles représentent un changement profond dans la manière dont nous bâtissons nos relations professionnelles et personnelles.

Qu’est-ce qu’un cercle de médiation ?

C’est un espace, physique ou virtuel, où les interactions ne sont pas directes. Elles passent par une tierce personne ou un sujet commun. La plateforme d’innovation ouverte de Syntezia Sàrl en est un excellent exemple avec ses 9 cercles de médiation. C’est l’activité partagée qui crée le lien, qui permet aux participants de se découvrir, de se connecter et de s’entraider naturellement, sans la pression d’un « réseautage » classique où chacun.e se présente avec un pitch.

Ces cercles sont d’une puissance incroyable pour des entrepreneurs ou des créateurs. C’est l’endroit parfait pour des collaborations inattendues, parce que les échanges se font de manière authentique, sans masque. On ne se présente pas comme « directeur de » ou « fondatrice de », mais simplement comme un être humain qui partage une passion.

Au-delà de l’usage : créer du lien et des valeurs

Le réseautage tel qu’on le connaît se concentre souvent sur l’usage. Je me connecte à cette personne parce que j’ai besoin de son expertise, ou parce qu’elle peut m’ouvrir une porte. C’est transactionnel. Utile, certes, mais limité.

Mais la véritable magie opère quand on passe aux communautés d’intérêt et de valeur.

  • Une communauté d’intérêt est construite autour d’un sujet commun. La communauté AgileNetup et ses groupes technologiques en sont une parfaite illustration. C’est un groupe d’individus qui partagent un même intérêt, le désir de s’entraider et d’évoluer ensemble.
  • Et au sommet se trouve la communauté de valeur. Là, ce n’est plus seulement l’intérêt qui nous unit, mais un ensemble de valeurs et de principes fondamentaux. C’est le sens que l’on donne à nos activités professionnelles. Dans un monde qui bouge vite, ces communautés de valeur offrent un ancrage, une raison d’être qui dépasse les succès individuels, comme c’est le cas pour la communauté des sustainable shapers de Hack Your Style qui promeut la mode et le luxe durable.

Êtes-vous prêt.e à passer du réseautage transactionnel à la connexion authentique ?

7 leviers pour retenir vos talents à l’ère de l’IA

Rétention des talents à l’ère de l’intelligence artificielle : données, cas concrets et mode d’emploi pour dirigeants

Pourquoi agir maintenant ?

L’intelligence artificielle (IA) transforme radicalement le monde du travail. Selon McKinsey, d’ici 2030, jusqu’à 30 % des heures de travail pourraient être automatisées. Cela oblige les entreprises à réinventer leurs stratégies de gestion des compétences et de fidélisation des talents.
Parallèlement, LinkedIn a montré que les entreprises avec une forte culture d’apprentissage enregistrent +57 % de rétention et +23 % de mobilité interne. Or, 40 % des dirigeants estiment que leurs équipes devront être requalifiées d’ici 3 ans pour rester compétitives.

Dans ce contexte, la rétention des talents ne consiste plus seulement à proposer de bons salaires, mais à bâtir un écosystème d’apprentissage, de mobilité et de sens, où l’IA devient un allié.


Exemples concrets d’entreprises

Unilever – Un marché interne des talents alimenté par l’IA

L’entreprise a déployé « Flex Experiences », une plateforme interne de talents basée sur l’IA. Résultat : des milliers d’heures « libérées », une mobilité accrue, et un engagement renforcé des 65 000 collaboratrices et collaborateurs concernés.

Schneider Electric – Former massivement à l’IA

En 2024, Schneider a formé 48 000 employé·e·s via sa Data & AI School, avec plus de 138 000 cours complétés. L’objectif : démocratiser l’IA, développer la « data literacy » et favoriser la mobilité interne.

Amazon – « Upskilling 2025 »

Avec un investissement de 700 millions de dollars, Amazon a entrepris de requalifier 100 000 employé·e·s vers des métiers d’avenir (IA, robotique, santé). Ce programme d’upskilling massif a permis de retenir des talents qui, autrement, auraient quitté l’entreprise.


7 leviers de rétention à l’ère de l’IA

  1. Cartographier les compétences
    Identifier les compétences critiques et « adjacentes » pour créer des passerelles de carrière.
  2. Institutionnaliser l’apprentissage continu
    Proposer du micro-learning, des droits formation « always-on », et du temps dédié.
  3. Activer un marché interne de talents
    Déployer une plateforme IA qui recommande des missions, mentors et opportunités internes.
  4. Re-designer les rôles « homme–IA »
    Délester les tâches répétitives pour laisser place à la créativité et à la collaboration humaine.
  5. Leadership & gouvernance IA
    Mettre en place un comité IA, assurer transparence et éthique dans les usages.
  6. Carrières et rémunérations basées sur les compétences
    Valoriser les compétences rares (IA, data), prévoir des primes de certification.
  7. Donner du sens et de l’impact
    Communiquer clairement l’utilité de l’IA pour l’entreprise, les clients et la société.

Checklists pratiques pour dirigeantes et dirigeants

A. Diagnostic « Rétention & IA »

  • Cartographie des compétences critiques/adjacentes
  • Inventaire des tâches (automatisables, augmentables, humaines)
  • Mesure des mobilités internes et des raisons de départ
  • Parcours de formation IA différenciés (initiation, métier, expert)
  • Plateforme ou process de marché interne de talents
  • Gouvernance IA RH (éthique, conformité, transparence)

B. Mise en place d’un marché interne de talents

  • Plateforme adaptée + matching IA
  • Rituels (revue de talents trimestrielle, vitrines de projets)
  • Indicateurs (mobilité, temps de staffing, satisfaction)

C. Parcours d’upskilling IA

  • Fondations (2–4 h) : IA responsable et sécurité des données
  • Métier-spécifique (8–20 h) : cas d’usage, prompts/outils
  • Expertise (40–120 h) : MLOps, évaluation modèles
  • Reconnaissance : badges, certifications, primes

Outils pratiques

1) Gabarit de fiche « rôle homme–IA »

  • Rôle : …
  • Tâches : {Automatisables / Assistées / 100 % humaines}
  • Compétences actuelles : …
  • Compétences cibles (adjacentes) : …
  • Passerelles : Rôle A → Rôle B
  • Indicateurs : % tâches automatisées ; score d’expérience employé ; taux de rétention

2) KPI de rétention à suivre

  • Taux de rétention global et par équipe
  • Mobilité interne (12 mois)
  • % postes pourvus en interne
  • Temps moyen de transition rôle A → rôle B
  • Taux d’usage et NPS des formations IA

3) Politique IA RH (exemple simplifié)

  • Finalités : productivité, qualité, sécurité
  • Principes : transparence, explicabilité, droit à la révision humaine
  • Données : confidentialité, minimisation, traçabilité
  • Éthique : non-discrimination, gouvernance IA trimestrielle

Feuille de route 90 jours

J0–30 : Poser les bases

  • Diagnostic des compétences et des tâches
  • Définition de la politique IA RH
  • Lancement d’un pilote sur 1 ou 2 BU

J31–60 : Former et expérimenter

  • Déploiement des parcours IA (fondations + métiers)
  • Premiers projets internes via le marché de talents
  • Mise en place du tableau de bord KPI

J61–90 : Mesurer et étendre

  • Rétroaction et ajustement des rôles « homme–IA »
  • Extension progressive à plusieurs entités
  • Modèle de financement via gains de turnover évités

Points de vigilance

  • Expérience employé : prévenir l’isolement et la surcharge numérique.
  • Conformité et équité : surveiller les biais dans les outils IA, garantir la transparence.
  • Pragmatisme : toutes les tâches ne sont pas automatisables – prioriser celles à forte valeur.

En résumé

La rétention des talents à l’ère de l’IA repose sur une équation claire :

Rétention = (Apprentissage continu × Mobilité interne) × Gouvernance IA × Sens

Les preuves sont là : +57 % de rétention avec une culture d’apprentissage, 40 % des effectifs à requalifier, et des primes de marché déjà visibles sur les compétences IA.

Les entreprises qui réussiront seront celles capables de transformer l’IA en levier d’engagement et de développement humain, plutôt qu’en simple outil de productivité.

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Le jardinage écologique du futur

L’Aquaponie : La révolution verte qui a la pêche !

Vous cherchez le jardinage du futur, mais vous êtes fatigué de vous battre contre les mauvaises herbes, le manque d’eau et les limaces qui font la fête sur vos salades ? J’ai la solution : l’aquaponie. Et non, ce n’est pas un nouveau sport nautique. Préparez-vous à plonger dans le monde fascinant où le jardinage rencontre l’aquaculture.

C’est quoi ce truc de fou ?

Imaginez un circuit fermé où des poissons travaillent main dans la main avec des plantes. C’est le principe de l’aquaponie, un mariage parfait entre l’hydroponie (la culture de plantes hors-sol) et l’aquaculture (l’élevage de poissons).

C’est un peu comme une colocation idéale. Les poissons font ce qu’ils font de mieux : ils produisent des déchets riches en nutriments. Ces déchets, pleins de bonne matière organique, sont ensuite transformés par des bactéries en nitrates, un super-engrais que les plantes adorent. Et les plantes, en échange, filtrent l’eau, la rendant propre et saine pour nos amis à écailles. Tout le monde y gagne ! Les poissons ont une eau cristalline, les plantes poussent à une vitesse folle sans aucun produit chimique, et vous, vous devenez le maître d’un écosystème autosuffisant.

Les avantages : Une botte secrète dans votre jardin

  • Moins de corvées, plus de récoltes ! Adieu le désherbage et l’arrosage intensif ! Le système utilise jusqu’à 90 % moins d’eau que l’agriculture traditionnelle. L’eau ne s’évapore pas, elle est recyclée en permanence. Vos vacances sont sauves, vous pouvez partir l’esprit tranquille !
  • C’est une explosion de saveurs. Les plantes cultivées en aquaponie peuvent pousser deux fois plus vite qu’en pleine terre. De plus, comme elles reçoivent un flux constant de nutriments naturels, le résultat est souvent plus savoureux et plus nutritif. Préparez-vous à impressionner vos amis avec des tomates et des herbes aromatiques dignes d’un chef étoilé.
  • Une solution super durable. C’est un pas de géant pour la planète. Vous réduisez votre empreinte écologique, évitez les produits chimiques et consommez des aliments ultra-locaux. Bref, vous devenez un héros écologique du quotidien.

Par où commencer ? Le petit guide du débutant

Vous rêvez déjà de votre propre mini-ferme aquaponique dans le salon ? Voici quelques conseils pour vous lancer.

  1. Choisissez vos poissons. Le plus souvent, on commence avec des poissons rouges ou des tilapias. Ils sont robustes et s’adaptent bien. On pourrait dire qu’ils sont les poissons de la première rencontre.
  2. Choisissez vos plantes. Les légumes-feuilles (laitues, épinards, etc.), les herbes aromatiques et les fraises sont d’excellents choix pour débuter. Les plantes gourmandes comme les tomates ou les courgettes peuvent venir plus tard, quand vous serez un pro.
  3. Montez votre système. Il existe des kits complets pour débutants, ou vous pouvez construire le vôtre avec quelques bacs, une pompe et un peu de matériel. N’ayez pas peur de vous salir les mains !

L’aquaponie, c’est plus qu’une simple technique de jardinage, c’est une façon de repenser notre rapport à la nourriture et à la nature. Alors, si vous avez envie de cultiver vos propres légumes tout en regardant des poissons nager paisiblement, il est temps de vous jeter à l’eau !


Prêt à commencer votre propre aventure aquaponique ?

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et sur les certifications dans l’alimentaire.

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Du flirt au mariage

L’éloge des synergies hôtelières

Dans le grand ballet de la vie économique, certaines rencontres sont faites pour durer.

On a vu le mariage du café et du croissant, celui de la pomme et du cidre, et même, pour les plus téméraires, celui du chausson et de la chaussette.

Mais ces dernières années, c’est un autre couple qui fait vibrer les cœurs : l’hôtellerie et la restauration qui se marient avec le coworking et le coliving.

Imaginez un peu le début de cette romance.

L’hôtel, élégant et sophistiqué, a toujours été le lieu des rencontres éphémères. On y passe une nuit, un week-end, une semaine.

Il offre le gîte, il offre le couvert, mais l’amour ne dure qu’un temps.

De l’autre côté, le restaurant, est un peu le partenaire fidèle.

On y revient pour le bon goût de sa cuisine, la convivialité de ses tables. C’est un peu le couple stable, celui qu’on ne présente plus.

Et puis, un jour, les voilà qui font une rencontre qui va tout bouleverser.

Le coworking et le coliving, deux jeunes pousses modernes et pleines d’ambition. Le coworking, c’est l’espace de travail qui a du style, qui a de la conversation.

C’est l’amant qui vous fait découvrir de nouvelles idées, qui vous permet de rencontrer des gens passionnants. Le coliving, c’est le cousin éloigné, celui qui vous fait partager votre appartement pour réduire le loyer, mais qui a su le transformer en un lieu de vie aussi confortable que chaleureux.

Au début, c’était un simple flirt.

L’hôtel qui proposait un espace de coworking dans un coin de son lobby, le restaurant qui accueillait des télétravailleurs pour le déjeuner. Les hôtels ont misé sur le coliving en créant des espaces d’hébergement partagé pour des séjours plus longs. Un simple flirt, mais qui a vite pris une tournure plus sérieuse.

Car ces quatre entités ont réalisé qu’elles étaient faites pour être ensemble. L’hôtel, grâce au coworking et au coliving, ne se résume plus à une simple nuitée. Il devient un lieu de vie à part entière.

Le restaurant, lui, ne se contente plus de nourrir ses clients, il devient la cantine chic de ces nouveaux télétravailleurs.

Et ces derniers ne se contentent plus d’un simple bureau ou d’une simple chambre. Ils ont accès à une salle de sport, une piscine, un restaurant de qualité, un bar lounge, une salle de réunion équipée.

Aujourd’hui, l’hôtel s’est transformé en un véritable espace hybride, mi-hôtel, mi-bureau, mi-maison.

Ces quatre entités ont trouvé la recette du bonheur : en s’unissant, elles ont créé une nouvelle offre, plus complète et plus séduisante.

Elles ont compris qu’en partageant leurs ressources et leurs clientèles, elles pouvaient aller plus loin, ensemble.

C’est ça, le grand mariage de l’hôtellerie, de la restauration, du coworking et du coliving. Une union qui a du sens, qui est belle et qui, en plus, est rentable.

Une union qui a su passer du flirt passionné au mariage solide, pour le plus grand bonheur de leurs clients.

Un mariage moderne, fait d’amour, de travail et de bons repas.

Pour connaître la suite de l’histoire, je vous invite à lire mon e-book !

La pensée systémique en action

De la théorie à l’application concrète en entreprise 🚀

Dans le monde des affaires d’aujourd’hui, l’approche traditionnelle, qui consiste à diviser les problèmes en petites parties pour les résoudre, montre ses limites. Les crises financières, les ruptures technologiques et les défis organisationnels ne sont pas des événements isolés ; ce sont les symptômes d’un système complexe et interconnecté. C’est ici qu’intervient la pensée systémique, une discipline qui nous apprend à voir la forêt et non plus seulement les arbres.

Cet article explore ce concept puissant, en le rendant accessible et applicable à votre quotidien professionnel. Nous plongerons dans des exemples concrets et des cas d’usage en entreprise pour vous montrer comment la pensée systémique peut révolutionner votre manière de diriger, de résoudre des problèmes et de créer des organisations résilientes.


1. Qu’est-ce que la Pensée Systémique ?

La pensée systémique est un changement de paradigme. Au lieu de se concentrer sur les composants individuels d’un système, elle se focalise sur les relations et les interdépendances entre eux. Elle nous invite à nous poser des questions fondamentales :

  • Comment les actions d’un département affectent-elles les autres ?
  • Quels sont les boucles de rétroaction qui renforcent ou stabilisent un phénomène ?
  • Où se situent les points de levier, ces endroits où une petite intervention peut produire un grand effet sur le système ?

La clé est de comprendre que le comportement d’un système n’est pas la simple somme de ses parties, mais un phénomène émergent qui découle de leurs interactions.


2. Le Cœur de la Pensée Systémique : Les Boucles de Rétroaction

Le concept le plus important de la pensée systémique est celui des boucles de rétroaction (feedback loops). Elles décrivent comment une action à un endroit du système finit par revenir sur elle-même pour influencer son point de départ. Il en existe deux types :

  • Boucles de Renforcement (Cercles Vertueux ou Vicieux) : Elles amplifient une tendance. Par exemple, une bonne réputation (A) attire de nouveaux clients (B), ce qui améliore les résultats financiers (C), ce qui permet d’investir dans le marketing (D), renforçant ainsi la bonne réputation (A). C’est un cercle vertueux. À l’inverse, une mauvaise qualité de produit peut entraîner une perte de clients, ce qui réduit les revenus et la capacité à investir dans l’amélioration, créant un cercle vicieux.
  • Boucles d’Équilibrage : Elles cherchent à maintenir la stabilité et à ramener un système à son état d’équilibre. L’exemple le plus simple est un thermostat : si la température baisse, le chauffage s’allume pour la faire remonter, et vice-versa. Dans une entreprise, une équipe qui a du retard sur un projet peut être amenée à faire des heures supplémentaires pour rattraper son retard.

Un penseur systémique sait identifier ces boucles pour les activer (dans le cas des cercles vertueux) ou les briser (dans le cas des cercles vicieux).


3. Études de Cas Concrètes en Entreprise

La pensée systémique n’est pas une théorie abstraite. Elle se révèle particulièrement puissante lorsqu’elle est appliquée à des problèmes réels.

Cas d’usage n°1 : Résoudre des Retards de Production Chroniques

Une entreprise de fabrication subit des retards de production récurrents. La direction a d’abord blâmé les ouvriers, puis les machines, avant d’envisager des recrutements massifs. En utilisant la pensée systémique, ils ont dessiné un diagramme de causalité qui a révélé une boucle vicieuse cachée.

  • Problème initial : Pression sur les équipes pour respecter des délais serrés.
  • Conséquence : Les ouvriers, sous pression, réduisent le temps alloué à la maintenance préventive pour gagner du temps.
  • Conséquence inattendue : Le manque de maintenance entraîne une augmentation des pannes des machines.
  • Conséquence finale : Les pannes génèrent des retards de production, ce qui augmente encore la pression sur les équipes, et la boucle se referme.

Le point de levier : La solution n’était pas de recruter, mais de modifier la politique de rémunération pour valoriser non pas la vitesse de production, mais le respect du plan de maintenance et la qualité. En agissant sur ce point de levier, l’entreprise a brisé le cercle vicieux et a restauré un équilibre sain.

Cas d’usage n°2 : Améliorer la Satisfaction Client

Un éditeur de logiciels fait face à une augmentation des appels à son service client. La première réaction a été de recruter de nouveaux agents. L’analyse systémique a révélé une boucle d’équilibrage qui masquait le problème réel.

  • Problème initial : Les clients ne trouvent pas l’information sur le site web.
  • Symptôme : Ils appellent le service client, qui est submergé.
  • Conséquence : Les agents n’ont pas le temps de documenter les problèmes récurrents ou de les remonter à l’équipe de développement.
  • Conséquence finale : Le site web reste inchangé, ce qui pousse de nouveaux clients à appeler. Le recrutement d’agents aurait simplement ajouté de la capacité à un système défectueux.

Le point de levier : La solution a été de créer un canal de communication direct et rapide entre le service client et l’équipe web. Les agents ont pu signaler en un clic les informations manquantes sur le site, permettant à l’équipe de développement d’agir directement sur la cause. En quelques mois, le nombre d’appels a chuté de 60%.


4. Le Leadership Systémique : Un Rôle de « Jardinier »

Le leader systémique n’est pas un « manager-héros » qui a toutes les réponses, mais un « leader-jardinier » qui crée les conditions pour que son organisation prospère. Il ne cherche pas à contrôler les individus, mais à concevoir un environnement où l’intelligence collective peut s’épanouir.

Ses compétences clés sont :

  • La vision holistique : Voir les connexions invisibles.
  • L’art de la question : Poser des questions comme « Quelles sont les dynamiques à l’œuvre ? » plutôt que « Qui est responsable ? ».
  • La culture de l’expérimentation : Tester des petites interventions pour observer leurs effets sur le système.

En conclusion, la pensée systémique est bien plus qu’une théorie ; c’est un cadre d’action pour le 21e siècle. Elle nous invite à passer d’une logique de la réparation à une logique de la conception, pour construire des organisations qui non seulement résolvent les problèmes, mais sont aussi capables de s’adapter, d’apprendre et de prospérer durablement dans un monde complexe.

Pour aller plus loin :

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Révolutionnez votre industrie avec l’Analyse du Cycle de Vie (ACV)


Dans le paysage industriel actuel, marqué par une conscience environnementale croissante et des réglementations de plus en plus strictes, l’innovation durable n’est plus une option, mais une nécessité stratégique.

Pour les industries à très haute valeur ajoutée, où la complexité des processus et l’impact des produits sont considérables, l’Analyse du Cycle de Vie (ACV) émerge comme un outil indispensable.

C’est avec une grande enthousiasme que nous vous annonçons le lancement de notre tout dernier e-book, « L’Analyse du Cycle de Vie (ACV) : Un Levier Stratégique Indispensable pour les Industries à Très Haute Valeur Ajoutée » !

Pourquoi cet E-book est essentiel pour vous

Cet e-book a été conçu pour vous offrir une compréhension approfondie et pratique de l’ACV, spécifiquement adaptée aux exigences des secteurs de pointe.

Vous y découvrirez :

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  • Applications Concrètes dans des Secteurs Clés : Explorez des études de cas et des exemples pertinents montrant comment l’ACV est appliquée dans des domaines exigeants tels que l’aérospatiale, les semi-conducteurs et la pharmacie. Comprenez comment ces industries tirent parti de l’ACV pour optimiser leurs processus et réduire leur empreinte.
  • Défis et Opportunités pour une Innovation Durable : Identifiez les obstacles potentiels à l’implémentation de l’ACV et découvrez les stratégies pour les surmonter. Surtout, apprenez à transformer ces défis en de véritables opportunités d’écoconception, d’optimisation des ressources et de renforcement de votre avantage concurrentiel.

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  • Améliorer l’image de marque et répondre aux attentes des consommateurs et des régulateurs en matière de durabilité.
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Après UNOC-3, passons à l’action

Les informations issues de l’UNOC-3 ouvrent des perspectives prometteuses pour intensifier la lutte contre la pollution plastique. Pour maximiser l’impact de ces avancées, il est crucial de passer rapidement à des actions concrètes. Voici quelques pistes de projets potentiels :

1. Renforcer la collecte et l’analyse des données de terrain

Malgré les outils numériques sophistiqués, la base de toute action éclairée reste la donnée de terrain.

  • Projet potentiel : Réseau global de capteurs intelligents pour la pollution plastique. Déployer des bouées connectées, des drones équipés de capteurs optiques, et des stations de prélèvement automatisées dans les zones critiques (estuaires, zones côtières, gyres océaniques). Ces capteurs permettraient une collecte continue et en temps réel de données sur la concentration, la taille, le type et la composition des plastiques. Les données devraient être standardisées et agrégées dans une base de données ouverte et accessible aux chercheurs et décideurs du monde entier.
  • Projet potentiel : Cartographie collaborative des points chauds de pollution. Développer des applications mobiles et des plateformes web pour permettre aux citoyens, aux marins, aux pêcheurs et aux touristes de signaler et de documenter les accumulations de déchets plastiques qu’ils rencontrent. Ces données, une fois validées, alimenteraient des cartes interactives permettant d’identifier les zones prioritaires pour les opérations de nettoyage et de prévention.

2. Accélérer le développement et l’implémentation de solutions technologiques

Le Jumeau Numérique de l’Océan est un excellent point de départ, mais il faut aller plus loin dans l’innovation.

  • Projet potentiel : Plateforme open-source pour la modélisation de la dérive des plastiques et l’évaluation d’impact. Développer une version plus accessible et personnalisable du Jumeau Numérique de l’Océan, permettant à des instituts de recherche, des ONG et même des collectivités locales de simuler différents scénarios de réduction de la production plastique ou d’actions de nettoyage, et d’évaluer leur impact potentiel sur les concentrations de plastique à diverses échelles. Cette plateforme devrait intégrer des données météorologiques, océanographiques et socio-économiques.
  • Projet potentiel : Innovation dans les matériaux alternatifs et les processus de recyclage. Financer des programmes de recherche et développement pour explorer des alternatives au plastique à usage unique (matériaux biodégradables, compostables, réutilisables) qui respectent les critères d’essentialité, de non-nocivité et de durabilité. Parallèlement, investir dans des technologies de recyclage avancées (recyclage chimique, pyrolyse) pour transformer les plastiques difficiles à recycler en nouvelles ressources.

3. Amplifier l’engagement citoyen et la sensibilisation

L’implication de la société civile est cruciale pour une transition réussie.

  • Projet potentiel : Programmes éducatifs nationaux et internationaux sur le cycle de vie du plastique. Développer des modules pédagogiques pour tous les niveaux d’enseignement, des campagnes de sensibilisation grand public à travers les médias et les réseaux sociaux, et des ateliers participatifs pour informer sur les enjeux de la pollution plastique, les alternatives durables, et les écogestes. Ces programmes pourraient inclure des visites de centres de tri, des ateliers de fabrication de produits réutilisables, ou des nettoyages de plages organisés.
  • Projet potentiel : Incubation de projets d’économie circulaire à l’échelle locale. Mettre en place des fonds et des programmes d’accompagnement pour soutenir des initiatives locales visant à réduire la consommation de plastique, favoriser le réemploi, le recyclage et la réparation. Cela pourrait inclure la création de magasins en vrac, le développement de systèmes de consigne, ou le soutien à des entreprises de réparation d’objets.

4. Soutenir l’élaboration et l’application du Traité International

Le traité est le pilier d’une action globale, et son succès dépendra de son ambition et de son application rigoureuse.

  • Projet potentiel : Groupe de travail multidisciplinaire pour l’analyse des additifs plastiques. Créer une équipe d’experts internationaux (chimistes, toxicologues, environnementalistes) chargée d’analyser en profondeur les 16 000 composés recensés dans les plastiques, d’identifier ceux qui sont nocifs et de proposer des listes de substances à interdire ou à réguler strictement. Les résultats de ce groupe de travail alimenteraient directement les discussions sur le traité.
  • Projet potentiel : Cadre de soutien aux pays en développement pour la mise en œuvre du traité. Établir un mécanisme de financement et d’assistance technique pour aider les pays en développement à adopter les législations nécessaires, à mettre en place les infrastructures de gestion des déchets, et à développer des alternatives durables. Cela pourrait inclure des transferts de technologie et des programmes de formation.

En se concentrant sur ces types de projets concrets, la communauté internationale peut transformer les engagements de l’UNOC-3 en actions tangibles, ouvrant la voie à des océans plus propres et à un avenir plus durable.

Engagé depuis de nombreuses années, conscient des enjeux, je serai de ces combats sous une forme ou sous une autre !

The Tiny Team Revolution: Redefining Success for Innovative Projects


Small teams, big results

For years, the sheer size of a company’s workforce was often seen as the ultimate badge of honor, a clear signal of success. The bigger the headcount, the more impressive the achievement.

But as we stand in 2025, amidst the revolutionary wave of artificial intelligence and the rise of lean startups, that narrative has fundamentally shifted.

The focus is no longer on how many people you employ, but on how much a small, agile team can accomplish.

This isn’t merely about cutting costs; it’s a complete paradigm shift in how companies are built and what success truly looks like. We’re entering the age of the tiny team: lean, focused, and incredibly impactful. The question for anyone embarking on an innovative project today is, are you ready for it?


The New Formula: Small Teams, Big Results

Gone are the days when growth was exclusively measured in employees. Today, the metric that truly matters is productivity per person.

Consider the example of Gamma, a company that serves 50 million users with a mere 28 employees, has raised $23M, and has been profitable for over 15 months.

This isn’t magic; it’s leverage. Each team member is a generalist, empowered by powerful AI tools, operating without the traditional silos or managerial bloat.

This clear, high-output execution is rapidly becoming the blueprint for success.


Why Big Teams are now a Red Flag

Where investors once applauded a large headcount, they now scrutinize it.

A bulky team often signals inefficiency, outdated thinking, and a resistance to the rapid changes demanded by today’s landscape.

We’re on the cusp of a world where zero-employee, billion-dollar companies are no longer a fantasy.

Today’s venture capitalists are actively seeking speed, adaptability, and leverage.

They aren’t interested in funding cumbersome organizations. They want focused operators equipped with the right tools, not suffocated by hierarchies.

You no longer need a team of data analysts; you need someone adept at prompting GPT.

You don’t need ten marketers; you need one who deeply understands growth strategies and automation.


Flexibility over Rigid Structures, embracing FLUX

The traditional startup model often mirrored factory assembly lines: specialized roles, multiple layers of management, and rigid processes.

However, AI doesn’t conform to traditional organizational charts. It thrives on initiative, flexibility, and autonomy.

Companies like Gamma succeed because their team members are player-coaches – simultaneously executing tasks and leading their areas. This model champions agility and sound judgment over strict adherence to procedure.

For these tiny, innovative teams, frameworks like FLUX are particularly appropriate. FLUX, standing for Fast, Liquid, Uncharted, and eXperimental, encapsulates the very essence of what makes small teams thrive in today’s dynamic business environment.

  • Fast: Tiny teams, unburdened by bureaucracy, can move with incredible speed, making rapid decisions and executing quickly. This aligns perfectly with the « Fast » principle of FLUX, emphasizing quick adaptation and responsiveness.
  • Liquid: Small teams are inherently more adaptable and less rigid than large organizations. They can easily reconfigure, pivot, and flow with changing market demands, embodying the « Liquid » aspect of the framework.
  • Uncharted: Innovative projects often venture into unknown territories. Tiny teams are better equipped to navigate these « Uncharted » waters, as they can collectively explore, learn, and iterate without the complexity of coordinating numerous stakeholders.
  • eXperimental: The lean nature of tiny teams fosters a culture of continuous experimentation and learning from failures, which is core to the « eXperimental » principle of FLUX. This allows them to rapidly test hypotheses and discover effective solutions.

By embracing the FLUX framework, tiny teams naturally cultivate the agility, collaboration, continuous learning, and forward-thinking mindset necessary to not just survive but truly thrive amidst constant change.


The strategic edge of tiny teams

Founders of innovative projects should actively resist the temptation of early bloat. Staying small for as long as possible offers a significant competitive advantage. Why?

  • Speed: Small teams move faster, with less friction.
  • Focus: Alignment is easier. Distractions are fewer.
  • Tool Leverage: AI tools empower fewer people to accomplish far more.
  • Resilience: Generalists can cover multiple roles when needed.
  • Efficiency: Lean teams use capital wisely, something investors value more than ever.

What investors prioritize in 2025

The venture capital mindset has undergone a profound transformation. The « scale-at-all-costs » mentality is out. Instead, investors are asking:

  • How much can this team achieve before they need to expand?
  • How efficient are they per person, per euro, per hour?
  • Are they obsessed with their product or their organizational structure?

Impact per head is the new north star.


The One-Person Startup: A future closer than you think

While we celebrate small teams today, tomorrow we might be applauding solo founders building entire companies from their laptops – not just hobby projects, but legitimate, investor-backed businesses. This isn’t science fiction. With the explosive pace of AI development, it’s already possible to:

  • Build and launch software without writing a single line of code.
  • Generate content, manage marketing campaigns, and handle customer support.
  • Oversee operations, analyze data, and conduct UX testing – all solo.

Soon, one person will effectively replace ten. Eventually, perhaps none will be needed for many tasks.


What this means for your innovative and organic project

If you’re launching an innovative project in 2025, it’s time to ask yourself some critical questions:

  • Am I hiring to look impressive, or because there’s a genuine, indispensable need for the help?
  • Can the combination of AI and highly capable generalists outperform the larger team I initially envisioned?
  • Am I chasing vanity metrics, or am I focused on achieving real, impactful traction?

In today’s landscape, you don’t win by being big. You win by being lean, fast, and remarkably sharp.

Les objets frontières : catalyseurs de l’innovation collaborative

Dans un monde où l’innovation collaborative devient une nécessité, je vous invite à explorer une approche fascinante dans son ouvrage unique : le rôle des objets frontières.

Ces artefacts, qu’ils soient concrets ou symboliques, ont le pouvoir de connecter des mondes différents, de faciliter la collaboration et de donner vie à des idées au sein des Living Labs.

Voici pourquoi ce livre est un incontournable pour quiconque souhaite repenser ses pratiques de co-création et de codesign.

Pourquoi ce livre est-il utile ?

Collaborer pour innover n’est pas une mince affaire. Entre visions divergentes, langages variés et objectifs parfois flous, les projets collaboratifs peuvent vite devenir complexes.

Ce guide pratique et inspirant propose une solution : les objets frontières, des outils capables de structurer, clarifier et dynamiser les démarches de co-création.

Que vous soyez facilitateur, chercheur, designer, élu ou citoyen engagé, ce livre vous équipe pour transformer vos pratiques et maximiser l’impact de vos collaborations.

Ce que vous allez découvrir dans cet ouvrage est bien plus qu’un simple manuel : c’est une véritable boîte à outils pour les acteurs de l’innovation.

Voici un aperçu de ce qui vous attend :

  • 100 objets frontières : Classés par phase du processus d’innovation (vision, prototypage, évaluation, engagement), ces artefacts sont des leviers pour structurer et enrichir vos projets.
  • Exemples concrets : Des outils visuels, cartes, prototypes, rituels d’animation et méthodes d’expérimentation, tous issus de pratiques réelles en Living Labs. Comme celui-ci.
  • Conseils pratiques : Des techniques d’animation éprouvées, accompagnées de questions puissantes pour stimuler le dialogue et approfondir la compréhension mutuelle.
  • Approche inspirante : Une méthodologie nourrie par des années d’expérience terrain, à la croisée de la théorie et de la pratique.

À qui s’adresse ce livre ? Ce livre-outil s’adresse à un large public, notamment :

  • Animateurs de communautés d’innovation cherchant à dynamiser leurs ateliers.
  • Designers de politiques publiques ou de services souhaitant intégrer des méthodes collaboratives.
  • Acteurs de l’innovation sociale, durable ou technologique en quête d’outils pour fédérer des équipes pluridisciplinaires.
  • Formateurs, enseignants et chercheurs en co-construction, désireux d’enrichir leurs approches pédagogiques.

Un livre, trois dimensions. Ce livre se distingue par sa polyvalence. Il est à la fois :

  • Un livre-outil : Pratique, il propose des solutions directement applicables pour structurer vos démarches.
  • Un livre-miroir : Il invite à réfléchir sur vos pratiques et à identifier les leviers d’amélioration.
  • Un livre-passerelle : Il crée des ponts entre disciplines, cultures et perspectives pour une collaboration fluide et créative.

Pour faciliter son utilisation, le livre inclut :

  • Une table des matières interactive pour naviguer facilement entre les sections.
  • Des fiches de synthèse prêtes à l’emploi pour appliquer les concepts dans vos projets.

Prêt à transformer vos espaces de co-création ?

Avec cet ouvrage, Yves Zieba vous donne les clés pour donner forme à l’invisible et faire dialoguer les mondes.

Que vous souhaitiez activer la créativité collective, clarifier des idées complexes ou engager des parties prenantes variées, ce livre sera votre allié.

Commandez dès maintenant.

L’IA pour un maintien à domicile sécurisé et autonome

Le maintien à domicile représente un enjeu crucial pour de nombreuses personnes âgées ou en situation de dépendance, leur permettant de préserver autonomie et qualité de vie.

Cependant, cette aspiration est souvent confrontée à des défis de taille pour les aidants familiaux et les professionnels de santé, notamment en matière de sécurité, de surveillance et de coordination des soins.

Et si l’intelligence artificielle (IA) était la solution pour surmonter ces obstacles et offrir un soutien sans précédent ?


L’IA au service d’un maintien à domicile serein et épanoui

Imaginez un quotidien où la technologie travaille de concert avec l’humain pour garantir sécurité, autonomie et bien-être.

C’est précisément la promesse de l’IA appliquée au maintien à domicile.

Loin des spéculations futuristes, l’IA déploie déjà des solutions concrètes et éprouvées qui révolutionnent le soutien aux personnes âgées et dépendantes.


Comment l’IA transforme le soutien aux personnes âgées et dépendantes

Je suis ravi d’annoncer le lancement de mon nouvel eBook, « Découvrez comment l’IA transforme le soutien aux personnes âgées et dépendantes ». Cet ouvrage vous plonge au cœur des innovations les plus prometteuses qui redéfinissent le maintien à domicile.

Vous y explorerez les applications concrètes de l’IA, de la domotique intelligente aux assistants vocaux personnalisés, en passant par les systèmes de détection de chutes et les plateformes de télémédecine.

Dans cet eBook, vous découvrirez en détail :

  • Comprendre les fondamentaux : Qu’est-ce que l’IA et comment ses différentes branches (apprentissage automatique, vision par ordinateur, traitement du langage naturel) sont-elles appliquées au maintien à domicile ?
  • Sécurité renforcée : Explorez les solutions d’IA qui préviennent les accidents domestiques, détectent les situations d’urgence et alertent instantanément les aidants, offrant une tranquillité d’esprit inégalée.
  • Autonomie accrue : Découvrez comment l’IA aide à gérer les tâches quotidiennes, à suivre les traitements médicamenteux et à faciliter la communication, permettant aux individus de conserver leur indépendance plus longtemps.
  • Santé et bien-être connectés : Apprenez comment les dispositifs portables et les capteurs intelligents, alimentés par l’IA, surveillent les signes vitaux, analysent les habitudes de sommeil et identifient les changements subtils dans l’état de santé, permettant une intervention rapide.
  • Soutien aux aidants : Comprenez comment l’IA peut alléger le fardeau des aidants en fournissant des informations précieuses, en automatisant certaines tâches et en offrant un soutien émotionnel.
  • Les défis et perspectives : Abordez les questions éthiques, de confidentialité et d’accessibilité liées à l’intégration de l’IA dans les soins à domicile, et projetez-vous dans l’avenir de cette technologie révolutionnaire.

Cet eBook est une ressource essentielle pour toute personne souhaitant mieux comprendre le potentiel de l’IA pour améliorer la qualité de vie et le bien-être des personnes âgées et dépendantes, ainsi que le quotidien de leurs aidants.

Téléchargez dès aujourd’hui votre exemplaire et découvrez comment l’IA ouvre de nouvelles perspectives pour un maintien à domicile digne et sécurisé !

The Power of Anticipatory Science

In a world increasingly shaped by rapid scientific and technological advancements, a new approach to global governance is not just desirable, but essential.

We stand at the precipice of transformative breakthroughs in fields such as AI, quantum computing, synthetic biology, and climate engineering.

These innovations hold immense promise for human progress, yet they also pose unprecedented challenges if not guided by foresight and collaborative action. This is where Anticipatory Science Diplomacy emerges as a critical framework for global engagement.

The Widening Chasm: Science Surges, Diplomacy Stumbles

For the past two decades, science has undeniably become the primary driver of global prosperity and security. From addressing public health crises to fostering economic growth, scientific endeavors underpin our modern world. However, the mechanisms of diplomacy have struggled to keep pace with this accelerating scientific frontier. Geopolitical tensions, the rise of powerful non-state actors, and the fragmentation of global governance have collectively undermined the open collaboration that scientific progress often demands. This imbalance is further exacerbated by the uneven distribution of scientific expertise globally, leading to escalating tensions between the imperatives of open science and the understandable concerns of national security, particularly amidst ongoing global crises.

The Promise of Science Diplomacy

Over the last 15 years, the concept of science diplomacy has gained significant traction.

Rooted in the belief that scientific collaboration can transcend political divides and foster mutual understanding, it has proven to be a vital tool for addressing complex global challenges, from climate change to disease outbreaks. Science diplomacy acknowledges that shared scientific pursuits can build bridges where traditional diplomacy might falter.

Embracing the Future

While traditional science diplomacy focuses on current challenges, anticipatory science diplomacy goes a step further. It empowers scientists, diplomats, businesses, and citizens to proactively engage with and govern emerging scientific and technological developments. The goal is to harness the benefits of new discoveries for the betterment of humanity before they lead to disruptive consequences or exacerbate existing inequalities. This forward-looking approach is crucial for shaping the trajectory of innovation rather than merely reacting to its effects.

The Anticipatory Science Framework: A Blueprint for Action

To effectively implement this proactive approach, a robust framework is essential. The Anticipatory Science Framework provides a clear roadmap for navigating the complexities of emerging science:

  1. Science Anticipation: The foundational step involves systematically identifying breakthrough science with the potential to fundamentally reshape humanity. Organizations like GESDA (Geneva Science and Diplomacy Anticipator) exemplify this by mapping out potential scientific advancements across 5-, 10-, and 25-year horizons, offering invaluable foresight.
  2. Honest Brokering: Once potential breakthroughs are identified, the framework emphasizes convening diverse communities – including scientists, policymakers, ethicists, civil society representatives, and industry leaders – to engage in honest and open dialogue. The aim is to align early on the potential implications and applications of these scientific developments, fostering shared understanding and common ground.
  3. Global Action: With a collective understanding in place, the next phase involves prototyping early multilateral solutions. This allows for the development of innovative governance mechanisms, international norms, and collaborative initiatives designed to maximize the benefits of emerging science while proactively minimizing its associated risks.
  4. Capacity Building: Finally, the framework stresses the importance of equipping leaders and communities worldwide with the necessary knowledge and skills to anticipate, understand, and effectively govern emerging science. This involves fostering scientific literacy and promoting critical thinking about technological impacts.

Cultivating Anticipatory Leadership

At the heart of this framework lies Anticipatory Leadership – a mindset characterized by scientific literacy, openness, and adaptability. In an era of accelerating change and global complexity, the ability to anticipate future trends and their implications is not merely an advantage but a core leadership skill.

The Anticipatory Leadership Framework provides a structured approach to developing these crucial capabilities:

  1. Foundation of Knowledge: Leaders must cultivate a foundational understanding of key scientific disciplines and develop mindsets that embrace interdisciplinary thinking and systems-level analysis.
  2. Science Anticipation: Leveraging tools like the GESDA Science Breakthrough Radar® becomes integral for leaders to stay abreast of the latest scientific advancements and their potential societal ramifications.
  3. Science Diplomacy Lens: Leaders must learn to view scientific developments through a science diplomacy lens, understanding how scientific progress intersects with geopolitical dynamics, societal impacts, and international relations.
  4. Capacity to Act: Practical skills are developed through experiential learning and rapid prototyping, allowing leaders to translate foresight into tangible actions and solutions.

In conclusion, the convergence of unprecedented scientific advancement and mounting global challenges necessitates a paradigm shift in how we approach international relations.

Anticipatory Science Diplomacy offers a robust and essential framework for proactively steering the course of scientific progress, ensuring that the remarkable innovations of our time serve as catalysts for a more equitable, prosperous, and secure future for all.

By embracing anticipation, collaboration, and informed leadership, we can transform potential disruptions into opportunities for global action and collective benefit.

Au delà de l’humain

IA, surhommes et la quête de performances et de longévité illimitées

L’humanité est à un carrefour fascinant, un point où la science-fiction d’hier est en passe de devenir la réalité d’aujourd’hui. Avec l’avènement rapide de l’intelligence artificielle (IA) et l’exploration audacieuse des limites de la biologie humaine, nous nous posons une question fondamentale : qu’est-ce que cela signifie d’être humain à l’ère de l’amélioration technologique et biologique ?

Nous ne parlons plus seulement de prothèses sophistiquées ou de médicaments améliorant légèrement nos capacités. Nous entrons dans un domaine où l’IA pourrait devenir une extension de notre intellect, où la génétique et la bio-ingénierie pourraient repousser les frontières de notre corps, nous menant vers des performances et une longévité qui étaient jadis l’apanage des mythes.

Mais alors que nous contemplons ce futur aux possibilités vertigineuses, une multitude de questions cruciales émergent. Elles ne sont pas seulement techniques ou scientifiques ; elles sont éthiques, sociétales et profondément philosophiques.

L’IA comme extension de l’esprit humain :

  • Si l’IA peut nous aider à traiter des informations à des vitesses et des échelles inégalées, serons-nous vraiment plus intelligents, ou simplement plus dépendants ?
  • Jusqu’où irons-nous dans l’intégration de l’IA à notre cognition ? Des implants neuraux aux interfaces cerveau-ordinateur, où se situe la limite entre l’humain et la machine ?
  • L’IA, en améliorant nos capacités de prise de décision, nous rendra-t-elle plus efficaces, ou risquons-nous de perdre une part de notre intuition et de notre subjectivité ?

La naissance du « surhomme » :

  • Si la génétique nous permet d’éliminer les maladies, d’améliorer nos capacités physiques et cognitives, à quel moment un « humain amélioré » devient-il un « surhomme » ?
  • Ces améliorations seront-elles accessibles à tous, ou créeront-elles une nouvelle fracture, une élite biologique qui creusera un fossé encore plus grand entre les nantis et les démunis ?
  • Comment la société réagira-t-elle à l’émergence d’individus dotés de capacités physiques ou mentales largement supérieures à la moyenne ? Cela mènera-t-il à une nouvelle forme de discrimination ou à une transformation radicale de notre conception de la normalité ?

La quête de la longévité illimitée :

  • Si nous parvenons à repousser significativement les limites de la vieillesse et de la mort, quelles seront les implications démographiques, environnementales et économiques ?
  • Un monde où la longévité est considérablement accrue changerait-il notre perception du temps, du travail, de la famille, et même du sens de la vie ?
  • La quête de l’immortalité biologique est-elle un objectif louable, ou risquons-nous de perdre ce qui rend la vie précieuse : sa finitude ?

Questions éthiques et existentielles :

  • Qui définira les limites de ce qui est acceptable en matière d’amélioration humaine et d’intégration de l’IA ? Les gouvernements, les scientifiques, les entreprises, ou la société dans son ensemble ?
  • Nos valeurs humaines, notre compassion, notre empathie, notre créativité, seraient-elles préservées ou altérées dans un monde où la performance prime ?
  • Au-delà des performances et de la longévité, quelle est la finalité de cette quête ? Est-ce pour nous épanouir davantage, ou pour nous conformer à un idéal de perfection dicté par la technologie ?

La discussion autour de l’IA, des surhommes et de la quête de la performance et de la longévité illimitées n’est pas une conversation pour un futur lointain ; elle est pour maintenant. Les décisions que nous prenons aujourd’hui façonneront le destin de notre espèce.

Qu’en pensez-vous ? Où nous mènent ces avancées ? Quelles sont vos plus grandes peurs et vos plus grands espoirs face à ce futur qui se dessine ?

Partagez vos réflexions dans les commentaires ci-dessous !

Exploring diverse intelligences: human, animal, plant, and AI

Embracing « Intelligence(s) »: A Journey Through Human, Animal, Plant, and Artificial Intelligence

In an age where the boundaries of knowledge are constantly expanding, the concept of « Intelligence(s) » invites us to explore the diverse forms of intelligence that shape our world. This multifaceted exploration encompasses not only human intelligence but also the remarkable capabilities of animals, plants, and artificial systems. Each form of intelligence offers unique insights and perspectives, enriching our understanding of life on Earth and beyond.

Human Intelligence:

The Power of Thought and Emotion intelligence is characterized by our ability to think critically, solve complex problems, and navigate the intricacies of social relationships. It encompasses cognitive functions such as reasoning, learning, and emotional intelligence—the ability to understand and manage our own emotions and those of others.

As humans, we possess a unique capacity for creativity and innovation, allowing us to develop technologies, art, and philosophies that reflect our experiences and aspirations. Yet, with this power comes responsibility. We must harness our intelligence to address pressing global challenges, from climate change to social inequality, ensuring that our progress benefits all of humanity.

Animal Intelligence: The Wisdom of Nature

Animal intelligence, though different from our own, showcases a remarkable array of adaptations and problem-solving skills. From the intricate communication systems of dolphins to the social structures of elephants, animals exhibit intelligence that is often deeply attuned to their environments.

Studies in animal cognition reveal insights into their emotional lives and social behaviors, challenging our preconceived notions of intelligence. For instance, crows are known for their tool-making abilities, while octopuses demonstrate problem-solving skills that rival those of many mammals. By understanding animal intelligence, we gain a deeper appreciation for the interconnectedness of life and the importance of biodiversity.

Plant Intelligence: The Silent Sentinels

While often overlooked, plant intelligence represents a fascinating frontier in our understanding of life. Plants possess sophisticated mechanisms to sense and respond to their environment, from the way they grow towards sunlight to their ability to communicate with one another through chemical signals.

Recent research has shown that plants can exhibit behaviors akin to learning and memory. For instance, some plants can « remember » past environmental conditions and adjust their growth accordingly. This silent intelligence challenges our traditional views of sentience and highlights the intricate web of life that connects all living beings.

Artificial Intelligence: The New Frontier

Artificial intelligence (AI) has emerged as a powerful tool that mirrors certain aspects of human intelligence. Through machine learning and neural networks, AI systems can analyze vast amounts of data, recognize patterns, and even generate creative content. From virtual assistants to advanced robotics, AI is transforming industries and reshaping our daily lives.

However, as we develop these technologies, ethical considerations arise. We must ask ourselves: How do we ensure that AI serves humanity and promotes social good? By fostering collaboration between researchers, policymakers, and the public, we can guide the development of AI in a direction that aligns with our values.

The Path Forward: Integrating Intelligence(s)

As we explore these diverse forms of intelligence, we find that they are not mutually exclusive. Instead, they interact in complex ways, influencing one another and enriching our understanding of life. The challenge lies in integrating these perspectives to create a holistic view of intelligence.

Education plays a pivotal role in this integration. By fostering curiosity and encouraging interdisciplinary approaches, we can inspire future generations to appreciate the richness of intelligence in all its forms. Collaborative initiatives, such as community science projects and interdisciplinary research, can bridge gaps between disciplines and promote a deeper understanding of our world.

Conclusion: A Shared Journey

The exploration of « Intelligence(s) » is a shared journey that invites us to reflect on our place within the web of life. By recognizing the value of human, animal, plant, and artificial intelligence, we can cultivate a more compassionate and informed society. Together, let us celebrate the diversity of intelligence and work towards a future where all forms of life thrive in harmony.