Chouette, un combo « Télétravail / home-schooling » !

Parmi les nouveautés que ce #COVID19 nous apporte, il va falloir apprendre à vivre à la maison, en famille, avec les enfants et faire en sorte que tout cela ne parte pas complètement en vrille !!!

Comment faire en sorte que la petite fille ne vienne pas voir avec qui papa parle dans l’ordinateur ? Comment éviter que le petit garçon souhaite absolument gouter au moment où la vidéo-conférence de maman commence ? Comment demander au chat de ne pas miauler pendant qu’on négocie un contrat important avec un client ?

« Où est ma tablette ? Qui a pris mon smartphone ? Tu as fini tes devoirs ? J’ai pas le temps, je suis en « call » avec mon chef. Quand est-ce qu’on mange ? Tu n’as pas vu mon dossier, c’est hyper urgent. J’ai perdu mon cahier. Il n’y a plus de wifi ? Tu as fait les courses ? Mon PC plante. La commande est arrivée ? »

Papa est sur Skype, Maman est sur Zoom, et les enfants hurlent parce que ça laggue sur la PS !!!

Avec les nouvelles invitations à rester à la maison pour les enfants, et à opérer en télétravail pour les parents, comment allons-nous nous en sortir ?

Y-a-t-il assez de téléphones pour tout le monde ?

C’est vrai que nous devons tous travailler, faire nos devoirs, prendre des nouvelles de la famille et des amis, ne serait-ce que pour s’assurer qu’ils vont bien. En plus, on n’a plus l’habitude d’être 24/24 tous à la maison. Cela nous arrive encore parfois pendant les vacances, mais là, c’est autre chose, panique à la maison, il faut travailler, étudier, surveiller les jeunes et garder un oeil aussi sur les anciens qui vont se sentir super isolés ?

Comment va se dérouler cette cohabitation inédite ?

Commençons par les horaires, on ne va plus se faire gronder par la gentille directrice, si on arrive en retard au portail de l’école. Mais bon, on ne va quand même pas passer la matinée en pyjama ni jouer à la PS toute la nuit avec nos amis américains sur Fortnite. Il va falloir mettre des nouvelles règles simples de vie en commun. Qui va surveiller le frigo ? A quelle heure on mange si la vidéoconférence de maman se termine après que celle de papa commence ?

Techniquement, le dispositif va-t-il tenir ?

On avait pris l’habitude de se passer les téléphones, les tablettes, de parler chacun son tour au téléphone… et là soudainement, nous allons tous avoir besoin de tout, en même temps.

La bande passante va-t-elle être suffisante ? Le réseau va-t-il tenir ? Qui va devoir se déconnecter si on ne peut pas tous être connectés en même temps ?

« Tu y comprends quelque chose, toi, au VPN ? »

Si on est tous à la fois en vidéoconférence, sur Netflix, la PS4 et la Wii, nous risquons d’avoir des problèmes. On a pas tous un service IT à la maison, cela risque de se voir…

Alors quoi, on se met au tricot, à la belote et au Scrabble ?

Peut-être pas, mais on peut songer à inventer le « smart home office/smart home schooling » phygital, avec des plages horaires pour se reposer les yeux des uns, pendant que les autres utilisent la bande passante.

Cela n’existait pas, il va falloir l’inventer. J’imagine que dans ce nouveau contexte, de nouveaux usages vont émerger. Les entrepreneurs et les slashers ont sans doute un avantage… ils ont pris l’habitude de ces agendas irréguliers, de ce mélange vie privée / vie professionnelle.

Gardons le sourire, restons positif, cela va sans doute permettre aux familles de passer du temps ensemble, de gérer des problèmes ensemble, et pour tous les coachs qui prônent le juste équilibre entre vie professionnelle et vie familiale, tout en recommendant de faire des coupures nettes entre les deux, il va falloir être créatif. Par exemple, faire des pauses ensemble toutes les 25 minutes, sanctuariser la pause de midi, se replonger dans les programmes scolaires des enfants, se mettre à suivre un MOOC ensemble avec un parent et un enfant. Il y a moyen de passer des bons moments, on va gagner du temps de qualité en étant moins dans les transports. C’est aussi une opportunité pour les enfants de découvrir le métier de leur parent, et de les voir en action. Tout cela, c’est inédit, et espérons-le, une fois dans la vie. Une belle expérience à inventer.

Finalement, certes cette situation est plus subie que voulue, mais c’est peut-être aussi cela le « lifestyle » du 21ème siècle. Ce méchant virus va nous forcer à nous organiser, à travailler et à étudier différemment. On va apprendre en s’amusant ensemble, et cela c’est plutôt une bonne nouvelle. C’est peut-être le début d’un « nouveau contrat de famille ».

En tout cas, je vous souhaite un joyeux méli-mélo dans votre « smart home phygital » à vous !!!

3 raisons de se réjouir de l’arrivée du printemps

Le mois de mars arrive à grands pas, et avec lui le printemps. Nous vous avons préparé trois belles occasions de se rencontrer, et d’échanger, avec des séminaires à taille humaine pour pouvoir avoir des temps d’interaction privilégiés.

Pilotage avec Laurent & Hendrick

La première occasion, c’est la soirée des pilotes executifs à Genève.

Avec Laurent et Hendrick, nous vous avons préparé un programme pour parler de capital humain, de maturité financière et de cohérence stratégique. Le tarif préférentiel « Early Bird » est ouvert jusqu’au samedi 29 février, à 90- au lieu de 120- sur le lien suivant:

Pour tout savoir, et pour réserver votre place, voici le lien.

Sport et performance avec Angélique

La seconde occasion, nous vous la proposons avec Angélique Tefenkgi, avec une approche inédite de la performance et de l’état d’esprit, à travers des parallèles avec le sport de haut niveau.

Hackons la mode avec vous tous !

La troisième occasion, ce sera le samedi 21 Mars au Campus Biotech, le temps d’un hackathon sur la mode durable pendant le festival d’innovation ouverte Open Geneva. L’évènement est gratuit pour les participants, l’inscription est obligatoire sur ce lien, qui vous permettra de mettre en lumière votre profil et de découvrir les challenges que nous vous proposons de relever.

Vous pouvez aussi nous soutenir en devenant sponsor. Il suffit de me contacter pour en savoir plus.

Bref, un magnifique printemps en perspective, j’espère que nous pourrons nous voir lors de ces séminaires.

Parce que 3 pilotes valent mieux qu’un !

Pour bien commencer cette nouvelle décennie, prenons le temps de faire le point pour établir le bon constat sur la performance de votre organisation.

Nous vous proposons trois regards externes et singuliers sur la performance de votre organisation !

  • Avez-vous la bonne feuille de route pour les prochaines années ?
  • Etes vous entouré du bon équipage ?
  • Les valeurs, les données et les analyses des causes de succès et d’échecs sont-elles bien en place ?

Parce que la destination des entreprises est multiple, parce que le « code du business » évolue très vite, parce que les routes de la performance sont encombrées et surtout parce que la vision des dirigeants n’est plus assez claire… une mise à jour de votre permis de conduite des entreprises s’impose ! Les Pilotes Exécutifs se réunissent en comité, Hendrick Monnier sera votre co-pilote en charge du management et du capital humain aux côtés de Laurent Tauriac notre co-pilote expert en maturité financière. J’interviendrai sur la cohérence et l’organisation stratégique.

Crédits photographies: Tomek Gola

N’hésitez plus, foncez pour acheter votre billet pour cette belle soirée du 11 mars 2020 à Genève et participer à cette première soirée, vous pouvez réserver votre place en cliquant sur ce lien.

Remerciements: Tesla Genève pour les test-drives du Model 3 mémorables et Tomek Gola pour la qualité incroyable de toutes les photos créatives et de tous les portraits.

Rendez-vous pour sauver les océans et la biodiversité marine

Mardi prochain, le 4 février 2020, j’ai le plaisir de participer au BlueInvest Day 2020, qui se déroulera à Bruxelles.

  • Comment la nouvelle Europe post-Brexit va-t-elle s’y prendre pour mettre en place le nouveau Green Deal ?
  • Quelles sont les start-ups et les scale-ups qui vont briller lors du concours de pitch ?
  • Quels seront les dispositifs clés d’accompagnement de l’innovation pour l’économie bleue ?

Nous découvrirons cela sur des sujets aussi importants que :

L’énergie propre de l’océan.

Solutions, procédés et technologies innovants dans le domaine des énergies renouvelables et de l’énergie des océans.


L’océan intelligent.

Technologies, produits et solutions numériques de la prochaine génération dans le domaine de l’intelligence artificielle, de la robotique, des ports et terminaux intelligents, de la télédétection et de la navigation.


Nourriture et aliments pour animaux provenant de l’océan.

Nouvelles denrées alimentaires et nouveaux aliments pour animaux innovants issus de l’aquaculture et de ressources biologiques aquatiques renouvelables.


Bioéconomie bleue et solutions vertes.

Nouveaux produits, nouvelles technologies, solutions innovantes et processus ingénieux issus de ressources biologiques aquatiques renouvelables, y compris les emballages et les produits médicaux/pharmaceutiques. Elle couvre également les solutions visant à « écologiser » les industries maritimes traditionnelles, les déchets marins, l’économie circulaire, la gestion du capital naturel/des ressources océaniques, entre autres.

Le BlueInvest Day se tiendra à Bruxelles le 4 février 2020. Vous pouvez nous y rencontrer le jour de l’évènement ou les jours suivants à Bruxelles en dehors de l’événement. Nous serons heureux de vous parler de votre projet, de votre portefeuille d’investissement, de votre idée innovante ou de votre dernière entreprise. Cette journée annuelle BlueInvest Day 2020 réunira des innovateurs, des entrepreneurs, des investisseurs business coach et des facilitateurs de la Blue Economy. Notre objectif sera de vous offrir de nouvelles opportunités commerciales concrètes et une visibilité accrue.

20 des meilleures start-ups et PME européennes de l’économie bleue se présenteront sur la scène principale devant un jury d’investisseurs pour les BlueInvest Awards. Rencontrez les fondateurs de produits, solutions et technologies de nouvelle génération, hautement innovants et perturbateurs pour l’économie bleue.

La journée BlueInvest offrira également de nombreuses opportunités pour des solutions, des projets et des initiatives qui favorisent l’économie circulaire, la décarbonisation, la lutte contre le changement climatique ou qui sont en rapport avec les objectifs de développement durable, que vous soyez ou non sur la scène principale.

Les présentations seront diffusées en direct pour une exposition maximale aux clients et partenaires potentiels. Les finalistes bénéficieront d’un coaching et d’un retour d’information de la part de nos spécialistes du secteur avant l’événement.

Pendant l’évènement, vous pourrez entrez en contact avec des capitaines d’industrie, des investisseurs d’impact et des représentants de haut niveau du gouvernement, du secteur public, du secteur privé, des PME, des extrapolations et des start-ups. Parmi les sujets dont nous aimerions discuter avec vous, citons notamment :

  • Environnement, action climatique, durabilité, énergies renouvelables, technologies propres et affaires maritimes
  • Transformation numérique, respect de la vie privée dès la conception, nouveaux écosystèmes IoT, intelligence artificielle, robotique
  • Eau, hydrogène, yacht, navigation de plaisance, poisson, aquaculture, agroalimentaire, algues, protection des plages et du littoral
  • Observation de la Terre, imagerie satellitaire, aperçu et navigation
  • Intelligence collective, innovation ouverte, modèles économiques
  • Ville intelligente, énergie décarbonisée, laboratoire de mobilité urbaine

Pour nous rencontrer à Bruxelles pendant la semaine, contactez Yves Zieba par email: yves.zieba@syntezia.com ou par téléphone +41795611054.

Les moments forts des « open living lab days 2019 » à Thessalonique.

Arrivée matinale. Passage devant la Tour emblématique de la ville. Ici, c’est la Macédoine !
La découpe laser a tourné à plein régime, pour illustrer nos modes de transport en triangle pour co-créer des solutions de mobilité urbaine dans les centres villes pour l’expérience du « Last mile » de demain.
Métamorphose de la table de ma chambre en « fablab éphémère »: carte, ficelle, scotch, et bien sûr Icosahedrons, qui ne me quittent plus.
Avant d’animer l’atelier sur le « futur de la mobilité des centres urbains » pour de vrai, on le teste avec nos amis des francophonies Living Lab.
Restaurants, bar, terrasse, c’est dehors que cela se passe à Thessalonique !

Notre papier de recherche, co-rédigé avec Isis Gouédard, a été sélectionné, notre présentation a permis de proposer à notre audience de considérer que l’on peut être sérieux tout en utilisant les mécanismes des jeux.

Collaborer, mythe ou réalité ?

Peut on collaborer sur tout ? Oui, on peut collaborer sur tout, mais pas avec n’importe qui (clin d’oeil évidemment à Coluche, on a les références qu’on peut).

De pair à pair ? Ok, mais pas avec toi !

Tout le monde parle de l’économie collaborative au niveau « macro », c’est certain, cela va être un carton, oui mais personne ne nous a vraiment bien expliqué comment collaborer au niveau « micro ».

A l’heure où l’on voit bien que nous allons devoir collaborer de plus en plus plutôt que d’entrer en compétition systématique, où l’on se rend compte que les modèles économiques qui reposaient sur une asymétrie de l’information, ou un accès privilégié aux ressources naturelles, doivent se réinventer, et où intelligence artificielle, blockchain, automatisme et objets connectés prennent une place grandissante dans notre vie, comment faire pour bien s’entourer ? Avec qui allons-nous être compatible, complémentaire et avec qui allons nous avoir envie et plaisir à collaborer ?

Qui es-tu bel(le) inconnu(e) ? Es-tu compatible et complémentaire avec moi ?

Jusqu’à présent, il était clairement établi que l’on ne choisissait pas les personnes avec qui on travaille, ni son chef, ni ses collègues, ni ses clients. Il faut faire avec. Mais, cela, c’était avant !

Désormais, nous tendons vers une société où nous serons toutes et tous, à la fois plus indépendants, plus résilients, mais vraisemblablement moins fidèles à nos employeurs, car moins fidélisés.

Dès lors, trouver les bons associés, les bons amis, les bons partenaires devient encore plus important.

Comment faire pour trouver les bons et les garder ?

Comment les chercher, comment les trouver, comment se mettre d’accord et comment durer ensemble pour former une belle équipe d’associés.

Vaste question, large débat.

Les modèles d’association et autre pacte d’actionnaire existent depuis bien longtemps, mais ce n’est pas de cela dont il s’agit.

Pour que l’économie soit collaborative, il faut trouver les bonnes personnes avec qui on peut collaborer.

Ce n’est pas uniquement une question de proximité. Ce n’est pas uniquement la fréquentation d’un même lieu qui va tout faire et qui va permettre la collaboration. Les lieux, aussi agréables soient-ils, ont par ailleurs aussi des hauts et des bas, voir ce qui arrive à WeWork. Nous pensions qu’ils allaient manger tout cru tous les espaces sympas de coworking, il y a quelques mois, et les voilà en difficulté.

Alors les réseaux sociaux peut-être? Le monde virtuel créateur de lien. Et bien, non. N’importe qui contacte n’importe qui d’autre pour tout un tas de mauvaise raisons, notamment pour leur vendre ce qu’ils n’ont pas vraiment demandé. Il suffit de payer un peu pour pouvoir envoyer un message direct à quasiment n’importe quelle personne cible dans LinkedIN. Sans présentation, sans intermédiaire, sans briser la glace, sans même devoir prendre un café !!!

C’est sans doute beaucoup plus subtile que cela. Trouver les bonnes personnes (de préférence) avant de s’associer, c’est en fait un travail de longue aleine. C’est de plus en plus complexe et multi-dimensions et c’est précisemment pour cela que cela devient intéressant.

Etre 100% nomade et sans attache alors ? Et bien, non plus. Voir les mésaventures de The Shared Brain, uberisateur uberisé ? pourtant super prometteur à leurs débuts.

Il doit bien y a quelques pistes intéressantes pour ne pas se tromper. Je pense notamment à The Slicing Pie pour proposer une méthode fair et équitable pour s’associer.

Ah oui, en plus de trouver les bonnes personnes, il faut aussi que le modèle collaboratif (contribution & rétribution) soit équitable, sinon, personne n’a envie d’être le dindon de la farce. Ensuite il faut se mettre d’accord sur les rôles, les responsabilités. Après cela ne fonctionne quasiment jamais comme prévu…

Bref, tout cela pour dire que je n’ai pas encore trouvé la solution. En design thinking, j’ai appris que ce n’est pas grave, et que l’essentiel, c’est de passer plus de temps dans la phase d’empathie. Finalement, cette phase d’empathie est plutôt agréable, voire carrément très agréable.

On rencontre des personnes toutes plus intéressantes les unes que les autres. C’est en tout cas ce qui m’arrive en 2019, et c’est super agréable !

Notamment en cette période de rentrée avec notamment notre petit groupe de réflection sur les communautés d’intérêt, et de valeurs, la mise en place de la SBA Suisse, l’organisation du Global Goals Jam à Genève, le déplacement à Thessalonique pour les Open Living Lab Days, l’initiative Isynnov, le Living Lab de Mobilité Douce SnailMobLab, le hackaton, le défilé de mode éthique et responsable, la célébration du bicentenaire de l’ESCP à Genève, et tous nos petits groupes de travail secrets. Bref, un belle liste d’expériences magnifiques et de rencontres inspirantes. Pourvu que cela dure !

Et si le bon modèle, c’était chacun chez soi et on se rencontre quand on en a besoin ?

Tous indépendants ? tous autonomes ? tous interdépendants ? C’est probablement ce vers quoi nous nous dirigeons dans notre merveilleux monde des MeetUps, des start-ups, des scale-ups et des entrepreneurs (« wannabe », « dontwannabe » et « nottoosureyet » entrepreneurs).

Des associations de petits groupes à géométrie variable, le temps d’un projet qui se passe bien. Sans doute pas plus. Nous nous dirigerions donc vraisemblablement vers de nouvelles formes de collaboration. Finies les réunions inutiles et interminables (tant mieux), et découvrons ces milles endroits où nous allons réinventer le monde !

Une mauvaise expérience ? Arrêtons tout de suite et plus jamais cela.

Un ego surdimensionné, un mauvais payeur, un incompétent ? Aujourd’hui cela se sait très vite. Savoir qui éviter, c’est devenu aussi très important.

Evidemment que lorsque l’on croise quelqu’un et que cela se passe mal, on a désormais beaucoup plus de latitude pour ne plus jamais perdre de temps avec cette personne. (évidemment cela ne vaut que si ce n’est pas votre chef ou votre client principal), mais disons à minimum que nous pouvons chercher plus facilement des alternatives.

Une bonne expérience ? Cela donne envie de recommencer et d’aller plus loin dans la collaboration.

Alors que retenir de tout cela ? Faisons quelques hypothèses prospectives.

  • Peut-être que les nouvelles formes de gouvernance, plus horizontales, moins centralisées, plus participatives, plus simples, vont elles-aussi se développer et trouver leurs places. A condition que cela n’empêche pas d’avancer. N’a t-on pas trop entendu l’adage : « Tout seul, on va plus vite, ensemble on va plus loin. » Peut-être mais cela dépend aussi avec qui ? Aucune envie d’aller plus loin plus longtemps avec des personnes qui ne sont même pas drôles !!! C’est un peu comme choisir avec qui on va passer nos prochaines vacances. Vaut mieux bien s’entendre.
  • Peut-être que les communautés de valeur et d’intérêt vont se faire et se défaire plus rapidement, au fur et à mesure que l’on clarifie les visions que l’on croyait partagées, et que l’on explicite les divergences émergentes.
  • Peut-être aussi que les espaces d’innovation vont se remplir et se vider encore plus rapidement que ce que nous pensions.

Avant, nous travaillons pour un employeur toute sa vie, et on travaillait avec les mêmes collègues toute sa vie. Il fallait faire avec les bons et les moins bons ! Je ne sais pas si c’était la panacée, mais c’était en tout cas relativement stable et prévisible. Nous avions le temps de les évaluer, de es apprivoiser, de créer la relation de confiance et de trouver nos affinités dans le temps long.

Aujourd’hui, et sans doute encore plus demain, nous devons nous préparer à collaborer avec beaucoup plus de personnes différentes dans des temps beaucoup plus courts.

Alors comment choisir, comment filtrer, comment sélectionner ?

Les hard-skills ? CEO/CFO/CTO… ? Mouais. C’est bien mais cela ne suffit pas pour constituer une équipe de rock-stars. Cela implique que nous devons déveloper nos aptitudes de flexibilité et notre capacité à accorder sa confiance et à tolérer l’autre beaucoup plus vite, voire instantanément et a priori.

Là encore, pas certain que nous y soyons toutes et tous bien préparés.

Existe-t-il des canaux, des formations, des livres pour ne pas se tromper, pour faire les bons choix ? Plus important que du recrutement, plus important que de la prospection commerciale. Comment trouver l’oiseau rare, en qui avoir confiance ?

Et toi, quel est ton pipeline d’associés potentiels ?

Si choisir ses associés, c’est au moins aussi important que trouver son prochain client, comment mettre en place une veille active pour faire appel aux bonnes personnes au bon moment ?

Je rêve de trouver celles et ceux qui me font avancer, qui me font aller plus loin, et que je peux aider et soutenir. Et vous, comment vous y arrivez comment ? 🙂

La plateforme technologique du grand Genève

Merci au Dauphiné pour cet article sur notre plateforme technologique, et sur la possibilité de co-designer de nouveaux projets grâce à elle.

L’occasion de faire un retour sur les 3 dernières années d’activité de notre association, de nos principaux succès (la Fête de la Science, le bootcamp entrepreneurial, des cours de design thinking ou de découpe/gravure laser, nos campagnes de financement participatif, nos activités de création de jeux vidéos ou les initiations à la robotique), de nos différentes étapes vers la croissance, en utilisant les principes de l’innovation ouverte et aussi et surtout de remercier toute l’équipe qui a contribué à ce beau parcours collectif.

L’occasion aussi de faire un peu de prospective et d’inventer ensemble, en utilisant l’intelligence collective de notre groupe, comment nous allons faire émerger de nouveaux écosystèmes innovantes, en capitalisant sur les parcours de chacun et la combinaison de compétences pour aller vers de nouveaux succès.

Dauphine

Les 7 clés du succès d’un tiers-lieu vibrant un peu plus que les autres

A l’occasion d’un passage à Bordeaux, je ne pouvais pas manquer d’aller jeter un petit coup d’oeil au tiers-lieu référence du moment: Darwin. Imaginez une rive très industrielle, des friches, à proximité immédiate d’un centre ville cossu. Autrefois, personne n’aurait voulu s’y installer, désormais, c’est « the place to be » pour tout startuper qui se respecte.

Comment ce miracle économique se met-il en place ? Pourquoi cela séduit les millenials ? Ce modèle de tiers-lieu « bio/bobo/solidaire/local », est-ce réplicable ailleurs ?

Nous y sommes allés pour déjeuner et pour voir, et effectivement, c’était bel et bien vibrant !

1- Un lieu convivial dans lequel on peut manger et boire local et bio.

Impossible de manquer le magazin général, l’épicerie bio (et plutôt chère) et le restaurant/bar/café de ce site. Nous y avons mangé, on a pu tester la bière bio et locale, la « Darwinbeer », le friz cola local et militant, une formule végétarienne et bio (évidemment), et le fameux « Darwin » Burger 🙂 que nous avons pu payer avec la monnaie locale.

La café est torrefié sur place, et le vin de Bordeaux coule à flot au milieu d’une belle sélection d’objets vintage (flipper, moto, scooter, lampes…)

 

2- Le skateboard « roi »

Très impressionné par les infrastructures en bois pour le skatepark d’intérieur (les pipes sont impressionnants) et le bol d’extérieur en béton pour les skates et les trotinettes, qui se mèlent joyeusement avec des bancs et des tables de récupérations, et un sauna solaire (dans tous les sens du terme!).

La mobilité douce est au coeur de l’espace, aucune voiture ne circule, et c’est très rassurant pour visiter le site à vélo et/ou avec des enfants. Notamment par les temps qui courent.

3- Le sport, ingrédient de la qualité de vie sur site.

On peut faire du skate (on a compris), mais on peut également y faire du sport, du baby-foot, du basket, du yoga, de la zumba, du piano, de la gym, de la méditation… avant de pouvoir se détendre dans des endroits de convivialité vintage.

20170818_120240

4- Le Street-Art est partout

Difficile de trouver un mur non taggué, et finalement, cela donne un tout plutôt cohérent et disons-le très réussi. Cela m’a rappelé certains quartiers et squats de Berlin dans les années 90 (Prenzlauerberg, Kreuzberg, Mitte) juste après la chute du mur. Quartiers devenus aujourd’hui incontournables économiquement.

 

5- Des pros du marketing et de la com, critère clé de succès

Tout dans la décoration, dans la signalétique, dans la sélection des objets vintage a été soigneusement choisi. Rien dans le style n’est laissé au hasard. Même la vieille goutière est devenu un support publicitaire pour les autocollants des start-ups !

20170818_120010

Ici règne l’esprit « bobo-hipster-steampunk-à chiens » et tout est fait pour attirer les « startupers millenials » dans le coup, sensibles à la cause environnementale et recyclage. Assez bizarrement il n’y a pas de fablab, sur le site, mais l’esprit DIY y est néanmoins invoqué, et les déchets à recycler et revaloriser sont visibles.

6- Une conciergerie « prestataire de services »

Les business-centers n’ont plus qu’à bien se tenir, que ce soit à l’accueil où le catalogue de services est très clair, ou dans les espaces de co-working sécurisé à l’étage, il y a tout ce qui faut pour développer sa startup, surtout si elle a du sens.

20170818_120751

On croise notamment des agences de com, des startups d’e-santé, des prestataires d’externalisation RH, helloasso (que nous connaissons bien!), la plateforme de paiement des associations, du mobilier design, des salles de réunion flexibles et modulables, (quand l’une s’appelle « Meta », celle d’à coté s’appelle « morphose »!), du mobilier pro familier.

 

7- Une programmation qui a du chien

Une grande salle permet l’organisation de grands concerts. La prochaine accueillera Franz Ferdinand et d’autres groupes célèbres à l’occasion du prochain festival Ocean Climax, du 7 au 10 septembre 2017 pour une éco-mobilisation de rentrée, forte.

20170818_120154

Le lieu devrait vibrer encore un peu plus à cette occasion.

20170818_120219

 

Alors, finalement, est-ce un modèle ? Peut-on le répliquer ? Quelles sont les recettes qui marchent pour redonner vie à un site qui avait a priori tout contre lui ? Quels enseignements pour les autres espaces qui cherchent à se métamorphoser ?

20170818_123633

Tout semble indiquer que le lieu (la friche industrielle d’une caserne désaffectée immense), le quartier (une rive sous-estimée dans une ville coupée en deux par la Garonne, avec peu de ponts), et surtout les personnes qui ont créé cette communauté sont uniques. Pourtant, des projets de répliquer Darwin ailleurs, (notamment à Lyon), sont dans les cartons. Il y a assurément des bonnes idées derrière tout cela.

Après tout, il y a sans doute d’autres friches industrielles à métamorphoser, non ?

 

 

 

4 choses à savoir pour développer vos affaires dans le Grand Genève

Créer votre société lorsque le projet est viable

Vous souhaitez démarrer votre activité ou l’étendre en Suisse ou en France ? Ni trop tôt, ni trop tard. C’est un investissement conséquent en temps, et un risque certain à assumer. Nous vous conseillons dans les moments clés sur vos choix importants (votre stratégie, la meilleure forme juridique pour réaliser votre projet, le choix de la localisation d’enregistrement). Si vous cherchez une solution clé en main, rapide et flexible, vous frappez à la bonne porte !

Augmenter votre crédibilité pour augmenter vos ventes

Pour vos clients, partenaires et fournisseurs, pouvoir disposer d’une adresse postale, d’une adresse de gestion, d’une domiciliation, d’un numéro de téléphone local (ligne classique ou VOIP), ou d’un bureau de représentation professionnel avec des personnes qui connaissent le marché local, pourra vous permettre de voir de nouvelles portes s’ouvrir.

Trouver le bien immobilier approprié

La recherche de locaux dans une zone où le prix de l’immobilier peut être très élevé, est un facteur clé de succès de votre implantation, c’est souvent la première ligne de coût fixe. Nous avons des solutions modulaires pour vous aider à démarrer. Si vous souhaitez être orienté dans votre recherche de locaux (bureaux, coworking, fablab, living lab, sites de production, sites de stockage) ou dans votre recherche de services et de compétences, nous sommes là pour vous appuyer.

Gérer votre filiale pour vous aider à croître mieux

Vous souhaitez vous implanter dans le Grand Genève, nous pouvons vous aider en vous facilitant les démarches administratives (tenue de la comptabilité, tenue de comptes, bonne gestion fiscale et conformité aux lois locales sur le travail, bonne gestion salariale, récupération de la TVA, représentation fiscale).

Pour toute information, et pour ne pas rester seul dans ces démarches, n’hésitez pas à nous contacter par email (yveszieba@gmail.com) pour planifier un appel gratuit.

 

 

 

 

Quels secteurs devraient s’intéresser au prototypage rapide et aux fablabs entrepreneuriaux ?

Le prototypage rapide a le vent en poupe en ce moment.

Pourquoi cela intéresse-t-il de plus en plus les départements d’innovation ? Dans quel secteur le prototypage rapide est pertinent ? Où trouver les acteurs et les compétences pour couvrir les besoins ?

Une opportunité pour recréer un écosystème local d’acteurs économiques innovants ?

Avec les turbulences économiques, de nombreuses entreprises doivent se réinventer, et pour se réinventer, elles se tournent vers l’innovation de services, de process et de produits. Une opportunité s’offre à elle dans cette nouvelle phase. Celle du prototypage rapide. En effet, il est désormais plus facile, plus rapide et souvent moins cher de prototyper, notamment en passant par un fablab, déjà équipé.

Besoin de valider une option parmi plusieurs ? Besoin de créer une petite série pour tester un concept, la barrière de l’achat de la machine, et de la mise en place de tout le dispositif 3D de production n’est plus une barrière. Vous pouvez désormais trouver tout ou presque tout dans un fablab.

Cela intéresse-t-il tout le monde dans tous les secteurs ?

Bien sûr, l’industrie, en général, et les entreprises qui produisent déjà des produits sont en première ligne. Automobile, aérospatial, énergie, industrie du bois, mais aussi produits de grande consommation et administrations publiques, y voient de plus en plus des opportunités d’achats locaux et responsables et redécouvrir l’intérêt de la proximité et de la discussion avec un fournisseur local.

prototypage

Comment savoir si cela a un intérêt pour mon entreprise ou si cela n’a d’intérêt que pour les autres ?

Nous avons préparé quelques questions pour vous aider à y voir plus clair et à articuler vos besoins. En quelques minutes, vous allez savoir si vous pouvez gagner du temps et de l’argent grâce au prototypage rapide, ou si c’est réservé aux autres ! Cliquez ici !

 

 

 

 

 

3 heures pour faire le tour du management de projet d’innovation

Grand moment aujourd’hui, j’ai pu enseigner le management de projet d’innovation, dans toutes ses dimensions, et dans un format unique de 3 heures, alliant théorie et pratique.

images

L’occasion donc de packager différents éléments de notre bibliographie, dans un seul cours, avec un format digeste pour les apprenants.

formation-entreprendre-innovation-technologie

 

Dans notre curriculum, nous avons pu inclure tous les processus et toutes nos méthodologies qui fonctionnent :

  • L’effectuation
  • Le design thinking (c’est essentiellement là dessus que nous avons appliqué la théorie de l’approche Stanford à la pratique des projets innovants aujourd’hui)
  • L’innovation de rupture
  • L’innovation frugale (faire mieux avec moins!)
  • Le design centré sur l’humain
  • Le management d’équipe innovante (recrutement, motivation, formation, fidélisation)
  • Les parcours des entrepreneurs atypiques
  • La force de la différence
  • Le prototypage rapide

diversity

Belle énergie dans la classe et de nombreux enseignements sur la capacité de la génération Z à s’approprier l’innovation de façon dynamique, interactive et résolument moderne.

Vivement la prochaine séance !

 

 

La 3D pour les nuls

Difficile de ne pas en avoir entendu parler, la 3D est partout, c’est le thème à la mode du moment. Essayons de comprendre le phénomène en le décomposant simplement.

agilite-strategique

Dans un dispositif 3D, que cherchons nous à mettre en place ?

  • Comment choisir vos matériaux ?
  • Comment choisir vos machines ?
  • Comment y voir clair dans les différents procédés ?
  • Quel logiciel doit-on apprendre pour pouvoir maîtriser toute la chaîne des compétences clé ?

Nous ne sommes pas tous nés ingénieurs en science des matériaux. Par contre, il est facile de comprendre que selon les caractéristiques de votre objet, son contexte d’utilisation, qui va le manipuler, son usage, sa fonctionnalité, les propriétés que vous souhaitez que votre objet possède (solidité, résistance à la température, flexibilité, interaction avec d’autres matériaux…).  Très schématiquement, pour un prototype, vous pouvez partir sur du bois ou du plastique, c’est le plus simple, les métaux sont rapidement plus honéreux.

Quitte à réindustrialiser, faisons le en recyclant !

Il est aussi important de réfléchir au recyclage de votre objet, une fois qu’il aura accompli sa mission. Des matériaux recyclés et/ou recyclables vous proposent des possibilités très variés d’objets. Pensez y !

En général, dans un fablab, pour l’impression 3D, on commence avec les plastiques.

Une fois les plastiques maitrisés, on évolue vers les matières naturels, les composites (par exemple mélange fibre de bois et plastique). Pour vous aider à vous y retrouver, voici une classification des plastiques, pour que vous redécouvriez le plaisir d’apprendre à connaître ces matériaux.

Vous y voyez plus clair en terme de matériau ? Les thermoplastiques, les thermodurcissables et les polymers n’ont plus de secrets pour vous ? Alors passons aux machines. Comment bien choisir vos machines 3D ? Vos imprimantes 3D, vos scanners 3D, vos machines d’usinage 3D.

images

Deux grands modèles s’offrent à vous. Le monde du libre et de l’open source d’une part, et le monde « Pro » d’autre part.

Le principe de toutes ces machines est le même: la machine produit bêtement ce que vous lui demander de produire. (typiquement l’imprimante 3D imprime le fichier .stl que vous lui demandez d’imprimer).

Comment avoir un bon fichier 3D ?

Vous pouvez concevoir chez vous, et réaliser votre pièce dans un fablab. Souvent on vous demande votre fichier .stl (souvent votre sésame, la garantie du succès de votre impression 3D) ?

.stl pour fichier de stéréolithographie. Pas de panique. La stéréolithographie n’est ni plus ni moins qu’un des procédés de l’impression 3D (un de ceux de la photopolymérisation en cuve). Les autres sont détaillés dans cette infographie (pour les plus curieux d’entre vous).

procedes-fa-rias

Vous pouvez piocher dans les librairies d’objets que d’autres ont créé avant vous, si ils ont décidé de le mettre en accès libre.

Une source d’idées quasi infinie (pour Noël et pour toute l’année)

Le site Thingiverse est une vraie caverne d’Ali Baba, une mine d’information pour trouver des designs de bonne qualité réalisés par d’autres.

Le fin du fin, c’est quand même de faire soi-même.

C’est à dire de partir de la feuille blanche, d’imaginer l’objet à partir de rien (ou presque rien), et de le concevoir vous-même.

C’est là que le choix des logiciels prend toute son importance. Parmi les logiciels de modélisation tridimensionnelle (logiciels de conception assistée par ordinateur), vous avez plusieurs choix, selon que vous êtes débutant, amateur, semi-pro ou professionnels. Pour la modélisation tridimensionnelle, voici une première grille de lecture, pour pousser la porte des fablabs avec quelques billes.

images-3

Il existe une multitude de logiciels de modélisation 3D. En voici quelques-uns :

images-2

 

Nous, on aime bien Blender, SketchUp, Rhino3D, AutoCAD, Solidworks et Catia. On vous conseille d’utiliser les mêmes logiciels que vos amis, histoire de pouvoir avancer ensemble !

L’impression 3D n’est qu’un des nombreux outils que vous retrouverez dans les fablabs. Vous y verrez aussi des scanners 3D, des machines d’usinage (fraiseuse numérique/CNC), des drones.

images-1

Bref, pas de limite, vous pouvez concevoir des objets, des sculptures, des personnages, des maisons, des villes, des bateaux, des avions… Rêvez grand, et ce sera réussi ! La 3D pour tous, c’est maintenant.

Alors voilà, il n’y a plus qu’à vous y mettre et de rejoindre le fablab le plus proche de chez vous pour vous aussi retrouver le goût d’innover et de réaliser vous même des dessins, de maitriser vous-même des logiciels de conception, et de repartir chez vous avec votre objet en pouvant dire:

C’est moi qui l’ai fait !

 

 

 

 

Ouvre-moi la porte de l’innovation

Dans cet article publié par Le Pôle Education, nous explorons plusieurs pistes qui permettent aux enfants et aux adolescents de se rendre compte du style de vie des entrepreneurs, de leurs contraintes, de leurs challenges, de leur réussite, et nous les emmenons dans les innovations d’usage et de processus, afin qu’ils se rendent compte de l’intérêt de ce qu’ils apprennent  à l’école, pour les métiers qu’ils devront inventer.

telechargement

Alors oui, plutôt que de les laisser passifs devant leurs écrans, invitons les dans les tiers-lieux, emmenons les dans les fablabs, dans les living labs les plus proches de chez vous. C’est sans doute en partie dans ces espaces que s’inventent aujourd’hui, les métiers qui seront les leurs demain.

images

 

Une fois sur place, la diversité des projets et des compétences sur site, devrait les aider à éveiller leur curiosité suffisamment pour qu’ils souhaitent rapidement apprendre et développer leur propre projet de leur propre initiative, et retrouver le plaisir de réaliser quelque chose de concret, inventé, conçu et fabriqué de leurs propres mains.

Que ce soit pour les aider à s’orienter ou pour développer une de leur passion, cela va leur permettre de résoudre des problèmes, de travailler en équipe, de collaborer avec d’autres générations, et de « vivre la vie » des entrepreneurs proches d’eux.

Cela devrait les aider à prendre leur envol !!!

telechargement-1

 

Quel est le lien entre écologie et modèle économique ?

Pas toujours facile de comprendre le lien entre modèle économique et écologie. Y-en a t-il un d’ailleurs ? Comment les innovations de modèles économiques peuvent s’appliquer au développement durable et aux défis environnementaux de notre société ?

Les questions sont complexes, et les forwarders de Without Model ont relevé le défi, pour tenter de se poser les bonnes questions. Toujours réunis autour de Louis-David Benyayer, la fine équipe de contributeurs défricheurs a commis ce nouvel ouvrage. Après la publication d’Open Models, la communauté de chercheurs, dirigeants, entrepreneurs et designers a poursuivi son travail d’investigation et de prospective. Retrouvez notamment l’interview sur les modèles économiques du smart grid, de l’habitat durable et les perspectives offertes par les énergies renouvelables.

Retrouvez aussi les avis des experts des questions liées au défi environnemental et aux modèles économiques, notamment Daniel Kaplan, Olivia Lisicki, Aurélien Acquier, Damien Demailly, Valentina Carbone, Myriam Bouré, Julien Cantoni, Flore Berlingen, François Pellegrini, Jean-Christophe Elineau, David Bourguignon.

N’hésitez plus, pour tout savoir sur la sortie prochaine du livre, et pour connaitre les programmes de Webinar, consulter ce lien.

#opensource #p2p #book #COP21 #COP22 #écologie

Conférence lors du Carrefour des Créateurs

Retrouvez la vidéo de mon intervention lors du Carrefour des Créateurs de Genève, sur le thème:

« Innover dans le Grand Genève Français : filières et outils pour réussir l’éco-cité, le Grand Genève français ».

//klewel.com/conferences/embed?talk_shortuuid=Lby8AGgw5RwuHpgnbLdWVS&conf_shortuuid=ahikAK7pFQbMTXaKkWpXrL&search=1

Votre première impression 3D, faites la vous même !

Hyper technique ? Méga compliqué ? Un truc réservé aux geeks et aux hackers ?

d9673ecb926af5ae

Mais non, tout au contraire, l’impression 3D n’a jamais été aussi accessible. Suivez ces quelques étapes, et vous verrez que c’est un jeu d’enfants (d’ailleurs les enfants l’ont bien compris !). Nous voulons vous prouver que c’est faisable et même facile et accessible pour tous.

1- Designer, rendre réelle votre objet virtuel ou reproduire avec un scanner 3D ?

Votre premier choix va consister à déterminer l’objet que vous voulez réaliser. Trois options possibles:

  • vous avez l’objet et vous souhaitez le scanner en 3D pour le réimprimer.
  • vous avez un fichier 3D (en général .stl sinon on trouve un moyen de le convertir) que vous souhaitez utiliser pour imprimer un objet.
  • vous avez l’âme d’un designer, et souhaitez apprendre à devenir autonome en création digitale.

Voyons chaque cas.

2- Vous avez un objet fétiche auquel vous tenez, vous voulez le scanner et le réimprimer.

Passez dans un fablab, utiliser un scanner 3D (certains fablab proposent un scanner de base gratuitement, c’est généralement suffisant), récupérez votre fichier, et vous êtes prêts pour l’imprimer en 3D.

maxresdefault

3- Du virtuel digital à l’objet réel et tangible

Vous avez trouvé un objet qui vous intéresse dans une librairie libre d’objets, par exemple, Thingiverse, sans doute la plus connue. Vous tapez dans le moteur de recherche ce que vous chercher (par exemple « drone »), vous obtenez plusieurs résultats possibles, nous vous conseillons de choisir un modèle, qui a eu déjà plusieurs versions ou beaucoup de makers qui l’ont essayé, testé, ensuite téléchargez votre fichier (en général un fichier .zip). En ouvrant le fichier .zip, choisissez le fichier principal (en général c’est le fichier openscad, avec l’extension .scad) et ouvrez le dans un logiciel de CAD (Computer Aided Design). Visualiser votre objet, modifier le éventuellement, et une fois que vous êtes satisfait, exporter le au format .stl. Armé de votre fichier .stl sur votre clé USB, votre sésame, vous pouvez venir dans un fablab pour voir si votre objet est prêt à être imprimé.

4- Devenez un guru de la 3D

adult_hea_pang_3d_red_cyan_by_bulldozerivan-d5w92nr

Votre rêve, c’est de créer vos propres objets ? De créer vos propres animations ? D’optimiser le rendu de vos créations avec les meilleurs logiciels et les meilleures imprimantes 3D ? Bref, vous voulez devenir un crach ?!

Voilà quelques pistes pour aller plus loin.

  • Installer Blender sur votre ordinateur pour avoir votre propre plateforme. Visualiser quelques tutoriels sur YouTube pour prendre l’outil en main. Suivez les instructions et réaliser votre première création. Exporter le fichier .stl
  • Installer MeshLab sur votre ordinateur. Consulter ces vidéos de tuto. Vous en aurez probablement besoin pour identifier les soucis de conception (si jamais vous avez oublié une ou deux vidéos de tuto!), les imperfections qui vous empêchent d’imprimer correctement.

5- Poussez la porte du fablab le plus près de chez vous.

FabLab

Vous avez bien travaillé, vous avez un objet qui vous plait et maintenant vous voulez le rendre réel. Rendez-vous dans le fablab le plus proche de chez vous. La carte des fablabs officiel est disponible sur fablabs.io.

Avec votre fichier .stl, votre ordi, votre clé USB et votre couteau suisse, un des membres du fablab pourra visualiser votre oeuvre dans un logiciel de FAO. Elle vous conseillera ensuite sur les matériaux appropriés pour réaliser votre création , vous expliquera les différentes sortes de plastique, vous conseillera sur les supports éventuels à ajouter à votre création. Une fois toutes ces étapes franchies. Votre fichier sera prêt à être imprimé, et vous le verrez devenir réalité.

Vous bloquez à une étape ? Un truc pas bien compris ? C’est pour cela que les fablabs et les makerspace existent. Dès que vous atteignez une limite de compétence ou de logiciels, quelqu’un quelque part y a forcément déjà été confronté et peut vous aider autour d’un bon café.

cafa_associatif

Growth Hacking et Grandes Jorasses

Tourisme entrepreneur

Cette semaine, nous avons testé le concept du tourisme entrepreneurial. L’idée est simple: se retrouver entre entrepreneurs de la nouvelle économie, venus d’horizons et de marchés différents, avec pour point commun, l’envie féroce d’innover et un gros appétit pour voir se développer un entrepreneuriat conscient.

Nous n’avons pas encore la formule magique, mais voici ce qui nous a beaucoup plu:

1- L’agenda flexible.

Comme nous arrivions tous de villes et de pays différents, certains sont arrivés en retard, d’autres ont dû partir en avance, ou zapper une activité (pour servir un client singapourien exigeant au téléphone!). Comme il y avait plusieurs possibilités d’activités, des parcours plus ou moins exigeants physiquement, nous avons tous pu à un moment ou à un autre apprendre à se connaître et à échanger deux ou trois tuyaux et bons plans d’entrepreneurs.

2- La haute montagne en été

Pour plein de raisons, on circule bien, il fait beau, on est hors saison, donc tout est moins cher, il y a moins de monde, donc pas d’attente, c’est rafraichissant et cela change des foules sur les plages.

20160609_155741[1]

Toutes les personnes que nous avons rencontré nous ont semblé plus facilement enclin à engager la discussion (moins de clients, moins de stress, moins d’hyper dépendance à la neige…).

20160609_120212[1]
Cascade et fonte des glaciers

3- Le lieu de créativité et d’innovation

Nous étions à Argentière, dans le centre-ville (Argentière, c’est plus de soleil et plus de neige que la ville voisine de Chamonix, selon les locaux !), et la configuration des lieux (Les Rives d’Argentière) permet à chacun d’entre nous d’avoir son indépendance, mais aussi d’avoir plusieurs lieux de partage (petit déjeuner commun, salon, jacuzzi, terrasse, cinéma…).

20160610_100511[1]

Avec 4 chalets différents, cela permet une taille de groupe d’entrepreneurs flexible. Pendant les repas (croute au fromage, mais aussi super fraisiers d’un traiteur art culinaire.

4- Des activités pour tous les goûts, qui renforcent notre coté « entrepreneurs conscients ».

On a pu profiter d’une séance de cinéma-débat sur les glaciers, avec un expert de la question. Nous avons aussi eu plusieurs possibilités de randonnée, pour voir les vaches (il y avait des urbains parmi nous!), et entendre parler des bouquetins, des ours et des autres grands prédateurs de la région Haute Savoie, tout en contemplant une magnifique cascade et en écoutant l’importance et le fonctionnement d’un barrage hydraulique voisin, notamment pour gérer les volumes d’eau colossaux qui dévalent de la montagne lorsque les glaciers fondent. Les vues du ciel sont incroyables.

FB_IMG_1465717541857[1]

5- Une bonne dose d’adrénaline

Pour les adeptes de sensations fortes, nous avons testé pour vous le vol en hélicoptère, clou du spectacle le dernier jour. Une montée en douceur, et une descente sensationnelle. Notre pilote était impressionnant, il s’est rapproché de plusieurs pics, ou autres dents, avant de redescendre (240 km / h quand même), avec deux ou trois virages à vous couper le souffle. Dans notre hélico, nous avons eu une météo incroyable (soleil, pas de vent), et une vue géniale sur les Grandes Jorasses (sans doute une de ces expériences les plus éblouissantes à faire une fois dans sa vie).

20160610_103507[1]

6- Découvrir le territoire

Nous sommes tous pressés, mais ce serait une honte de ne pas prendre le temps de découvrir cette merveilleuse région en Haute Savoie. Nous étions accompagné lors des randonnées, de guides de haute montagne pour découvrir notamment les villages, les barrages (Emosson), les cascades et les glaciers. En plus d’être plutôt « très beaux-gosses » (mesdames!), ils nous ont appris des tonnes de trucs sur les glaciers, sur l’eau, sur la faune, sur la flore et sur les grandes épopées de l’alpinisme. En chemin, nous avons croisé plusieurs parisiens, qui ont « tout lâché » pour venir vivre au calme, ouvrir un bar ou un restaurant sympa.

20160609_114036_001[1]

C’est indispensable en montagne; seul, on a vite fait de se perdre !!! Cela arrive même aux habitants. On est aussi allé écouter le soir des artistes locaux qui se produisaient sur la scène du Jazz Club local, la Maison des Artistes.

20160609_200716[1]

Bref, on a passé des superbes journées, on a rencontré une sélection d’entrepreneurs de la nouvelle économie, venus de tous horizons qui donnent la pêche, qui ont envie de changer le monde, on a pu se rapprocher de la nature et toucher du doigts ce qu’il se passe avec notre environnement.

Enfin et surtout, nous avons profité d’un accueil et d’une organisation impeccable. Un grand merci à Marc, Guillaume, Jennifer, Romain et à toute l’équipe pour leur sourire du soir au matin. Pour plus d’info #eductourlesrivesdargentiere.

Manifeste Digital Atelier

20151228_183159

En 2025, un ordinateur portable de 1000 $ aura la puissance de calcul d’un cerveau humain et dans un proche avenir 40% des emplois aux États-Unis pourrait être automatisé. Sentez-vous le même sentiment d’urgence pour aider vos « digital natifs » à être prêts pour saisir les opportunités d’un avenir numérique qui sera nécessairement dans un monde différent et transformé?

Voici notre manifeste « Digital Atelier »:

Notre mission est d’éveiller les « Digital Natives » à leur faire réaliser leur plein potentiel.

Nous constatons l’accélération de la technologie qui va déclencher et créer un monde nouveau et singulier, redéfinir notre économie, réinventer la structure sociale, les relations humaines, l’emploi, l’éducation et le divertissement.

Nous voulons que nos enfants s’épanouissent, et qu’ils soient heureux. Il leur faudra bien plus que des compétences de codage. La conscience de soi, la pensée critique, les valeurs humaines, la faculté d’être en contact avec la réalité seront des compétences primordiales dans un monde où l’intelligence artificielle et la robotisation surpassent déjà les humains.

Nous voulons que les enfants deviennent des pionniers, qu’ils créent leur monde, qu’ils l’inventent, et qu’ils ne le subissent pas.

Ils ont été passifs en regardant la télévision, ont pris en main les applications mobiles et les réseaux sociaux de leur génération. Nous aimerions désormais qu’ils fassent, créent, pensent et sentent.

Nous développons une expérience qui stimule la curiosité naturelle des Digital Natives. Ce ne sera pas un apprentissage linéaire. Ne vous attendez pas à des quiz pour valider votre apprentissage.

DonHankins

Nous vous guidons à travers le labyrinthe de contenu sélectionné pour leur qualité, pour construire des compétences diverses et vous encourager à plonger dans des sujets qui suscitent votre curiosité ou pour lesquels vos enfants manifestent de l’intérêt.

Nous voulons déclencher des discussions entre les autochtones et les « immigrants numériques » – parents, enseignants. Digital Atelier cherche à renforcer les relations humaines. Notre succès sera complet lorsque vous verrez l’étincelle dans les yeux de vos enfants.

Nous sommes très heureux de partager avec vous le contenu que nous avons trouvé, testé et partagé avec nos propres enfants … espérons que vous apprécierez !

Notre livre augmenté est disponible sur Amazon ou sur TheBookEdition, pour moins de 5 dollars pour le ebook et moins de 14 dollars pour le livre physique, nous avons voulu qu’il soit réellement accessible à tous. Il fonctionne avec les smartphones IOS et Android sur lesquels il suffit d’installer une app gratuite de reconnaissance d’image. La majorité de nos contenus sont des vidéos en anglais.

Benoît Gaillard et Yves Zieba

Digital Atelier vous facilite le dialogue numérique avec vos enfants

Nous avons co-conçu avec Benoit Gaillard, Digital Atelier, un livre augmenté que vous pouvez acheter en ligne sur le site TheBookEdition dans sa version papier. Nous le rendons également disponible en version Kindle (ebook) sur Amazon.

Vous aurez ensuite besoin de télécharger l’application Unitag, disponible pour les appareils Apple / IOS et pour les appareils Android, pour que les images du livre puissent vous amener aux vidéos et plus généralement au contenu que nous avons sélectionné pour vous.

Girl sparkle icon

Dans ce livre, nous donnons la possibilité au lecteur adulte de partager un moment avec ses enfants pour découvrir un contenu principalement en anglais, que nous avons sélectionné et garanti sans gros mots !

Il s’agit généralement de vidéos courtes, qui vous permettent d’explorer les centres d’intérêt de vos enfants.  Sont-ils plutôt attirés par les robots, par la programmation, par les jeux, par des thèmes porteurs de sens (comme résoudre la faim dans le monde, ou donner accès à l’eau potable à tous) ?

20151228_183159

Comprennent-ils le lien entre l’algèbre qu’ils apprennent à l’école et les algorythmes, qui prennent une place grandissante dans nos sociétés ?

En tant que Digital Natives, gardent-t-ils le contact avec la réalité ? avec vous ? avec leurs amis ? Quel sens du beau sont-ils en train de développer ? Parviennent-ils à nouer le dialogue avec de nouveaux amis connectés ? S’isolent-t-ils au fur et à mesure qu’ils découvrent ce qu’internet leur permet de faire et de voir ? Que faut il penser de l’open source et des différents types de licences libres ? Est-ce important pour l’avenir de nos enfants ?

DonHankins

Ce sont quelques unes des questions et quelques uns des débats, que ce livre vous donnera l’occasion d’explorer avec vos enfants, et nous espérons que cela vous permettra de réveiller tout votre potentiel digital et tout le potentiel digital de vos enfants !

Enfin et c’est important, l’intégralité des sommes que nous récolterons grâce à la vente de ce livre, seront réinvesties pour en produire un second, puis un troisième et pour continuer de co-créer du contenu de qualité avec vous pour les générations futures !

Nous vous souhaitons une bonne lecture, de bons « scans » d’images, un dialogue passionnant avec vos enfants et avec vos amis et restons à votre écoute pour poursuivre cette belle aventure.

Benoit Gaillard & Yves Zieba

 

 

 

A smart gift for Xmas

This year, we have prepared a little surprise for you, an augmented book full of great discoveries.

The book enables you to access a wide range of content, (videos, pictures and articles). We have selected them to stimulate your curiosity and your critical thinking.

Parents will surely learn a good deal from it, when showing it to their 10-15 years old kids.

Everything you always wanted to know about gaming, robotics, sense of beauty, algorythmic, science

This gift is really easy to buy online, just click here to access the book edition.

 

Girl sparkle icon

Atelier de prospective sur l’impression 3D.

A l’occasion du 3D Printing Hackfest de Genève, nous avons animé avec Johanna Brudenner un atelier de prospective sur l’impression 3D, en écoutant comment les visiteurs de l’évènement voit le monde en 2030.20151128_102559[1]

L’occasion d’explorer la 3D sous toutes ses formes. Avec des ateliers pour les débutants, pour les experts, pour les enfants, et une série de vidéos éducatives. 20151128_103438[1]

Art, industrie 4.0, génie mécanique, génie civile, précision, qualité et des supers interactions avec tous les participants.

20151128_165550[1]

Merci pour ce bel échange et ces belles idées ! Plein de bonheur à tous !!!

Nuit de l’entrepreneuriat, imaginons ensemble l’éducation de demain.

A l’occasion de la nuit de l’entrepreneuriat, et autour d’un panel, venez imaginer avec nous l’éducation du futur.