Comment choisir le coach idéal pour vos défis ?

Transformer vos défis en opportunités ?

Dans un monde professionnel en constante mutation, marqué par l’intelligence artificielle, les impératifs de durabilité et le besoin d’agilité, faire appel à un coach n’est plus un luxe, mais un investissement stratégique.

Cependant, face à la multitude d’offres, comment s’assurer de choisir le bon partenaire ?

1. Les 3 piliers pour bien choisir son coach

Avant de signer un contrat d’accompagnement, assurez-vous que votre futur coach coche ces trois cases essentielles :

  • L’expérience métier (Le « Background ») : Un bon coach doit comprendre votre réalité. Recherchez quelqu’un qui a « vécu » l’entreprise, idéalement dans des environnements complexes.
  • La posture et la déontologie : Le coaching n’est ni du conseil pur, ni de la thérapie. Le coach doit savoir poser les bonnes questions pour vous faire accoucher de vos propres solutions, tout en respectant un cadre de confidentialité strict.
  • L’alchimie (Le « Feeling ») : La confiance est le moteur de la réussite. Une séance de découverte est indispensable pour vérifier que la communication est fluide et sans jugement.

2. Pourquoi choisir Yves Zieba ?

Si vous cherchez un profil à la croisée de l’innovation technologique, de la transition écologique avec de fortes valeurs humaniste, Yves Zieba se distingue par une approche singulière.

Basé à Genève, Yves n’est pas seulement un coach ; c’est un « shaper » de demain.

Son parcours au sein de grands groupes (Thomson Reuters) et ses diplômes d’institutions prestigieuses (ESCP, IMD, LBS) lui confèrent une crédibilité rare.

Ses points forts :

  • Vision Systémique : Il ne traite pas les problèmes en silos. Il relie l’agilité stratégique aux enjeux de durabilité et d’IA.
  • Ancrage dans l’action : Adepte du « Walk and Talk » et des méthodes agiles, il transforme les idées abstraites en concept, et les concepts en initiatives concrètes.
  • Réseau International : Expert auprès de la Commission Européenne (EIC Accelerator) et de BlueInvest, il apporte une perspective globale à vos enjeux locaux.

3. Quelles missions lui confier ?

Yves Zieba excelle dans les environnements où l’incertitude règne. Voici les missions pour lesquelles il apportera une valeur ajoutée maximale :

  • Agilité Stratégique : Aligner votre structure pour qu’elle puisse pivoter rapidement face aux crises ou aux opportunités de marché.
  • Transition Écologique & Modèles Ouverts : Repenser votre Business Model pour intégrer la durabilité et l’économie circulaire (Open & Circular Business Models).
  • Intégration de l’IA & Transformation Numérique : Accompagner le CODIR et les équipes dans l’adoption de l’IA, non pas comme un outil technique, mais comme un levier culturel et stratégique.
  • Coaching de Startups & Scale-ups : Préparer les entrepreneurs aux levées de fonds et à la structuration de leur croissance.

4. Savoir passer le relais : L’éthique du réseau

Un signe de grand professionnalisme chez un coach est sa capacité à dire « non » lorsqu’il estime qu’un autre expert sera plus pertinent.

Yves Zieba privilégie la transmission à ses partenaires pour les besoins suivants :

  • Psychothérapie ou burn-out sévère : Si la problématique relève de la santé mentale profonde, il saura vous orienter vers des thérapeutes cliniques spécialisés.
  • Formation technique ultra-spécialisée : S’il se sent en limite de compétence (pour des besoins de codage pur, du juridique ou de la comptabilité technique, il délèguera à des partenaires experts qu’il connaît personnellement).

En résumé : Choisir Yves Zieba, c’est choisir un coach qui comprend que l’innovation de demain sera humaine, agile et durable.

Comment les entreprises peuvent soutenir les droits humains au quotidien

🌍 Journée des droits de l’homme : Comment les entreprises peuvent agir concrètement le 10 décembre 2025

Le 10 décembre, le monde célèbre la Journée des droits de l’homme, marquant l’adoption de la Déclaration universelle des droits de l’homme. En 2025, le thème principal est : « Droits humains, nos essentiels de tous les jours » (ou « Les droits humains sont positifs, essentiels et accessibles »).

Ce thème est un rappel puissant que les droits fondamentaux ne sont pas de l’ordre de l’abstrait ou du lointain, mais qu’ils sont au cœur de notre quotidien.

Et pour les dirigeant.e.s d’entreprise, c’est une occasion incontournable de réaffirmer leur engagement et de passer de la parole à l’action.

Pourquoi les droits de l’homme sont l’affaire des entreprises

Les droits de l’homme ne concernent pas uniquement les États. En tant qu’acteurs économiques majeurs, les entreprises ont une responsabilité fondamentale de respecter les droits de l’homme tout au long de leur chaîne de valeur, comme le stipulent les Principes directeurs des Nations Unies relatifs aux entreprises et aux droits de l’homme. Un environnement de travail sain, inclusif et équitable est un droit humain fondamental et un moteur de performance.

Voici des actions concrètes que vous pouvez mettre en place au sein de votre organisation pour marquer cette journée et, plus important encore, pour ancrer ces principes au quotidien.


💡 4 Actions Clés pour le 10 Décembre et au-delà

1. Sensibiliser et éduquer vos équipes

Le thème de 2025 souligne que les droits humains sont nos « essentiels de tous les jours ». Pour qu’ils soient appliqués, il faut d’abord que chacun les comprenne.

  • Organisez un atelier de sensibilisation : Proposez une courte formation ou une table ronde sur la Déclaration universelle des droits de l’homme et sur ce qu’ils signifient dans le contexte de votre entreprise (diversité, non-discrimination, droit à la vie privée, conditions de travail décentes).
  • Mettez l’accent sur le devoir de diligence : Expliquez à vos managers comment leurs décisions quotidiennes (embauche, gestion de la performance, relations avec les fournisseurs) impactent les droits humains.
  • Invitez un expert ou une ONG : Faites intervenir un.e spécialiste pour éclairer vos équipes sur les défis spécifiques à votre secteur (par exemple, les droits des travailleurs dans la chaîne d’approvisionnement ou l’impact de l’IA sur la non-discrimination).

2. Examiner vos politiques internes

Cette journée est le moment idéal pour faire le point sur l’accessibilité et l’équité de vos pratiques internes.

  • Audit d’équité salariale : Lancez ou communiquez sur les résultats d’un audit interne pour identifier et corriger les écarts de rémunération injustifiés entre genres ou autres groupes.
  • Réviser la politique anti-discrimination et anti-harcèlement : Assurez-vous que vos politiques sont à jour, clairement communiquées et surtout que vos mécanismes de signalement sont robustes, confidentiels et inspirants confiance.
  • Améliorer l’accessibilité : Si les droits humains sont « accessibles », votre lieu de travail l’est-il aussi ? Évaluez l’accessibilité physique et numérique pour les personnes en situation de handicap.

3. Examiner et renforcer votre chaîne d’approvisionnement

Pour de nombreuses entreprises, le plus grand risque en matière de droits de l’homme se trouve chez leurs fournisseurs.

  • Évaluer les risques liés au travail forcé et au travail des enfants : Engagez-vous à auditer une partie critique de votre chaîne d’approvisionnement. Le 10 décembre, vous pouvez annoncer le lancement d’un nouveau plan de vigilance ou l’adoption d’un code de conduite fournisseur révisé.
  • Privilégier les partenaires engagés : Donnez la priorité aux fournisseurs qui démontrent un respect manifeste des droits humains fondamentaux, y compris le droit d’association et les conditions de travail sûres.
  • Promouvoir le dialogue : Initiez des discussions avec vos fournisseurs clés sur la manière dont vous pouvez collaborer pour améliorer collectivement les standards de travail.

4. Utiliser votre voix et votre plateforme

En tant que dirigeant.e, votre engagement public a un impact significatif sur la culture de l’entreprise et la société.

  • Communiquez publiquement votre engagement : Publiez un message sur vos canaux internes et externes réaffirmant l’engagement de votre entreprise envers les droits de l’homme. Reliez-le au thème de l’année 2025.
  • Soutenir une cause : Saisissez cette occasion pour mettre en lumière et soutenir financièrement une organisation de défense des droits humains alignée sur les valeurs de votre entreprise.
  • Encourager le bénévolat : Proposez une journée de congé payé à vos employés pour qu’ils s’engagent auprès d’associations de défense des droits humains locales.

La Journée des droits de l’homme n’est pas un simple exercice de relations publiques. C’est un rappel annuel que le succès d’une entreprise doit s’accompagner d’une contribution positive à la société.

En faisant des droits humains des « essentiels de tous les jours » au sein de votre organisation, vous ne faites pas qu’assurer votre conformité, vous construisez un lieu de travail plus juste, plus éthique et plus résilient.


Quelle action concrète votre entreprise mettra-t-elle en œuvre pour faire des droits humains une réalité quotidienne ?

L’évolution stratégique des ressources humaines

Quand la fonction RH devient l’Architecte de l’Humain et de la Stratégie


La fonction des Ressources Humaines est à un point de bascule. Oubliez la simple gestion administrative ; l’avenir de la RH ne réside plus dans l’exécution des tâches, mais dans la stratégie, l’anticipation et le « Care » (le soin apporté aux collaborateurs). Sous la pression de l’Intelligence Artificielle (IA) et des nouvelles attentes des talents, la fonction RH est en pleine réinvention pour devenir un partenaire business indispensable et un véritable architecte de l’humain.

Voici les trois piliers qui définiront le rôle de la RH dans les années à venir.

1. L’Ère de la RH Augmentée : Quand l’IA et la Data libèrent l’Humain

La transformation la plus visible est la prise en charge massive des processus par la technologie. L’IA et le People Analytics ne sont pas là pour remplacer les professionnels RH, mais pour les augmenter.

  • Automatisation des Tâches Opérationnelles : La paie, la gestion administrative, le tri initial des CV et les réponses aux questions de routine (via des chatbots intelligents) seront largement automatisés. Cela libère les équipes RH de la charge de l’exécution pour se concentrer sur des missions à haute valeur ajoutée.
  • La RH Prédictive : Le nouveau pouvoir de la RH réside dans l’anticipation. Grâce à l’analyse de données (taux de rotation, performance, engagement), la fonction peut désormais prédire :
    • Les besoins futurs en compétences (reskilling et upskilling).
    • Les risques de départ et de burn-out (détection des signaux faibles).
    • L’adéquation des talents aux objectifs stratégiques.
  • Expérience Personnalisée : La digitalisation permet l’hyper-personnalisation. Des parcours de formation adaptés à chaque profil aux avantages sociaux sur mesure, l’IA rend possible une gestion des talents véritablement individualisée.

2. Le Nouveau Rôle du DRH : Architecte de Compétences et de Culture

Le Directeur des Ressources Humaines (DRH) de demain ne sera plus un administrateur, mais un stratège du capital humain, directement impliqué dans les décisions de l’instance dirigeante.

  • Gestion Stratégique des Compétences : Face à l’obsolescence rapide des savoir-faire, la fonction RH devient la principale garante de l’employabilité des collaborateurs et de la compétitivité de l’entreprise. Il s’agit de piloter la GPEC (Gestion Prévisionnelle des Emplois et des Compétences) pour aligner les capacités internes sur les évolutions du marché (IA, RSE, digital).
  • Garant de la Marque Employeur : Dans un marché de l’emploi tendu, la RH est l’ambassadeur et le gardien de la culture d’entreprise. Attirer et fidéliser les talents passe par la construction d’une Proposition de Valeur Employeur (PVE) authentique, reflétant les valeurs de l’organisation et une expérience candidat/collaborateur fluide et engageante.
  • Accélérateur du Changement : Face aux modèles de travail hybrides (télétravail/présentiel) et aux grandes transformations (RSE, digital), la RH devient le chef d’orchestre de l’accompagnement du changement et de l’évolution du management vers plus d’agilité et de confiance.

3. Le Recentrage sur l’Humain : Le Triomphe du « Care »

Ironiquement, c’est en automatisant le transactionnel que la RH retrouve sa mission la plus humaine : prendre soin des équipes.

  • La Santé Mentale, un Impératif Stratégique : La Qualité de Vie et des Conditions de Travail (QVCT) est désormais un levier de performance. La fonction RH est le pivot des initiatives de bien-être, de la prévention des Risques Psycho-Sociaux (RPS) à l’encadrement du droit à la déconnexion. Les managers devront être formés pour devenir des facilitateurs et des soutiens psychologiques.
  • Éthique et Transparence : Avec l’usage croissant de l’IA, la RH est responsable de l’éthique des algorithmes. Elle doit garantir que les décisions assistées par la technologie sont justes, transparentes et ne reproduisent pas de biais discriminatoires.
  • Développement des Compétences Douces : Les compétences clés du RH de demain seront l’intelligence émotionnelle, le leadership d’influence et la capacité à dialoguer avec les équipes de direction sur des sujets financiers et stratégiques. Le rôle s’éloigne de l’autorité pour embrasser celui de coach et de consultant interne.

Conclusion : L’avenir de la fonction RH est celui d’une puissance stratégique qui utilise la technologie pour faire prospérer l’Humain. Elle passe d’une fonction de soutien à une fonction de pilotage, devenant l’acteur clé qui assure l’alignement entre la performance économique de l’entreprise et l’épanouissement de ses collaborateurs. C’est l’ère de la RH comme véritable partenaire de la croissance.

Et vous, comment préparez-vous votre équipe RH à cette profonde mutation ?

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How Ocean Health Impacts Human Well-being

Why the Ocean’s Health is Your Health: The Essential Commitment

The health of humanity and the health of the ocean are not separate issues—they are inseparably linked. While my research didn’t pinpoint a specific organization named « Syntezia, » the global conversation around this vital connection highlights a core commitment that every individual and organization must embrace.

Our planet’s marine environment is not just a scenic backdrop; it is the blue heart of our climate, a source of sustenance, and an essential foundation for human well-being. Any meaningful commitment to a sustainable future must focus on protecting and restoring this resource.

Here is a look at the essential commitments driving the global movement to safeguard our oceans and, in turn, ourselves:

1. Recognizing the Inextricable Link

The first and most fundamental commitment is the recognition that a healthy ocean is a prerequisite for a healthy human population.

  • Food and Medicine: The ocean provides a crucial source of protein for billions of people and is a vast, largely untapped resource for potential new pharmaceuticals and green technologies.
  • Climate Regulation: As the planet’s largest carbon sink, the ocean absorbs vast amounts of CO2​, regulating the global climate system that makes life on Earth possible.
  • Mental and Physical Wellbeing: Access to « blue spaces »—healthy coasts and marine environments—is increasingly recognized by public health professionals for its positive impact on mental and physical health.

2. Addressing the Triple Threat to Marine Life

Protecting our oceans requires a proactive commitment to fight the major pressures they face—often referred to as the « triple planetary crisis »:

  • Climate Change: A commitment involves addressing ocean acidification (caused by absorbing excess CO2​) and ocean warming, which severely threatens biodiversity, particularly vulnerable ecosystems like coral reefs.
  • Biodiversity Loss: This means implementing and enforcing policies that promote sustainable resource use and regulate harvesting to end destructive practices, illegal fishing, and overfishing.
  • Pollution & Waste: A major focus is placed on preventing and significantly reducing all marine pollution, especially plastics and microplastics, which enter the food web and pose a known risk to both marine life and human health.

3. Action Areas for a Healthy Future

To translate commitment into real-world impact, global initiatives focus on these actionable pillars:

Commitment AreaThe ActionThe Human Health Benefit
Ecosystem RestorationInvesting in the protection and restoration of critical habitats like mangroves, seagrass, and coral reefs.These ecosystems act as natural storm buffers, protecting coastal communities from extreme weather and flooding.
Sustainable PracticesPromoting equitable and sustainable management of fisheries and marine tourism.Ensures long-term food security for vulnerable communities and supports stable economic livelihoods.
Scientific AdvancementFunding interdisciplinary research to map, monitor, and predict threats from toxins (e.g., harmful algal blooms) and contaminants.Leads to earlier detection and prevention of seafood-related illnesses and better public health guidelines.
Global CollaborationSupporting international agreements and fostering partnerships among scientists, policymakers, and coastal communities.Creates a holistic governance framework necessary for managing a shared, global resource effectively.

The journey to secure a thriving planet demands that we all recognize our role as stewards of the ocean. By championing the health of the world beneath the water, we are fundamentally investing in the resilience and well-being of every person on Earth.

#WorldMaritimeDay

Leader Bas Carbone : Stratégies pour le CBAM et l’EU-ETS 2

Le CBAM et l’EU-ETS 2 : comprendre les nouvelles règles du jeu

Le mécanisme d’ajustement carbone aux frontières (CBAM) et le système d’échange de quotas d’émission de l’Union européenne (EU-ETS) sont deux outils clés de la politique climatique de l’UE.

Le CBAM, souvent appelé « taxe carbone aux frontières », est un droit de douane qui s’applique à l’importation de certains biens (comme le fer, l’acier, le ciment, l’aluminium, les engrais et l’électricité) dans l’UE. Son objectif est d’éviter la fuite de carbone, c’est-à-dire le déplacement de la production vers des pays où les normes environnementales sont moins strictes. Il garantit que les produits importés sont soumis à un prix du carbone similaire à celui des produits fabriqués dans l’UE.

L’EU-ETS est un marché du carbone qui impose une limite sur la quantité totale de certains gaz à effet de serre que les installations (usines, centrales électriques) peuvent émettre. Les entreprises doivent acheter des quotas d’émission pour chaque tonne de CO₂ qu’elles rejettent. L’EU-ETS 2, ou SEQE-UE 2, étend ce système à de nouveaux secteurs comme les bâtiments et le transport routier, et y applique un prix du carbone.


Transformer la contrainte en opportunité : devenir un leader bas carbone

Plutôt que de voir le CBAM et l’EU-ETS 2 comme de simples taxes, les entreprises peuvent les utiliser pour se positionner comme des leaders de la transition bas carbone. Voici comment :

1. Mesurer et réduire son empreinte carbone : la première étape

Le premier pas est de calculer avec précision l’empreinte carbone de vos produits et de vos activités. Cela inclut les émissions directes (scope 1), les émissions liées à l’énergie achetée (scope 2) et, de plus en plus, les émissions de la chaîne de valeur (scope 3). Plus votre empreinte est faible, plus vous êtes compétitif.

  • Pour le CBAM : une entreprise importatrice qui connaît l’empreinte carbone de ses fournisseurs peut mieux anticiper les coûts et choisir des fournisseurs moins émetteurs, voire négocier de meilleurs prix.
  • Pour l’EU-ETS 2 : une entreprise concernée par les nouvelles règles (transport, bâtiments) peut identifier les sources d’émissions et mettre en place des actions pour les réduire, ce qui diminue le besoin d’acheter des quotas d’émission coûteux.

2. Anticiper et investir dans des technologies propres

Ces réglementations incitent à l’investissement dans des technologies plus propres : électrification des flottes de véhicules, isolation des bâtiments, adoption de procédés de fabrication à faible émission, utilisation d’énergies renouvelables. Ces investissements, bien que coûteux à court terme, sont rentables à long terme car ils réduisent le fardeau fiscal lié au carbone.

  • Une entreprise qui investit dans l’efficacité énergétique de ses bâtiments aura un avantage direct lorsque l’EU-ETS 2 s’appliquera.
  • Un fabricant de produits qui dépend moins de matières premières à forte intensité carbone (comme le ciment ou l’acier traditionnels) sera moins affecté par le CBAM.

3. Communiquer sa performance environnementale : un atout marketing

Les consommateurs et les partenaires commerciaux sont de plus en plus sensibles aux questions environnementales. Une entreprise qui peut prouver ses efforts de réduction des émissions se distingue de ses concurrents. Cette transparence renforce la confiance et l’image de marque.

  • Mettez en avant le caractère « bas carbone » de vos produits sur vos emballages ou dans vos campagnes de communication.
  • Communiquez vos résultats et vos objectifs de réduction des émissions dans vos rapports de durabilité.

4. Bâtir une chaîne d’approvisionnement résiliente

Le CBAM et l’EU-ETS 2 peuvent révéler les vulnérabilités de votre chaîne d’approvisionnement. En identifiant les fournisseurs les plus émetteurs, vous pouvez entamer des collaborations pour les aider à réduire leurs émissions ou, si nécessaire, chercher des alternatives locales ou plus durables. Une chaîne d’approvisionnement plus « verte » est aussi une chaîne plus résiliente, moins exposée aux futurs coûts et réglementations liés au carbone.

En conclusion, le CBAM et l’EU-ETS 2 ne sont pas une fin en soi, mais des catalyseurs de la transition énergétique. Les entreprises qui agissent de manière proactive, en mesurant, en investissant et en communiquant sur leurs efforts, ne se contentent pas de se conformer à la loi : elles transforment une contrainte fiscale en un avantage concurrentiel durable.

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Du même auteur : https://www.amazon.fr/stores/Yves-Zieba/author/B0FJWXC2XF

Achieving Sustainability with FLAG and Certifications

Unlocking a Sustainable Future with FLAG and Certifications

In the vast, interconnected world of food, every meal tells a story. It’s a story of soil, water, farmers, and supply chains that stretch across continents. But as consumers, we’re becoming more aware of another, more urgent part of that story: its impact on our planet.

The global food system is at a critical turning point. It’s not just about what we eat, but how it’s grown, processed, and delivered. This is where two powerful concepts are leading the charge for change: the FLAG emissions framework and sustainability certifications. Together, they are helping the food industry navigate its journey toward a truly green plate.


Why Sustainability is No Longer Optional

For decades, the environmental footprint of our food went largely uncounted. But the numbers are now impossible to ignore. Agriculture, forestry, and other land use activities are a major source of global greenhouse gas (GHG) emissions—think of methane from livestock, nitrous oxide from fertilizers, and vast amounts of carbon released by deforestation for farmland.

This isn’t just an abstract environmental concern; it’s a business imperative. Consumers are demanding transparency, investors are scrutinizing climate risk, and new regulations are making companies accountable for their entire supply chain. For any food business aiming for long-term success, sustainability is no longer a « nice-to-have » but a strategic necessity.


Decoding FLAG: The New Standard for Emissions

To tackle the problem, you first have to measure it. That’s the core idea behind the Forest, Land and Agriculture (FLAG) emissions framework. Developed by the Science Based Targets initiative (SBTi), FLAG provides a specialized, science-based methodology for companies in land-intensive sectors to measure and reduce their emissions.

FLAG is so important because it separates land-based emissions from other sources, giving a much clearer picture of a company’s true climate impact. It focuses on three key areas:

  • Land Use Change (LUC) Emissions: The big one. This is the carbon released when forests or wetlands are converted into farmland. Think of deforestation for cattle ranching or soy production.
  • Land Management Emissions: The day-to-day. This includes the potent GHG emissions from farming practices like fertilizer use and livestock’s digestive processes (enteric fermentation).
  • Carbon Removals: The good news. This accounts for activities that actively pull carbon from the atmosphere, such as regenerative farming practices and reforestation.

For food companies, FLAG is a game-changer. It forces them to look beyond their factories and measure their impact all the way back to the farm, addressing what is often their largest source of emissions.


Certifications: Your Guide to Verified Action

While FLAG provides the « what » (the data and targets), sustainability certifications provide the « how » (the roadmap for action). These are independent, third-party seals that verify a product or company meets specific environmental, social, and ethical standards.

Think of them as shortcuts for trust. Instead of just taking a company’s word for it, you can look for labels like:

  • Organic: Verifies farming practices that prohibit synthetic pesticides, herbicides, and GMOs.
  • Fair Trade: Guarantees fair prices and working conditions for producers in developing countries.
  • Rainforest Alliance: Focuses on biodiversity conservation and sustainable livelihoods.
  • Regenerative Organic Certified (ROC): The gold standard for practices that go beyond sustainability to actively improve soil health and sequester carbon.
  • Certified Humane: Ensures the ethical and humane treatment of farm animals.

These certifications provide a structured, verifiable way for companies to implement sustainable practices and communicate their efforts to you, the consumer.


The Power of Working Together

The magic happens when FLAG and certifications work in synergy. FLAG provides the data that helps a company understand where its biggest impacts are, and certifications offer the pre-vetted, on-the-ground solutions to address them. A company using FLAG might find that its biggest emissions come from fertilizer use; it could then choose to pursue an Organic certification as a verifiable way to reduce those emissions.

This combined approach is the most powerful tool we have for meaningful change. It offers the rigor of science-based measurement alongside the transparency of third-party verification, helping to combat greenwashing and build genuine trust with everyone in the food system.

The challenges are real—from collecting granular data across complex supply chains to providing financial support for farmers to transition to new practices.

But the future is bright with innovation. From precision agriculture and alternative proteins to blockchain for traceability and new carbon farming markets, the food industry is ripe for a sustainable revolution.

More info in my latest ebook

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Révolutionnez votre industrie avec l’Analyse du Cycle de Vie (ACV)


Dans le paysage industriel actuel, marqué par une conscience environnementale croissante et des réglementations de plus en plus strictes, l’innovation durable n’est plus une option, mais une nécessité stratégique.

Pour les industries à très haute valeur ajoutée, où la complexité des processus et l’impact des produits sont considérables, l’Analyse du Cycle de Vie (ACV) émerge comme un outil indispensable.

C’est avec une grande enthousiasme que nous vous annonçons le lancement de notre tout dernier e-book, « L’Analyse du Cycle de Vie (ACV) : Un Levier Stratégique Indispensable pour les Industries à Très Haute Valeur Ajoutée » !

Pourquoi cet E-book est essentiel pour vous

Cet e-book a été conçu pour vous offrir une compréhension approfondie et pratique de l’ACV, spécifiquement adaptée aux exigences des secteurs de pointe.

Vous y découvrirez :

  • Les Principes Fondamentaux de l’ACV : Maîtrisez les bases de cette méthodologie rigoureuse qui évalue les impacts environnementaux d’un produit ou service, de l’extraction des matières premières jusqu’à la fin de sa vie.
  • Applications Concrètes dans des Secteurs Clés : Explorez des études de cas et des exemples pertinents montrant comment l’ACV est appliquée dans des domaines exigeants tels que l’aérospatiale, les semi-conducteurs et la pharmacie. Comprenez comment ces industries tirent parti de l’ACV pour optimiser leurs processus et réduire leur empreinte.
  • Défis et Opportunités pour une Innovation Durable : Identifiez les obstacles potentiels à l’implémentation de l’ACV et découvrez les stratégies pour les surmonter. Surtout, apprenez à transformer ces défis en de véritables opportunités d’écoconception, d’optimisation des ressources et de renforcement de votre avantage concurrentiel.

Transformez votre pratique industrielle

En intégrant les principes de l’ACV, vous ne faites pas seulement un geste pour la planète ; vous investissez dans l’avenir de votre entreprise. Cet e-book vous montrera comment :

  • Réduire les coûts grâce à une meilleure gestion des ressources et des déchets.
  • Améliorer l’image de marque et répondre aux attentes des consommateurs et des régulateurs en matière de durabilité.
  • Innover en développant des produits et des processus plus respectueux de l’environnement, sans compromettre la performance.
  • Renforcer votre conformité avec les normes environnementales nationales et internationales.

Ne manquez pas cette opportunité de doter votre entreprise des outils nécessaires pour naviguer dans un monde en constante évolution.

L’Analyse du Cycle de Vie est bien plus qu’une simple évaluation environnementale ; c’est un levier stratégique puissant qui peut transformer vos pratiques industrielles, renforcer votre position sur le marché et contribuer activement à un avenir plus respectueux de l’environnement.


Prêt à prendre une longueur d’avance dans l’innovation durable ?

Téléchargez dès maintenant notre e-book et commencez votre transformation !

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Matrices de Matérialité : Pourquoi elles comptent pour votre entreprise ?

L’Importance des Matrices de Simple et Double Matérialité dans la Gestion d’Entreprise

Dans un monde en constante évolution, les entreprises doivent repenser leurs pratiques de gestion. Traditionnellement, la plupart des dirigeants se concentraient sur les indicateurs financiers pour évaluer la performance de leur entreprise.

Cependant, cette approche peut limiter la vision stratégique et la durabilité de l’organisation.

C’est ici qu’interviennent les matrices de simple et double matérialité, des outils essentiels pour piloter une entreprise de manière plus holistique.

Qu’est-ce que la Simple et la Double Matérialité ?

Matrice de Simple Matérialité

La simple matérialité se concentre sur les enjeux qui ont un impact direct sur la performance financière de l’entreprise. Cela inclut des aspects comme les coûts opérationnels, les flux de trésorerie et la rentabilité. En d’autres termes, cette matrice permet aux entreprises de se concentrer sur les facteurs qui influencent immédiatement leur ligne du bas.

Matrice de Double Matérialité

La double matérialité élargit cette perspective en prenant également en compte l’impact des activités de l’entreprise sur la société et l’environnement. Cela signifie que les entreprises doivent considérer non seulement comment les enjeux environnementaux et sociaux affectent leur performance, mais aussi comment leurs opérations influencent ces enjeux. Par exemple, une entreprise qui réduit ses émissions de carbone peut non seulement améliorer son image de marque, mais aussi se préparer à des régulations futures qui pourraient impacter ses coûts.

Pourquoi changer d’habitude ?

1. Anticipation des risques

En intégrant la double matérialité, les entreprises peuvent mieux anticiper les risques associés aux enjeux environnementaux et sociaux. Par exemple, les changements climatiques peuvent affecter les chaînes d’approvisionnement. Une entreprise qui ne prend pas en compte ces facteurs peut faire face à des interruptions de production, des coûts accrus et des pertes de revenus.

2. Création de valeur à long terme

Regarder au-delà des indicateurs financiers permet de créer de la valeur sur le long terme. Les entreprises qui adoptent des pratiques durables peuvent attirer des clients plus fidèles et des investisseurs soucieux de l’impact social et environnemental. Cela peut également conduire à des innovations qui améliorent l’efficacité et réduisent les coûts.

3. Conformité et réputation

Les régulations autour des enjeux environnementaux et sociaux se renforcent. En anticipant ces changements et en intégrant la double matérialité dans leur stratégie, les entreprises peuvent éviter des amendes coûteuses et améliorer leur réputation. Une bonne réputation peut se traduire par une fidélité accrue des clients et une attraction des talents.

4. Responsabilité Sociétale des Entreprises (RSE)

Les consommateurs et les employés d’aujourd’hui attendent des entreprises qu’elles prennent leurs responsabilités au sérieux. En adoptant une approche de double matérialité, les entreprises peuvent démontrer leur engagement envers la RSE. Cela peut renforcer la confiance du public et améliorer leur position sur le marché.

Changer d’habitude et adopter les matrices de simple et double matérialité permet aux entreprises de naviguer dans un environnement complexe et en constante évolution.

En élargissant leur perspective au-delà des simples indicateurs financiers, les dirigeants peuvent mieux anticiper les risques, créer de la valeur à long terme, améliorer leur réputation et répondre aux attentes croissantes de la société.

En fin de compte, cette approche holistique est non seulement bénéfique pour l’entreprise, mais aussi pour la planète et la société dans son ensemble. Je partage avec vous mon e-book pour aller plus loin sur ce sujet.

How Artificial Intelligence will transform Human Resources

AI in HR : 100 transformative use cases

In today’s rapidly evolving business landscape, artificial intelligence (AI) is not just a buzzword; it’s a powerful tool reshaping various sectors, including Human Resources (HR).

The integration of AI into HR processes is set to revolutionize how organizations attract, hire, and manage talent. Let’s explore how AI is changing the HR landscape and why you should consider reading our comprehensive e-book on the various use cases of AI in HR.

The Impact of AI on Human Resources

1. Streamlined Recruitment Processes

AI-powered tools can significantly enhance the recruitment process. By automating resume screening and shortlisting candidates based on predefined criteria, HR professionals can save time and focus on engaging with top talent. Machine learning algorithms can analyze historical hiring data to identify patterns and predict the success of candidates in specific roles.

2. Enhanced candidate experience

Chatbots and virtual assistants are becoming commonplace in HR. These AI-driven tools can answer candidate queries in real-time, provide updates on application statuses, and even schedule interviews. This not only improves the candidate experience but also allows HR teams to manage multiple applicants efficiently.

3. Data-Driven Decision Making

AI enables HR teams to gather and analyze vast amounts of data related to employee performance, engagement, and turnover. By leveraging these insights, organizations can make informed decisions about employee development, retention strategies, and workforce planning.

4. Personalized learning and development

AI can help tailor learning and development programs to individual employee needs. By analyzing skills gaps and career aspirations, AI systems can recommend personalized training resources, ensuring employees receive the support they need to grow within the organization.

5. Improved employee engagement

AI tools can measure employee engagement levels through sentiment analysis and feedback collection. This allows HR teams to identify areas of concern and take proactive measures to foster a positive workplace culture.

6. Predictive analytics for retention

By leveraging predictive analytics, AI can help HR professionals identify employees who may be at risk of leaving the organization. This insight allows for timely interventions, such as career development discussions or improved workplace conditions, to enhance retention rates.

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A Visionary Voice in « The Trailblazers: Europe’s Top Visionary Leaders to Watch in 2025 »

Meet a visionary architect of sustainable change featured in Europe’s Top Leaders List.

We are thrilled to announce that Yves Zieba, a prominent figure in ethical innovation and sustainable transformation, has been featured in the prestigious publication, « The Trailblazers: Europe’s Top Visionary Leaders to Watch in 2025. »

This recognition underscores his profound impact and forward-thinking approach in shaping the future of business and society.

« The Trailblazers » series highlights individuals who are not just adapting to change but are actively driving it, setting new benchmarks for leadership and innovation across Europe.

Yves Zieba’s inclusion is a testament to his unwavering commitment to integrating ethical practices with cutting-edge technology, fostering a more sustainable and impactful global landscape.

Who is Yves Zieba?

Yves Zieba is a multifaceted professional renowned for his expertise in strategy consulting, innovation advising, and sustainability.

With a rich background that includes studies at esteemed institutions like ESCP Business School, IMD, and London Business School, Yves Zieba has honed a unique blend of business acumen and a deep commitment to societal improvement.

He is the founder of his own consulting and innovation firm, established in 2015, with a clear mission: to help businesses embed sustainability and ethical practices into their core operations. His work champions Environmental, Social, and Governance (ESG) principles, focusing not only on reducing environmental impact but also on addressing critical social issues such as inequality and diversity.

Why is Yves Zieba a « Trailblazer »?

His visionary leadership is marked by several key characteristics that align perfectly with the ethos of « The Trailblazers »:

  • Ethical Innovation: He advocates for a holistic approach to innovation, ensuring that technological advancements serve a greater purpose beyond profit. His focus is on creating solutions that benefit both businesses and the communities they serve.
  • Sustainable Transformation: Yves is a strong proponent of the Blue Economy and other sustainable models, guiding companies towards decarbonization and nature-based solutions. He is actively involved in projects that contribute to the UN Global Goals.
  • Global Network Vision: Looking ahead to 2025 and beyond, Yves Zieba is actively working on establishing a global open innovation network. This ambitious initiative aims to connect businesses, startups, and social enterprises that share a common commitment to sustainability, facilitating access to resources, funding, and knowledge for groundbreaking solutions.
  • Mentorship and Empowerment: Beyond his direct consultancy, Yves is dedicated to mentoring young entrepreneurs and sharing his vast knowledge. He believes in empowering the next generation of leaders to take bold steps towards a more responsible future.
  • Digital Transformation with a conscience: His expertise extends to advanced digital transformation, including AI, blockchain, IoT, and quantum computing, always with an emphasis on sustainable IT and responsible implementation.

A Glimpse into Yves’s Vision for 2025

For Yves Zieba, 2025 is not just another year; it’s a pivotal moment for redefining the intersection of business and sustainability. He envisions a future where collective action drives solutions to the world’s most pressing challenges. His planned sustainability-focused incubators are set to nurture innovative ideas in clean energy, green tech, and social equity, laying the groundwork for a truly impactful shift.

His inclusion in « The Trailblazers: Europe’s Top Visionary Leaders to Watch in 2025 » is a well-deserved recognition of his pioneering spirit and his relentless pursuit of a better, more sustainable world.

We encourage everyone to delve into « The Trailblazers » to gain deeper insights into the minds of leaders like Yves Zieba, who are setting the pace for positive change across Europe.

You can find Yves’s feature on page 20-24 in the May 2025 edition.

Garantir la confiance : Principes de transparence de l’IA

Commençons par définir les principes de transparence de l’IA.

Ensuite, nous aborderons la mise en place de ces principes dans le contexte de l’administration publique.

Enfin, nous discuterons de la manière dont cela garantit des bases saines pour l’utilisation de l’IA dans notre société.

La transparence de l’IA au cœur de l’action publique : Bâtir la confiance pour une société éclairée

L’intelligence artificielle (IA) est devenue un moteur de transformation pour de nombreux secteurs, y compris l’administration publique. De l’optimisation des services à la prise de décisions complexes, l’IA offre des opportunités inédites. Cependant, son déploiement, en particulier lorsqu’il affecte directement les citoyens, soulève des questions fondamentales quant à la confiance, l’équité et la légitimité. C’est ici que les principes de transparence de l’IA prennent toute leur importance, en fournissant un cadre essentiel pour garantir des bases saines à ces usages dans notre société.

Les principes fondamentaux de la transparence de l’IA

La transparence de l’IA ne se limite pas à « ouvrir la boîte noire » des algorithmes. Elle englobe un ensemble de principes interdépendants visant à rendre les systèmes d’IA compréhensibles, prévisibles et responsables :

  • Explicabilité (XAI) : Il s’agit de la capacité d’un système d’IA à expliquer ses décisions et ses actions de manière compréhensible pour les êtres humains. Cela implique de pouvoir justifier pourquoi une décision spécifique a été prise, quels facteurs ont été pris en compte et quelle a été leur importance relative.
  • Interprétabilité : Ce principe se concentre sur la compréhension humaine du fonctionnement et du comportement général d’un modèle d’IA. Il s’agit de savoir comment le modèle apprend, quelles sont ses forces et ses faiblesses, et comment il réagit à différentes données d’entrée.
  • Responsabilité (Accountability) : La transparence doit permettre d’identifier clairement qui est responsable des décisions prises par un système d’IA, et de prévoir des mécanismes de recours en cas d’erreur ou de préjudice. Cela inclut la traçabilité des processus et des acteurs impliqués.
  • Traçabilité : Il doit être possible de retracer l’ensemble du cycle de vie d’un système d’IA, depuis la collecte des données d’entraînement jusqu’à son déploiement et son utilisation. Cela permet de comprendre l’origine des biais potentiels et d’assurer une gestion appropriée.
  • Communication claire et accessible : Les informations relatives au fonctionnement des systèmes d’IA doivent être communiquées de manière simple, concise et adaptée au public visé, qu’il s’agisse d’experts ou de citoyens non-initiés.

Ces principes sont cruciaux pour instaurer la confiance, garantir l’équité, réduire les biais algorithmiques et assurer le respect des réglementations et des directives éthiques.

La transparence de l’IA dans l’Administration Publique : Un enjeu démocratique

Lorsque l’administration publique utilise l’IA pour prendre des décisions qui impactent directement la vie des citoyens (par exemple, pour l’attribution d’aides sociales, la gestion des impôts, l’orientation scolaire, ou les décisions judiciaires), la mise en œuvre de la transparence devient un impératif démocratique. Le Règlement Européen sur l’Intelligence Artificielle (IA Act), entré en vigueur au 1er août 2024, constitue un cadre réglementaire majeur en la matière, en classifiant les systèmes d’IA par niveau de risque et en imposant des obligations spécifiques pour les systèmes à haut risque.

Pour garantir des bases saines, l’administration doit s’engager sur plusieurs fronts :

  1. Identifier et encadrer les systèmes d’IA à haut risque : Les systèmes d’IA qui peuvent avoir un impact significatif sur les droits fondamentaux ou la sécurité des individus doivent être soumis à des exigences de transparence et de supervision renforcées. Cela inclut des tests rigoureux avant la mise sur le marché et une surveillance continue.
  2. Explicitation des processus décisionnels : Lorsque l’IA est impliquée dans une décision, les citoyens doivent être informés de sa présence. L’administration doit être en mesure d’expliquer comment la décision a été prise, quels critères ont été utilisés par l’IA et quel rôle l’intervention humaine a joué. Il doit exister un droit à la non-numérisation ou à l’examen humain de la décision.
  3. Gestion des données et des biais : La transparence implique une communication claire sur les données utilisées pour entraîner les modèles d’IA, ainsi que sur les méthodes mises en œuvre pour identifier et corriger les biais potentiels. L’utilisation de données sensibles ou discriminatoires doit être évitée.
  4. Supervision humaine : Même pour les systèmes d’IA les plus sophistiqués, une supervision humaine doit être maintenue. Les agents publics doivent comprendre le fonctionnement des outils d’IA qu’ils utilisent et être en mesure d’intervenir, de corriger et de contester les décisions automatisées si nécessaire.
  5. Auditabilité et redevabilité : Les systèmes d’IA doivent être conçus de manière à permettre des audits réguliers pour vérifier leur conformité aux principes de transparence et d’équité. Des mécanismes de redevabilité clairs doivent être établis pour déterminer la responsabilité en cas de dysfonctionnement ou de préjudice.
  6. Information et sensibilisation des citoyens : L’administration a un rôle crucial à jouer dans l’éducation des citoyens sur l’utilisation de l’IA, ses avantages et ses limites. Des plateformes d’information et de retour d’expérience peuvent contribuer à renforcer la confiance et la compréhension.
  7. Coopération intersectorielle et recherche : Promouvoir la recherche sur l’IA explicable et éthique, et encourager la collaboration entre le secteur public, le monde universitaire et le secteur privé, est essentiel pour développer des solutions transparentes et fiables.

Garantir des bases saines pour l’IA dans notre société

La mise en place rigoureuse des principes de transparence dans l’utilisation de l’IA par l’administration publique est une pierre angulaire pour bâtir une société où l’IA est un atout, et non une menace. Cela permet de :

  • Renforcer la confiance citoyenne : Lorsque les citoyens comprennent comment les décisions sont prises, même avec l’aide de l’IA, ils sont plus enclins à faire confiance aux institutions.
  • Assurer l’équité et prévenir la discrimination : La transparence permet de détecter et de corriger les biais algorithmiques qui pourraient conduire à des traitements inéquitables de certains groupes de personnes.
  • Protéger les droits fondamentaux : En garantissant l’explicabilité et la redevabilité, la transparence assure que l’IA respecte des principes essentiels comme le droit à un procès équitable, le droit à la vie privée et le droit à la non-discrimination.
  • Favoriser l’innovation responsable : Un cadre clair et transparent encourage les développeurs d’IA à concevoir des systèmes éthiques dès la conception, favorisant ainsi une innovation durable et bénéfique pour tous.
  • Permettre un débat public éclairé : Une meilleure compréhension de l’IA facilite un dialogue constructif sur son rôle dans la société, permettant d’ajuster les politiques et les réglementations en fonction des besoins et des valeurs collectives.

En conclusion, la transparence de l’IA n’est pas un simple ajout technique, mais un pilier fondamental d’une IA responsable et digne de confiance. Pour l’administration publique, c’est une obligation éthique et démocratique, essentielle pour garantir que l’IA serve l’intérêt général et contribue à une société plus juste et plus éclairée.

Revanchard ou persistant : Quel choix énergétique ?

Être revanchard vs. être persistant : une réflexion nécessaire

Dans notre quête de succès et de reconnaissance, il est crucial de différencier deux notions souvent confondues : être revanchard et être persistant. Bien que ces termes soient liés à la détermination, leurs connotations sont très différentes. Une analyse approfondie de ces concepts, accompagnée de conseils pratiques, peut nous aider à mieux utiliser notre énergie, même celle de la revanche, sans tomber dans les travers des conflits ou de la frustration.

La nature de la revanchardise

Être revanchard implique un désir de vengeance ou de revanche, souvent alimenté par la colère et l’amertume. Ce désir peut mener à des actions basées sur des émotions plutôt que sur des réflexions constructives, engendrant des conflits et nuisant aux relations.

Exemples de revanchardise

  1. Conflits professionnels : Un employé sous-estimé qui cherche à nuire à ses collègues.
  2. Relations personnelles : Une personne trahie qui devient obsédée par la vengeance.

La force de la persistance

À l’opposé, la persistance est une qualité positive, caractérisée par la détermination à atteindre un objectif malgré les obstacles. Les personnes persistantes font preuve de résilience et d’optimisme, cherchant des solutions et apprenant de leurs erreurs.

Exemples de persistance

  1. Entrepreneuriat : Un entrepreneur qui, après plusieurs échecs, continue à perfectionner son modèle d’affaires.
  2. Éducation : Un.e étudiant.e qui s’investit pour maîtriser une matière difficile.

Conseils pratiques pour canaliser l’énergie de la revanchardise

Il est possible d’utiliser l’énergie de la revanche de manière constructive. Voici quelques stratégies pour transformer des sentiments revanchards en actions positives :

1. Reconnaître et accepter ses émotions

  • Prise de Conscience : Identifiez les émotions négatives qui surgissent. Reconnaître la colère ou la frustration est le premier pas vers la gestion de ces sentiments.
  • Journaling : Tenez un journal pour exprimer vos pensées et vos émotions. Écrire peut vous aider à clarifier vos sentiments et à les contextualiser.

2. Redéfinir la vengeance comme motivation

  • Objectifs positifs : Transformez le désir de revanche en objectifs constructifs. Par exemple, au lieu de vouloir prouver votre valeur à ceux qui vous ont sous-estimé, concentrez-vous sur l’atteinte de vos propres objectifs.
  • Visualisation : Imaginez-vous atteignant votre but. Cette technique peut transformer l’énergie négative en une force motivante.

3. Cultiver la résilience

  • Prendre du recul : Avant d’agir sur des impulsions revanchardes, prenez du temps pour réfléchir. Évaluez les conséquences de vos actions.
  • Pratique de la méditation : La méditation peut aider à calmer l’esprit et à réduire la colère, permettant une réflexion plus claire.

4. Agir avec empathie

  • Comprendre les autres : Essayez de comprendre les motivations des personnes qui vous ont blessé. Cela peut réduire la colère et favoriser la réconciliation.
  • Exprimer le Pardon : Le pardon ne signifie pas excuser les actions des autres, mais se libérer du poids de la colère.

5. Trouver un soutien externe

  • Coaching ou thérapie : Parler à un professionnel peut vous aider à trouver des stratégies pour gérer vos émotions et transformer la revanche en persistance.
  • Groupes de soutien : Rejoindre des groupes où les expériences sont partagées peut vous aider à voir que vous n’êtes pas seul dans vos luttes.

Vers une pratique réfléchie

Examinez vos réactions face aux défis. Plutôt que de céder à des sentiments revanchards, essayez de cultiver la persistance. Cela nécessite un travail intérieur : reconnaître vos émotions, comprendre vos motivations et choisir une voie constructive.

Questions à réfléchir

  • Quelles situations récentes m’ont fait ressentir de la colère ou du ressentiment ?
  • Comment puis-je transformer ces émotions en motivation pour avancer ?
  • Quelles stratégies puis-je adopter pour rester persistant face aux obstacles ?

Conclusion

La différence entre être revanchard et être persistant n’est pas seulement une question de terminologie, mais un véritable choix de vie.

En apprenant à utiliser l’énergie de la revanche de manière constructive, nous pouvons nous donner les moyens d’avancer et de grandir, même dans l’adversité.

Réfléchissons à nos motivations et engageons-nous sur la voie de la résilience et de l’optimisme.

Dolojobs : comment identifier les offres d’emploi fictives ?

Chercher un emploi, c’est déjà complexe, si en plus une offre sur 5 est fictive, cela n’aide pas.

Dans un monde de plus en plus connecté, la recherche d’emploi a pris une nouvelle dimension.

Les plateformes de recrutement en ligne sont devenues incontournables, mais elles cachent aussi des pratiques douteuses, dont le phénomène des dolojobs.

Ces offres d’emploi, diffusées par des personnes qui n’ont pas l’intention d’embaucher, constituent une véritable dérive du marché de l’emploi numérique.

Dans cet article, nous allons explorer comment identifier et éviter ces pièges.

Qu’est-ce qu’un Dolojob ?

Un dolojob est une offre d’emploi qui, en apparence, semble légitime, mais qui n’est en réalité qu’une façade. Ces annonces peuvent avoir diverses motivations, comme la collecte de données personnelles, le renforcement d’une image de marque ou simplement la création d’une illusion de demande sur le marché. Selon des études, environ 20% des offres publiées sur des plateformes comme LinkedIn seraient des dolojobs.

Pourquoi les dolojobs se sont-ils multipliés ?

Avec l’explosion des plateformes de recrutement, la concurrence pour attirer les meilleurs talents s’est intensifiée. Certaines entreprises, soucieuses de leur image ou de leur position sur le marché, peuvent être tentées de publier des offres d’emploi qui ne mènent à aucune réelle embauche. Cette pratique trompeuse peut également découler d’un manque de transparence dans les processus de recrutement.

Comment éviter les dolojobs ?

1. Vérifiez la réputation de l’entreprise

Avant de postuler, renseignez-vous sur l’entreprise. Consultez des avis en ligne, des forums ou des groupes de discussion. Une entreprise qui a une solide réputation est moins susceptible de publier des dolojobs.

2. Analysez l’offre d’emploi

Soyez attentif aux détails de l’annonce. Des descriptions vagues, une absence d’exigences spécifiques ou un manque de contact direct peuvent être des indicateurs de dolojobs. Une offre sérieuse doit être claire et précise.

3. Recherchez des contacts internes

Si possible, essayez de contacter des employés actuels ou anciens de l’entreprise via des réseaux sociaux professionnels. Ils pourront vous donner des informations précieuses sur la culture de l’entreprise et sur la véracité des offres d’emploi.

4. Prudence avec les données personnelles

Évitez de fournir des informations personnelles trop sensibles lors de votre candidature, surtout si l’entreprise ne vous semble pas fiable. Les dolojobs peuvent être utilisés pour collecter des données.

5. Faites confiance à votre instinct

Enfin, écoutez votre intuition. Si une offre vous semble trop belle pour être vraie, elle l’est probablement. N’hésitez pas à passer à côté d’une opportunité qui vous met mal à l’aise.

Conclusion

Les dolojobs constituent un véritable fléau dans le paysage du recrutement numérique. En restant vigilant et en adoptant une approche proactive, vous pouvez éviter ces offres trompeuses.

La clé réside dans la recherche, la prudence et la confiance en votre instinct.

En fin de compte, votre temps et vos efforts méritent d’être investis dans des opportunités authentiques et enrichissantes.

Et vous, avez vous déjà détecté des dolojobs ?

Comment réagissez vous face à ces nouvelles pratiques ?

Que devraient faire les « vrais employeurs » pour se démarquer de ces « fake jobs » ?

7 bonnes raisons d’investir dans l’accessibilité pour votre entreprise

L’utilisation de l’accessibilité dans le design de produits, d’espaces et de services présente plusieurs avantages significatifs :

  1. Inclusion sociale :
    • Égalité d’accès : L’accessibilité permet à tout le monde, y compris les personnes ayant des handicaps ou des limitations temporaires (comme une jambe cassée), d’accéder et d’utiliser les mêmes ressources que les autres. Cela favorise l’inclusion et l’égalité des chances.
  2. Amélioration de l’Expérience Utilisateur (UX) :
    • Design Universel : Les principes d’accessibilité améliorent l’expérience pour tous les utilisateurs. Par exemple, des sous-titres ou des descriptions d’images peuvent aider non seulement les personnes sourdes ou malvoyantes, mais aussi celles qui apprennent une nouvelle langue ou qui sont dans des environnements bruyants.
  3. Conformité légale :
    • Réglementations et normes : De nombreux pays ont des lois qui exigent que les produits et services soient accessibles, comme la loi sur le handicap de 2005 en France ou l’ADA (Americans with Disabilities Act) aux États-Unis. L’intégration de l’accessibilité dès le début aide à se conformer à ces régulations.
  4. Économie et efficacité :
    • Réduction des coûts : En intégrant l’accessibilité dès le début du processus de design, on peut éviter des coûts supplémentaires liés à la rétro-ingénierie ou aux modifications après le lancement du produit.
    • Élargissement du marché : Un produit accessible peut atteindre un plus grand nombre de consommateurs, ce qui peut potentiellement augmenter les revenus.
  5. Innovation et créativité :
    • Penser différemment : Les contraintes d’accessibilité poussent les designers à innover. Parfois, les solutions trouvées pour répondre aux besoins d’accessibilité peuvent offrir des avantages inattendus, améliorant le produit pour tous.
  6. Réputation et image de marque :
    • Responsabilité Sociale : Les entreprises qui s’engagent pour l’accessibilité sont souvent perçues comme socialement responsables, ce qui peut améliorer leur image de marque et leur fidélisation client.
  7. Sécurité et ergonomie :
    • Conception pour tous : Les principes d’accessibilité prennent souvent en compte la sécurité et l’ergonomie, rendant les produits et les espaces non seulement plus utilisables mais aussi plus sûrs pour tout le monde.

L’accessibilité n’est pas juste un impératif éthique ou légal; elle est une composante essentielle du design qui améliore la qualité, l’utilité, et la pertinence des produits, des services, et des espaces pour une population diverse.

Pour rendre une entreprise plus accessible, voici des actions concrètes que vous pouvez mettre en place, couvrant à la fois l’accessibilité physique, numérique, et en termes de services :

Accessibilité physique

  1. Adaptation des locaux :
    • Installer des rampes d’accès, des ascenseurs, ou des plateformes élévatrices pour les personnes en fauteuil roulant.
    • Aménager des portes plus larges, des toilettes accessibles avec barres d’appui, et des zones de manoeuvre pour les fauteuils roulants.
    • Ajouter des balises sonores et visuelles pour les alarmes d’incendie pour les personnes malentendantes et malvoyantes.
  2. Signalisation et orientation :
    • Utiliser des panneaux de signalisation en braille, avec des pictogrammes clairs, et des indications au sol pour guider les personnes malvoyantes ou aveugles.
    • Mettre en place des systèmes de guidage pour les malvoyants, comme des bandes podotactiles.

Accessibilité numérique

  1. Site Web et applications :
    • S’assurer que le site web ou l’application respecte les WCAG (Web Content Accessibility Guidelines) au niveau AA, ce qui inclut :
      • Texte alternatif pour les images.
      • Sous-titres et descriptions audio pour les vidéos.
      • Navigation au clavier pour ceux qui ne peuvent pas utiliser une souris.
      • Contraste suffisant entre le texte et l’arrière-plan.
  2. Formation des employés :
    • Former le personnel sur l’utilisation des outils d’accessibilité et sur la manière de communiquer et d’assister les clients ayant des handicaps.

Accessibilité des services

  1. Communication et information :
    • Offrir des documents en différents formats (gros caractères, braille, audio).
    • Prévoir des options de communication comme des numéros pour malentendants ou des services de traduction en langue des signes.
  2. Politique d’emploi inclusive :
    • Revoir les processus de recrutement pour qu’ils soient non discriminatoires et accessibles (entretiens à distance, formulaires en ligne accessibles).
    • Offrir des aménagements de poste pour les employés qui en ont besoin (logiciels adaptés, temps de travail flexible, etc.).
  3. Sensibilisation et éducation :
    • Promouvoir une culture d’inclusion au sein de l’entreprise avec des sessions de sensibilisation sur les handicaps.
    • Encourager le feedback des employés et clients pour améliorer continuellement l’accessibilité.
  4. Partenariats et conseils :
    • Collaborer avec des associations ou des consultants spécialisés en accessibilité pour évaluer et améliorer les pratiques de l’entreprise.
  5. Évaluation continue :
  • Réaliser des audits d’accessibilité réguliers pour mesurer les progrès et identifier les zones d’amélioration.

Publicité et marketing digital inclusifs :

  • Inclure des personnes de divers horizons, y compris avec des handicaps, dans les campagnes marketing pour montrer l’engagement de l’entreprise envers l’inclusion.

    Mettre en oeuvre ces changements nécessitera probablement du temps et des ressources, mais cela peut être fait progressivement en priorisant les modifications les plus impactantes en fonction de vos capacités.

    L’engagement envers l’accessibilité non seulement aide à respecter les obligations légales mais enrichit également l’entreprise en faisant d’elle un espace de travail et de commerce plus inclusif et innovant.

    Pour mettre en place un plan d’action et faire de l’accessibilité un atout pour votre entreprise, n’hésitez pas à me contacter.

    Dois-je les forcer à sortir de leur zone de confort ?

    « Je suis nul en réseautage », « je n’aime pas les réseaux sociaux », « je ne vois pas pourquoi je devrai pitcher », « J’ai horreur de me vendre », « c’est tellement humiliant de chercher un emploi », « hors de question d’envoyer un CV, j’attends qu’on vienne me chercher », « jamais je ne ferai de vidéo », « je ne vais jamais sur LinkedIN », « je n’ose pas demander », « j’y suis allé.e mais je ne connaissais personne, je ne veux plus y retourner… »

    La liste d’exemples entendus est longue comme le bras et quelque soit le sujet, il m’arrive d’être confronté à des situations où cette question se pose :

    • Dois-je l’inviter à essayer et à oser ?
    • Dois-je l’inciter à se mettre en danger et à tenter au moins une fois ?
    • Dois-je les forcer à sortir de leur zone de confort ?
    • Que faire pour créer ce « choc de motivation » qui va déclencher quelque chose de nouveau et inhabituel, et changer les choses pour le meilleur ?

    Si j’étais toi, je ferais….

    Oui, mais voilà, je ne suis pas toi, et c’est une partie du questionnement…

    Si de l’extérieur, cela semble assez évident que c’est dans l’intérêt de la personne et pour son bien, à y réfléchir à deux fois, c’est tout de même pas si évident de bien faire passer le message.

    Alors que faire ? Pesons le pour et le contre…

    Perspectives favorables à forcer l’autre à oser

    • Développement personnel : Sortir de sa zone de confort est souvent prôné dans le développement personnel comme une manière d’apprendre, de grandir, et de se surpasser. Pousser quelqu’un à expérimenter de nouvelles choses peut l’aider à découvrir de nouveaux talents, intérêts, ou à surmonter des peurs irrationnelles.
    • Renforcement de la confiance en Soi : En encourageant quelqu’un à essayer quelque chose de nouveau, on peut contribuer à renforcer sa confiance en soi. Les petites victoires en dehors de la zone de confort peuvent avoir un impact significatif sur l’estime de soi.
    • Amélioration des relations : Parfois, sortir de sa zone de confort peut améliorer les relations interpersonnelles, par exemple en apprenant à communiquer différemment ou en participant à des activités conjointes qui n’étaient pas envisagées auparavant.

    Perspectives contre à forcer l’autre à sortir de sa zone de confort

    • Respect de l’autonomie : Forcer quelqu’un contre sa volonté peut être perçu comme une violation de son autonomie. Chacun a son rythme et ses peurs, et forcer peut engendrer du ressentiment ou de l’inconfort accru.
    • Stress et anxiété : Sortir de sa zone de confort sans être prêt peut générer de l’anxiété ou du stress. Si cette sortie n’est pas gérée avec sensibilité, cela peut avoir des effets contre-productifs, comme une baisse de moral ou une aversion accrue pour l’activité en question.
    • Résultats non garantis : Contrairement à ce qu’espère peut-être celui qui pousse, sortir de sa zone de confort n’assure pas le succès ou l’épanouissement. Certains peuvent y trouver du stress inutile ou se sentir déplacés sans pour autant en retirer des bénéfices personnels.

    Bref, pour le moment, voilà où j’en suis dans mes réflexions… une ligne de crête où chaque pas peut nous faire tomber d’un coté ou de l’autre.

    • Approche encouragée vs. forcée : Plutôt que de forcer, il pourrait être plus bénéfique d’encourager, de soutenir, et de créer des environnements où sortir de sa zone de confort apparaît comme une option attrayante et sécurisée.
    • Compréhension et empathie : Comprendre pourquoi quelqu’un reste dans sa zone de confort est crucial. Peut-être y a-t-il des raisons valables (peur irrationnelle, expériences passées) qui nécessitent d’abord un travail intérieur ou thérapeutique.
    • Équilibre : Trouver un équilibre entre le soutien à la croissance personnelle et le respect des limites personnelles est essentiel. Parfois, l’exemple personnel, la patience, et des petites incitations peuvent être plus efficaces qu’une poussée directe.

    En résumé, plutôt que de forcer, une approche consensuelle et compréhensive me semble plus appropriée, valorisant la croissance personnelle tout en respectant l’individualité et le rythme de chacun.

    C’est ce que je m’efforce de faire dans mes séances de coaching individuel.

    Et vous, êtes vous plutôt pour ou contre forcer la main de l’autre pour son bien ? Etes-vous plutôt poussée directe et grande tape dans le dos ou petites incitations subtiles ?

    Gérer les déchets : une course perdue d’avance ?

    Vous a-t-on déjà proposé de :

    • courir un marathon sans entraînement ?
    • sauter à la perche sans course d’élan ?
    • participer à un 1500 mètres avec 1400 mètres de retard au départ ?
    • lancer un javelot 10 fois plus lourd que vos concurrents directs ?
    • participer à un match de football contre une sélection brésilienne avec une équipe de coiffeurs ?
    • se battre à deux contre un ?

    Si oui, j’imagine que vous avez évidemment choisi de ne pas participer.

    Logiquement, nous savons qu’il faut choisir ses batailles, concentrer ses efforts sur les disciplines que nous maitrisons le mieux et se mobiliser sur les opportunités où l’on a le plus de chances de l’emporter…

    Avec les Jeux Olympiques et Paralympiques de Paris, j’observe que parfois, il y a des exceptions et qu’il existe des courses perdues d’avance, auxquelles il faut participer.

    La devise du baron de Coubertin s’applique toujours, et pas uniquement dans les compétitions sportives.

    Elle reste vraie pour tous les athlètes qui se battent avant tout contre eux-mêmes, repoussent leurs limites et améliorent leurs propres records. Les images et les parcours des athlètes de ces jeux paralympiques nous donnent de magnifiques illustrations. Pour d’autres causes aussi, il faut parfois courrir une course que l’on est « presque » certain de perdre.

    Prenons la qualité de l’eau de la Seine pour exemple.

    Les parisiens étaient très sceptiques sur la faisabilité de rendre la Seine baignable. Et pour cause, ils ne savent que trop « tout ce qui a été jeté dedans… ».

    Nous savons désormais que le jour où la Ministre s’est baigné, la qualité de l’eau était insuffisante pour y nager en toute sécurité.

    Si certaines épreuves ont pu se dérouler comme prévu, d’autres comme le triathlon paralympique doivent être repoussées et risque d’être déplacées.

    Nous voyons bien que ce pari un peu fou de rendre la Seine baignable (nous ne parlons pas de potable) était pour le moins très ambitieux, et que c’est en fait probablement une de ces rares courses perdues d’avance à laquelle il faut participer.

    Si nous ne parvenons pas à nettoyer convenablement le fleuve de la capitale avec tous les moyens financiers de jeux olympiques et de leurs sponsors, avec toute l’attention des médias du monde, avec tous les intérêts touristiques des 10 prochaines années en jeu, avec toute la motivation et la mobilisation de volontaires, de supporters, quand y parviendrons-nous en tant que société ?

    Parfois, la volonté ou le volontarisme ne suffit pas, tellement le défi est colossal.

    Ceux qui me connaissent, savent que je ne souhaite pas avoir un récit pessimiste, même si j’ai conscience des défis environnementaux considérables qui nous attendent.

    Pour moi, cette course pour nettoyer la Seine, vaut la peine d’être courue, elle est essentielle même. Cette bataille vaut la peine d’être menée et il nous faut trouver une façon de la « reframer » pour que ce soit une victoire. Cette victoire consiste à nous faire prendre conscience de la taille de ce défi, et de la complexité de cette course folle et infinie entre pollution et nettoyage, entre ceux qui polluent et contribuent au problème, et ceux qui nettoient et contribuent à la solution.

    C’est un match que nous ne sommes pas certains de gagner, loin de là. Mais il faut le jouer. On ne va quand même pas se défiler.

    J’entends souvent dire que les jeunes générations ne sont pas si écolo que cela, qu’ils trainent des pieds pour trier leurs déchets, consommer responsable ou participer aux actions de nettoyage.

    Ne faisons-nous pas fausse route collectivement ?

    Ne sommes-nous pas en train de leur proposer des courses perdues d’avance ? (et ils le savent).

    Si on veut avoir une chance de franchir la ligne d’arrivée, encore faut-il partir dans la bonne direction.

    En terme de gestion des déchets et de préservation de la ressource en eau, j’observe que les initiatives pleines de bonne volonté se multiplient.

    • Ici, une journée d’entreprise pour nettoyer une partie de la montagne
    • Là, deux heures un samedi pour mobiliser des bénévoles pour nettoyer les rives d’un lac, en échange d’un verre de vin et d’un sandwich au saucisson
    • ou encore, une classe de neige où on skie le matin et on ramasse les déchets l’après-midi

    Le problème avec ces initiatives de bénévolat, c’est celui de la justice.

    Déjà que ce n’est pas un thème intrinsèquement sexy ou glamour. Si en plus nous demandons aux bonnes âmes charitables de « nettoyer » les m… et les déchets que d’autres ont jeté sauvagement, allons nous vraiment gagner cette course ?

    Est-ce vraiment juste et motivant à long terme pour des bénévoles ? Chaque année, ils reviennent et il y a de plus en plus de déchets.

    N’est-ce pas un « appel d’air » pour continuer à avoir toujours plus de pollueurs sauvages impunis et qui ne payent rien ?

    Ne sommes nous pas en train d’épuiser et d’écœurer celles et ceux qui se mobilisent pour la protection de la nature ?

    Allons-nous sérieusement leur demander de nettoyer tous les ans, puis tous les mois, puis tous les jours jusqu’à se rendre compte que cela reste insuffisant par rapport aux volumes de déchets en jeu ???

    L’humanité génère près de deux milliards de tonnes de déchets solides municipaux chaque année, soit suffisamment pour remplir 822 000 piscines olympiques.

    Que ce soit pour la Seine, pour les glaciers, les océans, les montagnes, pour la rivière ou pour le lac près de chez vous, comment s’y prendre pour gérer les déchets ?

    Se mobiliser chacun à son rythme et à son échelle sera-t-il suffisant ?

    Comme beaucoup d’autres, je tente de faire plus, plus vite et mieux pour la nature et pour l’environnement. A mon niveau, je cherche des alternatives aux plastiques (en évaluant des projets soumis dans le cadre de « plastic revolution » makeathon), j’investis dans des initiatives comme « Time for the Planet« , je soutiens les projets à impact ESG des amis et des connaissances (Too Good to Go, Zero Waste Switzerland, DIY Zerowaste), je rédige des demandes de financement pour des projets de décarbonation, de réindustrialisation, j’apprends la 3D, je fais la promotion des acteurs de la mode durable avec Hack Your Style, je coache des entreprises innovantes dans l’économie bleue via le dispositif européen BlueInvest, je m’intéresse aux matériaux avancés, aux matériaux immergés, je fais des fresques, je cherche des réponses aux problèmes des îlots de chaleur, mange moins de viande de ruminants, je prends le train plutôt que l’avion, je tente de prendre des engagements et des décisions responsables à chaque occasion…

    Tout cela me comble, et c’est super, car je ne me lasse pas de découvrir des coins de nature propre.

    Malgré tout, j’entends aussi les pessimistes et les sceptiques me dire « c’est trop tard », « c’est impossible », « on ne peut rien faire pour ces déchets », « les filières sont opaques et mafieuses », « il n’y a que des coups à prendre »… je me dis fréquemment que tout ce qui est fait est très insuffisant par rapport aux enjeux et que seul un changement de paradigme nous permettra d’avoir un impact d’une amplitude qui correspond aux enjeux.

    C’est un peu « ma course perdue d’avance que je cours quand même » en ce moment, et j’aimerais beaucoup la gagner, ne serait-ce que pour battre les sceptiques à plate couture lors de la prochaine compét’ !

    Et vous, comment vous préparez-vous mentalement quand le défi est colossal, quand la montagne semble insurmontable, quand la partie semble perdue d’avance ?

    Pour aller plus loin :

    https://www.ladepeche.fr/2024/03/29/huit-chiffres-a-connaitre-sur-notre-production-de-dechets-dans-le-monde-11858852.php

    https://fr.statista.com/infographie/27143/quantite-de-dechets-municipaux-generee-par-habitant-par-pays/

    Liberté d’expression, sommes-nous assez vigilant.e.s ?

    Au moment où la justice se penche sur les médias, à l’époque où les médias surveillent les politiques, en dénoncent certaines dérives, et avec l’émergence de technologies qui rende l’usurpation d’identité à la portée du premier venu, pas étonnant que la liberté d’expression fasse débat.

    Cela fait maintenant plusieurs années que j’ai été marqué par la confusion qui existe entre la presse dite d’opinion, et la presse dite d’information.

    Pour moi, jusque récemment, les choses étaient assez claires, les agences de presse (AFP, Reuters, AP…) informent de façon factuelle, et les médias reprennent ou ne reprennent pas les dépêches, choisissent une ligne éditoriale, y ajoutent leurs points de vue, confrontent les opinions, organisent le débat de société.

    Mais ça, c’était avant… 20 ans de réseaux sociaux plus tard, les choses ont changé.

    Expression, information, opinion, désinformation, tout se mélange dans un joyeux cocktail de « contenu ».

    Tout se vaut puisque nous avons toutes et tous un smartphone et une possibilité de publier instantanément sans filtre, de modifier le contenu brut avec des logiciels et même de créer du contenu sans trop savoir comment, grâce à ces nombreuses « IA magiques » et opaques.

    Ce bon vieux monde médiatique clair et net a bien changé.

    Qui aujourd’hui parvient encore à faire la distinction entre un fait, un avis, une opinion, une news ?

    Perdu.e.s dans l’immensité du volume d’information disponible, qui parvient encore à filtrer les sources selon leur crédibilité, qui parvient encore à exclure les menteurs pathologiques, les manipulateurs de l’information, et les fabricants de fake news ?

    Puisque l’on zappe en 7 secondes nos vidéos « réel » ou TikTok, je doute que nous prenions le temps de cette vérification pourtant si important.

    Allons-nous exercer notre sens critique à chaque vidéo regardée, à chaque podcast écouté ou à chaque texte lu ?

    Photo de JJ Jordan sur Pexels.com

    Est-ce que tous les médias se valent vraiment ?

    Tout est devenu média, et garder le discernement entre « presse d’état », « média neutre », « média d’opinion » et « fake news abusives » n’est pas trivial. Et cela va sans doute devenir encore plus compliqué.

    La récente volonté du Conseil d’Etat en France de s’intéresser au sujet du pluralisme, de l’indépendance de l’information et la liberté d’expression a le mérité d’ouvrir le débat.

    A priori, tout le monde est pour la liberté d’expression en tant que droit fondammental et celles ou ceux qui sont contre, cherchent potentiellement à censurer l’autre (pour de nombreuses raisons potentielles), ou a minima pour s’exprimer plus ou mieux (si l’on se place dans la sphère politique, c’est un moyen de prendre un ascendant, de répandre ses idées, ses réussites ou ses punchlines…)

    Quelle est la différence entre liberté d’expression, accès à l’information et liberté d’opinion ?

    Ce qui m’a marqué en préparant cet article, c’est que la notion de liberté d’opinion peut varier selon les pays.

    En Suisse, par exemple, la Constitution fédérale prévoit que « La liberté d’opinion et la liberté d’information sont garanties. Toute personne a le droit de former, d’exprimer et de répandre librement son opinion. Toute personne a le droit de recevoir librement des informations, de se les procurer aux sources généralement accessibles et de les diffuser » (article 16)2.

    En France, La liberté d’opinion est apparue à la fin du xviiie siècle au cours de la Révolution française, dès le 26 août 1789 dans la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen.

    Sans doute peut-on reprocher aux médias d’Etat d’être sous influence du pouvoir, sans doute peut-on aussi reprocher aux médias privés d’être sous l’influence d’intérêts privés, sans doute peut-on reprocher à certains influenceurs de nous vendre n’importe quelle soupe… et je pourrais continuer longtemps.

    De là à verrouiller à double tour, la production de contenu et l’expression, pour en assurer la validité ou la qualité, faut il franchir le pas ?

    Conflit justice vs média… De quoi s’agit-il au juste ?

    Les médias influencent la justice, c’est de bonne guère que la justice cherche à se mêler des affaires des médias…

    Biais implicite et explicite d’un coté, volontaire ou involontaire, révélation sensationnelle pour le scoop au détriment du secret de l’instruction… Temps réel des médias, temps long de la justice.

    Journaliste d’investigation ou d’activisme attaqué en justice par celles et ceux qu’ils/elles dénoncent.

    Les deux sont en concurrence finalement sur qui fera la meilleure enquête.

    On pourrait croire que tout les oppose.

    Photo de fauxels sur Pexels.com

    Media et Justice, même combat ? N’ont-ils finalement pas vocation à s’entraider ?

    Si l’on se place du point de vue du citoyen ou de la citoyenne, usager, utilisatrice ou consommateur de médias et avides d’information, on peut faire l’hypothèse qu’il y a une demande pour une information de qualité, vérifiée, non manipulable, non manipulée. Une information « vraie ».

    Admettons un instant que ce soit le cas et que la très grande majorité de la population souhaite avoir accès à une information « vraie ».

    Ok pour le récepteur, imaginons qu’un consensus soit possible pour « exfiltrer toutes les fakes news » de notre vue (vaste sujet en soi).

    Très bien, mais alors qui est l’émetteur de cette information « vraie » ?…

    Les politiques pour la clairvoyance de leur lecture de la société, les médias pour leur fine analyse et compréhension des mécanismes de la société, ou la justice évidemment la seule à avoir pris le recul et le temps nécessaire à la défense de chaque partie…

    Il y a débat… tous ont leurs intérêts. Qu’en pensez vous ?

    Photo de Brett Jordan sur Pexels.com

    Des temps différents et une course contre la montre sans fin

    Nous avons d’un coté l’immédiateté de l’information en temps réel et la viralité instantanée rendue possible notamment par les réseaux sociaux et les nouvelles technologies.

    Et nous avons de l’autre le temps de la justice, long, en partie par surcharge administrative, en partie par soucis de la recherche d’indices ou de la vérité.

    Le temps, c’est de l’argent pour les médias. Il faut « breaker la news » et être les premiers à faire le buzz.

    Malheureusement, vérifier les sources d’une information, cela prend du temps ( et donc coute de l’argent), cela va plus vite de produire (ou générer, devrais-je dire…) du contenu sans le vérifier.

    Photo de energepic.com sur Pexels.com

    Une course à l’audience également

    Tant qu’une vidéo de fake news d’un faux pape qui ressemble au vrai et qui danse en doudoune fera un buzz nettement plus important que le dernier rapport indigeste d’une commission d’expert, allons nous parvenir à progresser en tant que société de savoir et de compétences ?

    Tant que les live streaming commerciaux sur TikTok auront le succès qu’ils ont en terme de volume de vente et tant qu’ils prendront le dessus sur le rapport d’analyse de risques de l’association de consommateurs, peu probable que les comportements d’achats impulsifs soient modifiés.

    Pas étonnant que les magasins de centre-ville ferment. (c’est un autre débat…)

    Dans l’argumentaire commercial, c’est un peu comme dans certains argumentaires politiques, tous les mensonges et tous les coups sont permis !!!

    C’est à nous de faire le tri et de faire nos choix. En sommes-nous capable.s individuellement ou est-ce une mission qu’il est préférable de confier à une plus haute instance pour être protégé.e, pour notre bien ?

    Photo de Vlada Karpovich sur Pexels.com

    Tant qu’une « fake news de lobbyistes » avec un bon choix de mots clés et un SEO/VSEO sera plus lue qu’une véritable étude d’expert scientifique, moins optimisé ou moins bien référencée, difficile d’en vouloir au lecteur ou à la lectrice de croire la fake news qui a su utiliser toutes les ficelles de la portée, de l’engagement et de la viralité et de ne pas croire la « véritable information vraie », restée dans l’ombre.

    Photo de Kindel Media sur Pexels.com

    Alors que faire pour bien s’informer ?

    Sommes-nous alors condamnés à être manipulé.e.s par le presse d’état, par les lobbys et par les médias privés sous intérêt ?

    Est-ce si simple pour eux de nous faire gober n’importe quoi ?

    Pouvons-nous encore faire preuve de discernement et d’un certain recul, face à un contenu quelque soit sa forme ?

    Les nouvelles technologies vont-elles nous créer plus de problèmes de « fake news », d’usurpation d’identité que de solutions de « validité » et de crédibilité des sources ?

    Il paraît que la pensée critique est une compétence du futur à développer… je dirais même plus que c’est une compétence déjà bien actuelle pour survivre dans cet océan informationnel.

    Photo de SHVETS production sur Pexels.com

    Si je devais réconcilier information et droit, média et justice demain, je me dis que la co-création de charte d’éthique et de déontologie entre les pouvoirs publics et les organes de presse serait une belle première étape pour anticiper les inévitables dérives que l’IA propose déjà.

    Mon offre « vendredi vert »

    Pour dénoncer les effets néfastes sur l’environnement occasionnés par le Black Friday (symbole de surconsommation s’il en est) et pour proposer des alternatives francophones et conscientes, je me suis posé la question :

    • Comment agir ?
    • Comment faire plus pour l’environnement ?
    • Que puis-je proposer de pertinent pour être à la hauteur des enjeux climatiques, à mon humble niveau ?
    • Pré-diagnostic
    • Diagnostic
    • Plan d’actions prioritaires

    C’est le fameux trio magique des missions d’accompagnement !

    Pour faire simple, je vous propose donc un package de 3 heures d’accompagnement par visio conférence (1 heure de pré-diagnostic pour déterminer ce qui est le plus pertinent pour vous, 1 heure de diagnostic pour voir où vous en êtes sur les sujets prioritaires pour votre organisation, et 1 heure pour vous aider à mettre en place votre plan d’action) pour 750 francs suisses.

    L’accompagnement pour sur un des six sujets liés à la responsabilité sociétale, i.e.

    • Direction
    • Société
    • Processus internes
    • Environnement
    • Santé, sécurité
    • Economie

    Pour profiter de l’offre, et planifier vos séances, je vous invite à prendre rendez-vous avant vendredi 24 novembre 2023 minuit.

    https://meetings.hubspot.com/yves-zieba/15-min ou à m’écrire par mail yveszieba@ik.me, en mentionnant comme titre « vendredi vert ».

    6 bonnes raisons d’aller vers un engagement plus fort pour la durabilité

    J-7 pour encore plus de durabilité de la part des TPE/PME dans le canton de Genève

    Si vous avez une TPE ou une PME; c’est une opportunité en or pour vous lancer dans un processus d’amélioration de votre approche de la durabilité ou pour aller plus loin dans vos engagements.

    Le programme « Diagnostic-action » de la DG DERI (Direction générale du développement économique, de la recherche et de l’innovation) permet aux bénéficiaires, les TPE et les PME basées dans le Canton de Genève, dès cet été, de profiter d’un accompagnement sur mesure afin de vous adapter aux enjeux actuels de la durabilité: diagnostic à 360° suivi de propositions de mesures concrètes et d’un plan d’action.

    Pourquoi postuler ?

    Voici 6 bonnes raisons de répondre à cet appel et autant de raisons de saisir cette opportunité maintenant.


    – Contribuer à l’effort collectif contre le réchauffement climatique et la perte de biodiversité terrestre et marine

    – Développer l’image de votre marque employeur et l’image d’une entreprise responsable et engagée

    – Assurer la pérennité stratégique et financière de votre PME / TPE


    – Attirer et retenir vos employés, collaboratrices, collaborateurs et partenaires, tous vos talents de plus en plus en quête de sens 

    – Crédibiliser votre démarche et vous différencier par rapport aux praticiens du greenwashing, en mettant vos propos en cohérence avec votre action.

    – Anticiper l’évolution des normes, des réglementations et de la législation sur le plan environnemental pour avoir un coup d’avance sur vos concurrents.

    Quand postuler ?

    Il reste encore une semaine, jusqu’au 14 mai, pour postuler au programme « Diagnostic-action » de la DG DERI.

    Vous pouvez indiquer que vous venez de la part de Syntezia Sàrl pour que votre entreprise et vous soyez accompagné.e par un des experts de l’équipe de cette entreprise genevoise, spécialisée dans la durabilité et la décarbonation.


    Pour tout savoir sur comment en bénéficier, voici le lien pour postuler : https://www.ge.ch/soutien-aux-entreprises-leurs-premiers-pas-dans-durabilite/postuler-diagnostic-action-entreprises

    When it comes to changing the plastic industry, good ideas are rewarded

    I have the great pleasure to participate in the jury of plastic revolution, which takes place this afternoon.

    From 4pm live on Facebook Livestream, you will be able to discover the best ideas and the personalities that make up the jury.

    With this award we celebrate
    Young impact innovators!

    We want to honour great ideas, people and initiatives that develop and implement strong ideas against the plastic insanity. We can no longer stand by and watch animals perish, our food become contaminated and our environment destroyed.

    This afternoon, we will celebrate the shapers who actively initiate the Plastic Revolution in 9 main areas !

    Here is the agenda for this afternoon.

    Agenda:
    4pm – welcome and intro
    4pm15 – start of pitches (starting with ecopals)
    each pitch maximum 5min + short recap+questions by jury

    Ideas will be judged on how well your idea achieves the following results:

    1. Impact – How much plastic does your idea conserve?
    2. Reach – How many people will be affected by your idea?
    3. Implementation – What is the feasibility of your solution being implemented at global scale?
    4. Environmental – What is the overall environmental impact of your idea?

    To join the Facebook Livestream, here is the direct link to the Plastic Revolution Now Page: https://www.facebook.com/plasticrevolutionnow/

    3 raisons de se réjouir de l’arrivée du printemps

    Le mois de mars arrive à grands pas, et avec lui le printemps. Nous vous avons préparé trois belles occasions de se rencontrer, et d’échanger, avec des séminaires à taille humaine pour pouvoir avoir des temps d’interaction privilégiés.

    Pilotage avec Laurent & Hendrick

    La première occasion, c’est la soirée des pilotes executifs à Genève.

    Avec Laurent et Hendrick, nous vous avons préparé un programme pour parler de capital humain, de maturité financière et de cohérence stratégique. Le tarif préférentiel « Early Bird » est ouvert jusqu’au samedi 29 février, à 90- au lieu de 120- sur le lien suivant:

    Pour tout savoir, et pour réserver votre place, voici le lien.

    Sport et performance avec Angélique

    La seconde occasion, nous vous la proposons avec Angélique Tefenkgi, avec une approche inédite de la performance et de l’état d’esprit, à travers des parallèles avec le sport de haut niveau.

    Hackons la mode avec vous tous !

    La troisième occasion, ce sera le samedi 21 Mars au Campus Biotech, le temps d’un hackathon sur la mode durable pendant le festival d’innovation ouverte Open Geneva. L’évènement est gratuit pour les participants, l’inscription est obligatoire sur ce lien, qui vous permettra de mettre en lumière votre profil et de découvrir les challenges que nous vous proposons de relever.

    Vous pouvez aussi nous soutenir en devenant sponsor. Il suffit de me contacter pour en savoir plus.

    Bref, un magnifique printemps en perspective, j’espère que nous pourrons nous voir lors de ces séminaires.

    Parce que 3 pilotes valent mieux qu’un !

    Pour bien commencer cette nouvelle décennie, prenons le temps de faire le point pour établir le bon constat sur la performance de votre organisation.

    Nous vous proposons trois regards externes et singuliers sur la performance de votre organisation !

    • Avez-vous la bonne feuille de route pour les prochaines années ?
    • Etes vous entouré du bon équipage ?
    • Les valeurs, les données et les analyses des causes de succès et d’échecs sont-elles bien en place ?

    Parce que la destination des entreprises est multiple, parce que le « code du business » évolue très vite, parce que les routes de la performance sont encombrées et surtout parce que la vision des dirigeants n’est plus assez claire… une mise à jour de votre permis de conduite des entreprises s’impose ! Les Pilotes Exécutifs se réunissent en comité, Hendrick Monnier sera votre co-pilote en charge du management et du capital humain aux côtés de Laurent Tauriac notre co-pilote expert en maturité financière. J’interviendrai sur la cohérence et l’organisation stratégique.

    Crédits photographies: Tomek Gola

    N’hésitez plus, foncez pour acheter votre billet pour cette belle soirée du 11 mars 2020 à Genève et participer à cette première soirée, vous pouvez réserver votre place en cliquant sur ce lien.

    Remerciements: Tesla Genève pour les test-drives du Model 3 mémorables et Tomek Gola pour la qualité incroyable de toutes les photos créatives et de tous les portraits.

    4 choses à savoir pour développer vos affaires dans le Grand Genève

    Créer votre société lorsque le projet est viable

    Vous souhaitez démarrer votre activité ou l’étendre en Suisse ou en France ? Ni trop tôt, ni trop tard. C’est un investissement conséquent en temps, et un risque certain à assumer. Nous vous conseillons dans les moments clés sur vos choix importants (votre stratégie, la meilleure forme juridique pour réaliser votre projet, le choix de la localisation d’enregistrement). Si vous cherchez une solution clé en main, rapide et flexible, vous frappez à la bonne porte !

    Augmenter votre crédibilité pour augmenter vos ventes

    Pour vos clients, partenaires et fournisseurs, pouvoir disposer d’une adresse postale, d’une adresse de gestion, d’une domiciliation, d’un numéro de téléphone local (ligne classique ou VOIP), ou d’un bureau de représentation professionnel avec des personnes qui connaissent le marché local, pourra vous permettre de voir de nouvelles portes s’ouvrir.

    Trouver le bien immobilier approprié

    La recherche de locaux dans une zone où le prix de l’immobilier peut être très élevé, est un facteur clé de succès de votre implantation, c’est souvent la première ligne de coût fixe. Nous avons des solutions modulaires pour vous aider à démarrer. Si vous souhaitez être orienté dans votre recherche de locaux (bureaux, coworking, fablab, living lab, sites de production, sites de stockage) ou dans votre recherche de services et de compétences, nous sommes là pour vous appuyer.

    Gérer votre filiale pour vous aider à croître mieux

    Vous souhaitez vous implanter dans le Grand Genève, nous pouvons vous aider en vous facilitant les démarches administratives (tenue de la comptabilité, tenue de comptes, bonne gestion fiscale et conformité aux lois locales sur le travail, bonne gestion salariale, récupération de la TVA, représentation fiscale).

    Pour toute information, et pour ne pas rester seul dans ces démarches, n’hésitez pas à nous contacter par email (yveszieba@gmail.com) pour planifier un appel gratuit.

     

     

     

     

    CSR Future Outlook

    Introduction

    Government officials, academics, corporates, NGOs, associations, journalists and students and consultants gathered to discuss about Corporate Social Responsibility. A consensus among participants quickly expressed that Geneva has the right ecosystem for CSR and for such an event on global ethics and social innovation. Among the key concepts discussed during the workshop:

    • what is genuine CSR, as opposed to “a lot of communication and little responsibility”.
    • how to be able to hit the triple bottom line.
    • Concepts of Shared Values
    • An emotional appeal to consuming
    • Hard facts about CSR, how to know them ? What is the true situation of companies ?
    • Has it become more difficult to “hide behind communication” and do “green washing” or “social washing” ?

    Definition of CSR

    It is always important to define CSR. Some students attending the workshop mentioned to us that many of their peers do not know what CSR means at all. There is still a lot of room for improvement to clarify the CSR concept. There is a lot of terminology issues, with English vocabulary being not understood. For instance, in countries like India, Latin America, the relationship between business ethics and CSR is not understood the same way.

    CSR cannot be an anglosaxon push, it has to be local, from the roots movements to succeed.

    Definitions worth looking at, include ISO 26000, the European Union definition, GRI G4 guidelines.

    The panel suggests key points to put some structure and help the CSR understanding.

    1. CSR is a process.
    2. Treating stakeholders ethically and responsibly.
    3. CSR wider aim and longer term view is sustainability
    4. Integrity of the institution, i.e. the way profit is made, instead of “profit at any cost”

    I- CSR : an historical perspective to explain the current situation

    How to do business in a responsible way ? How to overcome greed ? are topics which have been very documented. It is not new. What we know about CSR today is built from hundreds yeards of work.

    CSR actually is not a new topic. In Geneva for instance, Calvin said yes to economy but in a social and environmentally responsible way. This has continued with the development of capitalism, the anti apartheid movement.

    Then we have seen the rise of CSR reporting with all sorts of reports. The priority became the reports. Deviation happened with corporates producing reports not reflecting the true picture of their companies.

    II- CSR Nowadays

    Enterprises realise that they cannot do CSR alone. We cannot ask one actor, one market players to do CSR if its competitors are not doing CSR as well. Everybody has to be a citizen, to create social value of work and compete in a fair way. In some cases, it means making less profit or less money.

    Corporates, present at the panel, have explained to us, that when they do proper governance and good CSR, they “lose” some of their business to other companies who are less vigilant about CSR, their sourcing… This leads in turn to some form of short term competitive advantage to the least responsible companies. It is at least the way it is perceived.

    There are certain difficulties to explain to sales departments for instance, who are losing customers or deals, that this is for the good of the company and that in the longer term it is good for the business. Sales individuals are very rarely incentivised properly to support the company’s overall CSR objectives.

    This advocates a holistic approach, not at the enterprise level, but a wider lobbying effort at the industry level. It is not only a company which needs to become better at corporate responsibility, but the entire system that needs to change.

    This is particularly true for SMEs. SMEs (up to 10000 employees) are special and have special needs in terms of CSR. That is the reason why special literature and White Papers exist for SMEs.

    Examples of good CSR practices, mentioned during the workshop

    Encouraging spontaneous movements:

    Huge Climate Change March in New York

    Companies:

    Safaricom in Africa

    McKinsey

    Unilever

    Nike

    Starbucks

    IKEA

    Timberland

    III- CSR future outlook

    Should CSR be top down or a bottom up ?

    Students participating in the workshop challenges the efficiency of top down approach. They consider that most students don’t know what it means when they finish faculty. It is a big problem. It is probably not taught properly.

    CSR has to be endorsed by CEO and top management to have any chance of success.

    That said, if CSR is only a top down approach, it fails miserably. It cannot be English only and it cannot be perceived as a top down approach.

    Different shifts happen simultaneously

    1- Rise of the reputation economy.

    In certain business, we estimate that up to 60% of value is driven by reputation.

    2- Difference in what attracts younger employees.

    A shift with the new generation. Employees who are 20-30 years old today are less driven by money and profit and more driven by purpose and by the cause.

    3- A shift in leadership with the rise of the holistic approach

    Companies like Unilever or McKinsey exemplify this holistic approach.

    More and more companies understand that doing good mean good business.

    This changes the way supply chain is organised, what they do with profit, how they invest.

    4- The rise of impact investing

    Rockefeller divests from fossil fuel.

    Google divests from companies denying climate change.

    This represents opportunities for all of us to explore.

    Contacts:

    Yves Zieba, 0041795611054, yveszieba@ik.me

    Corporate Responsibility

    You can access our Corporate Responsibility blog here.
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