L’Union Européenne (UE) a mis en place un cadre réglementaire pour les technologies d’intelligence artificielle qui vise à garantir leur sécurité, leur transparence et leur éthique.
Voici quelques types d’IA qui répondent à ce cadre :
1. IA à Usage Général
Chatbots et Assistants Virtuels : Utilisés pour le service client, ces systèmes doivent respecter les normes de transparence concernant leur nature automatisée.
2. IA pour la Santé
Outils de Diagnostic : Des systèmes d’IA utilisés pour aider au diagnostic médical doivent respecter des critères de sécurité et de précision.
3. IA dans les Transports
Systèmes de Conduite Autonome : Les véhicules autonomes doivent répondre à des normes strictes de sécurité et de fiabilité pour être conformes à la législation de l’UE.
4. IA pour la Reconnaissance Faciale
Bien que controversée, certaines applications de reconnaissance faciale peuvent être conformes si elles respectent les réglementations sur la protection des données et les droits des individus.
5. IA Éthique et Explicative
Algorithmes de Recommandation : Les systèmes utilisés par des plateformes comme les médias sociaux doivent être transparents sur leur fonctionnement et ne pas encourager la désinformation.
6. IA dans le Secteur Financier
Systèmes de Détection de Fraude : Les outils d’IA qui analysent les transactions pour détecter des activités frauduleuses doivent respecter les normes de conformité et de sécurité.
7. IA pour l’Éducation
Outils d’Apprentissage Personnalisé : Des plateformes éducatives basées sur l’IA qui respectent la vie privée des utilisateurs et favorisent une expérience d’apprentissage équitable.
L’UE met l’accent sur une approche basée sur le risque, où les systèmes d’IA sont classés en fonction de leur impact potentiel sur la sécurité et les droits fondamentaux. Les systèmes à haut risque doivent respecter des exigences strictes, tandis que ceux à faible risque sont soumis à des obligations moins contraignantes.
En résumé, pour qu’une IA soit conforme aux réglementations de l’UE, elle doit être transparente, éthique, sécurisée et respecter les droits des utilisateurs.
Quitte à utiliser l’IA autant choisir celles qui sont conformes…
Voici donc une liste de quelques systèmes d’intelligence artificielle qui respectent le cadre réglementaire de l’Union Européenne :
1. IBM Watson
Utilisé dans le domaine de la santé et des affaires, avec des normes de transparence et d’éthique.
2. Google Cloud AI
Outils d’IA pour l’analyse de données et la machine learning, respectant les normes de protection des données.
3. Microsoft Azure AI
Propose des solutions d’IA avec des engagements en matière de sécurité et de conformité.
4. Salesforce Einstein
Système d’IA pour le CRM, conçu pour respecter les réglementations sur la vie privée et la transparence.
5. SAP Leonardo
Plateforme d’IA pour les entreprises, intégrant des principes éthiques et de sécurité.
6. OpenAI (GPT)
Utilisé de manière responsable dans diverses applications, avec des efforts pour garantir la transparence et la sécurité.
7. Cortana (Microsoft)
Assistant virtuel qui respecte les normes de confidentialité et de protection des données.
8. SAS Viya
Outils d’analyse et d’IA qui garantissent la conformité aux réglementations en matière de données.
9. Baidu AI
Propose des solutions d’IA avec des engagements pour la sécurité des données.
10. Zoho AI
Outils d’IA pour les entreprises respectant la confidentialité et les normes éthiques.
Ces systèmes sont conçus pour respecter les réglementations de l’UE en matière de sécurité, de transparence et d’éthique, tout en offrant des solutions innovantes dans divers domaines.
C’est le buzz du moment, comment s’avoir s’il faut adopter DeepSeek, on vous donne quelques pistes pour décider.
DeepSeek est un acteur émergent dans le domaine de l’intelligence artificielle, offrant des solutions innovantes pour l’analyse de données et la recherche d’informations. Cet article propose une analyse SWOT (forces, faiblesses, opportunités, menaces) de DeepSeek, afin d’évaluer son positionnement sur le marché et ses perspectives d’avenir.
Forces
1. Technologie Avancée
DeepSeek utilise des algorithmes d’apprentissage automatique et de traitement du langage naturel (NLP) de pointe, permettant des analyses précises et rapides des données.
2. Interface Utilisateur Intuitive
La plateforme est conçue pour être conviviale, facilitant l’adoption par des utilisateurs non techniques. Cela élargit son potentiel de marché en incluant diverses industries.
3. Flexibilité et Personnalisation
DeepSeek offre des solutions personnalisables adaptées aux besoins spécifiques des clients, ce qui renforce sa valeur ajoutée et satisfaits les exigences variées des entreprises.
4. Expertise en Données
L’équipe de DeepSeek possède une vaste expérience en science des données, ce qui contribue à la crédibilité et à la fiabilité de ses solutions.
Faiblesses
1. Visibilité de la Marque
En tant qu’entreprise relativement nouvelle, DeepSeek peut souffrir d’un manque de reconnaissance de marque par rapport à des concurrents établis.
2. Ressources Financières Limitées
La startup peut faire face à des limitations budgétaires pour le marketing et le développement, ce qui pourrait freiner sa croissance.
3. Dépendance à la Technologie
Une forte dépendance à l’égard de la technologie peut poser des problèmes en cas de bugs ou de défaillances du système, affectant la confiance des utilisateurs.
Opportunités
1. Croissance du Marché de l’IA
Le marché de l’intelligence artificielle connaît une croissance exponentielle. DeepSeek a l’opportunité de capitaliser sur cette tendance en élargissant son portefeuille de produits.
2. Partenariats Stratégiques
En nouant des partenariats avec d’autres entreprises technologiques ou des institutions académiques, DeepSeek peut renforcer ses capacités et sa portée sur le marché.
3. Demande Croissante de Solutions de Données
Avec l’augmentation des données générées quotidiennement, les entreprises cherchent des solutions efficaces pour les analyser. DeepSeek peut répondre à cette demande croissante.
Menaces
1. Concurrence Intense
Le secteur de l’intelligence artificielle est très compétitif, avec des acteurs majeurs et des startups qui innovent constamment. DeepSeek doit se démarquer pour rester pertinent.
2. Évolution Technologique Rapide
La rapidité des évolutions technologiques peut rendre certaines solutions obsolètes. DeepSeek doit continuellement innover pour rester à la pointe.
3. Risques de Sécurité des Données
Les préoccupations croissantes concernant la sécurité des données pourraient dissuader certaines entreprises d’adopter des solutions basées sur l’IA, affectant la demande pour DeepSeek.
Conclusion
L’analyse SWOT de DeepSeek révèle un potentiel significatif pour cette startup dans le domaine de l’intelligence artificielle. En tirant parti de ses forces et en capitalisant sur les opportunités du marché, tout en étant conscient des défis à relever, DeepSeek peut non seulement renforcer sa position, mais également se développer dans un secteur en pleine expansion. La clé de son succès résidera dans sa capacité à innover, à établir des partenariats stratégiques et à maintenir la confiance de ses utilisateurs en matière de sécurité des données.
Journée Internationale de la Protection des Données : Pourquoi elle est Cruciale en 2025
Chaque année, le 28 janvier, nous célébrons la Journée Internationale de la Protection des Données.
Cet événement, instauré par le Conseil de l’Europe en 2007, vise à sensibiliser le public sur l’importance de la protection des données personnelles.
En 2025, alors que la numérisation continue d’accélérer, il est plus crucial que jamais de se pencher sur cette thématique.
L’importance de la protection des données
Nos données personnelles sont devenues une monnaie d’échange. Que ce soit à travers les réseaux sociaux, les achats en ligne ou les applications, nous partageons quotidiennement des informations sensibles. La protection de ces données n’est pas seulement une question de confidentialité, mais aussi de sécurité. Les violations de données peuvent entraîner des conséquences graves, allant du vol d’identité à des pertes financières significatives.
Les risques accrus en 2025
Avec l’augmentation du télétravail et de l’utilisation des technologies numériques, les entreprises doivent faire face à de nouveaux défis en matière de sécurité des données. Les cyberattaques deviennent de plus en plus sophistiquées, ciblant les faiblesses des systèmes informatiques.
En 2025, il est impératif pour les organisations de renforcer leurs mesures de sécurité pour protéger non seulement leurs propres données, mais aussi celles de leurs clients.
Les bonnes pratiques à adopter
Pour célébrer cette journée, voici quelques bonnes pratiques que chacun peut adopter pour renforcer la protection de ses données :
Utiliser des mots de passe forts : Évitez les mots de passe évidents et optez pour des combinaisons complexes. Pensez à utiliser un gestionnaire de mots de passe pour vous aider.
Mise à jour régulière des logiciels : Gardez vos systèmes d’exploitation et vos applications à jour pour bénéficier des dernières protections de sécurité.
Sensibilisation à la phishing : Apprenez à reconnaître les tentatives de phishing. Ne cliquez jamais sur des liens suspects dans des emails ou messages.
Limitation des partages de données : Soyez vigilant quant aux informations que vous partagez en ligne. Réfléchissez toujours à la nécessité de divulguer certaines données.
Utilisation de la vérification en deux Étapes : Activez l’authentification à deux facteurs sur vos comptes pour ajouter une couche supplémentaire de sécurité.
L’engagement des entreprises
Les entreprises ont également un rôle majeur à jouer dans la protection des données. Elles doivent non seulement respecter les réglementations, comme le RGPD en Europe, mais aussi adopter une culture de la sécurité des données. Cela inclut la formation des employés sur la gestion des données sensibles et la mise en place de protocoles de sécurité robustes.
Conclusion
La Journée Internationale de la Protection des Données est une occasion de réfléchir à nos pratiques en matière de sécurité des données. En 2025, face aux défis croissants de la numérisation, il est essentiel que chacun, qu’il s’agisse d’individus ou d’entreprises, prenne des mesures proactives pour protéger ses informations.
Ensemble, nous pouvons créer un environnement numérique plus sûr et plus respectueux de la vie privée.
Prenons un moment aujourd’hui pour nous engager à protéger nos données et à sensibiliser notre entourage sur l’importance de cette cause.
Les grandes tendances entrepreneuriales de 2025 sont façonnées par des avancées technologiques, des préoccupations environnementales croissantes et des changements dans les attentes des consommateurs.
Voici les principales tendances à surveiller :
1. Économie durable et circulaire
La transition vers une économie durable et circulaire est essentielle. Les entreprises devront adopter des pratiques éthiques, réduire les déchets et utiliser des matériaux recyclés pour répondre aux attentes des consommateurs de plus en plus soucieux de l’environnement.
2. Automatisation et intelligence artificielle
L’intelligence artificielle (IA) et l’automatisation continueront de transformer le paysage entrepreneurial. Les entrepreneurs devront maîtriser ces technologies pour améliorer les processus internes et offrir une meilleure expérience client, tout en gérant les risques associés, comme la sécurité des données.
3. Économie des créateurs
L’essor des plateformes de création de contenu, telles que YouTube et TikTok, ouvre de nouvelles opportunités pour les entrepreneurs. Cette tendance permettra à de nombreux individus de monétiser leurs compétences et passions en ligne.
4. Technologies portables
Les technologies portables, comme les montres connectées et les vêtements intelligents, gagneront en importance, offrant de nouvelles opportunités de marché et d’expérience client.
5. Diversité et inclusion
La diversité et l’inclusion deviendront des valeurs fondamentales pour les entreprises. Les startups qui favoriseront un environnement de travail inclusif seront mieux positionnées pour innover et répondre aux besoins d’une clientèle variée.
6. Énergies renouvelables
Les entreprises spécialisées dans les énergies renouvelables, comme le solaire et l’éolien, seront particulièrement recherchées, en réponse à l’urgence climatique et à la demande croissante pour des solutions durables.
7. Résilience et adaptabilité
Les entrepreneurs devront faire preuve d’agilité et de résilience face à une concurrence accrue et à des défis technologiques. La capacité à s’adapter rapidement aux changements sera cruciale pour le succès.
Ces tendances montrent que l’entrepreneuriat en 2025 sera marqué par une forte intégration de la durabilité, de l’innovation technologique et d’une approche centrée sur l’humain.
Si vous souhaitez créer votre entreprise cette année, je vous accompagne avec grand plaisir pour réussir vos premières années.
Depuis longtemps (et mes années dans les médias chez Reuters), je cherche à rester neutre.
Mon argument principal est que cela me permet de parler à tout le monde, de chercher à comprendre les différents points de vue, de ne pas me laisser enfermer dans un discours unique…
Cela ne m’empêche pas d’apprécier plus certains propos ou certaines personnes que d’autres.
Est-ce encore possible de rester neutre ? Je pense que oui, mais plusieurs de mes ami.e.s estiment le contraire.
Suis-je le dernier des naïfs ?
Qui a raison ?
Allons-nous nécessairement devoir être soit pour ou soit contre ?
Comment résister à la pression grandissante qui nous oblige à nous positionner ?
Que ce soit dans le cadre professionnel, social ou personnel, adopter une approche neutre peut offrir de nombreux avantages. Explorons ensemble pourquoi la neutralité mérite d’être valorisée.
Dans un monde de plus en plus polarisé, où les opinions divergent et les passions s’enflamment, la neutralité émerge comme une valeur essentielle.
1. Favoriser le dialogue constructif
La neutralité crée un espace où les idées peuvent être partagées sans jugement. En évitant de prendre parti, nous favorisons un dialogue ouvert, permettant à chacun d’exprimer ses opinions. Cela peut conduire à des discussions plus enrichissantes et à des solutions plus créatives.
2. Réduire les conflits
Adopter une posture neutre aide à désamorcer les tensions. Dans un environnement de travail, par exemple, un leader neutre peut agir comme un médiateur, apaisant les conflits entre les membres de l’équipe. Cela contribue à maintenir un climat de travail harmonieux et productif.
3. Encourager la collaboration
La neutralité incite à la collaboration. Lorsque les individus se sentent en sécurité pour exprimer leurs idées sans crainte de jugement, ils sont plus enclins à travailler ensemble. Cela peut mener à des projets innovants et à une dynamique d’équipe renforcée.
4. Promouvoir la prise de décision éclairée
Dans un contexte professionnel, la neutralité permet de prendre des décisions basées sur des faits plutôt que sur des émotions. Cela aide à éviter les biais et à garantir que les choix sont fondés sur des analyses objectives, ce qui est crucial pour le succès à long terme.
5. Renforcer la crédibilité
Être perçu comme une personne ou une organisation neutre peut renforcer la crédibilité. Les clients, partenaires et collaborateurs sont plus susceptibles de faire confiance à ceux qui adoptent une approche équilibrée. Cela peut également favoriser des relations durables et fructueuses.
6. Encourager l’innovation
La neutralité permet d’explorer différents points de vue sans préjugés. En cultivant un environnement où toutes les idées sont valorisées, nous ouvrons la porte à l’innovation. Les équipes diversifiées, qui se sentent libres de partager leurs idées, sont souvent les plus créatives.
Dans un monde où les opinions sont souvent tranchées, la neutralité apparaît comme une approche pragmatique et bénéfique. En favorisant le dialogue, en réduisant les conflits et en encourageant la collaboration, elle crée un environnement propice à l’innovation et à la prise de décision éclairée.
Adoptons une posture neutre pour bâtir des ponts et développer des solutions durables ensemble. 🌍
Partagez vos expériences (positives ou négatives) avec la neutralité dans les commentaires !
Dans un monde de plus en plus compétitif, la distinction entre un QI élevé et une efficacité mentale exceptionnelle est souvent le facteur déterminant du succès professionnel.
Selon une enquête récente, les participants préfèrent une efficacité mentale élevée à un QI élevé.
Pourquoi font-ils ce choix alors que le QI est plus connu ?
Peut-on considérer que l’efficacité mentale détermine l’efficacité commerciale ?
Dans quel cas est-ce un bon outil d’identification et d’évaluation de compétences
Pour comprendre cette préférence, il faut d’abord clarifier ce que représentent ces deux concepts et comment un accompagnement expert peut faire la différence.
Le QI vs. l’Efficacité Mentale
QI (Quotient Intellectuel) : Le QI est une mesure du potentiel intellectuel d’une personne. Il évalue des capacités comme la logique, la résolution de problèmes, et la mémoire. Cependant, avoir un QI élevé ne garantit pas que ces capacités seront appliquées efficacement dans des situations réelles.
Efficacité mentale : C’est la capacité à utiliser ses ressources intellectuelles de manière optimale dans des contextes variés. Elle inclut la gestion du temps, la résilience émotionnelle, la concentration et l’adaptation aux changements.
Pourquoi l’efficacité mentale emporte-t-elle ma préférence ?
Réalisation du potentiel :
Le QI vous donne les outils, mais l’efficacité mentale vous montre comment les utiliser pour obtenir des résultats concrets. Par exemple, un développeur de logiciel avec une excellente efficacité mentale peut non seulement écrire du code, mais aussi le faire rapidement, efficacement, et en tenant compte des contraintes de temps et des besoins du projet.
Performance sous pression :
Les rôles exigeants, comme ceux dans le domaine de l’ingénierie, du commerce, ou des startups technologiques, nécessitent une capacité à performer sous pression. L’efficacité mentale permet de naviguer ces environnements avec agilité.
Frustration et satisfaction professionnelle :
Une personne très efficace peut s’ennuyer ou se frustrer dans des rôles où ses compétences ne sont pas pleinement exploitées, ce qui peut mener à un mécontentement général. En revanche, dans des environnements dynamiques, elle excelle et trouve satisfaction dans le dépassement constant.
Le rôle crucial de l’accompagnement expert
Un accompagnement expert dans les tests ludiques de compétences mentales peut :
Identifier les forces et faiblesses : Au-delà du QI, un expert peut évaluer comment une personne utilise son intelligence en situation réelle, ce qui est crucial pour déterminer l’efficacité mentale.
Personnaliser les stratégies d’apprentissage et de développement : Les tests ludiques, lorsqu’ils sont administrés par des spécialistes, peuvent offrir des insights sur comment améliorer la gestion du temps, la concentration, et la résilience émotionnelle.
Aider à l’insertion professionnelle et à l’outplacement : Comprendre où et comment une personne avec une haute efficacité mentale peut exceller permet de mieux orienter les carrières, évitant ainsi des placements inappropriés qui mènent à la frustration.
En conclusion, l’efficacité mentale surpasse souvent le QI en termes de valeur pratique dans de nombreux domaines professionnels.
Elle est la clé de la réalisation du potentiel intellectuel dans des contextes où la rapidité, l’adaptabilité, et la résilience sont essentielles. Cependant, il ne s’agit pas de dénigrer l’importance du QI, mais plutôt de reconnaître que l’efficacité mentale est ce qui permet de transformer ce potentiel en résultats tangibles.
C’est généralement ce qui intéresse les organisations que j’accompagne.
En conclusion, l’accompagnement d’un expert pour évaluer et développer l’efficacité mentale à travers des tests ludiques n’est pas un luxe mais une nécessité pour quiconque souhaite non seulement comprendre ses capacités intellectuelles mais aussi exceller dans leur utilisation quotidienne.
Pour en savoir plus sur nos jeux et sur notre accompagnement, contactez moi !!!
Ce mois de Décembre a une saveur un peu spéciale. Pour la première fois, on m’a souhaité joyeux Noël fin Novembre et je reçois déjà des emails m’invitant à recontacter les personnes en 2025.
L’année 2024 serait-elle déjà derrière nous économiquement parlant ?
Est-ce simplement que tout le monde anticipe et personne ne souhaite faire sa compta pendant les vacances de Noël ?
Avons-nous si hâte de passer à 2025 (autre chose) ?
Invité à partager quelques bonnes pratiques de leadership dans un cercle de chef d’entreprise sur ce sujet précis de la fin d’année et comment bien la gérer, j’y ai réfléchi et vous livre quelques pistes.
Parmi les multiples questions que je me pose :
Est-ce si grave de ne pas « tout cloturer » avant Noel ?
Comment démarrer fort en 2025 ?
Quelle place donner au « bilan », et comment en faire un outil d’amélioration continue ?
Ce cycle d’analyse, projections et nouvelles résolutions fonctionne-t-il ?
Nous verrons bien ce qu’il en ressort ce soir.
Bien finir l’année est important pour plusieurs raisons, tant sur le plan personnel que professionnel.
1. Clôturer sur une note positive
Créer un sentiment d’accomplissement : Réussir les derniers mois ou semaines de l’année donne un sentiment de satisfaction et de fierté pour le travail accompli ou les projets réalisés.
Motivation pour l’année suivante : Finir sur une bonne note renforce l’enthousiasme pour les projets à venir.
2. Évaluer et apprendre
Faire le bilan : Une réflexion sur les réussites et les échecs de l’année permet d’identifier ce qui a fonctionné et ce qui peut être amélioré.
Capitaliser sur les leçons : Les erreurs ou défis rencontrés offrent des enseignements précieux pour ne pas les répéter à l’avenir.
3. Renforcer les relations
Créer un climat de gratitude : Exprimer sa reconnaissance envers les collègues, amis ou membres de la famille favorise des relations harmonieuses.
Solidifier les liens : Les fêtes de fin d’année sont souvent un moment privilégié pour se reconnecter avec ses proches ou collègues dans un contexte plus détendu.
4. Libérer l’esprit
Résoudre les affaires en suspens : Clôturer les tâches ou les projets inachevés réduit le stress et offre une sensation de « page tournée. »
Organiser les priorités : Préparer l’année suivante avec des objectifs clairs aide à commencer sur des bases solides.
5. Se recentrer sur soi
Faire une pause : Les fêtes offrent l’opportunité de se détendre et de prendre du recul.
Se réinventer : En finissant l’année sur des gestes positifs, on pose les bases pour adopter de nouvelles habitudes ou attitudes.
6. Donner une image professionnelle forte
Respecter ses engagements : Dans un cadre professionnel, livrer les résultats attendus montre votre sérieux et votre fiabilité.
Planification stratégique : Finir l’année en ordre permet de reprendre rapidement et efficacement en janvier 2025.
Bien finir l’année, c’est s’offrir la possibilité de conclure un chapitre avec sérénité et d’entamer le suivant avec optimisme et clarté.
C’est un moment crucial pour se reconnecter à ses priorités, valoriser ses efforts et préparer un futur meilleur. 🎉
Et vous, quelles sont les dernières actions que vous souhaitez finaliser avant de tourner la page 2024 ?
J’ai eu le plaisir de découvrir la magnifique ville d’Engelberg, dans le canton d’Obwald, réputé pour sa nature et son fromage à raclette.
J’y étais ce week end pour rejoindre mes collègues, partenaires et amis de l’écosystème de von Rundstedt Switzerland afin de célébrer ensemble les 10 ans de l’entreprise et se projeter vers l’avenir.
L’occasion pour moi de revoir de nombreux collègues et partenaires, et d’en découvrir de nouveaux, répartis dans les différentes villes et cantons suisses.
En marge de l’évènement, j’ai pu découvrir Engelberg à pied et profiter des premières neiges de la saison.
Situé dans la vallée et entouré de magnifiques paysages de montagne, Engelberg a également un monastère, tout proche des pistes de ski de fond.
En marge de cette magnifique fête d’anniversaire d’entreprise, j’ai pu prolonger le plaisir et découvrir la ville et les magnifiques panoramas d’Engelberg, ville également réputée pour le ski de fond en ville, et comme point de départ vers la montagne des Titlis.
Retour en images sur cette balade en ville avec le soleil, le froid, la neige fraiche et les illuminations de Noël fraichement installées.
Engelberg, nichée au cœur de la Suisse centrale, n’est pas seulement célèbre pour ses paysages alpins à couper le souffle, mais aussi pour son engagement envers un tourisme durable.
Si vous cherchez une destination où vos vacances peuvent contribuer positivement à l’environnement et à la communauté locale, Engelberg est l’endroit idéal.
1. Le ski écologique:
Engelberg est un paradis pour les amateurs de sports d’hiver, mais il s’efforce également de réduire son empreinte écologique.
Les stations de ski locales utilisent des énergies renouvelables pour leurs remontées mécaniques et encouragent le ski de fond comme alternative moins invasive pour l’environnement.
De plus, les pistes de ski sont conçues pour minimiser l’impact sur la faune alpine.
2. Hébergements respectueux de l’environnement:
Choisissez parmi une gamme d’hébergements allant des hôtels écologiques aux chalets traditionnels qui intègrent des pratiques durables.
Beaucoup d’établissements offrent des options de petit-déjeuner bio, utilisent des produits locaux, et ont des systèmes de gestion des déchets efficaces.
Par exemple, certains hôtels à Engelberg ont des programmes de compensation carbone pour les voyages des visiteurs.
3. Restauration locale et saisonnière:
La cuisine d’Engelberg est une célébration de la région.
Les restaurants mettent en avant des produits locaux, biologiques, et de saison, réduisant ainsi le transport et soutenant les agriculteurs locaux.
Ne manquez pas de goûter le fromage de la vallée ou une raclette préparée avec des ingrédients tout juste sortis des fermes environnantes.
4. Activités en plein air avec un impact minimal:
Randonnées: Des sentiers balisés vous invitent à explorer la beauté naturelle sans déranger la faune. Engelberg promeut le principe « Leave No Trace » (ne rien laisser derrière soi).
VTT et cyclisme: Avec des pistes conçues pour éviter les zones sensibles, vous pouvez pédaler à travers des paysages magnifiques tout en respectant l’environnement.
Parcours éducatifs: Participez à des visites guidées qui éduquent sur la biodiversité locale, la conservation et les efforts de durabilité.
5. Engagement communautaire:
En visitant Engelberg, vous soutenez directement l’économie locale. De nombreux projets communautaires, comme la préservation des sentiers de randonnée ou l’entretien des espaces naturels, bénéficient des taxes touristiques. Engagez-vous avec la communauté en participant à des ateliers ou à des événements culturels qui valorisent les traditions locales.
6. Transport durable:
Engelberg encourage l’utilisation des transports en commun ou le covoiturage (l’option que j’ai finalement choisie) pour se rendre à la station.
Une fois sur place, vous trouverez des options de mobilité douce comme les vélos électriques ou les sentiers de marche qui permettent de découvrir la région sans émissions de carbone.
Le bus de la gare aux remontées mécaniques qui emmènent les skieurs vers Titlis est gratuit.
Visiter Engelberg, c’est s’engager dans un tourisme qui respecte et préserve.
Ce ne sont pas seulement des vacances, mais une expérience enrichissante où chaque action contribue à la durabilité.
Que vous soyez un skieur passionné, un randonneur, ou simplement en quête de paix dans un cadre naturel, à 3h38 de train de Genève, Engelberg offre une escapade où vous pouvez profiter de la splendeur alpine tout en laissant un impact positif.
Planifiez votre visite et faites partie de cette communauté qui regarde vers l’avenir, un avenir où le tourisme et la durabilité vont de pair.
L’utilisation de l’accessibilité dans le design de produits, d’espaces et de services présente plusieurs avantages significatifs :
Inclusion sociale :
Égalité d’accès : L’accessibilité permet à tout le monde, y compris les personnes ayant des handicaps ou des limitations temporaires (comme une jambe cassée), d’accéder et d’utiliser les mêmes ressources que les autres. Cela favorise l’inclusion et l’égalité des chances.
Amélioration de l’Expérience Utilisateur (UX) :
Design Universel : Les principes d’accessibilité améliorent l’expérience pour tous les utilisateurs. Par exemple, des sous-titres ou des descriptions d’images peuvent aider non seulement les personnes sourdes ou malvoyantes, mais aussi celles qui apprennent une nouvelle langue ou qui sont dans des environnements bruyants.
Conformité légale :
Réglementations et normes : De nombreux pays ont des lois qui exigent que les produits et services soient accessibles, comme la loi sur le handicap de 2005 en France ou l’ADA (Americans with Disabilities Act) aux États-Unis. L’intégration de l’accessibilité dès le début aide à se conformer à ces régulations.
Économie et efficacité :
Réduction des coûts : En intégrant l’accessibilité dès le début du processus de design, on peut éviter des coûts supplémentaires liés à la rétro-ingénierie ou aux modifications après le lancement du produit.
Élargissement du marché : Un produit accessible peut atteindre un plus grand nombre de consommateurs, ce qui peut potentiellement augmenter les revenus.
Innovation et créativité :
Penser différemment : Les contraintes d’accessibilité poussent les designers à innover. Parfois, les solutions trouvées pour répondre aux besoins d’accessibilité peuvent offrir des avantages inattendus, améliorant le produit pour tous.
Réputation et image de marque :
Responsabilité Sociale : Les entreprises qui s’engagent pour l’accessibilité sont souvent perçues comme socialement responsables, ce qui peut améliorer leur image de marque et leur fidélisation client.
Sécurité et ergonomie :
Conception pour tous : Les principes d’accessibilité prennent souvent en compte la sécurité et l’ergonomie, rendant les produits et les espaces non seulement plus utilisables mais aussi plus sûrs pour tout le monde.
L’accessibilité n’est pas juste un impératif éthique ou légal; elle est une composante essentielle du design qui améliore la qualité, l’utilité, et la pertinence des produits, des services, et des espaces pour une population diverse.
Pour rendre une entreprise plus accessible, voici des actions concrètes que vous pouvez mettre en place, couvrant à la fois l’accessibilité physique, numérique, et en termes de services :
Accessibilité physique
Adaptation des locaux :
Installer des rampes d’accès, des ascenseurs, ou des plateformes élévatrices pour les personnes en fauteuil roulant.
Aménager des portes plus larges, des toilettes accessibles avec barres d’appui, et des zones de manoeuvre pour les fauteuils roulants.
Ajouter des balises sonores et visuelles pour les alarmes d’incendie pour les personnes malentendantes et malvoyantes.
Signalisation et orientation :
Utiliser des panneaux de signalisation en braille, avec des pictogrammes clairs, et des indications au sol pour guider les personnes malvoyantes ou aveugles.
Mettre en place des systèmes de guidage pour les malvoyants, comme des bandes podotactiles.
Accessibilité numérique
Site Web et applications :
S’assurer que le site web ou l’application respecte les WCAG (Web Content Accessibility Guidelines) au niveau AA, ce qui inclut :
Texte alternatif pour les images.
Sous-titres et descriptions audio pour les vidéos.
Navigation au clavier pour ceux qui ne peuvent pas utiliser une souris.
Contraste suffisant entre le texte et l’arrière-plan.
Formation des employés :
Former le personnel sur l’utilisation des outils d’accessibilité et sur la manière de communiquer et d’assister les clients ayant des handicaps.
Accessibilité des services
Communication et information :
Offrir des documents en différents formats (gros caractères, braille, audio).
Prévoir des options de communication comme des numéros pour malentendants ou des services de traduction en langue des signes.
Politique d’emploi inclusive :
Revoir les processus de recrutement pour qu’ils soient non discriminatoires et accessibles (entretiens à distance, formulaires en ligne accessibles).
Offrir des aménagements de poste pour les employés qui en ont besoin (logiciels adaptés, temps de travail flexible, etc.).
Sensibilisation et éducation :
Promouvoir une culture d’inclusion au sein de l’entreprise avec des sessions de sensibilisation sur les handicaps.
Encourager le feedback des employés et clients pour améliorer continuellement l’accessibilité.
Partenariats et conseils :
Collaborer avec des associations ou des consultants spécialisés en accessibilité pour évaluer et améliorer les pratiques de l’entreprise.
Évaluation continue :
Réaliser des audits d’accessibilité réguliers pour mesurer les progrès et identifier les zones d’amélioration.
Publicité et marketing digital inclusifs :
Inclure des personnes de divers horizons, y compris avec des handicaps, dans les campagnes marketing pour montrer l’engagement de l’entreprise envers l’inclusion.
Mettre en oeuvre ces changements nécessitera probablement du temps et des ressources, mais cela peut être fait progressivement en priorisant les modifications les plus impactantes en fonction de vos capacités.
L’engagement envers l’accessibilité non seulement aide à respecter les obligations légales mais enrichit également l’entreprise en faisant d’elle un espace de travail et de commerce plus inclusif et innovant.
Pour mettre en place un plan d’action et faire de l’accessibilité un atout pour votre entreprise, n’hésitez pas à me contacter.
Depuis la chute du mur de Berlin en 1989, les relations entre l’Allemagne, la France et la Suisse ont évolué de manière significative, tant sur le plan économique que culturel.
Ces trois pays, bien que différents par leur histoire et leur culture, partagent des liens étroits qui se sont renforcés dans le cadre de l’Union européenne et de divers accords bilatéraux.
Après avoir vécu à Berlin peu de temps après la chute du mur, je vivais à Berlin de 1997 à 1999, suivre les relations entre ces pays a toujours été un centre d’intérêt fort pour moi.
Désormais à Genève, et alors que l’on célèbre aujourd’hui les 35 ans de la chute du mur, j’observe avec attention l’évolution de ces relations et de ces coopérations.
Quelles ont été les principales transformations de ces relations depuis la fin de la guerre froide ?
Allons-nous vers plus d’intégration et de coopération ?
Quels sont les exemples de réussite entre ces 3 nations ?
Contexte historique
La chute du mur de Berlin a marqué la fin d’une époque de division en Europe et a ouvert la voie à une intégration plus profonde des pays européens.
Pour l’Allemagne, cela a signifié la réunification, tandis que pour la France, cela a représenté une opportunité de renforcer son influence au sein d’une Europe unie.
La Suisse, tout en restant en dehors de l’Union européenne, a joué un rôle de médiateur et a maintenu des relations étroites avec ses voisins.
Relations économiques
Commerce et investissement
Les échanges commerciaux entre l’Allemagne, la France et la Suisse ont connu une croissance considérable depuis 1989.
L’Allemagne est l’un des principaux partenaires commerciaux de la France et de la Suisse.
En 2022, les exportations françaises vers l’Allemagne et la Suisse ont atteint des sommets, et les investissements directs étrangers ont également augmenté.
Les entreprises allemandes sont particulièrement présentes en France, notamment dans les secteurs de l’automobile, de la chimie et de l’électronique.
Coopération dans les secteurs stratégiques
Les trois pays collaborent dans plusieurs secteurs clés, tels que l’énergie, les technologies de l’information et les transports.
Par exemple, les projets d’infrastructures transfrontalières ont été renforcés, facilitant ainsi le commerce et la mobilité des personnes.
Des initiatives communes, comme le développement d’énergies renouvelables, illustrent également cette coopération.
Relations culturelles et « soft power »
Échanges culturels et éducation
Les relations culturelles entre l’Allemagne, la France et la Suisse se sont intensifiées grâce à divers programmes d’échanges.
Les universités et les institutions culturelles des trois pays ont établi des partenariats, favorisant l’échange d’étudiants et de chercheurs.
Le programme Erasmus, par exemple, a encouragé la mobilité des étudiants entre ces pays, renforçant ainsi les liens culturels.
Influence linguistique et artistique
La diversité linguistique est un trait caractéristique des relations entre ces pays.
En France, l’allemand est enseigné comme langue étrangère, tandis que le français est largement parlé en Suisse, en particulier dans la région romande.
Sur le plan artistique, des festivals, des expositions et des événements culturels communs, tels que la Fête de la musique, témoignent des échanges créatifs entre ces nations.
Défis et perspectives
Questions économiques et politiques
Malgré ces relations fructueuses, des défis subsistent. Les tensions économiques, comme celles liées à la concurrence dans certains secteurs, peuvent parfois créer des frictions. Par ailleurs, les différences de politiques migratoires et environnementales peuvent également poser des obstacles à une coopération plus étroite.
Vers plus de coopération ?
La coopération entre la France, la Suisse et l’Allemagne se manifeste à travers divers domaines, allant de l’économie à la culture.
Voici quelques-uns des meilleurs exemples de cette collaboration :
1. Accords de Schengen et de Dublin
Ces accords facilitent la libre circulation des personnes entre les pays signataires, y compris la France, l’Allemagne et la Suisse. Bien que la Suisse ne soit pas membre de l’UE, elle participe à ces accords, ce qui renforce la coopération en matière de sécurité et de gestion des frontières.
2. Projets d’infrastructure transfrontaliers
Des projets tels que le développement du réseau ferroviaire et routier entre ces pays favorisent le commerce et la mobilité. Par exemple, le projet de liaison ferroviaire entre Strasbourg (France) et Fribourg (Suisse) améliore l’accessibilité et les échanges. A Genève également, de nombreuses initiatives transfrontalières voient le jour.
3. Coopération en matière de recherche et d’innovation
Les universités et les centres de recherche collaborent sur des projets communs.
Des initiatives comme le programme Horizon Europe encouragent les partenariats entre chercheurs français, allemands et suisses dans des domaines tels que la santé, l’énergie et les technologies de l’information.
4. Échanges culturels et linguistiques
Des programmes d’échanges scolaires et universitaires, comme Erasmus+, permettent aux étudiants de vivre et d’étudier dans l’un des trois pays. Cela favorise la compréhension interculturelle et le partage des langues.
5. Initiatives environnementales
La coopération dans des projets environnementaux, comme la gestion des ressources en eau du Rhin, illustre l’engagement des trois pays envers la durabilité.
Des accords bilatéraux et multilatéraux portent sur la protection de l’environnement et la lutte contre le changement climatique.
6. Partenariat dans le secteur de la santé
La coopération en matière de santé publique est un autre exemple significatif, notamment pendant la pandémie de COVID-19.
Les pays ont échangé des informations et collaboré sur la recherche de traitements et de vaccins.
7. Événements culturels communs
Des festivals et des événements culturels, comme la Fête de la musique et les marchés de Noël, réunissent les citoyens des trois pays, favorisant l’échange culturel et la convivialité.
8. Commissions mixtes et forums économiques
Des forums tels que le Forum économique franco-allemand ou des commissions mixtes permettent de discuter de questions économiques et politiques d’intérêt commun, renforçant ainsi la coopération régionale.
Ces exemples démontrent que la France, la Suisse et l’Allemagne entretiennent des relations solides et diversifiées.
En travaillant ensemble, ces pays renforcent leur position en Europe et contribuent à un avenir commun basé sur la coopération et le respect mutuel.
Vers une intégration accrue ?
À l’avenir, la coopération entre l’Allemagne, la France et la Suisse pourrait encore se renforcer. Les enjeux mondiaux, tels que le changement climatique et la transition énergétique, nécessitent des réponses collectives. De plus, la nécessité de maintenir la stabilité en Europe face à des défis géopolitiques croissants pourrait inciter ces pays à renforcer leur collaboration.
Conclusion
Depuis la chute du mur de Berlin, les relations économiques et culturelles entre l’Allemagne, la France et la Suisse ont évolué vers une interconnexion plus forte.
Ces trois pays, malgré leurs différences, ont su créer des liens durables qui favorisent la prospérité et l’enrichissement mutuel.
L’avenir me semble donc prometteur, avec des opportunités de coopération accrue face aux défis globaux (évènements climatiques extrêmes, crise des ressources, pollutions, crise de la biodiversité) et à la nécessaire compétitivité, face aux autres blocs qui émergent très fortement.
En continuant à travailler ensemble, l’Allemagne, la France et la Suisse peuvent renforcer leur rôle en tant que piliers d’une Europe unie et dynamique.
Avec l’émergence fracassante de l’IA, tout le monde y voit l’occasion de changer les règles du jeu commercial à son avantage.
Une fois que l’on a testé un nombre croissant d’outils, déterminer quel outil pour répondre à quel besoin demeure un défi. Toutes les comparer à chaque fois que l’on veut se lancer se révèle vite chronophage.
Pour vous aider à y voir plus clair, et pour gagner du temps dans votre choix, voici ce que je peux recommender selon vos besoins business.
Le choix de l’IA dépendra fortement du secteur, des besoins spécifiques en termes de génération de contenu, analyse de données, support client, ou développement technique, ainsi que de la capacité de l’IA à évoluer avec les régulations et les besoins de l’entreprise.
Des IA généralistes comme celles basées sur des modèles capables de conversation et de génération de texte peuvent être polyvalentes, mais des solutions spécialisées pourraient offrir des avantages ciblés pour des industries spécifiques.
Pour déterminer quelle intelligence artificielle (IA) choisir pour un objectif commercial spécifique ou pour un besoin particulier, il est crucial de considérer les fonctionnalités et les avantages que chaque IA peut apporter à votre entreprise. Je vous propose une approche en 4 étapes pour vous aider dans vos choix.
Évaluer vos besoins spécifiques : Comprendre exactement ce que votre entreprise cherche à accomplir avec l’IA.
Prendre en compte l’évolutivité : Assurez-vous que l’IA peut grandir avec votre entreprise.
Considérer la sécurité et la conformité : Avec l’IA, la gestion des données et la conformité aux régulations sont primordiales.
Intégration et compatibilité : Vérifiez comment l’IA peut s’intégrer avec vos systèmes et outils existants (CRM, ERP ou autre)
Voici mon analyse basée sur les tendances et les utilisations courantes pour choisir votre outil selon votre besoin:
Génération de contenu et marketing :
ChatGPT ou des services similaires de génération de texte peuvent être excellents pour la création de contenu marketing, des emails de campagne, et des articles de blog. Ils sont polyvalents et peuvent aider à automatiser une grande partie du contenu.
Murf pour la génération de voix pourrait être idéal si votre business implique des podcasts, des vidéos de formation, ou tout contenu audio où une voix naturelle et engageante est nécessaire.
Analyse de données et insights :
Pour les entreprises cherchant à optimiser leurs stratégies de vente ou de marketing, des IA pour des stratégies d’analyse de données sur mesure pourraient être cruciales. Ces IA sont conçues pour fournir des insights spécifiques à votre secteur.
Assistance juridique :
Une IA dédiée aux cabinets d’avocats ou aux avocats indépendants pourrait être un choix judicieux pour automatiser des processus juridiques, analyser des contrats, ou même aider dans la recherche juridique.
Chatbots et service client :
Claude AI ou d’autres chatbots avancés comme Gemini peuvent être utilisés pour améliorer le service client en fournissant des réponses instantanées, personnalisées, et en aidant à la gestion des interactions clients via diverses plateformes comme Messenger, Slack, ou intégrées dans des sites web.
Développement et programmation :
Pour les développeurs, des outils comme Copilot sont devenus indispensables pour accélérer le développement de code, suggérant des lignes de code et identifiant des erreurs avant même qu’elles ne se manifestent.
Éducation et formation :
Socratic ou des IA similaires adaptées à l’éducation peuvent être utilisées pour créer des contenus éducatifs, aider dans les devoirs, ou fournir des explications interactives et visuelles, ce qui est utile pour les startups dans l’éducation ou les entreprises offrant des formations.
Conformité et réglementation :
Avec l’entrée en vigueur de réglementations comme l’IA Act, des IA spécialisées dans la conformité réglementaire pourraient devenir cruciales pour les entreprises afin de s’assurer qu’elles respectent les nouvelles lois et directives.
Envie de tester des solutions « outsider » pour vous différencier ?
Je vous en propose quelques unes pour varier les plaisirs :
Perplexity AI :
Perplexity AI se présente comme un moteur de recherche conversationnel alimenté par l’IA, qui répond aux questions en utilisant un langage naturel, en fournissant des réponses basées sur des sources web tout en citant ces sources. Il opère sur un modèle freemium, où la version gratuite utilise son propre grand modèle de langage (LLM), tandis que la version payante, Perplexity Pro, offre accès à des modèles plus avancés comme GPT-4 et Claude 3.5. Ce service est particulièrement utile pour la recherche conversationnelle, l’aide à la décision, et l’apprentissage, en raison de sa capacité à fournir des réponses contextuelles et fiables basées sur le web en temps réel.
Stable Diffusion :
Stable Diffusion est un modèle de génération d’images basé sur la technique de diffusion, qui excelle dans la création d’images à partir de descriptions textuelles. Il est capable de produire des images détaillées et de haute qualité, bien qu’il soit limité par sa compréhension des nuances humaines comme les visages et les membres. Avec des mises à jour comme la version 2.0, il a introduit des fonctionnalités comme la génération d’images à résolution plus élevée et l’utilisation de l’information de profondeur pour une cohérence accrue. C’est un outil puissant pour les artistes et les créatifs cherchant à transformer des idées en visuels.
MindStudio :
Bien que les informations sur MindStudio soient moins détaillées, dans le contexte des technologies de génération de contenu, on pourrait inférer que MindStudio, si c’est un service ou un outil similaire à ceux mentionnés, pourrait être impliqué dans la création ou l’assistance à la pensée créative, potentiellement via des interfaces de génération d’images ou de contenu textuel basées sur l’IA.
Midjourney :
Midjourney est reconnu pour sa capacité à générer des images d’art de haute qualité avec une grande diversité de styles, allant du surréaliste au classique. Il se distingue par son approche interactive et collaborative, permettant aux utilisateurs de s’engager dans des ateliers et des sessions de création, ce qui le rend non seulement un outil de génération d’images mais aussi une plateforme communautaire pour l’art numérique.
Heygen :
Heygen n’est pas explicitement mentionné dans les sources fournies, mais dans le contexte des technologies similaires, Heygen pourrait être associé à des outils de génération de contenu vidéo ou audio par l’IA, potentiellement impliquant la synthèse vocale ou la création de vidéos animées avec des avatars ou des voix synthétiques, ce qui est utile pour le marketing, l’éducation, ou le divertissement.
Whisper :
Whisper est un système de reconnaissance vocale développé par xAI, destiné à transcrire le langage parlé en texte avec une grande précision. Cela le rend invaluable pour des applications nécessitant la transcription, comme la sous-titrage automatique, la dictée, ou l’analyse de contenu audio dans des environnements commerciaux ou éducatifs.
Chacun de ces outils ou services « outsiders » représente une avancée dans la manière dont l’IA peut interagir avec les humains, soit en générant du contenu visuel ou textuel, soit en transcrivant ou en analysant le langage parlé. Ils sont conçus pour améliorer l’efficacité, la créativité, ou l’accès à l’information, chacun dans leur domaine spécifique d’application.
Et vous, avez vous fait les mêmes choix pour vos propres besoins ?
« Je suis nul en réseautage », « je n’aime pas les réseaux sociaux », « je ne vois pas pourquoi je devrai pitcher », « J’ai horreur de me vendre », « c’est tellement humiliant de chercher un emploi », « hors de question d’envoyer un CV, j’attends qu’on vienne me chercher », « jamais je ne ferai de vidéo », « je ne vais jamais sur LinkedIN », « je n’ose pas demander », « j’y suis allé.e mais je ne connaissais personne, je ne veux plus y retourner… »
La liste d’exemples entendus est longue comme le bras et quelque soit le sujet, il m’arrive d’être confronté à des situations où cette question se pose :
Dois-je l’inviter à essayer et à oser ?
Dois-je l’inciter à se mettre en danger et à tenter au moins une fois ?
Dois-je les forcer à sortir de leur zone de confort ?
Que faire pour créer ce « choc de motivation » qui va déclencher quelque chose de nouveau et inhabituel, et changer les choses pour le meilleur ?
Si j’étais toi, je ferais….
Oui, mais voilà, je ne suis pas toi, et c’est une partie du questionnement…
Si de l’extérieur, cela semble assez évident que c’est dans l’intérêt de la personne et pour son bien, à y réfléchir à deux fois, c’est tout de même pas si évident de bien faire passer le message.
Alors que faire ? Pesons le pour et le contre…
Perspectives favorables à forcer l’autre à oser
Développement personnel : Sortir de sa zone de confort est souvent prôné dans le développement personnel comme une manière d’apprendre, de grandir, et de se surpasser. Pousser quelqu’un à expérimenter de nouvelles choses peut l’aider à découvrir de nouveaux talents, intérêts, ou à surmonter des peurs irrationnelles.
Renforcement de la confiance en Soi : En encourageant quelqu’un à essayer quelque chose de nouveau, on peut contribuer à renforcer sa confiance en soi. Les petites victoires en dehors de la zone de confort peuvent avoir un impact significatif sur l’estime de soi.
Amélioration des relations : Parfois, sortir de sa zone de confort peut améliorer les relations interpersonnelles, par exemple en apprenant à communiquer différemment ou en participant à des activités conjointes qui n’étaient pas envisagées auparavant.
Perspectives contre à forcer l’autre à sortir de sa zone de confort
Respect de l’autonomie : Forcer quelqu’un contre sa volonté peut être perçu comme une violation de son autonomie. Chacun a son rythme et ses peurs, et forcer peut engendrer du ressentiment ou de l’inconfort accru.
Stress et anxiété : Sortir de sa zone de confort sans être prêt peut générer de l’anxiété ou du stress. Si cette sortie n’est pas gérée avec sensibilité, cela peut avoir des effets contre-productifs, comme une baisse de moral ou une aversion accrue pour l’activité en question.
Résultats non garantis : Contrairement à ce qu’espère peut-être celui qui pousse, sortir de sa zone de confort n’assure pas le succès ou l’épanouissement. Certains peuvent y trouver du stress inutile ou se sentir déplacés sans pour autant en retirer des bénéfices personnels.
Bref, pour le moment, voilà où j’en suis dans mes réflexions… une ligne de crête où chaque pas peut nous faire tomber d’un coté ou de l’autre.
Approche encouragée vs. forcée : Plutôt que de forcer, il pourrait être plus bénéfique d’encourager, de soutenir, et de créer des environnements où sortir de sa zone de confort apparaît comme une option attrayante et sécurisée.
Compréhension et empathie : Comprendre pourquoi quelqu’un reste dans sa zone de confort est crucial. Peut-être y a-t-il des raisons valables (peur irrationnelle, expériences passées) qui nécessitent d’abord un travail intérieur ou thérapeutique.
Équilibre : Trouver un équilibre entre le soutien à la croissance personnelle et le respect des limites personnelles est essentiel. Parfois, l’exemple personnel, la patience, et des petites incitations peuvent être plus efficaces qu’une poussée directe.
En résumé, plutôt que de forcer, une approche consensuelle et compréhensive me semble plus appropriée, valorisant la croissance personnelle tout en respectant l’individualité et le rythme de chacun.
C’est ce que je m’efforce de faire dans mes séances de coaching individuel.
Et vous, êtes vous plutôt pour ou contre forcer la main de l’autre pour son bien ? Etes-vous plutôt poussée directe et grande tape dans le dos ou petites incitations subtiles ?
24% d’efficacité ici, 32% d’efficience là, toujours disponible, le jour, la nuit, le week-end…
Non, ce n’est pas l’employé du mois…
C’est ce que l’on entend au sujet des technologies d’IA.
Peut-on continuer de faire comme si les technologies d’IA n’existaient pas ?
Que peut-elle réellement faire pour nous, entreprises ?
Quels risques devons nous anticiper ?
Les technologies d’Intelligence Artificielle (IA) présentent pour les entreprises un mélange complexe d’opportunités et de risques, reflétant la dualité de cette révolution technologique dans le monde des affaires.
Les Opportunités à saisir :
Automatisation et Efficacité : L’IA permet l’automatisation des tâches répétitives, libérant ainsi les employés pour des activités à plus forte valeur ajoutée. Cela peut mener à une réduction des coûts opérationnels et une augmentation de l’efficacité.
Prise de Décision Éclairée : Grâce à l’analyse de données à grande échelle, l’IA aide à identifier des tendances, à prévoir les comportements de marché, et à fournir des insights pour des décisions stratégiques, améliorant ainsi la réactivité et la compétitivité des entreprises.
Personnalisation et Expérience Client : L’IA peut offrir des expériences client personnalisées, comme des recommandations basées sur les préférences ou l’historique d’achat, ce qui peut accroître la satisfaction et la fidélité des clients.
Innovation et Création de Valeur : En facilitant le développement de nouveaux produits et services, l’IA ouvre des marchés émergents et peut transformer des secteurs entiers, comme la santé avec des diagnostics assistés par IA, ou le transport avec l’automobile autonome.
Sécurité et Gestion des Risques : Des applications d’IA peuvent améliorer la détection de fraudes, la gestion des risques, et même la cybersécurité, en identifiant des anomalies dans les comportements ou les transactions.
Les Risques à anticiper :
Biais et Discrimination : Les modèles d’IA, si mal conçus ou mal entraînés, peuvent perpétuer ou amplifier des biais présents dans les données d’entraînement, menant à des décisions discriminatoires ou injustes.
Sécurité et Vie Privée : L’IA nécessite souvent l’accès à de grandes quantités de données, ce qui peut poser des risques concernant la confidentialité et la sécurité des informations personnelles ou sensibles des clients et des employés.
Impact sur l’Emploi : L’automatisation peut réduire la demande pour certaines compétences humaines, entraînant des inquiétudes quant à la perte d’emplois et nécessitant une requalification de la main-d’œuvre.
Dépendance Technologique : Une trop grande dépendance à l’égard de l’IA pourrait réduire la capacité d’innovation humaine et la résilience des entreprises face aux failles ou aux défaillances technologiques.
Régulation et Conformité : Avec l’émergence de réglementations comme le Règlement sur l’IA de l’UE, les entreprises doivent naviguer dans un cadre légal évolutif, s’assurant que leurs applications d’IA respectent les normes de transparence, de traçabilité, et d’équité.
Risques de Sécurité Nationale et Démocratique : L’IA peut être utilisée de manière malveillante pour des cyberattaques, la manipulation de l’information, ou dans des systèmes de surveillance étatique, posant des questions sur la démocratie et la vie privée.
Pour maximiser les opportunités tout en minimisant les risques, les entreprises doivent adopter une approche équilibrée, investissant dans la formation continue, la gouvernance des données, et l’éthique de l’IA.
Elles doivent également rester à l’affût des développements réglementaires et technologiques pour s’adapter rapidement aux nouvelles exigences et aux innovations.
L’IA est là pour rester et l’adopter n’est plus un débat. En revanche, déterminer par où commencer, comment l’introduire auprès des employés et comment être en mesure de déterminer son impact, voilà où se trouvent les enjeux d’aujourd’hui.
Cette gestion proactive de l’IA peut conduire à une transformation durable et bénéfique pour les entreprises (réduire les coûts, augmenter les revenus), tout en contribuant positivement à la société.
Personnellement, j’utilise notamment ChatGPT, Grok, Breeze, Deepl, Gemini comme outils et quelques autres technologies d’IA selon les cas d’usage et les départements d’entreprise.
Pour en savoir plus, n’hésitez pas à me contacter.
Et vous, quels outils avez vous choisi pour quel objectif ?
Ca y est, vous êtes décidé, vous avez l’idée, l’équipe, le produit, le service, les premiers clients convaincus, le projet entrepreneurial commence à prendre forme.
On commence à y voir plus clair sur votre proof of concept, votre proof of value et même votre proof of market.
Reste toutefois à valider que le modèle économique fonctionne bien et est optimisé.
L’IA peut elle vous aider dans cet exercice ?
L’intelligence artificielle (IA) peut améliorer un modèle économique de plusieurs manières, en jouant sur différents leviers qui vont de l’optimisation des processus internes à la création de nouvelles opportunités de marché.
Voici comment cela peut se manifester :
Optimisation des Processus et Réduction des Coûts :
L’IA peut automatiser des tâches répétitives et à forte intensité de main-d’œuvre, réduisant ainsi les coûts opérationnels. Par exemple, dans le secteur de la production, des algorithmes d’IA peuvent optimiser les chaînes de fabrication, minimisant les pertes de matériaux et le temps d’arrêt.
Amélioration de la Prise de Décision :
Grâce à l’analyse de données massives, l’IA peut fournir des insights qui étaient auparavant inaccessibles. Cela permet une meilleure anticipation des besoins du marché, une personnalisation des offres, et des décisions de gestion basées sur des données en temps réel plutôt que sur des intuitions ou des données historiques seules.
Personnalisation et Expérience Client :
Les systèmes d’IA peuvent analyser le comportement des consommateurs pour offrir des produits ou services personnalisés, augmentant ainsi la satisfaction et la fidélisation des clients. Par exemple, dans le secteur du e-commerce, des recommandations basées sur l’apprentissage automatique peuvent conduire à une augmentation des ventes.
Innovation et Création de Services Nouveaux :
L’IA permet de développer des produits ou services qui n’existaient pas auparavant. Par exemple, les services de mobilité comme Uber ont été transformés par l’IA en offrant une expérience utilisateur fluide grâce à la prédiction de la demande de trajets et la gestion dynamique des tarifs.
Efficacité Énergétique et Durabilité :
Dans les modèles économiques visant la durabilité, l’IA peut jouer un rôle crucial en optimisant l’utilisation des ressources, en réduisant les émissions de carbone, et en améliorant la gestion des énergies renouvelables.
Sécurité et Fraud Detection :
L’IA peut détecter des anomalies ou des comportements frauduleux avec une précision accrue, ce qui protège les entreprises contre les pertes financières et renforce la confiance des consommateurs et des partenaires.
Modélisation Économique :
Pour les économistes et les décideurs, l’IA peut améliorer les modèles économiques en permettant des simulations plus complexes et réalistes, tenant compte d’un plus grand nombre de variables et de scénarios possibles. Cela aide à mieux comprendre les dynamiques économiques et à formuler des politiques plus efficaces.
Recherche et Développement :
L’IA accélère le processus de R&D dans de nombreux secteurs, comme la pharmacie où elle peut aider à identifier de nouvelles molécules plus rapidement, ou dans l’ingénierie, où elle peut optimiser des designs de produits.
L’IA peut améliorer votre modèle économique en rendant les opérations plus efficaces, en informant des décisions basées sur des analyses avancées, en créant de nouvelles formes de valeur à travers la personnalisation et l’innovation, et en contribuant à des pratiques plus durables et sécurisées.
Est-ce spécifique à un seul secteur ?
Non, chaque secteur peut tirer parti de l’IA de manière unique.
Les visites se succèdent, on a viré x fois nos commerciaux, mais rien n’y fait, plus personne ne veut venir dans nos bureaux…
Comment booster l’attractivité d’un espace vide ?
Comment attirer puis fidéliser la GenZ à venir voir puis à rester ?
Comment rester dans le coup et anticiper les tendances quand on est propriétaire des murs ?
Depuis la crise du COVID19, de nombreux employés ne sont pas retournés à 100% sur leur lieu de travail. Désormais, leurs attentes ont énormément changé.
N’est-ce pas cool de changer de bureaux (devrais-je dire lieu ?) tous les jours ?
C’est très agréable comme style de vie, mais cela a des conséquences (risque d’isolement, instabilité, absence de relations sociales régulières…). Et puis, quand on commence un nouveau projet ambitieux, on a envie d’un bel endroit pour se poser avec son équipe.
Ce nomadisme des slashers a pour conséquence l’augmentation des surfaces de bureaux peu ou pas occupées. Cela challenge le modèle économique des acteurs de l’immobilier commercial.
La plupart des employeurs visent le retour des employés (mais ils rament), et les promoteurs s’emploient à remplir de nouveau les surfaces de bureau, mais aujourd’hui, une table, des chaises, le wifi et du café, sont devenus des « commodités banales » que l’on trouve partout ou presque, autrement dit nécessaire, mais pas suffisant ni différentiant pour attirer les personnes, et encore moins les bons projets.
S’improviser « fablab » ou « makerspace » ou « hackerspace » avec une imprimante 3D dans un coin de la cave. cela ne fonctionne plus vraiment (à part pour les quelques puristes du Do It Yourself (DIY) et de la culture libre). Qui a envie de vivre au milieu des machines et de leurs fumées dans des zones industrielles insipides et reculées ou dans des vieux sous-sols sombres et humides ?
Même la proximité et le marketing de lieux ne suffisent plus, car les occupants sont devenus des cibles mobiles.
Deux grandes possibilités s’offrent aux promoteurs immobiliers : soit on métamorfose (en habitation) si c’est autorisé, soit on revoit sa copie pour proposer des espaces mieux positionnés, qui offrent une valeur ajouté.
Alors que faire pour muscler son genre et augmenter l’attractivité d’un lieu d’innovation, faciliter l’émergence de communauté de valeurs et d’intérêt, initier les échanges entre locataires des surfaces si on a des m2 vides (le chrono tourne et les loyers ne rentrent pas) ?
Équipements Spécialisés vs. Polyvalence :
Ateliers Spécialisés : Si l’on cherche à attirer une expertise ou des équipements très spécifiques (comme des laboratoires de biotechnologie, des ateliers de haute couture technologique, ou des centres de recherche avancée en physique), ces lieux jouent alors sur la spécialisation et les technologies de pointe.
Accessibilité et Communauté :
Makerspaces Commerciaux : Des endroits comme TechShop (avant sa faillite :-)) offraient des formations professionnelles et une accessibilité 24/7, le modèle reste intéressant si l’on valorise la capacité d’accès et la formation structurée.
Incubateurs et Accélérateurs : Pour les startups et innovateurs, des incubateurs qui fournissent non seulement un espace de travail mais aussi du mentoring, des réseaux, et du financement, peuvent être attrayants pour lever des fonds et recruter des équipes.
Éducation et Formation :
Universités et Écoles Techniques : Si l’objectif est l’éducation formelle, les universités ou les écoles techniques avec des laboratoires intégrés offrent une structure éducative, des diplômes, et des ressources pédagogiques qui sont adaptés pour une formation académique ou professionnelle.
Innovation et Recherche :
Centres de Recherche et Développement (R&D) : Pour les projets de recherche avancée ou l’innovation technologique, les centres de R&D avec des budgets substantiels pour la recherche permettent d’avoir une capacité d’innovation et de développement de prototypes très sophistiqués.
Accessibilité et Coût :
Services d’Imprimantes 3D à la Demande : Pour des personnes ou des petites entreprises qui n’ont pas besoin d’un accès constant mais plutôt de services ponctuels, des services en ligne ou des boutiques qui offrent des impressions 3D ou d’autres fabrications sur demande peuvent être très économiques et pratiques.
Flexibilité et Nomadisme :
Espaces de Travail Nomades : Avec l’avènement du travail à distance et de la technologie cloud, certains entrepreneurs pourraient trouver que des espaces de coworking avec un bar ou des bars avec un espace de coworking 🙂 selon la façon dont on voit les choses, sont suffisants et maximisent leur bonheur au travail. Des services à la demande de fabrication sur demande ou des espaces de fabrication mobile (comme des imprimantes 3D portables) adaptés à un mode de vie nomade ou très flexible.
Finalement, la clé dans tout cela, c’est d’anticiper les usages futurs, notamment ceux des nouvelles générations Z et Alpha.
Ma prédiction sur les communautés d’ « infidèles aux bureaux » semble se réaliser. Pour le moment, la GenZ veut surtout profiter de la vie et les vieux bureaux ne font pas partie de leurs plans.
Je fais le pari qu’ils voudront le meilleur des différents concepts et quelques playstations !!! On y travaille notamment avec AgileNetup et Syntezia Smart Building Automation 🙂
Et vous, quelles sont vos priorités quand vous choisissez vos lieux ?
Comment parvenez vous à garder vos surfaces bankables ?
Non, je ne suis pas en train de vous proposer un mauvais remix du tube d’Angèle, version Suisse.
Non, ce n’est pas non plus un chat qui a fait un copié/collé en marchant sur mon clavier, pendant que je me faisais un piccolo café !
Alors pourquoi ce titre et pourquoi cette déclaration d’amour à cette ville ?
Ce pourrait être parce que c’est une destination magnifique, que j’adore m’y promener et que je n’ai pas encore fini de découvrir les bars sympas, les hôtels accueillants et durables, le petit parc caché ou le dernier « co-working concept » du coin qui vient de s’ouvrir.
Ce pourrait être aussi pour marcher sur les pas de Voltaire, Rousseau, Sissi l’Impératrice ou Calvin, parce que j’aime accueillir les nouveaux arrivants et leur montrer ce que je connais de la culture de cette ville et de ce canton.
Ce pourrait être aussi parce que nous avons le Quartier de la Genève Internationale, des formations et des conférences incroyables et uniques, qui rassemblent des participants du monde entier.
Certes, c’est un peu pour tout cela, mais ce n’est pas uniquement pour cela que Genève, je t’aime, Genève, je t’aime.
Genève, si je t’aime, c’est surtout pour les rencontres que l’on fait dans ton Canton et pour ces moments uniques et magiques de certaines rencontres.
Quel type de rencontres me direz-vous ?
Non, rien à voir avec Tinder ou Meetic. 😉
Non, ce ne sont pas des extra-terrestres non plus.
Les rencontres dont je vous parle sont nombreuses et j’apprend à chacune d’entre elles. Certaines m’ont plus marqué que d’autres. La mémoire est sélective. Nous avons la chance de pouvoir rencontrer des personnes extraordinaires ici. Je vais vous donner quelques exemples non exhaustifs pour illustrer mon propos (et tant mieux si les personnes concernées se reconnaissent !).
Quand je pense aux rencontres mémorables que j’ai pu faire à Genève, je pense notamment à cette jeune étudiante iranienne qui étudie la poésie française, peut me l’enseigner et connaît mieux la culture française que de nombreux français.
J’ai eu la chance aussi de participer à ce dîner chaleureux entre collègues russes du WEF, qui m’ont convié à échanger avec eux. On a bien rigolé.
Je me souviens d’avoir pu suivre le travail d’un trinôme fantastique de jeunes étudiants palestinien, suisse et américain de la Graduate Institute, pour leur mémoire de groupe en Master, primé pour leur excellence.
J’accompagne plus récemment des réfugiés ukrainiens, qui ont laissé derrière eux en Ukraine une partie de leur famille et leurs entreprises jadis prospères. Difficile d’avoir de meilleurs exemples de résilience sous les yeux. Ces personnes sont juste admirables.
J’ai pu découvrir un « café philo » près de Carouge avec mon amie arménienne.
Ce café avec une colombienne qui m’explique ce qui se passe à la frontière avec le Vénézuela, je ne l’oublie pas.
J’ai pu aussi me balader et discuter avec une militante des droits des enfants, qui se bat aussi pour que sa langue et sa culture survive (Macédoine).
La dernière fête du nouvel an chinois était super sympa, on découvre tellement de choses sur cette culture, notamment des remèdes miracles pour à peu près tout.
Je n’ai pas compté les nationalités des personnes rencontrées en 25 ans de vie genevoise, (je devrais peut-être, cela me ferait un OKR original!) mais j’en ai pas mal au compteur.
Pourquoi cette liste à la Prévert finalement ?
Alors tant mieux pour moi, vous me direz, j’ai beaucoup de chance, je réalise mon « rêve d’international » et je croise la route de personnes extraordinaires.
J’ai retenu de mes belles années chez Reuters une bonne leçon, c’est que « les terroristes des uns sont les combattants de la liberté des autres ».
Mais ce n’est pas cela la morale de mon histoire à propos de Genève et de combien j’aime cette ville…
Désolé si cela sonne comme un mauvais discours de Miss, mais la morale de cette histoire, c’est qu’il y a des personnes formidables dans tous les pays, de toutes les nationalités et avec tous les types de passeport.
Vivre et travailler à Genève, c’est pouvoir en témoigner.
C’est incompréhensible que de si belles personnes ne parviennent pas à s’entendre pour vivre en paix sur une même planète, alors qu’on doit toutes et tous se retrousser les manches pour léguer une planète viable aux futures générations.
Si « Genève je t’aime, Genève je t’aime », c’est surtout parce que j’espère bien que c’est ici (ou ailleurs cela me va aussi) que l’on va trouver des solutions pour arrêter ces guerres insensées, cette folie meurtrière, ces prises d’otages ignobles, ces attaques sur des innocents, ces pogrums, ces atrocités et ces escalades sans fin, qui détruisent les vies de ces mêmes personnes formidables, de leurs familles ou de leurs proches.
Pour une fois, il y a le feu au lac, et j’espère bien que des solutions seront trouvées le plus vite possible, sinon, je ne comprends plus vraiment à quoi servent les diplomates, les relations internationales, les tractations secrètes et toutes les fines techniques de négociation ou de soft power que l’on enseigne ici à Genève ou ailleurs dans le monde.
Récemment, plusieurs entreprises m’interpellent au sujet de l’intelligence artificielle. Leurs directions se demandent s’il faut « s’y mettre » sans trop savoir par où commencer.
Ils se demandent surtout s’il y a des risques associés à l’adoption de l’IA. La peur semble l’emporter, alors que je pense qu’il y a surtout une tonne d’opportunités à explorer et un domaine des possibles vertigineux.
Je partage donc avec vous ma veille active des cas d’usage concrêts mis en place pour les entreprises pour les aider à démarrer dans l’IA.
Quel est l’intérêt de l’IA pour les entreprises ? Quelles opportunités peuvent elles saisir ?
J’en vois 3 principales : l’efficacité, la personnalisation et la prise de décision.
Cette année l’intelligence artificielle (IA) s’est profondément intégrée dans les opérations des entreprises, offrant une gamme de solutions.
Service Client : Les chatbots et assistants virtuels propulsés par l’IA offrent un service client 24/7, réduisant les délais de réponse et augmentant la satisfaction client par des interactions personnalisées.
Ressources Humaines : L’IA simplifie le recrutement via l’analyse des CV, l’identification de talents cachés, et l’anticipation des besoins en formation. Elle aide également à personnaliser les parcours de développement des employés.
Marketing Personnalisé : L’analyse des comportements clients permet de proposer des recommandations personnalisées, optimisant l’engagement et la conversion.
Optimisation des Processus : Dans la logistique, l’IA optimise les stocks, les itinéraires de livraison, et la gestion des ressources, réduisant ainsi les coûts et améliorant l’efficacité.
Prise de Décision : L’analyse prédictive aide les entreprises à anticiper les tendances du marché, identifier de nouvelles opportunités, et ajuster leurs stratégies en temps réel.
Maintenance Prédictive : Utilisée dans l’industrie et la fabrication, l’IA prédit les pannes avant qu’elles n’arrivent, augmentant la fiabilité des équipements et diminuant les coûts de maintenance.
Génération de Contenu : L’IA générative produit du contenu (texte, images, vidéos) rapidement, ce qui peut économiser du temps et des ressources, permettant aux employés de se concentrer sur des tâches plus stratégiques.
Automatisation des Tâches Administratives : De la génération de documents à la gestion des congés, l’IA automatise diverses tâches administratives, libérant du temps pour des activités plus créatives ou stratégiques.
Analyse de Données : L’IA permet une analyse en profondeur des données, fournissant des insights qui peuvent révolutionner la manière dont les entreprises comprennent leurs marchés, leurs clients, et leurs opérations.
Sécurité et Surveillance : L’IA aide dans la détection des anomalies et la surveillance en temps réel, améliorant la sécurité et la gestion des risques.
Ces applications de l’IA en entreprise démontrent non seulement une amélioration de l’efficacité et de la compétitivité mais aussi une transformation profonde des modèles d’affaires, des interactions client, et des processus internes.
Quels sont les risques à se lancer ?
Les entreprises qui se lancent dans l’intégration de l’intelligence artificielle en 2024 s’exposent à une série de risques qui peuvent affecter leur fonctionnement, leur réputation, et leur compétitivité :
Cybersécurité et Protection des Données : L’IA, en utilisant des quantités massives de données, devient une cible attractive pour les cyberattaques. Les entreprises doivent veiller à la sécurité de ces données, car une brèche pourrait exposer des informations confidentielles, entraînant des pertes financières, des sanctions légales, et une perte de confiance des clients.
Biais et Éthique : L’IA peut reproduire ou amplifier des biais présents dans les données d’entraînement, ce qui peut mener à des décisions injustes ou discriminatoires. Les entreprises doivent investir dans des méthodes pour détecter et corriger ces biais, tout en assurant que les applications de l’IA respectent les normes éthiques et légales, comme le règlement européen sur l’IA qui impose des exigences strictes pour les systèmes d’IA à risque élevé.
Dépendance et Compétence Humaine : Une trop grande dépendance envers l’IA peut diminuer les compétences humaines dans les secteurs où l’IA prend des décisions ou optimise des processus. Il y a le risque de perdre l’expertise humaine, rendant les entreprises vulnérables si l’IA échoue ou si des changements rapides dans la technologie rendent obsolètes leurs systèmes d’IA.
Impact sur l’Emploi : L’automatisation par l’IA peut réduire la demande pour certains types de travaux, ce qui pourrait entraîner des licenciements ou une reconversion professionnelle pour les employés. Les entreprises doivent anticiper ces changements et offrir des programmes de formation pour éviter le désarroi social et maintenir la satisfaction des employés.
Responsabilité et Transparence : Avec l’IA prenant des décisions, déterminer la responsabilité en cas d’erreur ou d’accident peut devenir complexe. La transparence des algorithmes, expliquant comment et pourquoi les décisions sont prises, devient cruciale pour la confiance des consommateurs et la conformité légale.
Coûts et Retour sur Investissement : Développer ou intégrer des solutions d’IA peut être coûteux, avec des investissements en recherche, développement, et maintenance. Il y a un risque que le retour sur investissement ne soit pas aussi rapide ou élevé que prévu, surtout si la technologie évolue rapidement, nécessitant des mises à jour constantes.
Réglementations et Conformité : Les régulations en matière d’IA, comme celles en cours d’adoption en Europe, peuvent changer rapidement. Les entreprises doivent rester à jour avec ces évolutions pour éviter des sanctions et s’assurer que leur adoption de l’IA est conforme aux lois en vigueur.
Perception Publique et Marque : L’utilisation de l’IA, surtout dans des secteurs sensibles comme la santé ou la justice, peut affecter la perception publique. Les entreprises doivent gérer cette perception pour éviter des réactions négatives ou des mouvements de boycott.
Innovation et Concurrence : Si l’IA est mal intégrée, elle pourrait freiner l’innovation en standardisant les processus créatifs ou décisionnels, rendant les entreprises moins agiles face à la concurrence ou aux changements du marché.
En naviguant ces risques, les entreprises doivent adopter une approche proactive, investissant dans la formation, la recherche, et le développement, tout en gardant un œil sur l’évolution des technologies et des régulations.
L’IA offre des opportunités significatives, mais sa gestion requiert une vigilance continue et une stratégie bien pensée pour minimiser ses risques.
Bref, en conclusion, l’adoption de l’IA permet aux entreprises de se réinventer, offrant des solutions plus agiles et adaptées à un marché en constante évolution. Pour en savoir plus, pour tester certains outils, découvrir les risques et les opportunités spécifiques à votre activité, selon les forces et les faiblesses actuelles de votre entreprise, n’hésitez pas à me contacter pour en discuter. (Yves Zieba, +41795611054)
Et selon vous, quels sont les principaux risques et les principales opportunités ?
Innover, c’est souvent un réflexe de survie pour les entreprises.
Un produit qui ne se vend pas comme prévu, il faut innover pour en créer un autre.
Un processus qui n’est pas efficace ou qui prend trop de temps, il faut trouver une meilleure façon de parvenir au même résultat.
Un client pas satisfait, on doit regarder comment améliorer son expérience.
Sans innovation, bye bye les revenus futurs de l’entreprise, car la compétition ne dort pas.
Bref, innover, c’est le nerf de la guerre économique.
Pour y parvenir, avec l’expérience, j’ai pratiqué avec mes clients plusieurs méthodes (effectuation, design thinking, pensée systémique, intelligence collective, design fiction…).
Quel retour d’expérience à ce jour ?
Quelle est finalement la meilleure méthode ?
Comment choisir la bonne méthode selon le contexte du client (tel qu’elle ou il l’exprime) ?
Choisir la méthode d’innovation la plus appropriée dépend de plusieurs facteurs.
Voici quelques critères à considérer :
1. Objectifs du projet
Nature du problème : S’agit-il d’un problème complexe ou d’un défi bien défini ?
Type de solution recherchée : Recherchez-vous une solution technique, sociale, ou organisationnelle ?
2. Contexte et environnement
Culture d’entreprise : Certaines méthodes sont mieux adaptées à des ambiances collaboratives (ex. : design thinking).
Ressources disponibles : Temps, budget et compétences de l’équipe peuvent influencer le choix.
3. Implication des utilisateurs
Degré d’engagement des utilisateurs : Si l’implication des utilisateurs est primordiale, le human-centered design ou le design thinking sont des choix judicieux.
Tests et itérations : Si vous avez besoin de prototypes rapides, le design sprint peut être efficace.
4. Complexité et incertitude
Cas d’incertitude : Pour des environnements incertains, l’effectuation peut aider à naviguer à travers le flou.
Pensée systémique : Si vous devez comprendre des systèmes complexes et leurs interactions, cette approche est particulièrement utile.
5. Innovation radicale vs. incrémentale
Innovation radicale : Des méthodes comme le design fiction peuvent être utilisées pour explorer des idées futuristes.
Innovation incrémentale : Le design thinking ou le human-centered design sont souvent plus adaptés pour des améliorations progressives.
6. Durée et intensité du processus
Projets à court terme : Des méthodes comme le design sprint sont conçues pour produire des résultats rapides.
Projets à long terme : Approches plus approfondies comme la pensée systémique peuvent nécessiter un engagement plus long.
Conclusion
En résumé, il est crucial de bien définir le contexte, les objectifs et les ressources avant de choisir une méthode d’innovation. Parfois, une combinaison de plusieurs méthodes peut également être la solution la plus efficace.
Et vous, comment abordez-vous le challenge de l’innovation dans votre organisation ?
Le coup de l’enveloppe dans laquelle on glisse une lettre avec 10 prédictions, on se l’envoie à soi-même avec pour instructions de ne surtout pas l’ouvrir avant un certain temps, afin de voir si on a réalisé ses rêves, on vous l’a déjà fait ?
La première fois qu’on me l’a proposé, j’ai d’abord douté de l’intérêt de ce stratagème. C’est quoi ce truc ???
Puisque c’était moi qui écrivait mes 10 rêves à réaliser en 10 ans, où serait la surprise au moment d’ouvrir la lettre ???
Soit je l’oublie, et cela ne va pas se faire tout seul, soit je ne l’oublie pas, et donc où est le suspense ???
Maintenant que nous avons les e-mails, les apps, et 1000 autres façons de faire le coup de l’enveloppe qui doit rester fermée, j’utilise des tactiques similaires pour me retourner et regarder le chemin parcouru. Quand on est entrepreneur, on a plus de chef.fe pour nous rappeler tout ce que l’on a fait de bien (bon, ça, c’est quand on a un.e supérieur.e hiérarchique de qualité).
Et alors, qu’est-ce que je vois quand j’ouvre l’enveloppe (ou quand je me retourne pour regarder en arrière afin de mieux repartir en avant) ?
Bonne nouvelle, j’en ai réalisé certains, et j’en suis très fier !!!
Certes, tous les rêves n’ont pas été réalisés (sans doute le coté un peu ambitieux de la jeunesse, je rêvais à l’époque d’Aston Martin, de devenir surfeur et de vivre dans une villa sur une île déserte quand même à l’époque !!!). Sur ces points, force est d’admettre que c’est un fail !!!!
Il y a les rêves qu’on avait et qu’on n’a pas réalisés et ceux qu’on n’avait pas et qu’on a réalisé !!!
En revanche, il y a un grand nombre de « rêves » qui n’étaient pas sur la liste à l’époque et qui en fait, m’apportent plus de satisfaction aujourd’hui. Mes priorités ont finalement changé très vite et j’ai réalisé d’autres rêves. Des belles rencontres improbables (comme ce dîner avec wine tasting le meilleur sommelier du monde, ou ce mariage où je partageai la table avec des champions olympiques, ou encore le challenge de « coacher » un des plus grands skippeurs du monde, si tant est que ce soit possible), des voyages dans des endroits inconnus (comme l’Île de Oland en Suède), une vie de rêve au Maroc pendant 3 ans, la création de mon fab-living lab et des déplacements dans des endroits assez improbables aux quatre coins de l’Europe (grâce aux disposififs européens avec lesquels je collabore).
Une de mes coachs plus tard m’a dit « Ne raisonne pas en terme de jobs, raisonne plutôt en terme d’expériences ». C’était au tour de la quarantaine. Sa petite phrase anodine m’a énormément aidé.
Elle a bien raison : il faut compter les superbes vacances, les apéros entre amis, les temps de famille, les invitations aux barbecues de parents d’élèves, le petit tour à vélo au bord du lac, et tous les petits moments que l’on apprécie. A Genève, on est gâté, on peut facilement s’arrêter un moment pour se créer un moment magique, contempler le Léman, s’asseoir et regarder toute la Chaîne du Mont Blanc ou sillonner la ville et découvrir des trésors informels cachés (même 25 ans après être arrivé).
Là encore, jamais je n’aurais imaginé dans ma liste de rêves, survoler les Alpes en hélicopter, voir des dauphins en Algarve ou en Corse, participer à un dîner de la chaîne des rôtisseurs ou être invité à faire partie d’un jury pour lutter contre la pollution plastique. Comment aurais-je pu rêver de publier un livre avant qu’on me le propose ?
En ne raisonnant plus en terme de job, cela m’a permis de contribuer au monde associatif, sportif, à co-créer une fondation, à conseiller un incubateur d’innovation sociale, à participer à des hackathons qui me tiennent à coeur, ou à rencontrer des nouvelles personnes. De façon paradoxale, cela m’a sans doute permis de créer mon propre job !
Maintenant je me demande bien ce que je vais mettre dans ma prochaine lettre…
Et vous alors, qu’y avait-il de croustillant sur cette lettre que vous vous êtes envoyé il y a 10 ans ?
participer à un 1500 mètres avec 1400 mètres de retard au départ ?
lancer un javelot 10 fois plus lourd que vos concurrents directs ?
participer à un match de football contre une sélection brésilienne avec une équipe de coiffeurs ?
se battre à deux contre un ?
Si oui, j’imagine que vous avez évidemment choisi de ne pas participer.
Logiquement, nous savons qu’il faut choisir ses batailles, concentrer ses efforts sur les disciplines que nous maitrisons le mieux et se mobiliser sur les opportunités où l’on a le plus de chances de l’emporter…
Avec les Jeux Olympiques et Paralympiques de Paris, j’observe que parfois, il y a des exceptions et qu’il existe des courses perdues d’avance, auxquelles il faut participer.
La devise du baron de Coubertin s’applique toujours, et pas uniquement dans les compétitions sportives.
Elle reste vraie pour tous les athlètes qui se battent avant tout contre eux-mêmes, repoussent leurs limites et améliorent leurs propres records. Les images et les parcours des athlètes de ces jeux paralympiques nous donnent de magnifiques illustrations. Pour d’autres causes aussi, il faut parfois courrir une course que l’on est « presque » certain de perdre.
Prenons la qualité de l’eau de la Seine pour exemple.
Les parisiens étaient très sceptiques sur la faisabilité de rendre la Seine baignable. Et pour cause, ils ne savent que trop « tout ce qui a été jeté dedans… ».
Nous savons désormais que le jour où la Ministre s’est baigné, la qualité de l’eau était insuffisante pour y nager en toute sécurité.
Si certaines épreuves ont pu se dérouler comme prévu, d’autres comme le triathlon paralympique doivent être repoussées et risque d’être déplacées.
Nous voyons bien que ce pari un peu fou de rendre la Seine baignable (nous ne parlons pas de potable) était pour le moins très ambitieux, et que c’est en fait probablement une de ces rares courses perdues d’avance à laquelle il faut participer.
Si nous ne parvenons pas à nettoyer convenablement le fleuve de la capitale avec tous les moyens financiers de jeux olympiques et de leurs sponsors, avec toute l’attention des médias du monde, avec tous les intérêts touristiques des 10 prochaines années en jeu, avec toute la motivation et la mobilisation de volontaires, de supporters, quand y parviendrons-nous en tant que société ?
Parfois, la volonté ou le volontarisme ne suffit pas, tellement le défi est colossal.
Ceux qui me connaissent, savent que je ne souhaite pas avoir un récit pessimiste, même si j’ai conscience des défis environnementaux considérables qui nous attendent.
Pour moi, cette course pour nettoyer la Seine, vaut la peine d’être courue, elle est essentielle même. Cette bataille vaut la peine d’être menée et il nous faut trouver une façon de la « reframer » pour que ce soit une victoire. Cette victoire consiste à nous faire prendre conscience de la taille de ce défi, et de la complexité de cette course folle et infinie entre pollution et nettoyage, entre ceux qui polluent et contribuent au problème, et ceux qui nettoient et contribuent à la solution.
C’est un match que nous ne sommes pas certains de gagner, loin de là. Mais il faut le jouer. On ne va quand même pas se défiler.
J’entends souvent dire que les jeunes générations ne sont pas si écolo que cela, qu’ils trainent des pieds pour trier leurs déchets, consommer responsable ou participer aux actions de nettoyage.
Ne faisons-nous pas fausse route collectivement ?
Ne sommes-nous pas en train de leur proposer des courses perdues d’avance ? (et ils le savent).
Si on veut avoir une chance de franchir la ligne d’arrivée, encore faut-il partir dans la bonne direction.
En terme de gestion des déchets et de préservation de la ressource en eau, j’observe que les initiatives pleines de bonne volonté se multiplient.
Ici, une journée d’entreprise pour nettoyer une partie de la montagne
Là, deux heures un samedi pour mobiliser des bénévoles pour nettoyer les rives d’un lac, en échange d’un verre de vin et d’un sandwich au saucisson
ou encore, une classe de neige où on skie le matin et on ramasse les déchets l’après-midi
Le problème avec ces initiatives de bénévolat, c’est celui de la justice.
Déjà que ce n’est pas un thème intrinsèquement sexy ou glamour. Si en plus nous demandons aux bonnes âmes charitables de « nettoyer » les m… et les déchets que d’autres ont jeté sauvagement, allons nous vraiment gagner cette course ?
Est-ce vraiment juste et motivant à long terme pour des bénévoles ? Chaque année, ils reviennent et il y a de plus en plus de déchets.
N’est-ce pas un « appel d’air » pour continuer à avoir toujours plus de pollueurs sauvages impunis et qui ne payent rien ?
Ne sommes nous pas en train d’épuiser et d’écœurer celles et ceux qui se mobilisent pour la protection de la nature ?
Allons-nous sérieusement leur demander de nettoyer tous les ans, puis tous les mois, puis tous les jours jusqu’à se rendre compte que cela reste insuffisant par rapport aux volumes de déchets en jeu ???
L’humanité génère près de deux milliards de tonnes de déchets solides municipaux chaque année, soit suffisamment pour remplir 822 000 piscines olympiques.
Que ce soit pour la Seine, pour les glaciers, les océans, les montagnes, pour la rivière ou pour le lac près de chez vous, comment s’y prendre pour gérer les déchets ?
Se mobiliser chacun à son rythme et à son échelle sera-t-il suffisant ?
Comme beaucoup d’autres, je tente de faire plus, plus vite et mieux pour la nature et pour l’environnement. A mon niveau, je cherche des alternatives aux plastiques (en évaluant des projets soumis dans le cadre de « plastic revolution » makeathon), j’investis dans des initiatives comme « Time for the Planet« , je soutiens les projets à impact ESG des amis et des connaissances (Too Good to Go, Zero Waste Switzerland, DIY Zerowaste), je rédige des demandes de financement pour des projets de décarbonation, de réindustrialisation, j’apprends la 3D, je fais la promotion des acteurs de la mode durable avec Hack Your Style, je coache des entreprises innovantes dans l’économie bleue via le dispositif européen BlueInvest, je m’intéresse aux matériaux avancés, aux matériaux immergés, je fais des fresques, je cherche des réponses aux problèmes des îlots de chaleur, mange moins de viande de ruminants, je prends le train plutôt que l’avion, je tente de prendre des engagements et des décisions responsables à chaque occasion…
Tout cela me comble, et c’est super, car je ne me lasse pas de découvrir des coins de nature propre.
Malgré tout, j’entends aussi les pessimistes et les sceptiques me dire « c’est trop tard », « c’est impossible », « on ne peut rien faire pour ces déchets », « les filières sont opaques et mafieuses », « il n’y a que des coups à prendre »… je me dis fréquemment que tout ce qui est fait est très insuffisant par rapport aux enjeux et que seul un changement de paradigme nous permettra d’avoir un impact d’une amplitude qui correspond aux enjeux.
C’est un peu « ma course perdue d’avance que je cours quand même » en ce moment, et j’aimerais beaucoup la gagner, ne serait-ce que pour battre les sceptiques à plate couture lors de la prochaine compét’ !
Et vous, comment vous préparez-vous mentalement quand le défi est colossal, quand la montagne semble insurmontable, quand la partie semble perdue d’avance ?
Si vous êtes comme moi, vous n’avez peut-être pas encore planifié vos prochaines vacances, vous ne les avez pas résersées à l’avance depuis 18 mois, et vous hésitez encore entre mers et montagnes, entre ville ou campagne, entre proche et loin, entre luxe et roots, ou entre chercher la chaleur et le bronzage ou la fraicheur et la détente.
Si vous partez à plusieurs, les séances de concertation n’ont peut-être pas encore abouti à un consensus.
Voiture ou avion, train ou bus, hotel ou camping… cela se discute !
Et puis, quitte à partir, on se dit que ce serait mieux de ne pas contribuer au surtourisme et éviter d’aller s’entasser dans des endroits où on est trois sur la même serviette, où on doit jouer des coudes pour avoir une table, ou se contenter de la chambre la plus moche parce que c’est la seule qui reste.
1- Les espaces naturels sensibles
Pour vous aider dans votre choix, je partage avec vous trois ressources qui me plaisent bien.
S’ils sont sensibles, c’est généralement parce que ce sont des lieux où la biodiversité est importante, rare et intéressante. Si on peut en prendre soin, en même temps que l’on prend du bon temps, c’est deux fois plus de plaisir !!! Les sites classés sont bien souvent un bon moyen de découvrir la culture et le patrimoine et de lever son nez du smartphone !
Plutôt que de vous endormir sur l’autoroute ou de vous énervez dans les embouteillages parce que vous auriez mieux fait de sortir plus tôt de l’autoroute, je vous propose de prendre le temps d’apprécier le détour. Finalement qui se souvient de son expérience « autoroute » de vacances ?
Les voyages, permettent aussi de prendre le temps de se poser avec nos proches et de saisir l’opportunité de passer du bon temps, de bien manger et de bien boire (et non, c’est pour le plaisir, et pas du tout par gourmandise !!!).
Bien manger, c’est culturel, et ce n’est pas seulement moi qui le dit.
Les repas gastronomiques font partie du patrimoine immatériel de l’UNESCO.
Pour vous y retrouver, une ressource sympathique pour que l’eau vous monte à la bouche.
Bees protect the environment, that is why I support bees and beekeepers !!!
In the realm of nature’s wonders, few creatures capture the imagination like the humble honey bee. These industrious insects, with their penchant for pollination and honey production, have long been a source of fascination for humans. But did you know that honey bees also have a unique connection to the world of intellectual property? Enter the collective mark.
A collective mark is a type of trademark that is used to indicate membership in a collective organization. Think of it as a stamp of approval from a group of like-minded individuals or entities. In the case of honey bees, the collective mark is used to indicate that the honey being sold is produced by a group of beekeepers who adhere to specific standards and practices.
So, how does this all work? Let’s break it down.
The collective mark is typically owned by a cooperative or association of beekeepers. This organization sets the standards for honey production, including things like hive management, bee health, and honey quality. Beekeepers who meet these standards are then allowed to use the collective mark on their honey products.
The benefits of using a collective mark are twofold. For consumers, it provides a level of assurance that the honey they’re purchasing meets certain quality standards. It’s like a seal of approval from the beekeeping community. For beekeepers, the collective mark can help to differentiate their honey in a crowded market and potentially command a higher price.
But the story doesn’t end there. The use of collective marks also has a deeper connection to the cooperative nature of honey bees themselves. Just as a beehive is a highly organized society where each bee plays a specific role in the greater good of the colony, the use of a collective mark is a way for beekeepers to work together for the benefit of all.
In a world where competition is often the name of the game, the honey bee’s cooperative approach to survival and success is a refreshing reminder of the power of working together. And with the help of the collective mark, beekeepers are able to extend this cooperative spirit to the marketplace, providing consumers with a sweet taste of quality and trust.
So, the next time you reach for a jar of honey, take a moment to appreciate the buzzing world of bees, honey, and collective marks. It’s a tale of cooperation and quality that’s sure to leave you with a sweet taste in your mouth.
If you know me just a little, you know I am an epicurious man and I love to try and experiment new products and services.
I have not been able to resist the temptation of tasting their great combination of honey and cheese and to learn more about the product feature and nutritional benefits.
It must have been my lucky day as I have been amongst the 3 happy honey tasting winners !
A big thank you for the gift. What an amazing team !!! What an amazing honey taste !!! 😉
Key facts about 2024 WIPO Assemblies of Member States
I had the chance to meet experts from various sectors, including deeptech, cleantech and medtech, as well as local producers of products who use collective marks and geographical indications to promote their local food products (saffron, honey, nuts), fashion and textiles (patterns, know-how) and original creations. Several initiatives were particularly highlighted (Generative AI, SDGs, youth awareness, domain names dispute resolution, enabling innovation at the sub-country level).
Egypt know how in papyrus drawing and in traditional cotton textile production
During the week, the exchange also provided an opportunity to discover the music, dance, songs and folklore of countries and beautiful destinations such as India, Ghana, Slovakia, South Korea, Saudi Arabia, Egypt, Kyrgystan, the ASEAN countries (Singapore, Philippines, Vietnam, Indonesia, Thailand, Malaysia, Brunei), Caraïbes (Antigua & Barbuda), 8 Eurasia Countries.
Thaïland fresh coconutSouth Korea styleSlovakia wondersEgypt papyrus explainedBatken Apricot from Kyrgyzstan
In short, a unique opportunity to discover this panorama of intellectual property, innovation, good taste and creativity from the four corners of the globe!
WIPO – KIPO 20 years cooperation
And to round off this wonderful week, as a fan of bees and aware of their importance for nature, I was lucky enough to be one of the winners of the honey tasting from Antigua and Barbuda, an illustration of a very pragmatic case of collective brands to promote delicious honey, the quality of the producers and the origin of the product.
I’m now the first epicurious fan of this cooperative of beekeepers and honey producers! 😉
The World Intellectual Property Organization (WIPO) General Assembly 2024 highlights included:
Record Attendance and Global Interest: Over 1400 delegates from around the world attended the event, showcasing the global interest in intellectual property issues.
Focus on Innovation and Creativity: The theme for the 2025 General Assembly was announced as « IP and Music, » emphasizing the importance of intellectual property protection in fostering global innovation and creativity.
Multilateral Discussions and Priorities: Countries like the Netherlands, Italy, and Mexico emphasized their commitment to multilateralism and actively contributed to global intellectual property discussions, focusing on issues such as the protection of Geographical Indications, promotion of safe use of AI, and industrial design.
Diplomatic Conferences: The General Assembly decided to convene a diplomatic conference in 2024 to conclude an international legal instrument relating to intellectual property, genetic resources, and traditional knowledge associated with genetic resources.
High-Level Participation: The event saw the participation of high-level delegates, including representatives from various countries and the European Union, who discussed key intellectual property issues and priorities.
Global Collaboration and Partnerships: The event emphasized the importance of global collaboration and partnerships in protecting intellectual property and fostering the creative and cultural sector, aligning with international best practices and standards.
Au moment où George Clooney invite le Président Joe Biden à se retirer de la course à la présidentielle américaine, ce dernier se considère toujours comme « le plus qualifié ».
Ce qui semble évident pour les téléspectateurs, semble impossible pour les partis politiques.
Hasard du calendrier, après trois scrutins rapprochés en France, les médias ont pu détecter certaines « erreurs de casting » manifestes au sein des investitures de certains partis politiques, pour le dire gentiment.
Pour le dire de façon plus directe, on se rend compte qu’il est possible de se retrouver à voter pour un inconnu parachuté, pas ancré, ou pour une personne incapable de répondre à la moindre question de fond sur la politique qu’il/elle serait amener à mettre en oeuvre en cas d’élection.
A l’inverse, je fais l’hypothèse que la société passe à coté de personnes très qualifiées, parfaitement capables, mais qui se sont fait « barré » la route par je ne sais quel « jeu d’acteur » ou autre trahison.
Voter pour élire des représentant.e.s sans les connaître, et sans connaître leurs compétences, est-ce que cela a encore un sens ?
Dans l’entreprise, la situation est toute autre, puisque certaines organisations privées empilent les couches de sélection pour maximiser leurs chances de réussite, i.e. tests d’aptitudes, tests de personnalité, mise en situation, centres d’évaluation de compétences… On passe « sur le grill », et le recruteur ou la recruteuse doit tout savoir (trop ?) notamment pour les postes de débutants et pour les « graduate programs ».
A quoi ressemblerait un entretien d’embauche pour femme ou homme politique ?
J’ai le sentiment que les exigences (en terme de compétences et de connaissances) que l’on place sur nos jeunes recrues dans le secteur privé sont à des années lumières de celles que nous plaçons sur celles et ceux qui vont nous représenter pour des enjeux tellement plus importants.
D’un coté, toute une panoplie de tests pour finalement rejeter beaucoup de candidats très valables, de l’autre quasiment aucun filtre pour des postes majeurs. Je comprends volontiers que « vouloir c’est pouvoir », mais ce système montre toutes ces limites.
Ne devrions nous pas plutôt calibrer les filtres de sélection selon l’importance relative des enjeux ?
Le temps n’est-il pas venu de connaître les compétences et les connaissances réelles de celles et ceux qui nous représentent ?
Ne serait-il pas plus facile de voter, si nous connaissions mieux les candidat.e.s ?
A quand un descriptif de poste et des entretiens de sélection avec des citoyens (ou des journalistes) avant les investitures ?
Au lieu de prétendre être bon sur tous les sujets, pour prétendre pouvoir représenter tout le monde sur tous les sujets, et en réalité, n’en connaître aucun en profondeur, et se faire débusquer par le premier journaliste un peu mordant, les candidat.e.s aux élections ne devraient-ils/elles pas plutôt miser sur leurs vraies compétences, en faire des points forts et communiquer sur ce qu’elles/ils savent vraiment bien faire. Suffit-il d’avoir un costume et une cravatte pour faire un bon candidat ???
Belle idée me direz-vous, mais qui sera disposée à se livrer ainsi publiquement ?
Les candidat.e.s les moins bien préparé.e.s aux joutes des médias sont désormais moqué.e.s sur les réseaux sociaux, et les vidéos de leurs (absences de) réponses ou de leurs (absences d’) arguments clairs.
Plutôt que de voter pour des inconnus sans connaître leurs compétences, ne devrions-nous pas aller un cran plus loin en tant que citoyen et demander à en savoir davantage sur les compétences réelles de celles et ceux qui se présentent ?
N’est-ce pas finalement un service à rendre aux candidat.e.s que de les informer mieux sur les attentes liées au poste, sur leurs aptitudes réelles (vs supposées) et de leur donner les moyens de s’auto-évaluer avant de se « prendre le mur » des médias. Une petite formation aux médias (interview, débat, discours, panel, micro-trottoirs…) ne semble pas superflu, si on ne veut pas finir en boucle TikTok dans les « perles des élections ». Au delà de la petite plaisanterie, ce sont assuremment des carrières qui se font et se défont beaucoup plus vite qu’auparavant.
Coté citoyen.ne.s, comment organiser ce genre de centre d’évaluation de compétences préalables aux élections ?
Est-ce que cela pourrait s’organiser de façon cordiale tout en obtenant les informations nécessaires à un choix éclairé ?
Qui parmi nous pourrait faire partie de « jury » pour ces candidat.e.s aux futures élections ?
Les candidat.e.s seraient-ils partant.e.s pour jouer le jeu ?
Se réfugieront-ils/elles dans des postures ou dans des prétextes du type « je n’ai pas à me justifier » pour éviter de rentrer dans le jeu et de rester vague sur leurs compétences réelles ?
Après tout, cela pourrait aussi les aider à mieux positionner leurs carrières sur l’échiquier politique.
Comment rendre ces nominations et ces investitures plus justes, plus transparentes et moins biaisées ?
Et vous, si vous deviez préparer l’entretien d’embauche de votre futur.e député.e, élu.e, président.e ou vice-président.e, quelles questions aimeriez vous lui poser pour en savoir plus sur ces aptitudes réelles ?
Voici les 7 principales nouveautés de #Vivatech en 2024 :
Le concept car INCEPTION de Peugeot : Peugeot présente son concept car INCEPTION, une vision de la mobilité électrique durable et d’une panoplie d’innovations technologiques, dont le volant révolutionnaire Hypersquare.
L’IA et la santé : VivaTech 2024 met l’accent sur l’intelligence artificielle, avec .2 milliards investis dans les startups en IA en 2023, une augmentation de 250.2% par rapport à 2022. L’IA est également au centre de l’événement en ce qui concerne les applications dans le domaine de la santé, avec des discussions sur la personnalisation des traitements et la prédiction des diagnostics.
L’IA et l’environnement : De nombreux startups se concentrent sur la durabilité et l’environnement, comme Releaf, qui offre une solution écologique pour remplacer les papiers traditionnels par des papiers fabriqués à partir de feuilles mortes, et Hypershell, qui propose un système d’assistance à la marche pour les aventures en plein air.
L’IA et l’éducation : L’IA est de plus en plus utilisée dans l’éducation, et VivaTech 2024 mettra en avant des innovations dans ce domaine. Des startups comme Esper Bionics créent des écosystèmes de dispositifs interconnectés pour les amputés, tandis que d’autres explorent l’IA pour améliorer l’accessibilité et l’efficacité de l’apprentissage.
Le cloud gaming et l’IA : Ubitus participera à VivaTech 2024, présentant ses solutions IA pour augmenter la créativité et la productivité, notamment l’IA visuelle UbiArt, qui capture l’essence des cultures locales.
L’IA et l’énergie : Airbus mettra en avant ses innovations dans l’énergie durable, comme l’hydrogène et les taxis volants.
L’IA et l’IA : VivaTech 2024 abordera également l’IA de l’IA, avec des discussions sur la manière dont l’IA peut améliorer l’IA elle-même, et les implications éthiques de ces avancées.
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