Guide pour l’entrepreneuriat après un emploi à l’ONU, comment rester à Genève quand toutes les organisations internationales licencient ?

🇨🇭 Créer son entreprise en Suisse après la perte d’emploi dans une Organisation Internationale : une voie vers le maintien de son statut

La perte d’un poste au sein d’une Organisation Internationale (OI) en Suisse est un moment charnière. Au-delà du défi professionnel, le personnel non affilié aux assurances chômage suisses et titulaire d’une carte de légitimation du DFAE (Département fédéral des affaires étrangères) se retrouve face à une urgence administrative : la potentielle perte du droit de séjour.

Cette urgence administrative est souvent incompatible avec un retour à l’emploi dans des conditions comparables à leurs postes au sein des organisations internationales, surtout dans le cycle économique actuel particulièrement difficile.

La création d’une entreprise ou l’exercice d’une activité indépendante peut alors devenir une stratégie vitale pour obtenir un titre de séjour relevant du droit des étrangers (LEI) et continuer à vivre en Suisse.


Le Défi : Mutation du statut particulier au droit commun

Le personnel des OI bénéficie d’un statut particulier, avec une carte de légitimation qui tient lieu d’autorisation de séjour.

La cessation d’emploi entraîne l’obligation de restituer cette carte et, sauf exceptions (comme la retraite ou le fait de récupérer une autorisation détenue avant l’OI), de quitter le territoire ou de solliciter une nouvelle autorisation de séjour conformément à la Loi fédérale sur les étrangers et l’intégration (LEI).

Pour les ressortissants de pays tiers (hors UE/AELE), le passage à une activité lucrative en Suisse, qu’elle soit salariée ou indépendante, est soumis à des conditions strictes et à l’obtention d’un permis de séjour.

💡 L’Option de l’Indépendance : Un Plan de Sauvegarde, le plan B qui devient le plan A.

Pour les anciens employés d’OI souhaitant rester, la création d’une entreprise individuelle (raison individuelle) ou d’une société (SARL, SA) en Suisse est l’une des voies possibles pour obtenir un permis de séjour lié à une activité lucrative. Surtout lorsque les entreprises reconnaissent des cycles de recrutement qui peuvent aller jusque 6 mois…

1. L’Examen de l’Intérêt Économique (Non-UE/AELE)

C’est l’étape la plus critique.

Pour un ressortissant de pays tiers, l’autorisation d’exercer une activité indépendante est soumise à l’examen de l’intérêt économique pour la Suisse (ou pour le canton concerné, comme Genève ou Vaud).

  • Démonstration de la valeur ajoutée : Il ne suffit pas de créer une entreprise ; il faut prouver qu’elle apporte un bénéfice mesurable à l’économie locale.
  • Cela peut être démontré par :
    • L’innovation du projet.
    • La création potentielle d’emplois pour des Suisses ou des résidents.
    • Un investissement conséquent.
    • Un marché viable et des perspectives de croissance concrètes.
  • Viabilité financière : L’entrepreneur doit pouvoir démontrer des ressources financières suffisantes pour le lancement et l’exploitation durable de son activité, ainsi que pour subvenir à ses propres besoins sans recourir à l’aide sociale.

2. La procédure de changement de statut

Les démarches sont cruciales et doivent être entamées rapidement après la perte d’emploi, avant l’expiration du délai accordé pour la restitution de la carte de légitimation.

  • Demande d’Autorisation de Séjour : Il faut déposer une demande auprès de l’autorité cantonale des migrations et de l’emploi (OCPM à Genève, SPOP dans le canton de Vaud) pour obtenir une autorisation de séjour avec activité lucrative indépendante.

  • Le Dossier de Demande : Le dossier doit être complet et convaincant. Il inclut généralement :
    • Un Business Plan détaillé (stratégie, marché, prévisions financières).
    • La preuve des qualifications professionnelles (diplômes, licences).
    • La preuve du financement de l’entreprise.
    • Les formulaires de demande de permis.

📝 Conseil : L’anticipation est essentielle. Dès la notification de la fin de contrat, il est impératif de se faire conseiller par un avocat spécialisé en droit des étrangers et par un expert en création d’entreprise.


🔑 Points clés pour un succès durable

Le maintien du permis de séjour est subordonné à la viabilité continue de l’activité indépendante.

  • Le Maintien de la Conformité : L’entreprise doit se conformer à toutes les obligations légales, fiscales et sociales suisses. L’inscription à l’AVS/AI/APG en tant qu’indépendant est obligatoire.
  • Preuve de Revenu : L’activité doit générer des revenus suffisants pour éviter la dépendance à l’aide sociale, condition essentielle au renouvellement du titre de séjour.

La création d’une entreprise offre une opportunité de reconversion professionnelle tout en assurant une transition légale de statut en Suisse. C’est une démarche complexe qui exige de la rigueur, une vision entrepreneuriale claire, et un dossier juridique solide pour convaincre les autorités migratoires de l’intérêt de la présence de l’ancien fonctionnaire international sur le territoire.

1. Rendre le business plan agile : Clé de la Réussite Entrepreneuriale

Dans un environnement caractérisé par la volatilité, l’incertitude, la complexité et l’ambiguïté (monde « VUCA »), Yves Zieba soutient que le Business Plan (BP) traditionnel n’est pas mort, mais qu’il doit impérativement se transformer pour devenir un outil de stratégie adaptative.

Approche Traditionnelle (Statique)Approche Agile (Recommandée)
Document rigide de 50 pages rédigé une seule fois.Document synthétique (10-20 pages) et évolutif.
Basé sur des prévisions linéaires et des chiffres théoriques à 3 ou 5 ans.Basé sur des hypothèses testables et des scénarios (optimiste, réaliste, pessimiste).
Met l’accent sur le détail formel.Privilégie le pragmatisme et la preuve terrain (tests rapides).

Selon M. Yves Zieba, l’exercice de planification du BP reste fondamental pour l’entrepreneur, car il agit comme :

  1. Un outil de réflexion stratégique interne : Il oblige à clarifier la vision, définir le modèle économique (souvent via le Business Model Canvas) et défier les hypothèses clés (marché, clients, concurrence).
  2. Une boussole essentielle : Il permet de guider l’entreprise vers l’agilité et la résilience, à condition d’être constamment mis à jour et confronté à la réalité du terrain.

La finalité n’est plus la prédiction, mais la préparation.

2. Outils et méthodes pour réussir cette transition

Cet article phare s’adresse aux professionnels aguerris, notamment ceux basés à Genève, qui se retrouvent en transition de carrière après avoir quitté des organisations internationales (telles que l’ONU, l’OMS, l’UNICEF) suite à des coupes budgétaires ou des changements de priorité.

Le constat : Le départ de ces organisations n’est pas seulement une perte d’emploi, mais une remise en question de l’identité professionnelle et un passage de la structure institutionnelle à l’incertitude du marché.

L’approche d’Yves Zieba :

  • Humaniser la transition : illustrer comment ces professionnels peuvent transformer leur expertise globale en opportunités locales (consulting, entrepreneuriat, ONG) en traduisant leurs compétences dans un langage connu par les recruteurs et par les investisseurs.
  • Les outils de transition : Il insiste sur la nécessité de :
    • Adopter un état d’esprit agile orienté sur les résultats et la performance du secteur privé suisse.
    • Développer un elevator pitch clair et commercial pour synthétiser leur proposition de valeur.
    • Construire un réseau flexible pour s’intégrer dans la communauté locale.

En bref, l’expertise d’Yves Zieba en création d’entreprise en Suisse combine une approche stratégique moderne (l’agilité) avec une connaissance précise du tissu économique et professionnel genevois et un large réseau local.

Yves Zieba se positionne comme un expert reconnu dans l’accompagnement à la création d’entreprise et au développement stratégique, en particulier en Suisse (Genève).

Une expertise multidisciplinaire pour l’entrepreneuriat

Yves Zieba est un chef d’entreprise, business coach et conférencier qui a fait de l’entrepreneuriat, de la stratégie agile et de l’innovation ses domaines de prédilection.

  • Entrepreneur en Suisse : Il a créé notamment SYNTEZIA Sàrl à Genève en 2022 et exerce également sous forme de raison individuelle (Yves Zieba) depuis 2016, avec pour objectif l’accompagnement dans les domaines de la création d’entreprise et du coaching.
  • Historique de carrière : Après plus de 13 ans d’expérience au sein de grands groupes, notamment pour Reuters (puis Thomson Reuters) en tant que Global Program Manager, Sales Efficiency, il est devenu entrepreneur indépendant.
  • Accompagnement ciblé : Son expertise couvre le coaching individuel pour transformer une vision en réalité entrepreneuriale, l’aide à la clarification de la vision, la structuration de la démarche et le développement du leadership. Il met l’accent sur l’importance de rendre le Business Plan Agile.
  • Focus sur la Transition : Ses publications abordent des sujets spécifiques comme les « Transition Tools for Geneva’s Displaced International Workers » (Outils de Transition pour les Travailleurs Internationaux déplacés de Genève), soulignant sa connaissance des problématiques de reconversion professionnelle dans le contexte genevois.

Ses Domaines d’Intervention

En tant qu’expert en création d’entreprise, il propose des services de conseil et de coaching basés sur :

  • La stratégie agile et le management de l’innovation.
  • Le Design Thinking comme levier d’innovation.
  • L’intégration de l’intelligence artificielle pour les PME.
  • Le développement commercial et la gestion de carrière pour accompagner les créateurs dans leur parcours.
  • L’investment readiness pour démontrer aux investisseurs que l’entreprise sera viable, rentable et performante dans toutes les dimensions.

Il intervient également en tant que conférencier et formateur sur ces sujets, notamment auprès de programmes universitaires (HEG, Université de Genève, EPFL Innovation Park).

En résumé, Yves Zieba est un conseiller de confiance et un coach d’affaires basé à Genève, dont l’expérience et les services sont clairement orientés vers l’aide aux individus et aux organisations souhaitant concrétiser et développer un projet entrepreneurial en Suisse.

Transition Tools for Geneva’s Displaced International Workers

Reinventing Careers in Geneva: Stories, Tools, and Hope After Leaving International Organizations

The Unseen Side of Budget Cuts

In the heart of Geneva, many seasoned professionals are facing a new reality: after years of service at global organizations like WHO and UNICEF, sweeping budget cuts and shifting donor priorities end their missions—sometimes overnight. These aren’t just numbers on a spreadsheet. They are stories of talented project managers, health experts, and innovators who must suddenly find new direction.

Maria’s Leap: From WHO Program Lead to Local Consultant

Maria, who led disease prevention projects for over a decade at WHO, remembers the moment her team was disbanded. “It wasn’t just the job—it was my identity,” she recalls. The path forward felt blank at first, but through consulting for local governments and launching her own podcast, Maria discovered renewed purpose and a sense of autonomy.

Jamal’s Journey: UNICEF Departure Sparks New Advocacy

For Jamal, a specialist in Nairobi, job loss came quietly. All at once, health insurance, routines and institutional support vanished, replaced by uncertainty. “What I valued didn’t die—the system just couldn’t see it,” he shares. Jamal turned his expertise in evaluation into work with local NGOs and education groups, finding meaning beyond his UN title.

Alex’s Flexibility: Pivots From UN Volunteer to Nonprofit Advisor

Alex started as a UN Volunteer and later held consultant contracts. When funding ran out, Alex grappled with doubts—would their experience count outside the UN system? By embracing mentorship, applying to nonprofits, and joining a peer support network, Alex built a more flexible career and community connections.


Methods and Tools to Make the Transition in Geneva

Adapting Your Mindset

Moving from the structure of international organizations to the private sector in Switzerland means embracing performance, agility, and results. Develop a clear, commercial elevator pitch that translates your global experience into business impact. Prepare to reframe your achievements in terms of outcomes relevant to Swiss employers.

Swiss-Style CV and Communication

Swiss companies prefer concise, achievement-focused CVs—usually two pages, with quantifiable results and a professional photo. Translate institutional jargon into familiar business language, and focus on skills like negotiation, project management, and multi-cultural team leadership.

Local Networking is Essential

Geneva has a vibrant ecosystem for business and career development. Join industry associations, attend networking events, and leverage international alumni networks. LinkedIn is a powerful tool, but connecting in-person with recruiters and business leaders is key.

Leveraging Career Coaches and Recruitment Agencies

Geneva-based career coaches and audit services can help refine your CV and interviewing skills. Partner with agencies like Robert Walters, Tiger Recruitment, and Keller Executive Search for local job placement. These organizations value international experience and have strong relationships with Swiss companies.

Knowing Swiss Work Culture and Regulations

Understand local work norms: Swiss businesses prize directness, individual accountability, and quick adaptation. Familiarize yourself with legal aspects such as residency permits, employment contracts, and contributions to social security.


Advice from the Transition Stories

  • Embrace change and uncertainty—it’s rarely a reflection of your competency.
  • Seek out communities of former colleagues and new peers for emotional and practical support.
  • Routinely audit your LinkedIn and CV to align them with Swiss business standards.
  • Trust that your international skills—cross-cultural communication, project management, crisis response—are highly valuable in Swiss companies.
  • Invest in local events, mentorship, and continuous learning. Your career journey is unique, and the Geneva ecosystem offers many springboards for new beginnings.

Final Thoughts

Leaving the WHO, UNICEF, or any global institution is rarely a part of anyone’s plan. But the stories of Maria, Jamal, Alex—and many more—show that transitions, while daunting, are also opportunities for renewal and growth. Geneva is full of resources and professionals who have successfully made the leap from international missions to high-impact private sector roles. With the right mindset, tools, and community, your next chapter is within reach.


If you’re facing the uncertainty of “what’s next” in Geneva, use these stories and strategies as your roadmap. Reinvention is never easy—but it can be the start of true professional fulfillment.

Get in touch if I can assist !!!

Choisir l’Arbre Idéal selon votre Sol

🌳 Le Choix Stratégique de l’Arbre : Adapter l’Essence à la Nature du Sol

Planter un arbre est un investissement à long terme dans le paysage et l’environnement. Pour garantir la croissance, la santé et la résilience de l’arbre, la décision la plus critique n’est pas l’esthétique, mais l’adéquation de l’espèce (l’essence) aux conditions spécifiques du site, en particulier la nature du sol.

Un sol inadapté est la principale cause d’échec de la plantation. Comprendre les caractéristiques de votre sol est donc la première étape pour une stratégie de plantation réussie, que ce soit pour la décarbonation, la restauration écologique, ou l’aménagement paysager.


🔬 Étape 1 : Analyser et Comprendre la Nature de Votre Sol

Le sol n’est pas qu’un support physique ; c’est un écosystème complexe qui dicte la disponibilité de l’eau, des nutriments et l’aération des racines. Les critères essentiels à analyser sont :

1. La Texture du Sol (Granulométrie)

La texture décrit la proportion de sable, de limon et d’argile dans le sol. Elle influence directement le drainage et la rétention d’eau.

Type de Sol DominantComposition CléDrainage / Rétention d’EauAération
SableuxHaute teneur en sableTrès bon drainage / Faible rétention d’eauTrès bonne
LimoneuxHaute teneur en limonDrainage modéré / Bonne rétention d’eauBonne
ArgileuxHaute teneur en argileDrainage lent (risque d’asphyxie) / Haute rétention d’eauFaible
FrancÉquilibre de sable, limon, argileIdéal (bonne rétention et drainage)Idéale

2. Le pH du Sol (Acidité ou Alcalinité)

Le pH affecte la disponibilité des nutriments.

  • Sols Acides (pH < 6.5) : Favorise l’absorption du fer et de l’aluminium. Peut bloquer le magnésium et le calcium.
  • Sols Neutres (pH 6.5 – 7.5) : Optimal pour la majorité des nutriments.
  • Sols Alcalins ou Calcaires (pH > 7.5) : Riches en calcaire (CaCO₃). Peut provoquer la chlorose (jaunissement) chez les plantes acidophiles en bloquant l’assimilation du fer.

3. L’Humidité et le Drainage

C’est un critère déterminant :

  • Sols Secs et Bien Drainés : Typiquement sableux ou en pente. L’arbre doit être tolérant à la sécheresse.
  • Sols Humides ou Hydromorphes : Sols lourds (argileux) ou zones inondables. L’arbre doit tolérer l’asphyxie racinaire (manque d’oxygène).

4. La Richesse (Teneur en Matière Organique)

Un sol riche en matière organique est synonyme de meilleure structure, meilleure rétention d’eau et plus de nutriments. Un sol pauvre nécessitera des espèces rustiques ou pionnières.


🌿 Étape 2 : L’Adéquation Essences-Sol : Le Guide de Sélection

Une fois les caractéristiques de votre sol établies (idéalement par une analyse de laboratoire simple), vous pouvez sélectionner les espèces les plus aptes à s’y développer.

A. Arbres pour Sols Humides et Hydromorphes (Sols lourds, Argileux, Mal Drainés)

Ces sols sont souvent compacts, pauvres en oxygène et retiennent beaucoup d’eau, entraînant un risque d’asphyxie racinaire. Les arbres doivent posséder des adaptations pour survivre avec moins d’air.

Essence (Espèce)Tolérance Spécifique
Aulne glutineux (Alnus glutinosa)Très haute tolérance à l’engorgement et même aux inondations temporaires. Fixe l’azote.
Frêne commun (Fraxinus excelsior)Tolère bien l’humidité, mais préfère l’eau courante à l’eau stagnante.
Saule (Salix sp.)Les saules sont les champions des sols mouillés et des berges. Croissance très rapide.
Peuplier (Populus sp.)Idéal pour l’assainissement des sols humides et une croissance rapide.
Chêne des marais (Quercus palustris)Supporte l’humidité et les sols lourds, tout en étant assez ornemental.

B. Arbres pour Sols Secs et Pauvres (Sols Sableux, Rocailleux, Peu Profonds)

Ces sols ont une faible capacité de rétention d’eau et sont souvent pauvres en nutriments. Les arbres doivent être xérophiles (adaptés à la sécheresse).

Essence (Espèce)Tolérance Spécifique
Pin sylvestre (Pinus sylvestris)Très bonne résistance à la sécheresse et à la chaleur. Pousse sur sols sableux et pauvres.
Chêne vert (Quercus ilex)Extrêmement résistant à la sécheresse, typique des climats méditerranéens.
Cèdre de l’Atlas (Cedrus atlantica)Pousse sur sols calcaires, secs et rocailleux, excellente rusticité.
Robinier faux-acacia (Robinia pseudoacacia)Très rustique, tolère les sols pauvres, fixateur d’azote, idéal en pionnier.
Érable de Montpellier (Acer monspessulanum)Tolérant à la sécheresse et aux sols calcaires et rocailleux.

C. Arbres pour Sols Calcaires et Alcalins (pH élevé)

Les sols riches en calcaire actif peuvent induire une chlorose ferrique. Il faut privilégier les espèces calcicoles.

Essence (Espèce)Tolérance Spécifique
Érable champêtre (Acer campestre)Très tolérant au calcaire et aux sols lourds.
Tilleul (Tilia sp.)Grande tolérance au calcaire, au pH élevé et à la pollution urbaine.
Charme commun (Carpinus betulus)Supporte le calcaire, les sols lourds et l’ombre.
Cormier (Sorbus domestica)Très résistant aux sols calcaires et à la sécheresse.
Chêne pubescent (Quercus pubescens)Typique des zones chaudes et des sols calcaires.

D. Arbres pour Sols Acides (pH faible)

Ces sols sont souvent associés aux forêts de conifères ou aux landes. Ils nécessitent des espèces acidophiles.

Essence (Espèce)Tolérance Spécifique
Châtaignier (Castanea sativa)Préfère les sols siliceux, profonds et acides. N’aime pas le calcaire.
Bouleau (Betula pendula)Poussse sur sols pauvres, légers et acides. Excellent pionnier.
Hêtre commun (Fagus sylvatica)Préfère les sols acides à neutres, profonds et bien drainés.
Rhododendron (Rhododendron sp.)Bien que ce soit un arbuste, il est l’indicateur par excellence des sols très acides.

💡 Étape 3 : Considérations Supplémentaires pour une Plantation Durable

Le sol n’est qu’un paramètre. Pour une stratégie de décarbonation réussie, d’autres facteurs doivent être pris en compte :

1. La Vitesse de Croissance et le Stockage du Carbone

Pour un impact rapide sur la décarbonation, privilégiez des essences à croissance rapide comme le saule, le peuplier, ou certains érables. Cependant, n’oubliez pas que les arbres à bois dense (comme le chêne ou le hêtre) stockent le carbone de manière plus durable et sur une plus longue période. Une stratégie optimale combine les deux.

2. L’Origine Locale (Indigénat)

Les espèces indigènes (locales) sont toujours préférables. Elles sont naturellement adaptées au climat, au sol et aux écosystèmes locaux, ce qui augmente leur résilience face aux maladies et aux parasites, et favorise la biodiversité locale.

3. La Résilience Climatique

Face aux changements climatiques (sécheresses récurrentes, événements extrêmes), il est sage de choisir des espèces légèrement plus adaptées aux conditions futures probables de votre région (par exemple, des essences du Sud de votre pays) ou des espèces reconnues pour leur large amplitude écologique.

4. L’Objectif de la Plantation

  • Agroforesterie : Choisissez des espèces qui fixent l’azote (Aulne, Robinier) pour enrichir le sol des cultures voisines.
  • Haies et Brise-vent : Privilégiez des espèces qui conservent leur feuillage en hiver (Charme, Houx) ou des conifères adaptés.
  • Restauration de zones dégradées : Optez pour des espèces pionnières (Bouleau, Saule) qui améliorent la structure et la richesse du sol.

En résumé, la réussite de votre projet de plantation repose sur une lecture minutieuse du sol.

En alignant l’écologie de l’arbre avec la pédologie du site, vous maximisez la survie de la plante et l’efficacité de votre contribution à la décarbonation et à la biodiversité.

Pour aller plus loin :

Du même auteur : https://www.amazon.fr/s?i=digital-text&rh=p_27%3AYves%2BZieba&s=relevancerank&text=Yves+Zieba&ref=dp_byline_sr_ebooks_1

L’artisanat de Luxe : Comparatif des Leaders Mondiaux

🏆 L’Artisanat de Luxe : Qui sont les Champions du Monde de l’Excellence ?

Le secteur de l’artisanat de très haut de gamme constitue la colonne vertébrale de l’industrie du luxe. Il ne s’agit pas simplement de produire des objets, mais de créer des pièces rares, porteuses d’histoires, de traditions et d’un savoir-faire transmis de génération en génération.

Certaines nations se distinguent particulièrement dans cette course à l’excellence. Elles n’offrent pas seulement des produits, mais façonnent des standards mondiaux de qualité, d’esthétique et de désirabilité.


🇪🇺 L’Europe : Le Berceau Historique des Métiers d’Art

L’Europe occidentale domine historiquement les métiers d’art grâce à :

  • Une image de marque solidement établie
  • Des filières structurées
  • Des maisons centenaires capables d’allier tradition et innovation

🇫🇷 France : La Stratégie de l’Exclusivité

La France est la référence mondiale du luxe, soutenue par des groupes internationaux (LVMH, Kering, Chanel) et des maisons iconiques.

Domaines ClésExemples ConcretsForcesLeçon de Compétitivité
Maroquinerie, Haute Couture, JoaillerieHermès, Chanel, CartierMaîtrise de l’image, création de désir, excellence artisanaleContrôler la rareté et maîtriser la narration de marque

Exemple concret :
Hermès limite volontairement la production du sac Birkin. Les listes d’attente renforcent la perception de désirabilité. La valeur réside autant dans l’objet que dans l’image de la Maison.

Faiblesse : forte dépendance aux grands groupes et coût de main-d’œuvre élevé.


🇮🇹 Italie : La Virtuosité du Design et de la Matière

L’Italie excelle grâce à des districts industriels locaux spécialisés (Toscane, Vénétie, Lombardie).

Domaines ClésExemples ConcretsForcesLeçon de Compétitivité
Habillement, Chaussure de luxe, TextilesLoro Piana, Bottega Veneta, SantoniAgilité des PME, excellence du cuir, culture stylistiqueContrôler la chaîne matière → produit et innover rapidement

Exemple concret :
Loro Piana contrôle la filière laine de vigogne, de l’élevage aux finitions textiles, garantissant une qualité incomparable.

Faiblesse : fragmentation de l’offre, manque de visibilité pour de nombreux artisans sous-traitants.


🇨🇭 Suisse : La Maîtrise Technique Totale

La Suisse domine le très haut de gamme horloger grâce à une précision mécanique incomparable.

Domaines ClésExemples ConcretsForcesLeçon de Compétitivité
HorlogeriePatek Philippe, Audemars Piguet, Vacheron ConstantinInvestissements en micro-mécanique, finitions manuellesFaire de la technicité une barrière d’entrée très élevée

Exemple concret :
Le polissage manuel des platines et ponts (anglage) nécessite des dizaines d’heures de travail, créant une valeur non automatisable.

Faiblesse : coûts de production très élevés et dépendance à un seul secteur clé.


🇩🇪 Allemagne : Le Luxe Fonctionnel et Durable

Positionnée sur l’ingénierie, la performance et la robustesse.

Domaines ClésExemples ConcretsForcesLeçon de Compétitivité
Automobile et mécanique de précisionPorsche, LeicaFiabilité, durabilitéFaire de la performance la base de la valeur perçue

Faiblesse : faible présence dans les secteurs émotionnels (haute couture, maroquinerie).


🌏 Asie : Tradition Ancestrale et Nouveau Pouvoir de Marché

🇯🇵 Japon : Le Culte du Geste Parfait (Shokunin)

Domaines ClésExemples ConcretsForcesLeçon de Compétitivité
Coutellerie, Laque, TextilesCouteaux de Sakai, Laque de Wajima, Kimono NishijinPerfection du geste, temps longValoriser le temps et la virtuosité manuelle

Exemple concret :
Un maître coutelier peut consacrer 20 à 40 ans à la maîtrise d’une seule technique de forge.

Faiblesse : difficulté à transmettre les métiers traditionnels aux jeunes générations.


🇮🇳 Inde : Le Joyau de l’Art Ornemental

Domaines ClésExemples ConcretsForcesLeçon de Compétitivité
Broderie, JoaillerieBroderies Zari et Aari, orfèvrerie JaipurMain-d’œuvre hautement qualifiée et compétitiveDevenir un maillon indispensable de la chaîne de création

Exemple concret :
Les robes haute couture européennes utilisent fréquemment des broderies indiennes artisanales invisibles pour le grand public.

Faiblesse : traçabilité et normes sociales inégales selon les régions.


🇨🇳 Chine : Le Challenger de Demain

Domaines ClésExemples ConcretsForcesLeçon de Compétitivité
Joaillerie, Design, Mode émergenteQeelin, Shang XiaPuissance industrielle et demande locale croissanteConstruire une identité luxe nationale crédible

Faiblesse : image encore associée à la production de masse.


🎯 Conclusion : Les Clés Mondiales de la Compétitivité dans le Luxe

L’excellence artisanale ne repose pas sur le coût, mais sur la capacité à :

  1. Garantir la qualité extrême
    Suisse, Japon, Italie
  2. Maîtriser la rareté et le récit
    France
  3. Innover dans la forme et la matière
    Italie
  4. Posséder une spécialité unique non reproductible
    Suisse, Japon, Inde

Le succès naît de l’alliance entre :

  • un geste ancestral maîtrisé,
  • un récit de marque cohérent,
  • et une stratégie de rareté, d’émotion et de perfection.

Secrets de l’Excellence Suisse : Qualité et Innovation

La Suisse, Modèle de Compétitivité Mondiale

Les Secrets d’une Excellence Inconditionnelle : Qualité, Fiabilité et Innovation

Comment un pays de seulement 8,7 millions d’habitants, sans ressources naturelles majeures et situé au cœur d’un continent hautement compétitif, est-il devenu une référence mondiale en matière d’horlogerie, de pharmaceutique, de mécanique de précision et de technologies médicales ?
La réponse réside dans une stratégie assumée : viser l’excellence plutôt que la quantité.

La compétitivité suisse repose sur un écosystème cohérent, alignant formation, culture industrielle, stabilité institutionnelle et innovation continue. Ce modèle n’est pas transposable partout, mais il est analysable : ce sont des choix stratégiques, pas un hasard historique.


1. La Stratégie du Haut de Gamme et la Spécialisation de Niche

La Suisse a consciemment renoncé à la production de masse dans les années 1960-1980, période durant laquelle l’industrie mondiale s’orientait vers la délocalisation et le low-cost. Plutôt que de rivaliser sur les prix, elle a choisi de se concentrer sur des segments où la précision, la personnalisation et la durabilité sont essentielles.

Une autre définition du leadership mondial

Être leader ne signifie pas être le plus gros, mais :

  • être le meilleur dans un domaine précis,
  • offrir le produit le plus fiable,
  • imposer les standards techniques au niveau international.

Pourquoi cela fonctionne

  • Les produits sont conçus pour durer, être réparables et garantir des performances mesurables.
  • La différenciation se fait sur la technicité, la durabilité et le support, pas sur l’apparence ou le marketing.
  • Les marges élevées financent une R&D continue, créant un avantage cumulatif difficile à rattraper.

Exemple : L’implantologie dentaire

Un implant suisse (Straumann, Geistlich, Nobel Biocare) se vend entre 500 et 1000 CHF, alors que le coût de production n’en représente que 15 à 20%.
La valeur provient de :

  • la précision d’usinage,
  • les matériaux biocompatibles avancés,
  • les études cliniques,
  • la certification,
  • le réseau de formation des dentistes.

Exemple industriel : Mikron

Mikron ne vend pas des machines-outils standard, mais des systèmes d’usinage capables de produire des composants horlogers à ±1 micromètre de tolérance.
Dans ces niches, la précision n’est pas un argument marketing : elle est une exigence commerciale.


2. Le Capital Humain : Le Système de Formation Duale et la Recherche

La Suisse a construit un modèle d’éducation orienté compétence, non seulement théorie.
Son système de formation duale a un impact direct sur la performance industrielle.

Ce que cela signifie concrètement

  • À 15-16 ans, les jeunes entrent en apprentissage dans les entreprises.
  • Ils alternent 3-4 jours en entreprise et 1-2 jours en école professionnelle.
  • Ils obtiennent un CFC (Certificat Fédéral de Capacité) reconnu dans tout le pays.

Exemple : Le polymécanicien

En 4 ans, il apprend :

  • tournage, fraisage, rectification,
  • programmation CNC,
  • métrologie de précision,
  • lecture de plans complexes.

Ces techniciens sont immédiatement opérationnels, ce qui réduit les coûts de formation des entreprises.

Les hautes écoles : ETH, EPFL

Elles alimentent l’innovation via :

  • des spin-offs (p. ex. : MindMaze, Flyability, Climeworks),
  • des laboratoires de recherche appliquée avec l’industrie,
  • des chaires co-financées par des entreprises comme Logitech, Nestlé, ABB.

3. Stabilité Politique, Fiscale et Monétaire : Les Fondations Invisibles

La Suisse est l’un des pays les plus prévisibles au monde.
Dans l’industrie, la planification se fait à 10–20 ans : la stabilité n’est pas un avantage, c’est un prérequis.

Gouvernance et consensus

  • La démocratie directe limite les changements brusques.
  • Le fédéralisme stimule la concurrence constructive entre cantons.
  • La réglementation est stable, lisible et appliquée.

Le rôle du Franc Suisse

Le CHF est une valeur refuge mondiale :

  • peu volatil,
  • indépendant politiquement,
  • soutenu par une banque nationale crédible.

Exemple : Roche et Novartis

Ces groupes conservent en Suisse leurs sites de R&D les plus sensibles, malgré des coûts salariaux élevés, car :

  • la propriété intellectuelle y est fortement protégée,
  • la stabilité garantit la continuité des projets à horizon 10+ ans,
  • les talents qualifiés sont disponibles localement.

4. Qualité Inconditionnelle et Fiabilité

Le label Swiss Made n’est pas un slogan : c’est une promesse contractuelle.

Ce qu’il inclut

DimensionExigence suisse
Fabricationcontrôles qualité systématiques et documentés
Performanceproduits conçus pour durer 20+ ans
Servicepièces détachées disponibles sur 20 à 30 ans
Garantieconditions plus protectrices que les standards internationaux

Exemple : Orthopédie et implants médicaux

Chez Mathys ou Zimmer Biomet :

  • chaque implant est mesuré en 3D,
  • chaque lot est traçable jusqu’à la matière première,
  • les données sont conservées au moins 30 ans.

Dans ce domaine, une erreur de 50 µm peut changer la vie d’un patient.
La qualité suisse limite ce risque à un minimum absolu.


Conclusion

Le modèle suisse repose sur un cercle vertueux clair :

ÉlémentEffet
Coûts élevéspoussent à la spécialisation
Spécialisationpermet des prix premium
Prix premiumfinancent la R&D et la formation
R&D + formationrenforcent la qualité et la réputation
Réputationattire les marchés les plus exigeants

La Suisse n’a pas choisi la facilité.
Elle a choisi l’exigence, la précision et la constance.
Et c’est précisément ce qui fait sa force.

Optimiser l’Industrie 4.0 avec le Jumeau Numérique

Le Jumeau Numérique, Moteur de l’Excellence Opérationnelle

1. Introduction Stratégique : L’Exigence de la Résilience Numérique

1.1 Le Jumeau Numérique : Au-delà de l’Objet

Le Jumeau Numérique (Digital Twin) est la matérialisation de l’intelligence au sein de l’Industrie 4.0. Il ne s’agit pas de simplement copier un actif physique, mais de construire un système de connaissance dynamique, capable d’apprentissage et de prédiction.

  • La Double Valeur Stratégique :
    1. Efficacité & Coût : Réduire les temps d’arrêt, optimiser la consommation énergétique.
    2. Résilience & Agilité : Permettre une réaction immédiate aux chocs (chaînes d’approvisionnement, défaillances critiques) et accélérer l’innovation.

1.2 Architecture du Jumeau Numérique : Le Flux de Données Vital

Pour les dirigeants, il est essentiel de comprendre que le Jumeau Numérique est la jonction de trois types de données (ou technologies) :

Catégorie de DonnéesSource (Monde Physique)Rôle dans le Jumeau Numérique
OT (Operational Technology)Capteurs, automates, robots (vibrations, température, pression).Temps Réel : Le « rythme cardiaque » de l’actif.
IT (Information Technology)ERP, GMAO, MES (historiques de maintenance, commandes clients, coûts).Contexte : Le « historique médical » et les contraintes commerciales.
ET (Engineering Technology)Modèles CAO, simulations, matériaux (propriétés physiques, plans de conception).Structure : Le « code génétique » de l’actif.

Le Jumeau Numérique agrège et réconcilie ces trois silos de données pour créer une image holistique et exploitable de l’actif.


2. Les Trois Piliers d’Application : Cas d’Usage Détaillés

Le Jumeau Numérique opère sa magie en agissant sur trois phases clés du cycle de vie industriel.

2.1 Pilier 1 : La Simulation et l’Ingénierie Virtuelle (Phase de Conception)

Objectif : Réduire le temps de mise sur le marché (Time-to-Market) et minimiser les coûts de R&D.

Cas d’Usage ConcretSecteurDétails et ROI
Aéronautique (France) :Airbus & SafranSimuler le vieillissement et la fatigue des matériaux (alliages critiques, composites) sur des millions de cycles de vol. Un test physique peut coûter des millions d’euros et prendre des mois ; le Digital Twin réalise l’équivalent en heures, avec une précision de 99%.
Résultat : Réduction du temps de prototypage physique de 70%.
Nouveaux Procédés :Chimie / PharmaceutiqueTester virtuellement l’impact de nouveaux catalyseurs ou de changements de température sur la pureté du produit sans risquer une contamination d’usine.
Résultat : Accélération de la validation réglementaire et réduction des essais coûteux à l’échelle réelle.
Optimisation de Ligne :Fabrication IntelligenteModéliser l’introduction d’un nouveau robot ou d’un poste de travail. Simuler les goulots d’étranglement (bottlenecks) sur le futur layout de l’usine avant de déplacer une seule machine. Résultat : Gain de 25% sur le temps de commissionnement et évitement des erreurs de conception logistique.

2.2 Pilier 2 : L’Analyse Prédictive et la Maintenance (Phase Opérationnelle)

Objectif : Atteindre la Maintenance 4.0 (PdM – Predictive Maintenance), en passant d’une maintenance réactive ou préventive à une maintenance conditionnelle et anticipée.

Cas d’Usage ConcretSecteurDétails et ROI
Robots et Moteurs (Suisse) :ABB (Suisse)ABB utilise sa plateforme ABB Ability™ pour créer des Jumeaux Numériques de ses robots et équipements de haute tension. Ces jumeaux traitent des données IoT (vibrations harmoniques, signature thermique) avec des algorithmes d’IA. Ils peuvent prédire la défaillance d’un roulement de moteur 4 à 6 semaines à l’avance. Résultat : Réduction des temps d’arrêt non planifiés jusqu’à 45% et extension ciblée de la durée de vie de l’actif. Contexte Chine : ABB possède une forte présence en Chine, notamment un centre de recherche à Pékin et une méga-usine de robotique à Shanghai. Les chefs d’entreprise peuvent consulter la stratégie de numérisation sur le site : new.abb.com/cn.
Infrastructure (France) :SNCF RéseauUtilisation de Jumeaux Numériques pour modéliser l’état des caténaires ou des rails. En combinant les données de capteurs sur les trains et les données de maintenance historique, ils prévoient les zones d’usure critique. Résultat : Optimisation des plannings de maintenance pour travailler la nuit ou en période creuse, garantissant la sécurité maximale et la disponibilité du réseau.

2.3 Pilier 3 : L’Optimisation et l’Efficacité (Phase de Performance)

Objectif : Ajuster les paramètres opérationnels en temps réel pour maximiser le débit, la qualité et l’efficience énergétique.

Cas d’Usage ConcretSecteurDétails et ROI
Smart Cities et Bâtiments (Suisse) :Esri Suisse / STF SwissDans le domaine des Smart Cities, les Jumeaux Numériques (appelés Urban Twins) modélisent la consommation énergétique des quartiers ou l’impact des nouveaux développements immobiliers sur les flux de transport. Cela permet aux autorités de simuler l’effet de différentes politiques énergétiques.
Résultat : Optimisation de la gestion du réseau électrique et réduction de la consommation énergétique jusqu’à 20% à l’échelle d’un district.
Usines de Traitement d’Eau (France) :SuezLe Jumeau Numérique de l’usine d’eau permet aux opérateurs de tester des scénarios « Et si » (What-If). Par exemple : Si la qualité de l’eau entrante change (pluie forte), comment ajuster immédiatement la dose de produits chimiques et le temps de sédimentation pour minimiser les coûts tout en maintenant la qualité de sortie ?
Résultat : Réduction de la consommation de produits chimiques et amélioration de la conformité aux normes.
Métallurgie et Procédés :Industrie LourdeLe Jumeau Numérique ajuste en permanence le mélange de matériaux et la température du four pour garantir une qualité optimale avec la consommation énergétique minimale. Le système teste virtuellement des milliers de combinaisons pour identifier l’état optimal.
Résultat : Augmentation du rendement des matières premières et économies d’énergie substantielles (jusqu’à 35%).

3. Aspects stratégiques et feuille de route

3.1 Le Calcul du Retour sur Investissement (ROI)

Le ROI du Jumeau Numérique se calcule sur la base de gains directs et indirects :

  1. Gains de Maintenance : Économies réalisées en évitant les pannes (temps de production perdu, coût des pièces, frais d’intervention urgente).
  2. Gains d’Efficacité : Augmentation du Débit (OEE) et réduction de l’énergie/matières premières (Optimisation).
  3. Gains de Qualité : Réduction des rebuts, des reprises et des pénalités clients (approche Zéro Défaut).
  4. Gains d’Innovation : Réduction du temps de R&D (Simulation).

Un projet pilote bien ciblé doit pouvoir démontrer un ROI positif sur les 12 à 36 premiers mois.

3.2 Cybersécurité : L’atténuation des risques cyber

La connexion de l’OT au monde IT via les Jumeaux Numériques crée une vulnérabilité. La stratégie de sécurité doit être proactive :

  • Séparation des Domaines : Mise en place d’une Défense en Profondeur par la segmentation des réseaux IT et OT.
  • Intégrité des Données : Assurer que les données transférées au Jumeau Numérique sont fiables et n’ont pas été altérées (ce qui fausserait les prédictions et les commandes).
  • Gouvernance des Accès : Mise en place d’une politique d’accès stricte et d’une Authentification Multi-Facteurs pour les plateformes de Jumeaux Numériques.

3.3 Feuille de Route « Quick Win » pour l’Implémentation

Pour un chef d’entreprise chinois, une approche progressive est recommandée :

  1. Phase I (Pilotage) : Le « Quick Win »
    • Action : Choisir un actif critique unique (ex. : une pompe, un moteur clé, une presse) et déployer un Jumeau Numérique pour la maintenance prédictive (Pilier 2).
    • Mesure : Évaluer le taux de réduction des arrêts imprévus sur cet actif.
  2. Phase II (Extension) : Le Jumeau de Ligne
    • Action : Étendre la solution à une ligne de production complète, intégrant l’optimisation de la performance (Pilier 3) (vitesse, énergie).
    • Mesure : Évaluer le gain d’OEE et la réduction de la consommation globale de la ligne.
  3. Phase III (Intégration) : Le Jumeau d’Entreprise
    • Action : Connecter les Jumeaux de Ligne au système ERP et MES pour une prise de décision stratégique à l’échelle de l’usine (Smart Factory).
    • Mesure : Évaluer l’amélioration de la planification de la production et de la flexibilité globale.

Conclusion : L’Excellence + Agilité

Le Jumeau Numérique est l’outil qui permet au savoir-faire industriel (Héritage d’Excellence) de s’allier à la vitesse du numérique (Agilité Numérique).

Le Leader Mondial de demain est celui qui donne à ses actifs physiques une vie virtuelle intelligente pour maximiser leur potentiel réel.

Comment l’agroalimentaire peut s’adapter ?

Comment l’industrie agroalimentaire peut se réinventer pour faire face à la crise des droits de douane ?

La hausse des tarifs douaniers américains représente un défi majeur pour les exportateurs de produits alimentaires. Les invendus s’accumulent, les prix baissent et l’emploi est menacé. Pour transformer cette crise en une opportunité, l’application du framework, axé sur la durabilité et l’agilité, offre une feuille de route pertinente.

1. L’agilité pour s’adapter

Plutôt que d’attendre l’évolution des négociations douanières, les entreprises doivent agir immédiatement sur trois leviers :

  • Réorientation des stocks : Il faut rapidement identifier les stocks destinés au marché américain pour les réorienter vers d’autres circuits. Une marque comme Ricola, dont les bonbons aux herbes sont un produit de niche, pourrait les proposer à des distributeurs en Asie, où la demande pour les produits de bien-être est en forte croissance. Les invendus de l’été pourraient être rapidement reconditionnés en paquets pour l’hiver, en misant sur le caractère apaisant des herbes.
  • Vente en ligne directe : Pour ne pas dépendre de distributeurs internationaux, il est crucial de développer une stratégie de vente en ligne directe. Pour un produit comme le fromage Tête de moine, une plateforme d’e-commerce permettrait de contourner les intermédiaires et d’atteindre directement les consommateurs en Europe ou au Canada, même si les volumes sont plus faibles.
  • Cycles de production courts : Le modèle « Fast » incite à raccourcir les cycles de production. L’entreprise peut privilégier la production de petites séries de produits adaptés à un nouveau marché testé, évitant ainsi de s’engager sur des volumes importants qui pourraient devenir des invendus.

2. Briser les silos et collaborer

Face à la crise, les partenariats stratégiques deviennent essentiels pour ouvrir de nouveaux marchés :

  • Mutualisation des efforts : Plutôt que de concurrencer les autres entreprises agroalimentaires, la mutualisation des efforts est une stratégie gagnante. Plusieurs producteurs de fromages suisses, par exemple, pourraient s’unir pour créer une plateforme de distribution commune pour l’Europe ou le Japon, partageant ainsi les coûts logistiques et commerciaux.
  • Partenariats intersectoriels : L’ouverture à d’autres secteurs peut créer des opportunités insoupçonnées. Un producteur de Tête de moine pourrait s’associer à une entreprise spécialisée dans les coffrets-cadeaux pour proposer des « boxes gourmandes » à des marchés de niche, incluant du vin, du pain ou de la charcuterie.

3. Oser l’innovation

Sortir de sa zone de confort pour explorer des territoires inconnus, tant géographiques que conceptuels :

  • Exploration de nouveaux marchés : L’entreprise doit se tourner vers des marchés inexplorés ou moins saturés par la concurrence. Les pays d’Asie du Sud-Est, l’Amérique du Sud ou certaines régions d’Afrique peuvent être des alternatives viables, avec des attentes de consommation différentes.
  • Nouveaux produits dérivés : L’innovation peut aussi venir de l’utilisation de la matière première. Plutôt que de jeter les invendus, il est possible de les transformer. Un producteur de Tête de moine pourrait envisager de récupérer le fromage non vendu pour en faire une base de fondue ou d’autres plats cuisinés, ce qui permettrait de créer une nouvelle gamme de produits et de réduire le gaspillage.

4. Tester et valider

Tester de nouvelles idées de manière rapide et peu coûteuse. L’échec n’est pas une fatalité, mais une source d’apprentissage :

  • Lancement de produits pilotes : Avant de lancer un nouveau produit ou de s’installer sur un nouveau marché, il est préférable de faire des tests à petite échelle. Par exemple, Ricola pourrait lancer une série limitée de ses produits sur un marché en ligne pour évaluer la demande avant d’investir massivement.
  • Campagnes marketing ciblées : Les entreprises peuvent tester différents messages marketing et différentes plateformes publicitaires sur de nouveaux marchés pour comprendre ce qui résonne auprès de leur nouvelle clientèle, sans engager de gros budgets. Les données recueillies permettront de valider ou d’ajuster la stratégie commerciale à long terme.

En suivant ces principes, les entreprises de l’agroalimentaire peuvent non seulement survivre à la crise, mais aussi se transformer en acteurs plus agiles, plus collaboratifs et plus résilients.

Amitié et modèle durable de coopération Suisse-Union Européene

Bilatérales III : Coopérer pour la prospérité, éviter l’érosion

Genève, le 15 juillet 2025 – La Suisse se trouve à un moment charnière dans ses relations avec l’Union européenne (UE). Alors que le Conseil fédéral a récemment ouvert la consultation sur les Bilatérales III, un consensus croissant se manifeste dans le monde économique : la stabilisation et le renforcement des liens avec Bruxelles sont non seulement souhaitables, mais absolument nécessaires. Le coût de ne rien faire serait bien trop élevé, et il n’existe aucune alternative crédible au modèle bilatéral actuel.


Un soutien économique majeur et des bénéfices concrets

Malgré le volume conséquent des documents soumis à consultation, l’essentiel des Bilatérales III est déjà clair et bénéficie d’un large soutien de la part des entreprises suisses.

Bien que quelques désaccords isolés aient pu être exprimés, la grande majorité des acteurs économiques appuie fermement ces accords.

Début juin, de nombreux entrepreneurs issus de toutes les régions du pays se sont rassemblés à Berne pour exprimer leur adhésion et souligner l’importance capitale de ce paquet d’accords.

À Genève, les avantages tangibles des accords bilatéraux sont particulièrement évidents. Une enquête conjoncturelle menée à l’automne 2024 a révélé que plus de 40% des entreprises genevoises voient leur chiffre d’affaires directement lié à leur partenariat avec l’UE.

De plus, plus de trois quarts d’entre elles considèrent la libre circulation des personnes comme essentielle à leurs activités.

Même les entreprises qui ne se sentent pas directement concernées reconnaissent l’impact positif global des Bilatérales III sur le dynamisme économique du pays, deux tiers d’entre elles estimant qu’elles auront un effet bénéfique.


Le prix de l’inaction : l’érosion des acquis

L’interruption des négociations en 2021 a déjà eu des répercussions concrètes, notamment pour Genève. Dans des secteurs comme la protection des données et les dispositifs médicaux, plusieurs entreprises ont été contraintes de déplacer une partie de leurs opérations vers des pays voisins afin de conserver leur accès au marché européen.

Cette tendance pourrait s’accentuer si les relations entre la Suisse et l’UE ne sont pas stabilisées.

Cette situation est d’ailleurs préjudiciable aux deux parties. Sur les 5000 entreprises européennes qui exportaient des dispositifs médicaux vers la Suisse, 1200 ont cessé leurs exportations en raison de nouvelles barrières.

Il est donc urgent de rétablir un partenariat réellement « gagnant-gagnant », car le statu quo actuel, caractérisé par une érosion progressive des accords bilatéraux, n’est plus viable pour nos entreprises.


Convaincre la population : préserver une voie sur mesure

Si le monde économique est déjà convaincu de la nécessité des Bilatérales III, le principal défi est désormais de persuader la population suisse.

Les sondages récents indiquent que les milieux économiques et politiques devront intensifier leurs efforts pour sensibiliser le public et expliquer l’importance de ce paquet négocié pour l’avenir du pays.

Depuis vingt-cinq ans, la Suisse bénéficie des accords bilatéraux, ce qui a pu créer l’impression que leurs avantages sont acquis.

Or, ces accords ne reposent aujourd’hui sur aucune base juridique stable. Il est donc impératif d’ancrer solidement la voie bilatérale comme modèle durable de coopération avec l’UE.

Il est également crucial de souligner qu’il n’existe pas d’alternative crédible à ce modèle, conçu spécifiquement pour la Suisse.

Ce cadre permet un accès significatif au marché européen tout en préservant la souveraineté du pays.

La démocratie directe suisse restera intacte : le peuple conservera la possibilité de s’opposer à une reprise du droit européen par le biais d’un référendum.

Un rapprochement avec l’UE ne signifie donc en aucun cas une perte d’autonomie.


Stabilité, compétitivité et avenir : l’impératif des Bilatérales III

Dans un contexte géopolitique de plus en plus incertain et fragmenté, l’UE demeure le partenaire le plus sûr et le plus stable de la Suisse.

Cet accord est clairement dans l’intérêt de la Suisse. Espérons que la Suisse saura saisir l’opportunité que représentent les Bilatérales III pour préserver les acquis, garantir la stabilité et assurer la compétitivité de l’économie.

Le risque d’un saut dans l’inconnu, dont les conséquences du Brexit sont une illustration éloquente, est bien trop élevé.

Il est temps de soutenir les Bilatérales III

Unlock your financial future

« AI for Ultra High Net Worth Individuals » Ebook Launched!

July 8, 2025 – Today marks the highly anticipated launch of « AI for Ultra High Net Worth Individuals, » a groundbreaking ebook poised to redefine how the world’s wealthiest navigate and amplify their financial success. While specifically tailored for the intricate needs of UHNWIs, this insightful guide offers invaluable wisdom and actionable strategies for anyone eager to harness the power of Artificial Intelligence to generate and grow wealth.

In an era where technological advancements are rapidly reshaping the global financial landscape, understanding and leveraging AI is no longer an option – it’s a necessity. « AI for Ultra High Net Worth Individuals » delves deep into how AI is revolutionizing wealth management, investment strategies, and proactive financial decision-making.

Why is this ebook a must-read, not just for UHNWIs, but for anyone aiming to make money?

The principles and applications of AI discussed within this ebook, while scaled for the vast portfolios of UHNWIs, are fundamentally transferable and immensely powerful for individuals at any stage of their financial journey. Here’s how:

  • Smarter investment decisions: AI excels at processing and analyzing massive datasets in real-time – from market indicators and company financials to economic trends and news sentiment. The ebook reveals how AI can identify hidden correlations, predict market shifts, and uncover investment opportunities that human analysis might miss. For the aspiring investor, this means learning how to leverage data-driven insights to make more informed choices, even with smaller capital.
  • Enhanced risk management: Volatility is a constant in financial markets. « AI for Ultra High Net Worth Individuals » explores how AI can assess and mitigate risks with unprecedented precision. By simulating various economic scenarios and detecting early signs of market downturns, AI empowers users to manage risk proactively. This translates to safeguarding your capital and making resilient investment choices, regardless of your net worth.
  • Personalized financial strategies: UHNWIs benefit from highly customized financial planning. This ebook demonstrates how AI can tailor investment strategies based on individual goals, risk tolerance, and evolving market conditions. The core takeaway for all readers is the power of personalized insights to optimize portfolio composition and align financial decisions with specific objectives.
  • Automated efficiencies and productivity: AI can automate tedious and time-consuming tasks, from data entry and document processing to compliance checks. While UHNWIs utilize this to streamline complex operations, anyone can apply the principles of AI-driven automation to improve their personal financial management, saving time and reducing errors.
  • Access to cutting-edge tools and concepts: The ebook introduces readers to the latest AI applications in finance, including machine learning for predictive analytics, natural language processing for sentiment analysis, and generative AI for personalized communication and report generation. Understanding these tools provides a significant competitive edge in today’s digital economy.
  • Beyond human limitations: AI’s ability to process millions of data points in seconds, identify intricate patterns, and continuously learn from new data surpasses human capabilities. By understanding how UHNWIs leverage this advantage, individuals can adopt a similar mindset to analyze their own financial data, identify trends, and uncover opportunities for wealth creation.

« The financial landscape is evolving at an unprecedented pace, and Artificial Intelligence is at the very heart of this transformation, » says Yves Zieba, author of « AI for Ultra High Net Worth Individuals. » « While the title suggests a focus on UHNWIs, the fundamental principles of leveraging AI for financial gain are universal. My aim with this ebook is to demystify AI for a broader audience and empower anyone with the ambition to make money to harness this incredible technology. »

Whether you are a seasoned investor or just starting your journey towards financial prosperity, « AI for Ultra High Net Worth Individuals » offers a compelling roadmap to navigating the future of finance with intelligence and foresight.

« AI for Ultra High Net Worth Individuals » is now available for purchase on Amazon.

Here is the direct link : https://www.amazon.fr/dp/B0DJB4LWHC

Garantir la confiance : Principes de transparence de l’IA

Commençons par définir les principes de transparence de l’IA.

Ensuite, nous aborderons la mise en place de ces principes dans le contexte de l’administration publique.

Enfin, nous discuterons de la manière dont cela garantit des bases saines pour l’utilisation de l’IA dans notre société.

La transparence de l’IA au cœur de l’action publique : Bâtir la confiance pour une société éclairée

L’intelligence artificielle (IA) est devenue un moteur de transformation pour de nombreux secteurs, y compris l’administration publique. De l’optimisation des services à la prise de décisions complexes, l’IA offre des opportunités inédites. Cependant, son déploiement, en particulier lorsqu’il affecte directement les citoyens, soulève des questions fondamentales quant à la confiance, l’équité et la légitimité. C’est ici que les principes de transparence de l’IA prennent toute leur importance, en fournissant un cadre essentiel pour garantir des bases saines à ces usages dans notre société.

Les principes fondamentaux de la transparence de l’IA

La transparence de l’IA ne se limite pas à « ouvrir la boîte noire » des algorithmes. Elle englobe un ensemble de principes interdépendants visant à rendre les systèmes d’IA compréhensibles, prévisibles et responsables :

  • Explicabilité (XAI) : Il s’agit de la capacité d’un système d’IA à expliquer ses décisions et ses actions de manière compréhensible pour les êtres humains. Cela implique de pouvoir justifier pourquoi une décision spécifique a été prise, quels facteurs ont été pris en compte et quelle a été leur importance relative.
  • Interprétabilité : Ce principe se concentre sur la compréhension humaine du fonctionnement et du comportement général d’un modèle d’IA. Il s’agit de savoir comment le modèle apprend, quelles sont ses forces et ses faiblesses, et comment il réagit à différentes données d’entrée.
  • Responsabilité (Accountability) : La transparence doit permettre d’identifier clairement qui est responsable des décisions prises par un système d’IA, et de prévoir des mécanismes de recours en cas d’erreur ou de préjudice. Cela inclut la traçabilité des processus et des acteurs impliqués.
  • Traçabilité : Il doit être possible de retracer l’ensemble du cycle de vie d’un système d’IA, depuis la collecte des données d’entraînement jusqu’à son déploiement et son utilisation. Cela permet de comprendre l’origine des biais potentiels et d’assurer une gestion appropriée.
  • Communication claire et accessible : Les informations relatives au fonctionnement des systèmes d’IA doivent être communiquées de manière simple, concise et adaptée au public visé, qu’il s’agisse d’experts ou de citoyens non-initiés.

Ces principes sont cruciaux pour instaurer la confiance, garantir l’équité, réduire les biais algorithmiques et assurer le respect des réglementations et des directives éthiques.

La transparence de l’IA dans l’Administration Publique : Un enjeu démocratique

Lorsque l’administration publique utilise l’IA pour prendre des décisions qui impactent directement la vie des citoyens (par exemple, pour l’attribution d’aides sociales, la gestion des impôts, l’orientation scolaire, ou les décisions judiciaires), la mise en œuvre de la transparence devient un impératif démocratique. Le Règlement Européen sur l’Intelligence Artificielle (IA Act), entré en vigueur au 1er août 2024, constitue un cadre réglementaire majeur en la matière, en classifiant les systèmes d’IA par niveau de risque et en imposant des obligations spécifiques pour les systèmes à haut risque.

Pour garantir des bases saines, l’administration doit s’engager sur plusieurs fronts :

  1. Identifier et encadrer les systèmes d’IA à haut risque : Les systèmes d’IA qui peuvent avoir un impact significatif sur les droits fondamentaux ou la sécurité des individus doivent être soumis à des exigences de transparence et de supervision renforcées. Cela inclut des tests rigoureux avant la mise sur le marché et une surveillance continue.
  2. Explicitation des processus décisionnels : Lorsque l’IA est impliquée dans une décision, les citoyens doivent être informés de sa présence. L’administration doit être en mesure d’expliquer comment la décision a été prise, quels critères ont été utilisés par l’IA et quel rôle l’intervention humaine a joué. Il doit exister un droit à la non-numérisation ou à l’examen humain de la décision.
  3. Gestion des données et des biais : La transparence implique une communication claire sur les données utilisées pour entraîner les modèles d’IA, ainsi que sur les méthodes mises en œuvre pour identifier et corriger les biais potentiels. L’utilisation de données sensibles ou discriminatoires doit être évitée.
  4. Supervision humaine : Même pour les systèmes d’IA les plus sophistiqués, une supervision humaine doit être maintenue. Les agents publics doivent comprendre le fonctionnement des outils d’IA qu’ils utilisent et être en mesure d’intervenir, de corriger et de contester les décisions automatisées si nécessaire.
  5. Auditabilité et redevabilité : Les systèmes d’IA doivent être conçus de manière à permettre des audits réguliers pour vérifier leur conformité aux principes de transparence et d’équité. Des mécanismes de redevabilité clairs doivent être établis pour déterminer la responsabilité en cas de dysfonctionnement ou de préjudice.
  6. Information et sensibilisation des citoyens : L’administration a un rôle crucial à jouer dans l’éducation des citoyens sur l’utilisation de l’IA, ses avantages et ses limites. Des plateformes d’information et de retour d’expérience peuvent contribuer à renforcer la confiance et la compréhension.
  7. Coopération intersectorielle et recherche : Promouvoir la recherche sur l’IA explicable et éthique, et encourager la collaboration entre le secteur public, le monde universitaire et le secteur privé, est essentiel pour développer des solutions transparentes et fiables.

Garantir des bases saines pour l’IA dans notre société

La mise en place rigoureuse des principes de transparence dans l’utilisation de l’IA par l’administration publique est une pierre angulaire pour bâtir une société où l’IA est un atout, et non une menace. Cela permet de :

  • Renforcer la confiance citoyenne : Lorsque les citoyens comprennent comment les décisions sont prises, même avec l’aide de l’IA, ils sont plus enclins à faire confiance aux institutions.
  • Assurer l’équité et prévenir la discrimination : La transparence permet de détecter et de corriger les biais algorithmiques qui pourraient conduire à des traitements inéquitables de certains groupes de personnes.
  • Protéger les droits fondamentaux : En garantissant l’explicabilité et la redevabilité, la transparence assure que l’IA respecte des principes essentiels comme le droit à un procès équitable, le droit à la vie privée et le droit à la non-discrimination.
  • Favoriser l’innovation responsable : Un cadre clair et transparent encourage les développeurs d’IA à concevoir des systèmes éthiques dès la conception, favorisant ainsi une innovation durable et bénéfique pour tous.
  • Permettre un débat public éclairé : Une meilleure compréhension de l’IA facilite un dialogue constructif sur son rôle dans la société, permettant d’ajuster les politiques et les réglementations en fonction des besoins et des valeurs collectives.

En conclusion, la transparence de l’IA n’est pas un simple ajout technique, mais un pilier fondamental d’une IA responsable et digne de confiance. Pour l’administration publique, c’est une obligation éthique et démocratique, essentielle pour garantir que l’IA serve l’intérêt général et contribue à une société plus juste et plus éclairée.

Innover pour un multilatéralisme florissant à Genève

Face au déclin du multilatéralisme et aux récentes actions des États-Unis sous l’administration Trump, qui ont fortement impacté les organisations internationales basées à Genève, il est crucial d’envisager de nouvelles perspectives pour que Genève maintienne sa position de pôle multilatéral.

La « Cité de Calvin » possède des atouts indéniables, mais doit s’adapter à un paysage géopolitique en mutation.


Défendre et valoriser les atouts intrinsèques de Genève

Genève bénéficie d’une concentration unique d’organisations internationales, de la neutralité suisse, et d’une taille humaine qui facilite les interactions. Ces éléments sont essentiels à préserver et à promouvoir activement.

  • Mettre en avant la « diplomatie de proximité »: Souligner l’avantage que représente la concentration des acteurs à Genève, permettant des rencontres informelles et des négociations facilitées. Il faut insister sur le fait que la proximité physique des décideurs et négociateurs est un catalyseur irremplaçable pour la résolution de problèmes mondiaux complexes.
  • Renforcer le statut de la Suisse comme pays hôte neutre: La neutralité de la Suisse est un atout majeur, offrant un espace de dialogue impartial. Genève doit capitaliser sur cette image pour attirer de nouvelles initiatives ou consolider celles existantes, notamment en médiation et arbitrage.
  • Promouvoir l’expertise locale: Genève abrite une richesse d’experts et de savoir-faire dans des domaines variés (santé, droits de l’homme, commerce, environnement, migration). Il est crucial de valoriser cette expertise, notamment celle de l’Université de Genève et des instituts de recherche, pour positionner Genève comme un centre d’excellence intellectuelle au service du multilatéralisme.

Diversifier les partenariats et les sources de financement

Avec le retrait progressif de certains contributeurs majeurs, notamment les États-Unis, Genève doit activement chercher à diversifier ses appuis et ses financements.

  • Engager davantage les puissances émergentes: La Chine se positionne comme un défenseur du multilatéralisme et est à l’origine de nouvelles initiatives comme l’Organisation internationale des médiations (OIM) et la Banque asiatique d’investissement dans les infrastructures (BAII). Genève devrait explorer les opportunités de collaboration avec ces nouveaux acteurs, tout en restant vigilante sur les principes fondamentaux du droit international. Cela pourrait inclure l’établissement de partenariats sur des thématiques spécifiques où les intérêts convergent.
  • Renforcer la collaboration européenne: Les pays européens sont « tétanisés » mais restent des acteurs clés. Genève doit consolider ses liens avec l’Union Européenne et ses États membres pour obtenir un soutien politique et financier accru, et pour élaborer une stratégie européenne commune de défense du multilatéralisme.
  • Développer les partenariats public-privé et philanthropiques: Face à la crise budgétaire des organisations, la recherche de financements alternatifs auprès de fondations, d’entreprises socialement responsables et de donateurs privés est essentielle. Genève peut se positionner comme un hub pour la philanthropie internationale orientée vers les défis mondiaux.

Innover et adapter le modèle multilatéral

Le multilatéralisme tel qu’il existe est jugé « dysfonctionnel ». Genève doit être un laboratoire d’idées pour sa réinvention.

  • Devenir un centre d’expérimentation pour de nouvelles formes de gouvernance globale: Si le multilatéralisme traditionnel est en déclin, Genève peut proposer des modèles alternatifs ou complémentaires. Cela pourrait inclaire des initiatives de « multilatéralisme à la carte » où les coalitions d’acteurs (États, villes, société civile, entreprises) se forment autour de défis spécifiques, en dehors des cadres institutionnels rigides.
  • Miser sur la médiation et la diplomatie préventive: Face à l’échec du règlement des conflits par des approches purement juridiques (OMC) ou des interventions armées, Genève, avec son expertise en médiation et bons offices, peut se positionner comme le centre mondial de la diplomatie préventive et de la résolution pacifique des différends, en valorisant des approches basées sur le dialogue et la recherche de consensus, comme le propose la Chine.
  • Investir dans la digitalisation du multilatéralisme: Bien que les interactions physiques soient irremplaçables, les outils numériques peuvent compléter et soutenir le travail multilatéral, notamment en période de contraintes budgétaires ou de restrictions de déplacement. Genève pourrait développer des plateformes innovantes pour la collaboration à distance, l’échange d’informations et la prise de décision.
  • Focaliser sur des domaines thématiques où Genève excelle: Plutôt que de tenter de tout conserver, Genève pourrait concentrer ses efforts et ses ressources sur les domaines où elle a une expertise et une reconnaissance mondiales, tels que la santé mondiale, le travail, le commerce, l’environnement, les droits de l’homme, le droit humanitaire, les migrations et le désarmement. Cela permettrait de renforcer sa position sur ces piliers essentiels.

En adoptant une approche proactive, diversifiée et innovante, Genève peut non seulement faire face à la crise actuelle du multilatéralisme, mais aussi en émerger renforcée en tant que centre vital pour la gouvernance mondiale de demain.

Quelles pistes vous semblent les plus prometteuses pour Genève dans ce contexte ?

Éducation inclusive grâce à la technologie : Futur prometteur

Une révolution inspirée par les neurosciences et les technologies émergentes

L’éducation est à un tournant décisif.

Les avancées en neuroscience, en particulier la compréhension de la neuroplasticité, redéfinissent notre approche de l’apprentissage.

Ce changement de paradigme, associé à des technologies innovantes comme l’intelligence artificielle (IA) et la réalité virtuelle (VR), ouvre des perspectives fascinantes pour créer un environnement d’apprentissage plus inclusif et efficace. Je partage avec vous ce que j’ai pu découvrir à l’occasion du 50ème anniversaire du Salon International des Inventions de Genève. Une des catégories était consacré à l’éducation et aux « edtech ».

Neuroplasticité et apprentissage actif

La neuroplasticité nous enseigne que le cerveau humain est capable de se réorganiser en réponse à l’expérience.

Cette capacité d’adaptation signifie que l’apprentissage peut se produire à tout moment de la vie.

Des jeux éducatifs interactifs, tels que ceux développés par le projet Kahoot! en Norvège, exploitent cette dynamique en engageant les étudiants dans des quiz ludiques.

En Suisse, des plateformes comme LearningApps permettent de créer des exercices interactifs adaptés aux différents styles d’apprentissage, renforçant ainsi la mémorisation et la compréhension des concepts.

Conception Universelle des Apprentissages (CUA)

La CUA est essentielle pour créer des environnements d’apprentissage accessibles à tous. En intégrant des outils d’apprentissage interactifs, comme ClassDojo, qui offre des retours instantanés et un suivi personnalisé, les enseignants peuvent mieux répondre aux besoins des élèves.

En France, l’utilisation de livres numériques adaptés pour les élèves dyslexiques a montré des résultats prometteurs, illustrant l’importance de l’inclusion dans le système éducatif.

L’Intelligence Artificielle (IA) : Un tuteur intelligent

L’IA a le potentiel de transformer l’éducation en offrant des solutions personnalisées. Des plateformes comme Squirrel AI en Chine adaptent le contenu pédagogique en fonction des performances des élèves, permettant un apprentissage sur mesure.

En Europe, des projets similaires émergent. Par exemple, des universités suisses développent des systèmes d’IA capables d’analyser les réponses des étudiants et de fournir des recommandations d’apprentissage spécifiques.

IA et analyse des données

L’utilisation de l’IA permet également une analyse approfondie des données d’apprentissage.

En suivant les interactions des élèves avec le contenu, les systèmes peuvent identifier les lacunes de compréhension et proposer des ressources supplémentaires.

Cela favorise non seulement un apprentissage individualisé, mais encourage également l’auto-réflexion chez les étudiants.

Réalité Virtuelle : immersion et engagement

La réalité virtuelle (VR) offre des expériences d’apprentissage immersives qui peuvent transformer la manière dont les étudiants interagissent avec le contenu.

Des universités en Suisse, comme l’Université de Lausanne, utilisent la VR pour simuler des environnements historiques, permettant aux étudiants de « vivre » l’histoire au lieu de la lire.

Ce type d’apprentissage immersif augmente l’engagement des étudiants et facilite une compréhension plus profonde des concepts.

Prototypes VR et usines virtuelles

Des prototypes de VR, comme les usines virtuelles, permettent aux étudiants d’interagir avec des processus de production en temps réel.

Ces environnements virtuels offrent une formation pratique sans les contraintes d’un cadre physique, préparant ainsi les étudiants aux défis du monde professionnel.

Des projets pilotes en Europe montrent que les étudiants peuvent acquérir des compétences techniques en manipulant des outils virtuels dans des simulations réalistes.

Eye Tracking et personnalisation de l’apprentissage

Une autre innovation prometteuse est l’utilisation de la technologie d’eye tracking en VR. En suivant le regard des étudiants, les systèmes peuvent déterminer quelles parties du contenu attirent leur attention et adapter l’expérience en conséquence.

Cela permet de créer des parcours d’apprentissage encore plus personnalisés, en identifiant les éléments qui suscitent le plus d’intérêt et ceux qui nécessitent une attention accrue.

Engagement étudiant.e et créativité

L’intégration de ces technologies favorise également l’engagement des étudiants. Les méthodes d’enseignement traditionnelles sont souvent perçues comme passives, mais les outils interactifs et immersifs encouragent une participation active. Des projets de recherche au sein de l’Espace Européen de l’Éducation (ESA) mettent en avant des prototypes innovants qui exploitent cette notion d’engagement. Par exemple, des plateformes de réalité augmentée permettent aux étudiants de collaborer sur des projets en temps réel, transformant l’apprentissage en une expérience communautaire.

Soutien ciblé et accessibilité

Les technologies assistives, telles que les logiciels de reconnaissance vocale et les applications d’apprentissage personnalisées, jouent un rôle crucial dans l’inclusivité de l’éducation.

En Suisse, des projets comme Read&Write offrent un soutien ciblé aux élèves en difficulté, leur permettant d’accéder à des ressources éducatives de manière autonome.

Ces outils favorisent l’autonomie des élèves, tout en leur fournissant les moyens nécessaires pour surmonter les obstacles.

Conclusion : Une éducation transformée

L’avenir de l’éducation sera marqué par une intégration harmonieuse de la neuroscience, de la technologie et de la créativité. En Europe et en Suisse, des exemples concrets d’innovation montrent que nous sommes déjà sur la bonne voie.

En adoptant ces nouvelles méthodes et outils, nous pouvons non seulement améliorer l’apprentissage, mais aussi préparer les étudiants à devenir des penseurs critiques et créatifs, capables de s’adapter aux défis du XXIe siècle.

L’éducation doit évoluer pour devenir un écosystème d’apprentissage inclusif et dynamique, où chaque étudiant peut réaliser son potentiel.

Grâce à la science et à la technologie, nous avons l’opportunité de transformer cette vision positive en réalité, ouvrant ainsi la voie à une nouvelle ère éducative, plus inclusive, plus motivante pour les apprenants.

Gestion durable de l’eau : agissons maintenant

À l’occasion de la Journée Mondiale de l’Eau, il est essentiel de rappeler l’importance vitale de cette ressource précieuse pour notre santé, notre environnement et notre avenir.

L’eau est essentielle non seulement pour nous, mais aussi pour les écosystèmes qui dépendent d’elle, comme les glaciers.

En protégeant ces géants de glace, nous contribuons à la régulation du cycle de l’eau. Voici quelques recommandations de bon sens pour aider chacun à adopter une gestion durable de l’eau.

1. Évaluer et réduire sa consommation d’eau

La première étape vers une gestion durable de l’eau est de prendre conscience de sa consommation. Voici quelques actions simples :

  • Installer des compteurs d’eau : Cela vous permettra de suivre votre consommation et de détecter d’éventuelles fuites.
  • Utiliser des appareils économes en eau : Optez pour des toilettes, des robinets et des douches à faible débit.

2. Pratiquer l’irrigation efficace

Si vous avez un jardin, adoptez des méthodes d’irrigation qui minimisent le gaspillage :

  • Irrigation goutte-à-goutte : Cette technique permet de fournir de l’eau directement aux racines des plantes, réduisant ainsi l’évaporation.
  • Arroser tôt le matin ou tard le soir : Cela limite la perte d’eau par évaporation.

3. Récupérer les eaux pluviales

La récupération des eaux de pluie est une excellente manière de réduire votre dépendance à l’eau potable :

  • Installer des citernes : Collectez l’eau de pluie pour arroser votre jardin ou laver votre voiture.
  • Utiliser des seaux : Placez des seaux sous les gouttières pour recueillir l’eau qui s’écoule.

4. Sensibiliser et éduquer

Parlez de l’importance de la gestion durable de l’eau autour de vous :

  • Organiser des ateliers : Partagez vos connaissances sur la conservation de l’eau avec votre famille et vos amis.
  • Utiliser les réseaux sociaux : Publiez des conseils sur la gestion de l’eau et la protection des glaciers pour sensibiliser un plus large public.

5. Protéger les glaciers, notamment ceux des Alpes

Les glaciers jouent un rôle crucial dans le régulation du cycle de l’eau et fournissent une source d’eau douce pour des millions de personnes. Voici comment vous pouvez contribuer à leur protection :

  • Réduire votre empreinte carbone : Adoptez des modes de transport durables, réduisez votre consommation d’énergie et privilégiez les produits locaux.
  • Soutenir des initiatives de conservation : Participez à des projets qui visent à protéger les glaciers et les écosystèmes environnants.
  • Sensibiliser sur le changement climatique : Partagez des informations sur l’impact du changement climatique sur les glaciers et encouragez les autres à agir.

Conclusion

La Journée Mondiale de l’Eau d’aujourd’hui est l’occasion parfaite pour réfléchir à notre relation avec cette ressource précieuse.

En suivant ces recommandations simples et en agissant pour protéger les glaciers, nous pouvons tous contribuer à un avenir durable.

Chaque geste compte, et ensemble, nous pouvons faire la différence pour notre planète et les générations futures.

N’attendons pas : agissons dès aujourd’hui pour préserver notre eau et notre environnement ! 💧🌍

Où irais-tu si tu gagnais un pass Interrail ?

Hier matin, entre mon premier rendez-vous café place Bourg du Four et mon rendez-vous du midi dans les rues basses, j’avais un « trou » dans mon agenda.

Cela m’arrive parfois de ne pas avoir mes rendez-vous qui s’enchainent parfaitement les uns derrière les autres (ou d’avoir des annulations de dernière minute), j’en profite pour visiter et observer. J’aime bien ces moments avec « rien à faire ».

Que faire de ce temps libre inespéré entre deux rendez vous professionnels ?

Premier reflexe, je vérifie mon téléphone. Rien d’urgent à traiter. La voie est donc libre pour une petite balade. Une marche à la fraiche me fera le plus grand bien.

Après quelques hésitations, je me dirige vers le parc des Bastions, un de mes préférés à Genève, pour mes séances de « walk and talk ».

Cette fois-ci, je suis seul à me balader dans le parc des Bastions et je me rends compte qu’il fait bien froid. Je mets donc le cap sur la Bibliothèque de l’Université de Genève pour me poser tranquillement.

Sur le mur, un QR code attire mon attention…

Jeu concours : Gagnez un pass Interrail !!!

A ce moment là, je me dis que cela tombe à pic, j’ai sans doute le temps de participer. Je scanne le QR Code en me disant que si je connais les réponses, je vais tenter ma chance.

Petit problème, après vérification rapide, les questions du quiz sont culturelles, autant dire que je ne connais aucune des réponses !

Il faut aller chercher les réponses dans une exposition sur les archives de la bibliothèque, dans un long couloir tout au fond de la bibliothèque.

Ai-je le temps de chercher toutes les réponses ?

Je regarde l’heure, c’est peut-être jouable.

Allons-y, un peu de culture, je prend le temps de regarder les différents panneaux, je repère quelques réponses aux questions, mais je ne les trouve pas toutes.

Vais-je poursuivre ? Combien de temps cela va me prendre ?

Allez, je me donne encore 5 minutes. Au final, Eureka ! Je crois que j’ai trouvé les réponses. Je remplis le formulaire et j’envoie mes réponses. Croisons les doigts, peut-être que je ferai partie des heureux gagnants.

Puis, je me pose dans un fauteuil de la bibliothèque et je me mets à réfléchir.

« Si tu gagnes ce pass Interrail, qu’est-ce que tu vas en faire ? »

A ce moment là, plein de choses remontent dans ma tête.

Tout d’abord des souvenirs. De très beaux souvenirs.

Pour moi, le pass Interrail, c’est le souvenir de mon premier voyage en dehors des frontières.

Je devais avoir 15 ou 16 ans, c’était en Août, nous étions 5 (j’en profite pour passer un coucou aux 4 autres voyageurs) et nous avions acheté ce fameux pass Interrail. J’étais le plus jeune du groupe, les 4 autres étaient étudiants. C’était idéal pour partir sans que mes parents se fassent trop de soucis.

A l’époque, pas encore de téléphone portable, pas de géolocalisation, je m’imagine donc aisément que cela a dû être une grande inquiétude pour eux de nous voir partir à l’aventure ainsi.

Notre petit groupe avait décidé de mettre le cap au Nord.

De mémoire, notre parcours, c’était une boucle Noyon, Paris, Belgique, Amsterdam, Coopenhague, Oslo, Bergen, les îles Lofoten, retour à la case départ en passant par Stockholm et la Suède. Je ne me souviens pas de tout. Quelques photos de l’époque restent mais le temps a passé, je ne me souviens pas de tout.

Une expérience incroyable et des souvenirs gravés dans ma mémoire

Dormir dans le train en deuxième classe avec le sac à dos pour oreiller (pour garder plus de budget pour la nourriture et les sorties), ou dans les gares sur les bancs, s’offrir parfois un camping (et replier les tentes mouillées car c’est le moment de partir), transformer les compartiments en buanderie, se relayer pour dormir pour ne pas se faire voler les sacs, c’était un peu l’aventure, et de mémoire, il fait beau plusieurs fois par jour en Scandinavie, c’est un peu comme en Bretagne en plus frais.

Je ne sais pas vraiment pourquoi cela m’a marqué, mais j’en garde d’excellents souvenirs : la nuit étoilée où le soleil ne se couche pas, les poissons séchés, les parties de cartes interminables (le tarot à l’époque) pour occuper les longs trajets, l’arrivée épique sur les îles lofoten après un passage par les merveilleux Fjords norvégiens.

Une fois arrivés par le dernier bateau un vendredi soir sur ces îles isolées, nous nous sommes rendus compte que tous les magazins étaient fermés, ne rouvraient pas avant le lundi et que nous n’avions rien à manger pour le week-end. T’imagine le drame !!! 🙂

Et mille autres souvenirs qui m’ont sans doute donné envie de si souvent de partir et de vivre une vie « à l’international ».

Avec Erasmus et l’auberge espagnole, Interrail, c’est une des meilleures inventions de l’Europe.

Revenons en 2025, imaginons un instant que je gagne ce jeu concours et le pass Interrail.

Qu’est-ce que je vais bien pouvoir en faire ?

Partir et tout lâcher pendant un mois ?

Quitter Genève, la famille, les amis, ma boîte, mes clients… laisser passer des opportunités de missions pendant que je ne suis pas là… est-ce possible, en suis-je capable ?

Partir, ok imaginons, le train et la marche, cela me dit bien, c’est pas mal en terme d’émissions de CO2, mais pour aller où, y faire quoi ? Avec qui ?

Ou peut-être ne suis-je plus dans la cible, et que ce jeu concours est en fait destiné aux étudiants et pas aux entrepreneurs nomades qui passent par hasard se poser dans une bibliothèque.

Petit moment de doute…

Je n’ai plus 15 ans, j’ai déjà eu la chance de beaucoup voyager, mais je ne suis pas encore aller partout.

Il me reste encore milles endroits à découvrir, des villes à cocher sur ma « bucket list » de ces 33 pays et des personnes que j’ai envie d’aller voir aux quatre coins de l’Europe. Et puis, les trains vont plus vite maintenant et on trouve du wifi facilement partout.

Mais qui serait assez fou pour me suivre…

Je ne sais pas encore si je vais gagner ce jeu concours (probablement pas), mais je remercie celle ou celui qui en a eu l’idée de placer ce QR code sur mon passage, car derrière ce petit QR code, ils m’ont déjà fait bien voyagé !!!

Une part de moi, me dit que ce serait génial de repartir pour un tour, de reprendre le sac à dos, les chaussures de marche, et le jeu de cartes, qu’avec les outils numériques, ce serait même moins compliqué qu’à l’époque.

Je me souviens aussi de cette séance de « design thinking » un peu délire, avec un ami proche, où nous avions imaginé des « packages » pour les touristes de plus de 50 ans, qui ont envie de faire la fête et de les emmener à Ibiza, en se disant que cela pourrait en intéresser quelques un.e.s.

Mais l’autre part de moi me dit qu’il faut que je me calme, que les nuits sous les tentes mouillées, cela risque de me faire tout drôle et que je ferais mieux de me replonger dans ma compta…

Et vous, si vous gagniez un pass Interrail demain, vous en feriez quoi ?

Emplois verts et bleus : clés de la transition écologique

Le programme « Just Transition » vise à promouvoir une transition équitable vers une économie durable, en mettant l’accent sur la création d’emplois « verts » et « bleus ».

Commençons par quelques définitions pour bien comprendre le périmètre et la différence entre ces deux couleurs d’emplois.

1. Green Jobs (Emplois Verts)

Les emplois verts se concentrent sur des secteurs qui contribuent à la protection de l’environnement. Cela inclut :

  • Énergies renouvelables : Installation et maintenance de panneaux solaires, éoliennes.
  • Efficacité énergétique : Amélioration de l’efficacité énergétique des bâtiments.
  • Agriculture durable : Pratiques agricoles respectueuses de l’environnement.
  • Gestion des déchets : Recyclage et réduction des déchets.

2. Blue Jobs (Emplois Bleus)

Les emplois bleus sont liés à la gestion et à la préservation des ressources maritimes et aquatiques. Cela comprend :

  • Pêche durable : Pratiques de pêche qui préservent les stocks et l’écosystème.
  • Tourisme durable : Activités touristiques respectueuses des environnements aquatiques.
  • Gestion des écosystèmes aquatiques : Protection des habitats marins et des rivières.

De façon pragmatique, quel plan d’actions peut se mettre en place pour une région comme Auvergne Rhône Alpes ou un canton comme celui de Genève ?

Auvergne-Rhône-Alpes

  1. Formation et éducation : Développer des programmes de formation axés sur les compétences nécessaires pour les emplois verts (énergies renouvelables, agriculture durable).
  2. Soutien aux startups : Encourager les entreprises innovantes dans le secteur des technologies vertes et durables.
  3. Projets de rénovation énergétique : Lancer des initiatives de rénovation des bâtiments pour améliorer leur efficacité énergétique.

Canton de Genève

  1. Politique de pêche durable : Mettre en place des régulations pour promouvoir des pratiques de pêche durables sur le lac Léman.
  2. Tourisme écoresponsable : Développer des initiatives pour un tourisme qui préserve les ressources naturelles, comme des sentiers écologiques autour du lac.
  3. Collaboration interrégionale : Établir des partenariats avec d’autres régions pour partager des meilleures pratiques en matière d’emplois verts et bleus.

En s’inspirant des principes du programme « Just Transition », ces régions peuvent non seulement favoriser la création d’emplois durables, mais aussi contribuer à la protection de l’environnement et à la résilience économique.

Avec l’entreprise Syntezia Sàrl, et avec nos partenaires qui partagent nos valeurs, nous facilitons cette transition vers des emplois verts et bleus, depuis de nombreuses années, notamment à travers des actions de sensibilisation, information, à travers nos analyses des besoins du marché en terme de compétences et d’emplois, dans le contenu de nos curriculums de formation continue et dans nos activités d’outplacement vers ces métiers de la transition juste.

Nous sommes également très actifs au niveau de l’accompagnement des startups greentech et des projets innovants de l’économie bleue.

Pour découvrir ces nouveaux métiers, identifier les compétences utiles qui permettent d’y accéder ou tout simplement pour en discuter, je vous invite à me contacter.

Excellent week end !

Comment rester neutre favorise le dialogue et l’innovation ?

Depuis longtemps (et mes années dans les médias chez Reuters), je cherche à rester neutre.

Mon argument principal est que cela me permet de parler à tout le monde, de chercher à comprendre les différents points de vue, de ne pas me laisser enfermer dans un discours unique…

Cela ne m’empêche pas d’apprécier plus certains propos ou certaines personnes que d’autres.

Est-ce encore possible de rester neutre ? Je pense que oui, mais plusieurs de mes ami.e.s estiment le contraire.

Suis-je le dernier des naïfs ?

Qui a raison ?

Allons-nous nécessairement devoir être soit pour ou soit contre ?

Comment résister à la pression grandissante qui nous oblige à nous positionner ?

Que ce soit dans le cadre professionnel, social ou personnel, adopter une approche neutre peut offrir de nombreux avantages. Explorons ensemble pourquoi la neutralité mérite d’être valorisée.

Dans un monde de plus en plus polarisé, où les opinions divergent et les passions s’enflamment, la neutralité émerge comme une valeur essentielle.

1. Favoriser le dialogue constructif

La neutralité crée un espace où les idées peuvent être partagées sans jugement. En évitant de prendre parti, nous favorisons un dialogue ouvert, permettant à chacun d’exprimer ses opinions. Cela peut conduire à des discussions plus enrichissantes et à des solutions plus créatives.

2. Réduire les conflits

Adopter une posture neutre aide à désamorcer les tensions. Dans un environnement de travail, par exemple, un leader neutre peut agir comme un médiateur, apaisant les conflits entre les membres de l’équipe. Cela contribue à maintenir un climat de travail harmonieux et productif.

3. Encourager la collaboration

La neutralité incite à la collaboration. Lorsque les individus se sentent en sécurité pour exprimer leurs idées sans crainte de jugement, ils sont plus enclins à travailler ensemble. Cela peut mener à des projets innovants et à une dynamique d’équipe renforcée.

4. Promouvoir la prise de décision éclairée

Dans un contexte professionnel, la neutralité permet de prendre des décisions basées sur des faits plutôt que sur des émotions. Cela aide à éviter les biais et à garantir que les choix sont fondés sur des analyses objectives, ce qui est crucial pour le succès à long terme.

5. Renforcer la crédibilité

Être perçu comme une personne ou une organisation neutre peut renforcer la crédibilité. Les clients, partenaires et collaborateurs sont plus susceptibles de faire confiance à ceux qui adoptent une approche équilibrée. Cela peut également favoriser des relations durables et fructueuses.

6. Encourager l’innovation

La neutralité permet d’explorer différents points de vue sans préjugés. En cultivant un environnement où toutes les idées sont valorisées, nous ouvrons la porte à l’innovation. Les équipes diversifiées, qui se sentent libres de partager leurs idées, sont souvent les plus créatives.

Dans un monde où les opinions sont souvent tranchées, la neutralité apparaît comme une approche pragmatique et bénéfique. En favorisant le dialogue, en réduisant les conflits et en encourageant la collaboration, elle crée un environnement propice à l’innovation et à la prise de décision éclairée.

Adoptons une posture neutre pour bâtir des ponts et développer des solutions durables ensemble. 🌍

Partagez vos expériences (positives ou négatives) avec la neutralité dans les commentaires !

Découvrez Engelberg : Un paradis touristique durable en Suisse

J’ai eu le plaisir de découvrir la magnifique ville d’Engelberg, dans le canton d’Obwald, réputé pour sa nature et son fromage à raclette.

J’y étais ce week end pour rejoindre mes collègues, partenaires et amis de l’écosystème de von Rundstedt Switzerland afin de célébrer ensemble les 10 ans de l’entreprise et se projeter vers l’avenir.


L’occasion pour moi de revoir de nombreux collègues et partenaires, et d’en découvrir de nouveaux, répartis dans les différentes villes et cantons suisses.

En marge de l’évènement, j’ai pu découvrir Engelberg à pied et profiter des premières neiges de la saison.

Situé dans la vallée et entouré de magnifiques paysages de montagne, Engelberg a également un monastère, tout proche des pistes de ski de fond.


En marge de cette magnifique fête d’anniversaire d’entreprise, j’ai pu prolonger le plaisir et découvrir la ville et les magnifiques panoramas d’Engelberg, ville également réputée pour le ski de fond en ville, et comme point de départ vers la montagne des Titlis.


Retour en images sur cette balade en ville avec le soleil, le froid, la neige fraiche et les illuminations de Noël fraichement installées.


Engelberg, nichée au cœur de la Suisse centrale, n’est pas seulement célèbre pour ses paysages alpins à couper le souffle, mais aussi pour son engagement envers un tourisme durable.

Si vous cherchez une destination où vos vacances peuvent contribuer positivement à l’environnement et à la communauté locale, Engelberg est l’endroit idéal.

1. Le ski écologique:

Engelberg est un paradis pour les amateurs de sports d’hiver, mais il s’efforce également de réduire son empreinte écologique.

Les stations de ski locales utilisent des énergies renouvelables pour leurs remontées mécaniques et encouragent le ski de fond comme alternative moins invasive pour l’environnement.

De plus, les pistes de ski sont conçues pour minimiser l’impact sur la faune alpine.

2. Hébergements respectueux de l’environnement:

Choisissez parmi une gamme d’hébergements allant des hôtels écologiques aux chalets traditionnels qui intègrent des pratiques durables.

Beaucoup d’établissements offrent des options de petit-déjeuner bio, utilisent des produits locaux, et ont des systèmes de gestion des déchets efficaces.

Par exemple, certains hôtels à Engelberg ont des programmes de compensation carbone pour les voyages des visiteurs.

3. Restauration locale et saisonnière:

La cuisine d’Engelberg est une célébration de la région.

Les restaurants mettent en avant des produits locaux, biologiques, et de saison, réduisant ainsi le transport et soutenant les agriculteurs locaux.

Ne manquez pas de goûter le fromage de la vallée ou une raclette préparée avec des ingrédients tout juste sortis des fermes environnantes.

4. Activités en plein air avec un impact minimal:

  • Randonnées: Des sentiers balisés vous invitent à explorer la beauté naturelle sans déranger la faune. Engelberg promeut le principe « Leave No Trace » (ne rien laisser derrière soi).
  • VTT et cyclisme: Avec des pistes conçues pour éviter les zones sensibles, vous pouvez pédaler à travers des paysages magnifiques tout en respectant l’environnement.
  • Parcours éducatifs: Participez à des visites guidées qui éduquent sur la biodiversité locale, la conservation et les efforts de durabilité.

5. Engagement communautaire:

En visitant Engelberg, vous soutenez directement l’économie locale. De nombreux projets communautaires, comme la préservation des sentiers de randonnée ou l’entretien des espaces naturels, bénéficient des taxes touristiques. Engagez-vous avec la communauté en participant à des ateliers ou à des événements culturels qui valorisent les traditions locales.

6. Transport durable:

Engelberg encourage l’utilisation des transports en commun ou le covoiturage (l’option que j’ai finalement choisie) pour se rendre à la station.

Une fois sur place, vous trouverez des options de mobilité douce comme les vélos électriques ou les sentiers de marche qui permettent de découvrir la région sans émissions de carbone.

Le bus de la gare aux remontées mécaniques qui emmènent les skieurs vers Titlis est gratuit.

Visiter Engelberg, c’est s’engager dans un tourisme qui respecte et préserve.

Ce ne sont pas seulement des vacances, mais une expérience enrichissante où chaque action contribue à la durabilité.

Que vous soyez un skieur passionné, un randonneur, ou simplement en quête de paix dans un cadre naturel, à 3h38 de train de Genève, Engelberg offre une escapade où vous pouvez profiter de la splendeur alpine tout en laissant un impact positif.

Planifiez votre visite et faites partie de cette communauté qui regarde vers l’avenir, un avenir où le tourisme et la durabilité vont de pair.

Évolution des relations Franco-Allemande-Suisses depuis 1989

Depuis 1989, de l’eau a coulé sous les ponts

Depuis la chute du mur de Berlin en 1989, les relations entre l’Allemagne, la France et la Suisse ont évolué de manière significative, tant sur le plan économique que culturel.

Ces trois pays, bien que différents par leur histoire et leur culture, partagent des liens étroits qui se sont renforcés dans le cadre de l’Union européenne et de divers accords bilatéraux.

Après avoir vécu à Berlin peu de temps après la chute du mur, je vivais à Berlin de 1997 à 1999, suivre les relations entre ces pays a toujours été un centre d’intérêt fort pour moi.

Désormais à Genève, et alors que l’on célèbre aujourd’hui les 35 ans de la chute du mur, j’observe avec attention l’évolution de ces relations et de ces coopérations.

Quelles ont été les principales transformations de ces relations depuis la fin de la guerre froide ?

Allons-nous vers plus d’intégration et de coopération ?

Quels sont les exemples de réussite entre ces 3 nations ?

Contexte historique

La chute du mur de Berlin a marqué la fin d’une époque de division en Europe et a ouvert la voie à une intégration plus profonde des pays européens.

Pour l’Allemagne, cela a signifié la réunification, tandis que pour la France, cela a représenté une opportunité de renforcer son influence au sein d’une Europe unie.

La Suisse, tout en restant en dehors de l’Union européenne, a joué un rôle de médiateur et a maintenu des relations étroites avec ses voisins.

Relations économiques

Commerce et investissement

Les échanges commerciaux entre l’Allemagne, la France et la Suisse ont connu une croissance considérable depuis 1989.

L’Allemagne est l’un des principaux partenaires commerciaux de la France et de la Suisse.

En 2022, les exportations françaises vers l’Allemagne et la Suisse ont atteint des sommets, et les investissements directs étrangers ont également augmenté.

Les entreprises allemandes sont particulièrement présentes en France, notamment dans les secteurs de l’automobile, de la chimie et de l’électronique.

Coopération dans les secteurs stratégiques

Les trois pays collaborent dans plusieurs secteurs clés, tels que l’énergie, les technologies de l’information et les transports.

Par exemple, les projets d’infrastructures transfrontalières ont été renforcés, facilitant ainsi le commerce et la mobilité des personnes.

Des initiatives communes, comme le développement d’énergies renouvelables, illustrent également cette coopération.

Relations culturelles et « soft power »

Échanges culturels et éducation

Les relations culturelles entre l’Allemagne, la France et la Suisse se sont intensifiées grâce à divers programmes d’échanges.

Les universités et les institutions culturelles des trois pays ont établi des partenariats, favorisant l’échange d’étudiants et de chercheurs.

Le programme Erasmus, par exemple, a encouragé la mobilité des étudiants entre ces pays, renforçant ainsi les liens culturels.

Influence linguistique et artistique

La diversité linguistique est un trait caractéristique des relations entre ces pays.

En France, l’allemand est enseigné comme langue étrangère, tandis que le français est largement parlé en Suisse, en particulier dans la région romande.

Sur le plan artistique, des festivals, des expositions et des événements culturels communs, tels que la Fête de la musique, témoignent des échanges créatifs entre ces nations.

Défis et perspectives

Questions économiques et politiques

Malgré ces relations fructueuses, des défis subsistent. Les tensions économiques, comme celles liées à la concurrence dans certains secteurs, peuvent parfois créer des frictions. Par ailleurs, les différences de politiques migratoires et environnementales peuvent également poser des obstacles à une coopération plus étroite.

Vers plus de coopération ?

La coopération entre la France, la Suisse et l’Allemagne se manifeste à travers divers domaines, allant de l’économie à la culture.

Voici quelques-uns des meilleurs exemples de cette collaboration :

1. Accords de Schengen et de Dublin

Ces accords facilitent la libre circulation des personnes entre les pays signataires, y compris la France, l’Allemagne et la Suisse. Bien que la Suisse ne soit pas membre de l’UE, elle participe à ces accords, ce qui renforce la coopération en matière de sécurité et de gestion des frontières.

2. Projets d’infrastructure transfrontaliers

Des projets tels que le développement du réseau ferroviaire et routier entre ces pays favorisent le commerce et la mobilité. Par exemple, le projet de liaison ferroviaire entre Strasbourg (France) et Fribourg (Suisse) améliore l’accessibilité et les échanges. A Genève également, de nombreuses initiatives transfrontalières voient le jour.

3. Coopération en matière de recherche et d’innovation

Les universités et les centres de recherche collaborent sur des projets communs.

Des initiatives comme le programme Horizon Europe encouragent les partenariats entre chercheurs français, allemands et suisses dans des domaines tels que la santé, l’énergie et les technologies de l’information.

4. Échanges culturels et linguistiques

Des programmes d’échanges scolaires et universitaires, comme Erasmus+, permettent aux étudiants de vivre et d’étudier dans l’un des trois pays. Cela favorise la compréhension interculturelle et le partage des langues.

5. Initiatives environnementales

La coopération dans des projets environnementaux, comme la gestion des ressources en eau du Rhin, illustre l’engagement des trois pays envers la durabilité.

Des accords bilatéraux et multilatéraux portent sur la protection de l’environnement et la lutte contre le changement climatique.

6. Partenariat dans le secteur de la santé

La coopération en matière de santé publique est un autre exemple significatif, notamment pendant la pandémie de COVID-19.

Les pays ont échangé des informations et collaboré sur la recherche de traitements et de vaccins.

7. Événements culturels communs

Des festivals et des événements culturels, comme la Fête de la musique et les marchés de Noël, réunissent les citoyens des trois pays, favorisant l’échange culturel et la convivialité.

8. Commissions mixtes et forums économiques

Des forums tels que le Forum économique franco-allemand ou des commissions mixtes permettent de discuter de questions économiques et politiques d’intérêt commun, renforçant ainsi la coopération régionale.

Ces exemples démontrent que la France, la Suisse et l’Allemagne entretiennent des relations solides et diversifiées.

En travaillant ensemble, ces pays renforcent leur position en Europe et contribuent à un avenir commun basé sur la coopération et le respect mutuel.

Vers une intégration accrue ?

À l’avenir, la coopération entre l’Allemagne, la France et la Suisse pourrait encore se renforcer. Les enjeux mondiaux, tels que le changement climatique et la transition énergétique, nécessitent des réponses collectives. De plus, la nécessité de maintenir la stabilité en Europe face à des défis géopolitiques croissants pourrait inciter ces pays à renforcer leur collaboration.

Conclusion

Depuis la chute du mur de Berlin, les relations économiques et culturelles entre l’Allemagne, la France et la Suisse ont évolué vers une interconnexion plus forte.

Ces trois pays, malgré leurs différences, ont su créer des liens durables qui favorisent la prospérité et l’enrichissement mutuel.

L’avenir me semble donc prometteur, avec des opportunités de coopération accrue face aux défis globaux (évènements climatiques extrêmes, crise des ressources, pollutions, crise de la biodiversité) et à la nécessaire compétitivité, face aux autres blocs qui émergent très fortement.

En continuant à travailler ensemble, l’Allemagne, la France et la Suisse peuvent renforcer leur rôle en tant que piliers d’une Europe unie et dynamique.

Joyeuses fêtes de fin d’année

Joyeux Noël 2023 à vous, tous mes amis !

L’année 2023 touche à sa fin, et il est temps de faire le bilan.

Voici quelques-uns des événements marquants de cette année qui s’achève :

  • La guerre en Ukraine a continué, celle en Israël et en Palestine s’est déclenché, causant des souffrances indicibles à des millions de personnes.
  • Les États-Unis ont subi une série de fusillades de masse, soulignant la nécessité de prendre des mesures pour contrôler les armes à feu.
  • Une nouvelle variante du COVID-19, Omicron, a provoqué une nouvelle vague d’infections, mais les vaccins et les traitements ont permis de réduire les cas graves et les décès.
  • La Chine a poursuivi son expansion spatiale, lançant un nouveau vaisseau spatial habité vers la Station spatiale internationale.
  • La France a remporté la Coupe du monde de rugby, battant très largement l’Angleterre en finale 50-0, avec 3 essais magnifiques en 3 minutes d’Antoine Dupont décidemment inarrêtable !
  • La Moldavie et l’Ukraine pourraient rejoindre prochainement l’Union Européenne

Malgré les défis auxquels nous avons été confrontés cette année, il y a aussi eu des moments de joie et de progrès. Ce sont ceux là que je souhaite retenir.

Nous avons vu des avancées significatives dans la lutte contre le changement climatique, et nous avons assisté à des progrès dans la recherche sur le cancer et d’autres maladies graves.

À l’approche de Noël, je souhaite à tous mes amis de passer des fêtes joyeuses et reposantes.

Profitez de ce moment pour vous reposer, vous détendre et passer du temps avec vos proches.

Je vous souhaite d’avance une année 2024 remplie de santé, de bonheur et de réussite.

Vivement qu’on se revoit en 2024 , vous me manquez déjà !!!

Yves Zieba

PS: une légère erreur s’est glissé dans mon récap de l’année, j’espère qu’elle vous arrachera un petit sourire !

Si vous êtes aussi passionné que moi pour la recherche de la vérité dans un monde de désinformation, n’hésitez pas à indiquer en commentaire ce qui vous semble incorrect. 😉

6 bonnes raisons d’aller vers un engagement plus fort pour la durabilité

J-7 pour encore plus de durabilité de la part des TPE/PME dans le canton de Genève

Si vous avez une TPE ou une PME; c’est une opportunité en or pour vous lancer dans un processus d’amélioration de votre approche de la durabilité ou pour aller plus loin dans vos engagements.

Le programme « Diagnostic-action » de la DG DERI (Direction générale du développement économique, de la recherche et de l’innovation) permet aux bénéficiaires, les TPE et les PME basées dans le Canton de Genève, dès cet été, de profiter d’un accompagnement sur mesure afin de vous adapter aux enjeux actuels de la durabilité: diagnostic à 360° suivi de propositions de mesures concrètes et d’un plan d’action.

Pourquoi postuler ?

Voici 6 bonnes raisons de répondre à cet appel et autant de raisons de saisir cette opportunité maintenant.


– Contribuer à l’effort collectif contre le réchauffement climatique et la perte de biodiversité terrestre et marine

– Développer l’image de votre marque employeur et l’image d’une entreprise responsable et engagée

– Assurer la pérennité stratégique et financière de votre PME / TPE


– Attirer et retenir vos employés, collaboratrices, collaborateurs et partenaires, tous vos talents de plus en plus en quête de sens 

– Crédibiliser votre démarche et vous différencier par rapport aux praticiens du greenwashing, en mettant vos propos en cohérence avec votre action.

– Anticiper l’évolution des normes, des réglementations et de la législation sur le plan environnemental pour avoir un coup d’avance sur vos concurrents.

Quand postuler ?

Il reste encore une semaine, jusqu’au 14 mai, pour postuler au programme « Diagnostic-action » de la DG DERI.

Vous pouvez indiquer que vous venez de la part de Syntezia Sàrl pour que votre entreprise et vous soyez accompagné.e par un des experts de l’équipe de cette entreprise genevoise, spécialisée dans la durabilité et la décarbonation.


Pour tout savoir sur comment en bénéficier, voici le lien pour postuler : https://www.ge.ch/soutien-aux-entreprises-leurs-premiers-pas-dans-durabilite/postuler-diagnostic-action-entreprises

La rentrée 2022 sera-t-elle celle de la transformation digitale de l’éducation ?

Les vacances se terminent, (snif, snif…) et c’est désormais le moment d’organiser les emplois du temps. Qui va emmener les enfants le matin, qui ira les chercher le soir, comment gérer le jeudi, lorsqu’il y a un trou de 3 heures sans cours, pour notre petite dernière…

Au moment où nous effectuons nos courses de rentrée scolaires, et où nos enfants se demandent si ils/elles seront dans la même classe que leurs amis de l’année dernière, et si ils auront la chance de ne plus avoir ce proesseur si terrible de l’an dernier, une autre question se pose :

  • avons-nous appris des erreurs ou errements du passé ? Les écoles privées ou publiques, ont-elles améliorer leur performance digitales ?
  • allons-nous revivre ces scènes de visio-conférences qui ne fonctionnent pas à la prochaine obligation de confinement ?
  • le cyber-harcèlement, que l’on dit en progression fortement inquiétante, va-t-il faire son entrée dans les smartphones de nos enfants ?

Toutes ces questions, parents et enfants se les posent légitimement.

Simple, efficace et moderne.

Du coté des institutions (Crêches, jardins d’enfants, écoles, cycle1, cycle2, cycle3, collèges, lycées…), c’est aussi l’heure de la rentrée. Avouons-le, souvent l’ « informatique » n’est pas toujours le point fort des équipes, combien de tablettes inutilisées, ou de logiciels qui ne fonctionnent plus comme on le souhaiterait ?

L’ENT ou l’Ecole Directe ou tout autre système d’administration et de communication, permettra-t-il de répondre aux attentes de ce nouveau monde digital ?

Pour les établissements, ces questions du numérique sont devenues stratégiques. Rater ce virage, c’est passer pour l’arrière garde de l’éducation, c’est avoir un temps de retard, et c’est finalement ne plus attirer les meilleurs enseignants. A terme, ce sont les parents et les enfants qui partent, si l’institution n’est pas à l’avant garde sur ces sujets du numérique.

Souvent, c’est la multitude des systèmes, et leurs complexités qui s’additionnent, qui sont l’une des causes du problème.

Alors que faire ? Changer de système informatique ? Mettre à la poubelle l’ENT ou l’EcoleDirecte ou ce système interne qui date de quand déjà ????

Oulala, cela pourrait être compliqué. Je ne sais pas si le développeur pourrait nous le faire ? Et puis, on a toujours fait comme cela ici !

Ce genre de commentaires (parfois de la bouche même de la direction) peut faire des ravages sur la réputation de l’établissement. Clairement, si la direction de l’école n’a pas un discours de modernité sur le numérique, nous n’allons pas leur confier l’avenir de nos enfants.

Quelle école n’a pas un enfant doué en numérique dans ses classes, ou un parent d’élèves un peu observateur, qui va vite repérer ce que l’école fait correctement ou au contraire, ce qu’elle fait d’un peu « ringard » en terme de pratique pédagogique et de logiciels.

Une expérience utilisateur ratée, et c’est potentiellement les inscriptions de l’année suivante qui plongent.

Pendant la première crise de la COVID19, on a pu se cacher derrière l’effet surprise, désormais, ce joker n’existe plus, et les attentes (légitimes) des parents et des élèves sont plus présentes que jamais.

Un nouveau camouflé ne pardonnera pas !

De coté des bonnes nouvelles, la technologie évolue, et il est maintenant possible de faire mieux et de gagner sur tous les fronts. Un système plus simple, une interface plus agréable pour satisfaire tout le monde, pour un prix qui fait du bien au cash flow de l’école.

Cette solution unique remplace généralement entre 5 et 8 systèmes existants, et permet de passer à une nouvelle ère.

Tout cela en une seule solution !

Pour en savoir davantage et faire de la #Rentrée2022, celle de la transformation numérique réussie, voici un article qui vous détaille la solution.

#école #cycle1 #cycle2 #cycle3 #crêche #maternelle #montessori #collège #lycée #écoleprivée #jardindenfants #kindergarden #kindergarten #administration #communication #gestion #management #logiciel #éducation #pédagogique #cantine #emploidutemps #facturation #enseignants #repas

Du plan climat à votre cahier d’idées

Urgence climatique, plan climat, loi pour le climat, journées mondiales diverses et variées, COP 25, 26, 27, 28, débat sur la transition énergétique ou l’économie bas carbone… ce ne sont pas les grands plans stratégiques et les grandes rencontres au sommet qui manquent, avec pour objectif commun la baisse des émissions de CO2 et de gaz à effets de serre. Fresque, jeux, colloques, votes, les initiatives s’enchaînent, il y a urgence. Malgré toutes ces bonnes volontés, on a parfois l’impression que rien ne bouge.

A l’autre bout de la chaîne, vous, moi, en train de nous demander ce que nous pourrions bien faire à notre humble niveau, dans nos habitudes ou comportements de tous les jours pour contribuer concrêtement à améliorer les choses, ou au moins à ne pas les empirer.

Entre ces approches macro (que certains critiqueront comme étant « hors sol », sans plan d’action et donc sans réel impact ou résultat), et votre cahier d’idées ou le mien sans moyen, comment trouver le bon chemin, celui qui consiste à avoir un impact plus grand qu’au niveau individuel, sans pour autant tomber dans les pièges de la réunionite qui n’avance pas et ne mène à rien ?

Dès lors, comment passer du « micro au macro » et du « macro au micro » sans se perdre ?

Ce « morceau du milieu » qui manque, je crois qu’il tient en fait, aux outils et aux méthodes qui permettent aux bonnes idées d’être testées et expérimentées à une plus grande échelle, et d’être facilement adaptable, réplicable, modifiable pour être déployées et adoptées par d’autres ailleurs. Comment faire pour que ce « mix & remix » de votre idée fonctionne ?

Très bien alors, admettons que nous ayons une bonne idée, avec un impact environnemental positif, par où commencer ?

C’est justement ce sur quoi nous travaillons avec les différents cercles de médiation de Syntezia sur des sujets tels que :

  • Le transport longue distance intense en carbone (comprendre pour ou contre l’hydrogène vert des bus, camions, bateaux, avions!)
  • Les nouvelles formes de mobilité urbaine décarbonnée (one-wheel, e-scooter, vélo électrique, trotinette, vélo cargo, EV…)
  • Le smart home, le smart building et le smart city (c’est bien gentil d’être smart à tous les niveaux, mais comment mesurer l’impact réel une fois que les usagers arrivent dans les murs !)
  • Les énergies décarbonnées du futur (hydrogène, batteries, micro-grid…)
  • L’économie circulaire (notamment dans le textile et la mode, que nous savons si problématique)
  • Les alternatives aux plastiques à usage unique
  • La protection de la biodiversité terrestre et marine
  • Les projets de digitalisation, objets connectés, intelligence artificielle, RPA, wearables, qualité de vie, blockchain ou crypto-monnaies (qui font beaucoup parler d’eux ces temps-ci)
  • Réduire les emballages (éco-conception, vrac…)

Nous participons avec nos idées et nos projets innovants à alimenter le dispositif suisse d’accélérateur d’innovation, qui permet un accompagnement méthodologique (par les fablabs et les living labs) et un financement des idées retenues mois après mois par un jury appelé « innovation committee ».

Concrêtement, qu’est-ce que cela permet de faire avec les bonnes idées ?

Vos idées peuvent être partagées publiquement sur une plateforme d’innovation ouverte afin de recevoir des commentaires d’autres acteurs de l’innovation. Il y a de la valeur dans l’échange, dans les commentaires, et c’est aussi parfois une bonne façon d’identifier un futur partenaire, qui cherche à faire sensiblement la même chose que vous ! Cela peut aussi permettre à un recruteur ou à des financiers de trouver des projets à impact.

Comment savoir si mon idée a le potentiel d’aller plus loin ?

Nous avons tout un processus pour cela, cela commence par la constitution d’une équipe de 2 personnes minimum (tout seul, c’est moins drôle!), l’ébauche d’une idée de décarbonation, vous pouvez ensuite la soumettre et vous rapprocher de nous pour étudier ensemble comment notre démarche de living lab (proche de celle du design thinking, avec une emphase particulière sur l’empathie et l’impact) va pouvoir vous aider à bien vous préparer avant de passer devant le jury et de savoir si votre équipe et si votre idée peuvent être accompagnées méthodologiquement et financées.

Si ça m’intéresse, et si j’ai une idée, je fais comment ?

Nous vous invitons simplement à vous faire connaître avec ce formulaire simple et nous vous contacterons très rapidement pour prendre rendez-vous, et discuter de la meilleure approche méthodologique pour se structurer.

Là tout de suite, je n’ai pas vraiment l’idée du siècle, mais le sujet m’intéresse, et je donnerais volontiers un coup de main, comment faire ?

Cela tombe bien, de nombreuses équipes émergentes cherchent des compétences, des co-financements et des partenaires de mise en oeuvre, et cela pourrait être vous !

Nous organisons des séances pour faciliter les rencontres, la mise en réseau par thème et les discussions.

Pour être tenu au courant de nos futurs match-making, vous pouvez nous envoyer un message (par mail à l’adresse yves.zieba@syntezia.com) et suivre nos pages LinkedIN pour ne rien manquer (digitalisation, mode et luxe durable, énergie renouvelable et hydrogène, mobilité décarbonnée, smart building & smart city, biodiversité terrestre et marine)

Qu’en pensez vous ?