A l’occasion de la parution de cet interview par Le Dauphiné, j’en profite pour vous tenir informés de l’avancement des différents projets de création de communautés thématiques et des différentes initiatives qui se développent rapidement dans notre région.
Tout d’abord, merci au Dauphiné pour ce portrait, et pour sa parution le 25 Juillet 2019. Très apprécié.
Comme indiqué dans l’article, nous développons plusieurs marques, plusieurs initiatives concrêtes, plusieurs labs, plusieurs fabriques de territoire, plusieurs manufactures de proximité cherchent à réindustrialiser et à favoriser les circuits courts. Autour de ces espaces à l’outillage mutualisé, plusieurs communautés autour des sujets suivants et des centres d’intérêt qui ont du sens, en ces temps de changement climatique:
Hack Your Style , un incubateur pour les industries créatives et culturelles, pour favoriser le développement de la mode éthique, consciente et durable, mais aussi d’un cinéma plus éthique, d’une musique plus diverse et propose un usage des technologies digitales pour la conservation du patrimoine culturel. L’article évoque notamment notre dernier défilé en plein air.
Syntezia Sàrl pour le développement des méthodes et des technologies de l’éducation, de l’apprentissage, et pour la dissémination des initiatives de qualité de la vie et d’intelligence collective autour des objectifs de développement durable (décarbonation, santé, biodiversité, climat). Syntezia Sàrl propose également son soutien pour le développement d’ateliers ludifiés permettant l’émergence de plans d’action et de services liés au futur de la mobilité douce, notamment pour les zones d’hypercentre et pour les zones péri-urbaines. Les prochains rendez vous se dérouleront à Thessalonique et à Genève.
AgileNetup pour les écosystèmes numériques émergents (objets connectés, fablabs, wearables, transformation digitale, blockchain, solid, manufacture de proximité, état d’esprit de croissance, état d’esprit maker)
La conception universelle qui apporte des solutions concrêtes et rapides pour mettre en place un leadership inclusif, qui favorise la créativité et l’innovation.
AgileNetup Gaming pour l’acquisition des compétences futures et la découverte des métiers liés à l’intelligence artificielle, la réalité augmentée, réalité mixte, réalité virtuelle, ateliers de robotique, de cobotique, de création de jeux vidéos et d’initiation à la conception 3D.
Récent atelier d’intelligence collective à Genève sur les sujets de mobilité et d’égalité femme-homme, lors de la réunion mondiale des living labs.
D’autres initiatives associatives liées aux énergies durables, à l’hydrogène vert, aux communautés de tiers lieux, de consomm’acteurs, de makers/diy/fablabs et de beta-testeurs.
Nous préparons également des rassemblements de parties prenantes actives dans la mise-en-oeuvre de solutions innovantes liées à la ville et au bâtiment intelligent, solutions qui se mettent également en place depuis plusieurs mois. Nous aurons prochainement des nouvelles sur ces sujets.
Interview du Dauphiné Libéré. Crédits photo: Cathy Falquet.
Pour toute information complémentaire, n’hésitez pas à nous appeler au 0041795611054 ou à me contacter par email: yves.zieba@syntezia.com.
De quoi parle-t-on ? Qui les utilise ? Pour quoi faire ?
Dans le cadre du cycle de conférences publiques sur la transition numérique, pour animer la Stratégie Transition Numérique 2018-2022, du Grand Annecy Agglomération, nous aurons l’occasion d’échanger sur ces sujets de manières interactives, en découvrant de nombreux exemples d’objets connectés, en comprenant pourquoi certains sont des succès commerciaux, et d’autres pas.
Nous aurons également l’occasion de comprendre ensemble les enjeux principaux de cet écosystème émergent.
Pourquoi un tel buzz ? Quelles sont les opportunités à saisir ? Quels sont les points de vigilance à garder à l’esprit ?
Comment faire les bons choix pour son quotidien ? Les objets connectés peuvent-ils nous aider à devenir des consommateurs plus responsables ? Comment ces objets nous aident à modifier nos comportements et à changer nos habitudes ?
Devenir de meilleurs consommateurs ?
Comment savoir si tel ou tel objet a un intérêt ?
Comment éviter les gadgets inutiles ou superflus (voire ridicules) ?
Quels les liens pouvons nous établir entre objets connectés et le « smart building » ou la « smart city » ?
Le Smart Building, concrètement pour mon quotidien, cela veut dire quoi ?
Vous pouvez d’ores et déjà retrouver le « Teaser » de cette soirée qui se déroulera le 21 Mai 2019 dès 20h à Annecy, et découvrir le programme en cliquant sur ce lien.
Après avoir métamorphosé un espace vide pour en faire un espace d’innovation ouverte doté d’un fablab écologique et d’un espace d’hyper-créativité regroupé en un seul site, sur deux étages, avec 4 salles et après en avoir assurer la pérénité pour de nombreuses années, il est temps de passer à une autre étape toute aussi passionante.
Le fablab et le coworking, ça c’est fait !
L’objet de la structure porteuse est atteint, les caisses sont bien pleines, le lieu est équipé et opérationnel pour les hobbyistes, retraités ou étudiants, qui souhaitent s’en servir.
C’est désormais le bon moment pour co-construire une activité économique locale et créatrice d’emplois en gardant à l’esprit tous les bons aspects de cette initiative, notamment la bonne humeur, l’envie d’apprendre et l’enthousiasme des rencontres avec de nouvelles personnes.
Quelles sont les recettes secrètes du succès ?
Alors que la plupart des structures similaires n’existent plus deux ou trois ans après avoir été créées, pourquoi notre association a-t-elle connu un tel succès ?
Les raisons derrière le succès sont nombreuses et variées. Parmi celles que je garde à l’esprit:
– notre ancrage local: nous avons choisi de rester à notre premier endroit pendant toutes ces années.
– l’équipe formée avant de bouger ensemble dans un nouvel espace. Inévitablement, les personnes vont et viennent dans ce genre d’espace (environ 30% à 40% se renouvellent d’année en année).
– notre centrage sur l’humain: quatre des huit membres fondateurs ont suivi le même cours au même moment sur l’innovation centrée sur l’humain (d‘IDEO).
– l’utilisation de la « pensée design » ou du design thinking: une semaine à peine, après avoir obtenu les clés de notre premier espace vide, nous avons décidé d’organiser un premier atelier de design thinking, ce qui nous a permis notamment de définir des personas et de partager un souhait commun de garder l’espace le plus modulaire possible.
– la concentration de nos efforts sur un seul évènement principal par an, plutôt qu’une multitude d’évènements à faible audience. Grâce à ce choix, nous avons pu avoir un véritable succès avec l’organisation de trois éditions de la fête de la science 2016-2025 avec un programme complet de conférences, d’ateliers, d’animations et de stands, sur un seul jour (avec 1800 visiteurs participants, 28 référrents scientifiques mobilisés et l’aide très précieuse de nombreux bénévoles).
Quelles sont les leçons apprises ?
Il est désormais évident que la structure porteuse était nécessaire pour interfacer avec des acteurs publics et trouver un espace à bon marché pour démarrer, elle a aussi aidé à opérer et gérer le site.
L’espace a servi de catalyseur et de point de rencontre pour de nombreux apéros, petit-déjeuners, speed dating entrepreneur et paritaire, project party, panels ou autre « lunch de Noël ». La qualité de la relation à l’autre est au coeur du succès.
Des coopérations et des collaborations sont nées dans ce lieu d’ante-création d’entreprises, certaines se péreinisent et se développent vers des activités économiques, des signatures de contrats et de partenariats fructueux.
Ouvert à tous, comment cela fonctionne ?
Avec un espace ouvert à tous par définition, des affinités se créent au fil des rencontres, des parcours se croisent, et plusieurs personnes choisissent de s’associer le temps d’un projet ou d’un évènement pour voir ce qu’ils peuvent co-construire.
Cet « esprit entrepreneurial » et cette « capacité à collaborer très rapidement » en assemblant les bonnes compétences est devenu un véritable savoir-faire, que nous ne connaissions sans doute pas avant l’émergence de ces espaces d’innovation ouverte, tellement plus collaboratifs. C’est probablement ce que nous envient le plus les entreprises confrontées à une certaine morosité et une difficulté à se réinventer. C’est aussi pour cela qu’elles nous contactent.
Quelles sont les prochaines étapes ?
Difficile d’imaginer la suite. Certains projets vont probablement ne jamais trouver d’applications commerciales ou de modèles économiques, et resteront de simples gadgets inutiles. D’autres deviendront peut-être un jour des projets viables ou se modifieront dans le temps pour se réorienter.
L’émergence de nouvelles communautés passionnantes et apprenantes
Ce qui semble par contre acquis, c’est l’émergence de plusieurs « communautés d’intérêt, de pratiques et de valeurs ».
Si les projets non-viables vont mourrir d’eux mêmes rapidement par la dure loi du marché, les initiatives plus prometteuses se structurent déjà sous la forme de communautés et d’écosystèmes, et vont muter vers différents types d’organisations (SA, SàrL, indépendant.e.s, freelance bien sûr, mais aussi dans certains cas, des modèles de l’ESS, associations, coopératives, SASU, SCOP, SCIC, fondations).
Quelles sont les communautés qui ont le plus de chances de réussir ?
Les communautés qui mettent toutes les chances de leur coté ont trouvé leur raison d’être commune, leurs valeurs professionnelles communes. Elles ont trouvé leur vision, leur mission, leur proposition de valeur et leur positionnement stratégique, et elles ont en leur sein, des membres d’une équipe qui comprend ce que veut dire la co-construction et l’économie collaborative.
C’est ce en quoi je crois le plus. Je me consacre désormais à 100% à la création et au développement de ces communautés d’intérêt, et de ces communautés de valeurs, regroupant des talents de plusieurs lieux d’innovation différents, qu’une communauté de valeurs, de pratiques et d’affinités ont rapproché.
Voici celles dans lesquelles je vais m’investir en priorité :
Syntezia : la communauté de celles et ceux qui aiment apprendre toute la vie, et qui souhaite mettre le paquet sur la transmission des savoirs et les technologies de l’éducation (Syntezia),
VR / AR / Mixed Reality, MOOC, Robotique éducative,
le smart building, (BIM, Smart énergie, smart offce), la transformation des bâtiments existants, la conception universelle et la smart city.
Syntezia Mobility : la mobilité décarbonée et douce, la qualité de vie et les services autour de la mobilité (surprise, « coming soon » et ça va dépoter !…)
AgileNetup la communauté des acteurs de la transformation digitale et de l’industrie 5.0 (AgileNetup, IIoT, objets connectés, M2M, Fablab, innovation ouverte, « wearables », l’intelligence artificielle, le nocode, la blockchain)
AgileNetup Gaming et Robots, Visualisation et création 3D, Intelligence Artificielle sous toutes ses formes.
Hack Your Style : la communauté de celles et ceux qui souhaite voir émerger une mode éthique et durable et une nouvelle philosophie du luxe, qui protège l’environnement (Hack Your Style)
Ces nouvelles communautés ont pour point commun de se construire et se développer sur des valeurs de tolérance, d’ouverture, de mixité et de sincérité.
Pour plus d’informations sur le lancement de nos communautés d’intérêt et de valeurs, vous pouvez suivre:
Sur Twitter: @syntezia, @hackyourstyle, @agilenetup
Merci au Dauphiné pour cet article sur notre plateforme technologique, et sur la possibilité de co-designer de nouveaux projets grâce à elle.
L’occasion de faire un retour sur les 3 dernières années d’activité de notre association, de nos principaux succès (la Fête de la Science, le bootcamp entrepreneurial, des cours de design thinking ou de découpe/gravure laser, nos campagnes de financement participatif, nos activités de création de jeux vidéos ou les initiations à la robotique), de nos différentes étapes vers la croissance, en utilisant les principes de l’innovation ouverte et aussi et surtout de remercier toute l’équipe qui a contribué à ce beau parcours collectif.
L’occasion aussi de faire un peu de prospective et d’inventer ensemble, en utilisant l’intelligence collective de notre groupe, comment nous allons faire émerger de nouveaux écosystèmes innovantes, en capitalisant sur les parcours de chacun et la combinaison de compétences pour aller vers de nouveaux succès.
Nous organisons le samedi 7 Avril 2018; un atelier de design thinking en entreprise; à Renens, près de Lausanne.
Nous vous proposons de vous former au design thinking sur une journée et de vous donner la possibilité d’appliquer les principes à votre idée réelle.
A la fin de cette journée, avec le minimum de théorie et un maximum de pratique; vous aurez acquis les fondements et les principes du design thinking, vous aurez pu échanger avec d’autres professionnels et vous saurez comment appliquer le design thinking concrêtement à vos idées.
Il nous reste 5 places pour compléter notre atelier. Les inscriptions sont ouvertes jusqu’au 5 Avril à minuit pour faciliter l’organisation.
Vous passez trop de temps sur les réseaux sociaux ? Vous n’êtes pas vraiment certain que c’est dans votre intérêt, vous entendez de plus en plus de personnes qui souhaitent sortir des GAFAs avant d’en être accro ? Vous n’avez pas vraiment envie d’un monde dans lequel des personnes que vous ne connaissez pas, connaissent tout de vous ? Vous avez aussi sans doute entendu parler des problèmes liés au respect de la vie privée, à la sécurité et à la propriété de vos données ?
Maintenant, imaginez qu’en une seule migration, vous puissiez vous téléporter dans le merveilleux monde du Web 3.0. A quoi cela ressemblerait ?
Finies les mauvaises habitudes
Vous passez trop de temps sur Facebook, Twitter, Google et les autres. En même temps, vous appréciez certains aspects et services que ces outils vous rendent. (veille, engagement, information, relations…). Comment avoir tout cela sans les dérives des systèmes centralisés ? Si j’arrête Facebook, Twitter, Google et les autres, je migre vers quoi pour ma detox ?
RIP le web 2.0
Existe-t-il des alternatives à tout cela ? La réponse est simple: oui !
Le web 2.0 a été largement privatisé. Facebook, Uber ou Airbnb ont créé des réseaux privés pour des infrastructures publiques, qu’ils dominent. Est-ce vraiment aussi bien que mon ancienne vie avec mes ex (Facebook, Twitter, Google, Amazon, et tout et tout) ? Cela résoud-il vraiment tous mes problèmes, ou est-ce que je vais juste recréer les mêmes problèmes sur d’autres plateformes ? Si pour savoir, je dois lire tous les longs contrats ennuyeux et tous les termes et conditions de toutes ses plateformes, qui me piquent mes données, je ne suis pas sûr d’avoir le temps, le courage, et de m’y connaître assez.
Tentons tout de même l’expérience, listons toutes les drogues de web 2.0 dont nous voulons nous désintoxiqués. Rien de personnel, mais vous nous avez assez volé de données à l’insu de notre plein gré et vous en savez déjà trop sur nous !
Comment un autre web pourrait fonctionner ?
Qu’on l’appelle 3.0, 4.0 ou 5.0 n’a pas vraiment d’importance. Ce qui compte, c’est les ingrédients que l’on veut dans la recette. Imaginons un réseau ouvert, décentralisé, non-monopolistique, respectueux des droits et des données privées de chacune et de chacun.
Un zest de vie privée mieux protégée, quelques grammes de transparence sur la propriété des données, une bonne dose de sécurité en plus, et une pincée de droit à l’oubli ! Si en plus, cela pouvait permettre à nos données personnelles de rester en Europe, pour savoir dans quelle juridiction un éventuel contentieux se règlerait, ce serait bien ! Imaginons un futur (pas si lointain) avec des téléphones cryptés, des VPN’s, du stockage décentralisé, des portefeuilles de crypto-devises, dans lequel nous serions tous.
Si au passage, on pouvait profiter de ce que la blockchain peut nous apporter, notamment le maintien de l’intégralité des données, si on le souhaite, ce serait chouette.
Au lieu de Google Drive et Dropbox, que nous connaissons tous, nous pourrions utiliser un stockage cloud décentralisé comme Storj, Sia, Filecoin ou la technologie IPFS pour stocker et partager des documents.
Ma messagerie instantanée, mon téléphone et ma vidéoconférence
Au lieu d’utiliser Skype ou Hangout, nous pourrions utiliser des plateformes comme Experty.io. A la place de WhatsApp et de Wechat, nous pouvons utiliser Status pour nos chats, nos paiements.
A la place des Operating Systems, tels que iOS et Android, et leur problème d’interopérabilité, qui force tous les développeurs à développer 2 fois, nous pourrions utiliser des frameworks comme Essentia ou EOS pour passer dans l’ère de ce nouveau web, et ainsi éviter les problèmes d’interopérabilité.
Plus besoin de Facebook, on peut migrer vers Akasha ou Steemit.
Et enfin pour trouver des clients, on quittera Upwork pour lui préférer Ethlance.
Plusieurs questions toutefois… qu’allons nous faire de ceux qui ont du mal avec le Web 1.0 ? Quelles nouvelles dépendances vont émerger ? Ce pari (basé largement sur Ethereum) est-il le bon ? Existe-t-il des équivalents francophones à toutes ces nouvelles solutions ?
Ravi de faire partie des 3 orateurs, qui présenteront sur le sujet de l’interopérabilité et des standards ouverts à l’occasion du MeetUp IOT Suisse, au sein de l’espace Citizn coworking de Genève.
L’occasion de mieux comprendre d’où viennent les difficultés, les silos, et de découvrir ce que l’innovation ouverte et l’innovation par les usages peuvent faire pour aider les propriétaires de bâtiments.
Pour nous y retrouver, vous pouvez vous inscrire en ligne dans le groupe MeetUp IOT Suisse.
Nous espérons vous y retrouver nombreux pour assister à la présentation de Marjorie Rojas Rincon, de Thierry Colignon, et sur mes 15 minutes sur les nouvelles attentes des occupants des bâtiments.
Le Règlement Général pour la Protection des données (RGPD) entre en vigueur le 25 mai 2018. D’ici là, un certains nombres d’actions doivent être mises en place dans votre entreprise pour être conforme au nouveau règlement.
Vos actions marketing aussi doivent être quelques peu modifiées pour respecter les données personnelles de vos visiteurs, fans et abonnés.
Mais quelles sont ces modifications ?
Vous utilisez l’email dans votre stratégie marketing, suivez donc cette check-list pour devenir conforme à la RGPD :
transparence sur la collecte, conservation et utilisation des données
Depuis 3 semaines, nous avons organisés des ateliers de « media training » aux fines gachettes de la prise de parole en public, regroupées pour l’occasion entre francophones de Verbissimo et anglophones de Toastmasters International.
Qui sont les modèles de communication politique aujourd’hui ?
Comment devenir aussi forts qu’eux ?
Quels trucs et quelles astuces leur permettent d’être si forts ?
Comment devenir un « bon client » pour que les médias vous contactent ?
Après une première séance théorique, où nous avons échangé sur les différents formats proposés (interview, débat, discours ou micro-trottoir), l’intérêt de la vidéo et son pouvoir d’influence et de dissémination virale, nous avons pu pratiquer sans caméra les différents formats, puis avec caméra sur des sujets divers (enjeux de société, technologie émergente comme la blockchain, humour et poésie, histoire vraie, communication de crise,…).
Quelles sont les tactiques pour gérer les questions dérangeantes ?
Faut-il accepter une proposition d’interview ?
Comment décoder les intentions des journalistes ?
Comment bien se préparer aux situations inattendues ?
Un grand merci pour le super accueil d’hier, et pour cette belle séance interactive, qui a permis aux participants de savoir comment se préparer, de déterminer quel format ils affectionnent le plus, et de comment faire le bon choix de format pour véhiculer leurs messages clés.
La prochaine séance sera dédiée au visionage des vidéos, et au « debrief » post production. Nous observerons les vidéos afin de détecter les éléments de communication réussie, et les points d’amélioration possibles.
Une fois que l’on est parvenu à produire une vidéo qui nous satisfait, le travail est loin d’être terminé.
Comment faire pour qu’elle soit diffusée et qu’elle atteigne son audience cible, notamment grâce au référencement et aux réseaux sociaux ?
Vivement cette 3ème séance pour que la boucle soit bouclée !
Notre format en 4 heures a séduit, même si plusieurs participants nous demandent de l’étendre à une journée complète. L’intéractivité de nos formats de micro-trottoirs et d’interviews a été particulièrement appréciée.
Envie de pratiquer face caméra, ou de vous préparer à bien gérer les imprévus ou les crises lorsque les médias vous solicitent ? Contactez – nous 🙂
Les Assises européennes de la transition énergétique, que pouvons-nous espérer ?
Cette semaine se déroule à Genève, pour la première fois, les Assises européennes de la transition énergétique. Au programme, des conférences plénières, des tables rondes thématiques, et de nombreux stand à visiter. De nombreuses personnalités influentes devraient être présentes.
Alors, que peut-on attendre de ces Assises ?
Va-t-on trouver des solutions aux sources de pollution de l’eau et de l’air et agir concrêtement contre les pollueurs ?
Serons – nous capable de trouver des solutions aux problèmes croissants de mobilité et à la problématique du « tout voiture » ?
Que restera-t-il d’une telle organisation de grande ampleur ?
1- Des raisons d’espérer +Des raisons de s’inquiéter = des raisons de se mobiliser.
Cet évènement a vocation à devenir un évènement européen, attirant des experts et des bonnes pratiques de tout horizon. Dans son édito, Alain Juppé rappelle les derniers appels des 2000 scientifiques : « Pour éviter une misère généralisée et une perte catastrophique de la biodiversité, l’humanité doit adopter une alternative plus durable écologiquement que la pratique qui est la sienne aujourd’hui. »
Le cadre est posé, et participer à ces Assises devient donc un moyen d’oser de nouvelles solutions, d’oser la co-création et d’inventer de nouvelles approches innovantes pour changer les pratiques, et les usages.
2- Genève, comparable à Dunkerque ?
Dans leurs édito respectifs, les maires de Dunkerque et Bordeaux, villes hôtes des précédentes éditions, ont indiqué leur plan d’action.
Pour Dunkerque, selon Patrice Vergriete, il s’agit de nouvelles formes de mobilité, avec notamment la gratuité des transports publics le week end, et bientôt tous les jours de la semaine. Si le Grand Genève souhaite réduire les congestions automobiles, cela pourrait être une bonne idée à explorer pour les TPG ?
Relèveront-ils le défi ?! Tenteront-ils au minimum des expérimentations ? Une journée, une semaine, ou un mois avec les transports publics gratuits dans tout le franco-valdo-genevois, est-ce vraiment inimaginable ?
Cette décision permet de mettre à disposition des habitants un moyen de bouger à la fois plus économique et plus écologique. Dunkerque l’expérimente avec succès dans une agglomération de grande ampleur.
La valorisation des énergies non carbonées : à Dunkerque, 200 logements testent, pour se chauffer, se laver et cuisiner, un mélange de gaz naturel et d’hydrogène. Notre région souffre de nombreux habitats avec des chauffages polluants et mal maitrisé (le bon vieux chauffage au bois dans les chalets!). Souvent oublié pour des questions de risques réels ou fantasmés, l’hydrogène va t- il faire son grand retour.
La transition industrielle est aussi à l’ordre du jour à Dunkerque. Elle passe par la mise en œuvre des principes de l’économie circulaire industrielle. Bientôt des mesures similaires à Genève pour réinventer son tissu industriel et repenser la gestion des déchets ? Nous pourrions imaginer plus de ressourcerie, des incitations aux circuits courts ou des aides plus soutenues aux fablabs qui pratiquent déjà l’économie circulaire industrielle.
3- La transition énergétique, une véritable opportunité de croissance économique ?
Là où certains se disent sans doute que cette transition énergétique, pourrait nous couter cher en terme d’emploi, Bruno Lechevin, le Président de l’ADEME nous rappelle dans son édito qu’il n’en est rien (+3 points de PIB en 2050). Où seront créés ces nouveaux emplois ? Principalement dans le bâtiment, dans les secteurs de l’économie circulaire, recyclage, réparation, mais aussi détournement d’objets et ressourcerie.
Les scénarios issus des chiffres clé énergie climat ne se conçoivent plus au niveau local, ou national, mais se conçoivent à plus grande échelle avec des réflexions qui vont au delà des frontières administratives.
4- L’avenir se dessine à Genève, nous y serons avec nos crayons !
Pour toutes ces raisons, l’avenir de la transition énergétique, celui des habitants de la région franco-valdo-genevoise se dessine cette semaine à Genève. Nous y serons pour venir inventer avec vous ces alternatives. A tous ceux qui s’intéressent aux thèmes suivants, nous aimerions vous rencontrer !
5- Les sujets dont nous aimerions parler avec vous
– les matières premières et les matériaux avancés (papier, carton, textile, plastique, bois, cuir, aluminium…)
Si ces thèmes vous interpellent, si vous souhaitez travailler avec nous sur des scenarios prospectifs, ou inventer des expérimentations et des innovations par les usages, contactez nous, nos laboratoires d’innovation ont très envie d’inventer avec vous ce futur meilleur, urgent et nécessaire.
En espérant vous croiser cette semaine à Genève / Palexpo.
Keynes was the greatest economist of the last century. He was acute and most of the time right in his analysis. Why? Because he was embracing a very modest and humble attitude: To understand what is going on, to provide advice, and so to improve the current state of affairs, you need to be present/involved. That is, you must patiently spend time carefully describing the mechanisms, that define an economy. What matters is to face what is in use in the economy, not what we believe is used. A theoretical debate is useful for shedding light on human choices. However, institutions, such as the stock market, must be carefully described for what they are because their mechanisms deeply influence agents’ choices!
In short, Keynes was like a biologist: What is killing a virus today is unlikely to work tomorrow because the virus will evolve into something different and therefore…
Chers amis, je vous souhaite à toutes et à tous une excellente année 2018, avec tous mes voeux de santé, de bonheur et de réussite.
Je formule le souhait que cette année soit placée sous le signe du renouveau, de l’équilibre entre vie privée et bonheur au travail, et que nous aurons ensemble l’occasion de nous réinventer et de collaborer de manière créative et innovante.
Bonne année à toutes et à tous.
Yves
I would like to thank you for the confidence you have shown and for reading this blog ! I wish you and your family all the best for 2018.
On sent bien que les modèles économiques du passé sont essoufflés, on commence à découvrir que nous avons suivi aveuglement le « capitalisme des zinzins », jusqu’au jour où on se rend compte que la multinationale anglosaxone pour laquelle nous avons donné corps et âme, suit une logique qui n’est pas la nôtre.
Lorsqu’on prend le prisme des pays, on se rend compte que les capitalismes nationaux restent très divers, car leurs institutions restent très différentes.
Il y aurait ainsi, d’un côté, le capitalisme de marché des pays anglo-saxons qui confie aux marchés financiers l’assurance individuelle des risques et, d’un autre côté, les économies sociales de marché, présentes en Europe continentale, où la protection sociale et la régulation publique du marché du travail sont plus importantes.
Alors, puisque plusieurs modèles existent, découvrons-les, et puisqu’il n’est pas interdit d’être acteur de son futur, explorons les pistes d’une troisième voix.
Que voudrions-nous que le capitalisme 3.0 soit ?
Que faire pour parvenir à nos fins ?
Avons nous bien fait d’aller tous nous inspirer au même endroit et de ne reproduire que le modèle anglosaxon, en oubliant que nous ne sommes pas la Silicon Valley, en ramenant des demis-idées, et en essayant de les répliquer sans les adapter à nous, à la « nouvelle Europe » des 27 ?
Quelles alternatives au capitalisme financier peuvent être considérées pour le 21ème siècle ?
1- Prendre notre revanche sur le capitalisme zinzin
Pas besoin d’être un grand économiste pour observer que le capitalisme néo-américain, anglosaxon, va droit dans le mur. Avec l’élection de Trump et les conséquences du Brexit, que nous sommes en train de vivre, nous assistons à un repli sur soi.
On peut imaginer que seuls le Royaume Uni et les Etats-Unis, vont persister dans cette voix du capitalisme anglosaxon, nostalgique d’un temps passé perdu, et vont devenir les seuls à croire que le repliement sur eux-mêmes est la solution à tous les problèmes.
Le fait que cela s’accompagne d’un déni des problèmes de changement climatique, confirme l’hypothèse que ce capitalisme est « zinzin » et ne regarde pas les réalités en face. Puisque les anglosaxons nous tournent le dos, pourquoi leur tendre les bras ???
Tu peux suivre un modèle capitalistique « zinzin » une fois, mais pas 15 !!!
2- Redécouvrir le capitalisme rhénan
On l’avait presque oublié, mais le capitalisme rhénan existe !!! Il a l’avantage de correspondre géographiquement à la nouvelle Europe des 27, celle qui dès mars 2019 ne comprendra plus le Royaume Uni, qui n’aura plus son mot à dire. Ce capitalisme inspire La Suisse, l’Autriche, l’Allemagne, les Pays Scandinaves et va même au delà de l’Europe, avec le Japon. Lorsqu’on voyage dans les pays de l’Europe de l’Est et du Sud, on voit tout le potentiel de cette nouvelle Europe.
Dès 2019, (autant dire demain), nous voterons sans doute pour des candidats de ces pays, autant commencer à aller au contact, aller vers eux, pour comprendre leurs modèles. L’éducation et la culture de ces pays est d’une richesse incroyable. Ils ont vécu autre chose que le capitalisme pendant des années, l’expérience qu’ils ont vécu, bonne ou mauvaise, peut aider à inventer un nouveau modèle économique.
Par ailleurs, le fait que l’Allemagne ait ouvert ses portes lors de la crise des réfugiés, semble aussi indiquer une approche plus humaniste et moins tournée vers elle-même.
3- Inventer un capitalisme 3.0 (de préférence, centré sur l’humain, sur le bonheur et sur l’humanitude).
Tel était le challenge que nous nous étions fixé à l’occasion d’un atelier, pour inventer Genève 2050. J’avais le plaisir d’animer une des 8 tables de travail, avec d’importants acteurs publiques.
Parmi les pistes à explorer :
Impulsion de la transition écologique par les organisations transnationales
Résolution des tensions environnementales par l’information
Basculement vers un appareil productif soutenable
Intégration de la responsabilité écologique dès la prime enfance.
Les résultats de ces travaux sont confidentiels et en cours de consolidation. Cependant, lorsque l’équipe de la table que j’animais, a commencé à se mettre dans la peau de la génération née dans les années 2030, le modèle anglosaxon est apparu assez clairement comme le contre-modèle, celui à ne pas suivre. Alors que les exemples vertueux, semblent tous venir du modèle rhénan et également de l’envie de créer de nouvelles pistes, et de monitorer tout cela par un indice du bonheur.
En tout cas, le modèle « anglosaxon zinzin », ne semble plus séduire personne, notamment chez les « jeunes d’aujourd’hui », qui ont un rapport très nouveau au travail, ne veulent pas que leur destin « soit programmé par Facebook » et que leurs faits et gestes soient connus par « Google » & friends (vu le nombre des friends…)
Et vous, quelle piste pensez-vous que nous devrions suivre pour inventer un capitalisme compatible avec le bonheur de nos enfants ?
A l’occasion de la 25 ème édition du prix de l’entrepreneur de l’année, ce rapport d’E&Y et de la Chaire entrepreneuriat de l’ESCP nous apporte un éclairage sur 25 années de création d’entreprises en France.
Evolution ou révolution ?
L’écosystème entrepreneurial français fait sa révolution. Entre objectif de croissance et vision du monde, ce rapport d’Ernst & Young nous décrit comment les formateurs, les accompagnateurs et les financeurs permettent à cet écosystème d’émerger. RIP la logique bancaire, place à la logique entrepreneur ! C’est la bonne nouvelle.
Les grands groupes se réveillent-ils et s’ouvrent-ils vraiment ?
Parmi les autres réflexions intéressantes de ce rapport, l’attitude des grands groupes vis-à-vis des entrepreneurs. Quelque chose est en train de changer. Longtemps les grands groupes préféraient rester « entre eux ». Désormais, ils recherchent un certain esprit entrepreneur qui leur fait défaut: le « leadership entrepreneurial ».
Priorité nationale
Enfin et peut-être surtout, les décideurs et les régulateurs comprennent l’importance de l’entrepreneuriat et en font une priorité nationale.
Croissance, protection et agilité
Après avoir regardé dans le miroir des 25 dernières années, si l’on se projette désormais dans les 25 années qui nous attendent, on peut penser que l’idéal « Tous entrepreneurs » ne se réalisera pas, mais si les premiers signes encourageants continuent de se développer, nous aurons de bonnes chances de voir les disruptions technologiques annoncées (Big data, robotique, intelligence artificielle, réalité virtuelle, blockchain …) créer une nouvelle économie et les nouvelles formes de travail, que nous inventons en ce moment.
De quoi donner envie et espoir à tous ceux qui souhaitent tenter l’aventure !
A l’occasion d’un passage à Bordeaux, je ne pouvais pas manquer d’aller jeter un petit coup d’oeil au tiers-lieu référence du moment: Darwin. Imaginez une rive très industrielle, des friches, à proximité immédiate d’un centre ville cossu. Autrefois, personne n’aurait voulu s’y installer, désormais, c’est « the place to be » pour tout startuper qui se respecte.
Comment ce miracle économique se met-il en place ? Pourquoi cela séduit les millenials ? Ce modèle de tiers-lieu « bio/bobo/solidaire/local », est-ce réplicable ailleurs ?
Nous y sommes allés pour déjeuner et pour voir, et effectivement, c’était bel et bien vibrant !
1- Un lieu convivial dans lequel on peut manger et boire local et bio.
Impossible de manquer le magazin général, l’épicerie bio (et plutôt chère) et le restaurant/bar/café de ce site. Nous y avons mangé, on a pu tester la bière bio et locale, la « Darwinbeer », le friz cola local et militant, une formule végétarienne et bio (évidemment), et le fameux « Darwin » Burger 🙂 que nous avons pu payer avec la monnaie locale.
La café est torrefié sur place, et le vin de Bordeaux coule à flot au milieu d’une belle sélection d’objets vintage (flipper, moto, scooter, lampes…)
2- Le skateboard « roi »
Très impressionné par les infrastructures en bois pour le skatepark d’intérieur (les pipes sont impressionnants) et le bol d’extérieur en béton pour les skates et les trotinettes, qui se mèlent joyeusement avec des bancs et des tables de récupérations, et un sauna solaire (dans tous les sens du terme!).
La mobilité douce est au coeur de l’espace, aucune voiture ne circule, et c’est très rassurant pour visiter le site à vélo et/ou avec des enfants. Notamment par les temps qui courent.
3- Le sport, ingrédient de la qualité de vie sur site.
On peut faire du skate (on a compris), mais on peut également y faire du sport, du baby-foot, du basket, du yoga, de la zumba, du piano, de la gym, de la méditation… avant de pouvoir se détendre dans des endroits de convivialité vintage.
4- Le Street-Art est partout
Difficile de trouver un mur non taggué, et finalement, cela donne un tout plutôt cohérent et disons-le très réussi. Cela m’a rappelé certains quartiers et squats de Berlin dans les années 90 (Prenzlauerberg, Kreuzberg, Mitte) juste après la chute du mur. Quartiers devenus aujourd’hui incontournables économiquement.
5- Des pros du marketing et de la com, critère clé de succès
Tout dans la décoration, dans la signalétique, dans la sélection des objets vintage a été soigneusement choisi. Rien dans le style n’est laissé au hasard. Même la vieille goutière est devenu un support publicitaire pour les autocollants des start-ups !
Ici règne l’esprit « bobo-hipster-steampunk-à chiens » et tout est fait pour attirer les « startupers millenials » dans le coup, sensibles à la cause environnementale et recyclage. Assez bizarrement il n’y a pas de fablab, sur le site, mais l’esprit DIY y est néanmoins invoqué, et les déchets à recycler et revaloriser sont visibles.
6- Une conciergerie « prestataire de services »
Les business-centers n’ont plus qu’à bien se tenir, que ce soit à l’accueil où le catalogue de services est très clair, ou dans les espaces de co-working sécurisé à l’étage, il y a tout ce qui faut pour développer sa startup, surtout si elle a du sens.
On croise notamment des agences de com, des startups d’e-santé, des prestataires d’externalisation RH, helloasso (que nous connaissons bien!), la plateforme de paiement des associations, du mobilier design, des salles de réunion flexibles et modulables, (quand l’une s’appelle « Meta », celle d’à coté s’appelle « morphose »!), du mobilier pro familier.
7- Une programmation qui a du chien
Une grande salle permet l’organisation de grands concerts. La prochaine accueillera Franz Ferdinand et d’autres groupes célèbres à l’occasion du prochain festival Ocean Climax, du 7 au 10 septembre 2017 pour une éco-mobilisation de rentrée, forte.
Le lieu devrait vibrer encore un peu plus à cette occasion.
Alors, finalement, est-ce un modèle ? Peut-on le répliquer ? Quelles sont les recettes qui marchent pour redonner vie à un site qui avait a priori tout contre lui ? Quels enseignements pour les autres espaces qui cherchent à se métamorphoser ?
Tout semble indiquer que le lieu (la friche industrielle d’une caserne désaffectée immense), le quartier (une rive sous-estimée dans une ville coupée en deux par la Garonne, avec peu de ponts), et surtout les personnes qui ont créé cette communauté sont uniques. Pourtant, des projets de répliquer Darwin ailleurs, (notamment à Lyon), sont dans les cartons. Il y a assurément des bonnes idées derrière tout cela.
Après tout, il y a sans doute d’autres friches industrielles à métamorphoser, non ?
Vous souhaitez démarrer votre activité ou l’étendre en Suisse ou en France ? Ni trop tôt, ni trop tard. C’est un investissement conséquent en temps, et un risque certain à assumer. Nous vous conseillons dans les moments clés sur vos choix importants (votre stratégie, la meilleure forme juridique pour réaliser votre projet, le choix de la localisation d’enregistrement). Si vous cherchez une solution clé en main, rapide et flexible, vous frappez à la bonne porte !
Augmenter votre crédibilité pour augmenter vos ventes
Pour vos clients, partenaires et fournisseurs, pouvoir disposer d’une adresse postale, d’une adresse de gestion, d’une domiciliation, d’un numéro de téléphone local (ligne classique ou VOIP), ou d’un bureau de représentation professionnel avec des personnes qui connaissent le marché local, pourra vous permettre de voir de nouvelles portes s’ouvrir.
Trouver le bien immobilier approprié
La recherche de locaux dans une zone où le prix de l’immobilier peut être très élevé, est un facteur clé de succès de votre implantation, c’est souvent la première ligne de coût fixe. Nous avons des solutions modulaires pour vous aider à démarrer. Si vous souhaitez être orienté dans votre recherche de locaux (bureaux, coworking, fablab, living lab, sites de production, sites de stockage) ou dans votre recherche de services et de compétences, nous sommes là pour vous appuyer.
Gérer votre filiale pour vous aider à croître mieux
Vous souhaitez vous implanter dans le Grand Genève, nous pouvons vous aider en vous facilitant les démarches administratives (tenue de la comptabilité, tenue de comptes, bonne gestion fiscale et conformité aux lois locales sur le travail, bonne gestion salariale, récupération de la TVA, représentation fiscale).
Pour toute information, et pour ne pas rester seul dans ces démarches, n’hésitez pas à nous contacter par email (yveszieba@gmail.com) pour planifier un appel gratuit.
1.Introduction.
Our previous essay was marked by some form of ambiguity. To highlight the importance of the CIO creativity we used (apparently) ambiguous sentences like this: “Human beings are truly creative and this is because they look for true scenarios and not merely correct (sure) ones”. Now, to move forward, we need to acknowledge the meaning of this sentence in a very transparent way: This will allow us to properly introduce the discussion about the strategic interactions among CIOs. Our starting point will be to enrich our allegorical crisis narrative to discuss the assessment of the houses after the fire (the origin of the fire will be discussed in our last essay). These elements will authorize us to reach a twofold conclusion: a) There are three main paradoxes associated with a pure AI (algorithm) based asset allocation process; we will clearly identify them and discuss; and b) we…
Le prototypage rapide a le vent en poupe en ce moment.
Pourquoi cela intéresse-t-il de plus en plus les départements d’innovation ? Dans quel secteur le prototypage rapide est pertinent ? Où trouver les acteurs et les compétences pour couvrir les besoins ?
Une opportunité pour recréer un écosystème local d’acteurs économiques innovants ?
Avec les turbulences économiques, de nombreuses entreprises doivent se réinventer, et pour se réinventer, elles se tournent vers l’innovation de services, de process et de produits. Une opportunité s’offre à elle dans cette nouvelle phase. Celle du prototypage rapide. En effet, il est désormais plus facile, plus rapide et souvent moins cher de prototyper, notamment en passant par un fablab, déjà équipé.
Besoin de valider une option parmi plusieurs ? Besoin de créer une petite série pour tester un concept, la barrière de l’achat de la machine, et de la mise en place de tout le dispositif 3D de production n’est plus une barrière. Vous pouvez désormais trouver tout ou presque tout dans un fablab.
Cela intéresse-t-il tout le monde dans tous les secteurs ?
Bien sûr, l’industrie, en général, et les entreprises qui produisent déjà des produits sont en première ligne. Automobile, aérospatial, énergie, industrie du bois, mais aussi produits de grande consommation et administrations publiques, y voient de plus en plus des opportunités d’achats locaux et responsables et redécouvrir l’intérêt de la proximité et de la discussion avec un fournisseur local.
Comment savoir si cela a un intérêt pour mon entreprise ou si cela n’a d’intérêt que pour les autres ?
Nous avons préparé quelques questions pour vous aider à y voir plus clair et à articuler vos besoins. En quelques minutes, vous allez savoir si vous pouvez gagner du temps et de l’argent grâce au prototypage rapide, ou si c’est réservé aux autres ! Cliquez ici !
« Papa travaille beaucoup en ce moment, il rentre stressé du travail après 3 semaines de déplacements professionnels. Je ne l’ai pas vu depuis longtemps, et quand il est là, je n’ai pas le droit de jouer ni d’utiliser l’ordinateur parce qu’il ne comprend pas que c’est mon rêve de faire ça comme métier. Le pire, c’est que maman est d’accord avec lui. »
Témoignage entendu hier par un jeune collégien, qui voulait rejoindre notre club de gaming, mais n’en avait pas le droit. Du coup, je trouve important de partager avec les enfants, les enseignants et les parents ces 7 conseils pour permettre une saine utilisation des écrans.
D’un coté, c’est vrai que les lumières bleues peuvent altérer le sommeil, et que les phénomènes d’addiction peuvent exister dans le gaming.
D’un autre coté, interdire purement et simplement l’usage des écrans, c’est prendre un risque envers l’avenir des enfants, en leur donnant des années de retard sur de nombreux sujets. Aucun parent ne souhaite empêcher son enfant d’explorer l’espace, de rêver, de jouer à plusieurs, d’interagir, d’utiliser leurs sens, d’être créatif, de développer leur langage, d’apprendre des langages (le coding et la programmation en sont).
Alors que faire ? Comment trouver le juste milieu et le bon équilibre ? Quel contenu autoriser ? Combien de temps est un temps de jeu raisonnable ? Avec qui est-il acceptable de laisser votre enfant jouer ? Quand doit il pouvoir jouer ? Uniquement pendant les vacances ? Après les devoirs ? Jamais ?
Nous vous proposons ces quelques pistes pour les utiliser comme outil de dialogue intergénérationnel et faire la part des choses entre mythe et réalité.
1- Le temps passé devant l’écran ne doit pas se substituer au jeu libre, à l’activité physique et veillez à maintenir les interactions avec l’entourage et les amis, notamment en favorisant le jeu en équipe ou en club.
2- Mettez des règles simples en place pour trouver un dialogue et un équilibre. Faites le dès le jeune age. Pas d’écran avant 3 ans, ce n’est pas négociable. Ensuite, on discute.
3- Respectez les âges indiqués sur les jeux, applications ou programmes. Si c’est moins de 18 ans, c’est moins de 18 ans. Le contenu est créé pour un certain âge. Il doit être visionné par le même groupe d’âge. Donc attention à l’influence des grandes sœurs et des grands frères, et attention aux Youtubers, qui ne respecteraient pas cela. Avoir un œil sur les YouTubers préférés de vos enfants et vous assurer qu’ils respectent cela, est très important. Soyons présents, à l’écoute de nos enfants et échangeons sur le contenu visionné.
4- Privilégier les contenus interactifs pour éviter l’isolement du gamer. Pour savoir si le contenu est interactif, demandez avec qui joue votre enfant et consultez le forum de gaming pour vous faire votre propre opinion.
5- Les lumières bleues ont des effets sur le sommeil. On évite donc les écrans le soir, et la nuit.
6- Encourager votre enfant à partager ce qu’il aime (quel jeu, quel Youtuber…), ce qu’il ressent, ce qu’il voit, avec qui il joue. Dans un même jeu, il peut y avoir des mods différents, certains sont plus créatifs que d’autres.
7- Soyez vous-même un modèle, (facile à dire !) limiter votre propre utilisation d’écrans, surtout en présence d’enfants. Après tout, difficile de lui demander de respecter des règles que vous ne respectez pas vous-même. Il vous le fera rapidement comprendre.
On June 6th, the local IOT Suisse community will meet with worldwide and european experts for an informal meetup. A unique « founder and funder » networking opportunity. Registration is open here.
Aujourd’hui, nous étions au Royaume du Web, à Genève, une grande première sous cette forme interactive et immersive. Pendant deux jours, les Youtubers, les Instagramers, les Booktubeurs (ou plutôt les booktubeuses), se sont retrouvés sur scènes et dans des espaces d’échanges avec leurs fans in real life. Tous les youtubers francophones étaient réunis pour proposer successivement certaines de leurs meilleures vidéos le tout dans un grand espace avec un ensemble de stands partenaires et amis, notamment des clubs de gaming, des startups de développement mobile, des boutiques de jouets japonais, des stands de crèpes au Nutella et de Churros.
J’avoue qu’avant d’y aller, je ne connaissais quasiment aucune de ces nouvelles stars du Web (mis à part la tête d’affiche, déjà vue en spectacle, Norman pour ne pas le citer). C’est pourtant bien ces stars qui ont la force de frappe de l’influence sur de nombreux sujets, et leurs statistiques sont impressionnantes. Cela va-t-il durer ou cèderont ils rapidement la place à d’autres ? Que peut-on apprendre d’eux ? Pourquoi et comment arrivent-ils à capter une telle audience ?
1- Une maîtrise de la rhétorique
4*4 heures de show, sur deux jours, plein de chansons, de sketchs et d’interventions sans fiche. Même si ils sont tous bien préparés, pas de doute là-dessus, les artistes nouvelle génération ont des choses à dire, des histoires à nous raconter, la tchatche et l’art de la rhétorique (même sans post production !) de la répartie et du clash. Le succès est là, les fans sont au rendez-vous et en redemandent.
2- Les stars de l’image
Solicités pour des photos, des selfies, des vidéos très fréquemment, ils sont nés avec un smartphone et ne connaissent pas la peur du direct, ni l’angoisse de parler en public. Super à l’aise avec les montages vidéos et toute sorte d’effets évidemment. Les marques (Coca-Cola, CERN, UBS…) l’ont bien compris, et rivalisent d’ingéniosité pour surfer sur cette vague d’optimisme, de bon clash, et sur ces audiences qui font rêver.
3- Le ton de leur génération
Souvent moqueur, toujours clasheur, parfois décalé (surtout dans le choix de leur pseudo:-) et dans les mots de leur génération, avec beaucoup d’autodérision et d’humilité (pour la plupart), beaucoup de talent aussi (notamment avec la guitare ou la batterie), et assez souvent critique des générations de leurs parents (des politiques, des joueurs de foot, des pubs ringardes ou des jingles ratés). Sympa aussi de les voir capables de travailler ensemble, suisses, français, belges, dans leur intérêt commun, à noter aussi que garçons et filles, s’entendent à merveille dans cette nouvelle génération. Ils traitent certes thèmes différents, mais souvent avec le même ton de la dérision.
4- Créateurs de tendances
Parce qu’ils influencent leur audience et qu’un nombre incroyable de personnes les regardent, les écoutent et les suivent, ils peuvent faire la pluie et le beau temps sur un produit, une marque ou une entreprise, par le simple fait de partager ce qu’ils aiment ou ce qu’ils trouvent pourri. Ils font aussi le succès des réseaux sociaux qu’ils utilisent (Instagram, YouTube, Snapchat, souvent plus que Twitter et Facebook, et clairement loin de LinkedIn ou Viadeo).
5- La qualité à long terme et la prime à la cohérence du positionnement.
Finalement, celles et ceux qui durent et réussissent, produisent du contenu de qualité souvent pertinent, ciblé pour leur audience, régulièrement et depuis longtemps, ils ont trouvé leurs créneaux, parlent à une audience qui se retrouvent en eux, et partagent leurs opinions, leurs problèmes et leurs vies, ils ont trouvé leur positionnement (les fausses-chutes ala Jack Ass, les revues littéraires, les conseils beauté, les tests de geek ou de gamers, ou la revue des annonces du « bon coin » les plus hilarantes), ils sont très à l’écoute de leur audience, et les solicitent constamment pour dialoguer et savoir ce qu’ils pensent.
Qu’en pensez-vous ? Qui va durer ? Qui sera autour de Norman, McFly et Carlito pour la Royaume du Web 2 ?
Grand moment aujourd’hui, j’ai pu enseigner le management de projet d’innovation, dans toutes ses dimensions, et dans un format unique de 3 heures, alliant théorie et pratique.
L’occasion donc de packager différents éléments de notre bibliographie, dans un seul cours, avec un format digeste pour les apprenants.
Dans notre curriculum, nous avons pu inclure tous les processus et toutes nos méthodologies qui fonctionnent :
L’effectuation
Le design thinking (c’est essentiellement là dessus que nous avons appliqué la théorie de l’approche Stanford à la pratique des projets innovants aujourd’hui)
L’innovation de rupture
L’innovation frugale (faire mieux avec moins!)
Le design centré sur l’humain
Le management d’équipe innovante (recrutement, motivation, formation, fidélisation)
Les parcours des entrepreneurs atypiques
La force de la différence
Le prototypage rapide
Belle énergie dans la classe et de nombreux enseignements sur la capacité de la génération Z à s’approprier l’innovation de façon dynamique, interactive et résolument moderne.
Markets have become more unpredictable, especially for fast-moving technology based industries. This workshop on « Achieving Strategic Agility » will suggest a serie of practical steps to increase the organisation’s ability to execute flexibly and rapidly while adopting new holistic management models.
It will help company founders to deal with an increasingly complex environment.
During this workshop, you will learn:
How to create value in unpredictable markets
How to seize emerging opportunities and anticipate threats
How to stay ahead of competition
and much more about « Achieving Strategic Agility »
To register for March 22nd « Brown Bag Lunch » workshop at EPFL Innovation Park, in Lausanne, please click here.
If you would like some information or organise a re-run of this workshop, please get in touch or email me (yveszieba@gmail.com)
Nous commençons à découvrir la permaculture et ses principes, par contre la question difficile, c’est souvent celle du modèle économique. Comment faire pour trouver le modèle stable, viable et, pourquoi pas, rentable ?
Ce sont ces questions que nous allons aborder lors de la journée G3ID, à Genève. Journée placée sous le signe de l’accélération des mesures pour atteindre les objectifs de développement durable (SDGs) 10 ans plus rapidement que prévu (2020 au lieu de 2030). Avec la permaculture, nous nous attaquons à 3 de ces objectifs.
Nous nous baserons sur un cas concrêt, un vrai agriculture, une vraie association de permaculture, pour « crash tester » leur modèle économique. Vous êtes tous invités à venir jouer les « mentors bienveillants » pour co-créer ce modèle.
Après les premières réunions de préparation avec nos amis d’ITC (Raphael Dard) et en compagnie d’Antonio, Alicia et Guillaume, qui portent le projet concrêt que nous allons crash-tester.
Nous serons dans la session 2, « embrasser l’échec », à partir de 14h15, venez co-créer l’impossible avec nous !
Nous voulions trouver un jeu pour développer les capacités d’auto-apprentissage de nos enfants.
Après quelques rounds d’essais, les premiers résultats ne se sont pas fait attendre : plus grande concentration, meilleur investissement dans les apprentissages et une ambiance générale agréable grâce à une meilleure collaboration entre les enfants.
Minecraft comme outil de création 3D
Pour l’ensemble des intervenants, Minecraft n’est pas seulement un jeu mais c’est aussi un outil de création. Pour vous en convaincre il vous suffit de taper Minecraft dans YouTubepour voir les réalisations de cette communauté de joueurs. Les joueurs à travers le monde entier arrivent à faire ce qu’ils veulent de ce jeu, et à le transformer en outil d’apprentissage de la 3D. Cette réflexion a conduit plusieurs professeurs à expérimenter des ateliers Minecraft dans leurs classes.
Minecraft à l’école, mythe ou réalité ?
Il est ainsi possible d’utiliser Minecraft en cours de langues, d’éducation civique ou d’histoire, pour recréer le fonctionnement et l’architecture d’anciennes civilisations ou de se lancer dans la création d’un scénario puis d’utiliser les événements rencontrés au cours de la partie pour écrire un journal. Des projets d’envergures qui nécessitent de la part des élèves coordination, entraide et écoute.
La possibilité offerte de jouer en ligne à plusieurs permet aux élèves de collaborer sur des projets et de développer un esprit d’entraide. Les joueurs plus expérimentés partageant leurs connaissances du jeu donnant conseils et astuces et n’hésitant pas à proposer leur aide. Enfin la possibilité de simplement se balader dans le monde pour voir ce que font les autres joueurs. Tout cela permet un environnement propice à la créativité, chacun étant encouragé à modifier, améliorer, mixer ses créations avec l’aide des autres joueurs.
Jeu en ligne… Et ancré dans la réalité
Tous les participants n’ont pas besoin d’être derrière un écran, on peut assigner un rôle à chacun: les architectes pour la conception des plans sur papier, les documentalistes pour la recherche documentaire, les constructeurs avec chacun leurs spécialités, l’administrateur du serveur pour s’assurer que tout se passe bien jusqu’au journaliste chargé de rendre compte de l’avancée du projet.
Nous pouvons connecter un poste avec un vidéoprojecteur pour que tout le monde puisse suivre l’avancée du projet et permettre aux élèves de présenter une réalisation ou partager une idée à l’ensemble du groupe.
Minecraft et la science
En réalité de nombreux élèves ont déjà appris par eux même les bases de la programmation grâce à Minecraft. Il existe des milliers de vidéos expliquant le fonctionnement de la redstone et bon nombre d’entre elles ont été réalisées par des jeunes.
L’importance de l’auto–apprentissage en peer-to-peer (bien plus efficace que d’écouter un professeur!).
Minecraft Education Edition
Minecraft Education Edition, une version donnant accès à des fonctionnalités avancées non présentes dans le jeu d’origine comme le bloc information permettant de donner des consignes ou la possibilité de délimiter des zones de constructions, de téléporter tous les joueurs.
Pour plus d’information: rejoignez notre club, notre newsletter, suivez notre page Facebook et notre groupe Facebook !
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