Genève 2025 : Un Boom Entrepreneurial au Coeur de l’Emploi

Genève, Terre Promise des Entrepreneurs : Décryptage d’un Record en Pleine Mutation du Marché de l’Emploi

Genève a écrit une nouvelle page de son histoire économique en 2025. Avec 4 600 nouvelles entreprises inscrites au registre du commerce, le canton n’a pas seulement battu un record historique, il a envoyé un signal fort : celui d’une vitalité entrepreneuriale sans précédent. Mais au-delà des chiffres, quelles sont les raisons profondes de cette effervescence, et quel est le lien avec un marché de l’emploi qui, par ailleurs, montre des signes de morosité ? Plongeons au cœur de ce paradoxe genevois.

Un Record aux Multiples Facettes : Les Fondations du Succès

L’exploit de 2025 n’est pas le fruit du hasard, mais la convergence de plusieurs facteurs structurels et conjoncturels qui font de Genève un terreau fertile pour l’innovation et l’autonomie professionnelle :

  1. L’Attractivité Internationale et Multiculturelle : Genève, ville monde par excellence, attire des talents et des capitaux des quatre coins du globe. Cette diversité culturelle et linguistique est un catalyseur puissant d’idées neuves et de modèles d’affaires exportables. La présence d’organisations internationales et de multinationales crée un écosystème de services et de sous-traitance à haute valeur ajoutée, propice à l’émergence de niches spécialisées.
  2. Un Écosystème Financier et Juridique Robuste : La stabilité politique et économique suisse, conjuguée à un cadre juridique clair et un accès facile aux services financiers, offre une sécurité précieuse aux entrepreneurs. Les banques genevoises, réputées pour leur expertise en gestion de fortune et en financement d’entreprises, facilitent l’accès aux capitaux, même pour des projets innovants. Les régulations sont exigeantes, mais transparentes et prévisibles, ce qui est un atout majeur pour les investisseurs.
  3. Le Rôle des Institutions de Soutien et de Formation : Genève bénéficie d’un réseau dense d’incubateurs, d’accélérateurs et d’universités qui non seulement forment les futurs entrepreneurs, mais les accompagnent activement dans leurs démarches. Les passerelles entre la recherche académique et l’application industrielle sont nombreuses, favorisant l’émergence de startups technologiques. Des programmes de mentoring et de coaching sont également très développés, réduisant les risques initiaux.
  4. La Digitalisation et la Simplification Administrative : Au cours des dernières années, l’administration genevoise a fait des efforts considérables pour digitaliser les processus de création d’entreprise. Moins de paperasse, des délais réduits, et un accès facilité aux informations ont démocratisé l’acte d’entreprendre. Cette agilité administrative est un facteur non négligeable pour des entrepreneurs désireux de lancer rapidement leurs activités.
  5. Les Secteurs Porteurs en Pleine Croissance :
    • La FinTech et la RégTech : L’imbrication de la finance et de la technologie continue de générer des opportunités pour des startups qui optimisent les services financiers ou aident à la conformité réglementaire.
    • Les Cleantech et le Développement Durable : La prise de conscience écologique et les objectifs de neutralité carbone stimulent la création d’entreprises innovantes dans les énergies renouvelables, la gestion des déchets, l’économie circulaire et les technologies de l’eau.
    • La Santé Numérique (e-Health) et la Medtech : Forte de ses institutions de recherche et de ses hôpitaux universitaires, Genève est un pôle d’excellence pour les technologies médicales et les solutions de santé connectée.

Le paradoxe Genevois : Entre record entrepreneurial et marché de l’emploi morose

Ce dynamisme entrepreneurial record en 2025 contraste avec un marché de l’emploi genevois qui a montré des signes de tension.

Si le taux de chômage est resté relativement stable, certaines grandes entreprises ont procédé à des restructurations, et les créations nettes d’emplois n’ont pas toujours été au rendez-vous.

Comment expliquer cette dichotomie ?

  1. L’Entrepreneuriat comme Alternative : Face à un marché de l’emploi plus compétitif ou à des reconversions professionnelles forcées, de nombreux professionnels qualifiés voient dans la création d’entreprise une alternative viable et enrichissante. Plutôt que de rechercher un emploi qui ne correspond plus à leurs attentes, ils décident de créer leur propre opportunité. L’entrepreneuriat devient alors une voie de réinsertion professionnelle choisie.
  2. La Flexibilité et l’Indépendance : La pandémie a accéléré la demande de flexibilité. Beaucoup d’individus cherchent désormais à maîtriser leur emploi du temps, leurs projets et leur environnement de travail. L’entrepreneuriat offre cette liberté et cette autonomie que le salariat classique ne peut toujours pas garantir. Le statut de consultant indépendant ou de « solopreneur » a ainsi gagné en popularité.
  3. L’Émergence d’une « Gig Economy » Sophistiquée : Contrairement à une « gig economy » souvent associée à des emplois précaires, Genève voit émerger une version « haut de gamme » où des experts (IT, marketing, finance, droit) se lancent en indépendant pour offrir des services spécialisés à des entreprises qui externalisent de plus en plus certaines fonctions. Ces micro-entreprises contribuent au PIB sans toujours créer des emplois salariés immédiats.
  4. Le Temps de la Maturation : Les nouvelles entreprises, en particulier dans les secteurs technologiques, ont souvent besoin d’un temps de maturation avant de pouvoir recruter massivement. Le record de 2025 pourrait donc se traduire par une accélération des créations d’emplois salariés au cours des années 2026-2027, à mesure que ces startups lèveront des fonds et scaleront leurs opérations.

Conclusion : 2026, l’Année de la Consolidation ?

Le record de 2025 est une excellente nouvelle pour l’économie genevoise. Il témoigne d’une résilience, d’une capacité d’adaptation et d’une soif d’entreprendre qui sont des atouts précieux.

Le défi pour 2026 et les années à venir sera de transformer ces jeunes pousses en entreprises pérennes, capables de créer de la valeur ajoutée et des emplois stables.

Le lien entre entrepreneuriat et marché de l’emploi est complexe. Si un marché morose peut inciter certains à entreprendre par nécessité, un écosystème robuste et des infrastructures de soutien transforment cette nécessité en opportunité.

Genève a clairement su activer les leviers pour que l’entrepreneuriat devienne un moteur puissant de son développement, bien au-delà des fluctuations conjoncturelles de l’emploi.

Aux 4 600 pionniers de 2025 : votre audace façonne le Genève de demain.

Que 2026 soit l’année de votre consolidation et de votre succès !

Comment les entreprises peuvent soutenir les droits humains au quotidien

🌍 Journée des droits de l’homme : Comment les entreprises peuvent agir concrètement le 10 décembre 2025

Le 10 décembre, le monde célèbre la Journée des droits de l’homme, marquant l’adoption de la Déclaration universelle des droits de l’homme. En 2025, le thème principal est : « Droits humains, nos essentiels de tous les jours » (ou « Les droits humains sont positifs, essentiels et accessibles »).

Ce thème est un rappel puissant que les droits fondamentaux ne sont pas de l’ordre de l’abstrait ou du lointain, mais qu’ils sont au cœur de notre quotidien.

Et pour les dirigeant.e.s d’entreprise, c’est une occasion incontournable de réaffirmer leur engagement et de passer de la parole à l’action.

Pourquoi les droits de l’homme sont l’affaire des entreprises

Les droits de l’homme ne concernent pas uniquement les États. En tant qu’acteurs économiques majeurs, les entreprises ont une responsabilité fondamentale de respecter les droits de l’homme tout au long de leur chaîne de valeur, comme le stipulent les Principes directeurs des Nations Unies relatifs aux entreprises et aux droits de l’homme. Un environnement de travail sain, inclusif et équitable est un droit humain fondamental et un moteur de performance.

Voici des actions concrètes que vous pouvez mettre en place au sein de votre organisation pour marquer cette journée et, plus important encore, pour ancrer ces principes au quotidien.


💡 4 Actions Clés pour le 10 Décembre et au-delà

1. Sensibiliser et éduquer vos équipes

Le thème de 2025 souligne que les droits humains sont nos « essentiels de tous les jours ». Pour qu’ils soient appliqués, il faut d’abord que chacun les comprenne.

  • Organisez un atelier de sensibilisation : Proposez une courte formation ou une table ronde sur la Déclaration universelle des droits de l’homme et sur ce qu’ils signifient dans le contexte de votre entreprise (diversité, non-discrimination, droit à la vie privée, conditions de travail décentes).
  • Mettez l’accent sur le devoir de diligence : Expliquez à vos managers comment leurs décisions quotidiennes (embauche, gestion de la performance, relations avec les fournisseurs) impactent les droits humains.
  • Invitez un expert ou une ONG : Faites intervenir un.e spécialiste pour éclairer vos équipes sur les défis spécifiques à votre secteur (par exemple, les droits des travailleurs dans la chaîne d’approvisionnement ou l’impact de l’IA sur la non-discrimination).

2. Examiner vos politiques internes

Cette journée est le moment idéal pour faire le point sur l’accessibilité et l’équité de vos pratiques internes.

  • Audit d’équité salariale : Lancez ou communiquez sur les résultats d’un audit interne pour identifier et corriger les écarts de rémunération injustifiés entre genres ou autres groupes.
  • Réviser la politique anti-discrimination et anti-harcèlement : Assurez-vous que vos politiques sont à jour, clairement communiquées et surtout que vos mécanismes de signalement sont robustes, confidentiels et inspirants confiance.
  • Améliorer l’accessibilité : Si les droits humains sont « accessibles », votre lieu de travail l’est-il aussi ? Évaluez l’accessibilité physique et numérique pour les personnes en situation de handicap.

3. Examiner et renforcer votre chaîne d’approvisionnement

Pour de nombreuses entreprises, le plus grand risque en matière de droits de l’homme se trouve chez leurs fournisseurs.

  • Évaluer les risques liés au travail forcé et au travail des enfants : Engagez-vous à auditer une partie critique de votre chaîne d’approvisionnement. Le 10 décembre, vous pouvez annoncer le lancement d’un nouveau plan de vigilance ou l’adoption d’un code de conduite fournisseur révisé.
  • Privilégier les partenaires engagés : Donnez la priorité aux fournisseurs qui démontrent un respect manifeste des droits humains fondamentaux, y compris le droit d’association et les conditions de travail sûres.
  • Promouvoir le dialogue : Initiez des discussions avec vos fournisseurs clés sur la manière dont vous pouvez collaborer pour améliorer collectivement les standards de travail.

4. Utiliser votre voix et votre plateforme

En tant que dirigeant.e, votre engagement public a un impact significatif sur la culture de l’entreprise et la société.

  • Communiquez publiquement votre engagement : Publiez un message sur vos canaux internes et externes réaffirmant l’engagement de votre entreprise envers les droits de l’homme. Reliez-le au thème de l’année 2025.
  • Soutenir une cause : Saisissez cette occasion pour mettre en lumière et soutenir financièrement une organisation de défense des droits humains alignée sur les valeurs de votre entreprise.
  • Encourager le bénévolat : Proposez une journée de congé payé à vos employés pour qu’ils s’engagent auprès d’associations de défense des droits humains locales.

La Journée des droits de l’homme n’est pas un simple exercice de relations publiques. C’est un rappel annuel que le succès d’une entreprise doit s’accompagner d’une contribution positive à la société.

En faisant des droits humains des « essentiels de tous les jours » au sein de votre organisation, vous ne faites pas qu’assurer votre conformité, vous construisez un lieu de travail plus juste, plus éthique et plus résilient.


Quelle action concrète votre entreprise mettra-t-elle en œuvre pour faire des droits humains une réalité quotidienne ?

Est-ce le bon moment de (re)donner un sens à votre carrière ?

🔑 Bilan de compétences, dans quel cas est-ce pertinent ?

Vous sentez-vous parfois à la croisée des chemins ? Votre métier ne vous apporte plus la même satisfaction, ou peut-être avez-vous une vague envie de changement sans savoir par où commencer ?

Le Bilan de Compétences est bien plus qu’une simple évaluation : c’est une pause structurée dans votre parcours pour faire le point sur qui vous êtes, ce que vous savez faire et ce qui vous anime vraiment. C’est l’outil idéal pour transformer le flou en un plan d’action concret.

💡 Les Signaux : Quand faut-il investir dans un Bilan de Compétences ?

Investir dans un bilan est une démarche personnelle et réfléchie. Voici les situations et les déclencheurs les plus fréquents qui justifient de se lancer :

🛑 Le Plafond de Verre et l’Ennui

  • Vous stagnez : Vous maîtrisez parfaitement votre poste, mais l’évolution interne est bloquée ou ne vous intéresse plus.
  • La perte de sens : Vous vous levez sans enthousiasme, le manque de motivation est chronique.
  • L’usure professionnelle : Vous sentez que vos compétences sont sous-utilisées ou que votre environnement de travail vous épuise.

🔄 L’Appel du Changement et de la Reconversion

  • Le rêve d’un autre métier : Vous avez une idée de reconversion, mais vous avez besoin de valider sa faisabilité et d’analyser l’écart entre vos acquis et les prérequis de ce nouveau rôle.
  • La nécessité de bouger : Votre secteur est en crise ou votre poste est menacé, vous devez anticiper votre transition professionnelle.
  • Le retour à l’emploi : Après une longue pause (congé parental, maladie), vous avez besoin de réévaluer vos compétences et de redéfinir votre projet avant de reprendre votre carrière.

❓ Le Flou et le Besoin de Clarification

  • L’incertitude totale : « Je sais que je veux changer, mais je ne sais pas quoi faire. » Le bilan vous aide à identifier vos motivations profondes et les secteurs qui résonnent avec vos valeurs.
  • La valorisation des acquis : Vous avez acquis des compétences informelles (via le bénévolat, des projets personnels) que vous souhaitez intégrer et valoriser dans votre CV ou votre futur poste.

📅 La Bonne Fréquence : Quand refaire un bilan ?

Le bilan de compétences n’a pas de date d’expiration légale, et il n’est pas conçu pour être fait tous les ans !

La démarche est avant tout situationnelle. Il est généralement conseillé d’y recourir tous les 5 à 10 ans, ou chaque fois que vous traversez une période de transition majeure :

  • Après une prise de poste importante (pour valider votre adaptation et vos nouvelles compétences).
  • Lors d’une hésitation entre deux orientations de carrière.
  • Quand vous souhaitez lancer un projet entrepreneurial (pour analyser la cohérence de vos compétences avec celles requises).

L’important n’est pas la date, mais le besoin de faire le point face à un changement ou une insatisfaction.


🤝 L’Accompagnement : Comment choisir son partenaire ?

Le succès de votre bilan dépend énormément de la qualité de l’accompagnement. C’est un investissement personnel, alors soyez exigeant dans votre choix.

1. La Certification et le Cadre

Vérifiez que l’organisme est certifié Qualiopi. Cette certification garantit que le processus est sérieux, que les étapes sont respectées (les fameuses 3 phases : préliminaire, investigation, conclusion) et que l’organisme est habilité à recevoir des financements publics (comme ceux de votre Compte Personnel de Formation – CPF).

2. La Méthodologie et les Outils

Assurez-vous que l’approche n’est pas uniquement basée sur des entretiens. Un bon bilan doit inclure :

  • L’utilisation de tests validés (personnalité, intérêts professionnels).
  • Une phase d’enquête terrain (enquêtes métiers) pour valider la réalité de votre projet.
  • Un travail sur les compétences transférables.

3. Le Facteur Humain (Le « Fit »)

Prenez le temps d’un premier entretien gratuit et sans engagement. C’est crucial ! Votre consultant doit vous inspirer confiance. Vous allez lui confier votre parcours et vos doutes. Le sentiment de sécurité et la qualité du rapport humain sont souvent les clés d’un bilan réussi.

Rappel important : La synthèse finale du bilan de compétences est un document confidentiel qui vous appartient exclusivement. Vous seul(e) décidez de la transmettre ou non à votre employeur.


Prêt à faire le premier pas ?

Si vous vous reconnaissez dans ces déclencheurs, c’est peut-être le signe qu’il est temps de prendre le contrôle de votre trajectoire professionnelle.

Pour en savoir plus, visitez notre page dédiée aux bilans de compétences :

Savoir où vous en êtes en 3 temps 3 mouvements !!! – Shaping tomorrow

IA et Solopreneuriat : Maximisez votre Temps et Vos Ventes

🤖 Les fonctions clés de l’IA pour le Solopreneur

L’IA générative et prédictive intervient principalement pour automatiser les tâches répétitives et pour aider à la prise de décision, libérant ainsi l’énergie du solopreneur pour se concentrer sur sa vision stratégique et son cœur de métier.

1. Augmentation de la productivité (Le « Multiplicateur de temps »)

L’IA permet de réaliser en quelques minutes ce qui prendrait des heures à une personne :

  • Création de Contenu (Content Generation):
    • Génération de brouillons d’articles de blog, de scripts de vidéos, d’objets de newsletters ou de publications pour les réseaux sociaux.
    • Synthèse et reformulation de contenus existants, traduction rapide.
    • Création de visuels et d’images d’illustration avec des outils d’IA générative (ex: Midjourney, DALL-E) sans nécessiter de compétences en design graphique.
  • Recherche et Analyse:
    • Recherche rapide d’informations sur un marché ou un concurrent.
    • Extraction des points clés d’une réunion ou d’un long document (comptes-rendus automatiques).
  • Automatisation administrative:
    • Rédaction d’e-mails professionnels, de réponses aux FAQ (Foire Aux Questions).

2. Marketing et Ventes ultra-personnalisés

L’IA permet de mieux connaître le client et d’optimiser le processus de vente :

  • Analyse de données client: Segmentation des listes de diffusion et identification des prospects les plus chauds basés sur leur comportement.
  • Personnalisation: Adaptation dynamique des messages marketing et des offres en fonction du profil spécifique de chaque utilisateur.
  • Chatbots et service client: Mise en place de chatbots intelligents pour répondre aux questions courantes du support client 24/7, assurant une bonne expérience sans intervention humaine constante.

3. Aide à la Décision Stratégique (Le « Conseiller »)

L’IA exploite le Big Data pour fournir des perspectives que le solopreneur n’aurait pas pu obtenir seul :

  • Étude de marché et tendances: L’IA peut analyser des milliers de discussions en ligne et de données de marché pour anticiper les tendances et identifier de nouvelles opportunités de produits ou services.
  • Optimisation des prix: Recommandation de structures de prix et d’offres en fonction de la demande du marché et de la concurrence.
  • Test et itération: Simuler l’impact de différentes stratégies marketing avant leur déploiement réel.

💡 L’IA comme « Co-fondateur invisible »

Dans le modèle SoloNation, l’IA est le seul « associé » qui ne demande pas de salaire ni de participation aux bénéfices. C’est pourquoi son intégration est un facteur clé de compétitivité pour les solopreneurs.

Le rôle de mon accompagnement est précisément d’enseigner à l’entrepreneur comment gérer cette IA et non l’inverse.

L’enjeu n’est pas d’utiliser l’IA pour tout faire, mais de l’utiliser stratégiquement sur les tâches qui génèrent le plus de valeur (les fameux « usages à forte valeur ajoutée »), tout en préservant l’authenticité et la vision humaine de l’entreprise.

C’est notamment ce que je partage dans ma série d’ebook sur l’IA.

IA responsable : https://www.amazon.fr/gp/product/B0FP9R3KKM

IA et RH : https://www.amazon.fr/dp/B0FP2THK22

IA 100 cas d’usage : https://www.amazon.fr/dp/B0FF1RR3YQ

IA : https://www.amazon.fr/dp/B0FK3PN2CH

Guide pour l’entrepreneuriat après un emploi à l’ONU, comment rester à Genève quand toutes les organisations internationales licencient ?

🇨🇭 Créer son entreprise en Suisse après la perte d’emploi dans une Organisation Internationale : une voie vers le maintien de son statut

La perte d’un poste au sein d’une Organisation Internationale (OI) en Suisse est un moment charnière. Au-delà du défi professionnel, le personnel non affilié aux assurances chômage suisses et titulaire d’une carte de légitimation du DFAE (Département fédéral des affaires étrangères) se retrouve face à une urgence administrative : la potentielle perte du droit de séjour.

Cette urgence administrative est souvent incompatible avec un retour à l’emploi dans des conditions comparables à leurs postes au sein des organisations internationales, surtout dans le cycle économique actuel particulièrement difficile.

La création d’une entreprise ou l’exercice d’une activité indépendante peut alors devenir une stratégie vitale pour obtenir un titre de séjour relevant du droit des étrangers (LEI) et continuer à vivre en Suisse.


Le Défi : Mutation du statut particulier au droit commun

Le personnel des OI bénéficie d’un statut particulier, avec une carte de légitimation qui tient lieu d’autorisation de séjour.

La cessation d’emploi entraîne l’obligation de restituer cette carte et, sauf exceptions (comme la retraite ou le fait de récupérer une autorisation détenue avant l’OI), de quitter le territoire ou de solliciter une nouvelle autorisation de séjour conformément à la Loi fédérale sur les étrangers et l’intégration (LEI).

Pour les ressortissants de pays tiers (hors UE/AELE), le passage à une activité lucrative en Suisse, qu’elle soit salariée ou indépendante, est soumis à des conditions strictes et à l’obtention d’un permis de séjour.

💡 L’Option de l’Indépendance : Un Plan de Sauvegarde, le plan B qui devient le plan A.

Pour les anciens employés d’OI souhaitant rester, la création d’une entreprise individuelle (raison individuelle) ou d’une société (SARL, SA) en Suisse est l’une des voies possibles pour obtenir un permis de séjour lié à une activité lucrative. Surtout lorsque les entreprises reconnaissent des cycles de recrutement qui peuvent aller jusque 6 mois…

1. L’Examen de l’Intérêt Économique (Non-UE/AELE)

C’est l’étape la plus critique.

Pour un ressortissant de pays tiers, l’autorisation d’exercer une activité indépendante est soumise à l’examen de l’intérêt économique pour la Suisse (ou pour le canton concerné, comme Genève ou Vaud).

  • Démonstration de la valeur ajoutée : Il ne suffit pas de créer une entreprise ; il faut prouver qu’elle apporte un bénéfice mesurable à l’économie locale.
  • Cela peut être démontré par :
    • L’innovation du projet.
    • La création potentielle d’emplois pour des Suisses ou des résidents.
    • Un investissement conséquent.
    • Un marché viable et des perspectives de croissance concrètes.
  • Viabilité financière : L’entrepreneur doit pouvoir démontrer des ressources financières suffisantes pour le lancement et l’exploitation durable de son activité, ainsi que pour subvenir à ses propres besoins sans recourir à l’aide sociale.

2. La procédure de changement de statut

Les démarches sont cruciales et doivent être entamées rapidement après la perte d’emploi, avant l’expiration du délai accordé pour la restitution de la carte de légitimation.

  • Demande d’Autorisation de Séjour : Il faut déposer une demande auprès de l’autorité cantonale des migrations et de l’emploi (OCPM à Genève, SPOP dans le canton de Vaud) pour obtenir une autorisation de séjour avec activité lucrative indépendante.

  • Le Dossier de Demande : Le dossier doit être complet et convaincant. Il inclut généralement :
    • Un Business Plan détaillé (stratégie, marché, prévisions financières).
    • La preuve des qualifications professionnelles (diplômes, licences).
    • La preuve du financement de l’entreprise.
    • Les formulaires de demande de permis.

📝 Conseil : L’anticipation est essentielle. Dès la notification de la fin de contrat, il est impératif de se faire conseiller par un avocat spécialisé en droit des étrangers et par un expert en création d’entreprise.


🔑 Points clés pour un succès durable

Le maintien du permis de séjour est subordonné à la viabilité continue de l’activité indépendante.

  • Le Maintien de la Conformité : L’entreprise doit se conformer à toutes les obligations légales, fiscales et sociales suisses. L’inscription à l’AVS/AI/APG en tant qu’indépendant est obligatoire.
  • Preuve de Revenu : L’activité doit générer des revenus suffisants pour éviter la dépendance à l’aide sociale, condition essentielle au renouvellement du titre de séjour.

La création d’une entreprise offre une opportunité de reconversion professionnelle tout en assurant une transition légale de statut en Suisse. C’est une démarche complexe qui exige de la rigueur, une vision entrepreneuriale claire, et un dossier juridique solide pour convaincre les autorités migratoires de l’intérêt de la présence de l’ancien fonctionnaire international sur le territoire.

1. Rendre le business plan agile : Clé de la Réussite Entrepreneuriale

Dans un environnement caractérisé par la volatilité, l’incertitude, la complexité et l’ambiguïté (monde « VUCA »), Yves Zieba soutient que le Business Plan (BP) traditionnel n’est pas mort, mais qu’il doit impérativement se transformer pour devenir un outil de stratégie adaptative.

Approche Traditionnelle (Statique)Approche Agile (Recommandée)
Document rigide de 50 pages rédigé une seule fois.Document synthétique (10-20 pages) et évolutif.
Basé sur des prévisions linéaires et des chiffres théoriques à 3 ou 5 ans.Basé sur des hypothèses testables et des scénarios (optimiste, réaliste, pessimiste).
Met l’accent sur le détail formel.Privilégie le pragmatisme et la preuve terrain (tests rapides).

Selon M. Yves Zieba, l’exercice de planification du BP reste fondamental pour l’entrepreneur, car il agit comme :

  1. Un outil de réflexion stratégique interne : Il oblige à clarifier la vision, définir le modèle économique (souvent via le Business Model Canvas) et défier les hypothèses clés (marché, clients, concurrence).
  2. Une boussole essentielle : Il permet de guider l’entreprise vers l’agilité et la résilience, à condition d’être constamment mis à jour et confronté à la réalité du terrain.

La finalité n’est plus la prédiction, mais la préparation.

2. Outils et méthodes pour réussir cette transition

Cet article phare s’adresse aux professionnels aguerris, notamment ceux basés à Genève, qui se retrouvent en transition de carrière après avoir quitté des organisations internationales (telles que l’ONU, l’OMS, l’UNICEF) suite à des coupes budgétaires ou des changements de priorité.

Le constat : Le départ de ces organisations n’est pas seulement une perte d’emploi, mais une remise en question de l’identité professionnelle et un passage de la structure institutionnelle à l’incertitude du marché.

L’approche d’Yves Zieba :

  • Humaniser la transition : illustrer comment ces professionnels peuvent transformer leur expertise globale en opportunités locales (consulting, entrepreneuriat, ONG) en traduisant leurs compétences dans un langage connu par les recruteurs et par les investisseurs.
  • Les outils de transition : Il insiste sur la nécessité de :
    • Adopter un état d’esprit agile orienté sur les résultats et la performance du secteur privé suisse.
    • Développer un elevator pitch clair et commercial pour synthétiser leur proposition de valeur.
    • Construire un réseau flexible pour s’intégrer dans la communauté locale.

En bref, l’expertise d’Yves Zieba en création d’entreprise en Suisse combine une approche stratégique moderne (l’agilité) avec une connaissance précise du tissu économique et professionnel genevois et un large réseau local.

Yves Zieba se positionne comme un expert reconnu dans l’accompagnement à la création d’entreprise et au développement stratégique, en particulier en Suisse (Genève).

Une expertise multidisciplinaire pour l’entrepreneuriat

Yves Zieba est un chef d’entreprise, business coach et conférencier qui a fait de l’entrepreneuriat, de la stratégie agile et de l’innovation ses domaines de prédilection.

  • Entrepreneur en Suisse : Il a créé notamment SYNTEZIA Sàrl à Genève en 2022 et exerce également sous forme de raison individuelle (Yves Zieba) depuis 2016, avec pour objectif l’accompagnement dans les domaines de la création d’entreprise et du coaching.
  • Historique de carrière : Après plus de 13 ans d’expérience au sein de grands groupes, notamment pour Reuters (puis Thomson Reuters) en tant que Global Program Manager, Sales Efficiency, il est devenu entrepreneur indépendant.
  • Accompagnement ciblé : Son expertise couvre le coaching individuel pour transformer une vision en réalité entrepreneuriale, l’aide à la clarification de la vision, la structuration de la démarche et le développement du leadership. Il met l’accent sur l’importance de rendre le Business Plan Agile.
  • Focus sur la Transition : Ses publications abordent des sujets spécifiques comme les « Transition Tools for Geneva’s Displaced International Workers » (Outils de Transition pour les Travailleurs Internationaux déplacés de Genève), soulignant sa connaissance des problématiques de reconversion professionnelle dans le contexte genevois.

Ses Domaines d’Intervention

En tant qu’expert en création d’entreprise, il propose des services de conseil et de coaching basés sur :

  • La stratégie agile et le management de l’innovation.
  • Le Design Thinking comme levier d’innovation.
  • L’intégration de l’intelligence artificielle pour les PME.
  • Le développement commercial et la gestion de carrière pour accompagner les créateurs dans leur parcours.
  • L’investment readiness pour démontrer aux investisseurs que l’entreprise sera viable, rentable et performante dans toutes les dimensions.

Il intervient également en tant que conférencier et formateur sur ces sujets, notamment auprès de programmes universitaires (HEG, Université de Genève, EPFL Innovation Park).

En résumé, Yves Zieba est un conseiller de confiance et un coach d’affaires basé à Genève, dont l’expérience et les services sont clairement orientés vers l’aide aux individus et aux organisations souhaitant concrétiser et développer un projet entrepreneurial en Suisse.

Finance Climatique à la COP30 : Bilan et Perspectives

🌍 Le rôle crucial de la finance dans le processus de la COP30 : entre engagements et défis non résolus

La finance climatique est, depuis les débuts des négociations, le moteur essentiel de l’action contre le changement climatique, et son rôle à la COP30 à Belém (Brésil) a été plus que jamais sous les projecteurs, dix ans après l’Accord de Paris. Elle est la clé pour permettre aux pays en développement, particulièrement vulnérables, d’opérer leur transition écologique, de s’adapter aux impacts climatiques et d’atteindre les objectifs d’atténuation.


Ce qui fonctionne : Les avancées notables

Plusieurs aspects du rôle de la finance à la COP30 ont montré une dynamique positive, même si les résultats restent en deçà des besoins.

  • Réaffirmation des Engagements Nationaux : Des pays développés, comme la France, ont communiqué des montants annuels conséquents de financements pour le climat en faveur des pays en développement, illustrant un engagement continu malgré les difficultés.
  • L’Accent mis sur l’Adaptation : L’importance de financer l’adaptation aux impacts climatiques (plutôt que la seule atténuation) est de plus en plus reconnue. La France, par exemple, a continué de consacrer une part importante de ses financements à cet enjeu, se concentrant sur les pays et populations les plus vulnérables.
  • La Montée de la « Transition Juste » : Le mécanisme de la transition juste a reçu un mandat clair pour réfléchir aux évolutions du système économique afin d’assurer un financement équitable de la transition. Cela place l’humain et les enjeux sociaux (emploi, inégalités, droits des communautés) au cœur de l’agenda financier climatique.
  • Le Rôle des Institutions Financières : Il y a une volonté croissante de déplacer la focale des objectifs vers la mise en œuvre concrète, encourageant les institutions financières publiques nationales et infranationales à passer de l’engagement à l’action pour combler le déficit financier.

Ce qui manque : Les lacunes persistantes

Malgré les signaux positifs, la COP30 n’a pas réussi à combler le fossé béant entre l’ambition affichée et l’action réelle, principalement en raison de blocages persistants sur la finance climat.

  • L’Échec du Nouvel Objectif de Financement : La principale attente était la mise en œuvre du nouvel objectif collectif quantifié (NCQG) pour le financement climatique post-2025, censé succéder à l’objectif des 100 milliards de dollars par an (que les pays développés ont eu du mal à atteindre de manière transparente). La COP30 a lancé un programme de travail procédural, mais sans parvenir à un accord clair et contraignant sur un montant précis, une base de référence, ou un horizon temporel ferme. L’objectif de tripler la finance d’adaptation est resté flou et son horizon a été repoussé.

  • La Crise de la Dette et le Financement Équitable : Malgré les demandes répétées des pays du Sud, la conférence a manqué l’occasion de traiter de la crise de la dette qui empêche les pays les plus vulnérables d’emprunter pour l’action climatique. L’absence de financement clair, rapide et équitable réduit la capacité des pays en développement à rehausser leur ambition climatique.

  • Manque de Clarté et d’Additionnalité : Le manque de clarté sur l’accès aux financements et le faible niveau général de la finance dans le cadre de la Convention-cadre des Nations unies sur les changements climatiques (CCNUCC) rendent les plans d’action difficiles à réaliser. De plus, la question de savoir si les financements climatiques s’ajoutent réellement à l’aide au développement existante (additionnalité) ou s’y substituent reste une préoccupation majeure.

  • L’Absence de Cadre de Financement des Pertes et Dommages : Bien qu’un fonds pour les pertes et dommages (Loss and Damage Fund) ait été établi lors de la COP précédente, son financement effectif et son fonctionnement concret manquent de clarté et de cadre financier contraignant à l’issue de la COP30.

  • Financement des Fossiles : Le fait que certains pays et institutions continuent de financer massivement les énergies fossiles est en contradiction avec les objectifs climatiques et affaiblit les appels à la solidarité financière internationale.

En conclusion, la COP30 a souligné que le financement climatique est le moteur de l’action climatique, mais les négociations ont été jugées comme un rendez-vous manqué pour livrer un cadre financier véritablement opérationnel, juste et équitable.

L’heure est maintenant à la réflexion sur la manière de rendre les prochaines COP plus concrètes, en quittant le mode des négociations éternelles pour passer à la mise en œuvre réelle de l’Accord de Paris.

L’Intelligence Artificielle au service de la négociation

🤝 L’Art de la Négociation à l’ère de l’Intelligence Artificielle : Devenez un maître de la persuasion

La négociation n’est pas seulement une compétence, c’est une véritable passion pour ceux qui aiment l’interaction, la stratégie et l’art de trouver un terrain d’entente mutuellement bénéfique. Que ce soit pour conclure une vente cruciale, obtenir une augmentation, ou simplement décider du lieu de vacances, la négociation est au cœur de nos vies.

Mais comment transformer cette passion en maîtrise, surtout dans un monde où la complexité des données et la rapidité des échanges ne cessent de croître ? La réponse se trouve dans l’intégration stratégique de l’Intelligence Artificielle (IA).


Pourquoi la négociation nous passionne-t-elle ? 🧠

La négociation est un jeu intellectuel captivant qui fait appel à une multitude de qualités humaines :

  • Stratégie et Préparation : C’est l’excitation de la recherche, de l’anticipation des mouvements de l’autre partie (le fameux BATNABest Alternative To a Negotiated Agreement).
  • Psychologie et Empathie : La capacité à lire les émotions, à comprendre les motivations profondes de l’autre et à établir un rapport de confiance.
  • Créativité : L’art de trouver des solutions « gagnant-gagnant » (win-win) là où les options initiales semblaient limitées.
  • Le Frisson de la Victoire : Le sentiment d’avoir atteint un objectif optimal, non pas au détriment de l’autre, mais grâce à une collaboration réussie.

🚀 L’IA : Le nouveau Co-Pilote du négociateur

L’Intelligence Artificielle n’est pas là pour remplacer l’humain — l’empathie et la finesse psychologique restent vos atouts majeurs. En revanche, elle est un outil d’une puissance inégalée pour augmenter vos capacités.

Voici comment les outils d’IA peuvent vous aider à négocier mieux et de manière plus éclairée :

1. Préparation optimale et analyse des données

La phase de préparation est la plus cruciale, représentant souvent plus de 80 % du succès. L’IA excelle ici :

  • Analyse prédictive : Des outils d’IA peuvent parcourir des milliers de transactions ou de données de marché pour identifier les prix planchers/plafonds réalistes, les clauses contractuelles standard, et même prédire les priorités probables de l’autre partie en fonction de leur profil public et de leur historique.
  • Modélisation du risque : L’IA peut simuler des milliers de scénarios et vous indiquer l’impact financier à long terme de chaque concession que vous envisagez.

2. Décryptage du langage et des émotions

C’est là que la magie du Machine Learning opère :

  • Analyse des Sentiments (Sentiment Analysis) : Lors de négociations par écrit (email, chat), certains outils d’IA peuvent analyser le ton et le choix des mots de votre interlocuteur. Ils peuvent vous alerter en temps réel si un mot semble déclencher une résistance, si le ton devient fermé, ou si une phrase exprime une ouverture inattendue.
  • Synthèse de Documents : Vous devez négocier un contrat de 50 pages ? L’IA peut en résumer les points clés en quelques secondes, assurant que vous n’omettez aucune clause critique.

3. Assistance en temps réel

Imaginez avoir un consultant expert dans votre oreille pendant la négociation :

  • Suggestions de Formulation : Certains chatbots avancés ou assistants virtuels peuvent vous suggérer des reformulations plus persuasives ou moins agressives basées sur les meilleures pratiques et les données d’anciens succès.
  • Rappels de Priorités : L’IA peut afficher sur votre écran un rappel de votre objectif minimal (votre point de rupture) et de la valeur de votre BATNA pour vous empêcher de faire des concessions trop importantes sous la pression.

💡 L’avenir du négociateur augmenté

L’IA ne vole pas le plaisir de la négociation ; elle vous permet de vous concentrer sur ce qui compte le plus : l’interaction humaine.

En déléguant les tâches lourdes de l’analyse et de la préparation à l’IA, vous libérez votre esprit pour la créativité, l’écoute active et la création de valeur pour les deux parties. Les outils d’IA transforment le négociateur passionné en un négociateur augmenté, armé de données, de stratégies testées, et prêt à exceller dans n’importe quelle discussion.

Alors, êtes-vous prêt à laisser l’IA transformer votre passion en une superpuissance de négociation ?


Prochaines étapes pour maîtriser l’IA en négociation

  1. Formez-vous aux Bases de l’Analyse : Même un outil d’IA sophistiqué a besoin d’un utilisateur capable de juger la qualité de ses données.
  2. Expérimentez les Outils de Sentiment Analysis : Commencez par les utiliser pour analyser vos propres communications et identifier vos biais.
  3. Intégrez l’IA dans votre Préparation : Utilisez-la pour faire un audit de vos derniers succès et échecs de négociation.
  4. Consultez mon ebook pour aller plus loin.

Négociation augmentée : L’IA au service des professionnels

Les cours de négociation enrichis par l’intelligence artificielle s’inscrivent dans un mouvement plus large de transformation des pratiques professionnelles par les technologies numériques avancées.

Ils visent à articuler de manière rigoureuse les apports de la théorie de la négociation avec les possibilités nouvelles offertes par l’analyse de données et l’IA générative, tout en maintenant au centre les compétences proprement humaines que sont le jugement, l’éthique et la relation.

Cadre et enjeux

L’introduction de l’intelligence artificielle dans la formation à la négociation répond à un double enjeu : d’une part, accompagner les professionnels dans un environnement caractérisé par la complexification des interactions et l’abondance d’informations ; d’autre part, développer une capacité réflexive sur l’usage de ces outils dans des contextes à forts enjeux économiques, sociaux et organisationnels.

L’IA n’y est pas conçue comme un substitut au négociateur, mais comme un dispositif d’aide à la décision et de structuration de la réflexion stratégique, dont l’utilisation suppose des compétences critiques et méthodologiques spécifiques.

Objectifs des cours de négociation augmentée

Ces cours poursuivent plusieurs objectifs pédagogiques : renforcer les fondamentaux de la négociation (préparation, clarification des intérêts, gestion des concessions, construction d’accords mutuellement bénéfiques) et développer la capacité à mobiliser l’IA à chacune de ces étapes de façon informée et responsable.

Ils permettent aux apprenants d’apprendre à formuler des requêtes pertinentes, à interpréter des analyses proposées par des systèmes d’IA, et à les intégrer de manière critique dans leurs propres stratégies.

Sur le plan opérationnel, il s’agit notamment de former à l’utilisation de l’IA pour : cartographier les parties prenantes, analyser des dossiers complexes, générer des scénarios de négociation alternatifs, et simuler différents profils d’interlocuteurs afin de préparer les entretiens. Les approches pédagogiques combinent apports théoriques, études de cas, mises en situation et dispositifs d’auto‑diagnostic, de manière à articuler savoirs conceptuels et développement de compétences en situation.

Rôle et contenu de l’ebook

L’ebook associé constitue un prolongement structuré de ces enseignements, sous la forme d’un support de référence mobilisable en autonomie.

Il propose une présentation systématique des concepts clés de la négociation (intérêts, positions, alternatives, zones d’accord possibles) et des principales catégories d’outils d’IA, en explicitant leurs apports, leurs limites et les précautions d’usage nécessaires.

L’ouvrage est conçu comme un guide méthodologique : il décline le processus de négociation en étapes (diagnostic, préparation, conduite, conclusion, suivi) et illustre, pour chacune, des usages types de l’IA (analyse documentaire, génération d’arguments, reformulation, analyse de scénarios) accompagnés de modèles de requêtes et de grilles d’analyse.

Il accorde une place importante aux enjeux éthiques (biais, transparence, confidentialité) et à la responsabilité professionnelle, invitant les lecteurs à adopter une posture réflexive plutôt qu’instrumentale vis‑à‑vis de ces technologies.

Public visé et apport scientifique

Ces dispositifs s’adressent à un public large : cadres et dirigeants, professionnels de la vente et des achats, responsables des ressources humaines, médiateurs et, plus largement, tout acteur impliqué dans des négociations complexes au sein des organisations.

Ils répondent à un besoin identifié de montée en compétences sur les articulations entre compétences relationnelles, capacités d’analyse stratégique et maîtrise des outils numériques avancés.

Sur le plan scientifique et professionnel, l’ensemble cours‑ebook contribue à la diffusion d’une culture de la négociation augmentée, où l’IA est envisagée comme un instrument de structuration de l’action et de soutien au raisonnement plutôt que comme un automatisme de décision.

Il ouvre également des perspectives de recherche et d’évaluation sur l’impact réel de ces outils sur la qualité des accords, l’équilibre des rapports de force et le développement de compétences transférables dans différents contextes de négociation.

​Cette formation propose une approche intégrée de la négociation enrichie par l’intelligence artificielle, articulant les apports de la théorie de la négociation avec l’usage raisonné d’outils numériques avancés. Elle vise à développer chez les participants des compétences à la fois stratégiques, relationnelles et méthodologiques, en les formant à la préparation, la conduite et l’analyse de négociations complexes, tout en mobilisant l’IA comme dispositif d’aide à la décision et de structuration de la réflexion.

À travers des apports conceptuels, des études de cas, des simulations assistées par IA et un ebook méthodologique dédié, la formation permet d’acquérir une maîtrise critique des usages de l’IA en négociation, en intégrant les enjeux éthiques, les limites techniques et les implications organisationnelles de ces outils.

Elle s’adresse à un public de professionnels (cadres, responsables commerciaux et achats, RH, médiateurs, acteurs du dialogue social) souhaitant renforcer leur capacité à concevoir et conduire des négociations dans des environnements incertains, fortement numérisés et à forts enjeux.

Pour en savoir plus, contactez moi.

Pour accéder à l’ebook en anglais : The AI Advantage : Mastering negotiation in the digital age.

Dans la même collection sur l’intelligence artificielle : https://www.amazon.fr/dp/B0FK3PN2CH

Du même auteur Yves Zieba : https://www.amazon.fr/stores/Yves-Zieba/author/B0FJWXC2XF

Transition Tools for Geneva’s Displaced International Workers

Reinventing Careers in Geneva: Stories, Tools, and Hope After Leaving International Organizations

The Unseen Side of Budget Cuts

In the heart of Geneva, many seasoned professionals are facing a new reality: after years of service at global organizations like WHO and UNICEF, sweeping budget cuts and shifting donor priorities end their missions—sometimes overnight. These aren’t just numbers on a spreadsheet. They are stories of talented project managers, health experts, and innovators who must suddenly find new direction.

Maria’s Leap: From WHO Program Lead to Local Consultant

Maria, who led disease prevention projects for over a decade at WHO, remembers the moment her team was disbanded. “It wasn’t just the job—it was my identity,” she recalls. The path forward felt blank at first, but through consulting for local governments and launching her own podcast, Maria discovered renewed purpose and a sense of autonomy.

Jamal’s Journey: UNICEF Departure Sparks New Advocacy

For Jamal, a specialist in Nairobi, job loss came quietly. All at once, health insurance, routines and institutional support vanished, replaced by uncertainty. “What I valued didn’t die—the system just couldn’t see it,” he shares. Jamal turned his expertise in evaluation into work with local NGOs and education groups, finding meaning beyond his UN title.

Alex’s Flexibility: Pivots From UN Volunteer to Nonprofit Advisor

Alex started as a UN Volunteer and later held consultant contracts. When funding ran out, Alex grappled with doubts—would their experience count outside the UN system? By embracing mentorship, applying to nonprofits, and joining a peer support network, Alex built a more flexible career and community connections.


Methods and Tools to Make the Transition in Geneva

Adapting Your Mindset

Moving from the structure of international organizations to the private sector in Switzerland means embracing performance, agility, and results. Develop a clear, commercial elevator pitch that translates your global experience into business impact. Prepare to reframe your achievements in terms of outcomes relevant to Swiss employers.

Swiss-Style CV and Communication

Swiss companies prefer concise, achievement-focused CVs—usually two pages, with quantifiable results and a professional photo. Translate institutional jargon into familiar business language, and focus on skills like negotiation, project management, and multi-cultural team leadership.

Local Networking is Essential

Geneva has a vibrant ecosystem for business and career development. Join industry associations, attend networking events, and leverage international alumni networks. LinkedIn is a powerful tool, but connecting in-person with recruiters and business leaders is key.

Leveraging Career Coaches and Recruitment Agencies

Geneva-based career coaches and audit services can help refine your CV and interviewing skills. Partner with agencies like Robert Walters, Tiger Recruitment, and Keller Executive Search for local job placement. These organizations value international experience and have strong relationships with Swiss companies.

Knowing Swiss Work Culture and Regulations

Understand local work norms: Swiss businesses prize directness, individual accountability, and quick adaptation. Familiarize yourself with legal aspects such as residency permits, employment contracts, and contributions to social security.


Advice from the Transition Stories

  • Embrace change and uncertainty—it’s rarely a reflection of your competency.
  • Seek out communities of former colleagues and new peers for emotional and practical support.
  • Routinely audit your LinkedIn and CV to align them with Swiss business standards.
  • Trust that your international skills—cross-cultural communication, project management, crisis response—are highly valuable in Swiss companies.
  • Invest in local events, mentorship, and continuous learning. Your career journey is unique, and the Geneva ecosystem offers many springboards for new beginnings.

Final Thoughts

Leaving the WHO, UNICEF, or any global institution is rarely a part of anyone’s plan. But the stories of Maria, Jamal, Alex—and many more—show that transitions, while daunting, are also opportunities for renewal and growth. Geneva is full of resources and professionals who have successfully made the leap from international missions to high-impact private sector roles. With the right mindset, tools, and community, your next chapter is within reach.


If you’re facing the uncertainty of “what’s next” in Geneva, use these stories and strategies as your roadmap. Reinvention is never easy—but it can be the start of true professional fulfillment.

Get in touch if I can assist !!!

What 2035 Holds: AI, Climate, and Geopolitics Outlook

🌍 2035 Executive Summary

Scenarios & Strategic Outlook

By 2035, the global landscape will be shaped by the interplay of AI, climate change, and geopolitics.
Three plausible scenarios emerge:

  • Trust-Based Transformation (35% likelihood)
  • Tense Transition (45% likelihood)
  • Turbulent Times (20% likelihood)

This executive summary presents a probability-weighted outlook combining all three scenarios to guide strategic decision-making.


🔑 Key Insights for 2035

  • Global GDP → Expected to grow by ~18% from 2025 levels, but regional disparities persist.
  • AI Adoption → Moderate-to-high (~65% penetration), though fragmentation slows interoperability.
  • Climate Trajectory → Warming projected around +2.4 °C by 2100, increasing economic damages and disaster frequency.
  • Jobs & Skills → Net job losses of ~15% likely in low- and mid-skill sectors; massive reskilling efforts will be critical.
  • Inequality → Expected to widen slightly unless proactive redistribution and upskilling policies are implemented.
  • Energy Transition → On track for ~60% decarbonization by 2035, but net zero by 2050 remains unlikely without acceleration.
  • Geopolitics → Increasing regional blocs and moderate instability; limited global coordination.
  • Social Trust → Partial recovery possible, but misinformation and AI distrust remain key risks.

📊 Scenario Probability Overview

ScenarioProbabilityKey Characteristics
Trust-Based Transformation35%Responsible AI, strong global cooperation, rapid sustainability gains
Tense Transition45%Fragmented AI ecosystems, uneven economic gains, rising climate costs
Turbulent Times20%Conflict, tech distrust, climate chaos, institutional fragility


🚀 Strategic Recommendations

  1. Invest in Responsible AI
    • Prioritize human-centered, transparent AI to build trust and ensure equitable adoption.
  2. Accelerate Decarbonization
    • Push investments in renewable energy, carbon capture, and climate adaptation technologies.
  3. Strengthen Workforce Resilience
    • Implement large-scale reskilling programs to offset automation-driven job losses.
  4. Foster Global Cooperation
    • Align AI ethics, cybersecurity standards, and climate policies to reduce fragmentation risks.
  5. Prepare for Instability
    • Build contingency plans for supply chain disruptions, cyber threats, and climate shocks.

More info about FLUX framework:

Cultivating cognitive collaboration with AI

It is not about deploying AI tools

The rapid adoption of AI, exemplified by ChatGPT’s unprecedented growth, presents a clear inflection point.

While many organizations are focused on simply deploying AI tools, the true competitive advantage lies in developing a cognitive collaboration with AI.

This shift in mindset from implementation to collaboration is essential for fundamentally enhancing human problem-solving capacity and unlocking substantial productivity gains.


The Gap: AI Literacy vs. Productivity Gains

Current data highlights a stark contrast: a significant majority (74%) of individuals lack AI literacy, yet a large percentage (88%) of AI collaborators report substantial productivity gains. This indicates that the benefits of AI are not reserved for a tech-savvy elite. Instead, they are accessible to those who learn to effectively partner with these tools. The key is to move beyond viewing AI as a simple tool and instead see it as a partner in a cognitive process. This partnership allows for a synergistic relationship where the AI augments human strengths, and humans provide the context, creativity, and critical thinking that AI currently lacks.


The synergy: faster completion and higher quality

MIT research validates this synergistic effect, showing that AI collaboration leads to a 40% faster completion time and an 18% superior output quality.

This is not about the AI doing the work for us; it’s about the combined effort of human and machine.

Consider a data analyst using an AI to quickly process and visualize a massive dataset.

The AI handles the computational heavy lifting, identifying patterns and generating charts, while the human provides the domain expertise to interpret the findings and derive strategic insights.

This is a powerful example of AI as a cognitive co-pilot.


The strategic shift: from tools to capabilities

Organizations that only ask about AI implementation are focused on the « how-to » of tool deployment, which is a transactional approach.

They are merely adopting new software. In contrast, organizations that ask about AI collaboration are focused on the « how-to » of building new cognitive capabilities within their workforce.

This strategic insight explains the 13.8% productivity improvements seen in these forward-thinking organizations.

They are not just leveraging a tool; they are developing a new way of working that fundamentally alters their problem-solving capacity.


Our approach: developing cognitive collaboration

To foster this cognitive collaboration, organizations and individuals must focus on three key areas:

  • Upskilling in AI Literacy: This goes beyond basic familiarity with AI tools. It involves understanding the strengths and limitations of AI, knowing how to formulate effective prompts, and critically evaluating AI-generated outputs. It is about learning to speak the language of AI.
  • Developing a Collaborative Mindset: Encourage a culture where AI is seen as a partner, not a replacement. Promote experimentation and shared learning. This shift in mindset is crucial for fostering an environment where individuals feel empowered to explore how AI can augment their unique skills.
  • Integrating AI into Workflows: Rather than using AI as a standalone tool, integrate it directly into existing problem-solving workflows. This could involve using AI to brainstorm ideas, analyze complex data, draft initial documents, or even simulate different scenarios. The goal is to make AI a seamless part of the cognitive loop, where humans and machines continuously inform and enhance each other’s work.

By embracing this strategic shift from simply deploying tools to actively building enhanced cognitive capabilities, organizations can move beyond mere adoption and truly leverage AI to solve problems in ways that were previously unimaginable.

The future of work is not about humans vs. AI, but about humans with AI. 

Un appel urgent pour un traité mondial contre la pollution plastique

Incroyable… encore 300 points de divergence sur un sujet qui ne devrait plus faire débat depuis longtemps…

La crise de la pollution plastique est plus que jamais hors de contrôle, et le monde entier réclame une action urgente.

Selon Inger Andersen, directrice exécutive du Programme des Nations Unies pour l’environnement (PNUE), la pression est forte pour qu’un traité international juridiquement contraignant soit signé. Les citoyens sont « franchement indignés » de voir le plastique envahir la nature, les océans, et même leur propre corps.

Face à cette situation, l’inaction n’est plus une option.


La crise s’aggrave

Sans un accord international, la production de plastique et les déchets générés pourraient tripler d’ici 2060, menaçant notre santé et notre environnement.

Katrin Schneeberger, haute représentante suisse de l’environnement, a souligné que les déchets plastiques étouffent nos lacs, nuisent à la faune et menacent la santé humaine.

Ce n’est pas seulement une question environnementale, c’est un défi mondial qui nécessite une réponse collective et immédiate.

Cependant, les négociations ne sont pas sans obstacles.

Des pays producteurs de pétrole, dont les matières premières sont utilisées pour la production de plastique, exerceraient une pression considérable contre un accord.

De plus, il est crucial de comprendre que le recyclage, à lui seul, ne résoudra pas la crise.

Une transformation systémique vers une économie circulaire est indispensable, comme l’a rappelé Inger Andersen.


Vers un accord ambitieux ?

Les négociations actuelles, menées par le Comité intergouvernemental de négociation (CIN), portent sur un document de 22 pages contenant 32 projets d’articles.

L’objectif est de créer un traité qui couvrira l’ensemble du cycle de vie du plastique, de sa conception à son élimination, afin de « promouvoir la circularité et prévenir les fuites de plastiques dans l’environnement ».

Malgré les divergences, la bonne foi semble régner parmi les négociateurs.

Certains pays devront réduire leur production, d’autres se concentrer sur le recyclage, et d’autres encore explorer des alternatives.

Un compromis est nécessaire pour que cet accord soit aussi ambitieux que l’Accord de Paris sur le climat.

Les militants, comme Shellan Saling du Youth Plastic Action Network (YPAN), mettent en lumière les conséquences dévastatrices de la pollution plastique, non seulement sur le climat et la faune, mais aussi sur la santé humaine, incluant la fertilité et les malformations congénitales. Un traité fort doit pouvoir répondre aux besoins de tous les pays, quelles que soient leurs approches en matière de production, de gestion des déchets et de recyclage.


Un engagement pour l’avenir

L’urgence est palpable.

La tragédie des inondations au Pakistan en 2022, où les débris et le plastique ont aggravé la situation, est un exemple frappant des conséquences de notre inaction.

Un traité sur le plastique ne vise pas à paralyser l’économie, mais à trouver une solution équitable, sans laisser personne de côté, tout en assurant la pérennité de notre planète et de ses habitants.

Il est temps d’agir.

L’avenir de nos écosystèmes et de notre santé est en jeu.

Un accord international est notre meilleure chance d’endiguer cette crise avant qu’elle ne devienne véritablement irréversible.

Espérons que tous les pays seront à la hauteur des enjeux.

The Tiny Team Revolution: Redefining Success for Innovative Projects


Small teams, big results

For years, the sheer size of a company’s workforce was often seen as the ultimate badge of honor, a clear signal of success. The bigger the headcount, the more impressive the achievement.

But as we stand in 2025, amidst the revolutionary wave of artificial intelligence and the rise of lean startups, that narrative has fundamentally shifted.

The focus is no longer on how many people you employ, but on how much a small, agile team can accomplish.

This isn’t merely about cutting costs; it’s a complete paradigm shift in how companies are built and what success truly looks like. We’re entering the age of the tiny team: lean, focused, and incredibly impactful. The question for anyone embarking on an innovative project today is, are you ready for it?


The New Formula: Small Teams, Big Results

Gone are the days when growth was exclusively measured in employees. Today, the metric that truly matters is productivity per person.

Consider the example of Gamma, a company that serves 50 million users with a mere 28 employees, has raised $23M, and has been profitable for over 15 months.

This isn’t magic; it’s leverage. Each team member is a generalist, empowered by powerful AI tools, operating without the traditional silos or managerial bloat.

This clear, high-output execution is rapidly becoming the blueprint for success.


Why Big Teams are now a Red Flag

Where investors once applauded a large headcount, they now scrutinize it.

A bulky team often signals inefficiency, outdated thinking, and a resistance to the rapid changes demanded by today’s landscape.

We’re on the cusp of a world where zero-employee, billion-dollar companies are no longer a fantasy.

Today’s venture capitalists are actively seeking speed, adaptability, and leverage.

They aren’t interested in funding cumbersome organizations. They want focused operators equipped with the right tools, not suffocated by hierarchies.

You no longer need a team of data analysts; you need someone adept at prompting GPT.

You don’t need ten marketers; you need one who deeply understands growth strategies and automation.


Flexibility over Rigid Structures, embracing FLUX

The traditional startup model often mirrored factory assembly lines: specialized roles, multiple layers of management, and rigid processes.

However, AI doesn’t conform to traditional organizational charts. It thrives on initiative, flexibility, and autonomy.

Companies like Gamma succeed because their team members are player-coaches – simultaneously executing tasks and leading their areas. This model champions agility and sound judgment over strict adherence to procedure.

For these tiny, innovative teams, frameworks like FLUX are particularly appropriate. FLUX, standing for Fast, Liquid, Uncharted, and eXperimental, encapsulates the very essence of what makes small teams thrive in today’s dynamic business environment.

  • Fast: Tiny teams, unburdened by bureaucracy, can move with incredible speed, making rapid decisions and executing quickly. This aligns perfectly with the « Fast » principle of FLUX, emphasizing quick adaptation and responsiveness.
  • Liquid: Small teams are inherently more adaptable and less rigid than large organizations. They can easily reconfigure, pivot, and flow with changing market demands, embodying the « Liquid » aspect of the framework.
  • Uncharted: Innovative projects often venture into unknown territories. Tiny teams are better equipped to navigate these « Uncharted » waters, as they can collectively explore, learn, and iterate without the complexity of coordinating numerous stakeholders.
  • eXperimental: The lean nature of tiny teams fosters a culture of continuous experimentation and learning from failures, which is core to the « eXperimental » principle of FLUX. This allows them to rapidly test hypotheses and discover effective solutions.

By embracing the FLUX framework, tiny teams naturally cultivate the agility, collaboration, continuous learning, and forward-thinking mindset necessary to not just survive but truly thrive amidst constant change.


The strategic edge of tiny teams

Founders of innovative projects should actively resist the temptation of early bloat. Staying small for as long as possible offers a significant competitive advantage. Why?

  • Speed: Small teams move faster, with less friction.
  • Focus: Alignment is easier. Distractions are fewer.
  • Tool Leverage: AI tools empower fewer people to accomplish far more.
  • Resilience: Generalists can cover multiple roles when needed.
  • Efficiency: Lean teams use capital wisely, something investors value more than ever.

What investors prioritize in 2025

The venture capital mindset has undergone a profound transformation. The « scale-at-all-costs » mentality is out. Instead, investors are asking:

  • How much can this team achieve before they need to expand?
  • How efficient are they per person, per euro, per hour?
  • Are they obsessed with their product or their organizational structure?

Impact per head is the new north star.


The One-Person Startup: A future closer than you think

While we celebrate small teams today, tomorrow we might be applauding solo founders building entire companies from their laptops – not just hobby projects, but legitimate, investor-backed businesses. This isn’t science fiction. With the explosive pace of AI development, it’s already possible to:

  • Build and launch software without writing a single line of code.
  • Generate content, manage marketing campaigns, and handle customer support.
  • Oversee operations, analyze data, and conduct UX testing – all solo.

Soon, one person will effectively replace ten. Eventually, perhaps none will be needed for many tasks.


What this means for your innovative and organic project

If you’re launching an innovative project in 2025, it’s time to ask yourself some critical questions:

  • Am I hiring to look impressive, or because there’s a genuine, indispensable need for the help?
  • Can the combination of AI and highly capable generalists outperform the larger team I initially envisioned?
  • Am I chasing vanity metrics, or am I focused on achieving real, impactful traction?

In today’s landscape, you don’t win by being big. You win by being lean, fast, and remarkably sharp.

Unlock your financial future

« AI for Ultra High Net Worth Individuals » Ebook Launched!

July 8, 2025 – Today marks the highly anticipated launch of « AI for Ultra High Net Worth Individuals, » a groundbreaking ebook poised to redefine how the world’s wealthiest navigate and amplify their financial success. While specifically tailored for the intricate needs of UHNWIs, this insightful guide offers invaluable wisdom and actionable strategies for anyone eager to harness the power of Artificial Intelligence to generate and grow wealth.

In an era where technological advancements are rapidly reshaping the global financial landscape, understanding and leveraging AI is no longer an option – it’s a necessity. « AI for Ultra High Net Worth Individuals » delves deep into how AI is revolutionizing wealth management, investment strategies, and proactive financial decision-making.

Why is this ebook a must-read, not just for UHNWIs, but for anyone aiming to make money?

The principles and applications of AI discussed within this ebook, while scaled for the vast portfolios of UHNWIs, are fundamentally transferable and immensely powerful for individuals at any stage of their financial journey. Here’s how:

  • Smarter investment decisions: AI excels at processing and analyzing massive datasets in real-time – from market indicators and company financials to economic trends and news sentiment. The ebook reveals how AI can identify hidden correlations, predict market shifts, and uncover investment opportunities that human analysis might miss. For the aspiring investor, this means learning how to leverage data-driven insights to make more informed choices, even with smaller capital.
  • Enhanced risk management: Volatility is a constant in financial markets. « AI for Ultra High Net Worth Individuals » explores how AI can assess and mitigate risks with unprecedented precision. By simulating various economic scenarios and detecting early signs of market downturns, AI empowers users to manage risk proactively. This translates to safeguarding your capital and making resilient investment choices, regardless of your net worth.
  • Personalized financial strategies: UHNWIs benefit from highly customized financial planning. This ebook demonstrates how AI can tailor investment strategies based on individual goals, risk tolerance, and evolving market conditions. The core takeaway for all readers is the power of personalized insights to optimize portfolio composition and align financial decisions with specific objectives.
  • Automated efficiencies and productivity: AI can automate tedious and time-consuming tasks, from data entry and document processing to compliance checks. While UHNWIs utilize this to streamline complex operations, anyone can apply the principles of AI-driven automation to improve their personal financial management, saving time and reducing errors.
  • Access to cutting-edge tools and concepts: The ebook introduces readers to the latest AI applications in finance, including machine learning for predictive analytics, natural language processing for sentiment analysis, and generative AI for personalized communication and report generation. Understanding these tools provides a significant competitive edge in today’s digital economy.
  • Beyond human limitations: AI’s ability to process millions of data points in seconds, identify intricate patterns, and continuously learn from new data surpasses human capabilities. By understanding how UHNWIs leverage this advantage, individuals can adopt a similar mindset to analyze their own financial data, identify trends, and uncover opportunities for wealth creation.

« The financial landscape is evolving at an unprecedented pace, and Artificial Intelligence is at the very heart of this transformation, » says Yves Zieba, author of « AI for Ultra High Net Worth Individuals. » « While the title suggests a focus on UHNWIs, the fundamental principles of leveraging AI for financial gain are universal. My aim with this ebook is to demystify AI for a broader audience and empower anyone with the ambition to make money to harness this incredible technology. »

Whether you are a seasoned investor or just starting your journey towards financial prosperity, « AI for Ultra High Net Worth Individuals » offers a compelling roadmap to navigating the future of finance with intelligence and foresight.

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Revanchard ou persistant : Quel choix énergétique ?

Être revanchard vs. être persistant : une réflexion nécessaire

Dans notre quête de succès et de reconnaissance, il est crucial de différencier deux notions souvent confondues : être revanchard et être persistant. Bien que ces termes soient liés à la détermination, leurs connotations sont très différentes. Une analyse approfondie de ces concepts, accompagnée de conseils pratiques, peut nous aider à mieux utiliser notre énergie, même celle de la revanche, sans tomber dans les travers des conflits ou de la frustration.

La nature de la revanchardise

Être revanchard implique un désir de vengeance ou de revanche, souvent alimenté par la colère et l’amertume. Ce désir peut mener à des actions basées sur des émotions plutôt que sur des réflexions constructives, engendrant des conflits et nuisant aux relations.

Exemples de revanchardise

  1. Conflits professionnels : Un employé sous-estimé qui cherche à nuire à ses collègues.
  2. Relations personnelles : Une personne trahie qui devient obsédée par la vengeance.

La force de la persistance

À l’opposé, la persistance est une qualité positive, caractérisée par la détermination à atteindre un objectif malgré les obstacles. Les personnes persistantes font preuve de résilience et d’optimisme, cherchant des solutions et apprenant de leurs erreurs.

Exemples de persistance

  1. Entrepreneuriat : Un entrepreneur qui, après plusieurs échecs, continue à perfectionner son modèle d’affaires.
  2. Éducation : Un.e étudiant.e qui s’investit pour maîtriser une matière difficile.

Conseils pratiques pour canaliser l’énergie de la revanchardise

Il est possible d’utiliser l’énergie de la revanche de manière constructive. Voici quelques stratégies pour transformer des sentiments revanchards en actions positives :

1. Reconnaître et accepter ses émotions

  • Prise de Conscience : Identifiez les émotions négatives qui surgissent. Reconnaître la colère ou la frustration est le premier pas vers la gestion de ces sentiments.
  • Journaling : Tenez un journal pour exprimer vos pensées et vos émotions. Écrire peut vous aider à clarifier vos sentiments et à les contextualiser.

2. Redéfinir la vengeance comme motivation

  • Objectifs positifs : Transformez le désir de revanche en objectifs constructifs. Par exemple, au lieu de vouloir prouver votre valeur à ceux qui vous ont sous-estimé, concentrez-vous sur l’atteinte de vos propres objectifs.
  • Visualisation : Imaginez-vous atteignant votre but. Cette technique peut transformer l’énergie négative en une force motivante.

3. Cultiver la résilience

  • Prendre du recul : Avant d’agir sur des impulsions revanchardes, prenez du temps pour réfléchir. Évaluez les conséquences de vos actions.
  • Pratique de la méditation : La méditation peut aider à calmer l’esprit et à réduire la colère, permettant une réflexion plus claire.

4. Agir avec empathie

  • Comprendre les autres : Essayez de comprendre les motivations des personnes qui vous ont blessé. Cela peut réduire la colère et favoriser la réconciliation.
  • Exprimer le Pardon : Le pardon ne signifie pas excuser les actions des autres, mais se libérer du poids de la colère.

5. Trouver un soutien externe

  • Coaching ou thérapie : Parler à un professionnel peut vous aider à trouver des stratégies pour gérer vos émotions et transformer la revanche en persistance.
  • Groupes de soutien : Rejoindre des groupes où les expériences sont partagées peut vous aider à voir que vous n’êtes pas seul dans vos luttes.

Vers une pratique réfléchie

Examinez vos réactions face aux défis. Plutôt que de céder à des sentiments revanchards, essayez de cultiver la persistance. Cela nécessite un travail intérieur : reconnaître vos émotions, comprendre vos motivations et choisir une voie constructive.

Questions à réfléchir

  • Quelles situations récentes m’ont fait ressentir de la colère ou du ressentiment ?
  • Comment puis-je transformer ces émotions en motivation pour avancer ?
  • Quelles stratégies puis-je adopter pour rester persistant face aux obstacles ?

Conclusion

La différence entre être revanchard et être persistant n’est pas seulement une question de terminologie, mais un véritable choix de vie.

En apprenant à utiliser l’énergie de la revanche de manière constructive, nous pouvons nous donner les moyens d’avancer et de grandir, même dans l’adversité.

Réfléchissons à nos motivations et engageons-nous sur la voie de la résilience et de l’optimisme.

Dolojobs : comment identifier les offres d’emploi fictives ?

Chercher un emploi, c’est déjà complexe, si en plus une offre sur 5 est fictive, cela n’aide pas.

Dans un monde de plus en plus connecté, la recherche d’emploi a pris une nouvelle dimension.

Les plateformes de recrutement en ligne sont devenues incontournables, mais elles cachent aussi des pratiques douteuses, dont le phénomène des dolojobs.

Ces offres d’emploi, diffusées par des personnes qui n’ont pas l’intention d’embaucher, constituent une véritable dérive du marché de l’emploi numérique.

Dans cet article, nous allons explorer comment identifier et éviter ces pièges.

Qu’est-ce qu’un Dolojob ?

Un dolojob est une offre d’emploi qui, en apparence, semble légitime, mais qui n’est en réalité qu’une façade. Ces annonces peuvent avoir diverses motivations, comme la collecte de données personnelles, le renforcement d’une image de marque ou simplement la création d’une illusion de demande sur le marché. Selon des études, environ 20% des offres publiées sur des plateformes comme LinkedIn seraient des dolojobs.

Pourquoi les dolojobs se sont-ils multipliés ?

Avec l’explosion des plateformes de recrutement, la concurrence pour attirer les meilleurs talents s’est intensifiée. Certaines entreprises, soucieuses de leur image ou de leur position sur le marché, peuvent être tentées de publier des offres d’emploi qui ne mènent à aucune réelle embauche. Cette pratique trompeuse peut également découler d’un manque de transparence dans les processus de recrutement.

Comment éviter les dolojobs ?

1. Vérifiez la réputation de l’entreprise

Avant de postuler, renseignez-vous sur l’entreprise. Consultez des avis en ligne, des forums ou des groupes de discussion. Une entreprise qui a une solide réputation est moins susceptible de publier des dolojobs.

2. Analysez l’offre d’emploi

Soyez attentif aux détails de l’annonce. Des descriptions vagues, une absence d’exigences spécifiques ou un manque de contact direct peuvent être des indicateurs de dolojobs. Une offre sérieuse doit être claire et précise.

3. Recherchez des contacts internes

Si possible, essayez de contacter des employés actuels ou anciens de l’entreprise via des réseaux sociaux professionnels. Ils pourront vous donner des informations précieuses sur la culture de l’entreprise et sur la véracité des offres d’emploi.

4. Prudence avec les données personnelles

Évitez de fournir des informations personnelles trop sensibles lors de votre candidature, surtout si l’entreprise ne vous semble pas fiable. Les dolojobs peuvent être utilisés pour collecter des données.

5. Faites confiance à votre instinct

Enfin, écoutez votre intuition. Si une offre vous semble trop belle pour être vraie, elle l’est probablement. N’hésitez pas à passer à côté d’une opportunité qui vous met mal à l’aise.

Conclusion

Les dolojobs constituent un véritable fléau dans le paysage du recrutement numérique. En restant vigilant et en adoptant une approche proactive, vous pouvez éviter ces offres trompeuses.

La clé réside dans la recherche, la prudence et la confiance en votre instinct.

En fin de compte, votre temps et vos efforts méritent d’être investis dans des opportunités authentiques et enrichissantes.

Et vous, avez vous déjà détecté des dolojobs ?

Comment réagissez vous face à ces nouvelles pratiques ?

Que devraient faire les « vrais employeurs » pour se démarquer de ces « fake jobs » ?

Partenariats durables pour la protection des océans

1. Engagements renforcés

L’adhésion à des engagements globaux pour la protection des océans peut renforcer la réputation de l’entreprise. En intégrant des objectifs de durabilité dans sa stratégie, l’entreprise peut non seulement se conformer aux attentes réglementaires, mais aussi attirer des clients sensibilisés à ces enjeux.

2. Partenariats internationaux

S’associer avec d’autres entreprises, ONG et gouvernements peut ouvrir des opportunités de collaboration sur des projets de conservation. Cela permet d’accéder à des ressources et à des expertises, tout en renforçant la capacité d’impact collectif.

3. Financement

Participer à des initiatives financées par des fonds publics ou des organisations internationales peut permettre à l’entreprise de bénéficier de subventions pour des projets écologiques. Cela réduit le risque financier et encourage l’innovation dans des pratiques durables.

4. Échanges de bonnes pratiques

En s’engageant dans des réseaux d’échanges, l’entreprise peut apprendre des meilleures pratiques dans le domaine de la durabilité. Cela peut conduire à l’implémentation de méthodes plus efficaces pour réduire l’empreinte écologique, comme l’utilisation de matériaux recyclés ou la réduction des déchets.

5. Éducation et sensibilisation

Investir dans des programmes éducatifs ou de sensibilisation peut renforcer l’image de marque de l’entreprise. En devenant un acteur du changement, l’entreprise peut mobiliser ses employés et ses clients autour de la cause, créant ainsi une communauté engagée.

6. Résultats scientifiques

En se basant sur des données scientifiques récentes, l’entreprise peut mieux orienter ses actions et ses investissements. Cela permet de cibler les initiatives qui auront le plus d’impact sur la protection des océans, tout en répondant aux exigences réglementaires et aux attentes des parties prenantes.

Conclusion

En résumé, la conférence UNOC à Nice représente une opportunité stratégique pour les entreprises.

En s’engageant activement dans la protection des océans, elles peuvent non seulement contribuer à un enjeu mondial crucial, mais également bénéficier d’avantages concurrentiels, d’une meilleure image de marque et d’opportunités de croissance durable.

Gestion durable de l’eau : agissons maintenant

À l’occasion de la Journée Mondiale de l’Eau, il est essentiel de rappeler l’importance vitale de cette ressource précieuse pour notre santé, notre environnement et notre avenir.

L’eau est essentielle non seulement pour nous, mais aussi pour les écosystèmes qui dépendent d’elle, comme les glaciers.

En protégeant ces géants de glace, nous contribuons à la régulation du cycle de l’eau. Voici quelques recommandations de bon sens pour aider chacun à adopter une gestion durable de l’eau.

1. Évaluer et réduire sa consommation d’eau

La première étape vers une gestion durable de l’eau est de prendre conscience de sa consommation. Voici quelques actions simples :

  • Installer des compteurs d’eau : Cela vous permettra de suivre votre consommation et de détecter d’éventuelles fuites.
  • Utiliser des appareils économes en eau : Optez pour des toilettes, des robinets et des douches à faible débit.

2. Pratiquer l’irrigation efficace

Si vous avez un jardin, adoptez des méthodes d’irrigation qui minimisent le gaspillage :

  • Irrigation goutte-à-goutte : Cette technique permet de fournir de l’eau directement aux racines des plantes, réduisant ainsi l’évaporation.
  • Arroser tôt le matin ou tard le soir : Cela limite la perte d’eau par évaporation.

3. Récupérer les eaux pluviales

La récupération des eaux de pluie est une excellente manière de réduire votre dépendance à l’eau potable :

  • Installer des citernes : Collectez l’eau de pluie pour arroser votre jardin ou laver votre voiture.
  • Utiliser des seaux : Placez des seaux sous les gouttières pour recueillir l’eau qui s’écoule.

4. Sensibiliser et éduquer

Parlez de l’importance de la gestion durable de l’eau autour de vous :

  • Organiser des ateliers : Partagez vos connaissances sur la conservation de l’eau avec votre famille et vos amis.
  • Utiliser les réseaux sociaux : Publiez des conseils sur la gestion de l’eau et la protection des glaciers pour sensibiliser un plus large public.

5. Protéger les glaciers, notamment ceux des Alpes

Les glaciers jouent un rôle crucial dans le régulation du cycle de l’eau et fournissent une source d’eau douce pour des millions de personnes. Voici comment vous pouvez contribuer à leur protection :

  • Réduire votre empreinte carbone : Adoptez des modes de transport durables, réduisez votre consommation d’énergie et privilégiez les produits locaux.
  • Soutenir des initiatives de conservation : Participez à des projets qui visent à protéger les glaciers et les écosystèmes environnants.
  • Sensibiliser sur le changement climatique : Partagez des informations sur l’impact du changement climatique sur les glaciers et encouragez les autres à agir.

Conclusion

La Journée Mondiale de l’Eau d’aujourd’hui est l’occasion parfaite pour réfléchir à notre relation avec cette ressource précieuse.

En suivant ces recommandations simples et en agissant pour protéger les glaciers, nous pouvons tous contribuer à un avenir durable.

Chaque geste compte, et ensemble, nous pouvons faire la différence pour notre planète et les générations futures.

N’attendons pas : agissons dès aujourd’hui pour préserver notre eau et notre environnement ! 💧🌍

Où irais-tu si tu gagnais un pass Interrail ?

Hier matin, entre mon premier rendez-vous café place Bourg du Four et mon rendez-vous du midi dans les rues basses, j’avais un « trou » dans mon agenda.

Cela m’arrive parfois de ne pas avoir mes rendez-vous qui s’enchainent parfaitement les uns derrière les autres (ou d’avoir des annulations de dernière minute), j’en profite pour visiter et observer. J’aime bien ces moments avec « rien à faire ».

Que faire de ce temps libre inespéré entre deux rendez vous professionnels ?

Premier reflexe, je vérifie mon téléphone. Rien d’urgent à traiter. La voie est donc libre pour une petite balade. Une marche à la fraiche me fera le plus grand bien.

Après quelques hésitations, je me dirige vers le parc des Bastions, un de mes préférés à Genève, pour mes séances de « walk and talk ».

Cette fois-ci, je suis seul à me balader dans le parc des Bastions et je me rends compte qu’il fait bien froid. Je mets donc le cap sur la Bibliothèque de l’Université de Genève pour me poser tranquillement.

Sur le mur, un QR code attire mon attention…

Jeu concours : Gagnez un pass Interrail !!!

A ce moment là, je me dis que cela tombe à pic, j’ai sans doute le temps de participer. Je scanne le QR Code en me disant que si je connais les réponses, je vais tenter ma chance.

Petit problème, après vérification rapide, les questions du quiz sont culturelles, autant dire que je ne connais aucune des réponses !

Il faut aller chercher les réponses dans une exposition sur les archives de la bibliothèque, dans un long couloir tout au fond de la bibliothèque.

Ai-je le temps de chercher toutes les réponses ?

Je regarde l’heure, c’est peut-être jouable.

Allons-y, un peu de culture, je prend le temps de regarder les différents panneaux, je repère quelques réponses aux questions, mais je ne les trouve pas toutes.

Vais-je poursuivre ? Combien de temps cela va me prendre ?

Allez, je me donne encore 5 minutes. Au final, Eureka ! Je crois que j’ai trouvé les réponses. Je remplis le formulaire et j’envoie mes réponses. Croisons les doigts, peut-être que je ferai partie des heureux gagnants.

Puis, je me pose dans un fauteuil de la bibliothèque et je me mets à réfléchir.

« Si tu gagnes ce pass Interrail, qu’est-ce que tu vas en faire ? »

A ce moment là, plein de choses remontent dans ma tête.

Tout d’abord des souvenirs. De très beaux souvenirs.

Pour moi, le pass Interrail, c’est le souvenir de mon premier voyage en dehors des frontières.

Je devais avoir 15 ou 16 ans, c’était en Août, nous étions 5 (j’en profite pour passer un coucou aux 4 autres voyageurs) et nous avions acheté ce fameux pass Interrail. J’étais le plus jeune du groupe, les 4 autres étaient étudiants. C’était idéal pour partir sans que mes parents se fassent trop de soucis.

A l’époque, pas encore de téléphone portable, pas de géolocalisation, je m’imagine donc aisément que cela a dû être une grande inquiétude pour eux de nous voir partir à l’aventure ainsi.

Notre petit groupe avait décidé de mettre le cap au Nord.

De mémoire, notre parcours, c’était une boucle Noyon, Paris, Belgique, Amsterdam, Coopenhague, Oslo, Bergen, les îles Lofoten, retour à la case départ en passant par Stockholm et la Suède. Je ne me souviens pas de tout. Quelques photos de l’époque restent mais le temps a passé, je ne me souviens pas de tout.

Une expérience incroyable et des souvenirs gravés dans ma mémoire

Dormir dans le train en deuxième classe avec le sac à dos pour oreiller (pour garder plus de budget pour la nourriture et les sorties), ou dans les gares sur les bancs, s’offrir parfois un camping (et replier les tentes mouillées car c’est le moment de partir), transformer les compartiments en buanderie, se relayer pour dormir pour ne pas se faire voler les sacs, c’était un peu l’aventure, et de mémoire, il fait beau plusieurs fois par jour en Scandinavie, c’est un peu comme en Bretagne en plus frais.

Je ne sais pas vraiment pourquoi cela m’a marqué, mais j’en garde d’excellents souvenirs : la nuit étoilée où le soleil ne se couche pas, les poissons séchés, les parties de cartes interminables (le tarot à l’époque) pour occuper les longs trajets, l’arrivée épique sur les îles lofoten après un passage par les merveilleux Fjords norvégiens.

Une fois arrivés par le dernier bateau un vendredi soir sur ces îles isolées, nous nous sommes rendus compte que tous les magazins étaient fermés, ne rouvraient pas avant le lundi et que nous n’avions rien à manger pour le week-end. T’imagine le drame !!! 🙂

Et mille autres souvenirs qui m’ont sans doute donné envie de si souvent de partir et de vivre une vie « à l’international ».

Avec Erasmus et l’auberge espagnole, Interrail, c’est une des meilleures inventions de l’Europe.

Revenons en 2025, imaginons un instant que je gagne ce jeu concours et le pass Interrail.

Qu’est-ce que je vais bien pouvoir en faire ?

Partir et tout lâcher pendant un mois ?

Quitter Genève, la famille, les amis, ma boîte, mes clients… laisser passer des opportunités de missions pendant que je ne suis pas là… est-ce possible, en suis-je capable ?

Partir, ok imaginons, le train et la marche, cela me dit bien, c’est pas mal en terme d’émissions de CO2, mais pour aller où, y faire quoi ? Avec qui ?

Ou peut-être ne suis-je plus dans la cible, et que ce jeu concours est en fait destiné aux étudiants et pas aux entrepreneurs nomades qui passent par hasard se poser dans une bibliothèque.

Petit moment de doute…

Je n’ai plus 15 ans, j’ai déjà eu la chance de beaucoup voyager, mais je ne suis pas encore aller partout.

Il me reste encore milles endroits à découvrir, des villes à cocher sur ma « bucket list » de ces 33 pays et des personnes que j’ai envie d’aller voir aux quatre coins de l’Europe. Et puis, les trains vont plus vite maintenant et on trouve du wifi facilement partout.

Mais qui serait assez fou pour me suivre…

Je ne sais pas encore si je vais gagner ce jeu concours (probablement pas), mais je remercie celle ou celui qui en a eu l’idée de placer ce QR code sur mon passage, car derrière ce petit QR code, ils m’ont déjà fait bien voyagé !!!

Une part de moi, me dit que ce serait génial de repartir pour un tour, de reprendre le sac à dos, les chaussures de marche, et le jeu de cartes, qu’avec les outils numériques, ce serait même moins compliqué qu’à l’époque.

Je me souviens aussi de cette séance de « design thinking » un peu délire, avec un ami proche, où nous avions imaginé des « packages » pour les touristes de plus de 50 ans, qui ont envie de faire la fête et de les emmener à Ibiza, en se disant que cela pourrait en intéresser quelques un.e.s.

Mais l’autre part de moi me dit qu’il faut que je me calme, que les nuits sous les tentes mouillées, cela risque de me faire tout drôle et que je ferais mieux de me replonger dans ma compta…

Et vous, si vous gagniez un pass Interrail demain, vous en feriez quoi ?

Naviguer l’information : sélectionner des sources de confiance

En 2000, je travaillais pour Reuters, le leader mondial de l’information et l’une de mes responsabilités consistait à gérer les relations avec les fournisseurs de contenu.

Nous les évaluions sur de nombreux critères au sein du département « Content Acquisition & Rights Management ».

En tant que « supermarché de l’information », il en allait de la réputation du fournisseur d’information qui produisait l’information (Platts, S&P, Moody’s… ou autre fournisseurs d’analyses, de news, de commentaires, de rumeurs ou d’indices), mais aussi de l’agence de presse qui les diffuse (Reuters en l’occurence, Bloomberg, l’AP ou l’AFP également).

Déjà à l’époque, c’était passionnant, et je me souviens de la double contrainte de l’évaluation, il fallait être précis (accurate), factuel (freedom from bias), mais aussi rapide (pour « breaker la news »).

Vous me voyez venir…, cela prend du temps de vérifier l’exactitude… et la tentation est forte d’aller vite et de passer outre les vérifications d’exactitude.

25 ans plus tard, qu’en est-il ?

À l’ère de l’information instantanée, il est crucial de savoir comment sélectionner ses sources d’information.

Avec la multitude de contenus disponibles, il est facile de se perdre dans un océan de données, certaines fiables et d’autres moins sérieuses.

Voici quelques conseils pratiques pour vous aider à inclure des sources dignes de confiance tout en excluant celles qui ne le sont pas.

Je l’avoue, c’est devenu aujourd’hui un art et une attention de tous les instants avec la multiplication des réseaux sociaux et l’explosion de la désinformation ou autre « vérité alternative ».

1. Vérifiez l’autorité de la source

a. Qui est l’auteur ?

Renseignez-vous sur l’auteur ou l’organisation derrière l’information.

Un expert reconnu dans un domaine spécifique est généralement plus fiable qu’un blog personnel sans références.

b. Quelle est la réputation de la publication ?

Consultez les publications réputées, telles que des revues académiques, des journaux respectés ou des sites d’actualités fiables.

Évitez les sites dont la réputation est douteuse ou qui sont connus pour relayer de fausses informations.

2. Analyser la qualité du contenu

a. Objectivité

Examinez si le contenu présente différents points de vue et évite les biais. Une source fiable devrait s’efforcer de fournir une analyse équilibrée.

b. Sources citées

Une bonne source d’information doit citer ses références. Vérifiez les études, les statistiques ou les autres articles mentionnés pour confirmer leur véracité.

3. Évaluer la date de publication

L’actualité des informations est primordiale. Une source peut être fiable, mais si ses données sont obsolètes, elles peuvent ne plus être pertinentes. Assurez-vous de consulter des informations récentes, surtout dans des domaines en constante évolution comme la science, la technologie ou la politique.

4. Considérer le format et le style

a. Présentation professionnelle

Une source bien structurée, avec une présentation soignée et des références claires, est souvent plus fiable. Méfiez-vous des contenus qui semblent mal écrits ou peu soignés.

b. Transparence

Les sources fiables sont transparentes quant à leurs méthodes et leurs financements. Si un site ou un auteur cache ces informations, cela peut être un signal d’alerte.

5. Recouper les informations

Ne vous fiez pas à une seule source.

Recoupez les informations avec d’autres sources fiables pour vérifier la véracité des faits. Si plusieurs sources dignes de confiance rapportent la même information, il y a de fortes chances qu’elle soit correcte.

6. Utiliser des outils de vérification des faits

Il existe de nombreux sites dédiés à la vérification des faits, tels que Snopes, FactCheck.org ou encore les services de vérification des médias.

Utilisez-les pour vérifier des informations douteuses ou sensationnelles.

7. Écouter son intuition

Enfin, faites confiance à votre instinct. Aujourd’hui on parle d’ « esprit critique »… J’aime ajouter l’importance de « comprendre les enjeux » ou de détecter à qui profite l’information.

Si une information semble trop incroyable pour être vraie ou si elle suscite des émotions fortes, prenez le temps de la vérifier avant de la partager ou de l’accepter comme vérité.

Conclusion

Choisir ses sources d’information est essentiel pour naviguer efficacement dans le monde moderne.

En suivant ces conseils pratiques, vous pouvez vous assurer que vous vous appuyez sur des informations fiables et pertinentes.

Cela vous permettra non seulement de mieux comprendre le monde qui vous entoure, mais aussi de prendre des décisions éclairées basées sur des faits solides.

Rappelez-vous que l’esprit critique est votre meilleur allié dans la quête de la vérité.

Et vous, comment vous y prenez vous pour inclure des sources fiables et pour exclure celles qui ne le sont pas ?

Mes clés pour réussir en entrepreneuriat en 2025

Les grandes tendances entrepreneuriales de 2025 sont façonnées par des avancées technologiques, des préoccupations environnementales croissantes et des changements dans les attentes des consommateurs.

Voici les principales tendances à surveiller :

1. Économie durable et circulaire

La transition vers une économie durable et circulaire est essentielle. Les entreprises devront adopter des pratiques éthiques, réduire les déchets et utiliser des matériaux recyclés pour répondre aux attentes des consommateurs de plus en plus soucieux de l’environnement.

2. Automatisation et intelligence artificielle

L’intelligence artificielle (IA) et l’automatisation continueront de transformer le paysage entrepreneurial. Les entrepreneurs devront maîtriser ces technologies pour améliorer les processus internes et offrir une meilleure expérience client, tout en gérant les risques associés, comme la sécurité des données.

3. Économie des créateurs

L’essor des plateformes de création de contenu, telles que YouTube et TikTok, ouvre de nouvelles opportunités pour les entrepreneurs. Cette tendance permettra à de nombreux individus de monétiser leurs compétences et passions en ligne.

4. Technologies portables

Les technologies portables, comme les montres connectées et les vêtements intelligents, gagneront en importance, offrant de nouvelles opportunités de marché et d’expérience client.

5. Diversité et inclusion

La diversité et l’inclusion deviendront des valeurs fondamentales pour les entreprises. Les startups qui favoriseront un environnement de travail inclusif seront mieux positionnées pour innover et répondre aux besoins d’une clientèle variée.

6. Énergies renouvelables

Les entreprises spécialisées dans les énergies renouvelables, comme le solaire et l’éolien, seront particulièrement recherchées, en réponse à l’urgence climatique et à la demande croissante pour des solutions durables.

7. Résilience et adaptabilité

Les entrepreneurs devront faire preuve d’agilité et de résilience face à une concurrence accrue et à des défis technologiques. La capacité à s’adapter rapidement aux changements sera cruciale pour le succès.

Ces tendances montrent que l’entrepreneuriat en 2025 sera marqué par une forte intégration de la durabilité, de l’innovation technologique et d’une approche centrée sur l’humain.

Si vous souhaitez créer votre entreprise cette année, je vous accompagne avec grand plaisir pour réussir vos premières années.

Comment rester neutre favorise le dialogue et l’innovation ?

Depuis longtemps (et mes années dans les médias chez Reuters), je cherche à rester neutre.

Mon argument principal est que cela me permet de parler à tout le monde, de chercher à comprendre les différents points de vue, de ne pas me laisser enfermer dans un discours unique…

Cela ne m’empêche pas d’apprécier plus certains propos ou certaines personnes que d’autres.

Est-ce encore possible de rester neutre ? Je pense que oui, mais plusieurs de mes ami.e.s estiment le contraire.

Suis-je le dernier des naïfs ?

Qui a raison ?

Allons-nous nécessairement devoir être soit pour ou soit contre ?

Comment résister à la pression grandissante qui nous oblige à nous positionner ?

Que ce soit dans le cadre professionnel, social ou personnel, adopter une approche neutre peut offrir de nombreux avantages. Explorons ensemble pourquoi la neutralité mérite d’être valorisée.

Dans un monde de plus en plus polarisé, où les opinions divergent et les passions s’enflamment, la neutralité émerge comme une valeur essentielle.

1. Favoriser le dialogue constructif

La neutralité crée un espace où les idées peuvent être partagées sans jugement. En évitant de prendre parti, nous favorisons un dialogue ouvert, permettant à chacun d’exprimer ses opinions. Cela peut conduire à des discussions plus enrichissantes et à des solutions plus créatives.

2. Réduire les conflits

Adopter une posture neutre aide à désamorcer les tensions. Dans un environnement de travail, par exemple, un leader neutre peut agir comme un médiateur, apaisant les conflits entre les membres de l’équipe. Cela contribue à maintenir un climat de travail harmonieux et productif.

3. Encourager la collaboration

La neutralité incite à la collaboration. Lorsque les individus se sentent en sécurité pour exprimer leurs idées sans crainte de jugement, ils sont plus enclins à travailler ensemble. Cela peut mener à des projets innovants et à une dynamique d’équipe renforcée.

4. Promouvoir la prise de décision éclairée

Dans un contexte professionnel, la neutralité permet de prendre des décisions basées sur des faits plutôt que sur des émotions. Cela aide à éviter les biais et à garantir que les choix sont fondés sur des analyses objectives, ce qui est crucial pour le succès à long terme.

5. Renforcer la crédibilité

Être perçu comme une personne ou une organisation neutre peut renforcer la crédibilité. Les clients, partenaires et collaborateurs sont plus susceptibles de faire confiance à ceux qui adoptent une approche équilibrée. Cela peut également favoriser des relations durables et fructueuses.

6. Encourager l’innovation

La neutralité permet d’explorer différents points de vue sans préjugés. En cultivant un environnement où toutes les idées sont valorisées, nous ouvrons la porte à l’innovation. Les équipes diversifiées, qui se sentent libres de partager leurs idées, sont souvent les plus créatives.

Dans un monde où les opinions sont souvent tranchées, la neutralité apparaît comme une approche pragmatique et bénéfique. En favorisant le dialogue, en réduisant les conflits et en encourageant la collaboration, elle crée un environnement propice à l’innovation et à la prise de décision éclairée.

Adoptons une posture neutre pour bâtir des ponts et développer des solutions durables ensemble. 🌍

Partagez vos expériences (positives ou négatives) avec la neutralité dans les commentaires !

Clôturer 2024 efficacement pour un bon départ

Ce mois de Décembre a une saveur un peu spéciale. Pour la première fois, on m’a souhaité joyeux Noël fin Novembre et je reçois déjà des emails m’invitant à recontacter les personnes en 2025.

L’année 2024 serait-elle déjà derrière nous économiquement parlant ?

Est-ce simplement que tout le monde anticipe et personne ne souhaite faire sa compta pendant les vacances de Noël ?

Avons-nous si hâte de passer à 2025 (autre chose) ?

Invité à partager quelques bonnes pratiques de leadership dans un cercle de chef d’entreprise sur ce sujet précis de la fin d’année et comment bien la gérer, j’y ai réfléchi et vous livre quelques pistes.

Parmi les multiples questions que je me pose :

  • Est-ce si grave de ne pas « tout cloturer » avant Noel ?
  • Comment démarrer fort en 2025 ?
  • Quelle place donner au « bilan », et comment en faire un outil d’amélioration continue ?
  • Ce cycle d’analyse, projections et nouvelles résolutions fonctionne-t-il ?

Nous verrons bien ce qu’il en ressort ce soir.

Bien finir l’année est important pour plusieurs raisons, tant sur le plan personnel que professionnel.


1. Clôturer sur une note positive

  • Créer un sentiment d’accomplissement : Réussir les derniers mois ou semaines de l’année donne un sentiment de satisfaction et de fierté pour le travail accompli ou les projets réalisés.
  • Motivation pour l’année suivante : Finir sur une bonne note renforce l’enthousiasme pour les projets à venir.

2. Évaluer et apprendre

  • Faire le bilan : Une réflexion sur les réussites et les échecs de l’année permet d’identifier ce qui a fonctionné et ce qui peut être amélioré.
  • Capitaliser sur les leçons : Les erreurs ou défis rencontrés offrent des enseignements précieux pour ne pas les répéter à l’avenir.

3. Renforcer les relations

  • Créer un climat de gratitude : Exprimer sa reconnaissance envers les collègues, amis ou membres de la famille favorise des relations harmonieuses.
  • Solidifier les liens : Les fêtes de fin d’année sont souvent un moment privilégié pour se reconnecter avec ses proches ou collègues dans un contexte plus détendu.

4. Libérer l’esprit

  • Résoudre les affaires en suspens : Clôturer les tâches ou les projets inachevés réduit le stress et offre une sensation de « page tournée. »
  • Organiser les priorités : Préparer l’année suivante avec des objectifs clairs aide à commencer sur des bases solides.

5. Se recentrer sur soi

  • Faire une pause : Les fêtes offrent l’opportunité de se détendre et de prendre du recul.
  • Se réinventer : En finissant l’année sur des gestes positifs, on pose les bases pour adopter de nouvelles habitudes ou attitudes.

6. Donner une image professionnelle forte

  • Respecter ses engagements : Dans un cadre professionnel, livrer les résultats attendus montre votre sérieux et votre fiabilité.
  • Planification stratégique : Finir l’année en ordre permet de reprendre rapidement et efficacement en janvier 2025.

Bien finir l’année, c’est s’offrir la possibilité de conclure un chapitre avec sérénité et d’entamer le suivant avec optimisme et clarté.

C’est un moment crucial pour se reconnecter à ses priorités, valoriser ses efforts et préparer un futur meilleur. 🎉

Et vous, quelles sont les dernières actions que vous souhaitez finaliser avant de tourner la page 2024 ?

Dois-je les forcer à sortir de leur zone de confort ?

« Je suis nul en réseautage », « je n’aime pas les réseaux sociaux », « je ne vois pas pourquoi je devrai pitcher », « J’ai horreur de me vendre », « c’est tellement humiliant de chercher un emploi », « hors de question d’envoyer un CV, j’attends qu’on vienne me chercher », « jamais je ne ferai de vidéo », « je ne vais jamais sur LinkedIN », « je n’ose pas demander », « j’y suis allé.e mais je ne connaissais personne, je ne veux plus y retourner… »

La liste d’exemples entendus est longue comme le bras et quelque soit le sujet, il m’arrive d’être confronté à des situations où cette question se pose :

  • Dois-je l’inviter à essayer et à oser ?
  • Dois-je l’inciter à se mettre en danger et à tenter au moins une fois ?
  • Dois-je les forcer à sortir de leur zone de confort ?
  • Que faire pour créer ce « choc de motivation » qui va déclencher quelque chose de nouveau et inhabituel, et changer les choses pour le meilleur ?

Si j’étais toi, je ferais….

Oui, mais voilà, je ne suis pas toi, et c’est une partie du questionnement…

Si de l’extérieur, cela semble assez évident que c’est dans l’intérêt de la personne et pour son bien, à y réfléchir à deux fois, c’est tout de même pas si évident de bien faire passer le message.

Alors que faire ? Pesons le pour et le contre…

Perspectives favorables à forcer l’autre à oser

  • Développement personnel : Sortir de sa zone de confort est souvent prôné dans le développement personnel comme une manière d’apprendre, de grandir, et de se surpasser. Pousser quelqu’un à expérimenter de nouvelles choses peut l’aider à découvrir de nouveaux talents, intérêts, ou à surmonter des peurs irrationnelles.
  • Renforcement de la confiance en Soi : En encourageant quelqu’un à essayer quelque chose de nouveau, on peut contribuer à renforcer sa confiance en soi. Les petites victoires en dehors de la zone de confort peuvent avoir un impact significatif sur l’estime de soi.
  • Amélioration des relations : Parfois, sortir de sa zone de confort peut améliorer les relations interpersonnelles, par exemple en apprenant à communiquer différemment ou en participant à des activités conjointes qui n’étaient pas envisagées auparavant.

Perspectives contre à forcer l’autre à sortir de sa zone de confort

  • Respect de l’autonomie : Forcer quelqu’un contre sa volonté peut être perçu comme une violation de son autonomie. Chacun a son rythme et ses peurs, et forcer peut engendrer du ressentiment ou de l’inconfort accru.
  • Stress et anxiété : Sortir de sa zone de confort sans être prêt peut générer de l’anxiété ou du stress. Si cette sortie n’est pas gérée avec sensibilité, cela peut avoir des effets contre-productifs, comme une baisse de moral ou une aversion accrue pour l’activité en question.
  • Résultats non garantis : Contrairement à ce qu’espère peut-être celui qui pousse, sortir de sa zone de confort n’assure pas le succès ou l’épanouissement. Certains peuvent y trouver du stress inutile ou se sentir déplacés sans pour autant en retirer des bénéfices personnels.

Bref, pour le moment, voilà où j’en suis dans mes réflexions… une ligne de crête où chaque pas peut nous faire tomber d’un coté ou de l’autre.

  • Approche encouragée vs. forcée : Plutôt que de forcer, il pourrait être plus bénéfique d’encourager, de soutenir, et de créer des environnements où sortir de sa zone de confort apparaît comme une option attrayante et sécurisée.
  • Compréhension et empathie : Comprendre pourquoi quelqu’un reste dans sa zone de confort est crucial. Peut-être y a-t-il des raisons valables (peur irrationnelle, expériences passées) qui nécessitent d’abord un travail intérieur ou thérapeutique.
  • Équilibre : Trouver un équilibre entre le soutien à la croissance personnelle et le respect des limites personnelles est essentiel. Parfois, l’exemple personnel, la patience, et des petites incitations peuvent être plus efficaces qu’une poussée directe.

En résumé, plutôt que de forcer, une approche consensuelle et compréhensive me semble plus appropriée, valorisant la croissance personnelle tout en respectant l’individualité et le rythme de chacun.

C’est ce que je m’efforce de faire dans mes séances de coaching individuel.

Et vous, êtes vous plutôt pour ou contre forcer la main de l’autre pour son bien ? Etes-vous plutôt poussée directe et grande tape dans le dos ou petites incitations subtiles ?

Aïe !!! mon espace est vide et n’intéresse plus personne…

Les visites se succèdent, on a viré x fois nos commerciaux, mais rien n’y fait, plus personne ne veut venir dans nos bureaux…

Comment booster l’attractivité d’un espace vide ?

Comment attirer puis fidéliser la GenZ à venir voir puis à rester ?

Comment rester dans le coup et anticiper les tendances quand on est propriétaire des murs ?

Depuis la crise du COVID19, de nombreux employés ne sont pas retournés à 100% sur leur lieu de travail. Désormais, leurs attentes ont énormément changé.

N’est-ce pas cool de changer de bureaux (devrais-je dire lieu ?) tous les jours ?

C’est très agréable comme style de vie, mais cela a des conséquences (risque d’isolement, instabilité, absence de relations sociales régulières…). Et puis, quand on commence un nouveau projet ambitieux, on a envie d’un bel endroit pour se poser avec son équipe.

Ce nomadisme des slashers a pour conséquence l’augmentation des surfaces de bureaux peu ou pas occupées. Cela challenge le modèle économique des acteurs de l’immobilier commercial.

La plupart des employeurs visent le retour des employés (mais ils rament), et les promoteurs s’emploient à remplir de nouveau les surfaces de bureau, mais aujourd’hui, une table, des chaises, le wifi et du café, sont devenus des « commodités banales » que l’on trouve partout ou presque, autrement dit nécessaire, mais pas suffisant ni différentiant pour attirer les personnes, et encore moins les bons projets.

S’improviser « fablab » ou « makerspace » ou « hackerspace » avec une imprimante 3D dans un coin de la cave. cela ne fonctionne plus vraiment (à part pour les quelques puristes du Do It Yourself (DIY) et de la culture libre). Qui a envie de vivre au milieu des machines et de leurs fumées dans des zones industrielles insipides et reculées ou dans des vieux sous-sols sombres et humides ?

Même la proximité et le marketing de lieux ne suffisent plus, car les occupants sont devenus des cibles mobiles.

Deux grandes possibilités s’offrent aux promoteurs immobiliers : soit on métamorfose (en habitation) si c’est autorisé, soit on revoit sa copie pour proposer des espaces mieux positionnés, qui offrent une valeur ajouté.

Alors que faire pour muscler son genre et augmenter l’attractivité d’un lieu d’innovation, faciliter l’émergence de communauté de valeurs et d’intérêt, initier les échanges entre locataires des surfaces si on a des m2 vides (le chrono tourne et les loyers ne rentrent pas) ?

  1. Équipements Spécialisés vs. Polyvalence :
    • Ateliers Spécialisés : Si l’on cherche à attirer une expertise ou des équipements très spécifiques (comme des laboratoires de biotechnologie, des ateliers de haute couture technologique, ou des centres de recherche avancée en physique), ces lieux jouent alors sur la spécialisation et les technologies de pointe.
  2. Accessibilité et Communauté :
    • Makerspaces Commerciaux : Des endroits comme TechShop (avant sa faillite :-)) offraient des formations professionnelles et une accessibilité 24/7, le modèle reste intéressant si l’on valorise la capacité d’accès et la formation structurée.
    • Incubateurs et Accélérateurs : Pour les startups et innovateurs, des incubateurs qui fournissent non seulement un espace de travail mais aussi du mentoring, des réseaux, et du financement, peuvent être attrayants pour lever des fonds et recruter des équipes.
  3. Éducation et Formation :
    • Universités et Écoles Techniques : Si l’objectif est l’éducation formelle, les universités ou les écoles techniques avec des laboratoires intégrés offrent une structure éducative, des diplômes, et des ressources pédagogiques qui sont adaptés pour une formation académique ou professionnelle.
  4. Innovation et Recherche :
    • Centres de Recherche et Développement (R&D) : Pour les projets de recherche avancée ou l’innovation technologique, les centres de R&D avec des budgets substantiels pour la recherche permettent d’avoir une capacité d’innovation et de développement de prototypes très sophistiqués.
  5. Accessibilité et Coût :
    • Services d’Imprimantes 3D à la Demande : Pour des personnes ou des petites entreprises qui n’ont pas besoin d’un accès constant mais plutôt de services ponctuels, des services en ligne ou des boutiques qui offrent des impressions 3D ou d’autres fabrications sur demande peuvent être très économiques et pratiques.
  6. Flexibilité et Nomadisme :
    • Espaces de Travail Nomades : Avec l’avènement du travail à distance et de la technologie cloud, certains entrepreneurs pourraient trouver que des espaces de coworking avec un bar ou des bars avec un espace de coworking 🙂 selon la façon dont on voit les choses, sont suffisants et maximisent leur bonheur au travail. Des services à la demande de fabrication sur demande ou des espaces de fabrication mobile (comme des imprimantes 3D portables) adaptés à un mode de vie nomade ou très flexible.

Finalement, la clé dans tout cela, c’est d’anticiper les usages futurs, notamment ceux des nouvelles générations Z et Alpha.

Ma prédiction sur les communautés d’ « infidèles aux bureaux » semble se réaliser. Pour le moment, la GenZ veut surtout profiter de la vie et les vieux bureaux ne font pas partie de leurs plans.

Je fais le pari qu’ils voudront le meilleur des différents concepts et quelques playstations !!! On y travaille notamment avec AgileNetup et Syntezia Smart Building Automation 🙂

Et vous, quelles sont vos priorités quand vous choisissez vos lieux ?

Comment parvenez vous à garder vos surfaces bankables ?