Genève 2025 : Un Boom Entrepreneurial au Coeur de l’Emploi

Genève, Terre Promise des Entrepreneurs : Décryptage d’un Record en Pleine Mutation du Marché de l’Emploi

Genève a écrit une nouvelle page de son histoire économique en 2025. Avec 4 600 nouvelles entreprises inscrites au registre du commerce, le canton n’a pas seulement battu un record historique, il a envoyé un signal fort : celui d’une vitalité entrepreneuriale sans précédent. Mais au-delà des chiffres, quelles sont les raisons profondes de cette effervescence, et quel est le lien avec un marché de l’emploi qui, par ailleurs, montre des signes de morosité ? Plongeons au cœur de ce paradoxe genevois.

Un Record aux Multiples Facettes : Les Fondations du Succès

L’exploit de 2025 n’est pas le fruit du hasard, mais la convergence de plusieurs facteurs structurels et conjoncturels qui font de Genève un terreau fertile pour l’innovation et l’autonomie professionnelle :

  1. L’Attractivité Internationale et Multiculturelle : Genève, ville monde par excellence, attire des talents et des capitaux des quatre coins du globe. Cette diversité culturelle et linguistique est un catalyseur puissant d’idées neuves et de modèles d’affaires exportables. La présence d’organisations internationales et de multinationales crée un écosystème de services et de sous-traitance à haute valeur ajoutée, propice à l’émergence de niches spécialisées.
  2. Un Écosystème Financier et Juridique Robuste : La stabilité politique et économique suisse, conjuguée à un cadre juridique clair et un accès facile aux services financiers, offre une sécurité précieuse aux entrepreneurs. Les banques genevoises, réputées pour leur expertise en gestion de fortune et en financement d’entreprises, facilitent l’accès aux capitaux, même pour des projets innovants. Les régulations sont exigeantes, mais transparentes et prévisibles, ce qui est un atout majeur pour les investisseurs.
  3. Le Rôle des Institutions de Soutien et de Formation : Genève bénéficie d’un réseau dense d’incubateurs, d’accélérateurs et d’universités qui non seulement forment les futurs entrepreneurs, mais les accompagnent activement dans leurs démarches. Les passerelles entre la recherche académique et l’application industrielle sont nombreuses, favorisant l’émergence de startups technologiques. Des programmes de mentoring et de coaching sont également très développés, réduisant les risques initiaux.
  4. La Digitalisation et la Simplification Administrative : Au cours des dernières années, l’administration genevoise a fait des efforts considérables pour digitaliser les processus de création d’entreprise. Moins de paperasse, des délais réduits, et un accès facilité aux informations ont démocratisé l’acte d’entreprendre. Cette agilité administrative est un facteur non négligeable pour des entrepreneurs désireux de lancer rapidement leurs activités.
  5. Les Secteurs Porteurs en Pleine Croissance :
    • La FinTech et la RégTech : L’imbrication de la finance et de la technologie continue de générer des opportunités pour des startups qui optimisent les services financiers ou aident à la conformité réglementaire.
    • Les Cleantech et le Développement Durable : La prise de conscience écologique et les objectifs de neutralité carbone stimulent la création d’entreprises innovantes dans les énergies renouvelables, la gestion des déchets, l’économie circulaire et les technologies de l’eau.
    • La Santé Numérique (e-Health) et la Medtech : Forte de ses institutions de recherche et de ses hôpitaux universitaires, Genève est un pôle d’excellence pour les technologies médicales et les solutions de santé connectée.

Le paradoxe Genevois : Entre record entrepreneurial et marché de l’emploi morose

Ce dynamisme entrepreneurial record en 2025 contraste avec un marché de l’emploi genevois qui a montré des signes de tension.

Si le taux de chômage est resté relativement stable, certaines grandes entreprises ont procédé à des restructurations, et les créations nettes d’emplois n’ont pas toujours été au rendez-vous.

Comment expliquer cette dichotomie ?

  1. L’Entrepreneuriat comme Alternative : Face à un marché de l’emploi plus compétitif ou à des reconversions professionnelles forcées, de nombreux professionnels qualifiés voient dans la création d’entreprise une alternative viable et enrichissante. Plutôt que de rechercher un emploi qui ne correspond plus à leurs attentes, ils décident de créer leur propre opportunité. L’entrepreneuriat devient alors une voie de réinsertion professionnelle choisie.
  2. La Flexibilité et l’Indépendance : La pandémie a accéléré la demande de flexibilité. Beaucoup d’individus cherchent désormais à maîtriser leur emploi du temps, leurs projets et leur environnement de travail. L’entrepreneuriat offre cette liberté et cette autonomie que le salariat classique ne peut toujours pas garantir. Le statut de consultant indépendant ou de « solopreneur » a ainsi gagné en popularité.
  3. L’Émergence d’une « Gig Economy » Sophistiquée : Contrairement à une « gig economy » souvent associée à des emplois précaires, Genève voit émerger une version « haut de gamme » où des experts (IT, marketing, finance, droit) se lancent en indépendant pour offrir des services spécialisés à des entreprises qui externalisent de plus en plus certaines fonctions. Ces micro-entreprises contribuent au PIB sans toujours créer des emplois salariés immédiats.
  4. Le Temps de la Maturation : Les nouvelles entreprises, en particulier dans les secteurs technologiques, ont souvent besoin d’un temps de maturation avant de pouvoir recruter massivement. Le record de 2025 pourrait donc se traduire par une accélération des créations d’emplois salariés au cours des années 2026-2027, à mesure que ces startups lèveront des fonds et scaleront leurs opérations.

Conclusion : 2026, l’Année de la Consolidation ?

Le record de 2025 est une excellente nouvelle pour l’économie genevoise. Il témoigne d’une résilience, d’une capacité d’adaptation et d’une soif d’entreprendre qui sont des atouts précieux.

Le défi pour 2026 et les années à venir sera de transformer ces jeunes pousses en entreprises pérennes, capables de créer de la valeur ajoutée et des emplois stables.

Le lien entre entrepreneuriat et marché de l’emploi est complexe. Si un marché morose peut inciter certains à entreprendre par nécessité, un écosystème robuste et des infrastructures de soutien transforment cette nécessité en opportunité.

Genève a clairement su activer les leviers pour que l’entrepreneuriat devienne un moteur puissant de son développement, bien au-delà des fluctuations conjoncturelles de l’emploi.

Aux 4 600 pionniers de 2025 : votre audace façonne le Genève de demain.

Que 2026 soit l’année de votre consolidation et de votre succès !

CODIR et RH : Catalyseurs de l’Innovation dans l’Entreprise

🚀 Cultiver l’Intrapreneuriat : Le CODIR et les RH, Moteurs de l’Innovation

Dans un marché en constante évolution, l’innovation et l’esprit entrepreneurial au sein des organisations (ou intrapreneuriat) ne sont plus des options, mais des nécessités stratégiques. Le succès d’une telle culture repose sur une collaboration forte entre la direction (CODIR) et la fonction Ressources Humaines (RH).

I. Le Rôle Stratégique du CODIR : Définir la vision et le cadre

Le CODIR doit agir comme le garant et le promoteur de l’innovation, en définissant la direction, en allouant les ressources et en modélisant le comportement souhaité.

1. Créer une culture de la confiance et de l’expérimentation

C’est le pilier de toute initiative intrapreneuriale. L’échec ne doit pas être sanctionné, mais perçu comme une étape d’apprentissage essentielle.

  • Tolérance à l’échec mesuré : Le CODIR doit communiquer activement sur le fait que l’échec est autorisé, voire encouragé, tant qu’il est source d’enseignement (« Fail fast, learn faster »).
  • Exemple qui fonctionne : L’entreprise peut organiser des « Célébrations de l’Échec » (ou Failure Fairs) où les équipes partagent publiquement ce qu’elles ont appris de projets non aboutis. Cela démystifie l’échec et met en lumière l’apprentissage.

2. Allouer du temps et des ressources spécifiques

L’innovation ne peut pas se faire en plus des tâches quotidiennes. Le CODIR doit sanctuariser du temps et un budget pour l’expérimentation.

  • Le temps à 20 % : Inspiré par Google, permettre aux employés de dédier une partie de leur temps de travail (par exemple, 10 % ou 20 %) à des projets personnels ou des idées qui ne sont pas directement liées à leurs objectifs habituels.
  • Fonds d’amorçage interne : Mettre en place un budget dédié aux « mini-startups » internes. Les équipes peuvent soumettre des propositions et obtenir un financement rapide pour un prototype initial.

3. Diriger par l’exemple et la stratégie

L’engagement doit venir du sommet. Les dirigeants doivent être des modèles de curiosité et d’ouverture.

  • CODIR Thématique : Intégrer un point récurrent et significatif sur l’innovation et l’intrapreneuriat dans l’ordre du jour des CODIR mensuels ou organiser des CODIR thématiques annuels entièrement dédiés à la stratégie d’innovation.
  • Mentorats par les Leaders : Les membres du CODIR peuvent parrainer personnellement des projets intrapreneuriaux, leur offrant visibilité et accès direct aux ressources.

II. Le Rôle des RH : Attirer, Développer et Récompenser l’Esprit Entrepreneurial

Les RH sont le partenaire stratégique du CODIR pour mettre en œuvre cette culture, en agissant sur le recrutement, la formation, la structure et la reconnaissance.

1. Recruter et former l’esprit entrepreneurial

La détection et le développement des compétences nécessaires à l’intrapreneuriat sont primordiaux.

  • Recrutement axé sur les compétences douces (soft skills) : Prioriser la curiosité, la résilience, la pensée critique et l’audace, en utilisant des mises en situation plutôt que des entretiens classiques.
  • Exemple qui fonctionne : Mettre en place des « Bootcamps Intrapreneuriaux » où les collaborateurs existants sont formés aux méthodologies de Lean Startup, au Design Thinking et à la prise de risque mesurée. Cela permet de diffuser l’état d’esprit à tous les niveaux.

2. Assurer la flexibilité organisationnelle et l’autonomie

L’innovation prospère dans des environnements qui permettent l’autonomie et la collaboration au-delà des silos traditionnels.

  • Équipes pluridisciplinaires : Faciliter la constitution d’équipes temporaires et transversales (interfonctionnelles) pour les projets d’innovation. Les RH peuvent assouplir les règles d’affectation pour que les employés puissent se joindre à ces projets sans quitter complètement leurs fonctions initiales.
  • Délégation de pouvoir : Accorder aux managers et aux chefs de projet intrapreneuriaux une autonomie accrue en matière de budget, de recrutement temporaire et de prise de décision, réduisant ainsi la bureaucratie.

3. Reconnaître et récompenser l’initiative

La reconnaissance est la clé de la pérennité de l’intrapreneuriat. Elle ne doit pas se limiter au succès commercial.

  • Rémunération et incitations : Les RH peuvent intégrer l’investissement dans l’innovation comme un critère dans les entretiens annuels et les systèmes de primes. La récompense ne doit pas être uniquement financière, elle doit aussi inclure la reconnaissance publique ou l’accès à des formations de haut niveau.
  • Exemple qui fonctionne : Créer un programme d’« Intrapreneurs en Résidence » ou de « Jours de l’Innovation » qui permet aux employés de travailler exclusivement sur leur projet pendant une période donnée, avec le soutien de la direction. Le succès du fondateur d’AlloResto, Sébastien Forest, en est un exemple, soulignant l’importance de développer l’esprit entrepreneurial des collaborateurs pour faire naître les processus de demain.

Soutenir et développer l’esprit entrepreneurial est un acte de transformation culturelle mené conjointement par le CODIR et les RH.

Le CODIR définit la vision et le cadre de la prise de risque, tandis que les RH mettent en place les mécanismes humains pour que cette vision devienne réalité.

En cultivant la confiance, en allouant des ressources spécifiques et en récompensant l’initiative, l’entreprise transforme ses employés en intrapreneurs, assurant ainsi son agilité et sa croissance future.

Pour que l’innovation ne soit pas qu’un mot à la mode, mais un moteur stratégique, le CODIR doit l’intégrer de manière régulière, mesurable et orientée action dans ses réunions mensuelles.

Voici comment votre CODIR peut intégrer l’innovation de manière plus structurelle :

4. 📅 Sanctuariser un « Point Innovation » stratégique

L’innovation ne doit pas être traitée en « divers » à la fin de la réunion, mais comme un sujet clé, au même titre que les résultats financiers ou la performance commerciale.

  • Heure et durée fixes : Dédiez un créneau temporel fixe et significatif (par exemple, 30 à 45 minutes) au début ou au milieu de la réunion.
  • Intitulé précis : Nommez clairement ce point, par exemple : « Revue Stratégique de l’Innovation » ou « Avancement des Projets Intrapreneuriaux« .
  • Rotation des présentateurs : Ne laissez pas toujours le même Directeur de l’Innovation présenter. Invitez un intrapreneur ou un chef de projet pilote différent chaque mois à présenter son avancement, ses défis, et ses besoins de décision.

5. 📊 Mettre en place des indicateurs de performance clés (KPIs)

On gère ce que l’on mesure. Le CODIR doit suivre des indicateurs qui reflètent l’effort d’innovation, et non seulement le résultat final.

Catégorie de KPIExemples d’Indicateurs à SuivreObjectif
Input (Effort)* Nombre de propositions d’idées soumises par les employés (mois/mois).Mesurer l’engagement des collaborateurs.
* Budget alloué vs. Budget consommé dans le fonds d’amorçage interne.Assurer l’utilisation des ressources.
Processus (Vitesse)* Temps moyen entre l’idée et le premier prototype (MVP).Réduire la bureaucratie et accélérer l’expérimentation.
* Taux de conversion de l’Idée au Projet Pilote.Évaluer l’efficacité du filtre d’idées.
Output (Résultat)* Revenu généré par les produits lancés au cours des 3 dernières années.Mesurer l’impact financier réel de l’innovation.
* Taux de satisfaction des utilisateurs des nouveaux services.Mesurer l’adoption par le marché.

6. 🎯 Se concentrer sur les décisions critiques

Le rôle du CODIR n’est pas de micro-gérer les projets, mais de prendre les décisions stratégiques qui les débloquent ou les orientent.

  • Le moment du « Go/No-Go » : Chaque mois, prévoir 1 à 2 minutes pour confirmer le passage d’un projet intrapreneurial à l’étape suivante (par exemple : de l’étude de faisabilité au prototype, ou du prototype au lancement pilote).
  • Règles de décision claires : Définir en amont les critères de financement pour chaque étape (ex. : Si le MVP atteint X utilisateurs et un taux de conversion Y, le projet reçoit un financement supplémentaire de 50 000 €). Cela permet d’éviter les débats interminables.
  • Supprimer les obstacles : Le CODIR doit passer en revue les blocages identifiés par les équipes d’innovation (problèmes juridiques, accès à des données, besoin d’une ressource RH spécifique) et assigner un membre du CODIR pour lever cet obstacle avant la prochaine réunion.

7. 🧠 Promouvoir l’ouverture et la veille

L’innovation se nourrit du monde extérieur.

  • Capsule de Veille Stratégique : Dédiez 5 minutes à la présentation par un membre désigné (qui change chaque mois) d’une tendance marché, d’une technologie émergente ou d’un concurrent inattendu susceptible d’impacter l’entreprise.
  • Discussion « Et si… » : Terminez le point innovation par une question ouverte sur l’impact potentiel de cette veille sur la stratégie actuelle de l’entreprise : « Et si nos clients utilisaient la Réalité Augmentée pour nos produits ? »

En transformant le « Point Innovation » en un processus structuré de revue des KPIs, de prise de décision et de veille stratégique, votre CODIR passera d’un organe de supervision à un Comité d’Investissement et d’Orientation Stratégique pour l’innovation.


Quelle est la première étape la plus simple que votre CODIR pourrait mettre en œuvre le mois prochain pour commencer cette transformation ?

Est-ce le bon moment de (re)donner un sens à votre carrière ?

🔑 Bilan de compétences, dans quel cas est-ce pertinent ?

Vous sentez-vous parfois à la croisée des chemins ? Votre métier ne vous apporte plus la même satisfaction, ou peut-être avez-vous une vague envie de changement sans savoir par où commencer ?

Le Bilan de Compétences est bien plus qu’une simple évaluation : c’est une pause structurée dans votre parcours pour faire le point sur qui vous êtes, ce que vous savez faire et ce qui vous anime vraiment. C’est l’outil idéal pour transformer le flou en un plan d’action concret.

💡 Les Signaux : Quand faut-il investir dans un Bilan de Compétences ?

Investir dans un bilan est une démarche personnelle et réfléchie. Voici les situations et les déclencheurs les plus fréquents qui justifient de se lancer :

🛑 Le Plafond de Verre et l’Ennui

  • Vous stagnez : Vous maîtrisez parfaitement votre poste, mais l’évolution interne est bloquée ou ne vous intéresse plus.
  • La perte de sens : Vous vous levez sans enthousiasme, le manque de motivation est chronique.
  • L’usure professionnelle : Vous sentez que vos compétences sont sous-utilisées ou que votre environnement de travail vous épuise.

🔄 L’Appel du Changement et de la Reconversion

  • Le rêve d’un autre métier : Vous avez une idée de reconversion, mais vous avez besoin de valider sa faisabilité et d’analyser l’écart entre vos acquis et les prérequis de ce nouveau rôle.
  • La nécessité de bouger : Votre secteur est en crise ou votre poste est menacé, vous devez anticiper votre transition professionnelle.
  • Le retour à l’emploi : Après une longue pause (congé parental, maladie), vous avez besoin de réévaluer vos compétences et de redéfinir votre projet avant de reprendre votre carrière.

❓ Le Flou et le Besoin de Clarification

  • L’incertitude totale : « Je sais que je veux changer, mais je ne sais pas quoi faire. » Le bilan vous aide à identifier vos motivations profondes et les secteurs qui résonnent avec vos valeurs.
  • La valorisation des acquis : Vous avez acquis des compétences informelles (via le bénévolat, des projets personnels) que vous souhaitez intégrer et valoriser dans votre CV ou votre futur poste.

📅 La Bonne Fréquence : Quand refaire un bilan ?

Le bilan de compétences n’a pas de date d’expiration légale, et il n’est pas conçu pour être fait tous les ans !

La démarche est avant tout situationnelle. Il est généralement conseillé d’y recourir tous les 5 à 10 ans, ou chaque fois que vous traversez une période de transition majeure :

  • Après une prise de poste importante (pour valider votre adaptation et vos nouvelles compétences).
  • Lors d’une hésitation entre deux orientations de carrière.
  • Quand vous souhaitez lancer un projet entrepreneurial (pour analyser la cohérence de vos compétences avec celles requises).

L’important n’est pas la date, mais le besoin de faire le point face à un changement ou une insatisfaction.


🤝 L’Accompagnement : Comment choisir son partenaire ?

Le succès de votre bilan dépend énormément de la qualité de l’accompagnement. C’est un investissement personnel, alors soyez exigeant dans votre choix.

1. La Certification et le Cadre

Vérifiez que l’organisme est certifié Qualiopi. Cette certification garantit que le processus est sérieux, que les étapes sont respectées (les fameuses 3 phases : préliminaire, investigation, conclusion) et que l’organisme est habilité à recevoir des financements publics (comme ceux de votre Compte Personnel de Formation – CPF).

2. La Méthodologie et les Outils

Assurez-vous que l’approche n’est pas uniquement basée sur des entretiens. Un bon bilan doit inclure :

  • L’utilisation de tests validés (personnalité, intérêts professionnels).
  • Une phase d’enquête terrain (enquêtes métiers) pour valider la réalité de votre projet.
  • Un travail sur les compétences transférables.

3. Le Facteur Humain (Le « Fit »)

Prenez le temps d’un premier entretien gratuit et sans engagement. C’est crucial ! Votre consultant doit vous inspirer confiance. Vous allez lui confier votre parcours et vos doutes. Le sentiment de sécurité et la qualité du rapport humain sont souvent les clés d’un bilan réussi.

Rappel important : La synthèse finale du bilan de compétences est un document confidentiel qui vous appartient exclusivement. Vous seul(e) décidez de la transmettre ou non à votre employeur.


Prêt à faire le premier pas ?

Si vous vous reconnaissez dans ces déclencheurs, c’est peut-être le signe qu’il est temps de prendre le contrôle de votre trajectoire professionnelle.

Pour en savoir plus, visitez notre page dédiée aux bilans de compétences :

Savoir où vous en êtes en 3 temps 3 mouvements !!! – Shaping tomorrow

Unlocking AI Value for SMEs and Public Sectors

Rewiring for value: How SMEs and the Public Sector can seize the AI advantage

The era of AI experimentation is over.

According to McKinsey’s “The State of AI: Global Survey 2025,” organizations are moving past pilots and fundamentally “rewiring” their core operations to capture trillions in potential economic value.

With over 88% of organizations now reporting AI use in at least one business function—and the adoption of Generative AI (Gen AI) spiking across the board—the competitive landscape is shifting rapidly.

For Small and Medium-sized Enterprises (SMEs) and Public Sector organizations, this shift presents both an existential challenge and a massive opportunity.

The 2025 survey highlights that the true advantage lies not in adopting the technology, but in the transformation it drives.


1. AI for SMEs: Bridging the Adoption Divide

The McKinsey survey is clear: larger organizations (those with over $500 million in revenue) are accelerating their AI transformation faster than smaller counterparts. This trend signals a growing AI divide, largely because extracting value requires structural changes—including redesigning workflows, dedicating C-suite oversight, and making significant talent investments—which often strain the limited resources of SMEs.

The SME Strategy: Focus on Targeted, High-Impact Gen AI

Instead of attempting enterprise-wide overhauls, the successful SME must focus on adopting AI in strategic areas where low-cost Gen AI tools can deliver immediate, measurable impact:

  • Customer Operations: Deploying Gen AI assistants to deflect routine queries and reduce customer handle time is a low-barrier-to-entry use case cited in the survey findings. This frees human staff to handle complex issues, a direct path to improving customer satisfaction and competitive differentiation.
  • Marketing and Sales: Leveraging AI for content creation, personalized customer outreach, and audience modeling can dramatically boost marketing performance and accelerate time-to-market without requiring large, dedicated teams.
  • Software Engineering (for tech-focused SMEs): Gen AI coding assistants significantly augment developer productivity, allowing small teams to achieve disproportionate output.

From Technology to Transformation

The most crucial takeaway for SMEs is that the value of AI is unlocked through workflow redesign. Simply layering AI onto existing broken processes will yield minimal results. SMEs must:

  1. Prioritize Reskilling: The report notes that organizations are increasingly focused on upskilling existing staff rather than just hiring scarce AI talent. For SMEs, this is vital. Retraining employees to work alongside AI tools (e.g., prompt engineering, data literacy) is more feasible and cost-effective than a large-scale hiring spree.
  2. Adopt Hybrid Governance: Smaller organizations are more likely to use hybrid or partially centralized models for AI adoption. This flexible approach, which distributes some resources across functions while maintaining central oversight for data standards, allows SMEs to adapt quickly without the rigidity of a massive Center of Excellence.

2. The Public Sector: Scaling Efficiency and Trust

For Public Sector organizations, AI’s potential is measured not just in EBIT (Earnings Before Interest and Taxes) impact, but in improved citizen services, operational efficiency, and strengthened compliance. While the Public Sector was not exclusively detailed, the survey’s findings on the necessity of governance and structural change apply directly to government bodies and agencies.

AI’s Value Proposition in Governance and Operations

Public Sector entities must focus on the AI use cases that streamline complex, high-volume processes and enhance decision-making:

  • Operations and Efficiency: Implementing AI for predictive maintenance (e.g., infrastructure), smart scheduling (e.g., transport, resources), and automated workflows can cut operational downtime and dramatically improve throughput—core drivers of public service value.
  • Risk and Compliance: AI-driven anomaly detection strengthens fraud prevention and enhances regulatory reporting capabilities, a critical function for maintaining public trust and fiscal responsibility.
  • Citizen Engagement: Using Gen AI for service portals can deflect routine citizen queries (e.g., license renewals, benefits information), ensuring 24/7 service availability and reducing the burden on human staff.

The Imperative of Responsible AI Governance

A standout theme in the 2025 survey is the maturation of Responsible AI (RAI). As AI scales, so do risks related to:

  • Inaccuracy/Hallucination in Gen AI outputs.
  • Data privacy and cybersecurity vulnerabilities.
  • Ethical concerns around bias and explainability.

For the Public Sector, where services must be equitable and transparent, formal AI governance is non-negotiable. McKinsey notes that executive ownership of AI governance is a key differentiator for success. Public sector leaders must follow suit, moving beyond awareness to implement robust model monitoring tools, formal review boards, and transparency standards for every AI application. Responsible deployment builds the critical public trust necessary for widespread AI adoption in government services.


Conclusion: Transformation, not just technology

The McKinsey “State of AI: Global Survey 2025” serves as a rallying cry:

AI is no longer a side project; it is now a strategy lever.

Whether it’s an SME looking to maximize a small team’s output or a government agency aiming to serve millions more efficiently, success hinges on the willingness to fundamentally redesign workflows and treat AI as a core organizational design question.

The organizations that are succeeding are those focused on embedding AI into their corporate strategy, prioritizing reskilling, and building robust governance frameworks. For SMEs and the Public Sector alike, the future advantage belongs to those who adapt now and start the essential work of rewiring their enterprises for the age of artificial intelligence.

Adoption Éthique de l’IA : L’Outil Juste pour l’Usage Juste

🤖 L’Avenir de l’IA : Vers une Adoption Responsable et Ciblée

L’intelligence artificielle n’est plus une promesse lointaine, elle est le moteur silencieux de la prochaine révolution technologique. Cependant, pour que cette révolution soit bénéfique et durable, nous devons opérer un changement de paradigme : passer d’une course à l’IA la plus puissante à une approche axée sur l’outil juste pour l’usage juste. L’avenir de l’IA réside dans sa pertinence ciblée et son encadrement éthique et légal.


🛠️ Le Principe de l’Outil Juste : Pertinence avant Puissance

L’erreur courante est de vouloir appliquer un modèle d’IA générative massif (comme un grand modèle de langage, ou LLM) à tous les problèmes. La réalité est plus nuancée :

  • IA de Spécialité : Pour des tâches critiques (diagnostic médical, maintenance prédictive industrielle), un modèle plus petit, entraîné sur des données très spécifiques, peut être plus précis, plus rapide et plus économe qu’un LLM généraliste. C’est l’ère des Small Language Models (SLMs) et des modèles Edge AI.
  • Efficacité Énergétique : Utiliser des modèles plus petits pour des tâches simples réduit considérablement la consommation d’énergie (empreinte carbone).
  • Maîtrise des Données : Pour les entreprises, l’entraînement d’un modèle sur leurs propres données privées et contrôlées (RAG, Fine-Tuning) garantit une meilleure sécurité des informations et une réponse plus pertinente au contexte métier.

L’avenir est à l’orchestration d’IA, où différentes IA spécialisées travaillent de concert, chacune excellente dans son domaine, au lieu d’une unique IA « couteau suisse » médiocre dans plusieurs.


🌍 L’Impératif Environnemental : Réduire l’Empreinte Carbone de l’IA

L’intelligence artificielle, malgré ses promesses, a une empreinte écologique significative. L’entraînement des modèles massifs, notamment les LLM de dernière génération, nécessite d’énormes quantités d’énergie pour alimenter les serveurs et les puces spécialisées (GPU). Selon certaines estimations, l’entraînement d’un seul modèle d’IA de grande taille peut générer autant de CO2 que le cycle de vie de cinq voitures. C’est pourquoi le principe de l’outil juste pour l’usage juste est aussi un impératif environnemental. En privilégiant les Small Language Models (SLMs), l’IA frugale, et les infrastructures optimisées (comme le cloud vert ou l’Edge Computing), nous pouvons réduire drastiquement la consommation énergétique, rendant l’innovation technologique durable et responsable.


🛡️ Les Enjeux Réglementaires et Éthiques : L’IA au Service de la Confiance

L’essor de l’IA s’accompagne de risques majeurs qui nécessitent une prise de conscience et une action immédiate. C’est ici qu’interviennent les cadres légaux comme l’EU AI Act.

1. L’EU AI Act : Un Cadre Mondial

L’EU AI Act (ou Règlement Européen sur l’IA) est la première loi complète au monde visant à encadrer l’IA. Elle instaure une approche basée sur le risque :

Niveau de RisqueExemples d’ApplicationsExigences Clés
Risque InacceptableNotation sociale, manipulation cognitive subliminale.Interdiction totale.
Haut RisqueSystèmes de recrutement, véhicules autonomes, dispositifs médicaux.Conformité stricte (documentation, supervision humaine, qualité des données).
Risque LimitéChatbots, systèmes de détection d’émotion.Obligation de transparence (informer l’utilisateur que le contenu est généré par l’IA).

Il est impératif pour les entreprises de cartographier l’usage de l’IA dans leurs produits pour assurer la conformité.

2. L’Explicabilité (XAI)

Dans les systèmes à Haut Risque, il devient essentiel de comprendre pourquoi une IA a pris une décision. C’est l’Explicabilité de l’IA (XAI). Le temps de la « boîte noire » (où les décisions sont incompréhensibles) est révolu. Les utilisateurs et les régulateurs doivent pouvoir auditer et contester les résultats.

3. Protection des Données Privées (RGPD) et Confidentialité

L’IA se nourrit de données. L’application stricte du RGPD (Règlement Général sur la Protection des Données) aux modèles d’IA est cruciale.

  • Anonymisation/Pseudonymisation : Les données d’entraînement doivent être traitées.
  • Risque d’Inférence : L’IA ne doit pas pouvoir « régurgiter » des données privées ou confidentielles contenues dans son jeu d’entraînement. C’est pourquoi l’utilisation de modèles internes (on-premise ou privés) formés sur des données contrôlées est souvent la seule option viable pour les informations sensibles.

4. Droits d’Auteur et Propriété Intellectuelle

La question de la paternité du contenu généré par l’IA est l’un des plus grands défis légaux.

  • Données d’Entraînement : Les modèles ont-ils été entraînés sur des œuvres protégées par le droit d’auteur sans compensation ? L’EU AI Act impose une obligation de transparence sur les données utilisées.
  • Contenu Généré : Qui détient les droits sur un texte, une image, ou une musique créée par une IA ? Le créateur humain qui a donné la « prompte » (instruction) ? L’entreprise qui fournit le modèle ? Ces questions font l’objet de procès majeurs et nécessitent des contrats et des politiques d’utilisation clairs.

🚀 Conclusion : Vers une IA Mature et Humaine

L’avenir de l’IA est radieux, à condition que nous abordions son développement avec maturité. Le progrès ne se mesure pas seulement à la complexité de l’algorithme, mais à sa capacité à améliorer nos vies de manière éthique, légale et durable.

Il est temps de choisir l’outil le plus éthique, le plus économe et le plus pertinent pour notre objectif, tout en ayant une connaissance pointue des responsabilités que nous impose le paysage réglementaire. L’IA doit être un partenaire de confiance, et cette confiance passe par la transparence et la conformité.

Nous avons échangé sur ces sujets et j’ai eu le plaisir de répondre aux questions incisives de Karine Pollien au sujet de l’IA et de son impact ESG dans ce podcast « Rock’n’Sobre #41 IA : alliée ou ennemie de l’environnement? » : Retrouvez mon intervention à partir de la minute 16:18.
https://radiovostok.ch/?p=40775

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Êtes-vous prêt à auditer l’utilisation de l’IA dans votre organisation pour garantir la conformité à l’EU AI Act ? L’avenir de votre entreprise en dépend.

Contactez moi pour poursuivre cette discussion et l’adapter à votre contexte.

Négociation augmentée : L’IA au service des professionnels

Les cours de négociation enrichis par l’intelligence artificielle s’inscrivent dans un mouvement plus large de transformation des pratiques professionnelles par les technologies numériques avancées.

Ils visent à articuler de manière rigoureuse les apports de la théorie de la négociation avec les possibilités nouvelles offertes par l’analyse de données et l’IA générative, tout en maintenant au centre les compétences proprement humaines que sont le jugement, l’éthique et la relation.

Cadre et enjeux

L’introduction de l’intelligence artificielle dans la formation à la négociation répond à un double enjeu : d’une part, accompagner les professionnels dans un environnement caractérisé par la complexification des interactions et l’abondance d’informations ; d’autre part, développer une capacité réflexive sur l’usage de ces outils dans des contextes à forts enjeux économiques, sociaux et organisationnels.

L’IA n’y est pas conçue comme un substitut au négociateur, mais comme un dispositif d’aide à la décision et de structuration de la réflexion stratégique, dont l’utilisation suppose des compétences critiques et méthodologiques spécifiques.

Objectifs des cours de négociation augmentée

Ces cours poursuivent plusieurs objectifs pédagogiques : renforcer les fondamentaux de la négociation (préparation, clarification des intérêts, gestion des concessions, construction d’accords mutuellement bénéfiques) et développer la capacité à mobiliser l’IA à chacune de ces étapes de façon informée et responsable.

Ils permettent aux apprenants d’apprendre à formuler des requêtes pertinentes, à interpréter des analyses proposées par des systèmes d’IA, et à les intégrer de manière critique dans leurs propres stratégies.

Sur le plan opérationnel, il s’agit notamment de former à l’utilisation de l’IA pour : cartographier les parties prenantes, analyser des dossiers complexes, générer des scénarios de négociation alternatifs, et simuler différents profils d’interlocuteurs afin de préparer les entretiens. Les approches pédagogiques combinent apports théoriques, études de cas, mises en situation et dispositifs d’auto‑diagnostic, de manière à articuler savoirs conceptuels et développement de compétences en situation.

Rôle et contenu de l’ebook

L’ebook associé constitue un prolongement structuré de ces enseignements, sous la forme d’un support de référence mobilisable en autonomie.

Il propose une présentation systématique des concepts clés de la négociation (intérêts, positions, alternatives, zones d’accord possibles) et des principales catégories d’outils d’IA, en explicitant leurs apports, leurs limites et les précautions d’usage nécessaires.

L’ouvrage est conçu comme un guide méthodologique : il décline le processus de négociation en étapes (diagnostic, préparation, conduite, conclusion, suivi) et illustre, pour chacune, des usages types de l’IA (analyse documentaire, génération d’arguments, reformulation, analyse de scénarios) accompagnés de modèles de requêtes et de grilles d’analyse.

Il accorde une place importante aux enjeux éthiques (biais, transparence, confidentialité) et à la responsabilité professionnelle, invitant les lecteurs à adopter une posture réflexive plutôt qu’instrumentale vis‑à‑vis de ces technologies.

Public visé et apport scientifique

Ces dispositifs s’adressent à un public large : cadres et dirigeants, professionnels de la vente et des achats, responsables des ressources humaines, médiateurs et, plus largement, tout acteur impliqué dans des négociations complexes au sein des organisations.

Ils répondent à un besoin identifié de montée en compétences sur les articulations entre compétences relationnelles, capacités d’analyse stratégique et maîtrise des outils numériques avancés.

Sur le plan scientifique et professionnel, l’ensemble cours‑ebook contribue à la diffusion d’une culture de la négociation augmentée, où l’IA est envisagée comme un instrument de structuration de l’action et de soutien au raisonnement plutôt que comme un automatisme de décision.

Il ouvre également des perspectives de recherche et d’évaluation sur l’impact réel de ces outils sur la qualité des accords, l’équilibre des rapports de force et le développement de compétences transférables dans différents contextes de négociation.

​Cette formation propose une approche intégrée de la négociation enrichie par l’intelligence artificielle, articulant les apports de la théorie de la négociation avec l’usage raisonné d’outils numériques avancés. Elle vise à développer chez les participants des compétences à la fois stratégiques, relationnelles et méthodologiques, en les formant à la préparation, la conduite et l’analyse de négociations complexes, tout en mobilisant l’IA comme dispositif d’aide à la décision et de structuration de la réflexion.

À travers des apports conceptuels, des études de cas, des simulations assistées par IA et un ebook méthodologique dédié, la formation permet d’acquérir une maîtrise critique des usages de l’IA en négociation, en intégrant les enjeux éthiques, les limites techniques et les implications organisationnelles de ces outils.

Elle s’adresse à un public de professionnels (cadres, responsables commerciaux et achats, RH, médiateurs, acteurs du dialogue social) souhaitant renforcer leur capacité à concevoir et conduire des négociations dans des environnements incertains, fortement numérisés et à forts enjeux.

Pour en savoir plus, contactez moi.

Pour accéder à l’ebook en anglais : The AI Advantage : Mastering negotiation in the digital age.

Dans la même collection sur l’intelligence artificielle : https://www.amazon.fr/dp/B0FK3PN2CH

Du même auteur Yves Zieba : https://www.amazon.fr/stores/Yves-Zieba/author/B0FJWXC2XF

Adopter l’IA pour les PME : Un atout essentiel

Pourquoi les PME et les services publics doivent adopter l’intelligence artificielle dès maintenant

Vous en avez probablement déjà entendu parler : l’intelligence artificielle est en train de transformer en profondeur le monde des affaires et de l’administration, grandes et petites structures confondues. Mais concrètement, quels bénéfices l’IA peut-elle apporter à votre PME ou à votre collectivité ? Voici un tour d’horizon simple et pragmatique.

L’IA, un levier pour la croissance des PME

Vous êtes chef d’une petite ou moyenne entreprise, souvent tiraillé entre la gestion quotidienne et le développement stratégique ? L’intelligence artificielle peut devenir votre meilleur allié.
Elle automatise facilement les tâches répétitives, comme le traitement des factures ou la gestion des stocks.

Résultat ? Vos équipes gagnent du temps pour se concentrer sur ce qui a vraiment de la valeur : la relation client, l’innovation, la stratégie.

Autre point fort : l’analyse intelligente des données. Grâce à l’IA, vous pouvez identifier des tendances et anticiper les besoins de vos clients avant même qu’ils ne se manifestent. Cela vous donne une longueur d’avance face à vos concurrents.

Moderniser les services publics avec l’IA

Du côté des services publics, l’intelligence artificielle apporte aussi son lot de solutions concrètes. Finies les longues files d’attente ou les dossiers qui stagnent pendant des semaines. L’IA aide à automatiser la gestion administrative, réduit les erreurs et accélère le traitement des demandes des citoyens.

Elle permet aussi d’optimiser les ressources, par exemple en prévoyant les besoins en personnel ou équipements à partir de données historiques et en temps réel. Dans la santé publique, elle facilite la détection et le suivi des maladies, un gain précieux pour la gestion des crises sanitaires.

Ce qu’il faut garder en tête

Intégrer l’IA dans votre organisation ne s’improvise pas. Il est capital de former vos équipes, de choisir des solutions adaptées à votre taille et secteur, et surtout de garantir la sécurité des données. L’éthique doit être au cœur de votre démarche pour instaurer la confiance avec vos clients ou usagers.

Un investissement d’avenir

L’intelligence artificielle n’est pas une mode, c’est un incontournable pour rester compétitif dans un monde qui évolue vite. En misant sur l’IA, vous ouvrez la porte à plus d’efficacité, une meilleure prise de décision et une expérience client ou usager nettement améliorée.

Et surtout, vous libérez du temps pour innover et faire grandir votre entreprise ou service.

Alors, prêt à franchir le pas ?

Coaching individuel : transformez votre vision en réalité entrepreneuriale

🚀 Propulsez votre vision : Le coaching individuel pour créateurs et créatrices d’entreprise

L’aventure entrepreneuriale est passionnante, mais elle peut aussi être un véritable parcours du combattant, semé d’embûches, de doutes et de solitude.

Vous avez une idée brillante, une énergie débordante, mais vous vous demandez parfois : Comment transformer cette vision en une réalité solide et pérenne ?

La réponse réside souvent dans l’accompagnement sur-mesure : le coaching individuel pour créateurs et créatrices d’entreprise.


Pourquoi le coaching individuel est crucial pour les entrepreneurs ?

Créer une entreprise, c’est bien plus que rédiger un business plan. C’est un voyage de transformation personnelle où l’individu et son projet sont intimement liés. Le coaching individuel offre un espace privilégié et confidentiel pour travailler sur cette double dimension.

1. Sortir de l’isolement et gagner en sérénité 🤝

L’entrepreneuriat rime souvent avec isolement. Les créateurs et créatrices portent seuls le poids des décisions et des incertitudes. Un coach est un partenaire neutre et bienveillant qui :

  • Offre une écoute active et sans jugement.
  • Permet de prendre du recul sur les défis quotidiens et les choix stratégiques.
  • Assure un soutien psychologique pour gérer le stress et les émotions liées à la création.

2. Clarifier la vision et structurer la démarche 🧭

Au milieu du flux d’informations et des multiples tâches, il est facile de perdre le cap. Le coaching vous aide à :

  • Définir clairement votre vision à court, moyen et long terme.
  • Structurer votre plan d’action pour savoir par où commencer et comment procéder efficacement.
  • Assurer l’adéquation entre votre profil (compétences, valeurs) et la nature de votre projet.

3. Développer le leadership et les compétences clés 💪

Le succès d’une entreprise repose avant tout sur son dirigeant. Le coaching est une opportunité de développement personnel et professionnel ciblée :

  • Renforcer votre leadership et votre capacité de prise de décision stratégique.
  • Améliorer des soft skills essentielles comme la communication, la gestion du temps et l’assertivité.
  • Travailler sur la confiance en soi pour s’affirmer face aux partenaires, investisseurs ou clients.

Les thématiques phares du coaching entrepreneurial

Un programme de coaching est toujours sur-mesure, mais il aborde fréquemment des domaines cruciaux pour la réussite du lancement :

DomaineObjectifs Typiques
Stratégie & VisionDéfinition de la proposition de valeur, validation du modèle économique, planification des étapes clés.
Posture & LeadershipGestion du stress, développement de l’équilibre vie pro/vie perso, amélioration des techniques de communication et d’influence.
Action & PerformanceOrganisation et priorisation, gestion du temps, fixation et atteinte des objectifs de croissance.
Ressources PersonnellesIdentification des forces, gestion des peurs et des doutes, renforcement de la résilience et de la capacité de rebond.

💡 Un accompagnement personnalisé pour une progression accélérée

Contrairement à la formation classique, le coaching individuel se concentre sur vos défis uniques et permet une progression accélérée. Le coach ne donne pas la solution, mais vous guide grâce à un questionnement puissant et des outils adaptés pour que vous trouviez vos propres solutions et mettiez en place des actions concrètes et alignées avec qui vous êtes.

Investir dans un coaching, c’est investir dans le premier moteur de votre entreprise : vous-même. C’est le tremplin pour passer de la simple idée au succès durable.


Êtes-vous prêt(e) à transformer votre potentiel en résultats concrets ?

Choisir le bon coach est une décision stratégique qui peut faire la différence entre l’échec et la réussite de votre lancement.

Pour vous assurer que le coach répondra vraiment à vos besoins de créateur/créatrice d’entreprise, voici trois catégories de questions clés à vous poser avant de vous engager :


1. Questions sur l’expertise et le cadre du coach

Ces questions visent à valider la légitimité et la méthodologie du professionnel.

  • Quelle est votre expérience (et si possible, votre réussite) avec des créateurs et créatrices d’entreprise au stade du lancement ou de la première année ?
    • Objectif : S’assurer que le coach comprend les défis spécifiques à la phase de démarrage (incertitude, besoin de validation de marché, gestion du temps limité). Un coach trop axé sur les grandes entreprises pourrait ne pas être pertinent.
  • Quelle est votre approche ou votre méthodologie spécifique pour accompagner la clarté de la vision et la prise de décision stratégique chez vos clients ?
    • Objectif : Comprendre si la méthode (PNL, approche systémique, outils spécifiques, etc.) résonne avec votre manière d’apprendre et de travailler. Demandez des exemples d’outils ou de cadres de travail qu’il utilise.
  • Comment mesurez-vous le succès de l’accompagnement ? Quels sont les indicateurs de succès (objectifs) que nous définirons ensemble ?
    • Objectif : Éviter un coaching trop flou. Un bon coach aidera à définir des objectifs clairs et mesurables (ex: validation du MVP, premier client, structuration du plan d’action).

2. Questions sur la relation et l’alignement personnel

Le coaching est avant tout une relation de confiance. Il est vital que le courant passe.

  • Quelles sont, selon vous, les qualités indispensables que je dois avoir pour réussir mon projet d’entreprise, et comment m’aiderez-vous à les développer ?
    • Objectif : Voir si le coach se concentre sur le développement de vos forces plutôt que seulement sur la correction de vos faiblesses. Cela donne aussi un aperçu de sa philosophie entrepreneuriale.
  • Comment gérez-vous les moments de doute intense ou les situations où je pourrais être tenté(e) d’abandonner mon projet ?
    • Objectif : Tester sa capacité à être un partenaire de résilience et de soutien psychologique, une composante essentielle dans l’entrepreneuriat naissant.
  • Si je devais résumer en trois mots l’état d’esprit que vous cherchez à transmettre à vos clients entrepreneurs, quels seraient-ils ?
    • Objectif : Identifier ses valeurs fondamentales. Vous devez vous sentir aligné(e) avec l’énergie et la philosophie qu’il véhicule.

3. Questions pratiques et logistiques

Ces questions garantissent que l’accompagnement est viable pour vous.

  • Quel est l’investissement total pour l’accompagnement (durée, fréquence des séances, prix) et qu’inclut-il exactement (séances, support inter-séances, ressources) ?
    • Objectif : Avoir une vision claire du budget et de la structure du programme pour éviter les surprises et évaluer le retour sur investissement.
  • Quel est votre engagement et votre disponibilité entre les séances (ex : puis-je vous envoyer un email rapide pour une question bloquante ?) ?
    • Objectif : Déterminer le niveau de soutien continu. Souvent, les blocages surviennent entre les sessions, et un support réactif est très précieux.

Mon conseil : Ne vous arrêtez pas à la première impression.

Idéalement, parlez à deux ou trois coachs différents et choisissez celui avec qui vous ressentez à la fois le plus de confiance personnelle et le plus de rigueur méthodologique pour atteindre vos objectifs d’entreprise.

Et si à la fin de votre processus de sélection, vous souhaitez collaborer avec moi, c’est tant mieux 🙂

Rendre le Business Plan Agile : Clé de la Réussite Entrepreneuriale

🧭 Le Business Plan : Relique du Passé ou Boussole Indispensable dans la Tempête de l’Incertitude ?

L’ère que nous traversons est marquée par une incertitude chronique : crises sanitaires, bouleversements géopolitiques, accélération technologique vertigineuse. Dans ce contexte « VUCA » (Volatile, Incertain, Complexe, Ambigu), une question brûlante se pose pour tout entrepreneur : le Business Plan traditionnel, ce document figé de prévisions à 3 ou 5 ans, est-il encore pertinent ?

N’est-il pas devenu une relique démodée, aussitôt obsolète qu’achevé ?

La réponse, nuancée, est la suivante : Non, le Business Plan n’est pas mort, mais sa fonction et sa forme doivent absolument évoluer.


Le Verdict des Critiques : Pourquoi le Business Plan est (souvent) Décrié

Les détracteurs du Business Plan ont des arguments percutants, surtout face à l’environnement actuel :

  • L’illusion de la Certitude : Rédiger des projections financières ultra-détaillées sur cinq ans donne une fausse impression de contrôle sur un avenir par nature imprévisible. Les chiffres deviennent vite caducs.
  • La Rigidité : Un plan trop rigide peut entraver l’agilité nécessaire pour pivoter rapidement en cas de changement de marché, de concurrence inattendue ou d’innovation de rupture.
  • Le Temps Perdu : Passer des semaines à peaufiner un document de 50 pages qui sera lu en diagonale par les investisseurs (qui se concentrent souvent sur l’Executive Summary) détourne l’entrepreneur de la seule chose qui compte vraiment : valider son marché et vendre.

La Défense : Les Vertus Indémodables de la Planification

Malgré ses défauts, l’exercice de planification que représente le Business Plan reste fondamental. Ses bénéfices vont bien au-delà de la simple obtention d’un financement :

1. Un Outil de Réflexion Stratégique Interne 💡

Avant d’être un document pour les autres, le Business Plan est un travail de fond pour l’entrepreneur. Il oblige à :

  • Clarifier la Vision : Définir précisément le modèle économique (Business Model), la proposition de valeur unique et la mission de l’entreprise.
  • Défier les Hypothèses : Obliger à se poser les questions clés : Quel est mon marché ? Qui sont mes clients ? Qui sont mes concurrents ? Comment vais-je gagner de l’argent ? Ce processus réduit le risque d’erreurs stratégiques majeures.
  • Structurer la Pensée : Passer de l’idée vague à un plan d’action structuré avec des objectifs clairs à court et long terme.

2. Un Sésame pour les Partenaires Clés 🤝

Malgré l’évolution des pratiques, les banques, les investisseurs et même certains partenaires stratégiques continuent d’exiger une preuve de la viabilité et du sérieux du projet.

Le Business Plan (ou une version allégée et moderne) est la seule carte de visite complète qui :

  • Démontre la faisabilité économique.
  • Rassure sur la solvabilité et la gestion des risques.
  • Présente l’équipe et sa capacité à exécuter.

L’Évolution : Du Business Plan « Ferme » au Business Plan « Agile »

Dans un monde incertain, l’outil ne disparaît pas, il se transforme. L’approche moderne mise sur l’agilité et l’itération :

Ancienne Approche (Statique)Nouvelle Approche (Dynamique et Agile)
Document de 50 pages rédigé une seule fois.Document synthétique (10-20 pages) et évolutif.
Basé sur des prévisions linéaires à 5 ans.Basé sur des hypothèses testables et des scénarios (optimiste, réaliste, pessimiste).
Privilégie le détail formel.Privilégie le pragmatisme et la preuve terrain (tests rapides).
Met l’accent sur les chiffres théoriques.Complété par le Business Model Canvas et des tableaux de bord de suivi régulier.

Le véritable changement est dans l’état d’esprit : il faut voir le Business Plan non pas comme une destination finale, mais comme la première étape d’un cycle continu d’apprentissage et d’ajustement.


Conclusion : La Préparation, non la Prédiction

Face à la tempête de l’incertitude, le Business Plan ne nous permet pas de prédire le temps exact qu’il fera demain, mais il nous oblige à préparer le bateau : vérifier la solidité de la coque (modèle économique), s’assurer d’avoir un bon équipage (l’équipe) et prévoir plusieurs routes possibles (scénarios).

L’ère est à la stratégie adaptative. Le Business Plan n’est pas mort ; il est devenu une boussole essentielle pour guider l’entreprise vers l’agilité et la résilience, à condition d’être mis à jour et confronté sans cesse à la réalité du terrain.

Les clés du succès pour le changement majeur

🚀 Réussir les changements organisationnels

Le changement est inévitable, la réussite est stratégique.

Dans le paysage économique actuel, les transformations majeures (fusion-acquisition, transformation digitale, refonte de la culture d’entreprise, etc.) sont la norme.

Pourtant, beaucoup échouent, non pas à cause d’un mauvais plan stratégique, mais d’une mauvaise gestion de la dimension humaine.

La meilleure approche pour aborder un changement organisationnel majeur est de suivre un processus éprouvé qui se concentre sur l’accélération du mouvement et l’ancrage des nouvelles pratiques.


💡 Le modèle en 3 phases et 8 étapes pour mobiliser, changer, ancrer

Le modèle de Kotter offre un plan d’action séquentiel pour surmonter l’inertie et la résistance.

Phase 1 : Créer le climat du changement

1. Créer un sentiment d’urgence (🔥)

Il ne s’agit pas de paniquer, mais de convaincre que le statu quo est plus dangereux que le changement. L’urgence motive l’action.

  • Cas d’Usage (Exemple 1) : Transformation Digitale.
    • Présenter des données montrant la perte de parts de marché face à des concurrents plus agiles ou l’obsolescence imminente de la technologie actuelle. Les employés doivent comprendre pourquoi « faire comme d’habitude » n’est plus une option.

2. Former une coalition directrice puissante (🤝)

Le changement doit être mené par une équipe interfonctionnelle de leaders respectés, ayant le pouvoir et la crédibilité nécessaires pour guider l’effort.

  • Cas d’Usage (Exemple 2) : Fusion-Acquisition.
    • Créer une équipe d’intégration composée de dirigeants influents des deux anciennes organisations, assurant une légitimité et une représentation équilibrées dans le processus de prise de décision.

3. Développer une vision et une stratégie (🧭)

La vision doit être claire, inspirante et facile à communiquer. Elle répond à la question : « À quoi ressemblera notre succès dans le futur ? »

  • Astuce : Utiliser des analogies simples : « Nous ne faisons pas que migrer vers le Cloud, nous construisons le système nerveux central de l’entreprise de demain. »

Phase 2 : Engager et habiliter l’organisation

4. Communiquer la vision du changement (🗣️)

La communication doit être fréquente, créative et utiliser tous les canaux. Les leaders doivent incarner la vision dans leurs actions quotidiennes, pas seulement dans les mémos. Répétez, répétez, répétez.

  • Cas d’Usage : Nouvelle Valeur d’Entreprise.
    • Intégrer la nouvelle valeur (« Orientation Client ») dans les réunions de lancement de projet, les revues de performance, et même les cérémonies de reconnaissance pour démontrer son importance pratique.

5. Donner les moyens d’agir (🛠️)

Identifier et éliminer les obstacles qui empêchent les employés de mettre en œuvre la nouvelle vision. Cela peut être des systèmes obsolètes, une bureaucratie excessive, ou des managers réticents.

  • Exemple : Supprimer une couche d’approbation inutile et former le personnel à la prise de décision décentralisée pour accélérer les processus post-restructuration.

6. Générer des victoires à court terme (🏆)

Les grands changements prennent du temps. Les victoires rapides et visibles sont cruciales pour maintenir le moral, prouver que l’effort porte ses fruits et fournir des munitions aux sceptiques.

  • Exemple : Implémentation d’un ERP.
    • Célébrer publiquement la première équipe qui finalise avec succès un module clé (par exemple, la clôture financière du premier mois sur le nouveau système) ou le premier trimestre sans panne critique grâce à la nouvelle infrastructure.

Phase 3 : Ancrer le changement

7. Consolider les gains et produire plus de changement (📈)

Ne vous reposez jamais sur vos lauriers ! Utilisez la crédibilité générée par les premières victoires pour poursuivre la transformation sur d’autres fronts et aborder des problèmes plus complexes.

  • Action Clé : Examiner ce qui a fonctionné (et non fonctionné) lors de la « victoire rapide » pour améliorer la prochaine phase de déploiement.

8. Ancrer les nouvelles approches dans la culture (🔗)

Le changement est réussi uniquement lorsqu’il devient la norme, la façon dont l’organisation « fait les choses » naturellement. Cela implique d’aligner la culture, les systèmes de récompense et les processus de recrutement sur les nouveaux comportements.

  • Exemple : Culture de l’Innovation.
    • Ajouter des critères d’évaluation liés à la « prise de risque calculée » ou à « l’expérimentation » dans les entretiens annuels et promouvoir les employés qui incarnent les nouvelles façons de travailler.

En appliquant ce cadre, vous ne gérez pas seulement un projet ; vous menez une transformation durable qui prépare votre entreprise à l’avenir. Le succès est dans la méthode.

#GestionDuChangement #TransformationOrganisationnelle #Leadership #Kotter #ExcellenceOpérationnelle

Le Triangle d’Or de la Performance d’Entreprise

Stratégie, Organisation et Systèmes d’Information

Dans l’économie numérique actuelle, la performance durable d’une entreprise ne se résume plus à une seule bonne idée, mais à la cohérence implacable entre ses trois piliers fondamentaux : la Stratégie, l’Organisation et les Systèmes d’Information (SI).

Ignorer l’alignement de ce « Triangle d’Or » peut transformer des investissements coûteux en gouffres financiers et freiner l’innovation. À l’inverse, un alignement réussi est un véritable moteur de croissance et de compétitivité. Voyons pourquoi cette cohérence est vitale et quel impact positif elle génère, preuves à l’appui.


1. Les trois piliers de la performance

Pour comprendre l’importance de leur alignement, définissons brièvement le rôle de chaque composant :

  • La Stratégie : Le « Quoi » et le « Pourquoi »
  • 🗺️C’est le plan à long terme qui définit la vision, la mission, les objectifs de l’entreprise (ex. : devenir leader du marché, proposer le coût le plus bas, innover rapidement) et les moyens de créer un avantage concurrentiel.
  • L’Organisation : Le « Qui » et le « Comment »
  • 🏗️Elle englobe la structure hiérarchique, les processus internes (de la vente à la production), les rôles et les compétences nécessaires pour exécuter la stratégie.
  • Les Systèmes d’Information (SI) : L’Outil d’Exécution Numérique
  • 💻C’est l’ensemble des ressources (matériels, logiciels, données, réseaux et humains) qui collectent, traitent et diffusent l’information. Les SI sont le moteur numérique qui supporte et automatise l’exécution des processus organisationnels, permettant de passer de l’intention stratégique à la réalité opérationnelle.

2. L’impératif de la cohérence : L’alignement stratégique

L’alignement, souvent appelé alignement stratégique des SI, signifie que les choix technologiques et les processus organisationnels sont directement en phase avec les objectifs stratégiques de l’entreprise.

L’Impact d’un Désalignement (Le Coût de l’Incohérence)

Un manque de cohérence se traduit par :

  1. Gaspillage d’investissements : Des systèmes informatiques surdimensionnés, sous-utilisés ou qui répondent à des besoins dépassés.
  2. Lenteur et inefficacité : Des processus métier rigides, non supportés par le SI, créant des goulots d’étranglement et des ressaisies manuelles d’information.
  3. Décisions erronées : Un SI qui ne fournit pas les bonnes données, en temps réel, aux bons décideurs, rendant l’entreprise incapable de réagir rapidement au marché.

L’Impact Positif de la Cohérence (Le Levier de Performance)

Lorsque les trois piliers sont alignés, l’impact sur la performance est mesurable et exponentiel :

A. Amélioration des processus opérationnels (Efficience)

Un SI conçu pour soutenir l’organisation cible (par exemple, un ERP pour rationaliser la chaîne logistique) permet d’automatiser et de simplifier les tâches.

Indicateur (Exemple)Résultat Mesurable (Exemple)Secteur
Réduction des coûtsBaisse des coûts de transaction de 20 à 30 % grâce à l’automatisation.Fabrication, Services
Réduction des délaisDiminution de 40 % du cycle de traitement des commandes après l’implémentation d’un SI intégré (ERP/CRM).E-commerce, Logistique
ProductivitéAugmentation de 15 % de la productivité des employé.e.s grâce à l’accès instantané aux informations pertinentes.Services financiers

B. Prise de décision accrue (Efficacité)

Un SI stratégiquement aligné fournit des tableaux de bord et des outils d’analyse (BI, IA) qui éclairent la stratégie en temps réel.

  • Exemple concret : Une entreprise dont la stratégie est la personnalisation client (haute valeur) aligne son organisation (équipes marketing et vente intégrées) et son SI (plateforme CRM unifiée, outils d’analyse des données clients).
    • Résultat : Des études montrent que les entreprises ayant un fort alignement entre la stratégie et le SI en termes de gestion de la relation client peuvent observer une hausse de 5 à 10 % de leur chiffre d’affaires annuel par client grâce à une meilleure rétention et des ventes croisées plus ciblées.

C. Agilité et Avantage Concurrentiel

Un alignement solide permet à l’entreprise de se transformer rapidement face aux évolutions du marché (agilité). Si la stratégie impose de se diversifier, l’organisation adapte ses compétences, et le SI (souvent via une architecture modulaire et des solutions Cloud) permet un déploiement rapide des nouveaux services.

  • Exemple du secteur bancaire : Les banques traditionnelles qui ont aligné leur stratégie de modernisation (proposer des services numériques) avec leur SI (migration vers le Cloud, API-isation) ont réussi à réduire le temps de mise sur le marché d’un nouveau produit de 6 mois à 6 semaines, gagnant ainsi une part de marché significative face à la concurrence des FinTech.

3. La feuille de route de l’alignement

Pour atteindre cette cohérence vertueuse, les dirigeants doivent :

  1. Démarrer par la Stratégie : Clarifier la vision et les objectifs. Le SI ne doit pas être un centre de coût, mais un partenaire stratégique qui apporte de la valeur.
  2. Impliquer les Métiers : L’organisation et le SI doivent être pensés ensemble. Les processus métier doivent dicter les besoins du SI, et non l’inverse.
  3. Mettre en place une Gouvernance Forte : Assurer un dialogue continu entre la Direction Générale (stratégie), les Directions Métiers (organisation) et la Direction des Systèmes d’Information (DSI). Cette gouvernance doit régulièrement évaluer si les projets SI contribuent effectivement aux objectifs stratégiques.

En conclusion, la performance ne naît pas d’une technologie isolée, mais de la synergie entre une stratégie claire, une organisation capable de l’exécuter et des systèmes d’information qui en sont les catalyseurs numériques.

C’est l’alignement continu qui transforme l’entreprise pour lui assurer succès et durabilité.

Stratégies IA pour Dirigeants : Vers une Meilleure Performance

L’IA s’invite dans la salle du conseil : comment l’intelligence artificielle redéfinit le leadership

L’intelligence artificielle n’est plus une simple technologie d’automatisation. Elle est en train de devenir un véritable copilote pour les dirigeants, transformant la manière dont les décisions stratégiques sont prises, la performance mesurée, et la culture d’entreprise façonnée. Pour les PDG, cadres et autres décideurs, comprendre l’impact de l’IA n’est plus une option, mais une nécessité.

Au-delà de l’automatisation : l’IA comme catalyseur de performance

Historiquement, l’IA a été perçue comme un outil d’efficacité opérationnelle, reléguant les tâches répétitives et chronophages aux machines. Aujourd’hui, son rôle a radicalement évolué. L’IA apporte une nouvelle dimension au leadership en permettant d’analyser d’immenses volumes de données en temps réel, de détecter des signaux faibles et d’anticiper des tendances avec une précision inégalée.

  • Optimiser la prise de décision : Des tableaux de bord intelligents aux systèmes de prévision, l’IA offre une vision 360° de l’entreprise. En croisant les données financières, opérationnelles et de marché, elle permet de prendre des décisions plus éclairées et de réduire les risques.
  • Renforcer l’engagement des employés : L’IA peut également être utilisée pour comprendre les facteurs de satisfaction et de désengagement des équipes. En analysant les retours d’expérience, les sondages et les indicateurs de performance, elle aide à identifier les problèmes à la source et à proposer des solutions ciblées, renforçant ainsi la cohésion et la motivation.

Placer l’humain au cœur de la stratégie

L’intégration de l’IA dans la salle du conseil n’est pas une question de remplacer l’humain par la machine, mais bien d’augmenter les capacités humaines. L’expertise d’un dirigeant, son intuition et sa créativité demeurent irremplaçables. L’IA est là pour les amplifier.

Pour Yves Zieba, expert en transformation numérique, l’enjeu est de taille : « L’IA doit être un outil au service de l’humain. Elle peut aider à mettre en place un recrutement sans biais, ou encore à anticiper le désengagement d’un collaborateur pour agir de manière proactive. » C’est une approche qui met l’accent sur l’éthique et la durabilité, en veillant à ce que la technologie serve des objectifs alignés sur les valeurs de l’entreprise.

Une feuille de route pour les leaders

L’intégration de l’IA nécessite une stratégie claire et une gestion du changement efficace. La réussite ne se mesure pas uniquement à la performance technologique, mais aussi à la capacité à emmener les équipes dans ce nouveau voyage.

  • Éduquer et former : Il est crucial de former les équipes aux nouvelles technologies et de les sensibiliser à leurs bénéfices.
  • Expérimenter de manière ciblée : Commencez par des projets pilotes à petite échelle pour valider les cas d’usage avant de les généraliser.
  • Prioriser l’éthique : Établissez des principes clairs pour l’utilisation de l’IA afin de garantir la transparence, l’équité et le respect de la vie privée.

Pour approfondir le sujet, nous vous invitons à découvrir le guide stratégique d’Yves Zieba, un e-book incontournable pour les dirigeants qui souhaitent non seulement suivre la révolution de l’IA, mais la mener.

Découvrez comment l’IA peut propulser la performance, renforcer l’engagement et placer l’humain au cœur de votre stratégie.

Dans la même collection : https://www.amazon.fr/dp/B0FP2THK22

Du même auteur : https://www.amazon.fr/stores/Yves-Zieba/author/B0FJWXC2XF

Cultivating cognitive collaboration with AI

It is not about deploying AI tools

The rapid adoption of AI, exemplified by ChatGPT’s unprecedented growth, presents a clear inflection point.

While many organizations are focused on simply deploying AI tools, the true competitive advantage lies in developing a cognitive collaboration with AI.

This shift in mindset from implementation to collaboration is essential for fundamentally enhancing human problem-solving capacity and unlocking substantial productivity gains.


The Gap: AI Literacy vs. Productivity Gains

Current data highlights a stark contrast: a significant majority (74%) of individuals lack AI literacy, yet a large percentage (88%) of AI collaborators report substantial productivity gains. This indicates that the benefits of AI are not reserved for a tech-savvy elite. Instead, they are accessible to those who learn to effectively partner with these tools. The key is to move beyond viewing AI as a simple tool and instead see it as a partner in a cognitive process. This partnership allows for a synergistic relationship where the AI augments human strengths, and humans provide the context, creativity, and critical thinking that AI currently lacks.


The synergy: faster completion and higher quality

MIT research validates this synergistic effect, showing that AI collaboration leads to a 40% faster completion time and an 18% superior output quality.

This is not about the AI doing the work for us; it’s about the combined effort of human and machine.

Consider a data analyst using an AI to quickly process and visualize a massive dataset.

The AI handles the computational heavy lifting, identifying patterns and generating charts, while the human provides the domain expertise to interpret the findings and derive strategic insights.

This is a powerful example of AI as a cognitive co-pilot.


The strategic shift: from tools to capabilities

Organizations that only ask about AI implementation are focused on the « how-to » of tool deployment, which is a transactional approach.

They are merely adopting new software. In contrast, organizations that ask about AI collaboration are focused on the « how-to » of building new cognitive capabilities within their workforce.

This strategic insight explains the 13.8% productivity improvements seen in these forward-thinking organizations.

They are not just leveraging a tool; they are developing a new way of working that fundamentally alters their problem-solving capacity.


Our approach: developing cognitive collaboration

To foster this cognitive collaboration, organizations and individuals must focus on three key areas:

  • Upskilling in AI Literacy: This goes beyond basic familiarity with AI tools. It involves understanding the strengths and limitations of AI, knowing how to formulate effective prompts, and critically evaluating AI-generated outputs. It is about learning to speak the language of AI.
  • Developing a Collaborative Mindset: Encourage a culture where AI is seen as a partner, not a replacement. Promote experimentation and shared learning. This shift in mindset is crucial for fostering an environment where individuals feel empowered to explore how AI can augment their unique skills.
  • Integrating AI into Workflows: Rather than using AI as a standalone tool, integrate it directly into existing problem-solving workflows. This could involve using AI to brainstorm ideas, analyze complex data, draft initial documents, or even simulate different scenarios. The goal is to make AI a seamless part of the cognitive loop, where humans and machines continuously inform and enhance each other’s work.

By embracing this strategic shift from simply deploying tools to actively building enhanced cognitive capabilities, organizations can move beyond mere adoption and truly leverage AI to solve problems in ways that were previously unimaginable.

The future of work is not about humans vs. AI, but about humans with AI. 

Comment l’agroalimentaire peut s’adapter ?

Comment l’industrie agroalimentaire peut se réinventer pour faire face à la crise des droits de douane ?

La hausse des tarifs douaniers américains représente un défi majeur pour les exportateurs de produits alimentaires. Les invendus s’accumulent, les prix baissent et l’emploi est menacé. Pour transformer cette crise en une opportunité, l’application du framework, axé sur la durabilité et l’agilité, offre une feuille de route pertinente.

1. L’agilité pour s’adapter

Plutôt que d’attendre l’évolution des négociations douanières, les entreprises doivent agir immédiatement sur trois leviers :

  • Réorientation des stocks : Il faut rapidement identifier les stocks destinés au marché américain pour les réorienter vers d’autres circuits. Une marque comme Ricola, dont les bonbons aux herbes sont un produit de niche, pourrait les proposer à des distributeurs en Asie, où la demande pour les produits de bien-être est en forte croissance. Les invendus de l’été pourraient être rapidement reconditionnés en paquets pour l’hiver, en misant sur le caractère apaisant des herbes.
  • Vente en ligne directe : Pour ne pas dépendre de distributeurs internationaux, il est crucial de développer une stratégie de vente en ligne directe. Pour un produit comme le fromage Tête de moine, une plateforme d’e-commerce permettrait de contourner les intermédiaires et d’atteindre directement les consommateurs en Europe ou au Canada, même si les volumes sont plus faibles.
  • Cycles de production courts : Le modèle « Fast » incite à raccourcir les cycles de production. L’entreprise peut privilégier la production de petites séries de produits adaptés à un nouveau marché testé, évitant ainsi de s’engager sur des volumes importants qui pourraient devenir des invendus.

2. Briser les silos et collaborer

Face à la crise, les partenariats stratégiques deviennent essentiels pour ouvrir de nouveaux marchés :

  • Mutualisation des efforts : Plutôt que de concurrencer les autres entreprises agroalimentaires, la mutualisation des efforts est une stratégie gagnante. Plusieurs producteurs de fromages suisses, par exemple, pourraient s’unir pour créer une plateforme de distribution commune pour l’Europe ou le Japon, partageant ainsi les coûts logistiques et commerciaux.
  • Partenariats intersectoriels : L’ouverture à d’autres secteurs peut créer des opportunités insoupçonnées. Un producteur de Tête de moine pourrait s’associer à une entreprise spécialisée dans les coffrets-cadeaux pour proposer des « boxes gourmandes » à des marchés de niche, incluant du vin, du pain ou de la charcuterie.

3. Oser l’innovation

Sortir de sa zone de confort pour explorer des territoires inconnus, tant géographiques que conceptuels :

  • Exploration de nouveaux marchés : L’entreprise doit se tourner vers des marchés inexplorés ou moins saturés par la concurrence. Les pays d’Asie du Sud-Est, l’Amérique du Sud ou certaines régions d’Afrique peuvent être des alternatives viables, avec des attentes de consommation différentes.
  • Nouveaux produits dérivés : L’innovation peut aussi venir de l’utilisation de la matière première. Plutôt que de jeter les invendus, il est possible de les transformer. Un producteur de Tête de moine pourrait envisager de récupérer le fromage non vendu pour en faire une base de fondue ou d’autres plats cuisinés, ce qui permettrait de créer une nouvelle gamme de produits et de réduire le gaspillage.

4. Tester et valider

Tester de nouvelles idées de manière rapide et peu coûteuse. L’échec n’est pas une fatalité, mais une source d’apprentissage :

  • Lancement de produits pilotes : Avant de lancer un nouveau produit ou de s’installer sur un nouveau marché, il est préférable de faire des tests à petite échelle. Par exemple, Ricola pourrait lancer une série limitée de ses produits sur un marché en ligne pour évaluer la demande avant d’investir massivement.
  • Campagnes marketing ciblées : Les entreprises peuvent tester différents messages marketing et différentes plateformes publicitaires sur de nouveaux marchés pour comprendre ce qui résonne auprès de leur nouvelle clientèle, sans engager de gros budgets. Les données recueillies permettront de valider ou d’ajuster la stratégie commerciale à long terme.

En suivant ces principes, les entreprises de l’agroalimentaire peuvent non seulement survivre à la crise, mais aussi se transformer en acteurs plus agiles, plus collaboratifs et plus résilients.

The Tiny Team Revolution: Redefining Success for Innovative Projects


Small teams, big results

For years, the sheer size of a company’s workforce was often seen as the ultimate badge of honor, a clear signal of success. The bigger the headcount, the more impressive the achievement.

But as we stand in 2025, amidst the revolutionary wave of artificial intelligence and the rise of lean startups, that narrative has fundamentally shifted.

The focus is no longer on how many people you employ, but on how much a small, agile team can accomplish.

This isn’t merely about cutting costs; it’s a complete paradigm shift in how companies are built and what success truly looks like. We’re entering the age of the tiny team: lean, focused, and incredibly impactful. The question for anyone embarking on an innovative project today is, are you ready for it?


The New Formula: Small Teams, Big Results

Gone are the days when growth was exclusively measured in employees. Today, the metric that truly matters is productivity per person.

Consider the example of Gamma, a company that serves 50 million users with a mere 28 employees, has raised $23M, and has been profitable for over 15 months.

This isn’t magic; it’s leverage. Each team member is a generalist, empowered by powerful AI tools, operating without the traditional silos or managerial bloat.

This clear, high-output execution is rapidly becoming the blueprint for success.


Why Big Teams are now a Red Flag

Where investors once applauded a large headcount, they now scrutinize it.

A bulky team often signals inefficiency, outdated thinking, and a resistance to the rapid changes demanded by today’s landscape.

We’re on the cusp of a world where zero-employee, billion-dollar companies are no longer a fantasy.

Today’s venture capitalists are actively seeking speed, adaptability, and leverage.

They aren’t interested in funding cumbersome organizations. They want focused operators equipped with the right tools, not suffocated by hierarchies.

You no longer need a team of data analysts; you need someone adept at prompting GPT.

You don’t need ten marketers; you need one who deeply understands growth strategies and automation.


Flexibility over Rigid Structures, embracing FLUX

The traditional startup model often mirrored factory assembly lines: specialized roles, multiple layers of management, and rigid processes.

However, AI doesn’t conform to traditional organizational charts. It thrives on initiative, flexibility, and autonomy.

Companies like Gamma succeed because their team members are player-coaches – simultaneously executing tasks and leading their areas. This model champions agility and sound judgment over strict adherence to procedure.

For these tiny, innovative teams, frameworks like FLUX are particularly appropriate. FLUX, standing for Fast, Liquid, Uncharted, and eXperimental, encapsulates the very essence of what makes small teams thrive in today’s dynamic business environment.

  • Fast: Tiny teams, unburdened by bureaucracy, can move with incredible speed, making rapid decisions and executing quickly. This aligns perfectly with the « Fast » principle of FLUX, emphasizing quick adaptation and responsiveness.
  • Liquid: Small teams are inherently more adaptable and less rigid than large organizations. They can easily reconfigure, pivot, and flow with changing market demands, embodying the « Liquid » aspect of the framework.
  • Uncharted: Innovative projects often venture into unknown territories. Tiny teams are better equipped to navigate these « Uncharted » waters, as they can collectively explore, learn, and iterate without the complexity of coordinating numerous stakeholders.
  • eXperimental: The lean nature of tiny teams fosters a culture of continuous experimentation and learning from failures, which is core to the « eXperimental » principle of FLUX. This allows them to rapidly test hypotheses and discover effective solutions.

By embracing the FLUX framework, tiny teams naturally cultivate the agility, collaboration, continuous learning, and forward-thinking mindset necessary to not just survive but truly thrive amidst constant change.


The strategic edge of tiny teams

Founders of innovative projects should actively resist the temptation of early bloat. Staying small for as long as possible offers a significant competitive advantage. Why?

  • Speed: Small teams move faster, with less friction.
  • Focus: Alignment is easier. Distractions are fewer.
  • Tool Leverage: AI tools empower fewer people to accomplish far more.
  • Resilience: Generalists can cover multiple roles when needed.
  • Efficiency: Lean teams use capital wisely, something investors value more than ever.

What investors prioritize in 2025

The venture capital mindset has undergone a profound transformation. The « scale-at-all-costs » mentality is out. Instead, investors are asking:

  • How much can this team achieve before they need to expand?
  • How efficient are they per person, per euro, per hour?
  • Are they obsessed with their product or their organizational structure?

Impact per head is the new north star.


The One-Person Startup: A future closer than you think

While we celebrate small teams today, tomorrow we might be applauding solo founders building entire companies from their laptops – not just hobby projects, but legitimate, investor-backed businesses. This isn’t science fiction. With the explosive pace of AI development, it’s already possible to:

  • Build and launch software without writing a single line of code.
  • Generate content, manage marketing campaigns, and handle customer support.
  • Oversee operations, analyze data, and conduct UX testing – all solo.

Soon, one person will effectively replace ten. Eventually, perhaps none will be needed for many tasks.


What this means for your innovative and organic project

If you’re launching an innovative project in 2025, it’s time to ask yourself some critical questions:

  • Am I hiring to look impressive, or because there’s a genuine, indispensable need for the help?
  • Can the combination of AI and highly capable generalists outperform the larger team I initially envisioned?
  • Am I chasing vanity metrics, or am I focused on achieving real, impactful traction?

In today’s landscape, you don’t win by being big. You win by being lean, fast, and remarkably sharp.

Comment l’IA transforme notre vie professionnelle

L’IA, bien plus qu’un levier de productivité : un impact profond sur la Qualité de Vie et des Conditions de Travail (QVCT)

L’intelligence artificielle (IA) est sans conteste l’une des révolutions technologiques majeures de notre époque, promettant des gains de productivité inédits pour nos organisations.

Cependant, au-delà de cette métrique économique souvent mise en avant, un enjeu fondamental mérite toute notre attention : quel est l’impact réel de l’IA sur la qualité du travail et la qualité de vie au travail (QVCT) de nos collaborateurs ?

Cette question, trop souvent inexplorée, est pourtant cruciale pour construire un avenir professionnel durable et humain.

Nous devons collectivement nous interroger : comment l’IA modifie-t-elle les conditions de travail au quotidien ?

Quels effets concrets a-t-elle sur l’engagement, le sens du travail et la charge mentale ?

Comment les directions des Ressources Humaines (DRH) et des Systèmes d’Information (DSI) peuvent-elles accompagner ces transformations de manière responsable et durable ?


L’IA au quotidien : entre opportunités et défis pour les conditions de travail

L’intégration de l’IA dans nos processus de travail se manifeste sous diverses formes : automatisation des tâches répétitives, aide à la décision, analyse prédictive, interfaces conversationnelles… Ces évolutions ont des répercussions directes sur le quotidien des salariés.

  • Libération des tâches à faible valeur ajoutée : L’automatisation peut permettre aux collaborateurs de se décharger des tâches chronophages et répétitives, leur offrant ainsi la possibilité de se concentrer sur des activités à plus forte valeur ajoutée, nécessitant créativité, analyse critique et interaction humaine. C’est une opportunité d’enrichir le contenu du travail et de stimuler le développement de nouvelles compétences.
  • Aide à la décision et performance accrue : Les outils basés sur l’IA peuvent fournir des analyses de données complexes en temps réel, facilitant des prises de décision plus éclairées et plus rapides. Cela peut renforcer l’efficacité individuelle et collective, et potentiellement réduire certaines sources de stress liées à l’incertitude.
  • L’émergence de nouvelles formes de collaboration : L’IA peut devenir un véritable « assistant intelligent », optimisant les flux de travail et la communication. Des outils de planification intelligents aux plateformes collaboratives augmentées, l’IA peut fluidifier les interactions et améliorer la coordination.

Cependant, il est impératif de ne pas ignorer les défis :

  • Risque de déqualification et de perte de sens : Si l’IA est déployée sans réflexion sur l’évolution des métiers, elle peut mener à une parcellisation des tâches restantes et à une perte de sens pour les collaborateurs dont le cœur de métier est repris par la machine. La question de l’employabilité et de la requalification est centrale.
  • Intensification du travail et « uberisation » : L’IA peut aussi conduire à une intensification du travail par une surveillance accrue des performances, des objectifs plus ambitieux ou une pression constante à la productivité. Dans certains secteurs, elle peut favoriser des modèles de travail fragmentés et précarisés.
  • Charge mentale et hyper-connexion : L’interaction constante avec des systèmes IA peut générer une nouvelle forme de charge mentale, liée à la nécessité de comprendre et de vérifier les résultats produits par la machine, ou à la peur d’être remplacé. L’hyper-connexion, facilitée par l’IA, peut également brouiller les frontières entre vie professionnelle et vie personnelle.

L’IA et l’humain : engagement, sens du travail et charge mentale

L’impact de l’IA sur l’engagement, le sens du travail et la charge mentale est multifactoriel et dépend fortement de la manière dont elle est intégrée dans l’organisation.

  • Engagement : L’IA peut potentiellement renforcer l’engagement en rendant le travail plus intéressant et moins répétitif. Si les collaborateurs se sentent accompagnés et voient l’IA comme un outil d’aide plutôt qu’une menace, leur sentiment d’autonomie et de compétence peut être accru. À l’inverse, un déploiement perçu comme opaque, menaçant l’emploi ou déshumanisant le travail, mènera inévitablement à une baisse de l’engagement.
  • Sens du travail : La question du sens est au cœur des préoccupations actuelles. Si l’IA permet aux individus de se concentrer sur des tâches à forte valeur ajoutée, où leur expertise et leur créativité sont sollicitées, le sens du travail peut être renforcé. En revanche, si l’IA réduit le travail à une simple exécution ou à un contrôle de machine, le sens risque de s’éroder, entraînant démotivation et aliénation. Il est crucial de veiller à ce que l’IA ne dilue pas la dimension relationnelle et éthique de nombreux métiers.
  • Charge mentale : L’IA peut, dans le meilleur des cas, réduire la charge mentale liée aux tâches routinières ou complexes. Cependant, elle peut aussi en créer de nouvelles :
    • Charge cognitive : Nécessité d’apprendre à interagir avec de nouveaux systèmes, de comprendre leurs logiques, de vérifier leurs résultats.
    • Charge émotionnelle : Peur du remplacement, sentiment de déshumanisation des interactions (notamment avec les chatbots), ou stress lié à une surveillance algorithmique perçue comme intrusive.
    • Charge informationnelle : Flux constant d’informations générées par l’IA, nécessitant un tri et une analyse accrus.

Accompagner la transformation : le rôle clé des DRH et DSI

Face à ces enjeux, les directions RH et IT ont un rôle pivot à jouer pour que l’intégration de l’IA soit une réussite humaine et organisationnelle.

Anticipation et gestion prévisionnelle des emplois et des compétences (GPEC) :

  • Cartographier les impacts : Identifier précisément les métiers et les compétences qui seront transformés par l’IA.
  • Développer les compétences de demain : Mettre en place des programmes massifs de formation et de reconversion, axés sur les compétences « humaines » (créativité, pensée critique, intelligence émotionnelle, collaboration) et les compétences spécifiques à l’interaction avec l’IA.
  • Co-construire les évolutions : Associer les collaborateurs et leurs représentants à la réflexion sur l’évolution des métiers et des processus.

    Conception centrée sur l’humain (Human-Centered Design) :

    • Impliquer les utilisateurs : Ne pas se contenter de déployer des outils, mais impliquer les futurs utilisateurs dès la phase de conception et de test pour s’assurer que les solutions IA répondent à leurs besoins et améliorent réellement leurs conditions de travail.
    • Transparence et explicabilité : Les systèmes d’IA doivent être compréhensibles par les utilisateurs. Expliquer pourquoi et comment une décision est prise par un algorithme est essentiel pour la confiance et l’acceptation.
    • Contrôle humain : Veiller à ce que l’humain garde le contrôle final et la capacité d’intervenir ou de corriger les actions de l’IA. L’IA doit être un assistant, non un substitut.

      Renforcer le dialogue social et l’éthique de l’IA :

      • Cadre éthique : Définir une charte d’utilisation de l’IA, encadrant les principes de non-discrimination, de protection des données, de respect de l’autonomie et de la dignité humaine.
      • Dialogue social renforcé : Engager un dialogue constant avec les partenaires sociaux sur les modalités de déploiement de l’IA et ses impacts sur les conditions de travail, la santé et la sécurité.
      • Accompagnement psychologique : Être attentif aux risques psychosociaux liés à l’IA (stress, anxiété, sentiment de déshumanisation) et proposer des dispositifs d’écoute et d’accompagnement.

        Adoption d’une culture de l’expérimentation et de l’apprentissage continu :

        • Tester et ajuster : Déployer l’IA par étapes, en privilégiant des pilotes et en évaluant régulièrement les impacts sur la QVCT.
        • Retour d’expérience : Mettre en place des boucles de feedback pour ajuster les usages et les outils en fonction de l’expérience des collaborateurs.
        • Culture de l’innovation responsable : Encourager une culture où l’innovation technologique est systématiquement évaluée à l’aune de son impact humain et social.

          Conclusion

          L’intelligence artificielle est une force de transformation inévitable.

          Notre responsabilité, en tant que leaders des organisations, est de veiller à ce que cette transformation soit au service de l’humain et non l’inverse.

          L’IA ne doit pas être perçue uniquement comme un outil de productivité, mais comme un levier pour améliorer fondamentalement la qualité du travail et la qualité de vie au travail.

          En adoptant une approche proactive, éthique et centrée sur l’humain, les DRH et les DSI, en collaboration étroite avec les responsables des relations sociales et de la QVCT, ont l’opportunité unique de façonner un futur où l’IA enrichit le travail, développe les compétences et renforce l’engagement.

          Il ne s’agit plus de savoir si nous devons intégrer l’IA, mais comment nous allons le faire pour maximiser ses bénéfices tout en protégeant et en valorisant notre capital humain le plus précieux.

          Au delà de l’humain

          IA, surhommes et la quête de performances et de longévité illimitées

          L’humanité est à un carrefour fascinant, un point où la science-fiction d’hier est en passe de devenir la réalité d’aujourd’hui. Avec l’avènement rapide de l’intelligence artificielle (IA) et l’exploration audacieuse des limites de la biologie humaine, nous nous posons une question fondamentale : qu’est-ce que cela signifie d’être humain à l’ère de l’amélioration technologique et biologique ?

          Nous ne parlons plus seulement de prothèses sophistiquées ou de médicaments améliorant légèrement nos capacités. Nous entrons dans un domaine où l’IA pourrait devenir une extension de notre intellect, où la génétique et la bio-ingénierie pourraient repousser les frontières de notre corps, nous menant vers des performances et une longévité qui étaient jadis l’apanage des mythes.

          Mais alors que nous contemplons ce futur aux possibilités vertigineuses, une multitude de questions cruciales émergent. Elles ne sont pas seulement techniques ou scientifiques ; elles sont éthiques, sociétales et profondément philosophiques.

          L’IA comme extension de l’esprit humain :

          • Si l’IA peut nous aider à traiter des informations à des vitesses et des échelles inégalées, serons-nous vraiment plus intelligents, ou simplement plus dépendants ?
          • Jusqu’où irons-nous dans l’intégration de l’IA à notre cognition ? Des implants neuraux aux interfaces cerveau-ordinateur, où se situe la limite entre l’humain et la machine ?
          • L’IA, en améliorant nos capacités de prise de décision, nous rendra-t-elle plus efficaces, ou risquons-nous de perdre une part de notre intuition et de notre subjectivité ?

          La naissance du « surhomme » :

          • Si la génétique nous permet d’éliminer les maladies, d’améliorer nos capacités physiques et cognitives, à quel moment un « humain amélioré » devient-il un « surhomme » ?
          • Ces améliorations seront-elles accessibles à tous, ou créeront-elles une nouvelle fracture, une élite biologique qui creusera un fossé encore plus grand entre les nantis et les démunis ?
          • Comment la société réagira-t-elle à l’émergence d’individus dotés de capacités physiques ou mentales largement supérieures à la moyenne ? Cela mènera-t-il à une nouvelle forme de discrimination ou à une transformation radicale de notre conception de la normalité ?

          La quête de la longévité illimitée :

          • Si nous parvenons à repousser significativement les limites de la vieillesse et de la mort, quelles seront les implications démographiques, environnementales et économiques ?
          • Un monde où la longévité est considérablement accrue changerait-il notre perception du temps, du travail, de la famille, et même du sens de la vie ?
          • La quête de l’immortalité biologique est-elle un objectif louable, ou risquons-nous de perdre ce qui rend la vie précieuse : sa finitude ?

          Questions éthiques et existentielles :

          • Qui définira les limites de ce qui est acceptable en matière d’amélioration humaine et d’intégration de l’IA ? Les gouvernements, les scientifiques, les entreprises, ou la société dans son ensemble ?
          • Nos valeurs humaines, notre compassion, notre empathie, notre créativité, seraient-elles préservées ou altérées dans un monde où la performance prime ?
          • Au-delà des performances et de la longévité, quelle est la finalité de cette quête ? Est-ce pour nous épanouir davantage, ou pour nous conformer à un idéal de perfection dicté par la technologie ?

          La discussion autour de l’IA, des surhommes et de la quête de la performance et de la longévité illimitées n’est pas une conversation pour un futur lointain ; elle est pour maintenant. Les décisions que nous prenons aujourd’hui façonneront le destin de notre espèce.

          Qu’en pensez-vous ? Où nous mènent ces avancées ? Quelles sont vos plus grandes peurs et vos plus grands espoirs face à ce futur qui se dessine ?

          Partagez vos réflexions dans les commentaires ci-dessous !

          Unlocking Corporate Opportunities with the European Ocean Pact

          Opportunities for Innovative Corporates Under the European Ocean Pact

          The European Ocean Pact, unveiled by the European Commission in June 2025, presents a transformative framework aimed at addressing the critical challenges facing our oceans. This initiative not only focuses on environmental sustainability but also opens a plethora of opportunities for innovative corporates looking to engage in the blue economy. Here’s how businesses can capitalize on the opportunities presented by the Ocean Pact.

          1. Investment in Sustainable Technologies

          The Ocean Pact emphasizes the need for sustainable practices across various sectors, including fisheries, aquaculture, and maritime transport. Corporates can invest in innovative technologies that enhance resource efficiency, reduce waste, and promote eco-friendly operational practices. This includes:

          • Renewable Energy Solutions: Companies can develop offshore wind and ocean energy technologies, contributing to the EU’s climate goals.
          • Sustainable Aquaculture Systems: Innovations in aquaculture that minimize environmental impact and enhance productivity will be crucial.

          2. Research and Development Collaborations

          The Pact highlights the importance of research and innovation in achieving its objectives. Corporates have the opportunity to partner with research institutions and universities to:

          • Develop New Solutions: Collaborate on projects aimed at restoring marine ecosystems or improving marine biodiversity.
          • Access Funding: Engage in EU-funded research initiatives that support innovative ocean technologies and sustainable practices.

          3. Enhanced Market Access

          The Ocean Pact aims to create a more cohesive regulatory framework for maritime activities. This presents corporates with:

          • Easier Compliance: Streamlined regulations can reduce barriers to entry, making it easier for businesses to operate within the blue economy.
          • New Markets: As the demand for sustainable products grows, companies that align with the Pact’s goals can tap into emerging markets focused on eco-friendly goods and services.

          4. Public-Private Partnerships

          The Ocean Pact encourages collaboration between public authorities and private entities. Corporates can leverage this by:

          • Engaging in Joint Ventures: Participate in projects that focus on marine conservation, sustainable tourism, or coastal community development.
          • Influencing Policy: Work with government bodies to shape policies that favor innovative practices and technologies.

          5. Consumer Engagement and Brand Loyalty

          As public awareness of ocean health grows, consumers increasingly favor brands that demonstrate environmental responsibility. Corporates can:

          • Enhance Brand Image: Aligning business practices with the Ocean Pact can improve corporate reputation and customer loyalty.
          • Educational Initiatives: Invest in community-based programs that promote ocean literacy, thereby engaging customers and building a positive brand narrative.

          6. Access to Funding Mechanisms

          The Ocean Pact encourages investments in sustainable initiatives, creating access to various funding sources:

          • EU Grants and Loans: Corporates can apply for financial support from EU programs aimed at fostering sustainable blue economy projects.
          • Impact Investment: Attract impact investors interested in supporting businesses that contribute positively to ocean health and sustainability.

          Conclusion

          The European Ocean Pact is more than just an environmental initiative; it is a gateway for innovative corporates to engage in the blue economy. By leveraging the opportunities presented by the Pact, businesses can not only contribute to the health of our oceans but also drive growth and innovation in their sectors. As the EU leads the charge in sustainable ocean governance, corporates that align with these goals stand to gain significantly in terms of market access, brand loyalty, and long-term profitability.

          Artificial Intelligence: 100 use cases for corporates

          Unlocking potential: multiple use cases for corporates to leverage AI

          Artificial Intelligence (AI) is no longer a futuristic concept; it’s a transformative force reshaping the corporate landscape. Businesses across various industries are harnessing AI to streamline operations, enhance customer experience, and drive innovation. In this article, we’ll explore the multiple use cases for corporates to leverage AI, unlocking new possibilities for growth and efficiency.

          1. Customer Service Automation

          Chatbots and Virtual Assistants

          AI-powered chatbots are revolutionizing customer service by providing instant responses to inquiries, resolving issues, and guiding users through processes. Virtual assistants can handle a variety of tasks, from scheduling appointments to providing product recommendations, enhancing customer satisfaction while reducing operational costs.

          2. Predictive Analytics

          Data-Driven Decision Making

          Companies can utilize AI to analyze historical data and predict future trends. This capability allows businesses to make informed decisions regarding inventory management, marketing strategies, and resource allocation. By anticipating customer behavior and market shifts, organizations can stay ahead of the competition.

          3. Personalized Marketing

          Tailored Customer Experiences

          AI enables companies to create personalized marketing campaigns by analyzing consumer data and preferences. Through targeted advertising and customized content, businesses can engage customers more effectively, resulting in higher conversion rates and improved customer loyalty.

          4. Fraud Detection and Risk Management

          Enhanced Security Measures

          Financial institutions and e-commerce platforms are leveraging AI to detect fraudulent activities in real-time. Machine learning algorithms can analyze transaction patterns and identify anomalies, allowing companies to mitigate risks and protect their assets with greater accuracy.

          5. Supply Chain Optimization

          Streamlined Operations

          AI can optimize supply chain processes by predicting demand, managing inventory, and improving logistics. By analyzing various factors, such as market trends and consumer behavior, businesses can enhance efficiency, reduce costs, and ensure timely delivery of products.

          6. Human Resources Management

          Efficient Recruitment Processes

          AI tools can streamline the recruitment process by screening resumes, assessing candidate fit, and even conducting initial interviews. This allows HR teams to focus on strategic initiatives and enhance the overall candidate experience.

          7. Product Development

          Accelerated Innovation

          AI can aid in product development by analyzing market trends and consumer feedback. Companies can utilize AI to simulate product performance, identify potential improvements, and accelerate the development cycle, ensuring that new products meet customer needs effectively.

          8. Financial Analysis

          Intelligent Financial Insights

          AI can assist finance teams in automating routine tasks, such as data entry and report generation. Additionally, advanced algorithms can provide insights into financial health, budgeting, and forecasting, enabling better financial decision-making.

          9. Natural Language Processing

          Enhanced Communication

          Natural Language Processing (NLP) allows businesses to analyze and understand human language. This technology can be used for sentiment analysis, enabling companies to gauge customer opinions from reviews and social media, thereby informing marketing strategies and product improvements.

          10. Workplace Productivity

          Intelligent Automation

          AI can automate repetitive tasks, freeing up employees to focus on higher-value work. From scheduling meetings to managing emails, intelligent automation enhances overall productivity and job satisfaction.

          Conclusion

          The possibilities for leveraging AI in corporate environments are vast and varied. By embracing these technologies, businesses can unlock new levels of efficiency, innovation, and customer satisfaction. As the landscape continues to evolve, companies that adapt and integrate AI into their strategies will be well-positioned to thrive in an increasingly competitive market.

          To enable your organisation to use AI and optimize, here is my e-book with more information and a free review:

          Gérer les refus : stratégies pour obtenir une lettre de soutien

          Avez-vous déjà demandé à quelqu’un qui ne coûte rien, qui ne prend pas de temps, et qui ne peut que rapporter gros, et essuyer un refus ?

          Et bien, c’est ce qui arrive parfois, (en tout cas, cela m’est arrivé quelques fois), lorsque l’on sollicite une « lettre de soutien ».

          En tant qu’employé, je ne savais même pas que cela existait.

          Quand je suis devenu entrepreneur, je me suis rapidement rendu compte qu’il fallait collecter des « lettres de soutien ».

          Pourtant, je ne suis candidat à rien, je ne fais pas de politique.

          En revanche, pour présenter une équipe ou un projet innovant, on m’a gentiment fait comprendre qu’il était préférable de montrer que nous ne sommes pas un groupe de fous furieux dans un garage, mais que nous sommes connus (voire reconnus ?) par d’autres personnes et d’autres entités.

          Naïvement, j’ai pensé qu’un simple coup de fil ou qu’un simple email ferait l’affaire, puisque justement cela ne coûte rien, qu’il n’y a aucun risque et que je n’ai pas souvenir d’en avoir refusé. Pour moi, c’est la première étape d’une collaboration possible, un peu comme un premier café de prise de contact.

          En fait, ce n’est pas si simple.

          C’est oui ou bien c’est non !!! 🙂

          Dans la vraie vie, certaines personnes les signent avec un grand sourire (et elles ont bien raison), d’autres refusent de les signer, d’autres encore y voit une opportunité de négociation.

          J’avoue qu’au début, je le prenais un peu perso, un peu comme un affront. Cela créé encore aujourd’hui « un certain froid » en cas de refus. J’ai du mal à retourner voir celles et ceux qui m’ont refusé un soutien pour le projet d’après. A l’inverse, celles et ceux qui signent, sont les premiers que j’invite et que je tiens informé.

          Je demande gentiment quelque chose qui n’engage à rien, j’ai l’impression de faire une proposition en or (collaborons, co-créons, soyez early adopters….) et je me prends un refus dans les dents (ou pas de réponse, ce qui revient finalement au même, puisque les lettres de soutien sont des pièces que l’on joint à des dossiers de projets innovants).

          Maintenant, avec un peu plus d’expérience et de km au compteur, je change de point de vue, et je me dis que ce petit jeu des lettres de soutien, des vrais partenaires et des faux amis, c’est finalement un révélateur des personnes avec qui le lien de confiance existe. Ce n’est pas rien finalement.

          Les lettres de soutien et d’engagement sont des outils précieux dans de nombreux contextes, que ce soit pour des projets académiques, des initiatives communautaires ou des demandes de financement.

          Elles témoignent de l’appui d’autres personnes ou organisations et renforcent la crédibilité de votre projet.

          Voici mes conseils et mon partage d’expérience sur comment obtenir ces lettres et gérer les refus de signature.

          Qu’est-ce qu’une Lettre de Soutien ?

          Une lettre de soutien est un document dans lequel une personne ou une organisation exprime son appui à un projet ou une initiative. Elle peut provenir de partenaires, d’experts ou de membres de la communauté. L’objectif est de montrer que votre projet bénéficie d’un soutien extérieur.

          Qu’est-ce qu’une Lettre d’Engagement ?

          Une lettre d’engagement, en revanche, va plus loin en stipulant la volonté d’une personne ou d’une organisation à s’impliquer activement dans le projet. Cela peut inclure des ressources, du temps ou une expertise. Elle formalise l’engagement à collaborer et à contribuer au succès de l’initiative.

          Comment obtenir des lettres de soutien et d’engagement

          1. Identifiez les bonnes personnes :
            • Choisissez des personnes influentes ou respectées dans votre domaine.
            • Pensez à des partenaires potentiels qui pourraient bénéficier de votre projet.
          2. Préparez un dossier solide :
            • Rassemblez des informations claires sur votre projet : objectifs, impact attendu et besoins spécifiques.
            • Un dossier bien préparé montre votre sérieux et facilite la décision.
          3. Contactez les personnes ciblées :
            • Envoyez un e-mail ou prenez rendez-vous pour discuter de votre projet.
            • Soyez clair sur ce que vous attendez d’eux (soutien moral ou engagement).
          4. Formulez une demande claire :
            • Expliquez pourquoi leur soutien est important et comment cela peut les aider.
            • Proposez une ébauche de lettre pour faciliter leur tâche.
          5. Suivi :
            • Relancez poliment si vous n’avez pas de réponse après quelques jours.
            • Montrez votre enthousiasme et votre gratitude pour leur attention.

          Gérer les refus de signature

          1. Restez positif :
            • Ne prenez pas le refus personnellement. Il peut y avoir de nombreuses raisons, souvent indépendantes de votre projet.
          2. Demandez des retours :
            • Si cela est approprié, demandez des commentaires sur leur décision. Cela peut vous aider à améliorer votre approche future.
          3. Explorez d’autres opportunités :
            • Un refus peut ouvrir la voie à d’autres contacts ou à des alternatives que vous n’aviez pas envisagées.
          4. Maintenez la relation :
            • Même en cas de refus, restez en contact. Vous ne savez jamais quand une opportunité pourrait se présenter à nouveau.
          5. Adaptez votre proposition :
            • Si vous recevez plusieurs refus, réévaluez votre approche ou votre proposition. Peut-être est-il nécessaire d’apporter des modifications pour mieux répondre aux besoins des soutiens potentiels.

          Gratuit mais de grande valeur

          Les lettres de soutien et d’engagement sont essentielles pour renforcer la légitimité de nos projets et de vos projets.

          En suivant ces conseils pour les obtenir et en gérant les refus avec professionnalisme, vous augmenterez vos chances de succès. En tout cas, je l’espère.

          Je me dis que chaque interaction est une occasion d’apprendre et de grandir.

          Et vous, comment gérez vous la situation quand on vous refuse une lettre de soutien ?

          Navigating modern business challenges for sustainable success

          Transformative leadership in a complex landscape

          In a world increasingly defined by complexity, clarity and actionable insights are paramount for businesses striving to navigate their challenges.

          Commited to authentic sustainability, here is how I approach transformative change.

          A deep understanding of modern challenges

          Today’s business environment is fraught with interconnected risks:

          • Deglobalization and geopolitical fragmentation: With a keen awareness of how global shifts affect local operations, I help companies develop resilient strategies that adapt to changing market dynamics.
          • AI disruption: As technology evolves, I harness my potential to drive innovation while ensuring organizations remain agile and competitive.
          • Energy insecurity and environmental crises: My expertise in sustainable practices positions him to guide businesses through the complexities of energy management and environmental responsibility.

          Tailored solutions over generic advice

          Unlike many consultants who offer one-size-fits-all solutions, I take the time to understand the unique challenges of each organization. I collaborate closely with clients to develop customized strategies that address specific needs. This personalized approach fosters deeper engagement and more effective outcomes.

          A commitment to authentic leadership

          I believe that true leadership in sustainability requires transparency and accountability. I advocate for business practices that prioritize genuine impact over superficial metrics. By fostering a culture of leadership clarity, I empower organizations to make informed decisions that resonate with their stakeholders.

          Strategic navigation, not checklist compliance

          In contrast to traditional consulting approaches that emphasize compliance, I promote strategic navigation. My method encourage businesses to anticipate risks and seize opportunities, ensuring they remain proactive rather than reactive. A forward-thinking mindset is essential in an ever-evolving landscape.

          Building lasting relationships

          I value relationships and collaboration. He understands that sustainable success is built on trust, consideration and mutual respect. By fostering strong partnerships, he creates a supportive environment where clients feel empowered to challenge the status quo and embrace innovative solutions.

          Transformative change

          As the business landscape becomes increasingly complex, the need for insightful, action-oriented leadership is more critical than ever.

          I truly enjoy the collaboration as a strategic partner dedicated to guiding organizations through their sustainability journeys.

          If you’re ready to redefine your approach to sustainability and unlock new opportunities, connect with me today. Your journey toward clarity and resilience starts here.

          Mes clés pour réussir en entrepreneuriat en 2025

          Les grandes tendances entrepreneuriales de 2025 sont façonnées par des avancées technologiques, des préoccupations environnementales croissantes et des changements dans les attentes des consommateurs.

          Voici les principales tendances à surveiller :

          1. Économie durable et circulaire

          La transition vers une économie durable et circulaire est essentielle. Les entreprises devront adopter des pratiques éthiques, réduire les déchets et utiliser des matériaux recyclés pour répondre aux attentes des consommateurs de plus en plus soucieux de l’environnement.

          2. Automatisation et intelligence artificielle

          L’intelligence artificielle (IA) et l’automatisation continueront de transformer le paysage entrepreneurial. Les entrepreneurs devront maîtriser ces technologies pour améliorer les processus internes et offrir une meilleure expérience client, tout en gérant les risques associés, comme la sécurité des données.

          3. Économie des créateurs

          L’essor des plateformes de création de contenu, telles que YouTube et TikTok, ouvre de nouvelles opportunités pour les entrepreneurs. Cette tendance permettra à de nombreux individus de monétiser leurs compétences et passions en ligne.

          4. Technologies portables

          Les technologies portables, comme les montres connectées et les vêtements intelligents, gagneront en importance, offrant de nouvelles opportunités de marché et d’expérience client.

          5. Diversité et inclusion

          La diversité et l’inclusion deviendront des valeurs fondamentales pour les entreprises. Les startups qui favoriseront un environnement de travail inclusif seront mieux positionnées pour innover et répondre aux besoins d’une clientèle variée.

          6. Énergies renouvelables

          Les entreprises spécialisées dans les énergies renouvelables, comme le solaire et l’éolien, seront particulièrement recherchées, en réponse à l’urgence climatique et à la demande croissante pour des solutions durables.

          7. Résilience et adaptabilité

          Les entrepreneurs devront faire preuve d’agilité et de résilience face à une concurrence accrue et à des défis technologiques. La capacité à s’adapter rapidement aux changements sera cruciale pour le succès.

          Ces tendances montrent que l’entrepreneuriat en 2025 sera marqué par une forte intégration de la durabilité, de l’innovation technologique et d’une approche centrée sur l’humain.

          Si vous souhaitez créer votre entreprise cette année, je vous accompagne avec grand plaisir pour réussir vos premières années.

          Clôturer 2024 efficacement pour un bon départ

          Ce mois de Décembre a une saveur un peu spéciale. Pour la première fois, on m’a souhaité joyeux Noël fin Novembre et je reçois déjà des emails m’invitant à recontacter les personnes en 2025.

          L’année 2024 serait-elle déjà derrière nous économiquement parlant ?

          Est-ce simplement que tout le monde anticipe et personne ne souhaite faire sa compta pendant les vacances de Noël ?

          Avons-nous si hâte de passer à 2025 (autre chose) ?

          Invité à partager quelques bonnes pratiques de leadership dans un cercle de chef d’entreprise sur ce sujet précis de la fin d’année et comment bien la gérer, j’y ai réfléchi et vous livre quelques pistes.

          Parmi les multiples questions que je me pose :

          • Est-ce si grave de ne pas « tout cloturer » avant Noel ?
          • Comment démarrer fort en 2025 ?
          • Quelle place donner au « bilan », et comment en faire un outil d’amélioration continue ?
          • Ce cycle d’analyse, projections et nouvelles résolutions fonctionne-t-il ?

          Nous verrons bien ce qu’il en ressort ce soir.

          Bien finir l’année est important pour plusieurs raisons, tant sur le plan personnel que professionnel.


          1. Clôturer sur une note positive

          • Créer un sentiment d’accomplissement : Réussir les derniers mois ou semaines de l’année donne un sentiment de satisfaction et de fierté pour le travail accompli ou les projets réalisés.
          • Motivation pour l’année suivante : Finir sur une bonne note renforce l’enthousiasme pour les projets à venir.

          2. Évaluer et apprendre

          • Faire le bilan : Une réflexion sur les réussites et les échecs de l’année permet d’identifier ce qui a fonctionné et ce qui peut être amélioré.
          • Capitaliser sur les leçons : Les erreurs ou défis rencontrés offrent des enseignements précieux pour ne pas les répéter à l’avenir.

          3. Renforcer les relations

          • Créer un climat de gratitude : Exprimer sa reconnaissance envers les collègues, amis ou membres de la famille favorise des relations harmonieuses.
          • Solidifier les liens : Les fêtes de fin d’année sont souvent un moment privilégié pour se reconnecter avec ses proches ou collègues dans un contexte plus détendu.

          4. Libérer l’esprit

          • Résoudre les affaires en suspens : Clôturer les tâches ou les projets inachevés réduit le stress et offre une sensation de « page tournée. »
          • Organiser les priorités : Préparer l’année suivante avec des objectifs clairs aide à commencer sur des bases solides.

          5. Se recentrer sur soi

          • Faire une pause : Les fêtes offrent l’opportunité de se détendre et de prendre du recul.
          • Se réinventer : En finissant l’année sur des gestes positifs, on pose les bases pour adopter de nouvelles habitudes ou attitudes.

          6. Donner une image professionnelle forte

          • Respecter ses engagements : Dans un cadre professionnel, livrer les résultats attendus montre votre sérieux et votre fiabilité.
          • Planification stratégique : Finir l’année en ordre permet de reprendre rapidement et efficacement en janvier 2025.

          Bien finir l’année, c’est s’offrir la possibilité de conclure un chapitre avec sérénité et d’entamer le suivant avec optimisme et clarté.

          C’est un moment crucial pour se reconnecter à ses priorités, valoriser ses efforts et préparer un futur meilleur. 🎉

          Et vous, quelles sont les dernières actions que vous souhaitez finaliser avant de tourner la page 2024 ?

          L’IA, votre assistant.e rêvé dispo 24/24

          24% d’efficacité ici, 32% d’efficience là, toujours disponible, le jour, la nuit, le week-end…

          Non, ce n’est pas l’employé du mois…

          C’est ce que l’on entend au sujet des technologies d’IA.

          • Peut-on continuer de faire comme si les technologies d’IA n’existaient pas ?
          • Que peut-elle réellement faire pour nous, entreprises ?
          • Quels risques devons nous anticiper ?

          Les technologies d’Intelligence Artificielle (IA) présentent pour les entreprises un mélange complexe d’opportunités et de risques, reflétant la dualité de cette révolution technologique dans le monde des affaires.

          Les Opportunités à saisir :

          • Automatisation et Efficacité : L’IA permet l’automatisation des tâches répétitives, libérant ainsi les employés pour des activités à plus forte valeur ajoutée. Cela peut mener à une réduction des coûts opérationnels et une augmentation de l’efficacité.
          • Prise de Décision Éclairée : Grâce à l’analyse de données à grande échelle, l’IA aide à identifier des tendances, à prévoir les comportements de marché, et à fournir des insights pour des décisions stratégiques, améliorant ainsi la réactivité et la compétitivité des entreprises.
          • Personnalisation et Expérience Client : L’IA peut offrir des expériences client personnalisées, comme des recommandations basées sur les préférences ou l’historique d’achat, ce qui peut accroître la satisfaction et la fidélité des clients.
          • Innovation et Création de Valeur : En facilitant le développement de nouveaux produits et services, l’IA ouvre des marchés émergents et peut transformer des secteurs entiers, comme la santé avec des diagnostics assistés par IA, ou le transport avec l’automobile autonome.
          • Sécurité et Gestion des Risques : Des applications d’IA peuvent améliorer la détection de fraudes, la gestion des risques, et même la cybersécurité, en identifiant des anomalies dans les comportements ou les transactions.

          Les Risques à anticiper :

          • Biais et Discrimination : Les modèles d’IA, si mal conçus ou mal entraînés, peuvent perpétuer ou amplifier des biais présents dans les données d’entraînement, menant à des décisions discriminatoires ou injustes.
          • Sécurité et Vie Privée : L’IA nécessite souvent l’accès à de grandes quantités de données, ce qui peut poser des risques concernant la confidentialité et la sécurité des informations personnelles ou sensibles des clients et des employés.
          • Impact sur l’Emploi : L’automatisation peut réduire la demande pour certaines compétences humaines, entraînant des inquiétudes quant à la perte d’emplois et nécessitant une requalification de la main-d’œuvre.
          • Dépendance Technologique : Une trop grande dépendance à l’égard de l’IA pourrait réduire la capacité d’innovation humaine et la résilience des entreprises face aux failles ou aux défaillances technologiques.
          • Régulation et Conformité : Avec l’émergence de réglementations comme le Règlement sur l’IA de l’UE, les entreprises doivent naviguer dans un cadre légal évolutif, s’assurant que leurs applications d’IA respectent les normes de transparence, de traçabilité, et d’équité.
          • Risques de Sécurité Nationale et Démocratique : L’IA peut être utilisée de manière malveillante pour des cyberattaques, la manipulation de l’information, ou dans des systèmes de surveillance étatique, posant des questions sur la démocratie et la vie privée.

          Pour maximiser les opportunités tout en minimisant les risques, les entreprises doivent adopter une approche équilibrée, investissant dans la formation continue, la gouvernance des données, et l’éthique de l’IA.

          Elles doivent également rester à l’affût des développements réglementaires et technologiques pour s’adapter rapidement aux nouvelles exigences et aux innovations.

          L’IA est là pour rester et l’adopter n’est plus un débat. En revanche, déterminer par où commencer, comment l’introduire auprès des employés et comment être en mesure de déterminer son impact, voilà où se trouvent les enjeux d’aujourd’hui.

          Cette gestion proactive de l’IA peut conduire à une transformation durable et bénéfique pour les entreprises (réduire les coûts, augmenter les revenus), tout en contribuant positivement à la société.

          Personnellement, j’utilise notamment ChatGPT, Grok, Breeze, Deepl, Gemini comme outils et quelques autres technologies d’IA selon les cas d’usage et les départements d’entreprise.

          Pour en savoir plus, n’hésitez pas à me contacter.

          Et vous, quels outils avez vous choisi pour quel objectif ?

          Les avantages de l’intelligence artificielle pour votre entreprise

          Ca y est, vous êtes décidé, vous avez l’idée, l’équipe, le produit, le service, les premiers clients convaincus, le projet entrepreneurial commence à prendre forme.

          On commence à y voir plus clair sur votre proof of concept, votre proof of value et même votre proof of market.

          Reste toutefois à valider que le modèle économique fonctionne bien et est optimisé.

          L’IA peut elle vous aider dans cet exercice ?

          L’intelligence artificielle (IA) peut améliorer un modèle économique de plusieurs manières, en jouant sur différents leviers qui vont de l’optimisation des processus internes à la création de nouvelles opportunités de marché.

          Voici comment cela peut se manifester :

          1. Optimisation des Processus et Réduction des Coûts :
            • L’IA peut automatiser des tâches répétitives et à forte intensité de main-d’œuvre, réduisant ainsi les coûts opérationnels. Par exemple, dans le secteur de la production, des algorithmes d’IA peuvent optimiser les chaînes de fabrication, minimisant les pertes de matériaux et le temps d’arrêt.
          2. Amélioration de la Prise de Décision :
            • Grâce à l’analyse de données massives, l’IA peut fournir des insights qui étaient auparavant inaccessibles. Cela permet une meilleure anticipation des besoins du marché, une personnalisation des offres, et des décisions de gestion basées sur des données en temps réel plutôt que sur des intuitions ou des données historiques seules.
          3. Personnalisation et Expérience Client :
            • Les systèmes d’IA peuvent analyser le comportement des consommateurs pour offrir des produits ou services personnalisés, augmentant ainsi la satisfaction et la fidélisation des clients. Par exemple, dans le secteur du e-commerce, des recommandations basées sur l’apprentissage automatique peuvent conduire à une augmentation des ventes.
          4. Innovation et Création de Services Nouveaux :
            • L’IA permet de développer des produits ou services qui n’existaient pas auparavant. Par exemple, les services de mobilité comme Uber ont été transformés par l’IA en offrant une expérience utilisateur fluide grâce à la prédiction de la demande de trajets et la gestion dynamique des tarifs.
          5. Efficacité Énergétique et Durabilité :
            • Dans les modèles économiques visant la durabilité, l’IA peut jouer un rôle crucial en optimisant l’utilisation des ressources, en réduisant les émissions de carbone, et en améliorant la gestion des énergies renouvelables.
          6. Sécurité et Fraud Detection :
            • L’IA peut détecter des anomalies ou des comportements frauduleux avec une précision accrue, ce qui protège les entreprises contre les pertes financières et renforce la confiance des consommateurs et des partenaires.
          7. Modélisation Économique :
            • Pour les économistes et les décideurs, l’IA peut améliorer les modèles économiques en permettant des simulations plus complexes et réalistes, tenant compte d’un plus grand nombre de variables et de scénarios possibles. Cela aide à mieux comprendre les dynamiques économiques et à formuler des politiques plus efficaces.
          8. Recherche et Développement :
            • L’IA accélère le processus de R&D dans de nombreux secteurs, comme la pharmacie où elle peut aider à identifier de nouvelles molécules plus rapidement, ou dans l’ingénierie, où elle peut optimiser des designs de produits.

          L’IA peut améliorer votre modèle économique en rendant les opérations plus efficaces, en informant des décisions basées sur des analyses avancées, en créant de nouvelles formes de valeur à travers la personnalisation et l’innovation, et en contribuant à des pratiques plus durables et sécurisées.

          Est-ce spécifique à un seul secteur ?

          Non, chaque secteur peut tirer parti de l’IA de manière unique.