Maîtriser l’IA sans coder

Maîtriser l’IA sans savoir coder : le guide du professionnel 3.0

L’intelligence artificielle (IA) n’est plus un sujet réservé aux ingénieurs ou aux geeks.

Aujourd’hui, des outils puissants permettent à tout professionnel – qu’il soit consultant, marketeur, formateur ou dirigeant – d’intégrer l’IA dans son travail sans écrire une seule ligne de code.

Voici comment transformer ton quotidien professionnel à l’aide de l’IA, simplement et efficacement.

1. Comprendre ce que fait réellement l’IA

Avant de se lancer, il faut rompre avec l’idée que “maîtriser l’IA” signifie construire des algorithmes. En réalité, il s’agit de comprendre comment utiliser les outils existants pour automatiser, analyser et créer. L’IA moderne repose sur trois piliers accessibles :

  • L’automatisation (emails, tâches répétitives, gestion de données).
  • L’analyse de texte ou de données pour la prise de décision.
  • La génération de contenu intelligent : texte, images, vidéos, discours.

L’objectif n’est pas de coder, mais de piloter l’IA comme un outil stratégique.

2. Les outils no-code à connaître en 2026

Le paysage technologique regorge d’outils “no-code” qui démocratisent l’IA :

  • ChatGPT / Perplexity pour la recherche, la synthèse et la rédaction.
  • Notion AI ou ClickUp AI pour la gestion de projets assistée.
  • Canva Magic Studio pour créer des visuels ou présentations intuitives.
  • Runway, Pika ou Descript pour la création vidéo automatisée.
  • Zapier, Make, et Airtable AI pour automatiser des workflows complexes.

Ces solutions nécessitent de la curiosité et un peu de méthode, mais pas de compétences techniques.

3. Devenir un “AI Strategist” plutôt qu’un technicien

Les entreprises recherchent de plus en plus des profils capables de poser les bonnes questions aux IA et d’intégrer leurs résultats dans des stratégies concrètes. Cela s’appelle le prompt engineering : l’art de donner des instructions précises à une IA pour obtenir des résultats utiles.

Exemple : au lieu de demander “écris-moi un mail”, tu peux indiquer “rédige un mail commercial de 100 mots, ton professionnel, pour présenter une offre de conseil en greentech à un directeur RSE”.
Résultat : une réponse pertinente et immédiatement exploitable.

4. Créer sa propre “boîte à outils IA”

Pour aller plus loin, construis ta stack IA personnelle :

  • Un outil d’écriture et d’analyse (ChatGPT, Claude, Perplexity).
  • Un moteur de création visuelle (Canva, Leonardo AI).
  • Un outil d’automatisation (Zapier).
  • Un système d’organisation (Notion/ClickUp).

L’idée est d’orchestrer ces outils pour gagner du temps, renforcer ta créativité et te positionner comme un professionnel augmenté.

5. Prendre l’avantage compétitif dès maintenant

Les professionnels qui utilisent l’IA sans coder sont aujourd’hui ceux qui innovent le plus vite. Le secret réside moins dans la technologie que dans la capacité à expérimenter, itérer, et comprendre les opportunités que l’IA ouvre dans ton métier.


En 2026, maîtriser l’IA, ce n’est pas devenir programmeur : c’est devenir architecte des intelligences qui t’entourent. Si tu sais poser les bonnes questions, tu sais déjà coder… avec des mots.


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Fablabs et Living Labs : Impacts Concrets sur l’Innovation

Innover avec impact : quels résultats concrets pour les organisations et les territoires ?

Les fablabs et les living labs se sont imposés comme deux dispositifs clés de l’innovation ouverte, en particulier lorsqu’il s’agit d’inventer de nouveaux produits, services ou politiques publiques au plus près des usages réels.

Lorsqu’ils sont bien conçus et animés, ils produisent des résultats tangibles à la fois techniques, économiques, sociaux et organisationnels.

Rappels : ce que sont un fablab et un living lab

Un fablab (fabrication laboratory) est un atelier de fabrication numérique ouvert, équipé de machines comme des imprimantes 3D, découpe laser, fraiseuses CNC, outils d’électronique. Il permet à des individus et des organisations de passer rapidement de l’idée au prototype physique, dans une logique d’expérimentation et de partage des connaissances.

Un living lab (laboratoire vivant) est un dispositif d’innovation où entreprises, chercheurs, collectivités et citoyens co‑conçoivent, testent et évaluent des solutions dans des contextes réels de vie (quartier, hôpital, école, entreprise, territoire agricole, etc.). L’objectif est de développer des produits, services ou politiques mieux alignés sur les besoins et contraintes des utilisateurs finaux.


Les résultats obtenus grâce aux fablabs

Les fablabs produisent d’abord des résultats techniques et pédagogiques très visibles, mais aussi des effets de plus long terme sur la culture d’innovation et les écosystèmes.

1. Prototypage rapide et tangible

  • Production de prototypes fonctionnels d’objets, de pièces techniques ou de dispositifs (santé, éducation, agriculture urbaine, mobilité, etc.).
  • Capacité à itérer rapidement sur la forme, l’ergonomie et les fonctionnalités d’un produit avant un investissement industriel lourd.
  • Possibilité de développer des solutions adaptées à des besoins très locaux, par exemple des outils spécifiques pour agriculteurs urbains ou publics vulnérables.

Exemple : certains fablabs ont vu naître des imprimantes 3D open source ou des systèmes d’irrigation automatisés adaptés aux contraintes des agriculteurs urbains, directement issus des besoins exprimés sur le terrain.

2. Montée en compétences et autonomisation

  • Acquisition de compétences en modélisation 3D, impression 3D, électronique embarquée, programmation, prototypage rapide, etc.
  • Développement de capacités de bricolage créatif et de résolution de problèmes concrets, utiles autant en entreprise que dans des projets citoyens.
  • Diffusion d’une culture du « faire » (do it yourself / do it together) qui renforce l’autonomie des individus et des petites structures face à la technologie.

3. Démocratisation de l’innovation et inclusion

  • Accès à des équipements coûteux pour des TPE, des startups, des étudiants ou des associations qui ne pourraient pas les financer seules.
  • Ouverture de l’innovation à des profils variés : designers, ingénieurs, artistes, bricoleurs, citoyens, jeunes en insertion, etc.
  • Création de communautés apprenantes locales, favorisant entraide, mentorat et projets collectifs.

4. Impacts sur les organisations

Pour une entreprise ou une institution, l’utilisation d’un fablab ou la création d’un fablab interne peut conduire à :

  • Une réduction du temps et du coût de développement de maquettes et prototypes.
  • Une accélération des cycles d’innovation, grâce à l’expérimentation rapide et à la visualisation concrète des idées.
  • Un renforcement des compétences transversales (animation de projets, travail collaboratif, créativité) au sein des équipes.

Les résultats obtenus grâce aux living labs

Les living labs se distinguent par leur capacité à produire des résultats centrés sur les usages, la pertinence sociale et la mise à l’échelle des innovations.

1. Solutions mieux alignées sur les besoins réels

  • Co‑conception de produits, services ou politiques publiques à partir des besoins exprimés (ou latents) des utilisateurs finaux.
  • Prise en compte des dimensions sociales, organisationnelles et environnementales dès le départ, et pas seulement de la technologie.
  • Réduction des risques d’échec à la mise sur le marché ou lors du déploiement d’une réforme, grâce à des tests préalables en conditions réelles.

Exemple : sur le quartier Humanicité à Lille, le living lab permet de co‑élaborer des réponses innovantes aux besoins des habitants (dont des personnes malades ou en situation de handicap) et de tester les prototypes dans la vie quotidienne.

2. Accélération et sécurisation du passage à l’échelle

  • Test des solutions dans des environnements complets (quartiers, fermes, bâtiments, infrastructures 5G, etc.) avant un déploiement large.
  • Collecte de données d’usage et d’impact (économique, social, environnemental) qui servent de preuves pour convaincre partenaires, financeurs et décideurs publics.
  • Amélioration continue par itérations successives, en intégrant en temps réel les retours des usagers et parties prenantes.

3. Appropriation sociale et gouvernance partagée

  • Implication active des citoyens, patients, usagers, collaborateurs, etc., qui deviennent co‑créateurs plutôt que simples « cibles » de l’innovation.
  • Construction d’un sentiment de communauté autour des projets, qui renforce l’adhésion, la confiance et la pérennité des solutions mises en place.
  • Expérimentation de nouvelles formes de gouvernance collaborative entre acteurs publics, privés, associatifs et académiques (logique de quadruple ou quintuple hélice).

Quand fablabs et living labs se combinent : des effets démultipliés

La combinaison de fablabs (capacité de fabrication et d’expérimentation matérielle) et de living labs (capacité de co‑conception et de test en situation réelle) produit des résultats particulièrement riches.

1. Du prototype à l’usage réel, sans rupture

  • Conception et fabrication de prototypes dans le fablab (objets, capteurs, mobiliers urbains, dispositifs pédagogiques, prototypes de produits de santé, etc.).
  • Test et évaluation de ces prototypes dans le living lab, directement au contact des usagers et dans l’environnement cible (quartier, hôpital, ferme, bâtiment).
  • Boucles itératives rapides : retours d’expérience du terrain, modifications techniques au fablab, nouveau test, jusqu’à stabilisation de la solution.

2. Innovation technique ET innovation sociale

  • Les fablabs favorisent une innovation technique accessible et distribuée, en ouvrant la fabrication à des publics variés.
  • Les living labs favorisent une innovation d’usage et sociale, en mettant au centre les pratiques, les modes de vie, les organisations et les politiques publiques.
  • Ensemble, ils permettent de produire des solutions à la fois techniquement robustes, socialement acceptables et mieux intégrées aux écosystèmes locaux.

3. Dynamiques d’écosystèmes et de territoires apprenants

  • Création de véritables communautés d’innovation territoriales, où se rencontrent citoyens, entreprises, chercheurs, collectivités et associations.
  • Décloisonnement entre secteurs (santé, éducation, mobilité, environnement, culture, numérique) et entre tailles d’organisation (grandes entreprises, PME, startups, fablabs citoyens).
  • Renforcement de l’attractivité des territoires engagés, capables d’offrir un cadre concret d’expérimentation aux porteurs de projets et aux investisseurs.

Tableau récapitulatif des résultats : fablab vs living lab

DispositifTypes de résultats principauxExemples de livrables obtenus
FablabPrototypes physiques, montée en compétences techniques, démocratisation de la fabrication numérique. Objets ou pièces fonctionnelles, maquettes, prototypes de produits, démonstrateurs techniques, documentation open source. 
Living labSolutions centrées usages, validation en conditions réelles, données d’impact, appropriation sociale. Services ou produits ajustés aux besoins réels, recommandations de politiques publiques, retours d’expérience structurés, indicateurs d’impact. 
Fablab + Living labChaîne complète de l’idée au test terrain, innovation technique et sociale, écosysteme d’innovation territoriale. Prototypes testés sur le terrain, itérations rapides produit–usage, communautés d’innovation, programmes d’expérimentation multi‑acteurs. 

Comment valoriser ces résultats dans votre organisation

Pour une entreprise, une collectivité ou une structure d’enseignement, l’enjeu est de connecter clairement les activités de fablab et de living lab à des objectifs stratégiques. Quelques pistes :

  • Définir des indicateurs simples : nombre de prototypes, nombre de tests terrain, délais de développement, satisfaction des usagers, impact environnemental, etc.
  • Intégrer fablab et living lab dans les processus d’innovation (funnel, sprints, feuilles de route R&D, programmes d’intrapreneuriat).
  • Formaliser les apprentissages (retours d’expérience, guides, méthodes) pour qu’ils circulent dans toute l’organisation ou le territoire.

Why BRL is Essential for Sustainable Innovation

The missing half in innovation : Why BRL Matters

For decades, the innovation world has navigated by a single star: Technology Readiness Levels (TRL). Originally developed by NASA, TRL measures how close a technology is to working in the real world. It answers the question: « Can we build it? »

But in the era of Challenge-Driven Innovation—where we are trying to solve complex societal issues like climate change and healthcare access—TRL is no longer enough. We are increasingly seeing « successful » projects that reach TRL 9 (fully functional technology) yet fail to deliver any impact. They die in the « Valley of Death » not because the engineering failed, but because the business logic was never tested.

To fix this, we must adopt Business Readiness Levels (BRL).


The Danger of TRL Tunnel Vision

TRL provides a dangerously incomplete picture. A project can be an engineering marvel (TRL 9) while having zero commercial viability (BRL 1).

Focusing solely on TRL leads to common pitfalls:

  • The « Grant Trap »: Startups optimize for winning subsidies rather than winning customers.
  • Solutionism: Engineers build sophisticated tools for problems that don’t actually exist or for users who cannot afford them.
  • Scaling Failure: A prototype works perfectly in a pilot but collapses under the weight of supply chain logistics, legal regulations, or unit economics when scaled.

What is BRL?

Business Readiness Levels (BRL) measure the maturity of the venture, the market fit, and the operational capacity. It runs parallel to TRL, moving from a hypothesis to a validated, scalable business.

While TRL is about feasibility (Physics/Code), BRL is about viability (Economics/People).

The Power of the Matrix: TRL + BRL

The true value emerges when you map projects on a matrix using both scales. This reveals the « health » of an innovation portfolio:

ScenarioTRL StatusBRL StatusDiagnosis
Research ProjectLow (1-3)Low (1-3)Basic Science. Needs long-term patience and R&D funding.
The « Money Pit »High (7-9)Low (1-3)The Danger Zone. Great tech looking for a problem. Needs urgent business pivot or it will die.
Market PullLow (1-3)High (7-9)Demand-Driven. The market is screaming for a solution, but the tech isn’t ready. High potential if engineering succeeds.
Scalable InnovationHigh (7-9)High (7-9)Ready for Impact. The « Sweet Spot » for investors and regional scaling.

Why BRL is Critical for Regional Innovation

For regions and intermediaries trying to solve societal challenges, BRL is the operational tool that enforces discipline.

  1. It directs the right support: A project with High TRL/Low BRL doesn’t need another R&D grant; it needs a sales team, a legal framework, or a pivot. BRL diagnostics tell intermediaries exactly where to intervene.
  2. It forces early market engagement: By asking BRL questions early (e.g., « Who pays for this? »), innovators are forced to leave the lab and talk to stakeholders before they have burned through their budget.
  3. It ensures sustainability: Societal impact requires longevity. A solution that requires constant public subsidy is not a solution; it’s a liability. BRL ensures that the mechanisms for financial survival are built alongside the technology.

Here are the specific Business Readiness Levels (BRL) definitions, structured to parallel standard Technology Readiness Levels. This scale moves a venture from a « paper idea » to a « proven market leader. »

The Business Readiness Level (BRL) Scale

Phase I: Conceptualization (The « Why » & « Who »)

Focus: Identifying the problem and the potential customer.

  • BRL 1: Basic Idea / Hypothesis.
    • The initial concept is formulated. An abstract idea exists for a product or service, but no specific market or customer has been engaged.
  • BRL 2: Need Identified.
    • Market research confirms a potential need. The « pain point » is clearly defined, and potential customer segments are identified conceptually.
  • BRL 3: Solution Concept & Market Assessment.
    • A theoretical business solution is mapped to the identified need. Initial competitive analysis is conducted to understand existing alternatives.

Phase II: Validation (The « How »)

Focus: Testing the value proposition and business model.

  • BRL 4: Business Model Drafted.
    • First draft of the business model (e.g., Canvas). Key assumptions about value proposition, revenue streams, and cost structures are documented.
  • BRL 5: Problem-Solution Fit.
    • Validation with early stakeholders. Potential customers confirm that the proposed solution addresses their specific problem. « Will they use it? » is answered.
  • BRL 6: Business Model Validated (Pilot).
    • Pilot or beta testing in a relevant environment. Early feedback helps refine the pricing, distribution channels, and partnership requirements.

Phase III: Commercialization (The « Scale »)

Focus: Revenue, growth, and sustainability.

  • BRL 7: First Commercial Sales / Traction.
    • The product is sold to early adopters. Initial revenue is generated (or funded service delivery begins), proving willingness to pay.
  • BRL 8: Scaling & Proven Economics.
    • Sales are repeatable. The « Unit Economics » work (Customer Acquisition Cost < Lifetime Value). The organization has the capacity to deliver at increasing volume.
  • BRL 9: Full Commercial Scale.
    • The business is fully established and sustainable. It has a significant market share, stable revenue streams, and is ready for expansion into new markets or regions.

Conclusion

We cannot solve 21st-century challenges with a 20th-century metric. TRL tells us if a rocket can fly; BRL tells us if the mission is worth the fuel. By integrating Business Readiness Levels, we move from funding inventions to building sustainable innovations.

Les Risques et Coûts des IA Génératives : Ce que Vous Devez Savoir

IA génératives : elles impressionnent… mais elles ont des limites (et ça change vos budgets)

ChatGPT, Claude, Gemini, Grok… Les outils d’IA générative donnent l’impression d’avoir “un super-employé” disponible 24/7.
Mais dans la vraie vie des entreprises, ce n’est pas la puissance brute qui décide : c’est le risque, la qualité, la gouvernance, et surtout… le coût d’usage à l’échelle.

👉 Résultat : deux entreprises peuvent utiliser “la même IA”… et avoir des budgets x10, simplement parce qu’elles n’ont pas compris où sont les limites et comment l’IA se facture réellement.


1) Les limites techniques : le vrai coût caché

La plupart des dirigeants découvrent l’IA avec un “waouh effect”.
Mais dès qu’on passe en B2B, les limites deviennent très concrètes :

✅ Limites communes à tous les grands modèles

  • Hallucinations : réponses plausibles… mais factuellement fausses
  • Biais algorithmiques : biais culturels, rédactionnels, décisionnels
  • Raisonnement multimodal limité sur des tâches complexes (analyse scientifique, codage très précis, interprétation de données sensibles)

📌 Traduction business :
➡️ sur un usage critique, l’IA n’est pas autonome.
Elle demande toujours un humain en supervision, ce qui ajoute du temps et donc un coût interne.

Et ce point est central : un outil “moins cher” mais plus instable peut coûter plus cher en réalité car il produit davantage d’erreurs à corriger.


2) Limites spécifiques : chaque IA a son “profil de risque”

Même si elles se ressemblent, elles n’échouent pas de la même manière.

ChatGPT

✅ Très polyvalent, bon pour l’usage général et les équipes
⚠️ Peut être trop conciliant (“oui, tu as raison”) et risque de fuite de données si mal utilisé (surtout si les équipes copient-collent des infos sensibles dans des comptes non cadrés).

Claude

✅ Excellent en qualité rédactionnelle et tâches textuelles “sérieuses”
⚠️ Plus “lourd” sur certains raisonnements et moins orienté création visuelle (selon les usages), ce qui pousse parfois à multiplier les outils.

Gemini

✅ Très intéressant pour les équipes déjà dans l’écosystème Google
⚠️ Peut produire des approximations en génération visuelle selon les cas, et attention aux coûts dès qu’on joue sur du long contexte + multimodal.

Grok

✅ Rapide, orienté “usage social + temps réel”, très accessible via X
⚠️ Produit parfois des réponses polarisées / instables selon le contexte, et l’écosystème reste fortement lié à la plateforme X.


3) Les modèles économiques : vous ne payez pas “une IA”, vous payez un usage

C’est ici que les budgets explosent (ou restent maîtrisés).

OpenAI (ChatGPT)

Approche freemium + plans entreprise.

  • Pro : 200$/mois (accès renforcé, raisonnement avancé)
  • Business/Enterprise : conformité & collaboration, tarification par user

✅ Idéal pour généraliser en interne
⚠️ Peut devenir coûteux dès qu’on veut “tout mettre en Pro”


Anthropic (Claude)

Approche très “API & entreprise” avec tarification au token.

Exemples de pricing (API) :

  • Haiku : $1 / $5 par million tokens (input/output)
  • Opus : $5 / $25 par million tokens (input/output)

✅ Très bon si vous industrialisez des workflows
⚠️ Sans gouvernance, l’API peut devenir un robinet ouvert


Google (Gemini)

Stratégie “on-ramp” compétitive et intégration Google.

📌 Pricing détaillé officiel Gemini API (texte + image) dans leur doc dev.

✅ Très bon pour les apps et la productivité Google-native
⚠️ Attention aux coûts multimodaux (image output notamment)


xAI (Grok)

Souvent consommé via abonnements X (Premium / Premium+), et aussi via documentation modèles/outils.

✅ Simple à activer pour un usage ponctuel
⚠️ Moins clair/standardisé pour une industrialisation “classique SI”


4) Comment budgéter intelligemment : une règle simple

💡 Ne budgétez pas “un outil”. Budgétez une chaîne de valeur.

Posez ces 4 questions :

  1. Qui l’utilise ? (direction, marketing, RH, dev, support…)
  2. Pour quoi faire ? (rédaction, analyse, code, recherche, création…)
  3. Quel niveau de risque ? (erreur acceptable ou non ?)
  4. Quel niveau d’échelle ? (10 utilisateurs ? 300 ? automatisations ?)

📌 Plus l’impact est critique → plus vous devez prévoir :

  • supervision humaine
  • logs / traçabilité
  • versioning des prompts
  • règles de confidentialité
  • environnement “Business/Enterprise” plutôt que comptes perso

5) Repères de budget (simple, concret, actionnable)

🔹 Budget < 50€/mois (TPE / solo / test)

✅ Objectif : productivité individuelle
➡️ Un outil polyvalent (ChatGPT Plus ou Gemini)
➡️ Et surtout : process de relecture humaine obligatoire

🔹 Budget 100–500€/mois (PME, équipe)

✅ Objectif : sécuriser + structurer
➡️ 2 à 10 licences + premiers cas d’usage (support, rédaction, copilote interne)
➡️ Ajouter une brique API si automatisation

🔹 Budget > 1’000€/mois (scale / multi-équipes)

✅ Objectif : industrialiser
➡️ Plan Business/Enterprise + gouvernance
➡️ Mesure du ROI (temps gagné, tickets réduits, conversion, qualité)
➡️ Pilotage coûts tokens / sécurité / conformité


Conclusion : le meilleur achat IA n’est pas le plus puissant… mais le plus maîtrisable

Les outils IA vont continuer d’évoluer très vite.
Mais une chose ne change pas :

👉 Si vous ne comprenez pas leurs limites, vous payerez deux fois :

  1. une fois l’outil
  2. une deuxième fois les erreurs, les fuites, la dette interne, les mauvais choix

Le bon budget IA en 2026, ce n’est pas “combien coûte l’abonnement”.
C’est : combien coûte la fiabilité.

L’éveil des savoirs et des saveurs

Quand l’industrie et la science deviennent destinations

Le tourisme ne se limite plus au farniente ou au patrimoine historique. Aujourd’hui, une nouvelle forme d’exploration émerge : le tourisme industriel (ou de savoir-faire) et le tourisme scientifique. En 2024, la France a confirmé sa position de leader mondial dans ce domaine avec 22 millions de visiteurs accueillis dans plus de 4 000 entreprises ouvertes au public. Ce secteur a connu une croissance fulgurante de 30 % en seulement cinq ans, transformant l’usine ou le laboratoire en un véritable lieu de médiation culturelle.

France et Suisse : Le Cœur des « Expéditions Apprenantes »

Au-delà des simples visites, le concept d’expédition apprenante s’impose en France et en Suisse comme un modèle de convivialité et d’intelligence collective.

En France, le secteur est structuré et diversifié : l’agroalimentaire reste en tête (autour de 60 % des visites), mais l’intérêt pour les sites technologiques et énergétiques explose. En Suisse, bien que le secteur soit plus récent, il bénéficie de la densité exceptionnelle de son tissu scientifique et de haute précision.

La force du collectif et de la convivialité

Ce qui distingue ces expéditions, c’est leur dimension humaine. On ne visite pas seulement pour voir, mais pour échanger.

  • En Suisse : Les institutions comme le CERN (avec ses centaines de milliers de visiteurs annuels) ou les manufactures horlogères du Jura misent sur une immersion totale.
  • En France : Des sites comme l’usine marémotrice de la Rance (360 000 visiteurs/an) ou les installations d’Airbus à Toulouse (plus de 70 000 visiteurs/an) intègrent désormais des parcours interactifs où la rencontre avec les professionnels est centrale.

La convivialité est le ciment de ces parcours. L’idée est de briser la glace entre le « savant » ou l' »ouvrier » et le visiteur, souvent autour d’un moment de partage, d’un atelier pratique ou d’une dégustation, renforçant ainsi la cohésion des groupes et la mémorisation des savoirs.


Une Passion Sans Frontières : De l’Europe à l’Asie

Ma pratique personnelle du terrain m’a mené bien au-delà des frontières alpines. Passionné par la compréhension des écosystèmes productifs, je consacre une grande partie de mon activité à des missions de repérage stratégique.

Construire des partenariats de confiance

Que ce soit dans les pôles technologiques d’Europe du Nord ou au cœur des mégapoles asiatiques, mon objectif est identique : identifier les sites les plus pertinents pour bâtir des partenariats de confiance.

  1. En Europe : Le maillage industriel est mature. En 2024, les recettes du tourisme international en France ont atteint le record de 71,3 milliards d’euros, une manne qui profite directement aux sites de savoir-faire qui s’internationalisent.
  2. En Asie : Le potentiel est colossal. Dans des pays comme le Vietnam (qui vise 35 millions de touristes internationaux d’ici 2030) ou au sein de la zone ASEAN+3 (prévue à 4,0 % de croissance en 2026), le tourisme industriel devient un levier de « soft power ». Mes missions de repérage dans ces régions permettent de connecter des savoir-faire ancestraux et des industries de pointe (IA, semi-conducteurs) avec des réseaux européens avides d’innovation.
IndicateurFrance (2024)Suisse (2025/26)Asie (ASEAN+3 – 2026)
Visiteurs (Savoir-faire/Global)22 Millions (Indus.)43,5 Millions (Nuitées totales)Croissance attendue : 4,0%
Nombre de sites ouverts~4 000 entreprisesCroissance forte des sites techExpansion rapide (IA/Tech)
Objectif CléRecrutement & ImageExcellence & PrécisionDéveloppement & Innovation

Conclusion : Vers un tourisme de sens et des sens

Le tourisme industriel et scientifique n’est pas qu’une affaire de chiffres ; c’est une réponse à une quête de sens.

En explorant les coulisses de la création, nous renouons avec la réalité du travail et la complexité des sciences.

Mes prochaines expéditions en Europe et en Asie visent précisément à tisser ces liens invisibles mais solides entre nos continents, pour que le partage de connaissances devienne le premier moteur de nos échanges futurs.

Envie d’avoir un guide épicurieux pour votre prochaine expédition apprenante ?

Contactez moi pour en discuter !!!

Yves Zieba

Local Guide Niveau 7

Fact-Checking Trump’s Davos Address: The Truth Behind His Claims

Donald Trump delivered a special address at the World Economic Forum in Davos, Switzerland, on Wednesday, January 21, 2026.

The speech was characterized by strong protectionist rhetoric, claims of a historic economic turnaround during his first year back in office, and controversial foreign policy assertions regarding Greenland and NATO.

Below is a fact-check of the key claims made during his address, categorized by accuracy.

False Claims

  • Claim: « After the war [WWII], we gave Greenland back to Denmark. How stupid were we to do that? »
    • Fact: False. The United States never owned Greenland, so it could not have « given it back. » During World War II, the U.S. signed an agreement with the Danish ambassador to establish military bases on the island to protect it from Nazi Germany, but the agreement explicitly recognized Denmark’s sovereignty. The U.S. acted as a protector, not an owner.
  • Claim: « We pay for NATO… 100% of NATO, because they weren’t paying their bills. »
    • Fact: False. The U.S. does not pay 100% of NATO’s budget. The U.S. contributes roughly 16% to NATO’s direct administrative budget (similar to Germany). Regarding defense spending (where members aim to spend 2% of their own GDP), the U.S. contributes the largest share in absolute dollars, but it is not « 100% » of the alliance’s combined military spending, nor does it pay other countries’ « bills. »
  • Claim: « China makes almost all of the windmills, and yet I haven’t been able to find any wind farms in China… they don’t use them themselves. »
    • Fact: False. China is the world’s global leader in wind energy capacity. As of recent data, China accounts for nearly 40-50% of global wind generation and has more wind capacity under construction than the rest of the world combined.
  • Claim: « The United States is the only country with virtually no inflation. »
    • Fact: False. While specific 2026 CPI data fluctuates, claiming « no inflation » is economically inaccurate. Most developed economies aim for a target rate (usually around 2%). Recent reports indicate U.S. prices are still rising (albeit potentially slower than before), and items like gas and food remain above the levels imply by « no inflation. »

⚠️ Misleading or Exaggerated

  • Claim: « I slashed our monthly trade deficit by a staggering 77% in one year. »
    • Context: Highly Exaggerated. A 77% reduction in the trade deficit in a single year would be an unprecedented economic anomaly, typically requiring a massive economic collapse or complete halt in imports. Standard economic data does not support a shift of this magnitude in a healthy economy.
  • Claim: « I’ve ended eight unendable wars in 10 months. »
    • Context: Misleading. Trump claimed credit for « settling » conflicts in regions including the DRC, Kosovo/Serbia, and disagreements involving Ethiopia and Egypt. In reality, many of these conflicts are either ongoing, or the « settlements » are diplomatic pauses rather than permanent peace treaties. For example, the dispute between Ethiopia and Egypt is diplomatic (over a dam), not a shooting war, and violence continues in the eastern DRC.
  • Claim: « Gasoline is now below $2.50 a gallon in many states… and soon will be $1.99. »
    • Context: Misleading. While prices may have fluctuated, national averages in January 2026 were reported around $2.78, with no state average dropping below $2.00 at the time of the speech.
  • Claim: « I won’t use force » to acquire Greenland.
    • Context: Contradictory/New Stance. This contradicts previous rhetoric where his administration threatened tariffs on European allies (including the UK, France, and Germany) to pressure Denmark into selling the territory. While he verbally ruled out military force in this specific speech, his administration continues to use aggressive economic coercion (tariffs) to force the sale.

True (Regarding Policy & Proposals)

  • Policy Proposal: Trump announced he signed an executive order banning large institutional investors from buying single-family homes.
    • Fact: True. This is a stated policy of his current administration aimed at lowering housing costs, though its long-term economic effectiveness is debated by economists.
  • Policy Proposal: He called on Congress to cap credit card interest rates at 10% temporarily.
    • Fact: True. This is an accurate reflection of the proposal he outlined in the speech to address consumer debt.

Summary of the Speech

The speech was less about standard economic metrics and more of a nationalist manifesto.

Trump used the platform to:

  1. Attack Green Energy: He referred to the « Green New Scam » and heavily criticized wind power while promoting U.S. oil and gas.
  2. Promote Cultural Protectionism: He used strong language regarding « saving Western civilization » and criticized « mass migration, » specifically attacking Somali immigrants in relation to fraud cases in Minnesota.
  3. Realign Alliances: He signaled a transactional approach to traditional alliances, prioritizing the acquisition of Greenland over diplomatic norms with NATO partners.

Valorisation des Licornes : Une Illusion Économique

Le mirage des milliards : Quand la valorisation des licornes déconnecte du réel

Le terme « licorne », inventé en 2013 par Aileen Lee pour désigner les startups technologiques non cotées valorisées à plus d’un milliard de dollars, évoquait à l’origine la rareté. Une décennie plus tard, la rareté a laissé place à un troupeau mondial. Cependant, derrière ces chiffres étourdissants se cache une réalité plus nuancée, voire inquiétante : une déconnexion croissante entre la valorisation (ce que les investisseurs parient) et la valeur (ce que l’entreprise produit réellement).

La mécanique de l’inflation artificielle

La survalorisation des licornes ne survient pas par hasard. Elle est le produit d’un écosystème qui a longtemps baigné dans l’argent facile (l’ère des taux d’intérêt bas).

Le culte de l’hypercroissance : Durant des années, le mantra de la Silicon Valley a été « la croissance à tout prix » (blitzscaling). Les investisseurs ont injecté des capitaux massifs pour financer l’acquisition de parts de marché, souvent à perte. La valorisation n’était plus un multiple du profit (inexistant), mais un multiple d’une promesse future.

La logique du « Winner Takes All » : Les fonds de capital-risque (VC) acceptent de surpayer dix entreprises en espérant que l’une d’elles deviendra le prochain Google ou Amazon, écrasant toute concurrence et justifiant rétrospectivement le prix payé.

L’effet FOMO (Fear Of Missing Out) : La peur de rater la prochaine pépite a poussé les investisseurs à surenchérir, gonflant les tours de table sans diligence raisonnable (due diligence) suffisante.

Les dangers d’une valorisation « Vanity Metric »

Comme le dit l’adage populaire dans la tech : « Revenue is vanity, profit is sanity, but cash is king. » La valorisation est devenue la métrique de vanité ultime. Cette inflation comporte des risques systémiques :

Le piège des « Down Rounds » : Lorsqu’une entreprise survalorisée a besoin de nouveau cash mais n’a pas atteint ses objectifs irréalistes, elle doit lever des fonds à une valorisation inférieure. C’est un signal dévastateur qui dilue massivement les fondateurs et démotive les employés dont les stock-options perdent toute valeur.

L’échec de la sortie (IPO) : Le marché public (la Bourse) est impitoyable comparé au marché privé. Nous avons vu de nombreuses licornes (comme WeWork ou, dans une moindre mesure, les débuts difficiles d’Uber) se fracasser lors de leur introduction en bourse, car les investisseurs publics exigent de la rentabilité, pas seulement des rêves.

La distorsion de l’innovation : Des capitaux immenses sont parfois alloués à des modèles économiques non viables (livraison ultra-rapide à perte, par exemple) au détriment de secteurs DeepTech ou industriels qui nécessitent du temps mais créent une valeur durable.

Le retour de la gravité économique

Depuis 2022-2023, la fête semble finie. La hausse des taux d’intérêt a sifflé la fin de l’argent gratuit. Nous assistons aujourd’hui à un assainissement nécessaire, bien que douloureux.

Les investisseurs exigent désormais un chemin clair vers la rentabilité. Les « licornes » qui brûlent du cash sans modèle économique solide (unit economics) sont forcées de se restructurer, de licencier ou de disparaître. C’est la transition de l’ère des licornes (animaux imaginaires) à celle des « cafards » (qui survivent à tout) ou des « chameaux » (qui peuvent traverser le désert sans boire, c’est-à-dire sans levée de fonds constante).

Conclusion

La valorisation excessive des licornes n’est pas un signe de santé économique, mais souvent un symptôme d’exubérance irrationnelle. Si l’ambition est nécessaire pour innover, elle ne doit pas s’affranchir des règles fondamentales de la gravité financière.

La prochaine génération de géants technologiques ne sera pas définie par sa capacité à lever des milliards sur une promesse, mais par sa capacité à générer de la richesse réelle, durable et rentable. Il est temps de célébrer la solidité du bilan plutôt que la taille de la valorisation.

AI in Mergers & Acquisitions: The Future of Dealmaking

The Dealmaker’s Digital Co-Pilot: How AI is Revolutionizing Mergers & Acquisitions

In the high-stakes world of Mergers and Acquisitions (M&A), information is currency and speed is the ultimate competitive advantage.

For decades, the industry relied on armies of analysts burning the midnight oil to sift through data rooms.

Today, that paradigm is shifting.

Artificial Intelligence (AI) is no longer just a buzzword in finance; it is becoming a fundamental infrastructure for dealmaking.

By augmenting human intuition with computational power, AI is transforming M&A from a reactive, labor-intensive process into a proactive, data-driven discipline.

Phase 1: Deal Sourcing & Origination

The traditional approach to finding a target company often relied on personal networks, limited databases, and « who you know. » AI blows the aperture wide open.

  • Market Scanning at Scale: AI algorithms can scan millions of private companies globally, analyzing unstructured data that traditional screeners miss. This includes patent filings, social media sentiment, web traffic patterns, and hiring trends.
  • Predictive Targeting: Instead of waiting for a company to go up for sale, AI models can identify « pre-sale » signals—such as a sudden change in executive leadership or a shift in capital expenditure—alerting buyers to a potential opportunity before it hits the market.
  • Strategic Fit Analysis: Machine learning models can analyze a buyer’s existing portfolio and automatically suggest targets that offer the highest synergy potential, scientifically validating the strategic rationale before a handshake ever takes place.

Phase 2: Due Diligence – The Efficiency Engine

Due diligence is historically the bottleneck of M&A—a grueling process of reviewing thousands of contracts and financial records. This is where AI’s impact is most immediate and tangible.

Key Stat: AI tools can reduce contract review time by up to 30-90%, allowing teams to focus on strategy rather than syntax.

Automated Document Analysis

Modern Virtual Data Rooms (VDRs) are now equipped with Natural Language Processing (NLP). These tools can ingest thousands of PDFs and instantly extract key clauses.

  • Red Flag Detection: AI can instantly flag problematic « change of control » clauses, non-compete expirations, or unusual indemnity terms across thousands of supplier contracts.
  • Financial Forensics: AI auditors can scan general ledgers to identify accounting irregularities or revenue recognition anomalies that a weary human eye might miss after 12 hours of review.

Phase 3: Valuation & Modeling

Valuation has always been part art, part science. AI pushes the « science » aspect further, reducing the reliance on static Excel spreadsheets and « gut feeling. »

  • Scenario Modeling: AI can run Monte Carlo simulations on a massive scale, testing thousands of variables (market conditions, supply chain shocks, interest rates) to provide a probability-weighted range of outcomes rather than a single static valuation.
  • removing Bias: Human dealmakers often suffer from « deal fever »—becoming emotionally invested in a transaction. AI offers an objective « second opinion » based purely on historical data and predictive analytics, helping investment committees avoid overpaying.

Phase 4: Post-Merger Integration (PMI)

More than half of all M&A deals fail to realize their projected value, usually due to failed integration. AI acts as a bridge during this fragile transition.

  • Cultural Compatibility: Advanced sentiment analysis can scan internal communications (like Glassdoor reviews or sanitized internal emails) to map the cultural « DNA » of both firms, predicting where friction will occur so leaders can address it proactively.
  • Operational Synergies: AI tools can map IT systems and supply chains of both merged entities to instantly identify duplicate redundancies and optimal integration paths, accelerating the « Day 1 » readiness.

The Strategic Advantage: Why Adopt Now?

BenefitDescription
Speed to CloseAccelerates the timeline from LOI (Letter of Intent) to Close, reducing the risk of deal fatigue or market shifts killing the transaction.
Risk MitigationUncovers « skeletons in the closet » during diligence that manual sampling would miss.
Cost EfficiencyReduces legal and advisory billable hours spent on low-level document churning.
Data AdvantageProvides a competitive edge in auctions by allowing bidders to price deals with higher confidence and speed.

The Human Element

It is crucial to note that AI is not replacing the investment banker or the M&A lawyer.

It is elevating them. By automating the drudgery of data collection and review, AI frees up senior professionals to do what they do best: negotiate, strategize, and build relationships.

Conclusion

The future of M&A is not « AI vs. Human »; it is « AI-Enabled Human. »

Firms that refuse to adopt these technologies risk being left behind—outpaced by competitors who can source better deals faster, diligence them more thoroughly, and integrate them more successfully.

To find out more :

L’Upskilling en IA : Avantages des eBooks

L’Intelligence Artificielle est partout. Upskilling IA Facile : Pourquoi choisir les eBooks pour se former ?

Sur LinkedIn, dans les réunions stratégiques, et même à la machine à café.

Si vous ressentez une légère pression pour vous « mettre à jour » ou faire de l’upskilling, vous n’êtes pas seul.

Mais face à l’océan de tutoriels YouTube de 10 minutes et de formations vidéo coûteuses qui durent des semaines, il existe une troisième voie, souvent négligée mais redoutablement efficace : les eBooks.

Oubliez l’image poussiéreuse du manuel technique de 800 pages. L’eBook moderne sur l’IA est agile, ciblé et constitue peut-être le moyen le plus flexible de maîtriser les outils (ChatGPT, Midjourney, Copilot, Gemini, Claude, Mistral, Perplexity…) ou les stratégies d’automatisation sans se ruiner ni y passer ses nuits.


Pourquoi l’eBook est le format roi pour l’IA

À l’ère de la vidéo reine, pourquoi revenir à la lecture ? Parce que l’IA est un sujet complexe qui demande de la concentration, pas juste du visionnage passif.

  1. La rapidité de mise à jour : Contrairement à un livre papier qui met un an à être publié (une éternité en temps IA), un eBook peut être écrit, édité et publié en quelques semaines. Vous accédez aux informations « fraîches » immédiatement.
  2. La fonction « Recherche » (Ctrl+F) : Vous avez besoin d’un « prompt » spécifique pour le marketing ? Dans un eBook, vous le trouvez en 3 secondes. Dans une vidéo de 2 heures, bon courage.
  3. L’apprentissage à votre rythme : Pas besoin de mettre pause ou de revenir en arrière. Vous digérez l’information à la vitesse de votre cerveau.

L’Upskilling « Micro-Learning » : La méthode douce

L’avantage majeur des eBooks est qu’ils s’adaptent parfaitement à nos vies fragmentées. C’est ce qu’on appelle le micro-learning.

  • Dans les transports : 15 minutes de lecture sur votre téléphone pour comprendre le fonctionnement des LLM (Large Language Models).
  • Avant une réunion : 5 minutes pour consulter un chapitre sur « L’IA pour la gestion de projet ».
  • Le soir : Une lecture au calme pour approfondir les enjeux éthiques de l’IA.

Vous n’avez pas besoin de bloquer 4 heures dans votre agenda. L’eBook transforme les temps morts en temps de compétence.


Comment choisir les bons eBooks (Le piège à éviter)

Attention, tout n’est pas bon à prendre. Avec l’essor de l’IA, Amazon et les plateformes regorgent de livres écrits… par des IA, sans relecture humaine. Voici votre checklist pour choisir de la qualité :

  • Vérifiez la date de publication : Pour l’IA technique, évitez tout ce qui a plus de 6-12 mois. Pour la théorie ou l’éthique, vous pouvez remonter plus loin.
  • L’auteur est-il praticien ? Cherchez des auteurs qui utilisent l’IA dans leur métier (marketing, dev, RH) plutôt que des théoriciens purs.
  • Le sommaire est-il actionnable ? Privilégiez les livres qui promettent des « cas d’usage », des « templates » ou des « frameworks » plutôt que des généralités sur le futur.

Différents types d’eBooks pour démarrer votre Upskilling

Ne cherchez pas à tout apprendre d’un coup. Ciblez vos besoins :

  1. Les Guides de « Prompt Engineering » :
    • Objectif : Apprendre à parler à la machine.
    • Pour qui : Tout le monde. C’est la compétence de base.
  2. L’IA appliquée à votre métier (Niche) :
    • Exemples : « L’IA pour les rédacteurs web », « L’IA pour l’analyse financière », « 100 cas d’usage ».
    • Objectif : Gagner en productivité immédiate.
  3. La Stratégie et l’Éthique :
    • Objectif : Comprendre l’impact global pour devenir un décideur éclairé, pas juste un exécutant.

Conclusion : Votre bibliothèque IA est votre futur !!!

L’upskilling en IA n’a pas besoin d’être douloureux ou hors de prix. Avec une tablette ou un simple smartphone, vous pouvez transformer votre carrière livre après livre.

C’est une approche moderne, calme et durable face à la frénésie technologique.

Alors, prêt à télécharger votre prochain mentor ?

AI upskilling : https://www.amazon.fr/dp/B0FK3PN2CH

100 AI use cases : https://www.amazon.fr/dp/B0FF1RR3YQ

IA et RH : https://www.amazon.fr/dp/B0FP2THK22

Géopolitique et Souveraineté Numérique au WEF 2026

La Fin de la Naïveté – Analyse des Risques Géopolitiques pour les Dirigeants Suisses et Européens

Alors que l’édition 2026 du Forum Économique Mondial (WEF) se déroule à Davos, le constat est sans appel : l’ère de la « poly-crise » s’est muée en une « fragmentation structurelle ». Si les thèmes de durabilité et de numérisation restent présents, ils sont désormais analysés sous le prisme impitoyable de la sécurité nationale et de la résilience stratégique. Pour les décideurs suisses et européens, Davos 2026 marque la fin définitive de l’optimisme globaliste.

Voici une analyse approfondie des quatre piliers stratégiques débattus et leurs implications critiques.


1. De l’Urgence Climatique à la « Guerre Verte » Commerciale

En 2026, la discussion sur le climat a dépassé le stade des promesses pour entrer dans celui de la coercition économique. Le débat ne porte plus seulement sur les 1,5°C, mais sur la manière dont la transition énergétique redessine les alliances commerciales. Avec la pleine montée en puissance du Mécanisme d’Ajustement Carbone aux Frontières (MACF/CBAM) de l’UE, la décarbonation est devenue une barrière à l’entrée.

La transition verte est désormais un outil de politique industrielle. Les subventions massives (héritières de l’IRA américain et du Green Deal européen) ont créé une course aux technologies propres qui marginalise les acteurs incapables de s’aligner.

Implications Critiques :

  • Pour l’Europe : Le risque de désindustrialisation persiste si les coûts de l’énergie restent supérieurs à ceux des USA ou de la Chine.
  • Pour la Suisse : Les entreprises exportatrices (MEM) sont prises en étau. Elles doivent prouver une conformité carbone totale pour accéder au marché unique sans frictions, tout en naviguant dans un franc suisse fort qui érode déjà leurs marges.
  • Action requise : Audit immédiat de l’intensité carbone du Scope 3 (chaîne de valeur). La durabilité n’est plus RSE, c’est une licence d’exploitation.

2. Souveraineté Numérique et le « Splinternet »

La numérisation en 2026 ne concerne plus l’adoption du Cloud, mais la survie dans un monde où l’Internet se fracture (« Splinternet »). L’IA générative est désormais mature et régulée (via l’AI Act européen), mais elle est aussi devenue le nouveau théâtre de la guerre hybride.

Les cyberattaques ne visent plus seulement le vol de données (ransomware), mais la paralysie des infrastructures critiques (énergie, transport, finance). La dépendance technologique envers des fournisseurs non-alignés (USA ou Chine) est vue comme un risque systémique majeur.

Implications Critiques :

  • Gouvernance des Données : Les entreprises doivent se préparer à des législations contradictoires entre les blocs (USA, UE, Chine) concernant le transfert de données.
  • Le Cas Suisse : La Suisse, en tant que « coffre-fort de données » mondial, a une carte à jouer, mais seulement si elle garantit une cybersécurité de niveau militaire. Les banques et assurances suisses sont des cibles prioritaires.
  • Action requise : Investissement massif dans la cryptographie post-quantique et relocalisation des serveurs sensibles en juridiction souveraine.

3. Géopolitique : Le Coût du « De-risking » et la Fin du Just-in-Time

Le terme à la mode à Davos 2026 n’est plus « Globalisation » mais « Reglobalisation Sélective » (Friend-shoring). Les tensions persistantes en mer de Chine méridionale et l’instabilité aux frontières de l’Europe ont tué le modèle de la chaîne d’approvisionnement optimisée uniquement par les coûts.

La résilience a un prix inflationniste. Diversifier ses fournisseurs hors de Chine (stratégie « China Plus One ») vers l’Inde, le Vietnam ou le Mexique est complexe et coûteux. De plus, la notion de neutralité suisse est de plus en plus contestée par les partenaires occidentaux qui exigent un alignement clair sur les sanctions et les contrôles à l’exportation.

Implications Critiques :

  • Approvisionnement : Risque élevé de pénurie sur les matières premières critiques (lithium, cobalt, semi-conducteurs).
  • Dilemme Helvétique : Les entreprises suisses doivent naviguer entre la pression de l’UE pour s’aligner politiquement et la nécessité de maintenir des marchés ouverts en Asie. La « neutralité coopérative » est testée jusqu’à ses limites.
  • Action requise : Stress-tests géopolitiques des chaînes d’approvisionnement. Stockage stratégique des composants critiques (passage du Just-in-Time au Just-in-Case).

4. Capital Humain : Démographie et Inégalités comme Risque de Stabilité

L’inclusion sociale est abordée sous l’angle du risque opérationnel. L’Europe vieillissante fait face à une pénurie de main-d’œuvre structurelle qui menace la croissance. En parallèle, l’inflation persistante de 2024-2025 a creusé les écarts, augmentant le risque de troubles sociaux et de populisme politique, ce qui crée un environnement réglementaire instable pour les affaires.

Implications Critiques :

  • Guerre des Talents : La Suisse et l’UE sont en concurrence directe pour attirer les talents qualifiés du « Sud Global ».
  • Stabilité Sociale : Les entreprises doivent anticiper des revendications salariales fortes et une pression accrue pour le partage de la valeur ajoutée.
  • Action requise : Revoir les modèles de rémunération et investir massivement dans l’automatisation pour compenser le manque de bras.

Synthèse Stratégique pour 2026

Le WEF 2026 envoie un signal clair : la géopolitique est désormais une variable du comité exécutif, pas des affaires publiques.

Pour les entreprises suisses et européennes, la priorité n’est plus l’expansion aveugle, mais la sécurisation.

  1. Sécurisation des flux (énergie et composants).
  2. Sécurisation des données (souveraineté).
  3. Sécurisation de la réputation (conformité ESG stricte).

Ceux qui réussiront en 2026 seront ceux capable d’agilité dans un monde polarisé, où l’entreprise n’est plus un acteur neutre, mais un pion sur l’échiquier géopolitique.

Méthodes Efficaces pour Innover en Entreprise

Au-delà du Brainstorming : 4 Ateliers Incontournables pour Innover en Entreprise

L’innovation ne se décrète pas, elle se cultive.

Dans un monde volatile, incertain, complexe et ambigu (VUCA), les entreprises ne peuvent plus se contenter de simples séances de brainstorming pour rester compétitives. Elles ont besoin de cadres méthodologiques robustes pour transformer des idées floues en projets concrets et viables.

Mais quelle méthode choisir ? Faut-il se concentrer sur l’utilisateur, sur les ressources disponibles ou sur le futur lointain ? Voici un tour d’horizon de quatre approches puissantes — la Pensée Systémique, le Design Thinking, l’Effectuation et le Design Fiction — et leur utilité précise pour votre organisation.


1. Le Design Thinking : L’innovation centrée sur l’humain

C’est sans doute la méthodologie la plus connue, mais elle reste indispensable. Le Design Thinking n’est pas une question d’esthétique, c’est une méthode de résolution de problèmes qui part des besoins réels de l’utilisateur.

L’utilité pour l’entreprise :

  • Réduire le risque d’échec commercial : En validant les hypothèses auprès des utilisateurs avant de développer le produit (prototypage rapide).
  • Briser les silos : Les ateliers réunissent des équipes multidisciplinaires (marketing, tech, vente) autour d’un objectif commun : la satisfaction client.
  • Créer de la valeur réelle : On ne crée pas une solution qui cherche un problème, mais une solution qui répond à une douleur identifiée.

2. La Pensée Systémique : Dompter la complexité

Si le Design Thinking zoome sur l’utilisateur, la Pensée Systémique (Systemic Thinking) dézoome pour voir l’ensemble de l’écosystème. Elle part du principe qu’une entreprise n’est pas une machine composée de pièces isolées, mais un organisme vivant où tout est interconnecté.

L’utilité pour l’entreprise :

  • Éviter les effets secondaires indésirables : Comprendre comment une décision en R&D impacte la logistique ou le service client.
  • Résoudre les problèmes chroniques : Identifier les « boucles de rétroaction » qui font que certains problèmes reviennent sans cesse malgré les « solutions » apportées.
  • Gérer le changement durablement : Visualiser les leviers d’action les plus efficaces pour transformer l’organisation sans casser l’existant.

3. L’Effectuation : L’art d’entreprendre avec ce que l’on a

Contrairement à la gestion de projet classique (causale) où l’on fixe un but et on cherche les moyens, l’Effectuation inverse le processus. C’est la logique des entrepreneurs experts : « Quelles sont mes ressources actuelles et que puis-je faire avec ? »

L’utilité pour l’entreprise :

  • Innover sans budget colossal : Idéal pour lancer des projets « intrapreneuriaux » sans attendre des validations budgétaires lourdes.
  • Accélérer la mise sur le marché : On commence immédiatement avec les moyens du bord (principe de « l’oiseau dans la main »).
  • Transformer les imprévus en opportunités : Au lieu de craindre les surprises (principe de la « limonade »), l’équipe apprend à pivoter et à tirer parti des surprises stratégiques.

4. Le Design Fiction : Prototyper le futur

Le Design Fiction (ou Design Speculatif) utilise les outils du design pour raconter des histoires sur des futurs possibles. Il ne s’agit pas de prédire l’avenir, mais de créer des « objets diégétiques » (fausses publicités, produits du futur, articles de presse de 2035) pour provoquer le débat.

L’utilité pour l’entreprise :

  • Anticiper les ruptures : Se préparer à des scénarios technologiques ou sociétaux radicaux avant qu’ils n’arrivent.
  • Questionner l’éthique et l’impact : « Si nous lançons cette technologie, quelles seront les conséquences dans 10 ans ? »
  • Orienter la stratégie à long terme : Définir aujourd’hui la direction à prendre (ou à éviter) en rendant le futur tangible et concret pour les décideurs.

Récapitulatif : Quelle méthode pour quel besoin ?

Pour vous aider à choisir, voici un tableau comparatif rapide :

MéthodologieQuestion cléIdéal pour…
Design Thinking« De quoi l’utilisateur a-t-il besoin ? »Création de nouveaux produits/services, UX.
Pensée Systémique« Quelles sont les connexions ? »Problèmes organisationnels complexes, transformation RSE.
Effectuation« Que pouvons-nous faire maintenant ? »Lancement de startups internes, innovation frugale.
Design Fiction« Et si… ? »Vision stratégique, prospective, gestion des risques futurs.

Conclusion

L’entreprise innovante de demain ne choisit pas une seule méthode : elle constitue une boîte à outils hybride.

Elle utilise le Design Fiction pour définir sa vision, la Pensée Systémique pour comprendre son impact, le Design Thinking pour concevoir ses offres, et l’Effectuation pour passer à l’action rapidement.

Vous souhaitez transformer votre culture d’entreprise ? Commencez par un atelier, et choisissez le bon.

Pour en parler, contactez Yves Zieba.

L’Importance des Tests Psychométriques pour l’Évaluation des Compétences

Au-delà du CV : Comment les Tests Psychométriques Révèlent le Vrai Potentiel Humain

Dans un paysage professionnel où les compétences techniques (hard skills) évoluent à une vitesse vertigineuse, ce sont souvent les compétences comportementales (soft skills) et le potentiel cognitif qui font la différence entre un bon collaborateur et un talent exceptionnel.

Cependant, se fier uniquement à l’intuition lors d’un recrutement ou d’un coaching est un pari risqué. C’est ici qu’interviennent les tests psychométriques. Outils scientifiques par excellence, ils apportent une objectivité cruciale, à condition d’être bien choisis et, surtout, correctement interprétés.


1. La Fiabilité : Faire la distinction entre gadget et science

Il est fondamental de ne pas confondre les tests de personnalité « grand public » (type magazine) avec les outils psychométriques professionnels. Un test fiable repose sur des années de recherche en psychologie comportementale et cognitive.

Pour juger de la fiabilité d’un test, deux indicateurs statistiques sont incontournables :

  • La Validité : Le test mesure-t-il réellement ce qu’il prétend mesurer (ex: l’intelligence émotionnelle, le leadership) ? A-t-il une bonne validité prédictive sur la performance future ?
  • La Fidélité : Les résultats sont-ils stables dans le temps ? Si un candidat repasse le test dans deux mois, obtiendra-t-il un profil similaire ?

Un outil psychométrique de qualité réduit les biais cognitifs inconscients du recruteur et offre une base de données neutre pour la prise de décision.

2. Des Applications Multiples et Stratégiques

Loin de se limiter à la simple sélection de candidats, les tests psychométriques sont des leviers puissants pour l’ensemble du cycle de vie du collaborateur :

  • Recrutement de précision : Pour sécuriser une embauche en vérifiant l’adéquation entre le profil comportemental du candidat et la culture de l’entreprise.
  • Gestion des Talents et Mobilité : Pour identifier les hauts potentiels (High Po) et détecter qui possède les aptitudes naturelles pour passer d’un rôle technique à un rôle managérial.
  • Cohésion d’équipe (Team Building) : Pour cartographier les forces en présence, comprendre les styles de communication et réduire les conflits interpersonnels.
  • Développement personnel et Coaching : Pour aider un individu à prendre conscience de ses zones de confort et de ses axes d’effort.

3. Les Critères pour bien choisir ses outils

Le marché regorge de solutions. Pour faire un choix éclairé, il faut valider les points suivants :

  1. L’étalonnage : Le test a-t-il été étalonné sur une population de référence pertinente (ex: cadres en Europe) ?
  2. La transparence scientifique : L’éditeur du test fournit-il un manuel technique accessible ?
  3. L’expérience candidat : Le test est-il moderne, ergonomique et respectueux de la personne qui le passe ?

Le Chaînon Manquant : L’Importance de l’Interprétation

Avoir les données est une chose ; leur donner du sens en est une autre. Un rapport généré automatiquement par un algorithme ne suffira jamais à saisir la complexité d’un être humain. Pire, une mauvaise lecture d’un graphique peut conduire à écarter un talent rare ou à stigmatiser un collaborateur.

Un test n’est pas une sentence, c’est un point de départ pour le dialogue.

C’est pourquoi l’intervention d’un expert certifié est non négociable. L’expert ne se contente pas de lire les scores ; il les contextualise, les croise avec la réalité du terrain et les utilise pour construire un plan d’action.

Pourquoi faire appel à Yves Zieba ?

L’utilisation éthique et performante des tests psychométriques demande une finesse d’analyse que seule l’expérience peut apporter.

Yves Zieba se positionne précisément à cette intersection entre la rigueur de la donnée et l’intelligence émotionnelle. Faire appel à lui pour l’administration et l’interprétation de vos tests, c’est garantir :

  • Une analyse systémique : Yves ne regarde pas le candidat isolément, mais en interaction avec votre écosystème d’entreprise.
  • Un feedback constructif : La restitution des résultats est un moment clé. Yves transforme ce moment en un outil de développement puissant pour le candidat, la candidate, la collaboratrice ou le collaborateur.
  • Une expertise certifiée : La maîtrise des outils leaders du marché pour choisir celui qui correspond exactement à votre besoin (personnalité, motivation, aptitudes cognitives).

Passez de l’intuition à la certitude

Ne laissez plus le hasard dicter vos décisions humaines. Que ce soit pour sécuriser un recrutement stratégique ou pour révéler le potentiel caché de vos équipes, l’outil est important, mais le pilote est vital.

Vous souhaitez intégrer la psychométrie dans votre stratégie RH avec justesse et impact ?

👉 Contactez Yves Zieba dès aujourd’hui pour discuter de vos enjeux et bénéficier d’une interprétation experte qui transformera vos données en réussite humaine.

Développez des compétences en tant que juré d’innovation

De l’autre côté de la table : Les « super-pouvoirs » que l’on développe en évaluant l’innovation

On imagine souvent le membre d’un jury d’innovation comme une figure d’autorité, stylo à la main, prêt à distribuer les bons et les mauvais points. C’est une vision partielle.

Après avoir siégé dans des dizaines de comités de sélection, écouté des centaines de pitchs et lu autant de dossiers financiers, je peux l’affirmer : être jury est l’une des formations accélérées les plus intenses qui soient.

Ce n’est pas seulement l’entrepreneur qui apprend lors de cet exercice. Celui qui évalue développe, dossier après dossier, une série de compétences transversales rares et précieuses. Voici ce que l’on apprend réellement lorsqu’on passe « de l’autre côté de la table ».


1. Le « Scan Rayon X » : L’art de la synthèse ultra-rapide

Face à une pile de dossiers ou un pitch de 5 minutes, le temps est l’ennemi. On apprend très vite à séparer l’essentiel de l’accessoire.

Au début, on se laisse noyer par les détails techniques. Avec l’expérience, on développe une capacité de lecture en diagonale redoutable. On repère instantanément les incohérences dans un business plan, le « flou artistique » sur la concurrence ou la solidité d’une proposition de valeur.

  • La compétence clé : Détecter le signal au milieu du bruit. Savoir identifier en quelques minutes si un projet tient la route ou s’il repose sur du vent.

2. L’intelligence émotionnelle (au-delà des chiffres)

On dit souvent que l’on investit sur une équipe plutôt que sur une idée. C’est un cliché, mais c’est une vérité absolue. Être jury affûte votre instinct humain.

Vous apprenez à décoder le langage non-verbal :

  • Le porteur de projet écoute-t-il vraiment les questions ou attend-il juste de placer sa réponse préparée ?
  • Comment les co-fondateurs interagissent-ils entre eux ? Y a-t-il un respect mutuel ou une tension latente ?
  • La compétence clé : Évaluer la résilience et la « coachabilité » des individus. C’est la capacité à prédire non pas si l’idée marchera, mais si l’équipe saura pivoter quand l’idée initiale échouera.

3. La négociation et l’intelligence collective

Le moment le plus instructif n’est pas le pitch, mais la délibération qui suit. Vous êtes entouré d’autres experts (financiers, technologues, marketeurs) qui ont souvent vu le projet sous un angle totalement différent du vôtre.

Il faut savoir défendre son point de vue (« Je vous assure que cette techno est révolutionnaire« ) tout en acceptant de changer d’avis face à un argument factuel (« Oui, mais leur coût d’acquisition client est insoutenable« ).

  • La compétence clé : L’humilité intellectuelle et l’argumentation constructive. On apprend que la vérité n’est jamais détenue par une seule personne, mais se trouve à l’intersection des expertises.

4. La prospective et la vision marché

Quand vous voyez passer 50 dossiers sur l’IA générative ou la FoodTech en six mois, vous devenez un observatoire privilégié des tendances.

Vous ne voyez pas seulement ce qui se fait aujourd’hui, vous voyez ce qui se prépare pour demain. Vous commencez à repérer les « océans rouges » (marchés saturés) bien avant les études de marché officielles.

  • La compétence clé : Le « Pattern Recognition » (reconnaissance de motifs). Vous connectez des points entre différents secteurs pour anticiper les vagues d’innovation.

5. L’art du « Non » constructif

C’est sans doute la partie la plus difficile. Comment refuser un financement à un projet porté avec passion, sans briser l’élan de l’entrepreneur ?

Un bon juré ne se contente pas de dire « rejeté ». Il doit formuler pourquoi, de manière précise et utile. On apprend à donner du feedback qui, même s’il est douloureux sur le moment, fera gagner six mois de travail à l’équipe en leur évitant une impasse.

  • La compétence clé : La diplomatie radicale. Savoir être dur sur les faits, mais doux avec les personnes.

Conclusion : Une école de l’exigence

Participer à des jurys de sélection de projets innovants n’est pas une simple validation administrative. C’est un exercice qui muscle votre esprit critique, votre empathie et votre vision stratégique.

Pour tout professionnel, qu’il soit investisseur, manager ou lui-même entrepreneur, c’est une expérience qui force à répondre constamment à la question : « Qu’est-ce qui fait, fondamentalement, la valeur d’un projet ? »

Et vous, qu’avez-vous appris lors de votre dernière expérience de jury ?

Intelligence Artificielle et Modern Workplace : Vers une Transformation Durable

L’Orchestration Numérique : Vers une Création de Valeur Hybride pour 2026

Nous ne sommes plus à l’ère de la simple « transformation digitale ». Ce terme, usé jusqu’à la corde, suggérait une destination finale. Or, la réalité de 2026 se dessine différemment : nous sommes dans l’ère de l’orchestration continue.

La valeur ne réside plus dans l’adoption d’une technologie unique, mais dans l’art de composer une symphonie entre des acteurs locaux de confiance (Exoscale, Infomaniak), des géants globaux (AWS, Azure), le patrimoine existant (On-premise) et l’intelligence artificielle, le tout au service de l’humain (Modern Workplace).

1. L’Infrastructure : Du « Cloud First » au « Cloud Smart »

Pendant une décennie, le dogme était de tout migrer vers le cloud public. Aujourd’hui, la maturité nous impose une approche plus nuancée et stratégique. La valeur se crée dans l’équilibre.

La Souveraineté et la Proximité (Exoscale & Infomaniak)

Il existe une valeur inestimable dans la confiance et la conformité. Des acteurs comme Exoscale ou Infomaniak ne sont pas de simples alternatives ; ils sont les gardiens de vos données les plus sensibles.

  • La valeur créée : Une immunité juridique (conformité RGPD/nLPD), une latence réduite et une responsabilité écologique forte. Choisir ces acteurs, c’est choisir de bâtir sur un sol éthique et souverain.

La Puissance de Feu (AWS & Azure)

Lorsque le besoin de scalabilité mondiale ou de services cognitifs avancés se fait sentir, les hyperscalers comme AWS et Azure deviennent incontournables.

  • La valeur créée : Une capacité d’innovation instantanée. Ils sont le laboratoire R&D que vous n’avez pas besoin de construire. Ils permettent de tester, d’échouer et de réussir à une vitesse vertigineuse.

Le Gardien du Temple (On-Premise)

Loin d’être obsolète, le « On-premise » est devenu un choix de luxe pour la sécurité ultime ou la performance industrielle (Edge computing).

  • La valeur créée : Le contrôle absolu. Pour certains cœurs de métier, la valeur réside dans le fait de ne dépendre d’aucun tiers.

2. L’IA : Le Nouveau Système Nerveux

L’Intelligence Artificielle n’est plus une cerise sur le gâteau, c’est l’ingrédient principal de la pâte. Qu’elle soit hébergée chez un hyperscaler ou sur un cloud souverain, l’IA doit cesser d’être un gadget pour devenir un levier opérationnel.

Note stratégique : L’IA ne remplace pas l’expertise, elle la scale. Elle permet à vos équipes de passer de l’analyse du passé (reporting) à la prédiction du futur.

3. Modern Workplace : La Technologie au Service de l’Humain

Toute cette infrastructure ne sert à rien si l’expérience utilisateur finale est frictionnelle. Le Modern Workplace (et Workspace) est l’interface entre la puissance de calcul et la créativité humaine.

En 2026, un environnement de travail moderne ne se définit pas par les outils Microsoft 365 ou Google Workspace utilisés, mais par la fluidité qu’ils procurent.

  • L’objectif : Supprimer la « charge mentale numérique ». Permettre à un collaborateur de passer d’une tâche à l’autre, du bureau à la maison, d’un appareil à l’autre, sans couture.

Cap sur 2026 : Vos Priorités Stratégiques

Pour transformer ces technologies en valeur tangible, il ne faut pas chercher des réponses techniques, mais poser les bonnes questions stratégiques.

Voici la feuille de route des questions à vous poser dès aujourd’hui pour préparer 2026 :

Sur la Souveraineté et l’Infrastructure

  • Avons-nous classifié nos données pour savoir ce qui doit impérativement rester chez un acteur souverain (Exoscale/Infomaniak) et ce qui peut bénéficier de la puissance d’AWS/Azure ?
  • Notre architecture est-elle assez agile pour déplacer une charge de travail du Cloud vers le On-premise (et inversement) si le contexte économique ou géopolitique change en 2026 ?

Sur l’Intelligence Artificielle

  • Investissons-nous dans l’IA pour réduire les coûts (tactique) ou pour créer de nouveaux modèles d’affaires (stratégique) ?
  • Nos données sont-elles suffisamment propres et structurées pour nourrir une IA fiable, ou allons-nous simplement automatiser le chaos ?

Sur le Modern Workplace & l’Humain

  • Nos outils de Modern Workplace servent-ils à surveiller la productivité ou à libérer la créativité ?
  • Comment formons-nous nos collaborateurs non pas à « utiliser l’outil », mais à collaborer dans un monde hybride assisté par l’IA ?

Conclusion

La valeur créée en 2026 ne viendra pas d’une seule de ces solutions, mais de l’harmonie que vous créerez entre elles. Les leaders de demain seront ceux qui sauront utiliser la puissance d’Azure, la souveraineté d’Infomaniak et l’agilité du Modern Workplace pour bâtir une entreprise résiliente et humaine.

N’achetez pas de la technologie. Achetez de la valeur. Construisez l’avenir.

Analyse des Conséquences de l’Accord Mercosur : Gagnants et Perdants

L’accord commercial entre l’Union européenne et le Mercosur (Brésil, Argentine, Uruguay, Paraguay, Bolivie) est souvent résumé de manière caricaturale par la formule « des voitures contre du bœuf ». La réalité est plus nuancée, avec des gagnants et des perdants clairement identifiés selon les secteurs.

Voici une analyse détaillée des risques et opportunités pour l’Europe et spécifiquement pour la France.

1. Agriculture et Agroalimentaire : Le point de friction majeur

C’est le secteur où les intérêts français et ceux d’autres pays européens (comme l’Allemagne) divergent le plus.

⚠️ Les Risques

  • La filière élevage (Bœuf et Volaille) : C’est la ligne rouge pour la France. Les éleveurs craignent l’arrivée de quotas importants de viande bovine (99 000 tonnes à droits de douane réduits) et de volaille (180 000 tonnes) à des prix imbattables (coûts de production beaucoup plus bas au Brésil).
  • Concurrence déloyale (Dumping normatif) : Le risque principal est l’importation de produits ne respectant pas les mêmes normes (interdiction de certains antibiotiques activateurs de croissance, bien-être animal, traçabilité) que celles imposées aux agriculteurs européens.
  • Sucre et Éthanol : Les producteurs de betteraves (importants en France) redoutent la concurrence du sucre de canne brésilien et de l’éthanol à bas coût.

✅ Les Opportunités

  • Vins et Spiritueux (Un atout français) : C’est le grand gagnant potentiel. L’accord supprimerait les droits de douane (actuellement très élevés) sur le champagne, le cognac et les vins. Le marché sud-américain est très demandeur de ces produits de luxe.
  • Produits laitiers et Fromages : L’accord reconnaitrait et protégerait des centaines d’Indications Géographiques (IG) européennes (ex: Comté, Roquefort). Cela empêcherait les producteurs locaux de vendre des imitations sous ces noms.
  • Produits transformés : L’industrie agroalimentaire (chocolat, confiserie, épicerie fine) bénéficierait d’un accès facilité à un marché de plus de 270 millions de consommateurs.

2. Industrie et Automobile : L’offensive européenne

Si l’agriculture est le bouclier de la France, l’industrie est le fer de lance de l’Allemagne dans cet accord.

✅ Les Opportunités

  • Exportations industrielles : Suppression progressive des droits de douane pour les voitures (actuellement taxées à 35 %), les machines-outils, la chimie et la pharmacie. Pour l’Allemagne, c’est une aubaine ; pour la France, cela profite à nos grands groupes (pharmaceutique, aéronautique).
  • Accès aux matières premières stratégiques : Le Mercosur est riche en minerais critiques (lithium, cuivre, fer) indispensables pour la transition énergétique (batteries électriques). L’accord permettrait de sécuriser ces approvisionnements face à la Chine.

⚠️ Les Risques

  • Désindustrialisation locale : Bien que l’Europe soit globalement offensive, certains sous-secteurs industriels moins compétitifs pourraient souffrir, bien que ce risque soit jugé mineur comparé au risque agricole.

3. Services et Marchés Publics : Le gain méconnu

C’est un volet souvent oublié mais très profitable pour les entreprises européennes.

✅ Les Opportunités

  • Accès aux marchés publics : Les entreprises européennes (BTP, eau, énergie, transports) pourraient enfin répondre aux appels d’offres gouvernementaux au Brésil ou en Argentine sur un pied d’égalité avec les entreprises locales. La France, avec ses champions (Veolia, Alstom, Bouygues), est très bien positionnée ici.
  • Services : Libéralisation des secteurs des télécoms, de la finance et du transport maritime.

4. Environnement et Santé : Le sujet explosif

C’est sur ce terrain que l’opinion publique et les ONG (Greenpeace, Foodwatch) attaquent le plus l’accord.

⚠️ Les Risques

  • Déforestation importée : La crainte est que l’ouverture du marché européen au bœuf et au soja encourage la déforestation de l’Amazonie pour gagner des terres agricoles.
  • Risques sanitaires : Le Brésil autorise de nombreux pesticides interdits en Europe. Bien que l’UE affirme que les produits importés devront respecter les seuils de sécurité, les moyens de contrôle aux frontières sont jugés insuffisants par les critiques.

✅ Les Opportunités (L’argument de la Commission)

  • Levier d’influence : Les partisans de l’accord (Commission européenne, Allemagne, Espagne) arguent qu’il vaut mieux un accord avec des clauses environnementales contraignantes (respect de l’Accord de Paris) que pas d’accord du tout, ce qui laisserait le Mercosur se tourner vers la Chine sans aucune exigence écologique.

Synthèse : Pourquoi la France dit « Non » ?

Gagnants Potentiels 🟢Perdants Potentiels 🔴
Industrie automobile (Allemagne)Éleveurs bovins et avicoles (France, Irlande)
Luxe, Vins & Spiritueux (France)Betteraviers (Sucre)
Grands groupes de services/BTPBiodiversité (Risque Amazonie)
Pharmacie & ChimieConsommateurs (Doute sanitaire)

Le bilan pour la France : Économiquement, la France a des intérêts offensifs (luxe, services, industrie), mais le coût politique et social d’une déstabilisation de son agriculture (déjà en crise) est jugé inacceptable par le gouvernement, soutenu par une opinion publique très sensible aux enjeux écologiques.

Comment choisir le coach idéal pour vos défis ?

Transformer vos défis en opportunités ?

Dans un monde professionnel en constante mutation, marqué par l’intelligence artificielle, les impératifs de durabilité et le besoin d’agilité, faire appel à un coach n’est plus un luxe, mais un investissement stratégique.

Cependant, face à la multitude d’offres, comment s’assurer de choisir le bon partenaire ?

1. Les 3 piliers pour bien choisir son coach

Avant de signer un contrat d’accompagnement, assurez-vous que votre futur coach coche ces trois cases essentielles :

  • L’expérience métier (Le « Background ») : Un bon coach doit comprendre votre réalité. Recherchez quelqu’un qui a « vécu » l’entreprise, idéalement dans des environnements complexes.
  • La posture et la déontologie : Le coaching n’est ni du conseil pur, ni de la thérapie. Le coach doit savoir poser les bonnes questions pour vous faire accoucher de vos propres solutions, tout en respectant un cadre de confidentialité strict.
  • L’alchimie (Le « Feeling ») : La confiance est le moteur de la réussite. Une séance de découverte est indispensable pour vérifier que la communication est fluide et sans jugement.

2. Pourquoi choisir Yves Zieba ?

Si vous cherchez un profil à la croisée de l’innovation technologique, de la transition écologique avec de fortes valeurs humaniste, Yves Zieba se distingue par une approche singulière.

Basé à Genève, Yves n’est pas seulement un coach ; c’est un « shaper » de demain.

Son parcours au sein de grands groupes (Thomson Reuters) et ses diplômes d’institutions prestigieuses (ESCP, IMD, LBS) lui confèrent une crédibilité rare.

Ses points forts :

  • Vision Systémique : Il ne traite pas les problèmes en silos. Il relie l’agilité stratégique aux enjeux de durabilité et d’IA.
  • Ancrage dans l’action : Adepte du « Walk and Talk » et des méthodes agiles, il transforme les idées abstraites en concept, et les concepts en initiatives concrètes.
  • Réseau International : Expert auprès de la Commission Européenne (EIC Accelerator) et de BlueInvest, il apporte une perspective globale à vos enjeux locaux.

3. Quelles missions lui confier ?

Yves Zieba excelle dans les environnements où l’incertitude règne. Voici les missions pour lesquelles il apportera une valeur ajoutée maximale :

  • Agilité Stratégique : Aligner votre structure pour qu’elle puisse pivoter rapidement face aux crises ou aux opportunités de marché.
  • Transition Écologique & Modèles Ouverts : Repenser votre Business Model pour intégrer la durabilité et l’économie circulaire (Open & Circular Business Models).
  • Intégration de l’IA & Transformation Numérique : Accompagner le CODIR et les équipes dans l’adoption de l’IA, non pas comme un outil technique, mais comme un levier culturel et stratégique.
  • Coaching de Startups & Scale-ups : Préparer les entrepreneurs aux levées de fonds et à la structuration de leur croissance.

4. Savoir passer le relais : L’éthique du réseau

Un signe de grand professionnalisme chez un coach est sa capacité à dire « non » lorsqu’il estime qu’un autre expert sera plus pertinent.

Yves Zieba privilégie la transmission à ses partenaires pour les besoins suivants :

  • Psychothérapie ou burn-out sévère : Si la problématique relève de la santé mentale profonde, il saura vous orienter vers des thérapeutes cliniques spécialisés.
  • Formation technique ultra-spécialisée : S’il se sent en limite de compétence (pour des besoins de codage pur, du juridique ou de la comptabilité technique, il délèguera à des partenaires experts qu’il connaît personnellement).

En résumé : Choisir Yves Zieba, c’est choisir un coach qui comprend que l’innovation de demain sera humaine, agile et durable.

Genève 2025 : Un Boom Entrepreneurial au Coeur de l’Emploi

Genève, Terre Promise des Entrepreneurs : Décryptage d’un Record en Pleine Mutation du Marché de l’Emploi

Genève a écrit une nouvelle page de son histoire économique en 2025. Avec 4 600 nouvelles entreprises inscrites au registre du commerce, le canton n’a pas seulement battu un record historique, il a envoyé un signal fort : celui d’une vitalité entrepreneuriale sans précédent. Mais au-delà des chiffres, quelles sont les raisons profondes de cette effervescence, et quel est le lien avec un marché de l’emploi qui, par ailleurs, montre des signes de morosité ? Plongeons au cœur de ce paradoxe genevois.

Un Record aux Multiples Facettes : Les Fondations du Succès

L’exploit de 2025 n’est pas le fruit du hasard, mais la convergence de plusieurs facteurs structurels et conjoncturels qui font de Genève un terreau fertile pour l’innovation et l’autonomie professionnelle :

  1. L’Attractivité Internationale et Multiculturelle : Genève, ville monde par excellence, attire des talents et des capitaux des quatre coins du globe. Cette diversité culturelle et linguistique est un catalyseur puissant d’idées neuves et de modèles d’affaires exportables. La présence d’organisations internationales et de multinationales crée un écosystème de services et de sous-traitance à haute valeur ajoutée, propice à l’émergence de niches spécialisées.
  2. Un Écosystème Financier et Juridique Robuste : La stabilité politique et économique suisse, conjuguée à un cadre juridique clair et un accès facile aux services financiers, offre une sécurité précieuse aux entrepreneurs. Les banques genevoises, réputées pour leur expertise en gestion de fortune et en financement d’entreprises, facilitent l’accès aux capitaux, même pour des projets innovants. Les régulations sont exigeantes, mais transparentes et prévisibles, ce qui est un atout majeur pour les investisseurs.
  3. Le Rôle des Institutions de Soutien et de Formation : Genève bénéficie d’un réseau dense d’incubateurs, d’accélérateurs et d’universités qui non seulement forment les futurs entrepreneurs, mais les accompagnent activement dans leurs démarches. Les passerelles entre la recherche académique et l’application industrielle sont nombreuses, favorisant l’émergence de startups technologiques. Des programmes de mentoring et de coaching sont également très développés, réduisant les risques initiaux.
  4. La Digitalisation et la Simplification Administrative : Au cours des dernières années, l’administration genevoise a fait des efforts considérables pour digitaliser les processus de création d’entreprise. Moins de paperasse, des délais réduits, et un accès facilité aux informations ont démocratisé l’acte d’entreprendre. Cette agilité administrative est un facteur non négligeable pour des entrepreneurs désireux de lancer rapidement leurs activités.
  5. Les Secteurs Porteurs en Pleine Croissance :
    • La FinTech et la RégTech : L’imbrication de la finance et de la technologie continue de générer des opportunités pour des startups qui optimisent les services financiers ou aident à la conformité réglementaire.
    • Les Cleantech et le Développement Durable : La prise de conscience écologique et les objectifs de neutralité carbone stimulent la création d’entreprises innovantes dans les énergies renouvelables, la gestion des déchets, l’économie circulaire et les technologies de l’eau.
    • La Santé Numérique (e-Health) et la Medtech : Forte de ses institutions de recherche et de ses hôpitaux universitaires, Genève est un pôle d’excellence pour les technologies médicales et les solutions de santé connectée.

Le paradoxe Genevois : Entre record entrepreneurial et marché de l’emploi morose

Ce dynamisme entrepreneurial record en 2025 contraste avec un marché de l’emploi genevois qui a montré des signes de tension.

Si le taux de chômage est resté relativement stable, certaines grandes entreprises ont procédé à des restructurations, et les créations nettes d’emplois n’ont pas toujours été au rendez-vous.

Comment expliquer cette dichotomie ?

  1. L’Entrepreneuriat comme Alternative : Face à un marché de l’emploi plus compétitif ou à des reconversions professionnelles forcées, de nombreux professionnels qualifiés voient dans la création d’entreprise une alternative viable et enrichissante. Plutôt que de rechercher un emploi qui ne correspond plus à leurs attentes, ils décident de créer leur propre opportunité. L’entrepreneuriat devient alors une voie de réinsertion professionnelle choisie.
  2. La Flexibilité et l’Indépendance : La pandémie a accéléré la demande de flexibilité. Beaucoup d’individus cherchent désormais à maîtriser leur emploi du temps, leurs projets et leur environnement de travail. L’entrepreneuriat offre cette liberté et cette autonomie que le salariat classique ne peut toujours pas garantir. Le statut de consultant indépendant ou de « solopreneur » a ainsi gagné en popularité.
  3. L’Émergence d’une « Gig Economy » Sophistiquée : Contrairement à une « gig economy » souvent associée à des emplois précaires, Genève voit émerger une version « haut de gamme » où des experts (IT, marketing, finance, droit) se lancent en indépendant pour offrir des services spécialisés à des entreprises qui externalisent de plus en plus certaines fonctions. Ces micro-entreprises contribuent au PIB sans toujours créer des emplois salariés immédiats.
  4. Le Temps de la Maturation : Les nouvelles entreprises, en particulier dans les secteurs technologiques, ont souvent besoin d’un temps de maturation avant de pouvoir recruter massivement. Le record de 2025 pourrait donc se traduire par une accélération des créations d’emplois salariés au cours des années 2026-2027, à mesure que ces startups lèveront des fonds et scaleront leurs opérations.

Conclusion : 2026, l’Année de la Consolidation ?

Le record de 2025 est une excellente nouvelle pour l’économie genevoise. Il témoigne d’une résilience, d’une capacité d’adaptation et d’une soif d’entreprendre qui sont des atouts précieux.

Le défi pour 2026 et les années à venir sera de transformer ces jeunes pousses en entreprises pérennes, capables de créer de la valeur ajoutée et des emplois stables.

Le lien entre entrepreneuriat et marché de l’emploi est complexe. Si un marché morose peut inciter certains à entreprendre par nécessité, un écosystème robuste et des infrastructures de soutien transforment cette nécessité en opportunité.

Genève a clairement su activer les leviers pour que l’entrepreneuriat devienne un moteur puissant de son développement, bien au-delà des fluctuations conjoncturelles de l’emploi.

Aux 4 600 pionniers de 2025 : votre audace façonne le Genève de demain.

Que 2026 soit l’année de votre consolidation et de votre succès !

Impact et Innovation : Bilan 2025 et Perspectives 2026

Bonne année et bonne santé

2025 : Une année d’impact, 2026 : Un horizon de co-création

Alors que les lumières de 2025 scintillent une dernière fois, l’heure n’est pas seulement au bilan, mais surtout à la gratitude. Cette année n’a pas été qu’une suite de projets et de chiffres ; elle a été une aventure humaine intense, portée par une vision commune : celle d’une innovation qui a du sens.

Un immense MERCI à nos bâtisseurs d’avenir

À vous, mes clients, merci pour votre confiance renouvelée. Chaque défi que vous nous avez confié en 2025 a été pour nous l’opportunité de repousser nos limites. Votre audace est notre moteur, et vos succès sont notre plus belle récompense.

À vous, mes partenaires, merci pour votre expertise et votre fidélité. De Genève à Paris, de la Suisse occidentale aux quatre coins de l’Europe, nous avons prouvé ensemble que les synergies sont les leviers les plus puissants pour résoudre des problématiques complexes.

2025 : Ce que nous avons accompli ensemble

Cette année a marqué un tournant dans notre approche de l’innovation. Nous avons vu :

  • L’impact avant tout : L’intégration de critères durables au cœur de chaque stratégie.
  • La force du collectif : Des ateliers de co-création qui ont donné naissance à des solutions inédites.
  • L’agilité en action : Une capacité d’adaptation face à un monde en constante mutation.

Cap sur 2026 : Le meilleur reste à venir

Nous ne voyons pas 2026 comme une simple nouvelle année, mais comme le prolongement naturel de nos ambitions partagées. Les technologies et l’innovation continueront d’évoluer, mais notre boussole restera la même : l’humain et l’impact positif.

Nous nous réjouissons de poursuivre cette collaboration avec vous. Que ce soit pour explorer de nouveaux marchés, optimiser vos processus ou « hacker » les codes établis pour un futur plus durable, je serai à vos côtés.

Je vous souhaite ainsi qu’à vos proches, une année 2026 rayonnante, sereine et audacieuse.

Sur une note plus personnelle, je vous présente mes meilleurs voeux de santé, d’amour et de bonheur pour vous et pour vos proches.

Tout de bon, vivement que l’on se retrouve dès 2026.

Yves Zieba

Guide pratique : Intégrer l’IA dans votre organisation

L’IA au service des PME, ETI et du secteur public : De la stratégie à l’action

L’intelligence artificielle (IA) n’est plus une simple tendance futuriste réservée aux géants de la Tech. Elle est devenue un levier de compétitivité indispensable. Cependant, pour les PME, les ETI (Mid-Caps) et les Services Publics, le chemin vers l’IA peut sembler semé d’embûches : par où commencer ? Quel budget allouer ? Comment ne pas se tromper ?

L’adoption réussie de l’IA ne repose pas uniquement sur la technologie, mais sur une approche de service structurée en quatre piliers fondamentaux : la clarification stratégique, la sécurisation de l’investissement, le déploiement technique et l’accompagnement humain.

1. La Clarification des Cas d’Usage : Identifier la Valeur Réelle

Avant de parler d’algorithmes, il faut parler de problèmes métier. Trop d’organisations tentent d’implémenter l’IA « pour faire de l’IA », sans objectif précis.

Le premier service à offrir est un audit de clarification des cas d’usage. Il s’agit d’ateliers de co-construction visant à identifier les points de friction (pain points) et les opportunités :

  • Pour une PME industrielle : Est-ce la maintenance prédictive pour éviter les pannes ou l’optimisation des stocks ?
  • Pour un Service Public : Est-ce l’automatisation du tri des dossiers administratifs ou un chatbot pour orienter les usagers ?

L’objectif : Transformer une idée vague en un cas d’usage concret, mesurable et aligné sur la stratégie globale de l’organisation.


2. Investment readiness : préparer le terrain

Une fois l’idée trouvée, l’organisation est-elle prête à la financer et à la supporter ? C’est ici qu’intervient le concept d’Investment Readiness (préparation à l’investissement).

Ce service permet d’évaluer la maturité de l’entreprise avant d’engager des fonds importants.

Il analyse trois axes :

  • La Maturité des Données (Data Readiness) : Les données sont-elles accessibles, propres et en quantité suffisante ?
  • L’Infrastructure : Le système informatique actuel peut-il supporter ces nouveaux outils ?
  • Le ROI (Retour sur Investissement) : Estimation précise des gains attendus (gain de temps, réduction des coûts, amélioration de la qualité) face aux coûts d’implémentation.

Cette étape est cruciale pour rassurer les décideurs (ou les investisseurs publics/privés) et garantir que chaque euro investi aura un impact.


3. Test Before Invest : sécuriser l’innovation

L’IA peut être imprévisible. Pour limiter les risques financiers, l’approche « Test Before Invest » (tester avant d’investir) est impérative. Inspirée des méthodes agiles, cette phase permet d’expérimenter sans engagement lourd.

Les services proposés incluent :

  • Le PoC (Proof of Concept) : Une démonstration rapide (4 à 8 semaines) pour valider la faisabilité technique.
  • Le MVP (Minimum Viable Product) : Une première version fonctionnelle déployée sur un périmètre restreint.

Cette approche permet d’échouer vite et à moindre coût si l’idée n’est pas viable, ou au contraire, de valider la solution avec des preuves tangibles avant le déploiement massif.


4. Déploiement de technologies : Le passage à l’échelle

Une fois le test validé, il faut industrialiser. Le service de déploiement ne consiste pas seulement à installer un logiciel, mais à l’intégrer durablement dans l’écosystème de l’organisation.

Les défis relevés ici sont techniques et régaliens :

  • Intégration : Connecter l’IA aux outils existants (ERP, CRM, Logiciels métiers).
  • Scalabilité : Passer de 100 à 100 000 utilisateurs ou requêtes.
  • Souveraineté et Sécurité : Particulièrement critique pour les services publics et les ETI stratégiques, il s’agit de garantir que les données restent sécurisées et conformes aux réglementations (RGPD, AI Act).

5. La formation en entreprise : L’humain au cœur du réacteur

Enfin, la technologie la plus puissante est inutile si personne ne sait s’en servir. L’accompagnement au changement est souvent le maillon faible des projets IA.

Une offre de services complète doit inclure un volet Formation adapté à chaque niveau hiérarchique :

  • Acculturation pour le CODIR : Comprendre les enjeux stratégiques, éthiques et juridiques de l’IA pour mieux décider.
  • Upskilling pour les équipes opérationnelles : Apprendre à utiliser les nouveaux outils (ex: Prompt Engineering, analyse de tableaux de bord IA).
  • Formation technique : Pour les équipes IT qui devront maintenir la solution.

Conclusion

Pour les PME, les ETI et le Service Public, l’IA ne doit pas être une « boîte noire » achetée sur étagère. C’est un parcours transformatif.

En proposant une offre structurée allant de la clarification du besoin à la formation des équipes, en passant par la sécurisation via le Test Before Invest, les prestataires de services deviennent de véritables partenaires de croissance, capables de transformer l’innovation technologique en valeur durable.

Pour aller plus loin sur le sujet de l’IA :

https://yveszieba.me/category/intelligence-artificielle/

IA responsable : https://www.amazon.fr/gp/product/B0FP9R3KKM

IA et RH : https://www.amazon.fr/dp/B0FP2THK22

IA 100 cas d’usage : https://www.amazon.fr/dp/B0FF1RR3YQ

IA : https://www.amazon.fr/dp/B0FK3PN2CH

Mobilité professionnelle : Maîtriser les cycles de vie et réussir sa transition

L’époque de la carrière linéaire, où l’on entrait dans une entreprise pour y rester jusqu’à la retraite, est bel et bien révolue.

Aujourd’hui, le parcours professionnel est une succession de chapitres, de virages et parfois de sauts dans l’inconnu.

Que ce soit par choix (désir de renouveau, ambition) ou par nécessité (restructuration, plafond de verre), la mobilité professionnelle est devenue une compétence à part entière.

Mais comment naviguer efficacement entre les opportunités internes et le marché externe ?

Comment s’assurer que le prochain mouvement sera le bon ?

Explorons ensemble les cycles de vie professionnels et les outils indispensables — tests, bilans et coaching — pour transformer une transition en tremplin.

Comprendre les cycles de vie de l’employé

Avant d’envisager un mouvement, il est crucial de comprendre où l’on se situe. Tout comme un produit, un collaborateur traverse différents cycles au sein d’une organisation ou d’un poste.

On distingue généralement quatre phases :

  1. L’Intégration (Onboarding) : La phase d’apprentissage et de découverte.
  2. L’Engagement (Croissance) : La performance augmente, la motivation est à son comble.
  3. La Maîtrise (Maturité) : L’employé est expert, mais la courbe d’apprentissage s’aplatit. C’est le moment charnière.
  4. Le Désengagement (Déclin) ou le Renouveau : Sans nouveau défi, la motivation chute. C’est ici que la mobilité doit intervenir.

Reconnaître que l’on a atteint la phase de « Maturité » ou de « Désengagement » est le premier pas vers une transition réussie.

Mobilité Interne vs Mobilité Externe : Deux stratégies, un objectif

Lorsque le besoin de changement se fait sentir, deux routes s’offrent à vous.

La mobilité interne : La sécurité du changement

C’est l’art de se réinventer sans changer de maison. Elle permet de conserver son réseau, sa culture d’entreprise et son ancienneté tout en changeant de métier (mobilité fonctionnelle) ou de lieu (mobilité géographique).

  • Avantage : Risque limité et valorisation de la fidélité.
  • Défi : Réussir à changer l’étiquette que les collègues vous ont collée au fil des années.

La mobilité externe : Le saut vers l’inconnu

C’est le départ vers une autre entreprise, voire l’entrepreneuriat. C’est souvent la seule option pour faire un bond salarial significatif ou changer radicalement de secteur.

  • Avantage : Renouveau total et acquisition de nouvelles perspectives.
  • Défi : La perte des repères et la nécessité de refaire ses preuves.

Le processus de transition : préparer son rebond

Une transition professionnelle ne s’improvise pas sur un coup de tête. Pour qu’elle soit réussie, elle doit être structurée autour de trois piliers fondamentaux : l’introspection, l’évaluation et l’action.

C’est ici que les outils d’accompagnement RH prennent tout leur sens. Il ne s’agit pas seulement de « chercher un emploi », mais de « définir un projet ».

1. Le bilan de compétences : La boussole

C’est la pierre angulaire de la transition. Le bilan de compétences permet de faire un inventaire exhaustif, non seulement de vos savoir-faire techniques (Hard Skills), mais aussi de vos motivations profondes.

  • À quoi ça sert ? À identifier les compétences transférables d’un poste à l’autre et à valider le réalisme d’un projet.

2. Les tests de personnalité : mieux se connaître pour mieux choisir

Pourquoi avez-vous échoué dans votre dernier poste ou pourquoi vous y ennuyiez-vous ?

Souvent, ce n’est pas une question de compétence, mais de tempérament et d’adéquation avec l’environnement. L’utilisation d’outils psychométriques (comme le MBTI, le PAPI, ou Process Com) permet de mettre en lumière :

  • Votre style de communication.
  • Vos leviers de motivation intrinsèque.
  • Votre gestion du stress.

Comprendre sa personnalité permet d’éviter les erreurs de casting et de cibler des environnements de travail où vous pourrez vous épanouir naturellement.

3. Le coaching professionnel : L’accélérateur

Si le bilan de compétences est la carte et les tests sont le véhicule, le coach est le copilote.

Le coaching de transition (ou outplacement dans le cadre d’un départ contraint) est essentiel pour :

  • Lever les freins psychologiques : Peur de l’échec, syndrome de l’imposteur.
  • Travailler la posture : Apprendre à se vendre, à « pitcher » son histoire et son parcours.
  • Découvrir les nouvelles formes de travail : entrepreneuriat, temps partiel choisi, interim management
  • Maintenir la dynamique : Une recherche d’emploi ou une reconversion est un marathon, le coach aide à garder le rythme.

Conclusion : acteur de sa propre employabilité

Que vous visiez une promotion interne ou une aventure à l’extérieur, rappelez-vous que la mobilité est une opportunité de croissance.

En vous appuyant sur des outils solides comme le bilan de compétences et les tests de personnalité, et en vous faisant accompagner par un coach, vous ne vous contentez pas de changer de travail : vous construisez une carrière durable et alignée avec qui vous êtes.

Le prochain chapitre de votre vie professionnelle est une page blanche.

À vous de l’écrire avec les bons outils.

Opportunités Métavers : Au-delà de la Hype


Au-delà de la Hype : Saisir les Réelles Opportunités du Métavers

On en parle dans les salles de réunion de la Silicon Valley comme sur les marchés boursiers. Le mot est sur toutes les lèvres, souvent accompagné d’une bonne dose de confusion et de fantasmes.

Mais une fois la poussière de la « hype » retombée, une réalité tangible émerge : le Métavers n’est pas un simple jeu vidéo.

C’est la nouvelle itération d’Internet. Un futur où le Web devient spatial, en 3D, et persistant. Pour ceux qui savent regarder au-delà du buzz, ce nouvel horizon offre des opportunités économiques et créatives sans précédent.

En s’appuyant sur l’expertise d’Yves Zieba et son nouveau guide pratique, « STOP à la confusion sur le Métavers », décryptons ensemble pourquoi et comment investir ce nouveau territoire.

1. Comprendre le terrain : Bien plus que du Gaming

L’erreur la plus commune est de réduire le Métavers à un simple divertissement pour adolescents. En réalité, comme l’explique Yves Zieba, il s’agit d’un écosystème complexe divisé en quatre grandes familles :

  • Les Métavers sociaux : Pour l’interaction et les événements.
  • Les Métavers ludiques : Centrés sur le jeu et l’expérience utilisateur.
  • Les Métavers Web3 : Basés sur la décentralisation et la propriété numérique.
  • Les Métavers professionnels : Pour la collaboration, la formation et les jumeaux numériques.

Comprendre ces distinctions est la première étape pour identifier où se trouve votre opportunité. Cherchez-vous à construire une communauté ? À vendre des actifs numériques ? Ou à optimiser vos processus de travail ?

2. La Nouvelle Économie : Propriété et Monétisation (Web3 & NFT)

La véritable révolution du Métavers réside dans son économie. Grâce à la blockchain et aux NFT (Non-Fungible Tokens), nous passons d’un Internet de la consultation à un Internet de la propriété.

Les opportunités financières sont concrètes pour ceux qui maîtrisent ces outils :

  • Pour les Créateurs : Monétisez vos œuvres d’art, objets 3D ou vêtements pour avatars sans intermédiaire, grâce aux tokens.
  • Pour les Investisseurs : L’achat de terrains virtuels (Land) et l’investissement dans des projets Web3 prometteurs offrent de nouvelles classes d’actifs.
  • Pour les Marques : Créez des expériences immersives et de nouveaux canaux de revenus (boutiques virtuelles, événements exclusifs).

À retenir : Dans le Métavers, vous ne faites pas que dépenser ; vous pouvez construire, posséder et revendre.

3. Ne pas subir l’avenir : sécurité et éthique

L’opportunité ne va pas sans risque. Le guide d’Yves Zieba insiste sur un point crucial : la sécurité. Naviguer dans le Métavers sans boussole expose à des pièges spéculatifs, au vol de données ou à des problèmes de modération.

Pour transformer l’essai, il est impératif de :

  • Sécuriser ses actifs : Comprendre le fonctionnement des wallets (portefeuilles numériques) pour protéger ses cryptomonnaies et NFT.
  • Identifier les pièges : Savoir distinguer un projet solide d’une bulle spéculative vouée à éclater.
  • Considérer l’éthique : Réfléchir à l’impact sociétal, au temps passé en ligne et à la gestion des données personnelles.

Conclusion : Passez de spectateur à acteur

Le Web en 3D est en train de se construire, avec ou sans vous. La question n’est plus de savoir si le Métavers va s’imposer, mais comment vous allez y prendre part.

Ne vous laissez pas paralyser par la complexité technique. Que vous soyez un professionnel cherchant à innover, un créateur en quête de public, ou un investisseur prudent, la clé réside dans l’éducation.

Pour aller plus loin et obtenir une feuille de route complète — du choix de la plateforme à la sécurisation de votre premier terrain virtuel — le guide « STOP à la confusion sur le Métavers » d’Yves Zieba est l’outil indispensable pour naviguer sereinement dans cette révolution numérique.

Ne subissez pas l’avenir du Web, construisez-le.

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Vers une IA Durable : Énergie, Ressources et Environnement

🤖 L’Intelligence Artificielle face à l’urgence climatique : Une solution ou un nouveau problème environnemental ?

L’Intelligence Artificielle (IA) est souvent présentée comme une force motrice capable de résoudre les problèmes environnementaux les plus pressants, de l’optimisation énergétique à la modélisation climatique.

Cependant, l’IA elle-même a une empreinte écologique significative que le monde ne peut ignorer.

Le Programme des Nations Unies pour l’Environnement (PNUE) a récemment soulevé cette question, soulignant que, pour que l’IA devienne une solution durable, son propre impact doit être géré.

Le revers de la médaille : l’impact environnemental de l’IA

Les applications d’IA à grande échelle sont principalement hébergées dans des centres de données (ou data centers), et c’est là que l’impact environnemental est le plus marquant.

  • Énergie et Émissions : Les systèmes d’IA, en particulier les modèles d’apprentissage profond, exigent une puissance de calcul colossale. Les centres de données ont besoin d’énormément d’énergie pour alimenter et refroidir leurs composants. L’Agence internationale de l’énergie (AIE) a noté qu’une requête effectuée via un assistant virtuel basé sur l’IA (comme ChatGPT) consomme dix fois plus d’électricité qu’une simple recherche Google ou autre moteur de recherche. Si cette énergie provient toujours de la combustion de combustibles fossiles, cela contribue directement aux émissions de gaz à effet de serre.

  • Consommation en Eau : Pour éviter la surchauffe, les centres de données utilisent d’importantes quantités d’eau pour le refroidissement.
  • Selon les estimations, l’infrastructure liée à l’IA pourrait bientôt consommer six fois plus d’eau qu’un pays comme le Danemark.
  • Cela pose un problème critique dans un contexte de stress hydrique mondial croissant.

  • Déchets Électroniques (DEEE) : La fabrication, la mise à niveau et la mise au rebut de l’équipement informatique (serveurs, microprocesseurs) génèrent des volumes massifs de déchets électroniques. Ces déchets contiennent souvent des substances dangereuses (mercure, plomb) et le taux de recyclage des éléments cruciaux pour l’IA, tels que les terres rares, reste très faible (environ 1 %).
  • Extraction de Matières Premières : La fabrication des microcircuits nécessite l’extraction de métaux et de minéraux critiques, souvent réalisée par des méthodes destructrices pour l’environnement, entraînant la contamination de l’eau et de l’air, ainsi que la dégradation des terres.

Naviguer vers un avenir durable : Les actions nécessaires

Le PNUE insiste sur le fait que l’impact environnemental de l’IA doit être évalué de manière exhaustive, sur l’ensemble de son cycle de vie, de l’extraction des matériaux à la gestion des déchets électroniques.

  1. Exiger la Circularité : Il est impératif d’intégrer des politiques d’économie circulaire pour les composants numériques, en augmentant considérablement le recyclage et la réutilisation des terres rares et des autres matériaux critiques.
  2. Améliorer la Transparence et l’Efficacité : Les entreprises technologiques doivent divulguer publiquement leur consommation d’énergie et d’eau. La recherche doit se concentrer sur l’élaboration de modèles d’IA plus efficaces en matière de calcul (moins gourmands en énergie).
  3. Encourager les Énergies Vertes : Les centres de données doivent être alimentés par des sources d’énergie renouvelable, et leur localisation doit être optimisée pour minimiser la consommation d’eau et les émissions.
  4. Adopter des Politiques de « Bonne Gouvernance Numérique » : Les gouvernements et les organisations internationales doivent établir des normes et des réglementations pour encadrer l’impact environnemental de l’IA, garantissant l’équité, la justice et la responsabilité environnementale.

L’IA est une arme à double tranchant dans la lutte contre la crise climatique.

Son potentiel pour modéliser des solutions est immense, mais si son développement est laissé sans contrôle, elle pourrait devenir une nouvelle source majeure de destruction environnementale.

C’est à la communauté mondiale de s’assurer que l’IA serve la planète, au lieu de la surcharger.


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Comprendre les métacrises par la pensée systémique

La pensée systémique est une boussole précieuse pour traverser les métacrises, ces crises multiples qui se renforcent mutuellement. Elle permet de sortir du réflexe « pompier » pour redevenir stratège, individuellement et collectivement.

Métacrises : de quoi parle-t-on ?

Le terme de métacrises désigne l’entrelacement de crises écologiques, sociales, économiques, technologiques, démocratiques, géopolitiques, qui ne se contentent pas de coexister mais s’alimentent les unes les autres.

Dans ce contexte, traiter chaque problème comme un « silo » – climat, pouvoir d’achat, santé mentale, polarisation politique, désinformation – revient à soigner les symptômes sans toucher aux dynamiques profondes.

La pensée linéaire, centrée sur une cause unique et une solution rapide, montre ici ses limites.

Ce que change la pensée systémique

La pensée systémique propose de voir le monde comme un ensemble de systèmes interconnectés plutôt que comme une collection de problèmes isolés. Elle invite à observer les relations, les boucles de rétroaction, les effets décalés dans le temps et les conséquences inattendues des décisions. Dans une période de métacrises, cette approche ne garantit pas des réponses simples, mais elle aide à formuler de meilleures questions et à repérer les points d’action à fort effet de levier.

De la causalité simple aux boucles de rétroaction

Dans une logique linéaire, on cherche une chaîne du type « A cause B, donc agissons sur A ». La pensée systémique, elle, met l’accent sur les cycles : des actions qui se renforcent ou se compensent mutuellement, parfois avec un délai, et produisent des dynamiques auto-entretenues. Par exemple, une crise économique peut nourrir la défiance politique, qui affaiblit les institutions, ce qui alimente la difficulté à répondre au défi écologique, renforçant à son tour l’instabilité économique. Comprendre ces boucles ne sert pas seulement à cartographier le chaos, mais à identifier où une intervention ciblée peut transformer la dynamique globale.

Du court terme à la dynamique dans le temps

Les métacrises créent une pression permanente pour « éteindre l’incendie » du moment, ce qui maintient les organisations et les individus dans une vision à très court terme. La pensée systémique oblige à replacer chaque décision dans une dynamique temporelle : quels effets à court, moyen et long terme ? Quelles conséquences indirectes risquent d’annuler les gains immédiats ou de déplacer le problème ailleurs ? Cette extension du regard dans le temps est au cœur d’une capacité de résilience véritable, capable non seulement d’absorber les chocs, mais d’apprendre d’eux.

Cartographier les systèmes pour mieux agir

L’un des gestes clés de la pensée systémique consiste à cartographier un système : acteurs, flux, contraintes, incitations, règles formelles et informelles, narratifs culturels. Cette cartographie, même imparfaite, permet de passer du flou anxiogène à une complexité intelligible. En période de métacrises, elle aide à :

  • repérer les nœuds où de petites actions peuvent produire de grands effets ;
  • distinguer les problèmes « symptômes » des problèmes « structurels » ;
  • comprendre comment soi-même, son organisation, sa profession alimentent malgré eux les dynamiques que l’on subit.

Responsabilité et posture : de spectateur à co-auteur

La pensée systémique n’est pas qu’une méthode intellectuelle, c’est aussi une posture éthique. Elle amène à reconnaître que les systèmes qui produisent les résultats que l’on déplore sont, au moins en partie, co-produits par nos choix, nos habitudes, nos compromis. Cette prise de conscience est exigeante, car elle remet en cause le confort de se considérer comme simple victime des événements. Mais elle est aussi libératrice, puisqu’elle ouvre la possibilité d’ajuster ces choix pour infléchir les trajectoires collectives.

Quelques principes opératoires en période de métacrises

Pour rendre la pensée systémique opérationnelle, plusieurs principes peuvent guider l’action :

  • Penser « relations » avant de penser « solutions » : commencer par clarifier les connexions, les alliances, les antagonismes, les dépendances.
  • Chercher les effets de levier : plutôt que multiplier les micro-actions dispersées, concentrer l’énergie sur les règles, les structures d’incitation et les récits qui organisent le système.
  • Tester, apprendre, ajuster : privilégier des expérimentations réversibles, observées de près, permettant de lire les rétroactions et de corriger la trajectoire.
  • Inclure la pluralité des points de vue : chaque acteur voit un morceau du système ; c’est la confrontation avec d’autres perspectives qui enrichit la compréhension globale.

Pour les éducateurs, leaders et citoyens

En période de métacrises, la pensée systémique devient une compétence civique et professionnelle centrale. Les éducateurs peuvent l’introduire par des cartes de systèmes, des jeux de rôles, des simulations d’effets à long terme. Les décideurs peuvent l’utiliser pour sortir des arbitrages simplistes entre enjeux économiques, sociaux et écologiques, en travaillant plutôt sur les synergies possibles. Les citoyens peuvent s’en emparer pour décrypter les débats publics, repérer les fausses solutions et soutenir des transformations structurantes plutôt que des gestes purement symboliques.

La pensée systémique ne promet ni contrôle total ni certitude, mais une meilleure lucidité au cœur de l’incertitude. En apprenant à voir les systèmes, chacun peut contribuer à faire évoluer les métacrises d’un état subi vers un processus de transformation consciente.

Pour aller plus loin, mon e-book vous donne quelques pistes.

Cartographie causale et boucles de rétroaction

Les diagrammes de boucles causales (Causal Loop Diagrams) représentent les relations de cause à effet entre variables et mettent en évidence les boucles qui renforcent ou stabilisent un système.
Ils sont particulièrement utiles en situation de crise pour identifier les boucles auto-renforçantes (spirales de dégradation) et les boucles de régulation, afin de repérer où une intervention peut casser une dynamique dangereuse ou renforcer une régulation utile.

Modélisation dynamique des systèmes

La modélisation dynamique des systèmes (stocks, flux, délais) permet de simuler le comportement d’un système dans le temps à partir de stocks (réserves), de flux (entrées/sorties) et de règles de transformation.
En contexte de crise (politique, écologique, économique), ces modèles offrent la possibilité de tester des scénarios, d’anticiper des effets différés et de voir comment des rétroactions peuvent amplifier ou atténuer un choc.

Leviers d’action selon Donella Meadows

Donella Meadows propose une typologie de « points de levier » dans un système, des plus superficiels (ajuster des paramètres) aux plus profonds (changer les objectifs, les paradigmes et les récits).
Cette grille aide à ne pas se limiter à des réponses de surface en crise, en orientant l’analyse vers les structures d’information, les règles du jeu et les finalités qui génèrent les comportements problématiques.

Cartographie des parties prenantes et de la gouvernance

La cartographie systémique intègre aussi la cartographie des parties prenantes et des relations entre systèmes sociaux (économique, politique, associatif, etc.).
Elle permet de visualiser les interdépendances, les asymétries de pouvoir et les contraintes qui limitent l’autonomie des acteurs, ce qui est crucial pour comprendre pourquoi certains systèmes politiques ou organisations peinent à répondre aux crises.

Approche systémique des organisations et cybernétique

Dans les organisations, l’approche systémique et la cybernétique s’appuient sur des outils comme les boucles de rétroaction, les indicateurs de régulation et les mécanismes de contrôle pour analyser la stabilité ou l’instabilité d’un système.
Cette approche permet, en période de crise, de repérer les signaux qui montrent une perte de régulation (explosion de délais, conflits, surcharges) et de redessiner les circuits d’information et de décision pour restaurer la capacité d’adaptation.

Si tu veux, une prochaine étape peut être de prendre un de tes systèmes (une organisation éducative, un dispositif pédagogique, un écosystème d’acteurs autour des métacrises) et de le traduire ensemble en carte de boucles causales pas à pas.

Voici plusieurs exemples concrets qui montrent comment la pensée systémique aide à agir dans un contexte de métacrises, en particulier là où s’entremêlent enjeux climatiques, sociaux, économiques et psychiques.

Climat : relier physique, social et éthique

Dans l’éducation au climat, certains dispositifs forment les enseignants à relier phénomènes physiques (CO₂, fonte des glaces, acidification des océans), impacts sur les écosystèmes, inégalités sociales et questions de justice climatique dans une même carte de système.
Concrètement, les futurs enseignants apprennent à passer de « plus de CO₂ = plus chaud » à une vision où politiques énergétiques, modèles de consommation, vulnérabilités sociales et choix éthiques sont articulés pour concevoir des scénarios d’action à long terme.

Politiques publiques : voir l’écosystème plutôt que le service

En gestion publique, l’adoption d’une posture systémique amène certains gestionnaires à considérer l’administration, les citoyens, les associations et les entreprises comme un système de gouvernance dynamique plutôt que comme des blocs séparés.
Cela conduit par exemple à co-concevoir des politiques avec les communautés, à ajuster les mécanismes de participation citoyenne et à modifier les règles internes pour aligner la structure de décision sur les objectifs de développement social, plutôt que d’optimiser seulement un service isolé.

Leadership en métacrises : boucles de rétroaction et limites planétaires

Des programmes de développement du leadership « en métacrise » proposent de former les dirigeant·es à repérer les boucles de rétroaction entre crises écologiques, économiques et sociales (ex. instabilité climatique → tensions sur les ressources → conflits → fragilisation des institutions).
Ces dispositifs combinent étude des limites planétaires, cartographie des interdépendances écologiques et identification de schémas récurrents dans le temps pour orienter des décisions plus adaptatives et éthiques, plutôt que des réponses purement réactives.

Éco-anxiété : transformer l’angoisse en action systémique

Sur le terrain de la santé mentale, certains programmes utilisent la pensée systémique pour transformer l’éco-anxiété en « éco-ambition ».
Les participants y apprennent à identifier des « points d’appui » dans les systèmes (urbanisme, énergie locale, alimentation, plaidoyer) où de petites actions coordonnées (initiative citoyenne, réforme locale, changement d’habitudes) peuvent avoir un effet disproportionné, ce qui redonne du pouvoir d’agir et atténue l’anxiété.

Organisations et territoires : évaluer autrement les politiques

Dans l’évaluation des politiques publiques (par exemple dans des métropoles et départements français), l’approche systémique sert à analyser non seulement les résultats d’un dispositif, mais aussi ses effets indirects sur d’autres politiques (logement, mobilité, cohésion sociale, environnement).
Cette lecture transversale permet d’ajuster les programmes pour réduire les effets pervers (déplacement de problèmes vers d’autres secteurs) et renforcer les synergies, ce qui est crucial quand les crises économiques, sociales et écologiques se nourrissent mutuellement.

Usages transversaux en contexte de métacrises

Plus largement, la pensée systémique est mobilisée pour : relier durabilité environnementale et modèles économiques, repenser les stratégies d’entreprise dans des marchés instables, et concevoir des pédagogies qui mettent les élèves face à des problèmes complexes plutôt qu’à des exercices isolés.
Dans la santé, elle permet d’intégrer dimensions biologiques, psychologiques, sociales et environnementales des maladies chroniques, ce qui est essentiel quand les crises écologiques et sociales aggravent les vulnérabilités sanitaires.

Retrouvez tous mes e-books sur les méthodes d’innovation dans cette série : https://www.amazon.fr/dp/B0FK2X51G4

CODIR et RH : Catalyseurs de l’Innovation dans l’Entreprise

🚀 Cultiver l’Intrapreneuriat : Le CODIR et les RH, Moteurs de l’Innovation

Dans un marché en constante évolution, l’innovation et l’esprit entrepreneurial au sein des organisations (ou intrapreneuriat) ne sont plus des options, mais des nécessités stratégiques. Le succès d’une telle culture repose sur une collaboration forte entre la direction (CODIR) et la fonction Ressources Humaines (RH).

I. Le Rôle Stratégique du CODIR : Définir la vision et le cadre

Le CODIR doit agir comme le garant et le promoteur de l’innovation, en définissant la direction, en allouant les ressources et en modélisant le comportement souhaité.

1. Créer une culture de la confiance et de l’expérimentation

C’est le pilier de toute initiative intrapreneuriale. L’échec ne doit pas être sanctionné, mais perçu comme une étape d’apprentissage essentielle.

  • Tolérance à l’échec mesuré : Le CODIR doit communiquer activement sur le fait que l’échec est autorisé, voire encouragé, tant qu’il est source d’enseignement (« Fail fast, learn faster »).
  • Exemple qui fonctionne : L’entreprise peut organiser des « Célébrations de l’Échec » (ou Failure Fairs) où les équipes partagent publiquement ce qu’elles ont appris de projets non aboutis. Cela démystifie l’échec et met en lumière l’apprentissage.

2. Allouer du temps et des ressources spécifiques

L’innovation ne peut pas se faire en plus des tâches quotidiennes. Le CODIR doit sanctuariser du temps et un budget pour l’expérimentation.

  • Le temps à 20 % : Inspiré par Google, permettre aux employés de dédier une partie de leur temps de travail (par exemple, 10 % ou 20 %) à des projets personnels ou des idées qui ne sont pas directement liées à leurs objectifs habituels.
  • Fonds d’amorçage interne : Mettre en place un budget dédié aux « mini-startups » internes. Les équipes peuvent soumettre des propositions et obtenir un financement rapide pour un prototype initial.

3. Diriger par l’exemple et la stratégie

L’engagement doit venir du sommet. Les dirigeants doivent être des modèles de curiosité et d’ouverture.

  • CODIR Thématique : Intégrer un point récurrent et significatif sur l’innovation et l’intrapreneuriat dans l’ordre du jour des CODIR mensuels ou organiser des CODIR thématiques annuels entièrement dédiés à la stratégie d’innovation.
  • Mentorats par les Leaders : Les membres du CODIR peuvent parrainer personnellement des projets intrapreneuriaux, leur offrant visibilité et accès direct aux ressources.

II. Le Rôle des RH : Attirer, Développer et Récompenser l’Esprit Entrepreneurial

Les RH sont le partenaire stratégique du CODIR pour mettre en œuvre cette culture, en agissant sur le recrutement, la formation, la structure et la reconnaissance.

1. Recruter et former l’esprit entrepreneurial

La détection et le développement des compétences nécessaires à l’intrapreneuriat sont primordiaux.

  • Recrutement axé sur les compétences douces (soft skills) : Prioriser la curiosité, la résilience, la pensée critique et l’audace, en utilisant des mises en situation plutôt que des entretiens classiques.
  • Exemple qui fonctionne : Mettre en place des « Bootcamps Intrapreneuriaux » où les collaborateurs existants sont formés aux méthodologies de Lean Startup, au Design Thinking et à la prise de risque mesurée. Cela permet de diffuser l’état d’esprit à tous les niveaux.

2. Assurer la flexibilité organisationnelle et l’autonomie

L’innovation prospère dans des environnements qui permettent l’autonomie et la collaboration au-delà des silos traditionnels.

  • Équipes pluridisciplinaires : Faciliter la constitution d’équipes temporaires et transversales (interfonctionnelles) pour les projets d’innovation. Les RH peuvent assouplir les règles d’affectation pour que les employés puissent se joindre à ces projets sans quitter complètement leurs fonctions initiales.
  • Délégation de pouvoir : Accorder aux managers et aux chefs de projet intrapreneuriaux une autonomie accrue en matière de budget, de recrutement temporaire et de prise de décision, réduisant ainsi la bureaucratie.

3. Reconnaître et récompenser l’initiative

La reconnaissance est la clé de la pérennité de l’intrapreneuriat. Elle ne doit pas se limiter au succès commercial.

  • Rémunération et incitations : Les RH peuvent intégrer l’investissement dans l’innovation comme un critère dans les entretiens annuels et les systèmes de primes. La récompense ne doit pas être uniquement financière, elle doit aussi inclure la reconnaissance publique ou l’accès à des formations de haut niveau.
  • Exemple qui fonctionne : Créer un programme d’« Intrapreneurs en Résidence » ou de « Jours de l’Innovation » qui permet aux employés de travailler exclusivement sur leur projet pendant une période donnée, avec le soutien de la direction. Le succès du fondateur d’AlloResto, Sébastien Forest, en est un exemple, soulignant l’importance de développer l’esprit entrepreneurial des collaborateurs pour faire naître les processus de demain.

Soutenir et développer l’esprit entrepreneurial est un acte de transformation culturelle mené conjointement par le CODIR et les RH.

Le CODIR définit la vision et le cadre de la prise de risque, tandis que les RH mettent en place les mécanismes humains pour que cette vision devienne réalité.

En cultivant la confiance, en allouant des ressources spécifiques et en récompensant l’initiative, l’entreprise transforme ses employés en intrapreneurs, assurant ainsi son agilité et sa croissance future.

Pour que l’innovation ne soit pas qu’un mot à la mode, mais un moteur stratégique, le CODIR doit l’intégrer de manière régulière, mesurable et orientée action dans ses réunions mensuelles.

Voici comment votre CODIR peut intégrer l’innovation de manière plus structurelle :

4. 📅 Sanctuariser un « Point Innovation » stratégique

L’innovation ne doit pas être traitée en « divers » à la fin de la réunion, mais comme un sujet clé, au même titre que les résultats financiers ou la performance commerciale.

  • Heure et durée fixes : Dédiez un créneau temporel fixe et significatif (par exemple, 30 à 45 minutes) au début ou au milieu de la réunion.
  • Intitulé précis : Nommez clairement ce point, par exemple : « Revue Stratégique de l’Innovation » ou « Avancement des Projets Intrapreneuriaux« .
  • Rotation des présentateurs : Ne laissez pas toujours le même Directeur de l’Innovation présenter. Invitez un intrapreneur ou un chef de projet pilote différent chaque mois à présenter son avancement, ses défis, et ses besoins de décision.

5. 📊 Mettre en place des indicateurs de performance clés (KPIs)

On gère ce que l’on mesure. Le CODIR doit suivre des indicateurs qui reflètent l’effort d’innovation, et non seulement le résultat final.

Catégorie de KPIExemples d’Indicateurs à SuivreObjectif
Input (Effort)* Nombre de propositions d’idées soumises par les employés (mois/mois).Mesurer l’engagement des collaborateurs.
* Budget alloué vs. Budget consommé dans le fonds d’amorçage interne.Assurer l’utilisation des ressources.
Processus (Vitesse)* Temps moyen entre l’idée et le premier prototype (MVP).Réduire la bureaucratie et accélérer l’expérimentation.
* Taux de conversion de l’Idée au Projet Pilote.Évaluer l’efficacité du filtre d’idées.
Output (Résultat)* Revenu généré par les produits lancés au cours des 3 dernières années.Mesurer l’impact financier réel de l’innovation.
* Taux de satisfaction des utilisateurs des nouveaux services.Mesurer l’adoption par le marché.

6. 🎯 Se concentrer sur les décisions critiques

Le rôle du CODIR n’est pas de micro-gérer les projets, mais de prendre les décisions stratégiques qui les débloquent ou les orientent.

  • Le moment du « Go/No-Go » : Chaque mois, prévoir 1 à 2 minutes pour confirmer le passage d’un projet intrapreneurial à l’étape suivante (par exemple : de l’étude de faisabilité au prototype, ou du prototype au lancement pilote).
  • Règles de décision claires : Définir en amont les critères de financement pour chaque étape (ex. : Si le MVP atteint X utilisateurs et un taux de conversion Y, le projet reçoit un financement supplémentaire de 50 000 €). Cela permet d’éviter les débats interminables.
  • Supprimer les obstacles : Le CODIR doit passer en revue les blocages identifiés par les équipes d’innovation (problèmes juridiques, accès à des données, besoin d’une ressource RH spécifique) et assigner un membre du CODIR pour lever cet obstacle avant la prochaine réunion.

7. 🧠 Promouvoir l’ouverture et la veille

L’innovation se nourrit du monde extérieur.

  • Capsule de Veille Stratégique : Dédiez 5 minutes à la présentation par un membre désigné (qui change chaque mois) d’une tendance marché, d’une technologie émergente ou d’un concurrent inattendu susceptible d’impacter l’entreprise.
  • Discussion « Et si… » : Terminez le point innovation par une question ouverte sur l’impact potentiel de cette veille sur la stratégie actuelle de l’entreprise : « Et si nos clients utilisaient la Réalité Augmentée pour nos produits ? »

En transformant le « Point Innovation » en un processus structuré de revue des KPIs, de prise de décision et de veille stratégique, votre CODIR passera d’un organe de supervision à un Comité d’Investissement et d’Orientation Stratégique pour l’innovation.


Quelle est la première étape la plus simple que votre CODIR pourrait mettre en œuvre le mois prochain pour commencer cette transformation ?

Comment les entreprises peuvent soutenir les droits humains au quotidien

🌍 Journée des droits de l’homme : Comment les entreprises peuvent agir concrètement le 10 décembre 2025

Le 10 décembre, le monde célèbre la Journée des droits de l’homme, marquant l’adoption de la Déclaration universelle des droits de l’homme. En 2025, le thème principal est : « Droits humains, nos essentiels de tous les jours » (ou « Les droits humains sont positifs, essentiels et accessibles »).

Ce thème est un rappel puissant que les droits fondamentaux ne sont pas de l’ordre de l’abstrait ou du lointain, mais qu’ils sont au cœur de notre quotidien.

Et pour les dirigeant.e.s d’entreprise, c’est une occasion incontournable de réaffirmer leur engagement et de passer de la parole à l’action.

Pourquoi les droits de l’homme sont l’affaire des entreprises

Les droits de l’homme ne concernent pas uniquement les États. En tant qu’acteurs économiques majeurs, les entreprises ont une responsabilité fondamentale de respecter les droits de l’homme tout au long de leur chaîne de valeur, comme le stipulent les Principes directeurs des Nations Unies relatifs aux entreprises et aux droits de l’homme. Un environnement de travail sain, inclusif et équitable est un droit humain fondamental et un moteur de performance.

Voici des actions concrètes que vous pouvez mettre en place au sein de votre organisation pour marquer cette journée et, plus important encore, pour ancrer ces principes au quotidien.


💡 4 Actions Clés pour le 10 Décembre et au-delà

1. Sensibiliser et éduquer vos équipes

Le thème de 2025 souligne que les droits humains sont nos « essentiels de tous les jours ». Pour qu’ils soient appliqués, il faut d’abord que chacun les comprenne.

  • Organisez un atelier de sensibilisation : Proposez une courte formation ou une table ronde sur la Déclaration universelle des droits de l’homme et sur ce qu’ils signifient dans le contexte de votre entreprise (diversité, non-discrimination, droit à la vie privée, conditions de travail décentes).
  • Mettez l’accent sur le devoir de diligence : Expliquez à vos managers comment leurs décisions quotidiennes (embauche, gestion de la performance, relations avec les fournisseurs) impactent les droits humains.
  • Invitez un expert ou une ONG : Faites intervenir un.e spécialiste pour éclairer vos équipes sur les défis spécifiques à votre secteur (par exemple, les droits des travailleurs dans la chaîne d’approvisionnement ou l’impact de l’IA sur la non-discrimination).

2. Examiner vos politiques internes

Cette journée est le moment idéal pour faire le point sur l’accessibilité et l’équité de vos pratiques internes.

  • Audit d’équité salariale : Lancez ou communiquez sur les résultats d’un audit interne pour identifier et corriger les écarts de rémunération injustifiés entre genres ou autres groupes.
  • Réviser la politique anti-discrimination et anti-harcèlement : Assurez-vous que vos politiques sont à jour, clairement communiquées et surtout que vos mécanismes de signalement sont robustes, confidentiels et inspirants confiance.
  • Améliorer l’accessibilité : Si les droits humains sont « accessibles », votre lieu de travail l’est-il aussi ? Évaluez l’accessibilité physique et numérique pour les personnes en situation de handicap.

3. Examiner et renforcer votre chaîne d’approvisionnement

Pour de nombreuses entreprises, le plus grand risque en matière de droits de l’homme se trouve chez leurs fournisseurs.

  • Évaluer les risques liés au travail forcé et au travail des enfants : Engagez-vous à auditer une partie critique de votre chaîne d’approvisionnement. Le 10 décembre, vous pouvez annoncer le lancement d’un nouveau plan de vigilance ou l’adoption d’un code de conduite fournisseur révisé.
  • Privilégier les partenaires engagés : Donnez la priorité aux fournisseurs qui démontrent un respect manifeste des droits humains fondamentaux, y compris le droit d’association et les conditions de travail sûres.
  • Promouvoir le dialogue : Initiez des discussions avec vos fournisseurs clés sur la manière dont vous pouvez collaborer pour améliorer collectivement les standards de travail.

4. Utiliser votre voix et votre plateforme

En tant que dirigeant.e, votre engagement public a un impact significatif sur la culture de l’entreprise et la société.

  • Communiquez publiquement votre engagement : Publiez un message sur vos canaux internes et externes réaffirmant l’engagement de votre entreprise envers les droits de l’homme. Reliez-le au thème de l’année 2025.
  • Soutenir une cause : Saisissez cette occasion pour mettre en lumière et soutenir financièrement une organisation de défense des droits humains alignée sur les valeurs de votre entreprise.
  • Encourager le bénévolat : Proposez une journée de congé payé à vos employés pour qu’ils s’engagent auprès d’associations de défense des droits humains locales.

La Journée des droits de l’homme n’est pas un simple exercice de relations publiques. C’est un rappel annuel que le succès d’une entreprise doit s’accompagner d’une contribution positive à la société.

En faisant des droits humains des « essentiels de tous les jours » au sein de votre organisation, vous ne faites pas qu’assurer votre conformité, vous construisez un lieu de travail plus juste, plus éthique et plus résilient.


Quelle action concrète votre entreprise mettra-t-elle en œuvre pour faire des droits humains une réalité quotidienne ?