Optimiser l’Industrie 4.0 avec le Jumeau Numérique

Le Jumeau Numérique, Moteur de l’Excellence Opérationnelle

1. Introduction Stratégique : L’Exigence de la Résilience Numérique

1.1 Le Jumeau Numérique : Au-delà de l’Objet

Le Jumeau Numérique (Digital Twin) est la matérialisation de l’intelligence au sein de l’Industrie 4.0. Il ne s’agit pas de simplement copier un actif physique, mais de construire un système de connaissance dynamique, capable d’apprentissage et de prédiction.

  • La Double Valeur Stratégique :
    1. Efficacité & Coût : Réduire les temps d’arrêt, optimiser la consommation énergétique.
    2. Résilience & Agilité : Permettre une réaction immédiate aux chocs (chaînes d’approvisionnement, défaillances critiques) et accélérer l’innovation.

1.2 Architecture du Jumeau Numérique : Le Flux de Données Vital

Pour les dirigeants, il est essentiel de comprendre que le Jumeau Numérique est la jonction de trois types de données (ou technologies) :

Catégorie de DonnéesSource (Monde Physique)Rôle dans le Jumeau Numérique
OT (Operational Technology)Capteurs, automates, robots (vibrations, température, pression).Temps Réel : Le « rythme cardiaque » de l’actif.
IT (Information Technology)ERP, GMAO, MES (historiques de maintenance, commandes clients, coûts).Contexte : Le « historique médical » et les contraintes commerciales.
ET (Engineering Technology)Modèles CAO, simulations, matériaux (propriétés physiques, plans de conception).Structure : Le « code génétique » de l’actif.

Le Jumeau Numérique agrège et réconcilie ces trois silos de données pour créer une image holistique et exploitable de l’actif.


2. Les Trois Piliers d’Application : Cas d’Usage Détaillés

Le Jumeau Numérique opère sa magie en agissant sur trois phases clés du cycle de vie industriel.

2.1 Pilier 1 : La Simulation et l’Ingénierie Virtuelle (Phase de Conception)

Objectif : Réduire le temps de mise sur le marché (Time-to-Market) et minimiser les coûts de R&D.

Cas d’Usage ConcretSecteurDétails et ROI
Aéronautique (France) :Airbus & SafranSimuler le vieillissement et la fatigue des matériaux (alliages critiques, composites) sur des millions de cycles de vol. Un test physique peut coûter des millions d’euros et prendre des mois ; le Digital Twin réalise l’équivalent en heures, avec une précision de 99%.
Résultat : Réduction du temps de prototypage physique de 70%.
Nouveaux Procédés :Chimie / PharmaceutiqueTester virtuellement l’impact de nouveaux catalyseurs ou de changements de température sur la pureté du produit sans risquer une contamination d’usine.
Résultat : Accélération de la validation réglementaire et réduction des essais coûteux à l’échelle réelle.
Optimisation de Ligne :Fabrication IntelligenteModéliser l’introduction d’un nouveau robot ou d’un poste de travail. Simuler les goulots d’étranglement (bottlenecks) sur le futur layout de l’usine avant de déplacer une seule machine. Résultat : Gain de 25% sur le temps de commissionnement et évitement des erreurs de conception logistique.

2.2 Pilier 2 : L’Analyse Prédictive et la Maintenance (Phase Opérationnelle)

Objectif : Atteindre la Maintenance 4.0 (PdM – Predictive Maintenance), en passant d’une maintenance réactive ou préventive à une maintenance conditionnelle et anticipée.

Cas d’Usage ConcretSecteurDétails et ROI
Robots et Moteurs (Suisse) :ABB (Suisse)ABB utilise sa plateforme ABB Ability™ pour créer des Jumeaux Numériques de ses robots et équipements de haute tension. Ces jumeaux traitent des données IoT (vibrations harmoniques, signature thermique) avec des algorithmes d’IA. Ils peuvent prédire la défaillance d’un roulement de moteur 4 à 6 semaines à l’avance. Résultat : Réduction des temps d’arrêt non planifiés jusqu’à 45% et extension ciblée de la durée de vie de l’actif. Contexte Chine : ABB possède une forte présence en Chine, notamment un centre de recherche à Pékin et une méga-usine de robotique à Shanghai. Les chefs d’entreprise peuvent consulter la stratégie de numérisation sur le site : new.abb.com/cn.
Infrastructure (France) :SNCF RéseauUtilisation de Jumeaux Numériques pour modéliser l’état des caténaires ou des rails. En combinant les données de capteurs sur les trains et les données de maintenance historique, ils prévoient les zones d’usure critique. Résultat : Optimisation des plannings de maintenance pour travailler la nuit ou en période creuse, garantissant la sécurité maximale et la disponibilité du réseau.

2.3 Pilier 3 : L’Optimisation et l’Efficacité (Phase de Performance)

Objectif : Ajuster les paramètres opérationnels en temps réel pour maximiser le débit, la qualité et l’efficience énergétique.

Cas d’Usage ConcretSecteurDétails et ROI
Smart Cities et Bâtiments (Suisse) :Esri Suisse / STF SwissDans le domaine des Smart Cities, les Jumeaux Numériques (appelés Urban Twins) modélisent la consommation énergétique des quartiers ou l’impact des nouveaux développements immobiliers sur les flux de transport. Cela permet aux autorités de simuler l’effet de différentes politiques énergétiques.
Résultat : Optimisation de la gestion du réseau électrique et réduction de la consommation énergétique jusqu’à 20% à l’échelle d’un district.
Usines de Traitement d’Eau (France) :SuezLe Jumeau Numérique de l’usine d’eau permet aux opérateurs de tester des scénarios « Et si » (What-If). Par exemple : Si la qualité de l’eau entrante change (pluie forte), comment ajuster immédiatement la dose de produits chimiques et le temps de sédimentation pour minimiser les coûts tout en maintenant la qualité de sortie ?
Résultat : Réduction de la consommation de produits chimiques et amélioration de la conformité aux normes.
Métallurgie et Procédés :Industrie LourdeLe Jumeau Numérique ajuste en permanence le mélange de matériaux et la température du four pour garantir une qualité optimale avec la consommation énergétique minimale. Le système teste virtuellement des milliers de combinaisons pour identifier l’état optimal.
Résultat : Augmentation du rendement des matières premières et économies d’énergie substantielles (jusqu’à 35%).

3. Aspects stratégiques et feuille de route

3.1 Le Calcul du Retour sur Investissement (ROI)

Le ROI du Jumeau Numérique se calcule sur la base de gains directs et indirects :

  1. Gains de Maintenance : Économies réalisées en évitant les pannes (temps de production perdu, coût des pièces, frais d’intervention urgente).
  2. Gains d’Efficacité : Augmentation du Débit (OEE) et réduction de l’énergie/matières premières (Optimisation).
  3. Gains de Qualité : Réduction des rebuts, des reprises et des pénalités clients (approche Zéro Défaut).
  4. Gains d’Innovation : Réduction du temps de R&D (Simulation).

Un projet pilote bien ciblé doit pouvoir démontrer un ROI positif sur les 12 à 36 premiers mois.

3.2 Cybersécurité : L’atténuation des risques cyber

La connexion de l’OT au monde IT via les Jumeaux Numériques crée une vulnérabilité. La stratégie de sécurité doit être proactive :

  • Séparation des Domaines : Mise en place d’une Défense en Profondeur par la segmentation des réseaux IT et OT.
  • Intégrité des Données : Assurer que les données transférées au Jumeau Numérique sont fiables et n’ont pas été altérées (ce qui fausserait les prédictions et les commandes).
  • Gouvernance des Accès : Mise en place d’une politique d’accès stricte et d’une Authentification Multi-Facteurs pour les plateformes de Jumeaux Numériques.

3.3 Feuille de Route « Quick Win » pour l’Implémentation

Pour un chef d’entreprise chinois, une approche progressive est recommandée :

  1. Phase I (Pilotage) : Le « Quick Win »
    • Action : Choisir un actif critique unique (ex. : une pompe, un moteur clé, une presse) et déployer un Jumeau Numérique pour la maintenance prédictive (Pilier 2).
    • Mesure : Évaluer le taux de réduction des arrêts imprévus sur cet actif.
  2. Phase II (Extension) : Le Jumeau de Ligne
    • Action : Étendre la solution à une ligne de production complète, intégrant l’optimisation de la performance (Pilier 3) (vitesse, énergie).
    • Mesure : Évaluer le gain d’OEE et la réduction de la consommation globale de la ligne.
  3. Phase III (Intégration) : Le Jumeau d’Entreprise
    • Action : Connecter les Jumeaux de Ligne au système ERP et MES pour une prise de décision stratégique à l’échelle de l’usine (Smart Factory).
    • Mesure : Évaluer l’amélioration de la planification de la production et de la flexibilité globale.

Conclusion : L’Excellence + Agilité

Le Jumeau Numérique est l’outil qui permet au savoir-faire industriel (Héritage d’Excellence) de s’allier à la vitesse du numérique (Agilité Numérique).

Le Leader Mondial de demain est celui qui donne à ses actifs physiques une vie virtuelle intelligente pour maximiser leur potentiel réel.

From community hubs to sustainable enterprises

FabLabs: Finding Your Viable Business Model

FabLabs, those vibrant hubs of digital fabrication, creativity, and community, have exploded in popularity worldwide. Born from MIT’s vision to democratize access to tools for invention, they offer a unique space where ideas blossom into tangible prototypes, and learning happens through doing. But beyond the buzz of 3D printers and laser cutters, a crucial question remains for many: how does a FabLab become financially sustainable?

The answer isn’t always straightforward, as the very essence of a FabLab often blends social mission with practical application. However, by strategically approaching their operations, FabLabs can absolutely find viable business models. Here’s how:

The FabLab Ethos: Balancing Openness and Revenue

At their core, FabLabs are about open access, knowledge sharing, and empowering individuals to « make almost anything. » This commitment to public good is enshrined in the Fab Charter. However, providing state-of-the-art equipment, maintaining the space, and supporting a team all come with costs. The key lies in finding the sweet spot where accessibility and community engagement can coexist with diverse revenue streams.

Diversifying Your Income Streams: More Than Just Memberships

Relying solely on membership fees or donations often isn’t enough for long-term sustainability. Successful FabLabs typically employ a multi-faceted approach:

  1. Membership Tiers & Access Fees:
    • Tiered Memberships: Offer different levels of access, machine time, and support based on membership fees. This could range from basic access for hobbyists to premium plans for entrepreneurs needing dedicated time and advanced training.
    • Pay-per-use: For casual users, a system where they pay for machine time or material usage can be effective.
    • Corporate Memberships: Businesses can pay for access for their employees, using the FabLab for R&D, prototyping, or team-building workshops.
  2. Workshops & Training Programs:
    • Skill-building Workshops: Teach foundational skills in 3D printing, laser cutting, CNC milling, electronics, and design software. These can be priced individually or bundled into courses.
    • Specialized Training: Offer advanced or industry-specific training for professionals looking to upskill or incorporate digital fabrication into their work.
    • Educational Partnerships: Collaborate with schools, universities, and vocational programs to offer hands-on learning experiences and curricula. This provides a steady stream of participants and can often secure grant funding.
  3. Prototyping & Production Services:
    • Custom Fabrication: Offer design and fabrication services to individuals, startups, and small businesses who need prototypes or small-batch production but don’t have the equipment or expertise themselves.
    • Consultancy: Leverage the expertise of your lab managers and skilled members to offer consulting services on product development, design for manufacturing, or material selection.
    • « Made in FabLab » Products: Develop and sell unique products designed and manufactured within the FabLab, showcasing the capabilities of the space and generating revenue. This could include bespoke items, educational kits, or locally-sourced goods.
  4. Grants & Public Funding:
    • Government & Municipal Support: Many local, regional, and national governments recognize the value of FabLabs in fostering innovation, education, and local economies. Explore grants for community development, technology education, or entrepreneurship.
    • Research & Development Grants: Partner with universities or research institutions on projects that align with the FabLab’s capabilities.
    • Cultural & Social Impact Grants: Position the FabLab as a force for social good, offering access to marginalized communities or addressing local challenges.
  5. Corporate Partnerships & Sponsorships:
    • Equipment Sponsorship: Hardware and software companies might sponsor equipment in exchange for visibility or use as a testing ground for new technologies.
    • Program Sponsorship: Companies can sponsor specific workshops, events, or outreach programs.
    • Innovation Challenges: Collaborate with businesses to host innovation challenges, where the FabLab provides the tools and expertise for participants to develop solutions.

Key Considerations for Success:

  • Define Your Niche: While FabLabs are designed to « make almost anything, » identifying a specific focus (e.g., sustainable design, robotics, textile innovation, community engagement) can help attract a dedicated user base and funding.
  • Strong Leadership and Management: A passionate and skilled team is crucial for both technical support and community building.
  • Community Engagement: Foster a vibrant and supportive community. Engaged members are more likely to utilize services, recommend the FabLab, and even contribute their own skills.
  • Strategic Location: Accessibility is key. Consider proximity to educational institutions, business incubators, or residential areas.
  • Clear Value Proposition: Articulate what makes your FabLab unique and valuable to different user segments.
  • Transparent Costing: Be clear about pricing for services, memberships, and materials.

Case Studies in Sustainability:

  • Embedded FabLabs: Many successful FabLabs are embedded within larger organizations like universities (e.g., Fab Lab Barcelona at IAAC), libraries, or science parks. This often provides a stable infrastructure and administrative support.
  • Social Enterprises: Some FabLabs operate as social enterprises, balancing their social mission with generating revenue to sustain operations, often through services for local businesses or educational programs.
  • Collaborative Models: FabLabs forming co-ops or partnerships with local businesses (like Fablab013 in the Netherlands) can create a shared ownership model that bridges non-profit and for-profit structures.

Finding a viable business model for a FabLab is an iterative process. It requires creativity, adaptability, and a deep understanding of your community’s needs and the broader market.

By embracing diverse revenue streams, fostering a strong community, and continuously demonstrating your value, your FabLab can not only survive but thrive, becoming a powerful engine for innovation and empowerment in your region.

I share with you more examples to help your fablab become viable in this ebook.

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Living Labs et Objets Frontières : Un Duo Gagnant

Dans l’environnement de recherche dynamique d’aujourd’hui, notamment en ce qui concerne les ateliers interactifs et les Living Labs, la notion d’« objets frontières » joue un rôle de plus en plus crucial.

Il s’agit d’un concept qui peut sembler académique à première vue, mais dont l’application pratique est profonde. Cet article de blog explore ce que sont les objets frontières et comment ils facilitent la collaboration et l’innovation dans ces espaces.

Objets frontières : des catalyseurs pour la collaboration

Que sont les objets frontières ?

Le concept d’objets frontières a été introduit pour la première fois par la sociologue des sciences Susan Leigh Star. Essentiellement, un objet frontière est quelque chose qui est à la fois assez robuste pour maintenir son identité à travers différents mondes sociaux et suffisamment malléable pour être adaptable aux besoins locaux de chacun. En d’autres termes, ce sont des artefacts qui peuvent être interprétés différemment par divers groupes, tout en conservant une signification ou une structure centrale qui permet la communication et la coordination entre ces groupes.

Pensez-y comme à un langage commun ou un point de référence partagé qui transcende les jargons spécifiques à une discipline, les hypothèses et les objectifs. Il peut s’agir de :

  • Représentations visuelles : cartes, diagrammes, prototypes, modèles 3D.
  • Documents : rapports, plans de projet, fiches techniques.
  • Objets physiques : maquettes, outils, spécimens.
  • Systèmes numériques : tableaux de bord, bases de données, plateformes logicielles.

Pourquoi sont-ils si importants dans les ateliers interactifs ?

Les ateliers interactifs, par leur nature même, réunissent des personnes issues de diverses disciplines, avec des expertises variées et des perspectives différentes. Qu’il s’agisse de concepteurs, d’ingénieurs, de scientifiques, d’utilisateurs finaux ou de décideurs, chacun arrive avec son propre « monde » de compréhension. Sans un mécanisme pour combler ces lacunes, la communication peut s’enliser dans des malentendus ou des impasses.

C’est là que les objets frontières brillent :

  • Faciliter la compréhension mutuelle : Un prototype physique, par exemple, permet à un ingénieur de discuter de sa faisabilité technique, à un concepteur d’évaluer son ergonomie, et à un utilisateur potentiel de visualiser son application, le tout à partir du même point de référence.
  • Ancrer la discussion : Au lieu de débats abstraits, les objets frontières offrent un point d’ancrage concret. Ils aident à concentrer la conversation, à identifier les points d’accord et de désaccord, et à faire avancer le travail.
  • Favoriser la co-création : Les objets frontières sont souvent des outils que les participants peuvent manipuler, modifier ou annoter ensemble, favorisant ainsi un sentiment de propriété et de co-création.
  • Documenter le processus : Ils servent également de documentation vivante du processus de collaboration, enregistrant l’évolution des idées et des décisions.

Le rôle des objets frontières dans les Living Labs

Les Living Labs sont des environnements de recherche et d’innovation réels, où les utilisateurs finaux sont impliqués dans tout le cycle d’innovation, de la co-création à l’expérimentation et à l’évaluation. La complexité des Living Labs réside dans la multiplicité des acteurs (entreprises, universités, organismes publics, citoyens) et la nature évolutive des problèmes abordés.

Dans ce contexte, les objets frontières deviennent encore plus critiques :

  • Naviguer la complexité et l’incertitude : Les Living Labs opèrent souvent dans des situations floues et complexes. Un objet frontière, comme une carte de flux de services ou un scénario d’utilisation, peut aider à visualiser les interdépendances et à gérer l’incertitude.
  • Construire des ponts entre la recherche et la pratique : Ils permettent aux chercheurs de traduire leurs découvertes en quelque chose de compréhensible et d’utilisable par les praticiens, et aux praticiens de communiquer leurs besoins et leurs observations aux chercheurs.
  • Engager les utilisateurs : En Living Labs, les objets frontières peuvent être des outils d’engagement puissants. Des maquettes interactives ou des prototypes à petite échelle peuvent permettre aux utilisateurs finaux de tester, de commenter et de façonner activement les solutions.
  • Soutenir l’expérimentation itérative : Les objets frontières sont parfaits pour les cycles d’expérimentation rapides et itératifs. Un prototype peut être rapidement modifié en fonction des retours d’expérience, puis testé à nouveau, alimentant ainsi un processus d’amélioration continue.

Mettre en œuvre les objets frontières dans votre pratique

Pour tirer parti de la puissance des objets frontières dans vos ateliers et Living Labs, considérez les points suivants :

  • Identifiez les lacunes de communication : Où les différents groupes ont-ils du mal à se comprendre ? C’est là qu’un objet frontière pourrait être le plus utile.
  • Concevez l’objet frontière avec soin : Il doit être suffisamment flexible pour différentes interprétations, mais assez stable pour maintenir sa signification centrale.
  • Encouragez l’interaction : Les objets frontières ne sont pas statiques ; ils sont destinés à être manipulés, discutés et modifiés.
  • Soyez conscient de leurs limites : Si les objets frontières sont de puissants facilitateurs, ils ne remplacent pas une communication claire et une confiance mutuelle.

En conclusion, les objets frontières sont des outils indispensables pour naviguer dans la complexité de la collaboration multidisciplinaire. En les utilisant stratégiquement dans les ateliers interactifs et les Living Labs, nous pouvons non seulement améliorer la communication, mais aussi stimuler une innovation plus significative et plus pertinente. C’est en reconnaissant et en exploitant le pouvoir de ces artefacts partagés que nous pouvons véritablement construire des ponts entre les idées, les personnes et les mondes.

Pour aller plus loin :

Master Sustainable IT: Actionable Insights from New E-Book

Announcing « Sustainable IT Use Cases: A Comprehensive Framework » by Yves Zieba

Are you ready to transform your organization’s IT into a powerful force for environmental sustainability and economic resilience? In an era where digital transformation accelerates alongside the urgent demand for climate action, IT stands at a critical crossroads. Traditional IT practices contribute significantly to carbon emissions, e-waste, and resource depletion. But what if your technology infrastructure could become a cornerstone of your sustainability strategy, driving both ecological responsibility and profound business value?

We are thrilled to announce the upcoming e-book, « Sustainable IT Use Cases: A Comprehensive Framework, » by acclaimed author Yves Zieba. This groundbreaking work is set to revolutionize the way organizations approach their digital future, providing a definitive guide to achieving the crucial balance between technological advancement and environmental stewardship.

Yves Zieba distills complex concepts into 100 actionable use cases, offering a complete blueprint for implementing Green IT across every layer of your enterprise.

From strategic governance and data center optimization to software development, cloud management, and end-user engagement, this book covers it all.

Inside, you will discover:

  • Strategic Roadmaps: Master Green IT governance, policy development, and carbon footprint measurement to embed sustainability at your organization’s core.
  • Operational Excellence: Optimize data centers with advanced cooling, virtualization, and DCIM systems for unparalleled energy efficiency.
  • Software & Data Solutions: Learn how to write green code, minimize data storage, and leverage AI for sustainable outcomes.
  • Circular Economy Integration: Implement responsible e-waste management and embrace circular procurement for IT hardware.
  • Future-Proofing: Explore emerging trends like green digital twins, ethical AI, and IT disaster recovery for climate resilience.
  • Tangible Benefits: Uncover how Green IT not only reduces your environmental impact but also cuts costs, boosts efficiency, enhances reputation, and ensures regulatory compliance.

Whether you’re a CIO, IT manager, sustainability lead, or a tech professional passionate about making a difference, « Sustainable IT Use Cases: A Comprehensive Framework » empowers you with the practical knowledge and proven strategies to build a truly sustainable and resilient digital future.

Stop viewing IT as an environmental burden and start leveraging it as your greatest asset for sustainability. Get ready to transform your organization’s IT landscape and contribute to a greener, more resilient world.

Today is the official release date of « Sustainable IT Use Cases: A Comprehensive Framework » and prepare to unlock the power of Green IT!

Transform your IT, transform your future !

You can access the e-book in Kindle format by clicking here:

Que retenir du Salon du Bourget 2025 ?

Les Mini-Satellites, Lanceurs Français et l’Innovation du New Space 🚀

Le Salon International de l’Aéronautique et de l’Espace du Bourget 2025 a été le théâtre d’innovations qui façonnent l’avenir de l’industrie spatiale.

Cette édition a clairement mis en lumière la montée en puissance des mini-satellites, l’ingéniosité des lanceurs français, l’effervescence des fusées du New Space, et des avancées technologiques marquantes.

La Révolution des Mini-Satellites : plus petits, plus agiles, plus stratégiques

Ces dernières années, le concept de mini-satellite, ou petits satellites (Cubesats, microsatellites), a cessé d’être une simple curiosité pour devenir un pilier de la stratégie spatiale. Leur petite taille, leur coût de développement réduit et leur capacité à être déployés en constellations ouvrent des perspectives inédites :

  • Connectivité mondiale : Des constellations comme Starlink (même si non française) ont montré la voie, mais de nombreuses entreprises françaises et européennes développent leurs propres réseaux pour l’IoT, la 5G, et l’accès à internet dans les zones reculées.
  • Observation de la Terre : Des capteurs miniaturisés permettent une surveillance environnementale, agricole et climatique à haute fréquence, offrant des données cruciales pour la gestion des ressources et la prévention des catastrophes.
  • Défense et Sécurité : La discrétion et la capacité de déploiement rapide des mini-satellites en font des outils précieux pour la surveillance stratégique et la résilience spatiale.

Au Bourget 2025, nous avons pu constater la maturité de ces technologies, avec des démonstrateurs en vol, des partenariats industriels renforcés et des solutions clés en main pour l’accès à l’espace via ces plateformes compactes.

Les Lanceurs Français et l’Élan du New Space : Une compétition féroce, une créativité décuplée

La France, avec sa longue histoire spatiale, est à l’avant-garde du New Space européen. Si Ariane est le vaisseau amiral de notre industrie, une nouvelle génération de lanceurs et de fusées françaises émerge, portée par des start-ups agiles et innovantes :

  • Réutilisabilité et Coût : L’une des tendances les plus fortes est la recherche de la réutilisabilité pour réduire drastiquement les coûts de lancement. Plusieurs acteurs français ont présenté des avancées significatives sur des démonstrateurs de premiers étages réutilisables ou des concepts de lanceurs modulaires et économiques.
  • Micro-lanceurs dédiés : Pour répondre aux besoins spécifiques des mini-satellites, des micro-lanceurs sont en développement. Ces fusées plus petites offrent une flexibilité et une réactivité accrues pour des mises en orbite dédiées, évitant l’attente et les contraintes des grands lanceurs.
  • Propulsion Innovante : Des projets axés sur de nouvelles formes de propulsion, plus écologiques ou plus performantes (propulsion électrique, biocarburants spatiaux, etc.), ont également été mis en avant, signe d’une volonté d’innover sur toute la chaîne de valeur.

Le Bourget 2025 a été l’occasion de voir des maquettes grandeur nature, des prototypes de moteurs, et des annonces de levées de fonds significatives pour ces acteurs qui bousculent les codes établis.

Les Innovations Marquantes du Salon du Bourget 2025 : Au-delà de l’Orbital

Au-delà des lanceurs et des satellites, le Salon du Bourget 2025 a mis en lumière plusieurs innovations qui témoignent de la vitalité et de la diversité de l’écosystème spatial et aéronautique :

  • Avionique de nouvelle génération : Des avancées en matière d’intelligence artificielle embarquée pour la gestion de vol, de systèmes de navigation autonomes et de cybersécurité aéronautique ont montré comment l’IA transforme la sécurité et l’efficacité des opérations aériennes et spatiales.
  • Matériaux avancés et fabrication additive : L’utilisation croissante de matériaux composites ultra-légers et résistants, ainsi que l’impression 3D pour des pièces complexes et optimisées, réduit les coûts et les délais de production, tout en améliorant les performances.
  • Gestion du trafic spatial et débris : Face à la prolifération des satellites, des solutions innovantes de surveillance du trafic spatial, de désorbitation active et de recyclage des débris spatiaux ont été présentées, soulignant l’importance croissante de la durabilité spatiale.
  • Mobilité aérienne urbaine (UAM) : Si cela ne relève pas directement de l’espace, les avancées dans les eVTOLs et drones de livraison ont des synergies technologiques fortes avec l’aérospatiale, notamment en matière de motorisation électrique et de gestion de l’espace aérien. Des démonstrations ont confirmé l’accélération de ce secteur.

L’avenir est en marche

Le Salon du Bourget 2025 a une nouvelle fois prouvé que l’industrie spatiale et aéronautique française et européenne est dynamique, innovante et résolument tournée vers l’avenir. La synergie entre les acteurs établis et les start-ups du New Space est cruciale pour maintenir notre position de leader et relever les défis de la conquête spatiale, de la connectivité mondiale et de la durabilité.

Nous avons hâte de voir ces innovations se concrétiser et de suivre les prochaines étapes de cette aventure passionnante !

#NewSpace #MiniSatellites #LanceursFrançais #SalonDuBourget #Innovation #Spatial #Aéronautique #Tech

Vivatech 2025 : Plongée au cœur des tendances tech du moment

Le salon Vivatech 2025 vient de fermer ses portes, laissant derrière lui une impression durable de progrès technologique et d’innovation foisonnante.

Cette édition a une fois de plus démontré la capacité du salon à se positionner comme un carrefour mondial de l’innovation, attirant des géants de la technologie, des startups prometteuses et des délégations internationales venues présenter leurs avancées.

L’Intelligence Artificielle en chef de file

Sans surprise, l’Intelligence Artificielle (IA) a dominé les conversations et les démonstrations. Omniprésente, elle s’est manifestée sous diverses formes : de l’IA générative capable de créer du contenu textuel et visuel en un clin d’œil, aux systèmes d’IA embarqués améliorant l’efficacité énergétique ou la détection précoce de maladies.

De nombreuses entreprises ont mis en avant leurs solutions basées sur l’IA pour optimiser les processus industriels, personnaliser l’expérience client ou encore proposer des assistants virtuels toujours plus performants.

L’accent a été mis sur des IA plus éthiques et transparentes, avec un effort collectif pour adresser les préoccupations liées à la confidentialité des données et aux biais algorithmiques.

L’occasion idéale pour lancer mon e-book sur les 100 cas d’usage de l’IA en entreprise :

La Réalité Virtuelle et Augmentée : Une immersion toujours plus réelle

La Réalité Virtuelle (RV) et la Réalité Augmentée (RA) ont également eu leur part de projecteurs, offrant des expériences immersives bluffantes. Les progrès en matière de matériel ont permis des casques plus légers, des résolutions d’écran améliorées et des interactions plus naturelles.

Le Meta Quest a notamment attiré l’attention avec des démonstrations de ses dernières avancées, montrant comment la RV peut transformer le divertissement, l’éducation et même la collaboration professionnelle.

Les applications en RA, notamment pour l’assistance à la maintenance industrielle ou l’amélioration de l’expérience d’achat en magasin, ont également été très présentes.

Les géants français à l’honneur

Les grands groupes français ont une nouvelle fois démontré leur engagement en faveur de l’innovation :

  • L’Oréal a présenté des innovations de pointe en matière de beauté augmentée et personnalisée, grâce à l’IA et à la data. On a pu voir des diagnostics de peau basés sur l’IA, des simulateurs de maquillage en réalité augmentée et des solutions pour des produits cosmétiques ultra-personnalisés.
  • LVMH, fidèle à sa réputation, a exposé des innovations alliant luxe et technologie. De la traçabilité des produits via la blockchain à des expériences client immersives en magasin grâce à la RA, le groupe a montré comment la technologie peut sublimer l’artisanat et l’expérience haut de gamme.
  • Orange a mis en avant ses avancées en matière de connectivité 5G et 6G, essentielles pour le déploiement de l’IA et de la RV. Leurs démonstrations incluaient des solutions de cybersécurité avancées, des services de cloud edge et des applications de l’IoT pour les villes intelligentes.
  • TotalEnergies et Engie ont souligné leurs efforts pour accélérer la transition énergétique grâce à la technologie. Les innovations présentées portaient sur l’optimisation de la production d’énergies renouvelables via l’IA, le stockage d’énergie, les solutions de mobilité électrique et la gestion intelligente des réseaux énergétiques.

L’effervescence des startups

Vivatech est avant tout le salon des startups, et cette édition n’a pas dérogé à la règle. Des milliers de jeunes pousses venues du monde entier ont présenté leurs idées disruptives, couvrant un large éventail de secteurs : la santé connectée, l’agritech, la fintech, l’edtech, les RH et bien d’autres.

La diversité des solutions proposées, souvent axées sur la durabilité et l’impact social, a démontré la vitalité de l’écosystème entrepreneurial mondial.

Les espaces dédiés aux pitchs et aux rencontres investisseurs étaient particulièrement animés, soulignant l’importance de Vivatech comme tremplin pour ces entreprises en devenir.

Les pavillons des pays : Un aperçu de l’innovation mondiale

Les différents pavillons des pays présents ont offert un panorama fascinant des stratégies nationales en matière d’innovation. Chaque pavillon mettait en lumière les forces technologiques spécifiques de son pays, des initiatives gouvernementales en faveur de la recherche et développement, et les startups les plus prometteuses.

On a pu observer des délégations venues d’Europe, d’Asie, d’Amérique du Nord, d’Afrique et du Moyen-Orient, chacune présentant des innovations uniques, des technologies vertes développées en Scandinavie aux solutions de smart cities proposées par les pays asiatiques.

Cette diversité a renforcé le caractère international de Vivatech et a favorisé les échanges interculturels et les partenariats mondiaux.

En conclusion, Vivatech 2025 a confirmé sa position de rendez-vous incontournable pour l’innovation.

En mettant en lumière les dernières avancées en IA et RV, en présentant les efforts des grands groupes pour se réinventer, et en offrant une scène aux startups du monde entier, le salon a esquissé les contours d’un futur toujours plus connecté, intelligent et, espérons-le, durable.

Gérer les déchets : une course perdue d’avance ?

Vous a-t-on déjà proposé de :

  • courir un marathon sans entraînement ?
  • sauter à la perche sans course d’élan ?
  • participer à un 1500 mètres avec 1400 mètres de retard au départ ?
  • lancer un javelot 10 fois plus lourd que vos concurrents directs ?
  • participer à un match de football contre une sélection brésilienne avec une équipe de coiffeurs ?
  • se battre à deux contre un ?

Si oui, j’imagine que vous avez évidemment choisi de ne pas participer.

Logiquement, nous savons qu’il faut choisir ses batailles, concentrer ses efforts sur les disciplines que nous maitrisons le mieux et se mobiliser sur les opportunités où l’on a le plus de chances de l’emporter…

Avec les Jeux Olympiques et Paralympiques de Paris, j’observe que parfois, il y a des exceptions et qu’il existe des courses perdues d’avance, auxquelles il faut participer.

La devise du baron de Coubertin s’applique toujours, et pas uniquement dans les compétitions sportives.

Elle reste vraie pour tous les athlètes qui se battent avant tout contre eux-mêmes, repoussent leurs limites et améliorent leurs propres records. Les images et les parcours des athlètes de ces jeux paralympiques nous donnent de magnifiques illustrations. Pour d’autres causes aussi, il faut parfois courrir une course que l’on est « presque » certain de perdre.

Prenons la qualité de l’eau de la Seine pour exemple.

Les parisiens étaient très sceptiques sur la faisabilité de rendre la Seine baignable. Et pour cause, ils ne savent que trop « tout ce qui a été jeté dedans… ».

Nous savons désormais que le jour où la Ministre s’est baigné, la qualité de l’eau était insuffisante pour y nager en toute sécurité.

Si certaines épreuves ont pu se dérouler comme prévu, d’autres comme le triathlon paralympique doivent être repoussées et risque d’être déplacées.

Nous voyons bien que ce pari un peu fou de rendre la Seine baignable (nous ne parlons pas de potable) était pour le moins très ambitieux, et que c’est en fait probablement une de ces rares courses perdues d’avance à laquelle il faut participer.

Si nous ne parvenons pas à nettoyer convenablement le fleuve de la capitale avec tous les moyens financiers de jeux olympiques et de leurs sponsors, avec toute l’attention des médias du monde, avec tous les intérêts touristiques des 10 prochaines années en jeu, avec toute la motivation et la mobilisation de volontaires, de supporters, quand y parviendrons-nous en tant que société ?

Parfois, la volonté ou le volontarisme ne suffit pas, tellement le défi est colossal.

Ceux qui me connaissent, savent que je ne souhaite pas avoir un récit pessimiste, même si j’ai conscience des défis environnementaux considérables qui nous attendent.

Pour moi, cette course pour nettoyer la Seine, vaut la peine d’être courue, elle est essentielle même. Cette bataille vaut la peine d’être menée et il nous faut trouver une façon de la « reframer » pour que ce soit une victoire. Cette victoire consiste à nous faire prendre conscience de la taille de ce défi, et de la complexité de cette course folle et infinie entre pollution et nettoyage, entre ceux qui polluent et contribuent au problème, et ceux qui nettoient et contribuent à la solution.

C’est un match que nous ne sommes pas certains de gagner, loin de là. Mais il faut le jouer. On ne va quand même pas se défiler.

J’entends souvent dire que les jeunes générations ne sont pas si écolo que cela, qu’ils trainent des pieds pour trier leurs déchets, consommer responsable ou participer aux actions de nettoyage.

Ne faisons-nous pas fausse route collectivement ?

Ne sommes-nous pas en train de leur proposer des courses perdues d’avance ? (et ils le savent).

Si on veut avoir une chance de franchir la ligne d’arrivée, encore faut-il partir dans la bonne direction.

En terme de gestion des déchets et de préservation de la ressource en eau, j’observe que les initiatives pleines de bonne volonté se multiplient.

  • Ici, une journée d’entreprise pour nettoyer une partie de la montagne
  • Là, deux heures un samedi pour mobiliser des bénévoles pour nettoyer les rives d’un lac, en échange d’un verre de vin et d’un sandwich au saucisson
  • ou encore, une classe de neige où on skie le matin et on ramasse les déchets l’après-midi

Le problème avec ces initiatives de bénévolat, c’est celui de la justice.

Déjà que ce n’est pas un thème intrinsèquement sexy ou glamour. Si en plus nous demandons aux bonnes âmes charitables de « nettoyer » les m… et les déchets que d’autres ont jeté sauvagement, allons nous vraiment gagner cette course ?

Est-ce vraiment juste et motivant à long terme pour des bénévoles ? Chaque année, ils reviennent et il y a de plus en plus de déchets.

N’est-ce pas un « appel d’air » pour continuer à avoir toujours plus de pollueurs sauvages impunis et qui ne payent rien ?

Ne sommes nous pas en train d’épuiser et d’écœurer celles et ceux qui se mobilisent pour la protection de la nature ?

Allons-nous sérieusement leur demander de nettoyer tous les ans, puis tous les mois, puis tous les jours jusqu’à se rendre compte que cela reste insuffisant par rapport aux volumes de déchets en jeu ???

L’humanité génère près de deux milliards de tonnes de déchets solides municipaux chaque année, soit suffisamment pour remplir 822 000 piscines olympiques.

Que ce soit pour la Seine, pour les glaciers, les océans, les montagnes, pour la rivière ou pour le lac près de chez vous, comment s’y prendre pour gérer les déchets ?

Se mobiliser chacun à son rythme et à son échelle sera-t-il suffisant ?

Comme beaucoup d’autres, je tente de faire plus, plus vite et mieux pour la nature et pour l’environnement. A mon niveau, je cherche des alternatives aux plastiques (en évaluant des projets soumis dans le cadre de « plastic revolution » makeathon), j’investis dans des initiatives comme « Time for the Planet« , je soutiens les projets à impact ESG des amis et des connaissances (Too Good to Go, Zero Waste Switzerland, DIY Zerowaste), je rédige des demandes de financement pour des projets de décarbonation, de réindustrialisation, j’apprends la 3D, je fais la promotion des acteurs de la mode durable avec Hack Your Style, je coache des entreprises innovantes dans l’économie bleue via le dispositif européen BlueInvest, je m’intéresse aux matériaux avancés, aux matériaux immergés, je fais des fresques, je cherche des réponses aux problèmes des îlots de chaleur, mange moins de viande de ruminants, je prends le train plutôt que l’avion, je tente de prendre des engagements et des décisions responsables à chaque occasion…

Tout cela me comble, et c’est super, car je ne me lasse pas de découvrir des coins de nature propre.

Malgré tout, j’entends aussi les pessimistes et les sceptiques me dire « c’est trop tard », « c’est impossible », « on ne peut rien faire pour ces déchets », « les filières sont opaques et mafieuses », « il n’y a que des coups à prendre »… je me dis fréquemment que tout ce qui est fait est très insuffisant par rapport aux enjeux et que seul un changement de paradigme nous permettra d’avoir un impact d’une amplitude qui correspond aux enjeux.

C’est un peu « ma course perdue d’avance que je cours quand même » en ce moment, et j’aimerais beaucoup la gagner, ne serait-ce que pour battre les sceptiques à plate couture lors de la prochaine compét’ !

Et vous, comment vous préparez-vous mentalement quand le défi est colossal, quand la montagne semble insurmontable, quand la partie semble perdue d’avance ?

Pour aller plus loin :

https://www.ladepeche.fr/2024/03/29/huit-chiffres-a-connaitre-sur-notre-production-de-dechets-dans-le-monde-11858852.php

https://fr.statista.com/infographie/27143/quantite-de-dechets-municipaux-generee-par-habitant-par-pays/

IA et fablab peuvent-ils faire bon ménage ?

Entre démocratisation de l’accès, amour du lowtech et accélération de l’IA, comment trouver les bons équilibres dans votre fablab ?

Faut-il foncer sans trop réfléchir pour saisir les opportunités de l’IA ou plutôt attendre le temps de bien cerner les risques ?

L’intelligence artificielle (IA) est une technologie en plein essor qui a le potentiel de révolutionner de nombreux domaines, dont celui de la fabrication numérique. Dans un fablab, l’IA peut être utilisée pour améliorer la productivité, la créativité et l’innovation.

Améliorer la productivité

L’IA peut être utilisée pour automatiser des tâches répétitives et chronophages, telles que la conception, la fabrication et le contrôle qualité. Cela peut libérer les utilisateurs du fablab pour se concentrer sur des tâches plus créatives et stratégiques.

Par exemple, un logiciel d’IA peut être utilisé pour générer des modèles 3D à partir de descriptions textuelles, ce qui peut réduire le temps nécessaire à la conception d’un objet. Une machine à commande numérique (CNC) peut être équipée d’un système d’IA pour suivre automatiquement les contours d’un objet, ce qui permet d’éliminer les erreurs de découpe. Un système de vision artificielle peut être utilisé pour contrôler la qualité des produits fabriqués, ce qui permet de détecter les défauts et de les corriger rapidement.

Favoriser la créativité

L’IA peut être utilisée pour aider les utilisateurs du fablab à explorer de nouvelles idées et à créer des objets plus innovants.

Par exemple, un logiciel d’IA peut être utilisé pour générer des suggestions de design, en fonction des préférences de l’utilisateur ou des contraintes techniques. Un système d’IA peut être utilisé pour analyser des données historiques afin de trouver des tendances ou des corrélations qui peuvent inspirer de nouveaux projets. Une plateforme d’IA peut être utilisée pour permettre aux utilisateurs de partager leurs créations et d’obtenir des commentaires des autres.

Développer l’innovation

L’IA peut être utilisée pour aider les utilisateurs du fablab à résoudre des problèmes complexes et à développer de nouvelles technologies.

Par exemple, un logiciel d’IA peut être utilisé pour simuler le comportement de matériaux ou de systèmes, ce qui peut aider les utilisateurs à concevoir des objets plus performants. Un système d’IA peut être utilisé pour rechercher de nouvelles solutions à des problèmes techniques, en explorant un espace de solutions plus vaste que ce que les humains pourraient faire seuls. Une communauté d’IA peut être utilisée pour fédérer des experts de différents domaines afin de collaborer sur des projets innovants.

Les différentes applications de l’IA dans un fablab

L’IA peut être utilisée dans de nombreux domaines différents dans un fablab, notamment :

  • La conception : l’IA peut être utilisée pour générer des modèles 3D, concevoir des circuits électroniques, ou créer des prototypes de produits.
  • La fabrication : l’IA peut être utilisée pour automatiser des tâches de fabrication, telles que la découpe, le soudage ou le collage.
  • Le contrôle qualité : l’IA peut être utilisée pour détecter les défauts de fabrication ou pour assurer la conformité des produits aux normes.
  • La maintenance : l’IA peut être utilisée pour diagnostiquer les pannes d’équipement ou pour proposer des solutions d’optimisation.
  • La gestion : l’IA peut être utilisée pour suivre les stocks, gérer les commandes ou analyser les données.

Les avantages de l’utilisation de l’IA dans un fablab

L’utilisation de l’IA dans un fablab présente de nombreux avantages, notamment :

  • Une augmentation de la productivité : l’automatisation des tâches permet de libérer les utilisateurs pour se concentrer sur des tâches plus créatives et stratégiques.
  • Une amélioration de la créativité : l’IA peut aider les utilisateurs à explorer de nouvelles idées et à créer des objets plus innovants.
  • Un développement de l’innovation : l’IA peut aider les utilisateurs à résoudre des problèmes complexes et à développer de nouvelles technologies.

Les défis de l’utilisation de l’IA dans un fablab

L’utilisation de l’IA dans un fablab présente également quelques défis, notamment :

  • La complexité de l’IA : l’IA peut être une technologie complexe à maîtriser, ce qui peut nécessiter une formation et un accompagnement spécifiques.
  • La disponibilité des données : l’IA nécessite des données pour s’entraîner et fonctionner, ce qui peut être un défi dans certains cas.
  • L’éthique de l’IA : l’utilisation de l’IA soulève des questions éthiques, telles que la discrimination ou la sécurité.

L’IA est une technologie prometteuse qui a le potentiel de révolutionner la fabrication numérique. Dans un fablab, l’IA peut être utilisée pour améliorer la productivité, la créativité et l’innovation.

Le meilleur parc machines pour un fablab dépend de plusieurs facteurs, notamment de la taille du fablab, de ses objectifs et de son budget. Cependant, certains équipements sont essentiels à tout fablab, notamment :

  • Une imprimante 3D : l’imprimante 3D est l’équipement le plus populaire dans les fablabs. Elle permet de créer des objets en trois dimensions à partir d’un modèle numérique.
  • Une découpeuse laser : la découpeuse laser permet de couper et de graver des matériaux tels que le bois, le plastique, le cuir ou le tissu.
  • Une fraiseuse CNC : la fraiseuse CNC permet de fraiser et de percer des matériaux tels que le bois, le métal ou le plastique.
  • Un scanner 3D : le scanner 3D permet de numériser un objet physique en trois dimensions.

En plus de ces équipements essentiels, les fablabs peuvent également investir dans d’autres équipements, pour se distinguer et se différencier les uns des autres, tels que :

  • Une brodeuse : la brodeuse permet de broder des motifs sur des textiles.
  • Une découpeuse vinyle : la découpeuse vinyle permet de découper des motifs dans du vinyle autocollant.
  • Une table de découpe : la table de découpe permet de découper des matériaux tels que le papier, le carton ou le tissu.
  • Une imprimante 2D : l’imprimante 2D permet d’imprimer des documents et des images sur du papier, souvent grand format.

Le coût d’un parc machines pour un fablab varie en fonction de la taille et de la qualité des équipements. En général, le coût d’une imprimante 3D se situe entre 500 et 5 000 euros, celui d’une découpeuse laser entre 1 000 et 10 000 euros, et celui d’une fraiseuse CNC entre 5 000 et 50 000 euros.

Le coût des autres équipements est également variable.

Les investissements sont conséquents, les cas d’usage souvent à inventer, c’est pour cela que mutualiser les machines, les compétences et les ressources est clé pour réussir.

L’intelligence artificielle (IA) peut être utile dans un fablab de différentes manières, notamment :

  • Pour automatiser des tâches répétitives et chronophages, telles que la conception, la fabrication et le contrôle qualité. Cela peut libérer les utilisateurs du fablab pour se concentrer sur des tâches plus créatives et stratégiques.
  • Pour aider les utilisateurs à explorer de nouvelles idées et à créer des objets plus innovants. L’IA peut être utilisée pour générer des suggestions de design, analyser des données historiques ou encore fédérer des experts de différents domaines afin de collaborer sur des projets innovants.
  • Pour résoudre des problèmes complexes, telles que la conception de nouveaux matériaux ou de nouveaux systèmes. L’IA peut être utilisée pour simuler le comportement de matériaux ou de systèmes, ou encore pour rechercher de nouvelles solutions à des problèmes techniques.

Voici quelques exemples concrets d’applications de l’IA dans un fablab :

  • Un logiciel d’IA peut être utilisé pour générer des modèles 3D à partir de descriptions textuelles, ce qui peut réduire le temps nécessaire à la conception d’un objet.
  • Une machine à commande numérique (CNC) peut être équipée d’un système d’IA pour suivre automatiquement les contours d’un objet, ce qui permet d’éliminer les erreurs de découpe.
  • Un système de vision artificielle peut être utilisé pour contrôler la qualité des produits fabriqués, ce qui permet de détecter les défauts et de les corriger rapidement.
  • Un logiciel d’IA peut être utilisé pour générer des suggestions de design, en fonction des préférences de l’utilisateur ou des contraintes techniques.
  • Un système d’IA peut être utilisé pour analyser des données historiques afin de trouver des tendances ou des corrélations qui peuvent inspirer de nouveaux projets.
  • Une plateforme d’IA peut être utilisée pour permettre aux utilisateurs de partager leurs créations et d’obtenir des commentaires des autres.

Le choix de l’IA à utiliser dans un fablab dépend des besoins et des objectifs spécifiques du fablab. Cependant, les technologies d’IA qui sont les plus susceptibles d’être utiles dans un fablab sont celles qui peuvent automatiser des tâches, aider à la créativité et résoudre des problèmes complexes.

L’IA est déjà dans les fablabs.

Voici quelques exemples d’IA déjà utilisées dans les fablabs :

  • Autodesk Fusion 360 : un logiciel de conception 3D qui utilise l’IA pour générer des suggestions de design, détecter les erreurs de conception et améliorer la productivité.
  • Cura : un logiciel de tranchage pour imprimantes 3D qui utilise l’IA pour optimiser le temps d’impression et la qualité des impressions.
  • Slic3r : un autre logiciel de tranchage pour imprimantes 3D qui utilise l’IA pour les mêmes objectifs que Cura.
  • OpenCV : une bibliothèque de logiciels open source de vision artificielle qui peut être utilisée pour des tâches telles que le contrôle qualité, la reconnaissance de formes et la détection de mouvement.
  • TensorFlow : un framework de machine learning open source qui peut être utilisé pour développer des modèles d’IA personnalisés pour des tâches spécifiques.

Ces technologies sont déjà utilisées dans une variété de fablabs, à travers le monde. Elles sont notamment utilisées pour :

  • Automatiser la conception 3D
  • Améliorer la qualité des impressions 3D
  • Contrôler la qualité des produits fabriqués
  • Développer de nouveaux matériaux et systèmes

L’utilisation de l’IA dans les fablabs est en pleine croissance, et de nouvelles applications sont développées en permanence.

Et vous, comment votre communauté utilise-t-elle l’IA dans votre fablab ?

L’IA, l’interdire ou la démocratiser ?

C’est une des questions que nous avons explorées à l’occasion de la table ronde à l’Espace André Malraux de Nantua, un magnifique écrin, tout proche du lac, dans un des haut lieux de la gastronomie, de la nature et de la résistance, pendant une soirée débat dans le cadre du MAIF numérique éthique tour qui présentait des solutions pédagogiques et numériques pour les petits et pour les grands.

Le soleil était au rendez vous sur les rives du lac de Nantua et aux abords de la médiathèque et de l’espace André Malraux.

Il y avait foule pour découvrir les robots, les casques de réalités virtuelles, les stands de sensibilisation à la cyber sécurité, aux risques de harcèlement en ligne. Cette journée était une belle occasion de présenter les solutions de recyclage des appareils électroniques et les imprimantes 3D des fablabs voisins, mais aussi de mettre en valeur les filières et les matériaux naturels comme le bois local, et de trouver des alternatives pour sortir du plastique.

Très impressionné par le travail de préparation, d’animation, de sensibilisation des conseillers numériques de Haut Bugey Agglomération, et par la mobilisation des acteurs de l’écosystème de Nantua à cette occasion.

Le numérique éthique tour fédéré par la MAIF propose notamment d’aller de ville en ville avec un camion et des stands/présentoirs amovibles en bois très bien conçu. Une sorte de fablab itinérant pour aller à la rencontre des territoires et des citoyen.ne.s.

Ce tour faisait escale à Nantua cette semaine, et j’ai eu le plaisir de participer à la table ronde sur l’impact de l’intelligence artificielle sur les métiers d’aujourd’hui et de demain. Après avoir été chaleureusement accueilli par Monsieur le Maire de Nantua, Jean-Pascal Thomasset, nous avons pu explorer les nouveaux risques et les belles opportunités que l’intelligence artificielle créé, notamment du point de vue de l’avenir des métiers.

Ravi de revoir pour l’occasion, Pascal Minguet Deschamps, avec qui nous avons pu échanger lors de cette table ronde. Nos parcours se croisent décidemment lors de belles occasions, souvent sur les sujets de médias, de santé, de protection de la nature, de gastronomie, de tiers-lieux et de fablabs et j’apprends beaucoup à chacun de nos retours d’expérience !!!

A l’évidence, l’IA représente une opportunité à saisir pour l’avenir d’une ville de 4000 habitants, telle que Nantua et pour une agglomération telle que celle du Haut Bugey.

Les questions posées par le public ont porté sur les conséquences éthiques et sociétales de l’IA.

Ravi d’avoir pu soutenir cette belle initiative de sensibilisation à l’importance du numérique éthique et durable. Les sujets sont très proches de ceux que nous traitons dans les chartes et dans les labels de l’Institut du Numérique Responsable (INR / l’ISIT) en France ou en Suisse.

Je n’oublie pas que la MAIF avait déjà été il y a 10 ans notre premier assureur lorsque nous étions quelques pionniers à vouloir faire de l’innovation numérique dans des espaces ouverts et inclusifs, (des fablabs, des makers spaces ou des hackerspaces : anglicismes pour ateliers partagés et lieux de créativité et d’innovation ouverte), et dans des tiers-lieux et que leurs conseils nous ont sensibilisé aux risques à couvrir dans de tels espaces créatifs et à la responsabilité des dirigeants de tels lieux hybrides.

A l’époque, ils nous ont ouvert la porte et ont accepté de nous assurer quand d’autres assureurs ne comprenaient pas ce que voulait dire « fablab » ou refusait tout simplement de couvrir (comprendre?) un concept qui ne rentre pas dans leurs cases.

Notre format coordonné et animé de main de maître par Odile Verdure Labeille, (Conseillère Numérique France Services), sur l’intelligence artificielle et sur les métiers de demain, est désormais bien rodé !!!

Au plaisir de poursuivre les débats aux quatre coins de la Région Auvergne Rhône-Alpes, de la France ou sur les chemins de l’Europe ou de la francophonie 😉 !!!

Le CES2021 100% en ligne sera-t-elle aussi intéressante qu’en temps pré-COVID19

Le CES2021 sera un CES à distance, pour le monde entier, sur nos propres écrans. Pas de super voyage à Las Vegas pour cette édition.

Le CES continuera par contre à faire ce qu’il fait de mieux : présenter les dernières innovations et idées technologiques et établir le programme de ce qui se passera dans le secteur au cours des mois et des années à venir.

Big data connections. IOT – internet of things. Future technology digital concept on blurred abstract background of world map night city scape


Beaucoup de choses sont en place pour permettre à 5G de vraiment dominer les débats au CES, d’autant plus que ce salon se veut plus virtuel et s’appuie davantage sur des panels et des discussions que sur des démonstrations de gadgets. Les opérateurs commencent à avoir une couverture nationale de la 5G dans certains pays. Tous les fabricants de téléphones, y compris et surtout Apple, sont à bord. Au-delà de l’annonce de Samsung, vous ne verrez probablement pas beaucoup d’appareils 5G au salon. La discussion portera essentiellement sur les applications à long terme de la 5G, comme par exemple, la façon dont nous exploitons la 5G pour résoudre certains des problèmes exposés par le coronavirus. Les discussions porteront également sur l’utilisation de la 5G pour réduire la fracture numérique, ainsi que pour améliorer les expériences en matière de télémédecine , d’apprentissage et de travail à distance ou télétravail.

Comment voler la vedette et faire le buzz  pendant ce CES 21 ?

Le petit jeu reste le même : dénicher les produits les plus convaincants et les histoires les plus importantes, et déterminer les 3 ou 4 priorités sur lesquelles se positionner maintenant pour être compétitif dans 3-5 ans.

Pour vous préparer au spectacle virtuel de cette année, voici un aperçu de ce à quoi vous pouvez vous attendre au CES 2021.



La 5G sera importante, encore une fois

Big data connections. IOT – internet of things. Future technology digital concept on blurred abstract background of world map night city scape


En temps normal, Samsung a le plus grand stand du salon, l’événement de presse le plus spectaculaire et un flot de nouvelles annonces sur les téléviseurs, les appareils audio, les ordinateurs, les appareils électroménagers et les chatbots bizarres comme ceux de l’année dernière sur l’IA au néon. Samsung organise un événement Samsung Unpacked – apparemment pour son prochain smartphone phare, le Galaxy S21 – le même jour que l’ouverture du salon virtuel du CES, le jeudi 14 janvier. Samsung co-localise essentiellement son plus grand événement mobile de l’année au CES pour 2021.

Le plus gros gadget sera au centre de l’attention.

Les constructeurs automobiles utilisent le CES comme plateforme pour parler de ce qu’ils appellent la « numérisation et l’électrification » de la voiture depuis plus d’une décennie maintenant. Ce sont surtout les plus grands constructeurs automobiles du monde qui en parlent, qui fabriquent de beaux prototypes mais qui ont traîné des pieds pour réaliser de réels progrès.

Cependant, l’élan s’accélère en 2021, qui est une année charnière pour les véhicules électriques. Les constructeurs automobiles convertissent certaines des marques les plus emblématiques de l’industrie en VE, notamment la Mustang, la Ford F-150 et le Hummer. Tesla vient d’atteindre le demi-million de véhicules vendus en 2020, un chiffre longtemps décrié et mis en doute par l’industrie automobile. Le mardi 12 janvier, Mary Barra, PDG de General Motors, prononcera le discours d’ouverture du CES et de nouvelles annonces de véhicules vont être faites.

Les OLED transparents vont créer le buzz avec de nouveaux cas d’usage

Avec le télétravail et le confinement, comme nous sommes plus nombreux à la maison, à observer les chaînes d’informations (ou les dernières séries de Netflix!), les téléviseurs sont très demandés. C’est pourquoi nous sommes toujours attentifs aux prochaines attractions télévisuelles au CES. Il y a toujours une télévision massive ou une télévision à enrouleur ou une autre nouvelle technologie d’écran impressionnante – bien que rusée – qui devient le fleuron du CES. Cette année, il s’agira probablement des écrans OLED transparents de LG. Ceux-ci passent de 10 % à 40 % de transparence, ce qui ouvre de nouvelles possibilités pour de nombreux cas d’utilisation créative. Parmi ceux que LG présentera au CES 2021, citons un lit intelligent où l’écran OLED s’élève du pied de lit, une fenêtre de métro intelligente où les plans et les horaires sont superposés sur la vitre, et une cloison de restaurant entre les cabines où vous pouvez voir de grandes images des articles du menu et même regarder un chef cuisiner préparer votre repas.

La pandémie mondiale et un wagon de solutions miracles plus ou moins pertinentes

Les entreprises vont proposer de nombreuses technologies pour aider les gens à faire face aux craintes liées à COVID-19 (ou à ses variants, mutants… diverses et variés). Elles s’attaquent aussi à la situation de confinement ou d’enfermement dans la vie et au travail et à l’apprentissage à domicile. Dans les domaines de la santé et de la maison intelligente, nous allons notamment découvrir des masques high-tech, des purificateurs d’air intelligents, davantage d’appareils mains libres, des lampes UV-C pour tuer les germes. Les fabricants d’ordinateurs vont certainement se pencher sur toutes celles et tous ceux qui travaillent à domicile pour leur proposer des appareils et des accessoires qui leur faciliteront la vie au travail. Les vendeurs de divertissement à domicile proposeront des téléviseurs, des barres de son et des appareils et services de diffusion en continu à un public qui n’a toujours pas accès à la quasi-totalité de ses divertissements dans le salon.



Moins de fournisseurs que les années précédentes

Cette année, le CES virtuel mettra en vedette environ 2 000 fournisseurs. Pour situer le contexte, le salon de l’année dernière à Las Vegas en comptait 4 500.

Le CES souffre donc, comme tous les grands salons et congrès. Cette édition en ligne sera une première. Voyons le résultat en terme d’audience et si le CES21 parvient à se réinventer dans ce modèle 100 % en ligne.

Interview radio de notre campagne de financement sur Radio Cité Genève 92.2

A l’occasion de notre campagne de soutien et de financement pour les industries créatives et culturelles à Genève, j’ai eu le plaisir d’accorder un entretien à Radio Cité Genève sur 92.2.

Entretien qui sera diffusé aujourd’hui à 10h40, 12h40, 16h40 sur 92.2

En répondant aux questions de Karine Pollien, j’ai pu revenir sur la genèse du projet initié pendant le hackathon Resilience Hack d’open geneva, la recherche de partenaires, la sélection des meilleures solutions, la préparation de la campagne et la recherche des 20 récompenses (objets, ateliers, parcours, coaching en ligne, rencontres) que nous proposons en contreparties jusqu’au 7 novembre 2020 pour encourager les genevoises et les genevois à soutenir les créatrices et les créateurs de mode durable et de luxe durable.

Au delà de la campagne, notre objectif est de métamorphoser les genevoises et les genevois en consommactrices et en consammacteurs en leur faisant découvrir ou redécouvrir toute la qualité de ce qui existe localement, avec des circuits courts et sans déchet.

Vous pouvez nous aider de nombreuses façons, en nous présentant des designers, en nous aidant à trouver un espace, avec votre temps, vos compétences, vos machines ou vous pouvez nous aider financièrement en échange de récompenses.

Nous interviewons volontiers les consommatrices et les consommateurs qui ont déjà modifié leurs habitudes de consommation.

Nous cherchons également des partenaires technologiques, médias et financiers pour pouvoir mettre en oeuvre les solutions de résilience que nous avons préparé en réponse à la crise du COVID19.

Parce que les structures porteuses des designers sont parfois de petite taille, il est parfois facile de croire que peu d’emplois sont en jeu. Après nos entretiens, nous savons qu’au contraire, de nombreux emplois sont directement et indirectement concernés.

C’est pour cela que notre équipe se mobilise.

Découvrez les récompenses jusqu’au 7 Novembre 2020 sur ces liens :

En français : https://crowdsupport.opengeneva.org/product/hack-your-style-experience-mode-durable-a-geneve/

En anglais : https://crowdsupport.opengeneva.org/en/product/hack-your-style-experience-mode-durable-a-geneve/

N’hésitez pas à nous contacter si vous avez la moindre question sur hackyourstyle@syntezia.com

Un hackathon 100% en ligne ? c’est possible et c’est même fort agréable.

Avec la crise du COVID19, nous avons toutes et tous dû passer une grande partie de nos activités en ligne, lorsque c’était possible.

Les séminaires sont devenus des webinaires, les formations se sont transformées en cours en ligne, les réunions se sont presque toutes transformées en vidéo-conférence. Très bien. Nous en avons presque une overdose aujourd’hui, tellement « tout est passé en ligne ».

Malheureusement, pour certains formats d’évènements, passer 100% n’est pas évident. Les grands rassemblements, pas évident de les passer en ligne, sans perdre au passage un peu de l’expérience, un peu de la qualité d’échange, un peu de la convivialité que nous cherchons tous dans des évènements. Je croyais que pour les hackathons, c’était difficile de les organiser en ligne. Pas de lieu iconique, pas de pause café/croissant, pas de possibilité de rendez vous face to face pour approfondir les centres d’intérêt commun, pas de bons petits plats… bref tout passer en ligne, me semblait complexe. Et bien, je me suis trompé.

L’équipe d’organisation d’open geneva nous a concocté un programme sur plusieurs jours, qui s’est révélé très attrayant et efficace.

Parmi les moments clés que j’ai vécu, la possibilité de parler à un conseiller d’état, les conseils de nombreux coachs hyper compétent, une séance de méditation à distance le dimanche matin au réveil, et la découverte des campagnes de crowdsupport.

Evidemment pas de possibilités de partager les repas, mais l’équipe d’organisation avait prévu des cours de cuisine en ligne et aussi un spectable vidéo de stand-up pour se détendre.

Le reste des fondammentaux est resté, à savoir la constitution des équipes par thème (9 sujets qui contribuent à la résilience de Genève), l’usage des outils classiques (interviews, proposition de valeur, modèle économique, coaching et pitch de 120 secondes).

Nous avons donc participé à cette co-opétition avec un projet dans la catégorie « Expression, culture, sport, danse, musique et mode durable.

Pour accéder à l’espace collaboratif de notre projet d’autonomisation économique des créateurs et des créatrices de mode, il vous suffit d’accéder à ce sparkboard.

Vous pouvez nous soutenir et soutenir les créatrices et les créateurs de mode en votant pour notre projet dès 18h aujourd’hui.

Pour voter pour notre projet et aider les créatrices et les créateurs de mode, votez pour notre projet en votant pour le projet numéro 6.2, Hack Your Style en accédant à ce site.

#openinnovation #livinglab #fablab #GVAResilienceHack #hackathon #résilience #innovation #innovationouverte #innovationdurable

3 raisons de se réjouir de l’arrivée du printemps

Le mois de mars arrive à grands pas, et avec lui le printemps. Nous vous avons préparé trois belles occasions de se rencontrer, et d’échanger, avec des séminaires à taille humaine pour pouvoir avoir des temps d’interaction privilégiés.

Pilotage avec Laurent & Hendrick

La première occasion, c’est la soirée des pilotes executifs à Genève.

Avec Laurent et Hendrick, nous vous avons préparé un programme pour parler de capital humain, de maturité financière et de cohérence stratégique. Le tarif préférentiel « Early Bird » est ouvert jusqu’au samedi 29 février, à 90- au lieu de 120- sur le lien suivant:

Pour tout savoir, et pour réserver votre place, voici le lien.

Sport et performance avec Angélique

La seconde occasion, nous vous la proposons avec Angélique Tefenkgi, avec une approche inédite de la performance et de l’état d’esprit, à travers des parallèles avec le sport de haut niveau.

Hackons la mode avec vous tous !

La troisième occasion, ce sera le samedi 21 Mars au Campus Biotech, le temps d’un hackathon sur la mode durable pendant le festival d’innovation ouverte Open Geneva. L’évènement est gratuit pour les participants, l’inscription est obligatoire sur ce lien, qui vous permettra de mettre en lumière votre profil et de découvrir les challenges que nous vous proposons de relever.

Vous pouvez aussi nous soutenir en devenant sponsor. Il suffit de me contacter pour en savoir plus.

Bref, un magnifique printemps en perspective, j’espère que nous pourrons nous voir lors de ces séminaires.

Les moments forts des « open living lab days 2019 » à Thessalonique.

Arrivée matinale. Passage devant la Tour emblématique de la ville. Ici, c’est la Macédoine !
La découpe laser a tourné à plein régime, pour illustrer nos modes de transport en triangle pour co-créer des solutions de mobilité urbaine dans les centres villes pour l’expérience du « Last mile » de demain.
Métamorphose de la table de ma chambre en « fablab éphémère »: carte, ficelle, scotch, et bien sûr Icosahedrons, qui ne me quittent plus.
Avant d’animer l’atelier sur le « futur de la mobilité des centres urbains » pour de vrai, on le teste avec nos amis des francophonies Living Lab.
Restaurants, bar, terrasse, c’est dehors que cela se passe à Thessalonique !

Notre papier de recherche, co-rédigé avec Isis Gouédard, a été sélectionné, notre présentation a permis de proposer à notre audience de considérer que l’on peut être sérieux tout en utilisant les mécanismes des jeux.

La plateforme technologique du grand Genève

Merci au Dauphiné pour cet article sur notre plateforme technologique, et sur la possibilité de co-designer de nouveaux projets grâce à elle.

L’occasion de faire un retour sur les 3 dernières années d’activité de notre association, de nos principaux succès (la Fête de la Science, le bootcamp entrepreneurial, des cours de design thinking ou de découpe/gravure laser, nos campagnes de financement participatif, nos activités de création de jeux vidéos ou les initiations à la robotique), de nos différentes étapes vers la croissance, en utilisant les principes de l’innovation ouverte et aussi et surtout de remercier toute l’équipe qui a contribué à ce beau parcours collectif.

L’occasion aussi de faire un peu de prospective et d’inventer ensemble, en utilisant l’intelligence collective de notre groupe, comment nous allons faire émerger de nouveaux écosystèmes innovantes, en capitalisant sur les parcours de chacun et la combinaison de compétences pour aller vers de nouveaux succès.

Dauphine

Quels secteurs devraient s’intéresser au prototypage rapide et aux fablabs entrepreneuriaux ?

Le prototypage rapide a le vent en poupe en ce moment.

Pourquoi cela intéresse-t-il de plus en plus les départements d’innovation ? Dans quel secteur le prototypage rapide est pertinent ? Où trouver les acteurs et les compétences pour couvrir les besoins ?

Une opportunité pour recréer un écosystème local d’acteurs économiques innovants ?

Avec les turbulences économiques, de nombreuses entreprises doivent se réinventer, et pour se réinventer, elles se tournent vers l’innovation de services, de process et de produits. Une opportunité s’offre à elle dans cette nouvelle phase. Celle du prototypage rapide. En effet, il est désormais plus facile, plus rapide et souvent moins cher de prototyper, notamment en passant par un fablab, déjà équipé.

Besoin de valider une option parmi plusieurs ? Besoin de créer une petite série pour tester un concept, la barrière de l’achat de la machine, et de la mise en place de tout le dispositif 3D de production n’est plus une barrière. Vous pouvez désormais trouver tout ou presque tout dans un fablab.

Cela intéresse-t-il tout le monde dans tous les secteurs ?

Bien sûr, l’industrie, en général, et les entreprises qui produisent déjà des produits sont en première ligne. Automobile, aérospatial, énergie, industrie du bois, mais aussi produits de grande consommation et administrations publiques, y voient de plus en plus des opportunités d’achats locaux et responsables et redécouvrir l’intérêt de la proximité et de la discussion avec un fournisseur local.

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Comment savoir si cela a un intérêt pour mon entreprise ou si cela n’a d’intérêt que pour les autres ?

Nous avons préparé quelques questions pour vous aider à y voir plus clair et à articuler vos besoins. En quelques minutes, vous allez savoir si vous pouvez gagner du temps et de l’argent grâce au prototypage rapide, ou si c’est réservé aux autres ! Cliquez ici !

 

 

 

 

 

Digital Atelier vous facilite le dialogue numérique avec vos enfants

Nous avons co-conçu avec Benoit Gaillard, Digital Atelier, un livre augmenté que vous pouvez acheter en ligne sur le site TheBookEdition dans sa version papier. Nous le rendons également disponible en version Kindle (ebook) sur Amazon.

Vous aurez ensuite besoin de télécharger l’application Unitag, disponible pour les appareils Apple / IOS et pour les appareils Android, pour que les images du livre puissent vous amener aux vidéos et plus généralement au contenu que nous avons sélectionné pour vous.

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Dans ce livre, nous donnons la possibilité au lecteur adulte de partager un moment avec ses enfants pour découvrir un contenu principalement en anglais, que nous avons sélectionné et garanti sans gros mots !

Il s’agit généralement de vidéos courtes, qui vous permettent d’explorer les centres d’intérêt de vos enfants.  Sont-ils plutôt attirés par les robots, par la programmation, par les jeux, par des thèmes porteurs de sens (comme résoudre la faim dans le monde, ou donner accès à l’eau potable à tous) ?

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Comprennent-ils le lien entre l’algèbre qu’ils apprennent à l’école et les algorythmes, qui prennent une place grandissante dans nos sociétés ?

En tant que Digital Natives, gardent-t-ils le contact avec la réalité ? avec vous ? avec leurs amis ? Quel sens du beau sont-ils en train de développer ? Parviennent-ils à nouer le dialogue avec de nouveaux amis connectés ? S’isolent-t-ils au fur et à mesure qu’ils découvrent ce qu’internet leur permet de faire et de voir ? Que faut il penser de l’open source et des différents types de licences libres ? Est-ce important pour l’avenir de nos enfants ?

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Ce sont quelques unes des questions et quelques uns des débats, que ce livre vous donnera l’occasion d’explorer avec vos enfants, et nous espérons que cela vous permettra de réveiller tout votre potentiel digital et tout le potentiel digital de vos enfants !

Enfin et c’est important, l’intégralité des sommes que nous récolterons grâce à la vente de ce livre, seront réinvesties pour en produire un second, puis un troisième et pour continuer de co-créer du contenu de qualité avec vous pour les générations futures !

Nous vous souhaitons une bonne lecture, de bons « scans » d’images, un dialogue passionnant avec vos enfants et avec vos amis et restons à votre écoute pour poursuivre cette belle aventure.

Benoit Gaillard & Yves Zieba

 

 

 

Venez inventer les objets de demain avec les matériaux que nous pouvons couper et graver

Nous avons acquis une découpe laser, qui vous attend dans notre espace à Ferney-Voltaire, près de Genève. Grâce à cette machine, nous avons la possibilité de découper et de graver des matériaux avec une quasi infinité d’applications pour une quasi infinité infinité d’objet ou de packaging.

Pour vous donner quelques idées, voici la liste de matériaux possibles à utiliser avec notre machine, avec pour chaque matériau des idées et des photos de créations possibles:

Le bois tout d’abord:

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Les autres matériaux permettent également des réalisations d’objets et de packaging innovants.

De l’acrylique et du miroir acrylique

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Du plexiglas

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Du polystyrène

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De la mousse à cellule ouverte

De la gravure sur de la brique

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Du cuir

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Du kevlar par exemple dans des vêtements

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Des packaging avec du carton

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De l’aluminium anodizé

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De la gravure sur du granite

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Du romark.

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Pour venir vous aussi apprendre, co-créer vos objets avec nous, ou simplement nous demander conseil pour produire ce qui vous fait envie, n’hésitez pas à me contacter (Skype: yveszieba, France: 0033952118168, Suisse: 41795611054)

 

 

Avez vous le sens du beau ?

Enfin de nouvelles possibilités d’être plus créatif et plus innovant. Jamais découper et graver ne nous ont ouvert autant de perspectives.

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Nous venons d’acquérir une découpeuse laser, et nous mettons désormais à votre disposition des services vous permettant de créer plus et de créer mieux. Si vous êtes designers ou artistes dans l’âme, si la mode et si l’art vous intéresse. Venez nous voir ! On est là pour vous aider, bien sûr.

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Alors, la découpe laser, c’est quoi ? Voici comment Wikipedia le définit. Pourquoi et pour qui cela ouvre des perspectives ? Si vous connaissez le logiciel Corel Draw, une suite graphique logiciel, qui permet de faire du dessin assisté par ordinateur, et qui fonctionne sur Mac et sur Windows. Donc, on dessine sur Corel Draw, et ensuite la machine, la découpeuse laser, découpe de façon hyper précise, ce que vous avez dessiné.

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Jupe, chaussure, et autres accessoires peuvent se découpé avec une découpe laser.

Le bois, le carton, les textiles, le cuir, le papier, on peut créer sur tous les supports, tout est possible a priori !

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Il y a une quasi infinité de possibilités d’inventer et de rendre les objets beaux.

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Un exemple de découpe laser dans la mode et dans la création de style.

Alors pour vous aider un peu, et stimuler vos rêves et votre imagination, je vous ai créé une bibliothèque de photographies, qui vous montre l’étendue des possibles, dans des albums Pinterest, sur la découpe, et sur la gravure, que je vais améliorer au fur et à mesure, et que je peux partager avec vous.

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Un exemple d’accessoire pour votre téléphone.

En gros, le « deal », c’est « vous rêvez, vous partagez vos rêves et vos idées avec nous, et nous vous disons si c’est faisable et combien ça coûte ».

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Un exemple d’art sur papier.

Parmi les possibilités, votre signalétique, des pochoirs, des maquettes, des gabarits, des objets design, et bien plus encore.

La limite, c’est votre imagination ! Bref, si vous avez le sens du beau, nous sommes là pour trouver des solutions pour réaliser vos rêves. Pour toute information, n’hésitez pas à me contacter !

Yves Zieba