Comment choisir le coach idéal pour vos défis ?

Transformer vos défis en opportunités ?

Dans un monde professionnel en constante mutation, marqué par l’intelligence artificielle, les impératifs de durabilité et le besoin d’agilité, faire appel à un coach n’est plus un luxe, mais un investissement stratégique.

Cependant, face à la multitude d’offres, comment s’assurer de choisir le bon partenaire ?

1. Les 3 piliers pour bien choisir son coach

Avant de signer un contrat d’accompagnement, assurez-vous que votre futur coach coche ces trois cases essentielles :

  • L’expérience métier (Le « Background ») : Un bon coach doit comprendre votre réalité. Recherchez quelqu’un qui a « vécu » l’entreprise, idéalement dans des environnements complexes.
  • La posture et la déontologie : Le coaching n’est ni du conseil pur, ni de la thérapie. Le coach doit savoir poser les bonnes questions pour vous faire accoucher de vos propres solutions, tout en respectant un cadre de confidentialité strict.
  • L’alchimie (Le « Feeling ») : La confiance est le moteur de la réussite. Une séance de découverte est indispensable pour vérifier que la communication est fluide et sans jugement.

2. Pourquoi choisir Yves Zieba ?

Si vous cherchez un profil à la croisée de l’innovation technologique, de la transition écologique avec de fortes valeurs humaniste, Yves Zieba se distingue par une approche singulière.

Basé à Genève, Yves n’est pas seulement un coach ; c’est un « shaper » de demain.

Son parcours au sein de grands groupes (Thomson Reuters) et ses diplômes d’institutions prestigieuses (ESCP, IMD, LBS) lui confèrent une crédibilité rare.

Ses points forts :

  • Vision Systémique : Il ne traite pas les problèmes en silos. Il relie l’agilité stratégique aux enjeux de durabilité et d’IA.
  • Ancrage dans l’action : Adepte du « Walk and Talk » et des méthodes agiles, il transforme les idées abstraites en concept, et les concepts en initiatives concrètes.
  • Réseau International : Expert auprès de la Commission Européenne (EIC Accelerator) et de BlueInvest, il apporte une perspective globale à vos enjeux locaux.

3. Quelles missions lui confier ?

Yves Zieba excelle dans les environnements où l’incertitude règne. Voici les missions pour lesquelles il apportera une valeur ajoutée maximale :

  • Agilité Stratégique : Aligner votre structure pour qu’elle puisse pivoter rapidement face aux crises ou aux opportunités de marché.
  • Transition Écologique & Modèles Ouverts : Repenser votre Business Model pour intégrer la durabilité et l’économie circulaire (Open & Circular Business Models).
  • Intégration de l’IA & Transformation Numérique : Accompagner le CODIR et les équipes dans l’adoption de l’IA, non pas comme un outil technique, mais comme un levier culturel et stratégique.
  • Coaching de Startups & Scale-ups : Préparer les entrepreneurs aux levées de fonds et à la structuration de leur croissance.

4. Savoir passer le relais : L’éthique du réseau

Un signe de grand professionnalisme chez un coach est sa capacité à dire « non » lorsqu’il estime qu’un autre expert sera plus pertinent.

Yves Zieba privilégie la transmission à ses partenaires pour les besoins suivants :

  • Psychothérapie ou burn-out sévère : Si la problématique relève de la santé mentale profonde, il saura vous orienter vers des thérapeutes cliniques spécialisés.
  • Formation technique ultra-spécialisée : S’il se sent en limite de compétence (pour des besoins de codage pur, du juridique ou de la comptabilité technique, il délèguera à des partenaires experts qu’il connaît personnellement).

En résumé : Choisir Yves Zieba, c’est choisir un coach qui comprend que l’innovation de demain sera humaine, agile et durable.

Genève 2025 : Un Boom Entrepreneurial au Coeur de l’Emploi

Genève, Terre Promise des Entrepreneurs : Décryptage d’un Record en Pleine Mutation du Marché de l’Emploi

Genève a écrit une nouvelle page de son histoire économique en 2025. Avec 4 600 nouvelles entreprises inscrites au registre du commerce, le canton n’a pas seulement battu un record historique, il a envoyé un signal fort : celui d’une vitalité entrepreneuriale sans précédent. Mais au-delà des chiffres, quelles sont les raisons profondes de cette effervescence, et quel est le lien avec un marché de l’emploi qui, par ailleurs, montre des signes de morosité ? Plongeons au cœur de ce paradoxe genevois.

Un Record aux Multiples Facettes : Les Fondations du Succès

L’exploit de 2025 n’est pas le fruit du hasard, mais la convergence de plusieurs facteurs structurels et conjoncturels qui font de Genève un terreau fertile pour l’innovation et l’autonomie professionnelle :

  1. L’Attractivité Internationale et Multiculturelle : Genève, ville monde par excellence, attire des talents et des capitaux des quatre coins du globe. Cette diversité culturelle et linguistique est un catalyseur puissant d’idées neuves et de modèles d’affaires exportables. La présence d’organisations internationales et de multinationales crée un écosystème de services et de sous-traitance à haute valeur ajoutée, propice à l’émergence de niches spécialisées.
  2. Un Écosystème Financier et Juridique Robuste : La stabilité politique et économique suisse, conjuguée à un cadre juridique clair et un accès facile aux services financiers, offre une sécurité précieuse aux entrepreneurs. Les banques genevoises, réputées pour leur expertise en gestion de fortune et en financement d’entreprises, facilitent l’accès aux capitaux, même pour des projets innovants. Les régulations sont exigeantes, mais transparentes et prévisibles, ce qui est un atout majeur pour les investisseurs.
  3. Le Rôle des Institutions de Soutien et de Formation : Genève bénéficie d’un réseau dense d’incubateurs, d’accélérateurs et d’universités qui non seulement forment les futurs entrepreneurs, mais les accompagnent activement dans leurs démarches. Les passerelles entre la recherche académique et l’application industrielle sont nombreuses, favorisant l’émergence de startups technologiques. Des programmes de mentoring et de coaching sont également très développés, réduisant les risques initiaux.
  4. La Digitalisation et la Simplification Administrative : Au cours des dernières années, l’administration genevoise a fait des efforts considérables pour digitaliser les processus de création d’entreprise. Moins de paperasse, des délais réduits, et un accès facilité aux informations ont démocratisé l’acte d’entreprendre. Cette agilité administrative est un facteur non négligeable pour des entrepreneurs désireux de lancer rapidement leurs activités.
  5. Les Secteurs Porteurs en Pleine Croissance :
    • La FinTech et la RégTech : L’imbrication de la finance et de la technologie continue de générer des opportunités pour des startups qui optimisent les services financiers ou aident à la conformité réglementaire.
    • Les Cleantech et le Développement Durable : La prise de conscience écologique et les objectifs de neutralité carbone stimulent la création d’entreprises innovantes dans les énergies renouvelables, la gestion des déchets, l’économie circulaire et les technologies de l’eau.
    • La Santé Numérique (e-Health) et la Medtech : Forte de ses institutions de recherche et de ses hôpitaux universitaires, Genève est un pôle d’excellence pour les technologies médicales et les solutions de santé connectée.

Le paradoxe Genevois : Entre record entrepreneurial et marché de l’emploi morose

Ce dynamisme entrepreneurial record en 2025 contraste avec un marché de l’emploi genevois qui a montré des signes de tension.

Si le taux de chômage est resté relativement stable, certaines grandes entreprises ont procédé à des restructurations, et les créations nettes d’emplois n’ont pas toujours été au rendez-vous.

Comment expliquer cette dichotomie ?

  1. L’Entrepreneuriat comme Alternative : Face à un marché de l’emploi plus compétitif ou à des reconversions professionnelles forcées, de nombreux professionnels qualifiés voient dans la création d’entreprise une alternative viable et enrichissante. Plutôt que de rechercher un emploi qui ne correspond plus à leurs attentes, ils décident de créer leur propre opportunité. L’entrepreneuriat devient alors une voie de réinsertion professionnelle choisie.
  2. La Flexibilité et l’Indépendance : La pandémie a accéléré la demande de flexibilité. Beaucoup d’individus cherchent désormais à maîtriser leur emploi du temps, leurs projets et leur environnement de travail. L’entrepreneuriat offre cette liberté et cette autonomie que le salariat classique ne peut toujours pas garantir. Le statut de consultant indépendant ou de « solopreneur » a ainsi gagné en popularité.
  3. L’Émergence d’une « Gig Economy » Sophistiquée : Contrairement à une « gig economy » souvent associée à des emplois précaires, Genève voit émerger une version « haut de gamme » où des experts (IT, marketing, finance, droit) se lancent en indépendant pour offrir des services spécialisés à des entreprises qui externalisent de plus en plus certaines fonctions. Ces micro-entreprises contribuent au PIB sans toujours créer des emplois salariés immédiats.
  4. Le Temps de la Maturation : Les nouvelles entreprises, en particulier dans les secteurs technologiques, ont souvent besoin d’un temps de maturation avant de pouvoir recruter massivement. Le record de 2025 pourrait donc se traduire par une accélération des créations d’emplois salariés au cours des années 2026-2027, à mesure que ces startups lèveront des fonds et scaleront leurs opérations.

Conclusion : 2026, l’Année de la Consolidation ?

Le record de 2025 est une excellente nouvelle pour l’économie genevoise. Il témoigne d’une résilience, d’une capacité d’adaptation et d’une soif d’entreprendre qui sont des atouts précieux.

Le défi pour 2026 et les années à venir sera de transformer ces jeunes pousses en entreprises pérennes, capables de créer de la valeur ajoutée et des emplois stables.

Le lien entre entrepreneuriat et marché de l’emploi est complexe. Si un marché morose peut inciter certains à entreprendre par nécessité, un écosystème robuste et des infrastructures de soutien transforment cette nécessité en opportunité.

Genève a clairement su activer les leviers pour que l’entrepreneuriat devienne un moteur puissant de son développement, bien au-delà des fluctuations conjoncturelles de l’emploi.

Aux 4 600 pionniers de 2025 : votre audace façonne le Genève de demain.

Que 2026 soit l’année de votre consolidation et de votre succès !

Comment les entreprises peuvent soutenir les droits humains au quotidien

🌍 Journée des droits de l’homme : Comment les entreprises peuvent agir concrètement le 10 décembre 2025

Le 10 décembre, le monde célèbre la Journée des droits de l’homme, marquant l’adoption de la Déclaration universelle des droits de l’homme. En 2025, le thème principal est : « Droits humains, nos essentiels de tous les jours » (ou « Les droits humains sont positifs, essentiels et accessibles »).

Ce thème est un rappel puissant que les droits fondamentaux ne sont pas de l’ordre de l’abstrait ou du lointain, mais qu’ils sont au cœur de notre quotidien.

Et pour les dirigeant.e.s d’entreprise, c’est une occasion incontournable de réaffirmer leur engagement et de passer de la parole à l’action.

Pourquoi les droits de l’homme sont l’affaire des entreprises

Les droits de l’homme ne concernent pas uniquement les États. En tant qu’acteurs économiques majeurs, les entreprises ont une responsabilité fondamentale de respecter les droits de l’homme tout au long de leur chaîne de valeur, comme le stipulent les Principes directeurs des Nations Unies relatifs aux entreprises et aux droits de l’homme. Un environnement de travail sain, inclusif et équitable est un droit humain fondamental et un moteur de performance.

Voici des actions concrètes que vous pouvez mettre en place au sein de votre organisation pour marquer cette journée et, plus important encore, pour ancrer ces principes au quotidien.


💡 4 Actions Clés pour le 10 Décembre et au-delà

1. Sensibiliser et éduquer vos équipes

Le thème de 2025 souligne que les droits humains sont nos « essentiels de tous les jours ». Pour qu’ils soient appliqués, il faut d’abord que chacun les comprenne.

  • Organisez un atelier de sensibilisation : Proposez une courte formation ou une table ronde sur la Déclaration universelle des droits de l’homme et sur ce qu’ils signifient dans le contexte de votre entreprise (diversité, non-discrimination, droit à la vie privée, conditions de travail décentes).
  • Mettez l’accent sur le devoir de diligence : Expliquez à vos managers comment leurs décisions quotidiennes (embauche, gestion de la performance, relations avec les fournisseurs) impactent les droits humains.
  • Invitez un expert ou une ONG : Faites intervenir un.e spécialiste pour éclairer vos équipes sur les défis spécifiques à votre secteur (par exemple, les droits des travailleurs dans la chaîne d’approvisionnement ou l’impact de l’IA sur la non-discrimination).

2. Examiner vos politiques internes

Cette journée est le moment idéal pour faire le point sur l’accessibilité et l’équité de vos pratiques internes.

  • Audit d’équité salariale : Lancez ou communiquez sur les résultats d’un audit interne pour identifier et corriger les écarts de rémunération injustifiés entre genres ou autres groupes.
  • Réviser la politique anti-discrimination et anti-harcèlement : Assurez-vous que vos politiques sont à jour, clairement communiquées et surtout que vos mécanismes de signalement sont robustes, confidentiels et inspirants confiance.
  • Améliorer l’accessibilité : Si les droits humains sont « accessibles », votre lieu de travail l’est-il aussi ? Évaluez l’accessibilité physique et numérique pour les personnes en situation de handicap.

3. Examiner et renforcer votre chaîne d’approvisionnement

Pour de nombreuses entreprises, le plus grand risque en matière de droits de l’homme se trouve chez leurs fournisseurs.

  • Évaluer les risques liés au travail forcé et au travail des enfants : Engagez-vous à auditer une partie critique de votre chaîne d’approvisionnement. Le 10 décembre, vous pouvez annoncer le lancement d’un nouveau plan de vigilance ou l’adoption d’un code de conduite fournisseur révisé.
  • Privilégier les partenaires engagés : Donnez la priorité aux fournisseurs qui démontrent un respect manifeste des droits humains fondamentaux, y compris le droit d’association et les conditions de travail sûres.
  • Promouvoir le dialogue : Initiez des discussions avec vos fournisseurs clés sur la manière dont vous pouvez collaborer pour améliorer collectivement les standards de travail.

4. Utiliser votre voix et votre plateforme

En tant que dirigeant.e, votre engagement public a un impact significatif sur la culture de l’entreprise et la société.

  • Communiquez publiquement votre engagement : Publiez un message sur vos canaux internes et externes réaffirmant l’engagement de votre entreprise envers les droits de l’homme. Reliez-le au thème de l’année 2025.
  • Soutenir une cause : Saisissez cette occasion pour mettre en lumière et soutenir financièrement une organisation de défense des droits humains alignée sur les valeurs de votre entreprise.
  • Encourager le bénévolat : Proposez une journée de congé payé à vos employés pour qu’ils s’engagent auprès d’associations de défense des droits humains locales.

La Journée des droits de l’homme n’est pas un simple exercice de relations publiques. C’est un rappel annuel que le succès d’une entreprise doit s’accompagner d’une contribution positive à la société.

En faisant des droits humains des « essentiels de tous les jours » au sein de votre organisation, vous ne faites pas qu’assurer votre conformité, vous construisez un lieu de travail plus juste, plus éthique et plus résilient.


Quelle action concrète votre entreprise mettra-t-elle en œuvre pour faire des droits humains une réalité quotidienne ?

Why One-to-One Coaching Transforms Entrepreneurs

Why One-to-One Entrepreneurial Coaching Actually Works

If you’ve ever built (or tried to build) something from scratch, you know how lonely and messy entrepreneurship can be. You wake up every day juggling big visions, tight deadlines, and a dozen unanswered questions — all while pretending you’ve got it figured out. Truth is, even the most capable founders hit walls. That’s where one-to-one entrepreneurial coaching comes in.

It’s Not About Having Someone Tell You What to Do

Let’s get one thing straight: a coach isn’t a consultant with a checklist or a cheerleader in your corner. Think of them more like a strategic thought partner — someone who sees your blind spots, challenges your assumptions, and helps you slow down just enough to make better moves.

One-to-one coaching works because it’s personal. It’s not about generic startup advice. It’s about your goals, your leadership style, and your business in its current stage. Every session becomes a mirror that reflects how you think, decide, and lead — and that’s where real growth begins.

The Power of a Fresh, Focused Perspective

Most founders are too deep in the day-to-day to see what’s really holding them back. A good coach helps you zoom out and look at your business from a strategic distance. Suddenly, that “unsolvable” problem with your team or your product roadmap looks a lot more manageable.

They bring objectivity — something almost impossible to find when you’re the one responsible for everything. And in the process, they help you make decisions that actually move the needle.

Accountability and Momentum — The Secret Combo

You’ve probably made a list of goals before and then watched life (and Slack) completely derail them. A coach keeps that from happening. They hold you accountable — not in a schoolteacher way, but in a supportive, structured way that keeps your vision alive and workable.

Having regular check-ins and action plans forces clarity. You stop spinning your wheels and start seeing momentum — small wins stacking up into big results.

Growth That’s Both Business and Personal

Here’s the thing they don’t tell you: scaling a company and growing as a leader happen at the same time. Coaching gives you the tools to handle both. It’s not just about hitting KPIs — it’s about building emotional resilience, sharpening communication, and becoming the kind of leader your team actually wants to follow.

You start making calmer decisions. You delegate better. You stop reacting to every bump in the road because you begin to trust yourself more. That’s when things really start to click.

The Real Payoff

Founders who invest in one-to-one coaching often describe it as the highest ROI investment they’ve made — not because a coach hands them the answers, but because they help uncover the right questions.

In the end, you gain clarity, confidence, and momentum.

And maybe most importantly, you realize you don’t have to navigate this wild ride alone.

Yves

Est-ce le bon moment de (re)donner un sens à votre carrière ?

🔑 Bilan de compétences, dans quel cas est-ce pertinent ?

Vous sentez-vous parfois à la croisée des chemins ? Votre métier ne vous apporte plus la même satisfaction, ou peut-être avez-vous une vague envie de changement sans savoir par où commencer ?

Le Bilan de Compétences est bien plus qu’une simple évaluation : c’est une pause structurée dans votre parcours pour faire le point sur qui vous êtes, ce que vous savez faire et ce qui vous anime vraiment. C’est l’outil idéal pour transformer le flou en un plan d’action concret.

💡 Les Signaux : Quand faut-il investir dans un Bilan de Compétences ?

Investir dans un bilan est une démarche personnelle et réfléchie. Voici les situations et les déclencheurs les plus fréquents qui justifient de se lancer :

🛑 Le Plafond de Verre et l’Ennui

  • Vous stagnez : Vous maîtrisez parfaitement votre poste, mais l’évolution interne est bloquée ou ne vous intéresse plus.
  • La perte de sens : Vous vous levez sans enthousiasme, le manque de motivation est chronique.
  • L’usure professionnelle : Vous sentez que vos compétences sont sous-utilisées ou que votre environnement de travail vous épuise.

🔄 L’Appel du Changement et de la Reconversion

  • Le rêve d’un autre métier : Vous avez une idée de reconversion, mais vous avez besoin de valider sa faisabilité et d’analyser l’écart entre vos acquis et les prérequis de ce nouveau rôle.
  • La nécessité de bouger : Votre secteur est en crise ou votre poste est menacé, vous devez anticiper votre transition professionnelle.
  • Le retour à l’emploi : Après une longue pause (congé parental, maladie), vous avez besoin de réévaluer vos compétences et de redéfinir votre projet avant de reprendre votre carrière.

❓ Le Flou et le Besoin de Clarification

  • L’incertitude totale : « Je sais que je veux changer, mais je ne sais pas quoi faire. » Le bilan vous aide à identifier vos motivations profondes et les secteurs qui résonnent avec vos valeurs.
  • La valorisation des acquis : Vous avez acquis des compétences informelles (via le bénévolat, des projets personnels) que vous souhaitez intégrer et valoriser dans votre CV ou votre futur poste.

📅 La Bonne Fréquence : Quand refaire un bilan ?

Le bilan de compétences n’a pas de date d’expiration légale, et il n’est pas conçu pour être fait tous les ans !

La démarche est avant tout situationnelle. Il est généralement conseillé d’y recourir tous les 5 à 10 ans, ou chaque fois que vous traversez une période de transition majeure :

  • Après une prise de poste importante (pour valider votre adaptation et vos nouvelles compétences).
  • Lors d’une hésitation entre deux orientations de carrière.
  • Quand vous souhaitez lancer un projet entrepreneurial (pour analyser la cohérence de vos compétences avec celles requises).

L’important n’est pas la date, mais le besoin de faire le point face à un changement ou une insatisfaction.


🤝 L’Accompagnement : Comment choisir son partenaire ?

Le succès de votre bilan dépend énormément de la qualité de l’accompagnement. C’est un investissement personnel, alors soyez exigeant dans votre choix.

1. La Certification et le Cadre

Vérifiez que l’organisme est certifié Qualiopi. Cette certification garantit que le processus est sérieux, que les étapes sont respectées (les fameuses 3 phases : préliminaire, investigation, conclusion) et que l’organisme est habilité à recevoir des financements publics (comme ceux de votre Compte Personnel de Formation – CPF).

2. La Méthodologie et les Outils

Assurez-vous que l’approche n’est pas uniquement basée sur des entretiens. Un bon bilan doit inclure :

  • L’utilisation de tests validés (personnalité, intérêts professionnels).
  • Une phase d’enquête terrain (enquêtes métiers) pour valider la réalité de votre projet.
  • Un travail sur les compétences transférables.

3. Le Facteur Humain (Le « Fit »)

Prenez le temps d’un premier entretien gratuit et sans engagement. C’est crucial ! Votre consultant doit vous inspirer confiance. Vous allez lui confier votre parcours et vos doutes. Le sentiment de sécurité et la qualité du rapport humain sont souvent les clés d’un bilan réussi.

Rappel important : La synthèse finale du bilan de compétences est un document confidentiel qui vous appartient exclusivement. Vous seul(e) décidez de la transmettre ou non à votre employeur.


Prêt à faire le premier pas ?

Si vous vous reconnaissez dans ces déclencheurs, c’est peut-être le signe qu’il est temps de prendre le contrôle de votre trajectoire professionnelle.

Pour en savoir plus, visitez notre page dédiée aux bilans de compétences :

Savoir où vous en êtes en 3 temps 3 mouvements !!! – Shaping tomorrow

Transition Tools for Geneva’s Displaced International Workers

Reinventing Careers in Geneva: Stories, Tools, and Hope After Leaving International Organizations

The Unseen Side of Budget Cuts

In the heart of Geneva, many seasoned professionals are facing a new reality: after years of service at global organizations like WHO and UNICEF, sweeping budget cuts and shifting donor priorities end their missions—sometimes overnight. These aren’t just numbers on a spreadsheet. They are stories of talented project managers, health experts, and innovators who must suddenly find new direction.

Maria’s Leap: From WHO Program Lead to Local Consultant

Maria, who led disease prevention projects for over a decade at WHO, remembers the moment her team was disbanded. “It wasn’t just the job—it was my identity,” she recalls. The path forward felt blank at first, but through consulting for local governments and launching her own podcast, Maria discovered renewed purpose and a sense of autonomy.

Jamal’s Journey: UNICEF Departure Sparks New Advocacy

For Jamal, a specialist in Nairobi, job loss came quietly. All at once, health insurance, routines and institutional support vanished, replaced by uncertainty. “What I valued didn’t die—the system just couldn’t see it,” he shares. Jamal turned his expertise in evaluation into work with local NGOs and education groups, finding meaning beyond his UN title.

Alex’s Flexibility: Pivots From UN Volunteer to Nonprofit Advisor

Alex started as a UN Volunteer and later held consultant contracts. When funding ran out, Alex grappled with doubts—would their experience count outside the UN system? By embracing mentorship, applying to nonprofits, and joining a peer support network, Alex built a more flexible career and community connections.


Methods and Tools to Make the Transition in Geneva

Adapting Your Mindset

Moving from the structure of international organizations to the private sector in Switzerland means embracing performance, agility, and results. Develop a clear, commercial elevator pitch that translates your global experience into business impact. Prepare to reframe your achievements in terms of outcomes relevant to Swiss employers.

Swiss-Style CV and Communication

Swiss companies prefer concise, achievement-focused CVs—usually two pages, with quantifiable results and a professional photo. Translate institutional jargon into familiar business language, and focus on skills like negotiation, project management, and multi-cultural team leadership.

Local Networking is Essential

Geneva has a vibrant ecosystem for business and career development. Join industry associations, attend networking events, and leverage international alumni networks. LinkedIn is a powerful tool, but connecting in-person with recruiters and business leaders is key.

Leveraging Career Coaches and Recruitment Agencies

Geneva-based career coaches and audit services can help refine your CV and interviewing skills. Partner with agencies like Robert Walters, Tiger Recruitment, and Keller Executive Search for local job placement. These organizations value international experience and have strong relationships with Swiss companies.

Knowing Swiss Work Culture and Regulations

Understand local work norms: Swiss businesses prize directness, individual accountability, and quick adaptation. Familiarize yourself with legal aspects such as residency permits, employment contracts, and contributions to social security.


Advice from the Transition Stories

  • Embrace change and uncertainty—it’s rarely a reflection of your competency.
  • Seek out communities of former colleagues and new peers for emotional and practical support.
  • Routinely audit your LinkedIn and CV to align them with Swiss business standards.
  • Trust that your international skills—cross-cultural communication, project management, crisis response—are highly valuable in Swiss companies.
  • Invest in local events, mentorship, and continuous learning. Your career journey is unique, and the Geneva ecosystem offers many springboards for new beginnings.

Final Thoughts

Leaving the WHO, UNICEF, or any global institution is rarely a part of anyone’s plan. But the stories of Maria, Jamal, Alex—and many more—show that transitions, while daunting, are also opportunities for renewal and growth. Geneva is full of resources and professionals who have successfully made the leap from international missions to high-impact private sector roles. With the right mindset, tools, and community, your next chapter is within reach.


If you’re facing the uncertainty of “what’s next” in Geneva, use these stories and strategies as your roadmap. Reinvention is never easy—but it can be the start of true professional fulfillment.

Get in touch if I can assist !!!

Coaching individuel : transformez votre vision en réalité entrepreneuriale

🚀 Propulsez votre vision : Le coaching individuel pour créateurs et créatrices d’entreprise

L’aventure entrepreneuriale est passionnante, mais elle peut aussi être un véritable parcours du combattant, semé d’embûches, de doutes et de solitude.

Vous avez une idée brillante, une énergie débordante, mais vous vous demandez parfois : Comment transformer cette vision en une réalité solide et pérenne ?

La réponse réside souvent dans l’accompagnement sur-mesure : le coaching individuel pour créateurs et créatrices d’entreprise.


Pourquoi le coaching individuel est crucial pour les entrepreneurs ?

Créer une entreprise, c’est bien plus que rédiger un business plan. C’est un voyage de transformation personnelle où l’individu et son projet sont intimement liés. Le coaching individuel offre un espace privilégié et confidentiel pour travailler sur cette double dimension.

1. Sortir de l’isolement et gagner en sérénité 🤝

L’entrepreneuriat rime souvent avec isolement. Les créateurs et créatrices portent seuls le poids des décisions et des incertitudes. Un coach est un partenaire neutre et bienveillant qui :

  • Offre une écoute active et sans jugement.
  • Permet de prendre du recul sur les défis quotidiens et les choix stratégiques.
  • Assure un soutien psychologique pour gérer le stress et les émotions liées à la création.

2. Clarifier la vision et structurer la démarche 🧭

Au milieu du flux d’informations et des multiples tâches, il est facile de perdre le cap. Le coaching vous aide à :

  • Définir clairement votre vision à court, moyen et long terme.
  • Structurer votre plan d’action pour savoir par où commencer et comment procéder efficacement.
  • Assurer l’adéquation entre votre profil (compétences, valeurs) et la nature de votre projet.

3. Développer le leadership et les compétences clés 💪

Le succès d’une entreprise repose avant tout sur son dirigeant. Le coaching est une opportunité de développement personnel et professionnel ciblée :

  • Renforcer votre leadership et votre capacité de prise de décision stratégique.
  • Améliorer des soft skills essentielles comme la communication, la gestion du temps et l’assertivité.
  • Travailler sur la confiance en soi pour s’affirmer face aux partenaires, investisseurs ou clients.

Les thématiques phares du coaching entrepreneurial

Un programme de coaching est toujours sur-mesure, mais il aborde fréquemment des domaines cruciaux pour la réussite du lancement :

DomaineObjectifs Typiques
Stratégie & VisionDéfinition de la proposition de valeur, validation du modèle économique, planification des étapes clés.
Posture & LeadershipGestion du stress, développement de l’équilibre vie pro/vie perso, amélioration des techniques de communication et d’influence.
Action & PerformanceOrganisation et priorisation, gestion du temps, fixation et atteinte des objectifs de croissance.
Ressources PersonnellesIdentification des forces, gestion des peurs et des doutes, renforcement de la résilience et de la capacité de rebond.

💡 Un accompagnement personnalisé pour une progression accélérée

Contrairement à la formation classique, le coaching individuel se concentre sur vos défis uniques et permet une progression accélérée. Le coach ne donne pas la solution, mais vous guide grâce à un questionnement puissant et des outils adaptés pour que vous trouviez vos propres solutions et mettiez en place des actions concrètes et alignées avec qui vous êtes.

Investir dans un coaching, c’est investir dans le premier moteur de votre entreprise : vous-même. C’est le tremplin pour passer de la simple idée au succès durable.


Êtes-vous prêt(e) à transformer votre potentiel en résultats concrets ?

Choisir le bon coach est une décision stratégique qui peut faire la différence entre l’échec et la réussite de votre lancement.

Pour vous assurer que le coach répondra vraiment à vos besoins de créateur/créatrice d’entreprise, voici trois catégories de questions clés à vous poser avant de vous engager :


1. Questions sur l’expertise et le cadre du coach

Ces questions visent à valider la légitimité et la méthodologie du professionnel.

  • Quelle est votre expérience (et si possible, votre réussite) avec des créateurs et créatrices d’entreprise au stade du lancement ou de la première année ?
    • Objectif : S’assurer que le coach comprend les défis spécifiques à la phase de démarrage (incertitude, besoin de validation de marché, gestion du temps limité). Un coach trop axé sur les grandes entreprises pourrait ne pas être pertinent.
  • Quelle est votre approche ou votre méthodologie spécifique pour accompagner la clarté de la vision et la prise de décision stratégique chez vos clients ?
    • Objectif : Comprendre si la méthode (PNL, approche systémique, outils spécifiques, etc.) résonne avec votre manière d’apprendre et de travailler. Demandez des exemples d’outils ou de cadres de travail qu’il utilise.
  • Comment mesurez-vous le succès de l’accompagnement ? Quels sont les indicateurs de succès (objectifs) que nous définirons ensemble ?
    • Objectif : Éviter un coaching trop flou. Un bon coach aidera à définir des objectifs clairs et mesurables (ex: validation du MVP, premier client, structuration du plan d’action).

2. Questions sur la relation et l’alignement personnel

Le coaching est avant tout une relation de confiance. Il est vital que le courant passe.

  • Quelles sont, selon vous, les qualités indispensables que je dois avoir pour réussir mon projet d’entreprise, et comment m’aiderez-vous à les développer ?
    • Objectif : Voir si le coach se concentre sur le développement de vos forces plutôt que seulement sur la correction de vos faiblesses. Cela donne aussi un aperçu de sa philosophie entrepreneuriale.
  • Comment gérez-vous les moments de doute intense ou les situations où je pourrais être tenté(e) d’abandonner mon projet ?
    • Objectif : Tester sa capacité à être un partenaire de résilience et de soutien psychologique, une composante essentielle dans l’entrepreneuriat naissant.
  • Si je devais résumer en trois mots l’état d’esprit que vous cherchez à transmettre à vos clients entrepreneurs, quels seraient-ils ?
    • Objectif : Identifier ses valeurs fondamentales. Vous devez vous sentir aligné(e) avec l’énergie et la philosophie qu’il véhicule.

3. Questions pratiques et logistiques

Ces questions garantissent que l’accompagnement est viable pour vous.

  • Quel est l’investissement total pour l’accompagnement (durée, fréquence des séances, prix) et qu’inclut-il exactement (séances, support inter-séances, ressources) ?
    • Objectif : Avoir une vision claire du budget et de la structure du programme pour éviter les surprises et évaluer le retour sur investissement.
  • Quel est votre engagement et votre disponibilité entre les séances (ex : puis-je vous envoyer un email rapide pour une question bloquante ?) ?
    • Objectif : Déterminer le niveau de soutien continu. Souvent, les blocages surviennent entre les sessions, et un support réactif est très précieux.

Mon conseil : Ne vous arrêtez pas à la première impression.

Idéalement, parlez à deux ou trois coachs différents et choisissez celui avec qui vous ressentez à la fois le plus de confiance personnelle et le plus de rigueur méthodologique pour atteindre vos objectifs d’entreprise.

Et si à la fin de votre processus de sélection, vous souhaitez collaborer avec moi, c’est tant mieux 🙂

Les clés du succès pour le changement majeur

🚀 Réussir les changements organisationnels

Le changement est inévitable, la réussite est stratégique.

Dans le paysage économique actuel, les transformations majeures (fusion-acquisition, transformation digitale, refonte de la culture d’entreprise, etc.) sont la norme.

Pourtant, beaucoup échouent, non pas à cause d’un mauvais plan stratégique, mais d’une mauvaise gestion de la dimension humaine.

La meilleure approche pour aborder un changement organisationnel majeur est de suivre un processus éprouvé qui se concentre sur l’accélération du mouvement et l’ancrage des nouvelles pratiques.


💡 Le modèle en 3 phases et 8 étapes pour mobiliser, changer, ancrer

Le modèle de Kotter offre un plan d’action séquentiel pour surmonter l’inertie et la résistance.

Phase 1 : Créer le climat du changement

1. Créer un sentiment d’urgence (🔥)

Il ne s’agit pas de paniquer, mais de convaincre que le statu quo est plus dangereux que le changement. L’urgence motive l’action.

  • Cas d’Usage (Exemple 1) : Transformation Digitale.
    • Présenter des données montrant la perte de parts de marché face à des concurrents plus agiles ou l’obsolescence imminente de la technologie actuelle. Les employés doivent comprendre pourquoi « faire comme d’habitude » n’est plus une option.

2. Former une coalition directrice puissante (🤝)

Le changement doit être mené par une équipe interfonctionnelle de leaders respectés, ayant le pouvoir et la crédibilité nécessaires pour guider l’effort.

  • Cas d’Usage (Exemple 2) : Fusion-Acquisition.
    • Créer une équipe d’intégration composée de dirigeants influents des deux anciennes organisations, assurant une légitimité et une représentation équilibrées dans le processus de prise de décision.

3. Développer une vision et une stratégie (🧭)

La vision doit être claire, inspirante et facile à communiquer. Elle répond à la question : « À quoi ressemblera notre succès dans le futur ? »

  • Astuce : Utiliser des analogies simples : « Nous ne faisons pas que migrer vers le Cloud, nous construisons le système nerveux central de l’entreprise de demain. »

Phase 2 : Engager et habiliter l’organisation

4. Communiquer la vision du changement (🗣️)

La communication doit être fréquente, créative et utiliser tous les canaux. Les leaders doivent incarner la vision dans leurs actions quotidiennes, pas seulement dans les mémos. Répétez, répétez, répétez.

  • Cas d’Usage : Nouvelle Valeur d’Entreprise.
    • Intégrer la nouvelle valeur (« Orientation Client ») dans les réunions de lancement de projet, les revues de performance, et même les cérémonies de reconnaissance pour démontrer son importance pratique.

5. Donner les moyens d’agir (🛠️)

Identifier et éliminer les obstacles qui empêchent les employés de mettre en œuvre la nouvelle vision. Cela peut être des systèmes obsolètes, une bureaucratie excessive, ou des managers réticents.

  • Exemple : Supprimer une couche d’approbation inutile et former le personnel à la prise de décision décentralisée pour accélérer les processus post-restructuration.

6. Générer des victoires à court terme (🏆)

Les grands changements prennent du temps. Les victoires rapides et visibles sont cruciales pour maintenir le moral, prouver que l’effort porte ses fruits et fournir des munitions aux sceptiques.

  • Exemple : Implémentation d’un ERP.
    • Célébrer publiquement la première équipe qui finalise avec succès un module clé (par exemple, la clôture financière du premier mois sur le nouveau système) ou le premier trimestre sans panne critique grâce à la nouvelle infrastructure.

Phase 3 : Ancrer le changement

7. Consolider les gains et produire plus de changement (📈)

Ne vous reposez jamais sur vos lauriers ! Utilisez la crédibilité générée par les premières victoires pour poursuivre la transformation sur d’autres fronts et aborder des problèmes plus complexes.

  • Action Clé : Examiner ce qui a fonctionné (et non fonctionné) lors de la « victoire rapide » pour améliorer la prochaine phase de déploiement.

8. Ancrer les nouvelles approches dans la culture (🔗)

Le changement est réussi uniquement lorsqu’il devient la norme, la façon dont l’organisation « fait les choses » naturellement. Cela implique d’aligner la culture, les systèmes de récompense et les processus de recrutement sur les nouveaux comportements.

  • Exemple : Culture de l’Innovation.
    • Ajouter des critères d’évaluation liés à la « prise de risque calculée » ou à « l’expérimentation » dans les entretiens annuels et promouvoir les employés qui incarnent les nouvelles façons de travailler.

En appliquant ce cadre, vous ne gérez pas seulement un projet ; vous menez une transformation durable qui prépare votre entreprise à l’avenir. Le succès est dans la méthode.

#GestionDuChangement #TransformationOrganisationnelle #Leadership #Kotter #ExcellenceOpérationnelle

Matrices de Matérialité : Pourquoi elles comptent pour votre entreprise ?

L’Importance des Matrices de Simple et Double Matérialité dans la Gestion d’Entreprise

Dans un monde en constante évolution, les entreprises doivent repenser leurs pratiques de gestion. Traditionnellement, la plupart des dirigeants se concentraient sur les indicateurs financiers pour évaluer la performance de leur entreprise.

Cependant, cette approche peut limiter la vision stratégique et la durabilité de l’organisation.

C’est ici qu’interviennent les matrices de simple et double matérialité, des outils essentiels pour piloter une entreprise de manière plus holistique.

Qu’est-ce que la Simple et la Double Matérialité ?

Matrice de Simple Matérialité

La simple matérialité se concentre sur les enjeux qui ont un impact direct sur la performance financière de l’entreprise. Cela inclut des aspects comme les coûts opérationnels, les flux de trésorerie et la rentabilité. En d’autres termes, cette matrice permet aux entreprises de se concentrer sur les facteurs qui influencent immédiatement leur ligne du bas.

Matrice de Double Matérialité

La double matérialité élargit cette perspective en prenant également en compte l’impact des activités de l’entreprise sur la société et l’environnement. Cela signifie que les entreprises doivent considérer non seulement comment les enjeux environnementaux et sociaux affectent leur performance, mais aussi comment leurs opérations influencent ces enjeux. Par exemple, une entreprise qui réduit ses émissions de carbone peut non seulement améliorer son image de marque, mais aussi se préparer à des régulations futures qui pourraient impacter ses coûts.

Pourquoi changer d’habitude ?

1. Anticipation des risques

En intégrant la double matérialité, les entreprises peuvent mieux anticiper les risques associés aux enjeux environnementaux et sociaux. Par exemple, les changements climatiques peuvent affecter les chaînes d’approvisionnement. Une entreprise qui ne prend pas en compte ces facteurs peut faire face à des interruptions de production, des coûts accrus et des pertes de revenus.

2. Création de valeur à long terme

Regarder au-delà des indicateurs financiers permet de créer de la valeur sur le long terme. Les entreprises qui adoptent des pratiques durables peuvent attirer des clients plus fidèles et des investisseurs soucieux de l’impact social et environnemental. Cela peut également conduire à des innovations qui améliorent l’efficacité et réduisent les coûts.

3. Conformité et réputation

Les régulations autour des enjeux environnementaux et sociaux se renforcent. En anticipant ces changements et en intégrant la double matérialité dans leur stratégie, les entreprises peuvent éviter des amendes coûteuses et améliorer leur réputation. Une bonne réputation peut se traduire par une fidélité accrue des clients et une attraction des talents.

4. Responsabilité Sociétale des Entreprises (RSE)

Les consommateurs et les employés d’aujourd’hui attendent des entreprises qu’elles prennent leurs responsabilités au sérieux. En adoptant une approche de double matérialité, les entreprises peuvent démontrer leur engagement envers la RSE. Cela peut renforcer la confiance du public et améliorer leur position sur le marché.

Changer d’habitude et adopter les matrices de simple et double matérialité permet aux entreprises de naviguer dans un environnement complexe et en constante évolution.

En élargissant leur perspective au-delà des simples indicateurs financiers, les dirigeants peuvent mieux anticiper les risques, créer de la valeur à long terme, améliorer leur réputation et répondre aux attentes croissantes de la société.

En fin de compte, cette approche holistique est non seulement bénéfique pour l’entreprise, mais aussi pour la planète et la société dans son ensemble. Je partage avec vous mon e-book pour aller plus loin sur ce sujet.

L’IA au quotidien, pour toi et moi

Opportunités et risques pour les citoyen.ne.s

L’intelligence artificielle (IA) n’est plus une simple vision futuriste ; elle s’est immiscée dans notre quotidien, transformant la manière dont nous travaillons, communiquons et interagissons avec le monde. Des assistants vocaux dans nos smartphones aux systèmes de recommandation des plateformes de streaming, l’IA est devenue un moteur silencieux de notre ère numérique.

Mais quels sont les véritables impacts de cette technologie sur la vie des citoyens, quelles opportunités nous offre-t-elle et quels risques devons-nous anticiper ?

Des opportunités incontestables

L’IA promet une multitude d’améliorations pour la vie des citoyens, touchant divers aspects de leur quotidien :

  • Amélioration des services de santé : L’IA révolutionne le diagnostic médical, permettant une détection plus précoce et plus précise de maladies complexes. Elle contribue également au développement de traitements personnalisés et à l’optimisation de la gestion des données patient, libérant du temps pour les professionnels de la santé.
  • Optimisation des transports : Les systèmes de navigation basés sur l’IA réduisent les embouteillages et les temps de trajet. À terme, les véhicules autonomes pourraient drastically diminuer les accidents de la route et rendre les déplacements plus accessibles à tous.
  • Personnalisation de l’éducation : L’IA peut adapter les méthodes d’enseignement aux besoins individuels de chaque élève, identifiant les lacunes et proposant des parcours d’apprentissage sur mesure. Cela pourrait conduire à une éducation plus inclusive et efficace.
  • Simplification des tâches quotidiennes : Des chatbots qui gèrent nos requêtes aux maisons intelligentes qui anticipent nos besoins, l’IA automatise de nombreuses tâches répétitives, nous laissant plus de temps pour des activités à plus forte valeur ajoutée ou de loisir.
  • Accès à l’information et à la culture : Les algorithmes de recommandation nous aident à découvrir de nouveaux contenus, qu’il s’agisse de films, de livres ou d’articles, élargissant nos horizons culturels et informationnels.

Des risques à ne pas sous-estimer

Cependant, l’intégration rapide de l’IA dans nos vies soulève également des préoccupations majeures :

  • Perte d’emplois et transformation du marché du travail : L’automatisation par l’IA menace de remplacer certains emplois, notamment ceux qui impliquent des tâches répétitives. Cela nécessite une anticipation et des programmes de reconversion pour les travailleurs concernés.

  • Questions éthiques et biais algorithmiques : Les systèmes d’IA sont entraînés sur d’énormes ensembles de données. Si ces données contiennent des biais (sociaux, raciaux, de genre), l’IA risque de les reproduire et même de les amplifier, conduisant à des discriminations. Par exemple, des algorithmes de reconnaissance faciale peuvent être moins précis sur certaines ethnies.

  • Problèmes de confidentialité et de sécurité des données : L’IA repose sur la collecte et l’analyse massives de données personnelles. Cela pose des défis considérables en matière de protection de la vie privée et de cybersécurité. Une mauvaise gestion de ces données pourrait avoir des conséquences désastreuses.

  • Dépendance technologique et diminution des compétences humaines : Une dépendance excessive à l’IA pourrait affaiblir certaines de nos capacités cognitives, comme la résolution de problèmes ou la prise de décision, si nous laissons entièrement les machines penser à notre place.

  • Manipulation et désinformation : L’IA peut être utilisée pour générer de faux contenus (deepfakes, textes) de manière très convaincante, rendant difficile la distinction entre le vrai et le faux, et potentiellement facilitant la propagation de la désinformation.

L’IA est une force de transformation puissante avec un potentiel immense pour améliorer la vie des citoyens.

Cependant, il est crucial d’aborder son développement et son intégration avec prudence et responsabilité. Pour maximiser les opportunités et minimiser les risques, une collaboration étroite entre les gouvernements, les entreprises, les chercheurs et la société civile est indispensable.

Cela implique la mise en place de cadres réglementaires robustes, une éducation accrue du public aux enjeux de l’IA, et un engagement collectif à construire une IA éthique et équitable.

Comment pensez-vous que l’IA va le plus changer votre propre quotidien dans les dix prochaines années ?

How Artificial Intelligence will transform Human Resources

AI in HR : 100 transformative use cases

In today’s rapidly evolving business landscape, artificial intelligence (AI) is not just a buzzword; it’s a powerful tool reshaping various sectors, including Human Resources (HR).

The integration of AI into HR processes is set to revolutionize how organizations attract, hire, and manage talent. Let’s explore how AI is changing the HR landscape and why you should consider reading our comprehensive e-book on the various use cases of AI in HR.

The Impact of AI on Human Resources

1. Streamlined Recruitment Processes

AI-powered tools can significantly enhance the recruitment process. By automating resume screening and shortlisting candidates based on predefined criteria, HR professionals can save time and focus on engaging with top talent. Machine learning algorithms can analyze historical hiring data to identify patterns and predict the success of candidates in specific roles.

2. Enhanced candidate experience

Chatbots and virtual assistants are becoming commonplace in HR. These AI-driven tools can answer candidate queries in real-time, provide updates on application statuses, and even schedule interviews. This not only improves the candidate experience but also allows HR teams to manage multiple applicants efficiently.

3. Data-Driven Decision Making

AI enables HR teams to gather and analyze vast amounts of data related to employee performance, engagement, and turnover. By leveraging these insights, organizations can make informed decisions about employee development, retention strategies, and workforce planning.

4. Personalized learning and development

AI can help tailor learning and development programs to individual employee needs. By analyzing skills gaps and career aspirations, AI systems can recommend personalized training resources, ensuring employees receive the support they need to grow within the organization.

5. Improved employee engagement

AI tools can measure employee engagement levels through sentiment analysis and feedback collection. This allows HR teams to identify areas of concern and take proactive measures to foster a positive workplace culture.

6. Predictive analytics for retention

By leveraging predictive analytics, AI can help HR professionals identify employees who may be at risk of leaving the organization. This insight allows for timely interventions, such as career development discussions or improved workplace conditions, to enhance retention rates.

Discover more in my e-book

These are just a few examples of how AI is transforming HR practices. To dive deeper into the myriad of use cases and learn how your organization can benefit from AI in HR, we invite you to read our detailed e-book.

In this e-book, you’ll find:

  • In-depth case studies of successful AI implementations in HR
  • Practical tips for integrating AI into your HR processes
  • Insights from industry experts on the future of HR with AI

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Join the conversation about the future of HR and discover how AI can elevate your HR practices to new heights. Embrace the change and stay ahead of the curve!


By understanding and utilizing AI in HR, organizations can not only enhance their operational efficiency but also create a more engaging and productive work environment.

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Revanchard ou persistant : Quel choix énergétique ?

Être revanchard vs. être persistant : une réflexion nécessaire

Dans notre quête de succès et de reconnaissance, il est crucial de différencier deux notions souvent confondues : être revanchard et être persistant. Bien que ces termes soient liés à la détermination, leurs connotations sont très différentes. Une analyse approfondie de ces concepts, accompagnée de conseils pratiques, peut nous aider à mieux utiliser notre énergie, même celle de la revanche, sans tomber dans les travers des conflits ou de la frustration.

La nature de la revanchardise

Être revanchard implique un désir de vengeance ou de revanche, souvent alimenté par la colère et l’amertume. Ce désir peut mener à des actions basées sur des émotions plutôt que sur des réflexions constructives, engendrant des conflits et nuisant aux relations.

Exemples de revanchardise

  1. Conflits professionnels : Un employé sous-estimé qui cherche à nuire à ses collègues.
  2. Relations personnelles : Une personne trahie qui devient obsédée par la vengeance.

La force de la persistance

À l’opposé, la persistance est une qualité positive, caractérisée par la détermination à atteindre un objectif malgré les obstacles. Les personnes persistantes font preuve de résilience et d’optimisme, cherchant des solutions et apprenant de leurs erreurs.

Exemples de persistance

  1. Entrepreneuriat : Un entrepreneur qui, après plusieurs échecs, continue à perfectionner son modèle d’affaires.
  2. Éducation : Un.e étudiant.e qui s’investit pour maîtriser une matière difficile.

Conseils pratiques pour canaliser l’énergie de la revanchardise

Il est possible d’utiliser l’énergie de la revanche de manière constructive. Voici quelques stratégies pour transformer des sentiments revanchards en actions positives :

1. Reconnaître et accepter ses émotions

  • Prise de Conscience : Identifiez les émotions négatives qui surgissent. Reconnaître la colère ou la frustration est le premier pas vers la gestion de ces sentiments.
  • Journaling : Tenez un journal pour exprimer vos pensées et vos émotions. Écrire peut vous aider à clarifier vos sentiments et à les contextualiser.

2. Redéfinir la vengeance comme motivation

  • Objectifs positifs : Transformez le désir de revanche en objectifs constructifs. Par exemple, au lieu de vouloir prouver votre valeur à ceux qui vous ont sous-estimé, concentrez-vous sur l’atteinte de vos propres objectifs.
  • Visualisation : Imaginez-vous atteignant votre but. Cette technique peut transformer l’énergie négative en une force motivante.

3. Cultiver la résilience

  • Prendre du recul : Avant d’agir sur des impulsions revanchardes, prenez du temps pour réfléchir. Évaluez les conséquences de vos actions.
  • Pratique de la méditation : La méditation peut aider à calmer l’esprit et à réduire la colère, permettant une réflexion plus claire.

4. Agir avec empathie

  • Comprendre les autres : Essayez de comprendre les motivations des personnes qui vous ont blessé. Cela peut réduire la colère et favoriser la réconciliation.
  • Exprimer le Pardon : Le pardon ne signifie pas excuser les actions des autres, mais se libérer du poids de la colère.

5. Trouver un soutien externe

  • Coaching ou thérapie : Parler à un professionnel peut vous aider à trouver des stratégies pour gérer vos émotions et transformer la revanche en persistance.
  • Groupes de soutien : Rejoindre des groupes où les expériences sont partagées peut vous aider à voir que vous n’êtes pas seul dans vos luttes.

Vers une pratique réfléchie

Examinez vos réactions face aux défis. Plutôt que de céder à des sentiments revanchards, essayez de cultiver la persistance. Cela nécessite un travail intérieur : reconnaître vos émotions, comprendre vos motivations et choisir une voie constructive.

Questions à réfléchir

  • Quelles situations récentes m’ont fait ressentir de la colère ou du ressentiment ?
  • Comment puis-je transformer ces émotions en motivation pour avancer ?
  • Quelles stratégies puis-je adopter pour rester persistant face aux obstacles ?

Conclusion

La différence entre être revanchard et être persistant n’est pas seulement une question de terminologie, mais un véritable choix de vie.

En apprenant à utiliser l’énergie de la revanche de manière constructive, nous pouvons nous donner les moyens d’avancer et de grandir, même dans l’adversité.

Réfléchissons à nos motivations et engageons-nous sur la voie de la résilience et de l’optimisme.

Dolojobs : comment identifier les offres d’emploi fictives ?

Chercher un emploi, c’est déjà complexe, si en plus une offre sur 5 est fictive, cela n’aide pas.

Dans un monde de plus en plus connecté, la recherche d’emploi a pris une nouvelle dimension.

Les plateformes de recrutement en ligne sont devenues incontournables, mais elles cachent aussi des pratiques douteuses, dont le phénomène des dolojobs.

Ces offres d’emploi, diffusées par des personnes qui n’ont pas l’intention d’embaucher, constituent une véritable dérive du marché de l’emploi numérique.

Dans cet article, nous allons explorer comment identifier et éviter ces pièges.

Qu’est-ce qu’un Dolojob ?

Un dolojob est une offre d’emploi qui, en apparence, semble légitime, mais qui n’est en réalité qu’une façade. Ces annonces peuvent avoir diverses motivations, comme la collecte de données personnelles, le renforcement d’une image de marque ou simplement la création d’une illusion de demande sur le marché. Selon des études, environ 20% des offres publiées sur des plateformes comme LinkedIn seraient des dolojobs.

Pourquoi les dolojobs se sont-ils multipliés ?

Avec l’explosion des plateformes de recrutement, la concurrence pour attirer les meilleurs talents s’est intensifiée. Certaines entreprises, soucieuses de leur image ou de leur position sur le marché, peuvent être tentées de publier des offres d’emploi qui ne mènent à aucune réelle embauche. Cette pratique trompeuse peut également découler d’un manque de transparence dans les processus de recrutement.

Comment éviter les dolojobs ?

1. Vérifiez la réputation de l’entreprise

Avant de postuler, renseignez-vous sur l’entreprise. Consultez des avis en ligne, des forums ou des groupes de discussion. Une entreprise qui a une solide réputation est moins susceptible de publier des dolojobs.

2. Analysez l’offre d’emploi

Soyez attentif aux détails de l’annonce. Des descriptions vagues, une absence d’exigences spécifiques ou un manque de contact direct peuvent être des indicateurs de dolojobs. Une offre sérieuse doit être claire et précise.

3. Recherchez des contacts internes

Si possible, essayez de contacter des employés actuels ou anciens de l’entreprise via des réseaux sociaux professionnels. Ils pourront vous donner des informations précieuses sur la culture de l’entreprise et sur la véracité des offres d’emploi.

4. Prudence avec les données personnelles

Évitez de fournir des informations personnelles trop sensibles lors de votre candidature, surtout si l’entreprise ne vous semble pas fiable. Les dolojobs peuvent être utilisés pour collecter des données.

5. Faites confiance à votre instinct

Enfin, écoutez votre intuition. Si une offre vous semble trop belle pour être vraie, elle l’est probablement. N’hésitez pas à passer à côté d’une opportunité qui vous met mal à l’aise.

Conclusion

Les dolojobs constituent un véritable fléau dans le paysage du recrutement numérique. En restant vigilant et en adoptant une approche proactive, vous pouvez éviter ces offres trompeuses.

La clé réside dans la recherche, la prudence et la confiance en votre instinct.

En fin de compte, votre temps et vos efforts méritent d’être investis dans des opportunités authentiques et enrichissantes.

Et vous, avez vous déjà détecté des dolojobs ?

Comment réagissez vous face à ces nouvelles pratiques ?

Que devraient faire les « vrais employeurs » pour se démarquer de ces « fake jobs » ?

Gérer les refus : stratégies pour obtenir une lettre de soutien

Avez-vous déjà demandé à quelqu’un qui ne coûte rien, qui ne prend pas de temps, et qui ne peut que rapporter gros, et essuyer un refus ?

Et bien, c’est ce qui arrive parfois, (en tout cas, cela m’est arrivé quelques fois), lorsque l’on sollicite une « lettre de soutien ».

En tant qu’employé, je ne savais même pas que cela existait.

Quand je suis devenu entrepreneur, je me suis rapidement rendu compte qu’il fallait collecter des « lettres de soutien ».

Pourtant, je ne suis candidat à rien, je ne fais pas de politique.

En revanche, pour présenter une équipe ou un projet innovant, on m’a gentiment fait comprendre qu’il était préférable de montrer que nous ne sommes pas un groupe de fous furieux dans un garage, mais que nous sommes connus (voire reconnus ?) par d’autres personnes et d’autres entités.

Naïvement, j’ai pensé qu’un simple coup de fil ou qu’un simple email ferait l’affaire, puisque justement cela ne coûte rien, qu’il n’y a aucun risque et que je n’ai pas souvenir d’en avoir refusé. Pour moi, c’est la première étape d’une collaboration possible, un peu comme un premier café de prise de contact.

En fait, ce n’est pas si simple.

C’est oui ou bien c’est non !!! 🙂

Dans la vraie vie, certaines personnes les signent avec un grand sourire (et elles ont bien raison), d’autres refusent de les signer, d’autres encore y voit une opportunité de négociation.

J’avoue qu’au début, je le prenais un peu perso, un peu comme un affront. Cela créé encore aujourd’hui « un certain froid » en cas de refus. J’ai du mal à retourner voir celles et ceux qui m’ont refusé un soutien pour le projet d’après. A l’inverse, celles et ceux qui signent, sont les premiers que j’invite et que je tiens informé.

Je demande gentiment quelque chose qui n’engage à rien, j’ai l’impression de faire une proposition en or (collaborons, co-créons, soyez early adopters….) et je me prends un refus dans les dents (ou pas de réponse, ce qui revient finalement au même, puisque les lettres de soutien sont des pièces que l’on joint à des dossiers de projets innovants).

Maintenant, avec un peu plus d’expérience et de km au compteur, je change de point de vue, et je me dis que ce petit jeu des lettres de soutien, des vrais partenaires et des faux amis, c’est finalement un révélateur des personnes avec qui le lien de confiance existe. Ce n’est pas rien finalement.

Les lettres de soutien et d’engagement sont des outils précieux dans de nombreux contextes, que ce soit pour des projets académiques, des initiatives communautaires ou des demandes de financement.

Elles témoignent de l’appui d’autres personnes ou organisations et renforcent la crédibilité de votre projet.

Voici mes conseils et mon partage d’expérience sur comment obtenir ces lettres et gérer les refus de signature.

Qu’est-ce qu’une Lettre de Soutien ?

Une lettre de soutien est un document dans lequel une personne ou une organisation exprime son appui à un projet ou une initiative. Elle peut provenir de partenaires, d’experts ou de membres de la communauté. L’objectif est de montrer que votre projet bénéficie d’un soutien extérieur.

Qu’est-ce qu’une Lettre d’Engagement ?

Une lettre d’engagement, en revanche, va plus loin en stipulant la volonté d’une personne ou d’une organisation à s’impliquer activement dans le projet. Cela peut inclure des ressources, du temps ou une expertise. Elle formalise l’engagement à collaborer et à contribuer au succès de l’initiative.

Comment obtenir des lettres de soutien et d’engagement

  1. Identifiez les bonnes personnes :
    • Choisissez des personnes influentes ou respectées dans votre domaine.
    • Pensez à des partenaires potentiels qui pourraient bénéficier de votre projet.
  2. Préparez un dossier solide :
    • Rassemblez des informations claires sur votre projet : objectifs, impact attendu et besoins spécifiques.
    • Un dossier bien préparé montre votre sérieux et facilite la décision.
  3. Contactez les personnes ciblées :
    • Envoyez un e-mail ou prenez rendez-vous pour discuter de votre projet.
    • Soyez clair sur ce que vous attendez d’eux (soutien moral ou engagement).
  4. Formulez une demande claire :
    • Expliquez pourquoi leur soutien est important et comment cela peut les aider.
    • Proposez une ébauche de lettre pour faciliter leur tâche.
  5. Suivi :
    • Relancez poliment si vous n’avez pas de réponse après quelques jours.
    • Montrez votre enthousiasme et votre gratitude pour leur attention.

Gérer les refus de signature

  1. Restez positif :
    • Ne prenez pas le refus personnellement. Il peut y avoir de nombreuses raisons, souvent indépendantes de votre projet.
  2. Demandez des retours :
    • Si cela est approprié, demandez des commentaires sur leur décision. Cela peut vous aider à améliorer votre approche future.
  3. Explorez d’autres opportunités :
    • Un refus peut ouvrir la voie à d’autres contacts ou à des alternatives que vous n’aviez pas envisagées.
  4. Maintenez la relation :
    • Même en cas de refus, restez en contact. Vous ne savez jamais quand une opportunité pourrait se présenter à nouveau.
  5. Adaptez votre proposition :
    • Si vous recevez plusieurs refus, réévaluez votre approche ou votre proposition. Peut-être est-il nécessaire d’apporter des modifications pour mieux répondre aux besoins des soutiens potentiels.

Gratuit mais de grande valeur

Les lettres de soutien et d’engagement sont essentielles pour renforcer la légitimité de nos projets et de vos projets.

En suivant ces conseils pour les obtenir et en gérant les refus avec professionnalisme, vous augmenterez vos chances de succès. En tout cas, je l’espère.

Je me dis que chaque interaction est une occasion d’apprendre et de grandir.

Et vous, comment gérez vous la situation quand on vous refuse une lettre de soutien ?

Navigating modern business challenges for sustainable success

Transformative leadership in a complex landscape

In a world increasingly defined by complexity, clarity and actionable insights are paramount for businesses striving to navigate their challenges.

Commited to authentic sustainability, here is how I approach transformative change.

A deep understanding of modern challenges

Today’s business environment is fraught with interconnected risks:

  • Deglobalization and geopolitical fragmentation: With a keen awareness of how global shifts affect local operations, I help companies develop resilient strategies that adapt to changing market dynamics.
  • AI disruption: As technology evolves, I harness my potential to drive innovation while ensuring organizations remain agile and competitive.
  • Energy insecurity and environmental crises: My expertise in sustainable practices positions him to guide businesses through the complexities of energy management and environmental responsibility.

Tailored solutions over generic advice

Unlike many consultants who offer one-size-fits-all solutions, I take the time to understand the unique challenges of each organization. I collaborate closely with clients to develop customized strategies that address specific needs. This personalized approach fosters deeper engagement and more effective outcomes.

A commitment to authentic leadership

I believe that true leadership in sustainability requires transparency and accountability. I advocate for business practices that prioritize genuine impact over superficial metrics. By fostering a culture of leadership clarity, I empower organizations to make informed decisions that resonate with their stakeholders.

Strategic navigation, not checklist compliance

In contrast to traditional consulting approaches that emphasize compliance, I promote strategic navigation. My method encourage businesses to anticipate risks and seize opportunities, ensuring they remain proactive rather than reactive. A forward-thinking mindset is essential in an ever-evolving landscape.

Building lasting relationships

I value relationships and collaboration. He understands that sustainable success is built on trust, consideration and mutual respect. By fostering strong partnerships, he creates a supportive environment where clients feel empowered to challenge the status quo and embrace innovative solutions.

Transformative change

As the business landscape becomes increasingly complex, the need for insightful, action-oriented leadership is more critical than ever.

I truly enjoy the collaboration as a strategic partner dedicated to guiding organizations through their sustainability journeys.

If you’re ready to redefine your approach to sustainability and unlock new opportunities, connect with me today. Your journey toward clarity and resilience starts here.

Pourquoi valoriser les seniors ?

La valeur de l’expérience ne doit jamais être sous-estimée. Pourtant, clairement elle l’est.

Les seniors, souvent perçus à tort comme moins compétitifs, apportent une richesse de compétences et de perspectives qui peuvent être un atout majeur pour les entreprises.

Voici pourquoi il est essentiel de reconnaître et de valoriser les talents des seniors.

1. Une expérience riche et variée

Les seniors ont souvent parcouru un long chemin professionnel, accumulant une vaste expérience dans divers secteurs. Cette diversité leur permet d’apporter des solutions novatrices et d’éviter les pièges que d’autres pourraient rencontrer. Leur capacité à tirer des leçons du passé est un atout inestimable pour la prise de décision stratégique.

2. Compétences en leadership

Avec des années de pratique, les seniors possèdent des compétences en leadership bien développées. Ils savent comment motiver une équipe, gérer des conflits et orchestrer des projets complexes. Leur approche équilibrée et réfléchie peut renforcer la cohésion d’équipe et améliorer la productivité.

3. Résilience et gestion du stress

Les seniors ont souvent été confrontés à des défis professionnels variés, ce qui leur confère une résilience remarquable. Ils savent comment gérer le stress et naviguer dans des situations difficiles avec calme et assurance, ce qui est essentiel dans un environnement de travail dynamique.

4. Une vision stratégique

La capacité à voir au-delà du quotidien est une compétence que les seniors ont affinée au fil des ans. Ils sont souvent capables d’anticiper les tendances du marché et de proposer des stratégies à long terme, ce qui est crucial pour la pérennité des entreprises.

5. Mentorat et transfert de savoir

Les seniors jouent un rôle clé dans le développement des jeunes talents. Leur volonté de partager leurs connaissances et leur expérience favorise un environnement d’apprentissage. Le mentorat qu’ils offrent peut renforcer les compétences des nouvelles générations et améliorer la culture d’entreprise.

6. Diversité des perspectives

En intégrant des seniors dans une équipe, les entreprises bénéficient d’une diversité de perspectives. Cela peut mener à une meilleure créativité et à des solutions plus innovantes, car les seniors abordent les problèmes avec un regard différent, enrichi par leur parcours.

Les compétences des seniors sont un trésor souvent sous-exploité dans le monde du travail. En reconnaissant leur valeur, les entreprises se donnent les moyens d’innover et de se renforcer.

Valoriser l’expérience et le savoir-faire des seniors, c’est investir dans un avenir prometteur.

Il est temps de changer la perception et d’accueillir les talents seniors avec la reconnaissance, le respect, la considération et la rémunération qu’elles/ils méritent.

Que peuvent elles /ils faire de plus pour bien se positionner sur le marché du travail ?

Démontrer l’adaptabilité : Mettre en avant leur capacité à apprendre rapidement et à s’adapter aux nouvelles technologies en suivant des formations ou en obtenant des certifications.

    Valoriser l’expérience : Souligner les compétences acquises au fil des ans, notamment en gestion de projets, en leadership et en résolution de problèmes.

      Être flexibles : Montrer une ouverture à des modalités de travail variées, comme le télétravail ou des horaires flexibles, pour s’adapter aux besoins de l’entreprise.

        Réseauter efficacement : Participer à des événements professionnels et utiliser des plateformes comme LinkedIn pour élargir leur réseau et se faire connaître auprès des recruteurs.

          Adapter le CV : Mettre à jour leur CV pour le rendre plus moderne et centré sur les compétences, en évitant de se concentrer uniquement sur l’expérience chronologique.

            Mettre en avant les soft skills : Insister sur des qualités telles que la communication, le travail d’équipe et la gestion du stress, qui sont souvent très appréciées par les employeurs.

              Être proactifs : Cibler des entreprises qui valorisent la diversité des âges et des expériences, et postuler directement auprès d’elles.

                En adoptant ces approches, les seniors peuvent mieux se positionner sur le marché du travail et surmonter les stéréotypes associés à leur âge.

                Emplois verts et bleus : clés de la transition écologique

                Le programme « Just Transition » vise à promouvoir une transition équitable vers une économie durable, en mettant l’accent sur la création d’emplois « verts » et « bleus ».

                Commençons par quelques définitions pour bien comprendre le périmètre et la différence entre ces deux couleurs d’emplois.

                1. Green Jobs (Emplois Verts)

                Les emplois verts se concentrent sur des secteurs qui contribuent à la protection de l’environnement. Cela inclut :

                • Énergies renouvelables : Installation et maintenance de panneaux solaires, éoliennes.
                • Efficacité énergétique : Amélioration de l’efficacité énergétique des bâtiments.
                • Agriculture durable : Pratiques agricoles respectueuses de l’environnement.
                • Gestion des déchets : Recyclage et réduction des déchets.

                2. Blue Jobs (Emplois Bleus)

                Les emplois bleus sont liés à la gestion et à la préservation des ressources maritimes et aquatiques. Cela comprend :

                • Pêche durable : Pratiques de pêche qui préservent les stocks et l’écosystème.
                • Tourisme durable : Activités touristiques respectueuses des environnements aquatiques.
                • Gestion des écosystèmes aquatiques : Protection des habitats marins et des rivières.

                De façon pragmatique, quel plan d’actions peut se mettre en place pour une région comme Auvergne Rhône Alpes ou un canton comme celui de Genève ?

                Auvergne-Rhône-Alpes

                1. Formation et éducation : Développer des programmes de formation axés sur les compétences nécessaires pour les emplois verts (énergies renouvelables, agriculture durable).
                2. Soutien aux startups : Encourager les entreprises innovantes dans le secteur des technologies vertes et durables.
                3. Projets de rénovation énergétique : Lancer des initiatives de rénovation des bâtiments pour améliorer leur efficacité énergétique.

                Canton de Genève

                1. Politique de pêche durable : Mettre en place des régulations pour promouvoir des pratiques de pêche durables sur le lac Léman.
                2. Tourisme écoresponsable : Développer des initiatives pour un tourisme qui préserve les ressources naturelles, comme des sentiers écologiques autour du lac.
                3. Collaboration interrégionale : Établir des partenariats avec d’autres régions pour partager des meilleures pratiques en matière d’emplois verts et bleus.

                En s’inspirant des principes du programme « Just Transition », ces régions peuvent non seulement favoriser la création d’emplois durables, mais aussi contribuer à la protection de l’environnement et à la résilience économique.

                Avec l’entreprise Syntezia Sàrl, et avec nos partenaires qui partagent nos valeurs, nous facilitons cette transition vers des emplois verts et bleus, depuis de nombreuses années, notamment à travers des actions de sensibilisation, information, à travers nos analyses des besoins du marché en terme de compétences et d’emplois, dans le contenu de nos curriculums de formation continue et dans nos activités d’outplacement vers ces métiers de la transition juste.

                Nous sommes également très actifs au niveau de l’accompagnement des startups greentech et des projets innovants de l’économie bleue.

                Pour découvrir ces nouveaux métiers, identifier les compétences utiles qui permettent d’y accéder ou tout simplement pour en discuter, je vous invite à me contacter.

                Excellent week end !

                Mes clés pour réussir en entrepreneuriat en 2025

                Les grandes tendances entrepreneuriales de 2025 sont façonnées par des avancées technologiques, des préoccupations environnementales croissantes et des changements dans les attentes des consommateurs.

                Voici les principales tendances à surveiller :

                1. Économie durable et circulaire

                La transition vers une économie durable et circulaire est essentielle. Les entreprises devront adopter des pratiques éthiques, réduire les déchets et utiliser des matériaux recyclés pour répondre aux attentes des consommateurs de plus en plus soucieux de l’environnement.

                2. Automatisation et intelligence artificielle

                L’intelligence artificielle (IA) et l’automatisation continueront de transformer le paysage entrepreneurial. Les entrepreneurs devront maîtriser ces technologies pour améliorer les processus internes et offrir une meilleure expérience client, tout en gérant les risques associés, comme la sécurité des données.

                3. Économie des créateurs

                L’essor des plateformes de création de contenu, telles que YouTube et TikTok, ouvre de nouvelles opportunités pour les entrepreneurs. Cette tendance permettra à de nombreux individus de monétiser leurs compétences et passions en ligne.

                4. Technologies portables

                Les technologies portables, comme les montres connectées et les vêtements intelligents, gagneront en importance, offrant de nouvelles opportunités de marché et d’expérience client.

                5. Diversité et inclusion

                La diversité et l’inclusion deviendront des valeurs fondamentales pour les entreprises. Les startups qui favoriseront un environnement de travail inclusif seront mieux positionnées pour innover et répondre aux besoins d’une clientèle variée.

                6. Énergies renouvelables

                Les entreprises spécialisées dans les énergies renouvelables, comme le solaire et l’éolien, seront particulièrement recherchées, en réponse à l’urgence climatique et à la demande croissante pour des solutions durables.

                7. Résilience et adaptabilité

                Les entrepreneurs devront faire preuve d’agilité et de résilience face à une concurrence accrue et à des défis technologiques. La capacité à s’adapter rapidement aux changements sera cruciale pour le succès.

                Ces tendances montrent que l’entrepreneuriat en 2025 sera marqué par une forte intégration de la durabilité, de l’innovation technologique et d’une approche centrée sur l’humain.

                Si vous souhaitez créer votre entreprise cette année, je vous accompagne avec grand plaisir pour réussir vos premières années.

                Comment rester neutre favorise le dialogue et l’innovation ?

                Depuis longtemps (et mes années dans les médias chez Reuters), je cherche à rester neutre.

                Mon argument principal est que cela me permet de parler à tout le monde, de chercher à comprendre les différents points de vue, de ne pas me laisser enfermer dans un discours unique…

                Cela ne m’empêche pas d’apprécier plus certains propos ou certaines personnes que d’autres.

                Est-ce encore possible de rester neutre ? Je pense que oui, mais plusieurs de mes ami.e.s estiment le contraire.

                Suis-je le dernier des naïfs ?

                Qui a raison ?

                Allons-nous nécessairement devoir être soit pour ou soit contre ?

                Comment résister à la pression grandissante qui nous oblige à nous positionner ?

                Que ce soit dans le cadre professionnel, social ou personnel, adopter une approche neutre peut offrir de nombreux avantages. Explorons ensemble pourquoi la neutralité mérite d’être valorisée.

                Dans un monde de plus en plus polarisé, où les opinions divergent et les passions s’enflamment, la neutralité émerge comme une valeur essentielle.

                1. Favoriser le dialogue constructif

                La neutralité crée un espace où les idées peuvent être partagées sans jugement. En évitant de prendre parti, nous favorisons un dialogue ouvert, permettant à chacun d’exprimer ses opinions. Cela peut conduire à des discussions plus enrichissantes et à des solutions plus créatives.

                2. Réduire les conflits

                Adopter une posture neutre aide à désamorcer les tensions. Dans un environnement de travail, par exemple, un leader neutre peut agir comme un médiateur, apaisant les conflits entre les membres de l’équipe. Cela contribue à maintenir un climat de travail harmonieux et productif.

                3. Encourager la collaboration

                La neutralité incite à la collaboration. Lorsque les individus se sentent en sécurité pour exprimer leurs idées sans crainte de jugement, ils sont plus enclins à travailler ensemble. Cela peut mener à des projets innovants et à une dynamique d’équipe renforcée.

                4. Promouvoir la prise de décision éclairée

                Dans un contexte professionnel, la neutralité permet de prendre des décisions basées sur des faits plutôt que sur des émotions. Cela aide à éviter les biais et à garantir que les choix sont fondés sur des analyses objectives, ce qui est crucial pour le succès à long terme.

                5. Renforcer la crédibilité

                Être perçu comme une personne ou une organisation neutre peut renforcer la crédibilité. Les clients, partenaires et collaborateurs sont plus susceptibles de faire confiance à ceux qui adoptent une approche équilibrée. Cela peut également favoriser des relations durables et fructueuses.

                6. Encourager l’innovation

                La neutralité permet d’explorer différents points de vue sans préjugés. En cultivant un environnement où toutes les idées sont valorisées, nous ouvrons la porte à l’innovation. Les équipes diversifiées, qui se sentent libres de partager leurs idées, sont souvent les plus créatives.

                Dans un monde où les opinions sont souvent tranchées, la neutralité apparaît comme une approche pragmatique et bénéfique. En favorisant le dialogue, en réduisant les conflits et en encourageant la collaboration, elle crée un environnement propice à l’innovation et à la prise de décision éclairée.

                Adoptons une posture neutre pour bâtir des ponts et développer des solutions durables ensemble. 🌍

                Partagez vos expériences (positives ou négatives) avec la neutralité dans les commentaires !

                Dois-je les forcer à sortir de leur zone de confort ?

                « Je suis nul en réseautage », « je n’aime pas les réseaux sociaux », « je ne vois pas pourquoi je devrai pitcher », « J’ai horreur de me vendre », « c’est tellement humiliant de chercher un emploi », « hors de question d’envoyer un CV, j’attends qu’on vienne me chercher », « jamais je ne ferai de vidéo », « je ne vais jamais sur LinkedIN », « je n’ose pas demander », « j’y suis allé.e mais je ne connaissais personne, je ne veux plus y retourner… »

                La liste d’exemples entendus est longue comme le bras et quelque soit le sujet, il m’arrive d’être confronté à des situations où cette question se pose :

                • Dois-je l’inviter à essayer et à oser ?
                • Dois-je l’inciter à se mettre en danger et à tenter au moins une fois ?
                • Dois-je les forcer à sortir de leur zone de confort ?
                • Que faire pour créer ce « choc de motivation » qui va déclencher quelque chose de nouveau et inhabituel, et changer les choses pour le meilleur ?

                Si j’étais toi, je ferais….

                Oui, mais voilà, je ne suis pas toi, et c’est une partie du questionnement…

                Si de l’extérieur, cela semble assez évident que c’est dans l’intérêt de la personne et pour son bien, à y réfléchir à deux fois, c’est tout de même pas si évident de bien faire passer le message.

                Alors que faire ? Pesons le pour et le contre…

                Perspectives favorables à forcer l’autre à oser

                • Développement personnel : Sortir de sa zone de confort est souvent prôné dans le développement personnel comme une manière d’apprendre, de grandir, et de se surpasser. Pousser quelqu’un à expérimenter de nouvelles choses peut l’aider à découvrir de nouveaux talents, intérêts, ou à surmonter des peurs irrationnelles.
                • Renforcement de la confiance en Soi : En encourageant quelqu’un à essayer quelque chose de nouveau, on peut contribuer à renforcer sa confiance en soi. Les petites victoires en dehors de la zone de confort peuvent avoir un impact significatif sur l’estime de soi.
                • Amélioration des relations : Parfois, sortir de sa zone de confort peut améliorer les relations interpersonnelles, par exemple en apprenant à communiquer différemment ou en participant à des activités conjointes qui n’étaient pas envisagées auparavant.

                Perspectives contre à forcer l’autre à sortir de sa zone de confort

                • Respect de l’autonomie : Forcer quelqu’un contre sa volonté peut être perçu comme une violation de son autonomie. Chacun a son rythme et ses peurs, et forcer peut engendrer du ressentiment ou de l’inconfort accru.
                • Stress et anxiété : Sortir de sa zone de confort sans être prêt peut générer de l’anxiété ou du stress. Si cette sortie n’est pas gérée avec sensibilité, cela peut avoir des effets contre-productifs, comme une baisse de moral ou une aversion accrue pour l’activité en question.
                • Résultats non garantis : Contrairement à ce qu’espère peut-être celui qui pousse, sortir de sa zone de confort n’assure pas le succès ou l’épanouissement. Certains peuvent y trouver du stress inutile ou se sentir déplacés sans pour autant en retirer des bénéfices personnels.

                Bref, pour le moment, voilà où j’en suis dans mes réflexions… une ligne de crête où chaque pas peut nous faire tomber d’un coté ou de l’autre.

                • Approche encouragée vs. forcée : Plutôt que de forcer, il pourrait être plus bénéfique d’encourager, de soutenir, et de créer des environnements où sortir de sa zone de confort apparaît comme une option attrayante et sécurisée.
                • Compréhension et empathie : Comprendre pourquoi quelqu’un reste dans sa zone de confort est crucial. Peut-être y a-t-il des raisons valables (peur irrationnelle, expériences passées) qui nécessitent d’abord un travail intérieur ou thérapeutique.
                • Équilibre : Trouver un équilibre entre le soutien à la croissance personnelle et le respect des limites personnelles est essentiel. Parfois, l’exemple personnel, la patience, et des petites incitations peuvent être plus efficaces qu’une poussée directe.

                En résumé, plutôt que de forcer, une approche consensuelle et compréhensive me semble plus appropriée, valorisant la croissance personnelle tout en respectant l’individualité et le rythme de chacun.

                C’est ce que je m’efforce de faire dans mes séances de coaching individuel.

                Et vous, êtes vous plutôt pour ou contre forcer la main de l’autre pour son bien ? Etes-vous plutôt poussée directe et grande tape dans le dos ou petites incitations subtiles ?