Optimiser l’Industrie 4.0 avec le Jumeau Numérique

Le Jumeau Numérique, Moteur de l’Excellence Opérationnelle

1. Introduction Stratégique : L’Exigence de la Résilience Numérique

1.1 Le Jumeau Numérique : Au-delà de l’Objet

Le Jumeau Numérique (Digital Twin) est la matérialisation de l’intelligence au sein de l’Industrie 4.0. Il ne s’agit pas de simplement copier un actif physique, mais de construire un système de connaissance dynamique, capable d’apprentissage et de prédiction.

  • La Double Valeur Stratégique :
    1. Efficacité & Coût : Réduire les temps d’arrêt, optimiser la consommation énergétique.
    2. Résilience & Agilité : Permettre une réaction immédiate aux chocs (chaînes d’approvisionnement, défaillances critiques) et accélérer l’innovation.

1.2 Architecture du Jumeau Numérique : Le Flux de Données Vital

Pour les dirigeants, il est essentiel de comprendre que le Jumeau Numérique est la jonction de trois types de données (ou technologies) :

Catégorie de DonnéesSource (Monde Physique)Rôle dans le Jumeau Numérique
OT (Operational Technology)Capteurs, automates, robots (vibrations, température, pression).Temps Réel : Le « rythme cardiaque » de l’actif.
IT (Information Technology)ERP, GMAO, MES (historiques de maintenance, commandes clients, coûts).Contexte : Le « historique médical » et les contraintes commerciales.
ET (Engineering Technology)Modèles CAO, simulations, matériaux (propriétés physiques, plans de conception).Structure : Le « code génétique » de l’actif.

Le Jumeau Numérique agrège et réconcilie ces trois silos de données pour créer une image holistique et exploitable de l’actif.


2. Les Trois Piliers d’Application : Cas d’Usage Détaillés

Le Jumeau Numérique opère sa magie en agissant sur trois phases clés du cycle de vie industriel.

2.1 Pilier 1 : La Simulation et l’Ingénierie Virtuelle (Phase de Conception)

Objectif : Réduire le temps de mise sur le marché (Time-to-Market) et minimiser les coûts de R&D.

Cas d’Usage ConcretSecteurDétails et ROI
Aéronautique (France) :Airbus & SafranSimuler le vieillissement et la fatigue des matériaux (alliages critiques, composites) sur des millions de cycles de vol. Un test physique peut coûter des millions d’euros et prendre des mois ; le Digital Twin réalise l’équivalent en heures, avec une précision de 99%.
Résultat : Réduction du temps de prototypage physique de 70%.
Nouveaux Procédés :Chimie / PharmaceutiqueTester virtuellement l’impact de nouveaux catalyseurs ou de changements de température sur la pureté du produit sans risquer une contamination d’usine.
Résultat : Accélération de la validation réglementaire et réduction des essais coûteux à l’échelle réelle.
Optimisation de Ligne :Fabrication IntelligenteModéliser l’introduction d’un nouveau robot ou d’un poste de travail. Simuler les goulots d’étranglement (bottlenecks) sur le futur layout de l’usine avant de déplacer une seule machine. Résultat : Gain de 25% sur le temps de commissionnement et évitement des erreurs de conception logistique.

2.2 Pilier 2 : L’Analyse Prédictive et la Maintenance (Phase Opérationnelle)

Objectif : Atteindre la Maintenance 4.0 (PdM – Predictive Maintenance), en passant d’une maintenance réactive ou préventive à une maintenance conditionnelle et anticipée.

Cas d’Usage ConcretSecteurDétails et ROI
Robots et Moteurs (Suisse) :ABB (Suisse)ABB utilise sa plateforme ABB Ability™ pour créer des Jumeaux Numériques de ses robots et équipements de haute tension. Ces jumeaux traitent des données IoT (vibrations harmoniques, signature thermique) avec des algorithmes d’IA. Ils peuvent prédire la défaillance d’un roulement de moteur 4 à 6 semaines à l’avance. Résultat : Réduction des temps d’arrêt non planifiés jusqu’à 45% et extension ciblée de la durée de vie de l’actif. Contexte Chine : ABB possède une forte présence en Chine, notamment un centre de recherche à Pékin et une méga-usine de robotique à Shanghai. Les chefs d’entreprise peuvent consulter la stratégie de numérisation sur le site : new.abb.com/cn.
Infrastructure (France) :SNCF RéseauUtilisation de Jumeaux Numériques pour modéliser l’état des caténaires ou des rails. En combinant les données de capteurs sur les trains et les données de maintenance historique, ils prévoient les zones d’usure critique. Résultat : Optimisation des plannings de maintenance pour travailler la nuit ou en période creuse, garantissant la sécurité maximale et la disponibilité du réseau.

2.3 Pilier 3 : L’Optimisation et l’Efficacité (Phase de Performance)

Objectif : Ajuster les paramètres opérationnels en temps réel pour maximiser le débit, la qualité et l’efficience énergétique.

Cas d’Usage ConcretSecteurDétails et ROI
Smart Cities et Bâtiments (Suisse) :Esri Suisse / STF SwissDans le domaine des Smart Cities, les Jumeaux Numériques (appelés Urban Twins) modélisent la consommation énergétique des quartiers ou l’impact des nouveaux développements immobiliers sur les flux de transport. Cela permet aux autorités de simuler l’effet de différentes politiques énergétiques.
Résultat : Optimisation de la gestion du réseau électrique et réduction de la consommation énergétique jusqu’à 20% à l’échelle d’un district.
Usines de Traitement d’Eau (France) :SuezLe Jumeau Numérique de l’usine d’eau permet aux opérateurs de tester des scénarios « Et si » (What-If). Par exemple : Si la qualité de l’eau entrante change (pluie forte), comment ajuster immédiatement la dose de produits chimiques et le temps de sédimentation pour minimiser les coûts tout en maintenant la qualité de sortie ?
Résultat : Réduction de la consommation de produits chimiques et amélioration de la conformité aux normes.
Métallurgie et Procédés :Industrie LourdeLe Jumeau Numérique ajuste en permanence le mélange de matériaux et la température du four pour garantir une qualité optimale avec la consommation énergétique minimale. Le système teste virtuellement des milliers de combinaisons pour identifier l’état optimal.
Résultat : Augmentation du rendement des matières premières et économies d’énergie substantielles (jusqu’à 35%).

3. Aspects stratégiques et feuille de route

3.1 Le Calcul du Retour sur Investissement (ROI)

Le ROI du Jumeau Numérique se calcule sur la base de gains directs et indirects :

  1. Gains de Maintenance : Économies réalisées en évitant les pannes (temps de production perdu, coût des pièces, frais d’intervention urgente).
  2. Gains d’Efficacité : Augmentation du Débit (OEE) et réduction de l’énergie/matières premières (Optimisation).
  3. Gains de Qualité : Réduction des rebuts, des reprises et des pénalités clients (approche Zéro Défaut).
  4. Gains d’Innovation : Réduction du temps de R&D (Simulation).

Un projet pilote bien ciblé doit pouvoir démontrer un ROI positif sur les 12 à 36 premiers mois.

3.2 Cybersécurité : L’atténuation des risques cyber

La connexion de l’OT au monde IT via les Jumeaux Numériques crée une vulnérabilité. La stratégie de sécurité doit être proactive :

  • Séparation des Domaines : Mise en place d’une Défense en Profondeur par la segmentation des réseaux IT et OT.
  • Intégrité des Données : Assurer que les données transférées au Jumeau Numérique sont fiables et n’ont pas été altérées (ce qui fausserait les prédictions et les commandes).
  • Gouvernance des Accès : Mise en place d’une politique d’accès stricte et d’une Authentification Multi-Facteurs pour les plateformes de Jumeaux Numériques.

3.3 Feuille de Route « Quick Win » pour l’Implémentation

Pour un chef d’entreprise chinois, une approche progressive est recommandée :

  1. Phase I (Pilotage) : Le « Quick Win »
    • Action : Choisir un actif critique unique (ex. : une pompe, un moteur clé, une presse) et déployer un Jumeau Numérique pour la maintenance prédictive (Pilier 2).
    • Mesure : Évaluer le taux de réduction des arrêts imprévus sur cet actif.
  2. Phase II (Extension) : Le Jumeau de Ligne
    • Action : Étendre la solution à une ligne de production complète, intégrant l’optimisation de la performance (Pilier 3) (vitesse, énergie).
    • Mesure : Évaluer le gain d’OEE et la réduction de la consommation globale de la ligne.
  3. Phase III (Intégration) : Le Jumeau d’Entreprise
    • Action : Connecter les Jumeaux de Ligne au système ERP et MES pour une prise de décision stratégique à l’échelle de l’usine (Smart Factory).
    • Mesure : Évaluer l’amélioration de la planification de la production et de la flexibilité globale.

Conclusion : L’Excellence + Agilité

Le Jumeau Numérique est l’outil qui permet au savoir-faire industriel (Héritage d’Excellence) de s’allier à la vitesse du numérique (Agilité Numérique).

Le Leader Mondial de demain est celui qui donne à ses actifs physiques une vie virtuelle intelligente pour maximiser leur potentiel réel.

Apprendre avec l’IA : Stratégies pour les Étudiants Modernes

Découvrir les différentes formes d’IA pour enrichir son apprentissage

L’Intelligence Artificielle (IA) n’est plus un concept de science-fiction, mais une réalité qui façonne notre quotidien, y compris notre manière d’apprendre.

Comprendre les différentes formes d’IA et savoir les utiliser de manière éclairée est essentiel pour tout apprenant moderne.


1. Les grandes familles d’IA

Il existe plusieurs façons de catégoriser l’IA. Pour l’éducation, il est utile de distinguer les types d’IA basés sur leur fonction :

  • IA Prédictive : Cette forme a pour but de classifier des données ou d’anticiper des événements ou des tendances.
    • Exemples : Les systèmes de recommandation de contenus (Netflix, Spotify), les outils de détection de spam dans les e-mails, ou les systèmes d’analyse de données pour anticiper les résultats scolaires.
  • IA Générative : C’est la forme d’IA qui a récemment connu une popularité massive. Elle est capable de produire du contenu original (texte, image, son, code, vidéo) après avoir été entraînée sur d’immenses ensembles de données.
    • Exemples : ChatGPT (texte), DALL-E ou Midjourney (images), les outils de synthèse vocale avancée.
  • IA Réactive/Limitée à la Mémoire : Bien que moins spectaculaires, elles sont la base de nombreuses applications. Les IA réactives (comme Deep Blue aux échecs) réagissent à la situation actuelle sans mémoire passée. Les IA limitées à la mémoire (comme l’IA générative actuelle) utilisent des données passées pour prendre des décisions, mais ne possèdent pas de conscience d’elles-mêmes.

2. Comment découvrir et interagir avec l’IA ?

Découvrir l’IA ne se limite pas à la consulter, mais à l’expérimenter activement :

A. Expérimenter les outils

  • Utilisation des modèles de langage (IA Générative Texte) : Utilisez des outils comme ChatGPT ou Gemini pour :
    • Générer des synthèses de longs articles ou de concepts complexes.
    • Demander des explications simplifiées sur un sujet (agir comme un tuteur).
    • Créer des plans de cours ou des ébauches d’articles.
    • Faire corriger ou améliorer le style d’un texte.
  • Tester les générateurs d’images et de sons :
    • Entraînez-vous à rédiger des prompts précis pour obtenir les résultats souhaités. C’est un excellent exercice de clarté et de précision dans la communication.
    • Explorez les biais en demandant à l’IA de générer l’image d’un « docteur » ou d’un « PDG » et analysez les stéréotypes de genre ou d’origine.

B. Comprendre les principes

  • Apprentissage Machine (Machine Learning) : Cherchez des ressources pour comprendre les bases de l’apprentissage machine :
    • Apprentissage supervisé (l’IA apprend à partir de données étiquetées, ex. : « ceci est un chat »).
    • Apprentissage non supervisé (l’IA trouve des structures cachées dans des données non étiquetées).
  • Réseaux de Neurones et Deep Learning : Comprenez que l’IA, en particulier l’IA générative, repose sur des réseaux de neurones artificiels qui simulent, de manière très simplifiée, le cerveau humain pour identifier des patterns complexes.

3. Apprendre en utilisant l’IA de manière pédagogique et critique

L’IA ne remplace pas l’apprentissage, mais elle le transforme en un partenariat critique.

Rôle de l’IA (en tant qu’outil pédagogique)Votre rôle (en tant qu’apprenant critique)
Assistant à la création : Génère une ébauche de texte, un plan, une image.Éditeur et Valideur : Vérifiez l’exactitude des informations, améliorez et personnalisez la proposition de l’IA. Ne pas copier-coller.
Tuteur Personnalisé : Explique un concept d’une autre manière, crée un quiz.Questionneur Actif : Posez des questions de plus en plus complexes pour approfondir votre compréhension et testez les limites de l’IA.
Outil d’analyse : Résume des textes complexes, traduit, compare des documents.Penseur Critique : Identifiez les biais possibles dans les données générées (stéréotypes, informations incomplètes) et confrontez-les à d’autres sources.
Simulateur : Génère des scénarios de résolution de problèmes.Praticien : Utilisez le scénario comme point de départ pour une réflexion originale et une application concrète.

Un usage responsable et critique est la clé.

L’IA est un outil puissant pour décupler votre efficacité, mais la vérification des sources et le développement de votre propre esprit critique restent des compétences humaines irremplaçables.


En résumé, les IA prédictives et génératives sont les plus utilisées en éducation. Pour les maîtriser, il faut les expérimenter activement (rédiger des prompts précis, analyser les résultats) et adopter une posture de co-créateur critique plutôt que de simple consommateur.

Pour aller plus loin :

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https://www.amazon.fr/dp/B0FP2THK22

Cultivating cognitive collaboration with AI

It is not about deploying AI tools

The rapid adoption of AI, exemplified by ChatGPT’s unprecedented growth, presents a clear inflection point.

While many organizations are focused on simply deploying AI tools, the true competitive advantage lies in developing a cognitive collaboration with AI.

This shift in mindset from implementation to collaboration is essential for fundamentally enhancing human problem-solving capacity and unlocking substantial productivity gains.


The Gap: AI Literacy vs. Productivity Gains

Current data highlights a stark contrast: a significant majority (74%) of individuals lack AI literacy, yet a large percentage (88%) of AI collaborators report substantial productivity gains. This indicates that the benefits of AI are not reserved for a tech-savvy elite. Instead, they are accessible to those who learn to effectively partner with these tools. The key is to move beyond viewing AI as a simple tool and instead see it as a partner in a cognitive process. This partnership allows for a synergistic relationship where the AI augments human strengths, and humans provide the context, creativity, and critical thinking that AI currently lacks.


The synergy: faster completion and higher quality

MIT research validates this synergistic effect, showing that AI collaboration leads to a 40% faster completion time and an 18% superior output quality.

This is not about the AI doing the work for us; it’s about the combined effort of human and machine.

Consider a data analyst using an AI to quickly process and visualize a massive dataset.

The AI handles the computational heavy lifting, identifying patterns and generating charts, while the human provides the domain expertise to interpret the findings and derive strategic insights.

This is a powerful example of AI as a cognitive co-pilot.


The strategic shift: from tools to capabilities

Organizations that only ask about AI implementation are focused on the « how-to » of tool deployment, which is a transactional approach.

They are merely adopting new software. In contrast, organizations that ask about AI collaboration are focused on the « how-to » of building new cognitive capabilities within their workforce.

This strategic insight explains the 13.8% productivity improvements seen in these forward-thinking organizations.

They are not just leveraging a tool; they are developing a new way of working that fundamentally alters their problem-solving capacity.


Our approach: developing cognitive collaboration

To foster this cognitive collaboration, organizations and individuals must focus on three key areas:

  • Upskilling in AI Literacy: This goes beyond basic familiarity with AI tools. It involves understanding the strengths and limitations of AI, knowing how to formulate effective prompts, and critically evaluating AI-generated outputs. It is about learning to speak the language of AI.
  • Developing a Collaborative Mindset: Encourage a culture where AI is seen as a partner, not a replacement. Promote experimentation and shared learning. This shift in mindset is crucial for fostering an environment where individuals feel empowered to explore how AI can augment their unique skills.
  • Integrating AI into Workflows: Rather than using AI as a standalone tool, integrate it directly into existing problem-solving workflows. This could involve using AI to brainstorm ideas, analyze complex data, draft initial documents, or even simulate different scenarios. The goal is to make AI a seamless part of the cognitive loop, where humans and machines continuously inform and enhance each other’s work.

By embracing this strategic shift from simply deploying tools to actively building enhanced cognitive capabilities, organizations can move beyond mere adoption and truly leverage AI to solve problems in ways that were previously unimaginable.

The future of work is not about humans vs. AI, but about humans with AI. 

Master Sustainable IT: Actionable Insights from New E-Book

Announcing « Sustainable IT Use Cases: A Comprehensive Framework » by Yves Zieba

Are you ready to transform your organization’s IT into a powerful force for environmental sustainability and economic resilience? In an era where digital transformation accelerates alongside the urgent demand for climate action, IT stands at a critical crossroads. Traditional IT practices contribute significantly to carbon emissions, e-waste, and resource depletion. But what if your technology infrastructure could become a cornerstone of your sustainability strategy, driving both ecological responsibility and profound business value?

We are thrilled to announce the upcoming e-book, « Sustainable IT Use Cases: A Comprehensive Framework, » by acclaimed author Yves Zieba. This groundbreaking work is set to revolutionize the way organizations approach their digital future, providing a definitive guide to achieving the crucial balance between technological advancement and environmental stewardship.

Yves Zieba distills complex concepts into 100 actionable use cases, offering a complete blueprint for implementing Green IT across every layer of your enterprise.

From strategic governance and data center optimization to software development, cloud management, and end-user engagement, this book covers it all.

Inside, you will discover:

  • Strategic Roadmaps: Master Green IT governance, policy development, and carbon footprint measurement to embed sustainability at your organization’s core.
  • Operational Excellence: Optimize data centers with advanced cooling, virtualization, and DCIM systems for unparalleled energy efficiency.
  • Software & Data Solutions: Learn how to write green code, minimize data storage, and leverage AI for sustainable outcomes.
  • Circular Economy Integration: Implement responsible e-waste management and embrace circular procurement for IT hardware.
  • Future-Proofing: Explore emerging trends like green digital twins, ethical AI, and IT disaster recovery for climate resilience.
  • Tangible Benefits: Uncover how Green IT not only reduces your environmental impact but also cuts costs, boosts efficiency, enhances reputation, and ensures regulatory compliance.

Whether you’re a CIO, IT manager, sustainability lead, or a tech professional passionate about making a difference, « Sustainable IT Use Cases: A Comprehensive Framework » empowers you with the practical knowledge and proven strategies to build a truly sustainable and resilient digital future.

Stop viewing IT as an environmental burden and start leveraging it as your greatest asset for sustainability. Get ready to transform your organization’s IT landscape and contribute to a greener, more resilient world.

Today is the official release date of « Sustainable IT Use Cases: A Comprehensive Framework » and prepare to unlock the power of Green IT!

Transform your IT, transform your future !

You can access the e-book in Kindle format by clicking here:

Comment l’IA transforme notre vie professionnelle

L’IA, bien plus qu’un levier de productivité : un impact profond sur la Qualité de Vie et des Conditions de Travail (QVCT)

L’intelligence artificielle (IA) est sans conteste l’une des révolutions technologiques majeures de notre époque, promettant des gains de productivité inédits pour nos organisations.

Cependant, au-delà de cette métrique économique souvent mise en avant, un enjeu fondamental mérite toute notre attention : quel est l’impact réel de l’IA sur la qualité du travail et la qualité de vie au travail (QVCT) de nos collaborateurs ?

Cette question, trop souvent inexplorée, est pourtant cruciale pour construire un avenir professionnel durable et humain.

Nous devons collectivement nous interroger : comment l’IA modifie-t-elle les conditions de travail au quotidien ?

Quels effets concrets a-t-elle sur l’engagement, le sens du travail et la charge mentale ?

Comment les directions des Ressources Humaines (DRH) et des Systèmes d’Information (DSI) peuvent-elles accompagner ces transformations de manière responsable et durable ?


L’IA au quotidien : entre opportunités et défis pour les conditions de travail

L’intégration de l’IA dans nos processus de travail se manifeste sous diverses formes : automatisation des tâches répétitives, aide à la décision, analyse prédictive, interfaces conversationnelles… Ces évolutions ont des répercussions directes sur le quotidien des salariés.

  • Libération des tâches à faible valeur ajoutée : L’automatisation peut permettre aux collaborateurs de se décharger des tâches chronophages et répétitives, leur offrant ainsi la possibilité de se concentrer sur des activités à plus forte valeur ajoutée, nécessitant créativité, analyse critique et interaction humaine. C’est une opportunité d’enrichir le contenu du travail et de stimuler le développement de nouvelles compétences.
  • Aide à la décision et performance accrue : Les outils basés sur l’IA peuvent fournir des analyses de données complexes en temps réel, facilitant des prises de décision plus éclairées et plus rapides. Cela peut renforcer l’efficacité individuelle et collective, et potentiellement réduire certaines sources de stress liées à l’incertitude.
  • L’émergence de nouvelles formes de collaboration : L’IA peut devenir un véritable « assistant intelligent », optimisant les flux de travail et la communication. Des outils de planification intelligents aux plateformes collaboratives augmentées, l’IA peut fluidifier les interactions et améliorer la coordination.

Cependant, il est impératif de ne pas ignorer les défis :

  • Risque de déqualification et de perte de sens : Si l’IA est déployée sans réflexion sur l’évolution des métiers, elle peut mener à une parcellisation des tâches restantes et à une perte de sens pour les collaborateurs dont le cœur de métier est repris par la machine. La question de l’employabilité et de la requalification est centrale.
  • Intensification du travail et « uberisation » : L’IA peut aussi conduire à une intensification du travail par une surveillance accrue des performances, des objectifs plus ambitieux ou une pression constante à la productivité. Dans certains secteurs, elle peut favoriser des modèles de travail fragmentés et précarisés.
  • Charge mentale et hyper-connexion : L’interaction constante avec des systèmes IA peut générer une nouvelle forme de charge mentale, liée à la nécessité de comprendre et de vérifier les résultats produits par la machine, ou à la peur d’être remplacé. L’hyper-connexion, facilitée par l’IA, peut également brouiller les frontières entre vie professionnelle et vie personnelle.

L’IA et l’humain : engagement, sens du travail et charge mentale

L’impact de l’IA sur l’engagement, le sens du travail et la charge mentale est multifactoriel et dépend fortement de la manière dont elle est intégrée dans l’organisation.

  • Engagement : L’IA peut potentiellement renforcer l’engagement en rendant le travail plus intéressant et moins répétitif. Si les collaborateurs se sentent accompagnés et voient l’IA comme un outil d’aide plutôt qu’une menace, leur sentiment d’autonomie et de compétence peut être accru. À l’inverse, un déploiement perçu comme opaque, menaçant l’emploi ou déshumanisant le travail, mènera inévitablement à une baisse de l’engagement.
  • Sens du travail : La question du sens est au cœur des préoccupations actuelles. Si l’IA permet aux individus de se concentrer sur des tâches à forte valeur ajoutée, où leur expertise et leur créativité sont sollicitées, le sens du travail peut être renforcé. En revanche, si l’IA réduit le travail à une simple exécution ou à un contrôle de machine, le sens risque de s’éroder, entraînant démotivation et aliénation. Il est crucial de veiller à ce que l’IA ne dilue pas la dimension relationnelle et éthique de nombreux métiers.
  • Charge mentale : L’IA peut, dans le meilleur des cas, réduire la charge mentale liée aux tâches routinières ou complexes. Cependant, elle peut aussi en créer de nouvelles :
    • Charge cognitive : Nécessité d’apprendre à interagir avec de nouveaux systèmes, de comprendre leurs logiques, de vérifier leurs résultats.
    • Charge émotionnelle : Peur du remplacement, sentiment de déshumanisation des interactions (notamment avec les chatbots), ou stress lié à une surveillance algorithmique perçue comme intrusive.
    • Charge informationnelle : Flux constant d’informations générées par l’IA, nécessitant un tri et une analyse accrus.

Accompagner la transformation : le rôle clé des DRH et DSI

Face à ces enjeux, les directions RH et IT ont un rôle pivot à jouer pour que l’intégration de l’IA soit une réussite humaine et organisationnelle.

Anticipation et gestion prévisionnelle des emplois et des compétences (GPEC) :

  • Cartographier les impacts : Identifier précisément les métiers et les compétences qui seront transformés par l’IA.
  • Développer les compétences de demain : Mettre en place des programmes massifs de formation et de reconversion, axés sur les compétences « humaines » (créativité, pensée critique, intelligence émotionnelle, collaboration) et les compétences spécifiques à l’interaction avec l’IA.
  • Co-construire les évolutions : Associer les collaborateurs et leurs représentants à la réflexion sur l’évolution des métiers et des processus.

    Conception centrée sur l’humain (Human-Centered Design) :

    • Impliquer les utilisateurs : Ne pas se contenter de déployer des outils, mais impliquer les futurs utilisateurs dès la phase de conception et de test pour s’assurer que les solutions IA répondent à leurs besoins et améliorent réellement leurs conditions de travail.
    • Transparence et explicabilité : Les systèmes d’IA doivent être compréhensibles par les utilisateurs. Expliquer pourquoi et comment une décision est prise par un algorithme est essentiel pour la confiance et l’acceptation.
    • Contrôle humain : Veiller à ce que l’humain garde le contrôle final et la capacité d’intervenir ou de corriger les actions de l’IA. L’IA doit être un assistant, non un substitut.

      Renforcer le dialogue social et l’éthique de l’IA :

      • Cadre éthique : Définir une charte d’utilisation de l’IA, encadrant les principes de non-discrimination, de protection des données, de respect de l’autonomie et de la dignité humaine.
      • Dialogue social renforcé : Engager un dialogue constant avec les partenaires sociaux sur les modalités de déploiement de l’IA et ses impacts sur les conditions de travail, la santé et la sécurité.
      • Accompagnement psychologique : Être attentif aux risques psychosociaux liés à l’IA (stress, anxiété, sentiment de déshumanisation) et proposer des dispositifs d’écoute et d’accompagnement.

        Adoption d’une culture de l’expérimentation et de l’apprentissage continu :

        • Tester et ajuster : Déployer l’IA par étapes, en privilégiant des pilotes et en évaluant régulièrement les impacts sur la QVCT.
        • Retour d’expérience : Mettre en place des boucles de feedback pour ajuster les usages et les outils en fonction de l’expérience des collaborateurs.
        • Culture de l’innovation responsable : Encourager une culture où l’innovation technologique est systématiquement évaluée à l’aune de son impact humain et social.

          Conclusion

          L’intelligence artificielle est une force de transformation inévitable.

          Notre responsabilité, en tant que leaders des organisations, est de veiller à ce que cette transformation soit au service de l’humain et non l’inverse.

          L’IA ne doit pas être perçue uniquement comme un outil de productivité, mais comme un levier pour améliorer fondamentalement la qualité du travail et la qualité de vie au travail.

          En adoptant une approche proactive, éthique et centrée sur l’humain, les DRH et les DSI, en collaboration étroite avec les responsables des relations sociales et de la QVCT, ont l’opportunité unique de façonner un futur où l’IA enrichit le travail, développe les compétences et renforce l’engagement.

          Il ne s’agit plus de savoir si nous devons intégrer l’IA, mais comment nous allons le faire pour maximiser ses bénéfices tout en protégeant et en valorisant notre capital humain le plus précieux.

          Un écosystème en pleine effervescence

          La French Tech à VivaTech 2025

          Paris accueillait du 11 au 14 juin 2025 l’édition tant attendue de VivaTechnology, le rendez-vous incontournable de l’innovation et de la tech en Europe.

          Au cœur de cet événement mondial, la French Tech, l’écosystème français des startups, a brillé de mille feux, témoignant de son dynamisme, de son ambition et de sa contribution croissante aux défis technologiques et sociétaux.

          La French Tech : Un écosystème soutenu et structuré

          Née en 2013, la Mission French Tech est l’administration d’État chargée de déployer les politiques publiques en faveur des startups et de fédérer un écosystème qui compte aujourd’hui près de 25 000 entreprises françaises, tant en France qu’à l’international.

          Son objectif principal est de soutenir la structuration et la croissance de cet écosystème, en offrant un cadre propice à l’innovation et au développement.

          Les activités de la French Tech s’articulent autour de plusieurs axes majeurs :

          • Accompagnement des startups : À travers des programmes phares comme le French Tech Next40/120, qui réunit les 120 scale-up françaises les plus performantes, la Mission French Tech offre un accompagnement individualisé et collectif sur des enjeux stratégiques tels que le développement international, le financement, le développement commercial (achats publics et privés), le recrutement, l’implantation territoriale, la propriété intellectuelle et les enjeux réglementaires. Le programme French Tech 2030, quant à lui, met l’accent sur les solutions répondant aux grands défis industriels et technologiques, de la transition écologique à la souveraineté numérique.

          • Promotion de l’écosystème : La French Tech œuvre activement à valoriser la « marque France » dans le domaine de la technologie, en mettant en lumière le fait que les startups françaises constituent un atout majeur sur la scène économique internationale. Elle organise ou participe à de nombreux événements nationaux et internationaux (comme le CES de Las Vegas ou le Web Summit) pour favoriser les rencontres entre startups, investisseurs et grands groupes.

          • Engagement pour une tech plus inclusive et durable : La Mission French Tech s’est engagée pour un écosystème plus vertueux, paritaire, inclusif et respectueux de l’environnement. Des initiatives comme le Pacte Parité visent à réduire les inégalités et à promouvoir une meilleure représentation des femmes dans la tech.

          • Le programme French Tech Tremplin, quant à lui, favorise l’égalité des chances en accompagnant les entrepreneurs issus de milieux sous-représentés.

          La French Tech à VivaTech 2025 : Un coup de projecteur sur l’innovation française

          VivaTech 2025 représente un temps fort pour la French Tech, qui y déploie une présence significative pour mettre en avant ses champions et ses initiatives. Du 11 au 14 juin, la Mission French Tech était présente avec son propre stand, véritable vitrine de l’innovation française.

          De nombreuses régions et communautés French Tech, telles que la French Tech Grand Paris, la French Tech Nouvelle-Aquitaine ou la French Tech Bourgogne-Franche-Comté, avaient également leurs propres pavillons et événements. Ces espaces offrent aux startups locales une visibilité unique, des opportunités de rencontrer des investisseurs et des clients potentiels, et d’accélérer leur développement.

          Mes amis acteurs clés de l’innovation d’Auvergne Rhône Alpes étaient également présents en force.

          L’intelligence artificielle (IA) était l’une des thématiques centrales de cette édition 2025.

          La French Tech, avec sa forte proportion d’entreprises œuvrant dans la chaîne de valeur de l’IA (35% des entreprises du French Tech Next40/120), y a joué un rôle de premier plan. Des conférences, des démonstrations de solutions innovantes et des présentations sur l’impact de l’IA sur les grandes organisations étaient au programme.

          J’ai pu découvrir notamment des startups développant des plateformes de Data Quality alimentées par l’IA, des solutions de transformation de processus métier via l’IA générative ou encore des outils de gouvernance, risques et conformité augmentés par l’IA.

          VivaTech 2025 a été l’occasion pour la French Tech de réaffirmer son leadership en matière d’innovation, de démontrer sa capacité à relever les défis de demain et de renforcer son positionnement comme un acteur majeur de la scène technologique mondiale.

          Grâce à la FrenchTech, j’avais pu présenté quelques unes de nos innovations « smart » et « objets connectés » à Bratislava lors de la présidence européenne de la Slovaquie il y a de cela 10 ans déjà.

          10 ans plus tard, c’est toujours un plaisir de vous revoir !!! A la prochaine donc 🙂

          L’IA au quotidien, pour toi et moi

          Opportunités et risques pour les citoyen.ne.s

          L’intelligence artificielle (IA) n’est plus une simple vision futuriste ; elle s’est immiscée dans notre quotidien, transformant la manière dont nous travaillons, communiquons et interagissons avec le monde. Des assistants vocaux dans nos smartphones aux systèmes de recommandation des plateformes de streaming, l’IA est devenue un moteur silencieux de notre ère numérique.

          Mais quels sont les véritables impacts de cette technologie sur la vie des citoyens, quelles opportunités nous offre-t-elle et quels risques devons-nous anticiper ?

          Des opportunités incontestables

          L’IA promet une multitude d’améliorations pour la vie des citoyens, touchant divers aspects de leur quotidien :

          • Amélioration des services de santé : L’IA révolutionne le diagnostic médical, permettant une détection plus précoce et plus précise de maladies complexes. Elle contribue également au développement de traitements personnalisés et à l’optimisation de la gestion des données patient, libérant du temps pour les professionnels de la santé.
          • Optimisation des transports : Les systèmes de navigation basés sur l’IA réduisent les embouteillages et les temps de trajet. À terme, les véhicules autonomes pourraient drastically diminuer les accidents de la route et rendre les déplacements plus accessibles à tous.
          • Personnalisation de l’éducation : L’IA peut adapter les méthodes d’enseignement aux besoins individuels de chaque élève, identifiant les lacunes et proposant des parcours d’apprentissage sur mesure. Cela pourrait conduire à une éducation plus inclusive et efficace.
          • Simplification des tâches quotidiennes : Des chatbots qui gèrent nos requêtes aux maisons intelligentes qui anticipent nos besoins, l’IA automatise de nombreuses tâches répétitives, nous laissant plus de temps pour des activités à plus forte valeur ajoutée ou de loisir.
          • Accès à l’information et à la culture : Les algorithmes de recommandation nous aident à découvrir de nouveaux contenus, qu’il s’agisse de films, de livres ou d’articles, élargissant nos horizons culturels et informationnels.

          Des risques à ne pas sous-estimer

          Cependant, l’intégration rapide de l’IA dans nos vies soulève également des préoccupations majeures :

          • Perte d’emplois et transformation du marché du travail : L’automatisation par l’IA menace de remplacer certains emplois, notamment ceux qui impliquent des tâches répétitives. Cela nécessite une anticipation et des programmes de reconversion pour les travailleurs concernés.

          • Questions éthiques et biais algorithmiques : Les systèmes d’IA sont entraînés sur d’énormes ensembles de données. Si ces données contiennent des biais (sociaux, raciaux, de genre), l’IA risque de les reproduire et même de les amplifier, conduisant à des discriminations. Par exemple, des algorithmes de reconnaissance faciale peuvent être moins précis sur certaines ethnies.

          • Problèmes de confidentialité et de sécurité des données : L’IA repose sur la collecte et l’analyse massives de données personnelles. Cela pose des défis considérables en matière de protection de la vie privée et de cybersécurité. Une mauvaise gestion de ces données pourrait avoir des conséquences désastreuses.

          • Dépendance technologique et diminution des compétences humaines : Une dépendance excessive à l’IA pourrait affaiblir certaines de nos capacités cognitives, comme la résolution de problèmes ou la prise de décision, si nous laissons entièrement les machines penser à notre place.

          • Manipulation et désinformation : L’IA peut être utilisée pour générer de faux contenus (deepfakes, textes) de manière très convaincante, rendant difficile la distinction entre le vrai et le faux, et potentiellement facilitant la propagation de la désinformation.

          L’IA est une force de transformation puissante avec un potentiel immense pour améliorer la vie des citoyens.

          Cependant, il est crucial d’aborder son développement et son intégration avec prudence et responsabilité. Pour maximiser les opportunités et minimiser les risques, une collaboration étroite entre les gouvernements, les entreprises, les chercheurs et la société civile est indispensable.

          Cela implique la mise en place de cadres réglementaires robustes, une éducation accrue du public aux enjeux de l’IA, et un engagement collectif à construire une IA éthique et équitable.

          Comment pensez-vous que l’IA va le plus changer votre propre quotidien dans les dix prochaines années ?

          Que retenir du Salon du Bourget 2025 ?

          Les Mini-Satellites, Lanceurs Français et l’Innovation du New Space 🚀

          Le Salon International de l’Aéronautique et de l’Espace du Bourget 2025 a été le théâtre d’innovations qui façonnent l’avenir de l’industrie spatiale.

          Cette édition a clairement mis en lumière la montée en puissance des mini-satellites, l’ingéniosité des lanceurs français, l’effervescence des fusées du New Space, et des avancées technologiques marquantes.

          La Révolution des Mini-Satellites : plus petits, plus agiles, plus stratégiques

          Ces dernières années, le concept de mini-satellite, ou petits satellites (Cubesats, microsatellites), a cessé d’être une simple curiosité pour devenir un pilier de la stratégie spatiale. Leur petite taille, leur coût de développement réduit et leur capacité à être déployés en constellations ouvrent des perspectives inédites :

          • Connectivité mondiale : Des constellations comme Starlink (même si non française) ont montré la voie, mais de nombreuses entreprises françaises et européennes développent leurs propres réseaux pour l’IoT, la 5G, et l’accès à internet dans les zones reculées.
          • Observation de la Terre : Des capteurs miniaturisés permettent une surveillance environnementale, agricole et climatique à haute fréquence, offrant des données cruciales pour la gestion des ressources et la prévention des catastrophes.
          • Défense et Sécurité : La discrétion et la capacité de déploiement rapide des mini-satellites en font des outils précieux pour la surveillance stratégique et la résilience spatiale.

          Au Bourget 2025, nous avons pu constater la maturité de ces technologies, avec des démonstrateurs en vol, des partenariats industriels renforcés et des solutions clés en main pour l’accès à l’espace via ces plateformes compactes.

          Les Lanceurs Français et l’Élan du New Space : Une compétition féroce, une créativité décuplée

          La France, avec sa longue histoire spatiale, est à l’avant-garde du New Space européen. Si Ariane est le vaisseau amiral de notre industrie, une nouvelle génération de lanceurs et de fusées françaises émerge, portée par des start-ups agiles et innovantes :

          • Réutilisabilité et Coût : L’une des tendances les plus fortes est la recherche de la réutilisabilité pour réduire drastiquement les coûts de lancement. Plusieurs acteurs français ont présenté des avancées significatives sur des démonstrateurs de premiers étages réutilisables ou des concepts de lanceurs modulaires et économiques.
          • Micro-lanceurs dédiés : Pour répondre aux besoins spécifiques des mini-satellites, des micro-lanceurs sont en développement. Ces fusées plus petites offrent une flexibilité et une réactivité accrues pour des mises en orbite dédiées, évitant l’attente et les contraintes des grands lanceurs.
          • Propulsion Innovante : Des projets axés sur de nouvelles formes de propulsion, plus écologiques ou plus performantes (propulsion électrique, biocarburants spatiaux, etc.), ont également été mis en avant, signe d’une volonté d’innover sur toute la chaîne de valeur.

          Le Bourget 2025 a été l’occasion de voir des maquettes grandeur nature, des prototypes de moteurs, et des annonces de levées de fonds significatives pour ces acteurs qui bousculent les codes établis.

          Les Innovations Marquantes du Salon du Bourget 2025 : Au-delà de l’Orbital

          Au-delà des lanceurs et des satellites, le Salon du Bourget 2025 a mis en lumière plusieurs innovations qui témoignent de la vitalité et de la diversité de l’écosystème spatial et aéronautique :

          • Avionique de nouvelle génération : Des avancées en matière d’intelligence artificielle embarquée pour la gestion de vol, de systèmes de navigation autonomes et de cybersécurité aéronautique ont montré comment l’IA transforme la sécurité et l’efficacité des opérations aériennes et spatiales.
          • Matériaux avancés et fabrication additive : L’utilisation croissante de matériaux composites ultra-légers et résistants, ainsi que l’impression 3D pour des pièces complexes et optimisées, réduit les coûts et les délais de production, tout en améliorant les performances.
          • Gestion du trafic spatial et débris : Face à la prolifération des satellites, des solutions innovantes de surveillance du trafic spatial, de désorbitation active et de recyclage des débris spatiaux ont été présentées, soulignant l’importance croissante de la durabilité spatiale.
          • Mobilité aérienne urbaine (UAM) : Si cela ne relève pas directement de l’espace, les avancées dans les eVTOLs et drones de livraison ont des synergies technologiques fortes avec l’aérospatiale, notamment en matière de motorisation électrique et de gestion de l’espace aérien. Des démonstrations ont confirmé l’accélération de ce secteur.

          L’avenir est en marche

          Le Salon du Bourget 2025 a une nouvelle fois prouvé que l’industrie spatiale et aéronautique française et européenne est dynamique, innovante et résolument tournée vers l’avenir. La synergie entre les acteurs établis et les start-ups du New Space est cruciale pour maintenir notre position de leader et relever les défis de la conquête spatiale, de la connectivité mondiale et de la durabilité.

          Nous avons hâte de voir ces innovations se concrétiser et de suivre les prochaines étapes de cette aventure passionnante !

          #NewSpace #MiniSatellites #LanceursFrançais #SalonDuBourget #Innovation #Spatial #Aéronautique #Tech

          Vivatech 2025 : Plongée au cœur des tendances tech du moment

          Le salon Vivatech 2025 vient de fermer ses portes, laissant derrière lui une impression durable de progrès technologique et d’innovation foisonnante.

          Cette édition a une fois de plus démontré la capacité du salon à se positionner comme un carrefour mondial de l’innovation, attirant des géants de la technologie, des startups prometteuses et des délégations internationales venues présenter leurs avancées.

          L’Intelligence Artificielle en chef de file

          Sans surprise, l’Intelligence Artificielle (IA) a dominé les conversations et les démonstrations. Omniprésente, elle s’est manifestée sous diverses formes : de l’IA générative capable de créer du contenu textuel et visuel en un clin d’œil, aux systèmes d’IA embarqués améliorant l’efficacité énergétique ou la détection précoce de maladies.

          De nombreuses entreprises ont mis en avant leurs solutions basées sur l’IA pour optimiser les processus industriels, personnaliser l’expérience client ou encore proposer des assistants virtuels toujours plus performants.

          L’accent a été mis sur des IA plus éthiques et transparentes, avec un effort collectif pour adresser les préoccupations liées à la confidentialité des données et aux biais algorithmiques.

          L’occasion idéale pour lancer mon e-book sur les 100 cas d’usage de l’IA en entreprise :

          La Réalité Virtuelle et Augmentée : Une immersion toujours plus réelle

          La Réalité Virtuelle (RV) et la Réalité Augmentée (RA) ont également eu leur part de projecteurs, offrant des expériences immersives bluffantes. Les progrès en matière de matériel ont permis des casques plus légers, des résolutions d’écran améliorées et des interactions plus naturelles.

          Le Meta Quest a notamment attiré l’attention avec des démonstrations de ses dernières avancées, montrant comment la RV peut transformer le divertissement, l’éducation et même la collaboration professionnelle.

          Les applications en RA, notamment pour l’assistance à la maintenance industrielle ou l’amélioration de l’expérience d’achat en magasin, ont également été très présentes.

          Les géants français à l’honneur

          Les grands groupes français ont une nouvelle fois démontré leur engagement en faveur de l’innovation :

          • L’Oréal a présenté des innovations de pointe en matière de beauté augmentée et personnalisée, grâce à l’IA et à la data. On a pu voir des diagnostics de peau basés sur l’IA, des simulateurs de maquillage en réalité augmentée et des solutions pour des produits cosmétiques ultra-personnalisés.
          • LVMH, fidèle à sa réputation, a exposé des innovations alliant luxe et technologie. De la traçabilité des produits via la blockchain à des expériences client immersives en magasin grâce à la RA, le groupe a montré comment la technologie peut sublimer l’artisanat et l’expérience haut de gamme.
          • Orange a mis en avant ses avancées en matière de connectivité 5G et 6G, essentielles pour le déploiement de l’IA et de la RV. Leurs démonstrations incluaient des solutions de cybersécurité avancées, des services de cloud edge et des applications de l’IoT pour les villes intelligentes.
          • TotalEnergies et Engie ont souligné leurs efforts pour accélérer la transition énergétique grâce à la technologie. Les innovations présentées portaient sur l’optimisation de la production d’énergies renouvelables via l’IA, le stockage d’énergie, les solutions de mobilité électrique et la gestion intelligente des réseaux énergétiques.

          L’effervescence des startups

          Vivatech est avant tout le salon des startups, et cette édition n’a pas dérogé à la règle. Des milliers de jeunes pousses venues du monde entier ont présenté leurs idées disruptives, couvrant un large éventail de secteurs : la santé connectée, l’agritech, la fintech, l’edtech, les RH et bien d’autres.

          La diversité des solutions proposées, souvent axées sur la durabilité et l’impact social, a démontré la vitalité de l’écosystème entrepreneurial mondial.

          Les espaces dédiés aux pitchs et aux rencontres investisseurs étaient particulièrement animés, soulignant l’importance de Vivatech comme tremplin pour ces entreprises en devenir.

          Les pavillons des pays : Un aperçu de l’innovation mondiale

          Les différents pavillons des pays présents ont offert un panorama fascinant des stratégies nationales en matière d’innovation. Chaque pavillon mettait en lumière les forces technologiques spécifiques de son pays, des initiatives gouvernementales en faveur de la recherche et développement, et les startups les plus prometteuses.

          On a pu observer des délégations venues d’Europe, d’Asie, d’Amérique du Nord, d’Afrique et du Moyen-Orient, chacune présentant des innovations uniques, des technologies vertes développées en Scandinavie aux solutions de smart cities proposées par les pays asiatiques.

          Cette diversité a renforcé le caractère international de Vivatech et a favorisé les échanges interculturels et les partenariats mondiaux.

          En conclusion, Vivatech 2025 a confirmé sa position de rendez-vous incontournable pour l’innovation.

          En mettant en lumière les dernières avancées en IA et RV, en présentant les efforts des grands groupes pour se réinventer, et en offrant une scène aux startups du monde entier, le salon a esquissé les contours d’un futur toujours plus connecté, intelligent et, espérons-le, durable.

          Artificial Intelligence: 100 use cases for corporates

          Unlocking potential: multiple use cases for corporates to leverage AI

          Artificial Intelligence (AI) is no longer a futuristic concept; it’s a transformative force reshaping the corporate landscape. Businesses across various industries are harnessing AI to streamline operations, enhance customer experience, and drive innovation. In this article, we’ll explore the multiple use cases for corporates to leverage AI, unlocking new possibilities for growth and efficiency.

          1. Customer Service Automation

          Chatbots and Virtual Assistants

          AI-powered chatbots are revolutionizing customer service by providing instant responses to inquiries, resolving issues, and guiding users through processes. Virtual assistants can handle a variety of tasks, from scheduling appointments to providing product recommendations, enhancing customer satisfaction while reducing operational costs.

          2. Predictive Analytics

          Data-Driven Decision Making

          Companies can utilize AI to analyze historical data and predict future trends. This capability allows businesses to make informed decisions regarding inventory management, marketing strategies, and resource allocation. By anticipating customer behavior and market shifts, organizations can stay ahead of the competition.

          3. Personalized Marketing

          Tailored Customer Experiences

          AI enables companies to create personalized marketing campaigns by analyzing consumer data and preferences. Through targeted advertising and customized content, businesses can engage customers more effectively, resulting in higher conversion rates and improved customer loyalty.

          4. Fraud Detection and Risk Management

          Enhanced Security Measures

          Financial institutions and e-commerce platforms are leveraging AI to detect fraudulent activities in real-time. Machine learning algorithms can analyze transaction patterns and identify anomalies, allowing companies to mitigate risks and protect their assets with greater accuracy.

          5. Supply Chain Optimization

          Streamlined Operations

          AI can optimize supply chain processes by predicting demand, managing inventory, and improving logistics. By analyzing various factors, such as market trends and consumer behavior, businesses can enhance efficiency, reduce costs, and ensure timely delivery of products.

          6. Human Resources Management

          Efficient Recruitment Processes

          AI tools can streamline the recruitment process by screening resumes, assessing candidate fit, and even conducting initial interviews. This allows HR teams to focus on strategic initiatives and enhance the overall candidate experience.

          7. Product Development

          Accelerated Innovation

          AI can aid in product development by analyzing market trends and consumer feedback. Companies can utilize AI to simulate product performance, identify potential improvements, and accelerate the development cycle, ensuring that new products meet customer needs effectively.

          8. Financial Analysis

          Intelligent Financial Insights

          AI can assist finance teams in automating routine tasks, such as data entry and report generation. Additionally, advanced algorithms can provide insights into financial health, budgeting, and forecasting, enabling better financial decision-making.

          9. Natural Language Processing

          Enhanced Communication

          Natural Language Processing (NLP) allows businesses to analyze and understand human language. This technology can be used for sentiment analysis, enabling companies to gauge customer opinions from reviews and social media, thereby informing marketing strategies and product improvements.

          10. Workplace Productivity

          Intelligent Automation

          AI can automate repetitive tasks, freeing up employees to focus on higher-value work. From scheduling meetings to managing emails, intelligent automation enhances overall productivity and job satisfaction.

          Conclusion

          The possibilities for leveraging AI in corporate environments are vast and varied. By embracing these technologies, businesses can unlock new levels of efficiency, innovation, and customer satisfaction. As the landscape continues to evolve, companies that adapt and integrate AI into their strategies will be well-positioned to thrive in an increasingly competitive market.

          To enable your organisation to use AI and optimize, here is my e-book with more information and a free review:

          Éducation inclusive grâce à la technologie : Futur prometteur

          Une révolution inspirée par les neurosciences et les technologies émergentes

          L’éducation est à un tournant décisif.

          Les avancées en neuroscience, en particulier la compréhension de la neuroplasticité, redéfinissent notre approche de l’apprentissage.

          Ce changement de paradigme, associé à des technologies innovantes comme l’intelligence artificielle (IA) et la réalité virtuelle (VR), ouvre des perspectives fascinantes pour créer un environnement d’apprentissage plus inclusif et efficace. Je partage avec vous ce que j’ai pu découvrir à l’occasion du 50ème anniversaire du Salon International des Inventions de Genève. Une des catégories était consacré à l’éducation et aux « edtech ».

          Neuroplasticité et apprentissage actif

          La neuroplasticité nous enseigne que le cerveau humain est capable de se réorganiser en réponse à l’expérience.

          Cette capacité d’adaptation signifie que l’apprentissage peut se produire à tout moment de la vie.

          Des jeux éducatifs interactifs, tels que ceux développés par le projet Kahoot! en Norvège, exploitent cette dynamique en engageant les étudiants dans des quiz ludiques.

          En Suisse, des plateformes comme LearningApps permettent de créer des exercices interactifs adaptés aux différents styles d’apprentissage, renforçant ainsi la mémorisation et la compréhension des concepts.

          Conception Universelle des Apprentissages (CUA)

          La CUA est essentielle pour créer des environnements d’apprentissage accessibles à tous. En intégrant des outils d’apprentissage interactifs, comme ClassDojo, qui offre des retours instantanés et un suivi personnalisé, les enseignants peuvent mieux répondre aux besoins des élèves.

          En France, l’utilisation de livres numériques adaptés pour les élèves dyslexiques a montré des résultats prometteurs, illustrant l’importance de l’inclusion dans le système éducatif.

          L’Intelligence Artificielle (IA) : Un tuteur intelligent

          L’IA a le potentiel de transformer l’éducation en offrant des solutions personnalisées. Des plateformes comme Squirrel AI en Chine adaptent le contenu pédagogique en fonction des performances des élèves, permettant un apprentissage sur mesure.

          En Europe, des projets similaires émergent. Par exemple, des universités suisses développent des systèmes d’IA capables d’analyser les réponses des étudiants et de fournir des recommandations d’apprentissage spécifiques.

          IA et analyse des données

          L’utilisation de l’IA permet également une analyse approfondie des données d’apprentissage.

          En suivant les interactions des élèves avec le contenu, les systèmes peuvent identifier les lacunes de compréhension et proposer des ressources supplémentaires.

          Cela favorise non seulement un apprentissage individualisé, mais encourage également l’auto-réflexion chez les étudiants.

          Réalité Virtuelle : immersion et engagement

          La réalité virtuelle (VR) offre des expériences d’apprentissage immersives qui peuvent transformer la manière dont les étudiants interagissent avec le contenu.

          Des universités en Suisse, comme l’Université de Lausanne, utilisent la VR pour simuler des environnements historiques, permettant aux étudiants de « vivre » l’histoire au lieu de la lire.

          Ce type d’apprentissage immersif augmente l’engagement des étudiants et facilite une compréhension plus profonde des concepts.

          Prototypes VR et usines virtuelles

          Des prototypes de VR, comme les usines virtuelles, permettent aux étudiants d’interagir avec des processus de production en temps réel.

          Ces environnements virtuels offrent une formation pratique sans les contraintes d’un cadre physique, préparant ainsi les étudiants aux défis du monde professionnel.

          Des projets pilotes en Europe montrent que les étudiants peuvent acquérir des compétences techniques en manipulant des outils virtuels dans des simulations réalistes.

          Eye Tracking et personnalisation de l’apprentissage

          Une autre innovation prometteuse est l’utilisation de la technologie d’eye tracking en VR. En suivant le regard des étudiants, les systèmes peuvent déterminer quelles parties du contenu attirent leur attention et adapter l’expérience en conséquence.

          Cela permet de créer des parcours d’apprentissage encore plus personnalisés, en identifiant les éléments qui suscitent le plus d’intérêt et ceux qui nécessitent une attention accrue.

          Engagement étudiant.e et créativité

          L’intégration de ces technologies favorise également l’engagement des étudiants. Les méthodes d’enseignement traditionnelles sont souvent perçues comme passives, mais les outils interactifs et immersifs encouragent une participation active. Des projets de recherche au sein de l’Espace Européen de l’Éducation (ESA) mettent en avant des prototypes innovants qui exploitent cette notion d’engagement. Par exemple, des plateformes de réalité augmentée permettent aux étudiants de collaborer sur des projets en temps réel, transformant l’apprentissage en une expérience communautaire.

          Soutien ciblé et accessibilité

          Les technologies assistives, telles que les logiciels de reconnaissance vocale et les applications d’apprentissage personnalisées, jouent un rôle crucial dans l’inclusivité de l’éducation.

          En Suisse, des projets comme Read&Write offrent un soutien ciblé aux élèves en difficulté, leur permettant d’accéder à des ressources éducatives de manière autonome.

          Ces outils favorisent l’autonomie des élèves, tout en leur fournissant les moyens nécessaires pour surmonter les obstacles.

          Conclusion : Une éducation transformée

          L’avenir de l’éducation sera marqué par une intégration harmonieuse de la neuroscience, de la technologie et de la créativité. En Europe et en Suisse, des exemples concrets d’innovation montrent que nous sommes déjà sur la bonne voie.

          En adoptant ces nouvelles méthodes et outils, nous pouvons non seulement améliorer l’apprentissage, mais aussi préparer les étudiants à devenir des penseurs critiques et créatifs, capables de s’adapter aux défis du XXIe siècle.

          L’éducation doit évoluer pour devenir un écosystème d’apprentissage inclusif et dynamique, où chaque étudiant peut réaliser son potentiel.

          Grâce à la science et à la technologie, nous avons l’opportunité de transformer cette vision positive en réalité, ouvrant ainsi la voie à une nouvelle ère éducative, plus inclusive, plus motivante pour les apprenants.

          Saisir la chance de la neurodiversité au vol

           

          La première fois que l’on a évoqué la neuro-diversité, c’était lors d’un dialogue avec une amie qui prépare un programme d’entrepreneuriat, et souhaite le rendre unique et singulier. C’est vrai qu’il y a tellement de vrais-faux incubateurs / accélérateurs avec des vrais-faux coachs / experts que l’on a du mal à s’y retrouver ou à évaluer le réel apport. Lorsqu’elle a évoqué le principe de neuro-diversité, en lien avec l’innovation et l’entrepreneuriat, cela a fait tilt. Je me suis dit, il faut que je me renseigne.

          L’intelligence est-elle unique ?

          Cela ferait un bon sujet d’épreuve de philosophie, c’est d’actualité. A l’heure ou on peut réviser l’essentiel de la philosophie sur TikTok (quand les professeurs sont absents ou juste ennuyeux), et à l’heure où l’intelligence artificielle peut faire parler Socrate, Platon, Kant, Descartes et autres grands penseurs, se poser la question des différentes formes d’intelligence et de leur utilité pour innover ou entreprendre, m’a semblé pertinente. Mais évidemment, comme les intelligences ne se voient pas, comment les identifier, les évaluer, les développer, les faire grandir pour en faire un atout dans le cadre d’une initiative d’intrapreneuriat, d’entrepreneuriat ou de projet innovant au sein d’une structure existante ?

          Comment détecter l’invisible ?

          Lorsque qu’on évoque la diversité, on pense spontanément à la couleur de peau, au genre ou à l’âge.

          On voit bien l’intérêt des langues ou des cultures, des soft skills et des hardskills pour aiguiser la curiosité et la soif de découverte des équipes pluri-disciplinaires.

          Il est plus rare de penser spontanément à la neuro-diversité.

          • Pourquoi les avancées en neuroscience ne se répercutent pas plus vite dans le monde académique et professionnel ?
          • Ne passe-t-on pas à côté d’une opportunité en or, et d’une belle chance pour l’équipe que l’on constitue ?
          • Comment aborder cette question en terme d’identification de compétences ou d’évaluation de potentiel ?

          Après avoir eu la chance de travailler avec de nombreuses équipes, j’observe que certains sujets sont pris en considération comme critère de diversité et d’inclusion, et d’autres moins.

          Même si nous croisons encore souvent des équipes de « copycat », de personnes qui ont à peu près le même profil, des anciens collègues, ou des personnes qui ont les mêmes écoles, le thème des équipes interdisciplinaires commence à faire son chemin, et celles et ceux qui ont tenté de constituer des consortiums ou des équipes pluri-disciplinaire, à travers plusieurs pays et plusieurs cultures, mentionnent régulièrement la richesse des échanges comme source de satisfaction, dans les évaluations annuelles à la clôture des projets ou des évènements.

          En ce qui concerne la neuro-diversité, je l’ai moins croisée, (ou alors je ne l’ai pas remarqué !) et le sujet m’intéresse, j’ai envie de creuser.

          Celles et ceux qui ont déjà enseigné, communiqué ou sensibilisé sur un sujet ou un autre, se rendent compte que quel.le que soit le sujet, et quel.le que soit la façon de le transmettre, certain.e.s personnes comprennent, d’autres pas ou pas aussi vite. On peut être plus ou moins intéressé par la matière, plus ou moins réceptif à certains messages, à certains contenus ou à certaines méthodes pédagogiques.

          Cette hétérogénéité des préférences (ma façon préférée d’apprendre n’est pas la même que la tienne) entraîne une hétérogénéité des besoins d’apprentissage. 

          C’est bien pour cela que je suis un adepte de la Conception Universelle des Apprentissages.

          Je vois bien l’intérêt d’expliquer de façon différente la même chose, précisément en réponse à cette hétérogénéité des besoins et des préférences de mes interlocutrices et interlocuteurs. C’est moins répétitif, plus varié et de façon pragmatique bien plus efficace.

          Entre les merveilles des méthodes pédagogiques modernes, les avancées des technologies adaptatives, et ce que nous apprenons chaque jour des avancées en neuroscience, comment s’en saisir de façon concrète et pragmatique ?

          • Est-ce que cela peut devenir un principe d’inclusion ?
          • Comment le faire vivre au quotidien ?
          • Comment y penser la prochaine fois que l’on recrute, que l’on constitue une équipe ou un consortium ?
          • Comment monitorer ou mesurer les effets positifs et les éventuels challenges de la neurodiversité ?

          L’approche permet-elle de réduire le nombre des équipes qui éclatent ou se disputent sans vraiment savoir pourquoi ? (si oui, imaginez le potentiel de cette opportunité…. Combien de projets ou d’initiatives s’arrêtent en raison des conflits interpersonnels ?).

          Nous partageons avec vous ces quelques ressources qui nous ont inspiré pour aller un peu plus loin sur le sujet.

          …. Le concept de neurodiversité peut-il révolutionner l’école ? | Cairn.info

          Dans cet article, on revient sur la théorie des intelligences multiples (Gartner) et on reprend la définition de la neurodiversité, comme concept créé par Judy Singer, psychologue et sociologue lors de l’écriture de sa thèse dans les années 1990 afin de désigner la diversité des profils cognitifs humains. Elle pose notamment que, comme la biodiversité est essentielle à l’équilibre de notre planète, la neurodiversité est essentielle à l’humanité.

          Moi qui suit adepte des équilibres (géopolitiques, gouvernance) et du Ying et du Yang, cela m’a bien plu comme parallèle.

          Et en ces temps troubles de guerre et de tensions liées aux changements climatiques, politiques, monétaires et sociologiques, quelques grammes d’équilibre ne devrait pas nous faire de mal.

          • Différent selon qui ?
          • Qui es-tu pour soutenir que je suis différent ? Selon quelle norme ?
          • Ou pour le dire plus directement, qui es-tu pour me juger ?

          En creusant un peu, je suis tombé sur ce rapport de 140 pages d’HEC Montreal, qui pose les bonnes questions, et soulèvent les aberrations de la norme, surtout lorsqu’elle est abusivement utilisée pour exclure. En observant les pratiques et leurs divergences, notamment les différences entre les pratiques d’inclusion professionnelle existantes et la théorie de la neurodiversité, j’ai trouvé que c’était une bonne piste de réflexion pour toute organisation qui souhaite s’engager sur la route de la DEI (Diversité, Equité, Inclusion).

          …. delhoume_fran_m2021.pdf (hec.ca)

          Et comme je ne souhaitais pas m’arrêter là, j’ai cherché des pistes innovantes à la croisée de chemin entre les disciplines (c’est souvent là que je trouve mes petites pépites !)

          …. Revue de la neurodiversité / Journal of Neurodiversity – L’espace d’échanges entre les sciences sociales, les pratiques et les savoirs expérientiels / The meeting-space between researchers, professionals, and neurodivergent communities. (revue-neurodiversite.org)

          Bref, me voilà convaincu et déterminé, c’est décidé, nous allons désormais expérimenter la neuro-diversité à chaque occasion pour en faire une force.

          Concrêtement, comment vais-je mettre en avant cette vision sur la neurodiversité ?

          La façon la plus immédiate pour moi, est de créer les occasions de rencontres entre les personnes avec des parcours et des compétences variés ou atypiques, pour observer ce qu’il en ressort.

          Evènement, réseautage, ou invitation thématique en petit groupe, je vais varier les formats pour varier les plaisirs.

          Pour inclure la neuro-diversité dans un projet en cours, je vais par exemple inclure des profils très variés dans une réponse à un appel à projet sur la durabilité. Le sujet est complexe, on parle de « weaked problem », nous avons dans une certaine mesure quelques clés avec des méthodes et des outils, mais la richesse viendra des échanges.

          Et vous, comment avez-vous mis en place la diversité dans votre organisation ?

          • Quels exemples réussis souhaitez-vous partager ?
          • A quels défis de DEI (diversité, équité, inclusion) êtes-vous confrontés ?
          • Comment comptez-vous vous saisir de cette chance à l’avenir ?

          Que la force de la neurodiversité soit avec toi !!!

          (et dis-nous comment tu fais en commentaire, on a soif d’apprendre !)

          Si les robots font tout le travail, qu’allons-nous faire de notre temps libre ?

          Au moment où Elon Musk annonce l’arrivée de ses humanoïdes, et en pleine mutation des formes de travail et de qualité de vie, à quoi allons-nous désormais occuper nos journées ?

          • Allons-nous juste avoir rien à faire (ennui total ou vacances perpétuelles) ?
          • Est-ce que cela va au contraire nous permettre de réaliser toutes nos envies créatives et découpler notre motivation, enfin débarassés des tâches ingrates ?
          • Allons-nous tous devoir nous mettre à programmer des robots, pour qu’ils deviennent nos parfaits petits domestiques ?
          Annonce du Tesla Bot par Elon Musk, le 20 Août 2021

          L’annonce du robot humanoïde de Tesla pose pas mal de questions, et nous invite à regarder ce qui se passe dans l’industrie de la mobilité. Bon nombre de technologies testées par les voitures et les avions, peuvent désormais équiper des humanoïdes.

          « Fondamentalement, si vous pensez à ce que nous faisons actuellement avec les voitures, Tesla est sans doute la plus grande entreprise de robotique du monde, car nos voitures sont comme des robots semi-sensibles sur roues », a déclaré Elon Musk.

          « Avec l’ordinateur de conduite entièrement autonome, […] qui continuera d’évoluer, et Dojo et tous les réseaux neuronaux qui reconnaissent le monde, qui comprennent comment naviguer dans le monde, il est assez logique de mettre cela sur une forme humanoïde. »

          Le robot est « destiné à être amical (encore heureux !!!) et à naviguer dans un monde conçu pour les humains », a-t-il ajouté. Il a également précisé qu’ils le développent de manière à ce que les humains puissent le fuir (là, cela fait déjà plus peur) et le maîtriser facilement.

          Il pèsera 125 livres et aura une démarche de 8 km par heure, (je ne sais pas trop pourquoi, sans doute une question d’équilibre…) et son visage sera un écran qui affichera des informations importantes.

          Il est intéressant de noter qu’Elon Musk imagine que cette machine remplacera une grande partie des tâches humaines fastidieuses qui occupent actuellement la vie de tant de gens – pas seulement le travail, mais aussi des choses comme les courses et d’autres tâches quotidiennes. Il a évoqué un avenir dans lequel le travail physique serait un choix, (ok, mais quel choix!) avec toutes les implications que cela pourrait avoir pour l’économie.

          Il est intéressant de noter qu’Elon Musk imagine que cette machine remplacera une grande partie des tâches humaines fastidieuses qui occupent actuellement la vie de tant de gens – pas seulement le travail, mais aussi des choses comme les courses et d’autres tâches quotidiennes. Il a évoqué un avenir dans lequel le travail physique serait un choix, avec toutes les implications que cela pourrait avoir pour l’économie.

          « À long terme, je pense qu’il faut instaurer un revenu de base universel », a déclaré Elon Musk. « Mais pas tout de suite parce que le robot ne fonctionne pas ».

          Elon Musk a terminé en invitant les ingénieurs à « rejoindre notre équipe et à nous aider à construire cela. »

          N’oubliez pas que Tesla n’est pas le seul constructeur automobile, ni même la seule entreprise, à produire un robot humanoïde. Le robot Asimo de Honda existe depuis des décennies et il est incroyablement avancé. Toyota et General Motors ont également leurs propres robots, alors pourquoi sommes-nous si excités par celui de Tesla ? Le pouvoir magique des gurus du marketing de l’entreprise, peut-être ?

          Est-ce simplement parce que c’est Tesla ? Ou est-ce à cause de ce superordinateur basé sur la vision, potentiellement très puissant, qui l’alimentera ?

          Qui sait si ce robot humanoïde donnera lieu à quelque chose, mais nous continuerons à nous divertir avec les mises à jour de Tesla jusqu’à ce que nous puissions acheter l’une de ces choses dans un magasin et l’emmener chez nous pour acheter nos œufs.

          Pour vous, cette intelligence artificielle, c’est plutôt de l’utopie ou c’est un signal fort que la réalité rattrape la fiction beaucoup plus vite que nous l’imaginions ?

          Qu’en pensez-vous ?

          Souriez, vous télétravaillez !!!

          J’ai eu la chance d’analyser la performance d’une équipe de vendeuses et de vendeurs, qui travaillait à distance, dans un modèle appelé « Direct », pour gérer les petits et les moyens clients d’une grande multinationale.

          Je me souviens avoir écouté, analysé et modélisé dans tous les sens, ce qui faisait la différence entre nos meilleures vendeuses et nos meilleurs vendeurs, et ceux qui vendaient un peu moins vite ou un peu moins bien.

          Leur secret ? Je vous le donne dans le mille. Le sourire !!!

          Leurs clients entendaient leur sourire dans la voix, et c’est pour cela qu’ils achetaient.

          Les meilleurs vendeurs étaient celles et ceux qui parvenaient à faire sourire ou rire leur client le plus rapidement. Les meilleurs y parvenaient en 18 secondes !!! J’espère qu’elle se reconnaîtra ! 😉

          Aujourd’hui, en pleine gestion de crise, et à l’heure où le télétravail n’est pas encore totalement connu, maîtrisé, bien perçu par tout le monde, il me semble important de vous donner ce petit conseil qui vaut 3 milliards !

          Souriez et souriez vite, ça s’entend !

          Téléconférence ou vidéoconférence, peu importe, cela fera la différence. La bonne humeur, la bonne petite blague, bien placée, et c’est dans la poche.

          Commençons par un petit cadeau: voici un lien vers un dossier de photos avec plein de sourires. Collectionner les photos de sourires, c’est mon toc à moi. C’est communicatif !!!

          Plus sérieusement, nous vivons un moment où le dispositif de télétravail va être stress-testé dans de nombreuses entreprises. Il y a des enjeux importants. Des managers vont évaluer des employés pour savoir si ils peuvent travailler à distance en confiance ou pas.

          Ce n’est pas qu’une question de choix d’outils.

          Vous allez vous rendre compte que nous n’utilisons pas tous les mêmes outils. Skype, Zoom, WhatsApp, Facetime ou autre chose, finalement peu importe l’outil. C’est avant tout une question d’état d’esprit.

          Le télétravail, parfois décrié, est en fait un ingrédient de la recette du rebond économique pour votre organisation. Si vous le mettez en œuvre de la bonne façon, cela peut vous aider à court terme bien sûr, mais aussi à long terme.

          Du jour au lendemain, on vous ampute de votre « body language ».

          Nous avons l’habitude de faire recours au télétravail pour un meilleur équilibre entre vie personnelle et vie professionnelle. Souvent, il est accordé après de nombreuses demandes et il est parfois perçu négativement par les managers.

          Pour certains d’entre nous, travailler à distance, vivre et travailler en dehors du bureau, avec un mode de vie nomade, c’est un acquis depuis de nombreuses années.

          Pour d’autres, cette crise inattendue du Covid19 rend le télétravail quasiment obligatoire.

          C’est parfois voulu, souvent c’est subi.

          Dans certains cas extrêmes, cela va être l’occasion de tester pour la première fois une caméra, un micro, et de communiquer en étant filmé. A l’improviste, sans media training. Alors comment ne pas courir à la catastrophe ?

          Pour de nombreuses personnes, être filmé, se voir en vidéo, et interagir à distance, n’est pas facile. Cela peut générer du stress, souvent non-dit.

          De nombreux employés doivent s’adapter. Les managers aussi.

          A circonstances exceptionnelles, dispositif exceptionnel !!!

          Dans le cas de la gestion de crise du COVID19, nous n’avons pas eu beaucoup de temps pour nous adapter.

          Ce n’est pas forcément évident pour tout le monde de s’adapter. Il faut apprendre à faire bonne figure. C’est un média comme un autre. Il faut savoir faire face à sa caméra, même si elle est miniature !!!

          Cela remet en cause pas mal de choses.

          Fin du présentéisme ? Nouvelles formes de contrôles ? Nouvelles façons de communiquer ? Nouvelles façons de gérer la performance ?

          – Quels sont les risques et les opportunités du télétravail ?

          – Quelles sont les craintes des managers ? Sont-elles légitimes et vérifiables ?

          – Comment éviter les écueils classiques ?

          Et si la crise était en fait une opportunité unique pour moderniser nos pratiques managériales, pour revoir les priorités ?

          Et si notre façon de gérer cette crise conditionnait notre capacité de rebond ?

          Et si le télétravail avec le sourire, était un facteur déterminant de votre capacité à absorber cette crise inattendue et les prochaines ? D’habitude, c’est une technique, en période de crise, cela devient presque un devoir civique.

          – Comment les managers doivent adapter leurs méthodes à cette nouvelle donne ?

          – Comment faire en sorte que la technologie soit un allié ?

          – Comment distinguer ce qui relève des problèmes liés à la crise, de ce qui relève du télétravail ?

          Pour passer en revue les différents aspects de la question, je vous propose une séance de coaching d’une heure pour gérer cette phase de crise de la meilleure façon possible, en mettant le télétravail et toutes les chances de votre côté.

          Il vous suffit de remplir ce formulaire rapide et je vous recontacte.

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          L’école à la maison, quelles ressources pour les parents ?

          Cela ne vous a pas échappé, de nombreux enfants ont exulté au moment de l’annonce de la fermeture des écoles, collèges, lycées et universités.

          C’est compréhensible, nous avons aussi été enfants ! Oui mais voilà, nous ne sommes pas en vacances.

          Nous voilà donc en situation de parent, mais aussi d’apprenti-enseignant à la maison, et « professeur particulier » de nos propres enfants (tout en travaillant), cela va être un magnifique défi.

          Comme de nombreux parents, j’ai fait quelques recherches et voici des ressources pédagogiques qui me semblent utiles. Il y a des super idées en France, en Suisse et ailleurs. Une petite sélection de bonnes ressources peut aider.

          Ce moment particulier va nous permettre de jongler entre les instructions envoyées par les institutions, mais aussi d’avoir plus de dialogues avec nos enfants.

          Comment trouver le juste milieu entre se préparer aux métiers du futur et contrôler le temps devant les écrans ?

          Commençons par le temps passé devant les écrans. Comment on fait pour décoller les enfants des écrans ? Facile à dire, pas facile à faire. Ces choses là peuvent avoir des effets addictifs.

          Je vous recommende Bizzy de peacefulfamily.

          Maintenant que le temps devant les écrans est bien contrôlé, on peut passer en revue les ressources pédagogiques.

          Les ressources des éditeurs

          Certains éditeurs ont eu le bon réflexe de mettre à disposition des ressources en ligne.

          C’est le cas notamment des éditions Bordas, qui donne un accès libre à l’ensemble de leurs manuels numériques de primaire et de collège disponibles sur le Canal numérique des Savoirs, afin d’assurer une continuité pédagogique pour les élèves concernés : https://www.cns-edu.com

          Tous les manuels du CP à la 3e disponibles sous forme numérique sont désormais accessibles d’un simple clic sur le site : https://adistance.manuelnumerique.com

          Pour les petits, les 3 à 7 ans, ce site Tout Tout Magazine est super.

          Des vidéos éducatives

          Le livre Digital Atelier vous permet d’avoir une sélection de 52 vidéos éducatives parmi les plus utiles.

          Les robots éducatifs à la maison

          Pour la robotique éducative, la programmation et la modélisation, nous avons misé sur Sphero, Thymio et Lego.

          Pour Thymio, je vous recommende Thymio Creations

          Pour Sphero, je vous recommende Sphero City, Sphero Score Keeper et Matrix Animation.

          Pour Lego, nous avons un petit faible pour Lego Technics, EV3 et Spike.

          Du temps pour apprendre à coder ?

          Pour la programmation, nous avons misé sur Scratch et Unity.

          Pour Scratch, je vous recommende la version 3, et voici des ressources éducatives pour les parents.

          Découvrir Python, cela pourrait aussi être une très bonne idée. Les métiers de l’intelligence artificielle sont très demandeurs.

          Pour les moments de récréation, Minecraft reste une valeur sûre pour apprendre la conception en 3D. Le site éducatif de Minecraft est vraiment très bien conçu.

          Comment organiser une journée type ?

          Ce site vous donne des pistes intéressantes. Gérer les rythmes d’apprentissage et de pause, ce n’est pas si évident.

          Les temps d’attention sont importants (25 minutes max), et beaucoup de pauses ludiques et sportives !!!

           

          Pour aller plus loin et être utile pour l’avenir de nos enfants

          Vous pourriez me dire, oui, c’est bien gentil tout cela, mais c’est du jeu, et cela ne mène pas à vrai à un vrai job, vraiment sérieux, comme avocat ou médecin ou éventuellement notaire 😉

          Le site LePole.Education est très complet, avec des ressources variées et gratuites en français et en anglais.

           

          Souhaitez-vous connaître les 10 compétences à avoir en 2020 ? Cette infographie vous aide. Pour le sens de la négociation, je parie que vos enfants sont déjà très doués 😉

          Korben vous propose de télécharger des livres gratuitement.

          Regardez cette vidéo de Cadremploi qui explique ce que seront les métiers du futurs et quelles compétences seront utiles.

          Les musées sont fermés ? Très bien, visitez-les virtuellement !

          Voici plusieurs ressources pour visiter des endroits de rêve, tout en restant calfeutré à la maison.

          Dernier point, chemin faisant, il n’est pas impossible que les parents y trouvent aussi leur compte et découvre de nouvelles passions.

          La fête de la science, c’est tous les jours à la maison !!!

          La fête de la science, c’est en Octobre chaque année. Les activités sont documentées de façon très bien faite. Vous avez 30 ans d’historique à consulter.

          Apprendre en s’amusant, et sans être isolé.

          Enfin et surtout, c’est beaucoup plus drôle d’apprendre tout cela à plusieurs, de pouvoir poser des questions, y répondre, de pouvoir partager ses créations, ce que l’on a aimé ou pas.

          Si les enfants peuvent se regrouper en petit groupe, c’est bien (tant que c’est possible).

          C’est aussi pour cela que nous avons créé cette Page Facebook AgileNetup Gaming avec encore plus d’idées.

          Je suis convaincu que vous avez vos super idées et d’autres ressources, n’hésitez pas à les partager en commentaires.

          #MaClasseAlamaison #BeyondCode #EcolesFermées #myThymio

          3 raisons de se réjouir de l’arrivée du printemps

          Le mois de mars arrive à grands pas, et avec lui le printemps. Nous vous avons préparé trois belles occasions de se rencontrer, et d’échanger, avec des séminaires à taille humaine pour pouvoir avoir des temps d’interaction privilégiés.

          Pilotage avec Laurent & Hendrick

          La première occasion, c’est la soirée des pilotes executifs à Genève.

          Avec Laurent et Hendrick, nous vous avons préparé un programme pour parler de capital humain, de maturité financière et de cohérence stratégique. Le tarif préférentiel « Early Bird » est ouvert jusqu’au samedi 29 février, à 90- au lieu de 120- sur le lien suivant:

          Pour tout savoir, et pour réserver votre place, voici le lien.

          Sport et performance avec Angélique

          La seconde occasion, nous vous la proposons avec Angélique Tefenkgi, avec une approche inédite de la performance et de l’état d’esprit, à travers des parallèles avec le sport de haut niveau.

          Hackons la mode avec vous tous !

          La troisième occasion, ce sera le samedi 21 Mars au Campus Biotech, le temps d’un hackathon sur la mode durable pendant le festival d’innovation ouverte Open Geneva. L’évènement est gratuit pour les participants, l’inscription est obligatoire sur ce lien, qui vous permettra de mettre en lumière votre profil et de découvrir les challenges que nous vous proposons de relever.

          Vous pouvez aussi nous soutenir en devenant sponsor. Il suffit de me contacter pour en savoir plus.

          Bref, un magnifique printemps en perspective, j’espère que nous pourrons nous voir lors de ces séminaires.

          Comment créer des communautés de valeurs et d’intérêts pour s’attaquer aux grands enjeux environnementaux de notre époque ?

          A l’occasion de la parution de cet interview par Le Dauphiné, j’en profite pour vous tenir informés de l’avancement des différents projets de création de communautés thématiques et des différentes initiatives qui se développent rapidement dans notre région.

          Sauver la planète, ok mais comment s’y prendre ?

          Tout d’abord, merci au Dauphiné pour ce portrait, et pour sa parution le 25 Juillet 2019. Très apprécié.

          Comme indiqué dans l’article, nous développons plusieurs marques, plusieurs initiatives concrêtes, plusieurs labs, plusieurs fabriques de territoire, plusieurs manufactures de proximité cherchent à réindustrialiser et à favoriser les circuits courts. Autour de ces espaces à l’outillage mutualisé, plusieurs communautés autour des sujets suivants et des centres d’intérêt qui ont du sens, en ces temps de changement climatique:

          • Hack Your Style , un incubateur pour les industries créatives et culturelles, pour favoriser le développement de la mode éthique, consciente et durable, mais aussi d’un cinéma plus éthique, d’une musique plus diverse et propose un usage des technologies digitales pour la conservation du patrimoine culturel. L’article évoque notamment notre dernier défilé en plein air.
          • Syntezia Sàrl pour le développement des méthodes et des technologies de l’éducation, de l’apprentissage, et pour la dissémination des initiatives de qualité de la vie et d’intelligence collective autour des objectifs de développement durable (décarbonation, santé, biodiversité, climat). Syntezia Sàrl propose également son soutien pour le développement d’ateliers ludifiés permettant l’émergence de plans d’action et de services liés au futur de la mobilité douce, notamment pour les zones d’hypercentre et pour les zones péri-urbaines. Les prochains rendez vous se dérouleront à Thessalonique et à Genève.
          • AgileNetup pour les écosystèmes numériques émergents (objets connectés, fablabs, wearables, transformation digitale, blockchain, solid, manufacture de proximité, état d’esprit de croissance, état d’esprit maker)
          • La conception universelle qui apporte des solutions concrêtes et rapides pour mettre en place un leadership inclusif, qui favorise la créativité et l’innovation.
          • AgileNetup Gaming pour l’acquisition des compétences futures et la découverte des métiers liés à l’intelligence artificielle, la réalité augmentée, réalité mixte, réalité virtuelle, ateliers de robotique, de cobotique, de création de jeux vidéos et d’initiation à la conception 3D.
          Récent atelier d’intelligence collective à Genève sur les sujets de mobilité et d’égalité femme-homme, lors de la réunion mondiale des living labs.

          D’autres initiatives associatives liées aux énergies durables, à l’hydrogène vert, aux communautés de tiers lieux, de consomm’acteurs, de makers/diy/fablabs et de beta-testeurs.

          Nous préparons également des rassemblements de parties prenantes actives dans la mise-en-oeuvre de solutions innovantes liées à la ville et au bâtiment intelligent, solutions qui se mettent également en place depuis plusieurs mois. Nous aurons prochainement des nouvelles sur ces sujets.

          Interview du Dauphiné Libéré. Crédits photo: Cathy Falquet.

          Pour toute information complémentaire, n’hésitez pas à nous appeler au 0041795611054 ou à me contacter par email: yves.zieba@syntezia.com.

          Les objets connectés

          Gadgets ou progrès ?

          De quoi parle-t-on ? Qui les utilise ? Pour quoi faire ?

          Dans le cadre du cycle de conférences publiques sur la transition numérique, pour animer la Stratégie Transition Numérique 2018-2022, du Grand Annecy Agglomération, nous aurons l’occasion d’échanger sur ces sujets de manières interactives, en découvrant de nombreux exemples d’objets connectés, en comprenant pourquoi certains sont des succès commerciaux, et d’autres pas.

          Nous aurons également l’occasion de comprendre ensemble les enjeux principaux de cet écosystème émergent.

          Pourquoi un tel buzz ? Quelles sont les opportunités à saisir ? Quels sont les points de vigilance à garder à l’esprit ?

          Comment faire les bons choix pour son quotidien ? Les objets connectés peuvent-ils nous aider à devenir des consommateurs plus responsables ? Comment ces objets nous aident à modifier nos comportements et à changer nos habitudes ?

          Devenir de meilleurs consommateurs ?

          Comment savoir si tel ou tel objet a un intérêt ?

          Comment éviter les gadgets inutiles ou superflus (voire ridicules) ?

          Quels les liens pouvons nous établir entre objets connectés et le « smart building » ou la « smart city » ?

          Le Smart Building, concrètement pour mon quotidien, cela veut dire quoi ?

          Vous pouvez d’ores et déjà retrouver le « Teaser » de cette soirée qui se déroulera le 21 Mai 2019 dès 20h à Annecy, et découvrir le programme en cliquant sur ce lien.