IA génératives : elles impressionnent… mais elles ont des limites (et ça change vos budgets)
ChatGPT, Claude, Gemini, Grok… Les outils d’IA générative donnent l’impression d’avoir “un super-employé” disponible 24/7. Mais dans la vraie vie des entreprises, ce n’est pas la puissance brute qui décide : c’est le risque, la qualité, la gouvernance, et surtout… le coût d’usage à l’échelle.
👉 Résultat : deux entreprises peuvent utiliser “la même IA”… et avoir des budgets x10, simplement parce qu’elles n’ont pas compris où sont les limites et comment l’IA se facture réellement.
1) Les limites techniques : le vrai coût caché
La plupart des dirigeants découvrent l’IA avec un “waouh effect”. Mais dès qu’on passe en B2B, les limites deviennent très concrètes :
✅ Limites communes à tous les grands modèles
Hallucinations : réponses plausibles… mais factuellement fausses
Biais algorithmiques : biais culturels, rédactionnels, décisionnels
Raisonnement multimodal limité sur des tâches complexes (analyse scientifique, codage très précis, interprétation de données sensibles)
📌 Traduction business : ➡️ sur un usage critique, l’IA n’est pas autonome. Elle demande toujours un humain en supervision, ce qui ajoute du temps et donc un coût interne.
Et ce point est central : un outil “moins cher” mais plus instable peut coûter plus cher en réalité car il produit davantage d’erreurs à corriger.
2) Limites spécifiques : chaque IA a son “profil de risque”
Même si elles se ressemblent, elles n’échouent pas de la même manière.
ChatGPT
✅ Très polyvalent, bon pour l’usage général et les équipes ⚠️ Peut être trop conciliant (“oui, tu as raison”) et risque de fuite de données si mal utilisé (surtout si les équipes copient-collent des infos sensibles dans des comptes non cadrés).
Claude
✅ Excellent en qualité rédactionnelle et tâches textuelles “sérieuses” ⚠️ Plus “lourd” sur certains raisonnements et moins orienté création visuelle (selon les usages), ce qui pousse parfois à multiplier les outils.
Gemini
✅ Très intéressant pour les équipes déjà dans l’écosystème Google ⚠️ Peut produire des approximations en génération visuelle selon les cas, et attention aux coûts dès qu’on joue sur du long contexte + multimodal.
Grok
✅ Rapide, orienté “usage social + temps réel”, très accessible via X ⚠️ Produit parfois des réponses polarisées / instables selon le contexte, et l’écosystème reste fortement lié à la plateforme X.
3) Les modèles économiques : vous ne payez pas “une IA”, vous payez un usage
C’est ici que les budgets explosent (ou restent maîtrisés).
OpenAI (ChatGPT)
Approche freemium + plans entreprise.
Pro : 200$/mois (accès renforcé, raisonnement avancé)
Business/Enterprise : conformité & collaboration, tarification par user
✅ Idéal pour généraliser en interne ⚠️ Peut devenir coûteux dès qu’on veut “tout mettre en Pro”
Anthropic (Claude)
Approche très “API & entreprise” avec tarification au token.
Exemples de pricing (API) :
Haiku : $1 / $5 par million tokens (input/output)
Opus : $5 / $25 par million tokens (input/output)
✅ Très bon si vous industrialisez des workflows ⚠️ Sans gouvernance, l’API peut devenir un robinet ouvert
Google (Gemini)
Stratégie “on-ramp” compétitive et intégration Google.
📌 Pricing détaillé officiel Gemini API (texte + image) dans leur doc dev.
✅ Très bon pour les apps et la productivité Google-native ⚠️ Attention aux coûts multimodaux (image output notamment)
xAI (Grok)
Souvent consommé via abonnements X (Premium / Premium+), et aussi via documentation modèles/outils.
✅ Simple à activer pour un usage ponctuel ⚠️ Moins clair/standardisé pour une industrialisation “classique SI”
4) Comment budgéter intelligemment : une règle simple
💡 Ne budgétez pas “un outil”. Budgétez une chaîne de valeur.
Posez ces 4 questions :
Qui l’utilise ? (direction, marketing, RH, dev, support…)
Pour quoi faire ? (rédaction, analyse, code, recherche, création…)
Quel niveau de risque ? (erreur acceptable ou non ?)
Quel niveau d’échelle ? (10 utilisateurs ? 300 ? automatisations ?)
📌 Plus l’impact est critique → plus vous devez prévoir :
supervision humaine
logs / traçabilité
versioning des prompts
règles de confidentialité
environnement “Business/Enterprise” plutôt que comptes perso
5) Repères de budget (simple, concret, actionnable)
🔹 Budget < 50€/mois (TPE / solo / test)
✅ Objectif : productivité individuelle ➡️ Un outil polyvalent (ChatGPT Plus ou Gemini) ➡️ Et surtout : process de relecture humaine obligatoire
🔹 Budget 100–500€/mois (PME, équipe)
✅ Objectif : sécuriser + structurer ➡️ 2 à 10 licences + premiers cas d’usage (support, rédaction, copilote interne) ➡️ Ajouter une brique API si automatisation
🔹 Budget > 1’000€/mois (scale / multi-équipes)
✅ Objectif : industrialiser ➡️ Plan Business/Enterprise + gouvernance ➡️ Mesure du ROI (temps gagné, tickets réduits, conversion, qualité) ➡️ Pilotage coûts tokens / sécurité / conformité
Conclusion : le meilleur achat IA n’est pas le plus puissant… mais le plus maîtrisable
Les outils IA vont continuer d’évoluer très vite. Mais une chose ne change pas :
👉 Si vous ne comprenez pas leurs limites, vous payerez deux fois :
une fois l’outil
une deuxième fois les erreurs, les fuites, la dette interne, les mauvais choix
Le bon budget IA en 2026, ce n’est pas “combien coûte l’abonnement”. C’est : combien coûte la fiabilité.
🏙️ Crafting a Greener Urban Economy: A Blueprint for Sustainable Prosperity
The future of global prosperity is intrinsically linked to the sustainability of our cities.
As urban centers continue to grow, the need to transition from a linear, « take-make-waste » model to a green and circular urban economy has never been more urgent.
A greener urban economy is not merely an environmental policy; it is a comprehensive strategy for economic growth that enhances well-being, promotes equity, and protects the planet’s ecological limits.
Foundational Principles of a Green Urban Economy
A successful transition is built on a few core, interconnected principles:
The Planetary Boundaries Principle: The economy must operate within the ecological limits of the planet. This means safeguarding, restoring, and investing in natural capital—like air, water, and biodiversity—and employing the precautionary principle to avoid irreversible damage.
The Circularity Principle: Moving away from a linear system, the green economy is inherently circular. This involves designing out waste and pollution, keeping products and materials in use at their highest value through reuse, refurbishment, and recycling, and regenerating natural systems.
The Well-being Principle: The primary purpose of a green economy is to create genuine, shared prosperity that supports the well-being of all residents. This includes not just financial wealth but also social, physical, and natural capital, ensuring access to essential services and opportunities for green and decent livelihoods.
The Justice Principle: Transition must be inclusive and equitable, sharing both benefits and costs fairly across generations and communities. It promotes a just transition, ensuring vulnerable groups are not left behind.
Key Strategies for a Green Urban Transformation
To operationalize these principles, cities must adopt multi-faceted, interconnected strategies across several key sectors:
1. Sustainable Infrastructure and Energy 💡
The built environment is a major energy consumer. Greening this sector is paramount.
Energy-Efficient Buildings: Implement stringent green building certification standards (like LEED or BREEAM) for all new construction and mandate retrofitting programs for existing buildings.8 This includes using high-quality insulation, efficient HVAC systems, and passive solar design.
Renewable Energy Integration: Decouple energy use from fossil fuels.9 Promote the integration of renewable energy technologies like solar panels and wind turbines into building designs and city infrastructure.10 For example, the city of Zurich gets about 90% of its power from renewable sources.11
Green Infrastructure (GI): Integrate nature-based solutions into city planning.12Green roofs (like those mandated in Basel, Switzerland), urban forests, and permeable pavements manage stormwater runoff, reduce the Urban Heat Island Effect, and improve air quality.13
2. Smart and Sustainable Mobility 🚲
Rethinking how people and goods move reduces emissions and enhances public health.14
Prioritize Public Transit and Active Transport: Invest heavily in efficient, electric public transit systems.15 Create extensive networks of dedicated cycling lanes and pedestrian-friendly streets, fostering a culture of active commuting.16Copenhagen, Denmark, is a world leader, with over half its residents commuting by bicycle.17
Embrace Smart Traffic Solutions: Utilize modern technologies for real-time tracking and smart traffic management to optimize flow and reduce congestion.18
Incentivize Electric Vehicles (EVs): Promote the adoption of electric vehicles and ensure a robust, city-wide network of charging stations.19Oslo, Norway has seen over 80% of its new car sales be electric, driven by strong incentives.20
3. Waste Management and Circularity ♻️
A green economy views waste as a resource.
Comprehensive Recycling and Composting: Implement comprehensive and easily accessible programs for recycling and composting.21
Adopt Circular Economy Policies: Implement policies that reduce single-use plastics and encourage product stewardship, where manufacturers are responsible for the entire lifecycle of their products.22 This aligns with the three circular economy principles: eliminate, circulate, and regenerate.
Innovative Waste-to-Resource Programs: Initiatives like Curitiba, Brazil’s « Green Exchange Program, » where residents trade recyclables for fresh produce, create both environmental and social benefits.23
4. Urban Agriculture and Local Food Systems 🍎
Localizing food production increases resilience and minimizes food miles.
Urban Farming and Gardens: Transform underutilized lots into productive community gardens, rooftop farms, and vertical farms.24 This not only provides fresh, healthy food but also creates green jobs and enhances community cohesion, as seen in projects like Growing Home, Inc. in Chicago.
Support Local and Sustainable Businesses: Provide incentives and support systems for local enterprises that adhere to sustainable production and consumption practices.
Benefits: Beyond Environmental Protection
The transition to a greener urban economy delivers powerful benefits that make cities more prosperous and resilient:
Benefit Category
Impact
Economic
Increased property values near green spaces; job creation in green sectors (e.g., green infrastructure, renewable energy); reduced energy and infrastructure costs for the city (e.g., less spent on stormwater management).
Social
Improved public health (reduced air pollution, increased physical activity); enhanced social cohesion and stronger community ties; a more equitable distribution of environmental benefits.
Environmental
Mitigation of the urban heat island effect; cleaner air and water; increased biodiversity within the city; and significant carbon sequestration.
Creating a greener urban economy is a complex, long-term project that requires collaboration among city governments, businesses, and citizens. By prioritizing smart, sustainable urban planning and embracing the principles of circularity and justice, cities can successfully transition to a model that delivers prosperity for all, within the limits of our planet.
🇪🇸 The Barcelona Superblocks Project: Reclaiming the City for People
The Barcelona Superblocks (or Superilles in Catalan) project is a compelling case study in creating a greener, more livable urban economy through radical urban redesign. It serves as a direct, actionable model for the principles of sustainability, circularity, and well-being discussed previously.
What is a Superblock?
A Superblock is an urban planning unit that typically groups nine standard city blocks (a 3×3 grid) into a single, larger neighborhood unit. The core concept is to redirect through-traffic to the perimeter roads, effectively reclaiming the inner streets for residents and community use.
Structure: It transforms the traditional road hierarchy. The surrounding streets handle major vehicle traffic, while the interior streets become « green streets » or citizen spaces.
Mobility: Vehicle access inside the Superblock is severely restricted to residents, delivery vehicles, and emergency services, with a maximum speed limit of 10 km/h (about walking speed).
Space Reallocation: This shift in mobility frees up to 70% of public space previously dedicated to cars (roads and parking).
🌿 Impact on Sustainability and Well-being
The Superblocks project is a holistic environmental and social intervention that delivers measurable benefits:
Area of Impact
Key Benefits & Statistics
Economic/Social Value
Air Quality
Significant reduction in air pollutants. The Sant Antoni Superblock saw a 33% reduction in NO2 levels (Nitrogen Dioxide, a key traffic pollutant).
Reduced public health costs associated with respiratory illnesses and premature deaths.
Noise Pollution
Interior streets see a sharp drop in noise levels, sometimes by 4 dB or more.
Improved quality of life, better sleep, and reduced mental health strain related to constant noise exposure.
Green Space
Reclaimed street areas are transformed into public squares, playgrounds, and urban green spaces, helping to combat the city’s low per-capita green space ratio.
Increased biodiversity, reduction of the Urban Heat Island Effect, and improved aesthetic appeal of the neighborhood, which can boost local property values.
Physical Activity
Safe, pleasant streets encourage walking and cycling. The policy promotes active transportation over sedentary commuting.
Improved public health outcomes from increased physical activity.
Social Cohesion
New public spaces become hubs for social interaction, community events, leisure, and play for children.
Stronger local communities and a more vibrant public life, fostering a sense of belonging and equity.
📈 Economic and Urban Planning Implications
The Superblocks model is a prime example of « tactical urbanism »—implementing low-cost, adaptable, and often temporary changes to test and refine a long-term urban vision.
Low Cost, High Impact: The initial interventions (changing signage, traffic direction, adding street furniture) are relatively low-cost compared to major infrastructure projects (like building subways or new highways). This makes the model financially viable and scalable.
Support for Local Business: By creating a more pedestrian-friendly environment, the Superblocks have been observed to increase foot traffic, which in turn supports local cafes, restaurants, and small retail shops. The shift prioritizes the local economy over drive-through commerce.
Redefining Mobility: The project is integrated with a broader city-wide strategy, including the expansion of the orthogonal bus network and the bike lane network, ensuring that while private vehicle use is disincentivized, efficient public transport alternatives are readily available.
The Barcelona Superblocks demonstrate that radical, people-centric urban redesign is a powerful, economically sound, and sustainable path for developing a greener urban economy. It successfully reclaims valuable public space and shifts the priority of the city from the movement of cars to the well-being and interaction of its citizens.
🇩🇰 Copenhagen’s Cycling Infrastructure vs. Barcelona’s Superblocks: Two Paths to a Greener Urban Economy
The green urban initiatives in Copenhagen and Barcelona offer two distinct, yet highly effective, blueprints for prioritizing people and the planet over private cars. While Barcelona’s Superblocks represent a radical, localized territorial intervention, Copenhagen’s cycling infrastructure is a comprehensive, network-based overhaul of an entire city’s mobility system.
Comparison of the Models
Feature
Copenhagen: Cycling Infrastructure
Barcelona: Superblocks (Superilles)
Primary Focus
Mobility (Mode Shift): Making cycling the fastest, safest, and most convenient way to commute.
Urban Space (Place-making): Reclaiming public space from cars to create local social and green hubs.
Neighborhood-level Clusters: Redesigning traffic flow within 3×3 block grids.
Goal
Achieve a 50% modal share for cycling for commuter trips (goal by 2025/2030) and $\text{CO}_2$ neutrality (goal by 2025).
Drastically reduce vehicular traffic, noise, and air pollution, and ensure every resident has a green space within 200m.
Mechanism
Infrastructure Investment: Heavy and sustained investment in high-quality, segregated, and connected cycle tracks.
Traffic Management: Redesigning the traffic grid (Cerdà’s grid) to reroute through-traffic to the perimeter.
1. Copenhagen: The Network-First Approach 🚲
Copenhagen’s strategy is built on the premise that people will cycle if it is demonstrably safer, faster, and easier than driving or using public transport.
Dedicated and Segregated Infrastructure: The key is the extensive network of raised, curbed cycle tracks that separate cyclists from both pedestrian sidewalks and vehicle traffic. This provides a high level of physical and perceived safety, making cycling accessible for all ages and abilities.
The Socio-Economic Case: Copenhagen has meticulously tracked the economic benefits of its cycling culture. Studies consistently show that the socio-economic benefit of a kilometer cycled outweighs the cost of a kilometer driven by car (due primarily to health savings from physical activity). Society gains DKK 4.79 (approx. €0.64) for every kilometer cycled.
Green Waves and Superhighways: The city uses Intelligent Transport Systems (ITS) to create « green waves » on major roads, where traffic lights are timed to allow cyclists traveling at an average speed of 20 km/h to pass through multiple intersections without stopping. Cycle Superhighways extend this efficient network into the wider metropolitan area.
2. Barcelona: The Place-making Approach 🌳
The Superblocks initiative focuses on redesigning the urban fabric to reclaim space from the « arrogance of the car » and return it to public life.
Reclaiming Public Space: By eliminating through-traffic within the nine-block unit, Barcelona transforms intersections into public squares and the interior streets into green, pedestrian-priority corridors. This directly addresses the critical lack of green space in the densely populated city.
Decentralized Benefits: The benefits are highly localized and tangible: residents in Superblock areas experience significant reductions in noise pollution and $\text{NO}_2$ levels, leading to quantifiable improvements in health and quality of life. The Institute for Global Health estimated that wide-scale Superblock implementation could prevent hundreds of premature deaths annually.
Forcing Modal Shift: Unlike Copenhagen, which entices people to cycle, Barcelona’s model forces a reduction in car use by making it highly inconvenient (rerouted traffic, 10 km/h speed limits inside the blocks). This creates a new mobility environment where walking, cycling, and public transport are the default, best options for local trips.
Synergies for a Greener Urban Future
Both models offer critical lessons for a greener urban economy:
Investment Justification: Copenhagen demonstrates that investment in sustainable mobility has a high, measurable socio-economic return, primarily through health savings and reduced congestion costs.
Multifunctional Space: Barcelona shows the power of repurposing urban space. By viewing a street as a flexible public asset rather than a fixed traffic conduit, cities can maximize ecological, social, and economic value simultaneously.
Holistic Design: The most resilient green cities will likely adopt elements of both: an efficient, city-wide, safe Copenhagen-style network for commuting and through-travel, combined with Barcelona-style decentralized placemaking to create vibrant, healthy neighborhood centers.
💰 The Economic Case for Cycling: Copenhagen’s Socio-Economic Calculation
You’re asking for the core economic justification behind Copenhagen’s aggressive promotion of cycling. The city uses a detailed Cost-Benefit Analysis (CBA) framework that calculates the socio-economic return of cycling compared to other modes of transport, primarily driving.
The key finding is not just that cycling is cheaper to support than driving, but that it generates a significant net benefit for society, while driving creates a net cost.
The Calculation: Net Societal Gain per Kilometre
Copenhagen’s analysis, as conducted by local and national authorities, quantifies the total impact of travel by factoring in various costs and benefits that are usually externalized (i.e., not paid for directly by the traveler).
The most commonly cited result shows that for every kilometer traveled:
Cycling: Society realizes a net gain of DKK 4.79 (Danish Kroner, approximately €0.64 or $0.69).
Driving a Car: Society incurs a net loss of DKK 0.69 (approximately €0.09 or $0.10).
This dramatic difference is due to the costs and benefits that are included in the calculation:
Negative Impact (due to sedentary lifestyle contribution)
Air Quality
Reduced emissions and associated public health costs.
Large Benefit (zero emissions)
Significant Cost
Climate Change
CO2 emissions and global warming costs.
Benefit (zero emissions)
Cost
Congestion
Time lost by others due to delays.
Benefit (takes up less space, less likely to cause congestion)
Significant Cost
Infrastructure
Maintenance and construction of roads/paths.
Cost (less than car infrastructure)
Cost (highest)
Accidents
Economic costs of injuries and fatalities (treatment, lost work).
Cost
Cost (higher risk of severe accidents)
The Dominant Factor: Public Health 🏥
The single largest differentiator in this socio-economic analysis is the Public Health Benefit derived from physical activity.
Reduced Healthcare Costs: Regular physical activity (like cycling) significantly reduces the incidence of chronic diseases, including type 2 diabetes, cardiovascular disease, and certain cancers. This translates directly into lower national healthcare expenditures.
Increased Productivity: Healthier citizens take fewer sick days and are more productive during their working hours. This provides a direct boost to the national economy.
Longevity and Quality of Life: The extended, healthier life years realized by cyclists are assigned a high economic value in the calculation.
Crucially: The health benefit of cycling far outweighs the costs associated with things like cycle track maintenance or the slight increase in accident risk compared to being sedentary.
Why the Loss for Cars? 📉
The negative value assigned to driving is primarily driven by three externalized costs:
Congestion Costs: The time lost by all travelers due to a single car on the road is a huge burden on the economy.
Air Pollution Costs: The local emissions lead to direct health damages and healthcare expenses for the public.
Climate Costs: The contribution to global CO2 emissions is factored in as an economic cost.
Copenhagen’s financial case for cycling is robust because it recognizes that transport policy is fundamentally a public health policy and an environmental policy. By making the active, sustainable choice the most economically beneficial for society, the city has created a virtuous cycle of investment, health, and green prosperity.
📈 The Economic Justification for Copenhagen’s Cycle Superhighways
The Cycle Superhighways (CSH) project in the Greater Copenhagen Region is a powerful example of using the detailed socio-economic benefits of cycling to justify a massive public infrastructure investment. This isn’t just about building bike lanes; it’s about creating a regional network that directly competes with car and public transport for long-distance commuters.
Key Financial Metrics and Returns
The economic case for the CSH network, which involves over 850 km of planned high-quality routes across 30 municipalities, is overwhelmingly positive:
Socio-Economic Surplus: The entire planned network is estimated to yield a socio-economic surplus of approximately $765 million (€765 million).
Internal Rate of Return (IRR): The project is estimated to have an Internal Rate of Return (IRR) of 11% to 23%. This figure represents the project’s profitability compared to the cost of capital. Crucially, this IRR often exceeds that of major road, railway, or subway projects in Denmark, demonstrating that it is one of the country’s most profitable public infrastructure investments.
Health Savings: The estimated annual savings in societal health costs alone reach approximately $40 million (€300 million DKK), due to the increased physical activity of thousands of commuters.
🏥 How the Economic Benefits Are Generated
The high return on investment is achieved by focusing on the same non-local, external benefits highlighted in the general cost-benefit analysis:
1. Targeting Long-Distance Commuters
The primary goal of the CSH is to attract commuters who travel 5 to 30 kilometers one-way—the distance where cars traditionally dominate. The CSH achieves this by prioritizing Speed, Comfort, and Safety for the cyclist:
Speed: Routes are direct with minimal stops. They use « green waves »—traffic lights timed to remain green for cyclists traveling at a steady speed (e.g., 20 km/h)—to eliminate frustrating waiting times.
Comfort: The routes feature smooth surfaces, consistent quality across municipal borders, and dedicated rest/service points.
Safety: The paths are often curb-separated and wide, ensuring a high level of both physical and perceived safety, making them attractive to new and less experienced cyclists.
2. Converting Car Commuters (Modal Shift)
The economic model is validated by the successful conversion of drivers. Evaluations of the completed CSH routes show an average increase in cyclists of around 23%, with approximately 14% of the new cyclists previously traveling by car.
By switching from car to bike for a long commute, society gains two economic advantages simultaneously:
The net loss incurred by the car trip (congestion, pollution, health costs) is eliminated.
The net gain generated by the cycle trip (health benefits, zero emissions) is realized.
The combined impact creates a significant socio-economic surplus.
3. Reducing System-Wide Costs
The CSH acts as an efficient means of congestion reduction in the heavily trafficked Capital Region. Congestion costs the region billions annually. By shifting tens of thousands of commuters off the roads, the CSH improves travel times for all remaining road users (freight, public transit, and cars), further boosting overall regional productivity.
The Governance Innovation
A key factor often overlooked is the institutional success of the CSH. The network spans 30 municipalities that all share different budgets and priorities. The project is governed by a cross-municipal collaboration that ensures a consistent, high-quality standard across all jurisdictional borders. This coordinated approach prevents « bike-lane gaps » that often undermine the effectiveness of single-city projects.
By providing a clear, evidence-based economic case focusing on public health and time savings, Copenhagen secured the necessary political buy-in and funding to create a regional network that serves as a global standard for greener urban mobility.
🤖 The Digital Engine: Smart City Technology in a Green Urban Economy
The transition to a greener urban economy is powered by Smart City technology—the integration of the Internet of Things (IoT), Artificial Intelligence (AI), and Big Data Analytics into urban infrastructure. This technology enables cities to move beyond fixed, reactive management systems to dynamic, data-driven optimization, drastically reducing resource use and waste, and creating new opportunities for green economic growth.
Core Technological Pillars and Green Applications
Smart city components provide the tools to monitor and manage resources with precision, leading to higher efficiency and a lower ecological footprint across every major urban sector.
1. Smart Energy and the Grid 💡
The goal is to move from centralized, polluting power generation to decentralized, clean energy management.
Smart Grids: These two-way communication networks monitor energy demand in real-time. They can integrate variable renewable energy sources (solar, wind) by managing energy flow and allowing buildings to feed excess power back into the system.
Smart Buildings (BMS):IoT sensors in commercial and residential buildings monitor occupancy, temperature, and light levels. A Building Management System (BMS) uses this data and AI algorithms to adjust heating, ventilation, and lighting automatically, leading to energy savings often exceeding 30%. The Edge in Amsterdam is a prime example, often cited as one of the world’s greenest and smartest buildings.
Smart Lighting: Streetlights with IoT sensors dim or turn off when roads are empty, significantly reducing electricity consumption (up to 70% in some cases) while maintaining public safety.
2. Sustainable Resource Management 💧🗑️
Technology minimizes waste and optimizes the use of precious resources like water.
Smart Water Systems: Sensors are embedded throughout the water supply network to detect pressure drops and flow anomalies in real-time. This enables cities (like Barcelona) to instantly identify and repair leaks, preventing massive water loss and reducing costs.
Smart Waste Management:IoT-enabled sensors in public trash bins monitor fill levels. This data is fed into an optimization platform that calculates the most efficient collection routes for sanitation trucks. This reduces fuel consumption, traffic congestion, and CO2 emissions by eliminating unnecessary collection trips (Source: Barcelona achieved a 30% reduction in collection costs).
Environmental Monitoring: A network of air quality sensors across the city provides real-time data on NO2, and ozone. This data informs policy decisions, such as rerouting traffic or guiding the placement of urban green spaces to maximize air purification benefits.
3. Intelligent Transportation Systems (ITS) 🚦
ITS uses data to manage traffic dynamically, prioritizing collective transport and reducing gridlock.
Adaptive Traffic Signals: AI-powered traffic lights adjust signal timings based on real-time vehicle flow and pedestrian density collected from sensors and cameras. This maximizes throughput, minimizes idling time, and reduces tailpipe emissions.
Smart Parking: Sensors indicate the real-time availability of parking spots. Drivers use an app to navigate directly to an open space, reducing the time spent circling city blocks—a major contributor to congestion and localized pollution.
Economic and Governance Benefits
The digital layer of a smart city provides more than just environmental savings; it forms the basis of a modern, efficient, and innovative economy:
Data-Driven Governance: Real-time data on resource use, pollution, and mobility allows city planners to make evidence-based decisions and measure the success of their green policies accurately. This shifts planning from reactive to predictive, for example, using Digital Twins—virtual replicas of the city—to simulate the impact of new infrastructure before construction.
New Green Industries: The deployment of smart city infrastructure creates demand for technology companies specializing in IoT hardware, data analytics, AI software, and systems integration, stimulating high-tech job creation within the green economy.
Operational Cost Savings: By eliminating waste (in energy, water, and fuel) and improving maintenance schedules (through predictive analytics), smart technologies yield significant, recurrent cost savings for city budgets.
The smart city is thus not just a greener city, but a more resilient, cost-effective, and innovation-driven hub that can adapt dynamically to challenges like population growth and climate change.
🛡️ Governance Challenges in Smart Green City Implementation
Implementing Smart City technologies to achieve a greener urban economy presents several significant governance challenges, particularly concerning data management, equity, and public trust. Cities must navigate these issues carefully to ensure the technology serves the common good rather than creating new forms of exclusion or vulnerability.
1. Data Privacy and Security Concerns 🔒
Smart cities rely on the collection and analysis of vast amounts of data—from energy consumption and travel patterns to public surveillance. This presents a major challenge to individual privacy.
Mass Surveillance: The extensive use of CCTV, facial recognition, and mobility tracking can lead to concerns about mass surveillance and the potential for misuse by authorities.
Data Aggregation and Anonymization: Cities must establish strict protocols to ensure data is effectively anonymized and aggregated so that useful trends can be identified without linking information back to individuals. The challenge lies in ensuring that anonymization techniques are robust against sophisticated re-identification attacks.
Cybersecurity: Smart infrastructure is interconnected, making it a lucrative target for cyberattacks. A security breach could not only compromise citizen data but also disrupt critical services like the power grid, water supply, or traffic control systems, leading to significant economic and safety consequences.
2. Digital and Socio-Economic Equity ⚖️
The benefits of smart, green technology must be distributed fairly, avoiding the creation of a two-tiered city where only certain neighborhoods or populations benefit.
The Digital Divide: If access to the new smart services (e.g., smart mobility apps, smart home incentives) requires high-speed internet or specific devices, this can exacerbate the existing digital divide, penalizing low-income or elderly residents.
Uneven Distribution of Infrastructure: Cities may prioritize smart deployments in commercial districts or affluent neighborhoods, leading to « smart ghettos » where marginalized areas continue to suffer from old, inefficient, and polluting infrastructure.
Job Displacement: Automation inherent in some smart technologies (e.g., automated waste collection) can lead to job displacement in traditional sectors, necessitating robust just transition programs for retraining and upskilling workers for the new green tech economy.
3. Ethical Oversight and Public Trust 🤝
Without public acceptance, smart initiatives—no matter how effective—are unlikely to succeed long-term.
Algorithmic Bias: The AI and machine learning algorithms used to manage city systems are only as fair as the data they are trained on. Biased data can lead to unfair or discriminatory outcomes in resource allocation, policing, or service provision.
Transparency and Explainability (XAI): City governments must be transparent about what data is being collected, how it is used, and how decisions are made by AI systems. Citizens must be able to understand and challenge decisions that affect them.
Democratic Accountability: Smart city projects are often led by private technology firms. The governance model must ensure that elected officials—not private companies—maintain control over the city’s data, strategic vision, and infrastructure. Cities must implement strong regulatory frameworks and public consultation processes to build and maintain trust.
To overcome these challenges, cities like Amsterdam and London have established Data Trusts and Ethical Charters to guide technology use, demonstrating a commitment to human-centric and legally compliant smart city governance.
Yes, cities are increasingly relying on innovative green financing mechanisms to fund large-scale, costly smart and green infrastructure projects, moving beyond traditional municipal budget allocations and federal grants. These mechanisms often blend public and private capital while linking financial returns to measurable environmental outcomes.
💵 Key Innovative Green Financing Mechanisms for Cities
The shift toward a greener urban economy requires mobilizing vast sums, which has led to the development of several sophisticated financial instruments and models:
1. Green Bonds and Sustainability Bonds
Green Bonds are a key debt instrument used by municipalities and public utilities to raise capital directly from investors specifically for environmentally beneficial projects.
Mechanism: The city issues a bond (a loan) to investors. The critical difference is that the proceeds must be earmarked exclusively for eligible green projects, such as:
Renewable energy (e.g., solar farms, district heating).
Energy efficiency (e.g., deep building retrofits).
Clean transportation (e.g., electric buses, bicycle superhighways).
Sustainable water management (e.g., wetland restoration).
Investor Appeal: Green Bonds attract a growing class of ESG (Environmental, Social, Governance) investors who prioritize sustainable returns, often allowing cities to achieve lower interest rates compared to general obligation bonds due to high demand.
Sustainability Bonds: A variation that funds projects with both green and social benefits, such as a low-carbon public transport project that specifically serves underserved neighborhoods. Paris has used sustainability bonds to finance projects that improve essential services and clean transport in deprived areas.
2. Energy Performance Contracting (EPC)
This mechanism transfers the financial risk of energy efficiency upgrades from the city to a private company.
Mechanism: An Energy Service Company (ESCO) finances, designs, installs, and manages energy-saving infrastructure (e.g., updating HVAC, replacing lighting with LEDs) in municipal buildings.
Repayment: The ESCO’s investment and profit are repaid over a long-term contract (typically 8–15 years) using the guaranteed energy savings realized by the upgrades.
Benefit: The city receives new, efficient infrastructure and lower energy bills without requiring upfront capital investment, making it ideal for budget-constrained local governments.
3. Property Assessed Clean Energy (PACE) / Property-Linked Finance (PLF)
PACE is an effective public-private partnership model primarily used to finance green upgrades for private buildings.
Mechanism: A city or municipal development fund provides upfront financing (or facilitates private financing) to commercial and residential property owners for clean energy, water efficiency, and resiliency projects (like solar panels or high-efficiency boilers).
Repayment: The property owner repays the financing through a special assessment added to their property tax bill over a long term (up to 20–30 years).
Security: Crucially, the debt is attached to the property, not the owner. If the property is sold, the new owner assumes the repayment obligation and the continued benefit of the efficiency improvements. This mitigates the risk for lenders and encourages deep retrofits.
These instruments tie investor returns directly to the environmental outcomes of a project, a form of pay-for-performance financing.
Mechanism: Investors provide upfront capital for green infrastructure, often for projects with inherent performance uncertainty (e.g., using green infrastructure like bioswales to manage stormwater).
Performance Tiers: If the project exceeds its pre-defined environmental goals (e.g., water quality improvement or reduced runoff), investors receive a higher return. If the project underperforms, the city or utility pays a lower rate.
Benefit: This model aligns investor interests with public goals, encourages innovation, and transfers performance risk away from the taxpayer. Washington D.C. used an EIB to fund green infrastructure for stormwater management.
5. Municipal Green Banks and Revolving Funds
A municipal Green Bank is a public or quasi-public entity established to use limited public funds to attract and leverage private capital into local clean energy markets.
Mechanism: Green Banks offer innovative financing products like loan guarantees, credit enhancements, and subordinated debt that reduce the risk for private lenders, making green projects more « bankable. »
Revolving Funds: In an Internal Revolving Fund (like the one used in Stuttgart, Germany), cost savings from energy efficiency projects are captured in a dedicated account and reinvested into future municipal green projects, creating a self-sustaining funding cycle.
These diverse financial tools are essential for cities to address the substantial investment gap needed to achieve climate goals and secure a prosperous, resilient, and green urban future.
Public-Private Partnerships (PPPs) are a crucial model for structuring the risk and financing of large-scale green infrastructure projects, particularly in the smart city context. They are essential when the complexity, capital requirement, and long-term operating expertise needed exceed the capacity of the municipal government alone.
🤝 How Public-Private Partnerships Finance Green Infrastructure
A PPP is a long-term contract between a public entity (the city) and a private party (a consortium of private companies) for the provision of a public asset or service, where the private party assumes substantial financial, technical, and operational risk.
1. Risk Allocation: The Core of the PPP Model
The primary function of a successful PPP is to allocate risks to the party best equipped to manage them. For green projects, this looks like the following:
Risk Category
Typically Assumed By
Rationale
Example Green Project Application
Construction/Technical
Private Partner
They have the expertise, technology, and project management skills to ensure on-time and on-budget delivery.
Building a new Waste-to-Energy facility or a city-wide Smart Grid.
Demand/Revenue
Public Partner (often) or Shared
Revenues often depend on policy decisions, regulated user fees, or public usage projections.
Operating a Clean Water Treatment Plant where tariffs are set by the city.
Financing
Private Partner
They secure the necessary capital from banks, equity, or bonds, allowing the city to keep the debt off its balance sheet.
Upfront investment for a Large-Scale District Heating System.
Regulatory/Political
Public Partner
Only the government can control regulatory changes, permitting, and land use.
Securing permits for offshore wind farm components that power the city.
2. Financing Structures for Green PPPs
PPPs leverage private finance through two main project delivery models:
a. Build-Own-Operate-Transfer (BOOT)
This is a common model for large infrastructure where the public sector hands off the entire lifecycle:
Build/Finance: Private consortium designs, builds, and finances the asset (e.g., a new electric bus fleet and charging depots).
Own/Operate: The private firm operates and maintains the asset for a concession period (e.g., 20–30 years), collecting fees or availability payments to recoup their investment and profit.
Transfer: The asset is transferred to the city at the end of the contract term, typically for a nominal fee.
b. Availability Payment Model
This model is favored when the private entity should not bear the risk of public usage (e.g., roads or public buildings).
Mechanism: The private partner builds and maintains the green asset (e.g., energy-efficient municipal buildings). The city makes periodic « availability payments » to the partner only if the asset meets defined performance standards (e.g., operational 99% of the time, meeting required energy efficiency targets).
Benefit: The city’s payment is directly linked to the performance and sustainability of the asset, incentivizing the private partner to build a high-quality, long-lasting, and efficient structure.
3. Advantages for Green City Projects
PPPs accelerate the deployment of green projects due to several key advantages:
Speed and Efficiency: Private sector expertise often results in faster project completion, reducing the time spent generating negative environmental impacts and accelerating the realization of public benefits.
Innovation: The private sector is incentivized to bring cutting-edge, low-carbon technologies (like the latest in smart water management or renewable energy integration) to the project to maximize efficiency and profit margins.
Reduced Burden on Public Budget: PPPs allow cities to procure essential green assets without immediately allocating a large amount of public debt, smoothing cash flow and dedicating tax revenues to core social services.
PPPs, when structured with transparent contracts and clear performance metrics tied to environmental outcomes, are a powerful tool for scaling up the ambitious infrastructure required for a truly green urban economy.
⚠️ Challenges and Criticisms of Public-Private Partnerships (PPPs)
While Public-Private Partnerships (PPPs) are a powerful mechanism for financing and delivering green infrastructure, they are not without significant challenges and criticisms. These issues, primarily related to long-term costs, transparency, and accountability, must be actively managed by the public sector to ensure the best outcome for the city and its citizens.
1. High Long-Term Costs and Financial Risk
A major criticism of the PPP model is that it often results in higher overall costs for the public sector in the long run compared to traditional public procurement.
Cost of Private Finance: Private finance (equity and debt) is typically more expensive than municipal borrowing (which benefits from low, tax-exempt interest rates). The private partner includes a risk premium and a required profit margin in the contract price, often leading to a higher total cost over the contract’s 20- to 30-year lifetime.
Contingent Liabilities: While PPPs keep debt off the city’s balance sheet initially, they create large, long-term contingent liabilities (future financial obligations like availability payments). If the private partner fails, the city may be forced to step in and assume the costs, placing an unforeseen burden on future generations.
2. Lack of Flexibility and Adaptability
Green and smart city projects, by their nature, require flexibility to adapt to rapid technological change (e.g., changes in battery technology, solar efficiency, or data standards).
Contractual Rigidity: PPP contracts are complex, rigid, and designed to cover a fixed scope for decades. Renegotiating these contracts to incorporate new, more efficient, or cheaper technologies can be extremely difficult, time-consuming, and expensive, hindering a city’s ability to maintain a truly cutting-edge green infrastructure.
Focus on Minimum Standards: The private sector is primarily incentivized to meet the minimum performance standards defined in the contract to maximize profit, potentially discouraging innovation beyond the contract’s scope once the asset is operational.
3. Transparency, Accountability, and Public Trust
The complex structure and private nature of financing can reduce public oversight and accountability.
Reduced Transparency: Detailed financial documents, risk assessments, and performance data are often considered proprietary by the private consortium. This lack of transparency can make it difficult for the public and oversight bodies to properly scrutinize the deal’s value-for-money and environmental performance.
Accountability Gap: When problems arise (e.g., a smart water system malfunctions or a public transit line is delayed), accountability can become fragmented between the public body, the private operator, and the maintenance subcontractor. This makes it challenging for citizens to identify who is responsible and demand corrective action.
Focus on Profit over Public Service: Critics argue that placing essential public services (like water or waste management) under the control of profit-driven entities can lead to a trade-off where cost-cutting measures compromise service quality or long-term public interest for short-term financial gains.
Mitigating the Risks
To mitigate these criticisms, cities must adopt a robust governance framework:
Internal Expertise: Cities need strong internal technical and legal expertise to effectively negotiate complex contracts and monitor performance throughout the project lifecycle.
Value for Money (VFM) Analysis: Thorough, independent analyses must prove that the PPP model offers better value than traditional procurement, especially by quantifying the value of risk transfer and life-cycle management.
Clear Exit Clauses and Buyout Options: Contracts must include clear and favorable provisions allowing the city to take over the asset if the private partner defaults or significantly underperforms on environmental metrics.
By being mindful of these pitfalls, cities can structure PPPs that effectively leverage private capital and expertise while safeguarding the public interest and the long-term goals of a greener urban economy.
📝 Blueprint for a Greener Urban Economy: A Synthesis
Creating a greener urban economy requires a holistic, integrated approach that simultaneously addresses strategy, infrastructure, technology, and finance. It is a shift from isolated environmental projects to a systemic, circular, and data-driven model that places environmental health and social equity at its core.
Here is a summary of the essential components we’ve discussed:
1. Foundational Strategy: The « Why » and « What » 🎯
This defines the guiding principles that must underpin all urban planning and economic activity.
Circularity: Shifting from a linear « take-make-waste » model to a circular one, where resources are reused and regenerated, and waste is designed out of the system.
Decoupling:Decoupling economic growth from resource consumption and environmental degradation.
Just Transition: Ensuring the transition to a green economy is equitable, providing support and retraining for workers in declining sectors and ensuring environmental benefits are shared across all communities.
Planetary Boundaries: Operating within the ecological limits of the planet, safeguarding and investing in natural capital (e.g., urban forests, clean water).
2. Infrastructure and Mobility: The Physical Change 🏗️
This involves physically redesigning the urban environment to reduce emissions and increase resilience.
Sustainable Mobility: Prioritizing active transport (like Copenhagen’s cycle superhighways) and efficient, electric public transit. Initiatives like Barcelona’s Superblocks demonstrate how reclaiming space from cars can improve local air quality and social cohesion.
Green Infrastructure (GI): Integrating nature-based solutions—such as green roofs, permeable pavements, and urban parks—to manage stormwater, reduce the Urban Heat Island Effect, and enhance biodiversity.
Energy-Efficient Buildings: Mandating stringent green building standards for new construction and executing large-scale retrofitting programs for existing housing stock.
3. Technology and Data: The Digital Enabler 🤖
Smart technology provides the tools for dynamic, efficient resource management, turning the city into a living laboratory for sustainability.
Smart Grids: Utilizing two-way energy management systems to integrate distributed renewable energy and balance supply and demand in real-time.
IoT for Resource Efficiency: Employing IoT sensors in waste bins, water pipes, and municipal buildings to optimize collection routes, detect leaks, and automate energy use, resulting in significant operational cost savings.
Intelligent Transportation Systems (ITS): Using AI and data analytics to manage traffic signals adaptively, reduce congestion, and prioritize public transport.
4. Governance and Finance: The « How » to Fund and Manage 💵
This ensures the long-term viability, ethical operation, and funding of green initiatives.
Innovative Financing: Using specialized instruments to attract private capital, such as:
Green Bonds: Earmarking debt for specific environmental projects.
Energy Performance Contracting (EPC): Repaying private investment using guaranteed energy savings.
PACE/PLF: Allowing property owners to finance green upgrades via their property tax bills.
Public-Private Partnerships (PPPs): Leveraging private sector expertise and finance for complex, long-term infrastructure projects (e.g., smart grids, clean transit) while rigorously managing risk allocation and ensuring public interest is paramount.
Ethical Governance: Establishing clear frameworks, like Data Trusts and Ethical Charters, to manage data privacy, prevent algorithmic bias, and maintain public trust and democratic accountability over smart city technologies.
By strategically combining these four pillars, cities can transform from environmental burdens into engines of sustainable prosperity, achieving economic stability and a higher quality of life for all residents.
Le Jumeau Numérique, Moteur de l’Excellence Opérationnelle
1. Introduction Stratégique : L’Exigence de la Résilience Numérique
1.1 Le Jumeau Numérique : Au-delà de l’Objet
Le Jumeau Numérique (Digital Twin) est la matérialisation de l’intelligence au sein de l’Industrie 4.0. Il ne s’agit pas de simplement copier un actif physique, mais de construire un système de connaissance dynamique, capable d’apprentissage et de prédiction.
La Double Valeur Stratégique :
Efficacité & Coût : Réduire les temps d’arrêt, optimiser la consommation énergétique.
Résilience & Agilité : Permettre une réaction immédiate aux chocs (chaînes d’approvisionnement, défaillances critiques) et accélérer l’innovation.
1.2 Architecture du Jumeau Numérique : Le Flux de Données Vital
Pour les dirigeants, il est essentiel de comprendre que le Jumeau Numérique est la jonction de trois types de données (ou technologies) :
ERP, GMAO, MES (historiques de maintenance, commandes clients, coûts).
Contexte : Le « historique médical » et les contraintes commerciales.
ET (Engineering Technology)
Modèles CAO, simulations, matériaux (propriétés physiques, plans de conception).
Structure : Le « code génétique » de l’actif.
Le Jumeau Numérique agrège et réconcilie ces trois silos de données pour créer une image holistique et exploitable de l’actif.
2. Les Trois Piliers d’Application : Cas d’Usage Détaillés
Le Jumeau Numérique opère sa magie en agissant sur trois phases clés du cycle de vie industriel.
2.1 Pilier 1 : La Simulation et l’Ingénierie Virtuelle (Phase de Conception)
Objectif : Réduire le temps de mise sur le marché (Time-to-Market) et minimiser les coûts de R&D.
Cas d’Usage Concret
Secteur
Détails et ROI
Aéronautique (France) :
Airbus & Safran
Simuler le vieillissement et la fatigue des matériaux (alliages critiques, composites) sur des millions de cycles de vol. Un test physique peut coûter des millions d’euros et prendre des mois ; le Digital Twin réalise l’équivalent en heures, avec une précision de 99%. Résultat : Réduction du temps de prototypage physique de 70%.
Nouveaux Procédés :
Chimie / Pharmaceutique
Tester virtuellement l’impact de nouveaux catalyseurs ou de changements de température sur la pureté du produit sans risquer une contamination d’usine. Résultat : Accélération de la validation réglementaire et réduction des essais coûteux à l’échelle réelle.
Optimisation de Ligne :
Fabrication Intelligente
Modéliser l’introduction d’un nouveau robot ou d’un poste de travail. Simuler les goulots d’étranglement (bottlenecks) sur le futur layout de l’usine avant de déplacer une seule machine. Résultat : Gain de 25% sur le temps de commissionnement et évitement des erreurs de conception logistique.
2.2 Pilier 2 : L’Analyse Prédictive et la Maintenance (Phase Opérationnelle)
Objectif : Atteindre la Maintenance 4.0 (PdM – Predictive Maintenance), en passant d’une maintenance réactive ou préventive à une maintenance conditionnelle et anticipée.
Cas d’Usage Concret
Secteur
Détails et ROI
Robots et Moteurs (Suisse) :
ABB (Suisse)
ABB utilise sa plateforme ABB Ability™ pour créer des Jumeaux Numériques de ses robots et équipements de haute tension. Ces jumeaux traitent des données IoT (vibrations harmoniques, signature thermique) avec des algorithmes d’IA. Ils peuvent prédire la défaillance d’un roulement de moteur 4 à 6 semaines à l’avance. Résultat : Réduction des temps d’arrêt non planifiés jusqu’à 45% et extension ciblée de la durée de vie de l’actif. Contexte Chine : ABB possède une forte présence en Chine, notamment un centre de recherche à Pékin et une méga-usine de robotique à Shanghai. Les chefs d’entreprise peuvent consulter la stratégie de numérisation sur le site : new.abb.com/cn.
Infrastructure (France) :
SNCF Réseau
Utilisation de Jumeaux Numériques pour modéliser l’état des caténaires ou des rails. En combinant les données de capteurs sur les trains et les données de maintenance historique, ils prévoient les zones d’usure critique. Résultat : Optimisation des plannings de maintenance pour travailler la nuit ou en période creuse, garantissant la sécurité maximale et la disponibilité du réseau.
2.3 Pilier 3 : L’Optimisation et l’Efficacité (Phase de Performance)
Objectif : Ajuster les paramètres opérationnels en temps réel pour maximiser le débit, la qualité et l’efficience énergétique.
Cas d’Usage Concret
Secteur
Détails et ROI
Smart Cities et Bâtiments (Suisse) :
Esri Suisse / STF Swiss
Dans le domaine des Smart Cities, les Jumeaux Numériques (appelés Urban Twins) modélisent la consommation énergétique des quartiers ou l’impact des nouveaux développements immobiliers sur les flux de transport. Cela permet aux autorités de simuler l’effet de différentes politiques énergétiques. Résultat : Optimisation de la gestion du réseau électrique et réduction de la consommation énergétique jusqu’à 20% à l’échelle d’un district.
Usines de Traitement d’Eau (France) :
Suez
Le Jumeau Numérique de l’usine d’eau permet aux opérateurs de tester des scénarios « Et si » (What-If). Par exemple : Si la qualité de l’eau entrante change (pluie forte), comment ajuster immédiatement la dose de produits chimiques et le temps de sédimentation pour minimiser les coûts tout en maintenant la qualité de sortie ? Résultat : Réduction de la consommation de produits chimiques et amélioration de la conformité aux normes.
Métallurgie et Procédés :
Industrie Lourde
Le Jumeau Numérique ajuste en permanence le mélange de matériaux et la température du four pour garantir une qualité optimale avec la consommation énergétique minimale. Le système teste virtuellement des milliers de combinaisons pour identifier l’état optimal. Résultat : Augmentation du rendement des matières premières et économies d’énergie substantielles (jusqu’à 35%).
3. Aspects stratégiques et feuille de route
3.1 Le Calcul du Retour sur Investissement (ROI)
Le ROI du Jumeau Numérique se calcule sur la base de gains directs et indirects :
Gains de Maintenance : Économies réalisées en évitant les pannes (temps de production perdu, coût des pièces, frais d’intervention urgente).
Gains d’Efficacité : Augmentation du Débit (OEE) et réduction de l’énergie/matières premières (Optimisation).
Gains de Qualité : Réduction des rebuts, des reprises et des pénalités clients (approche Zéro Défaut).
Gains d’Innovation : Réduction du temps de R&D (Simulation).
Un projet pilote bien ciblé doit pouvoir démontrer un ROI positif sur les 12 à 36 premiers mois.
3.2 Cybersécurité : L’atténuation des risques cyber
La connexion de l’OT au monde IT via les Jumeaux Numériques crée une vulnérabilité. La stratégie de sécurité doit être proactive :
Séparation des Domaines : Mise en place d’une Défense en Profondeur par la segmentation des réseaux IT et OT.
Intégrité des Données : Assurer que les données transférées au Jumeau Numérique sont fiables et n’ont pas été altérées (ce qui fausserait les prédictions et les commandes).
Gouvernance des Accès : Mise en place d’une politique d’accès stricte et d’une Authentification Multi-Facteurs pour les plateformes de Jumeaux Numériques.
3.3 Feuille de Route « Quick Win » pour l’Implémentation
Pour un chef d’entreprise chinois, une approche progressive est recommandée :
Phase I (Pilotage) : Le « Quick Win »
Action : Choisir un actif critique unique (ex. : une pompe, un moteur clé, une presse) et déployer un Jumeau Numérique pour la maintenance prédictive (Pilier 2).
Mesure : Évaluer le taux de réduction des arrêts imprévus sur cet actif.
Phase II (Extension) : Le Jumeau de Ligne
Action : Étendre la solution à une ligne de production complète, intégrant l’optimisation de la performance (Pilier 3) (vitesse, énergie).
Mesure : Évaluer le gain d’OEE et la réduction de la consommation globale de la ligne.
Phase III (Intégration) : Le Jumeau d’Entreprise
Action : Connecter les Jumeaux de Ligne au système ERP et MES pour une prise de décision stratégique à l’échelle de l’usine (Smart Factory).
Mesure : Évaluer l’amélioration de la planification de la production et de la flexibilité globale.
Conclusion : L’Excellence + Agilité
Le Jumeau Numérique est l’outil qui permet au savoir-faire industriel (Héritage d’Excellence) de s’allier à la vitesse du numérique (Agilité Numérique).
Le Leader Mondial de demain est celui qui donne à ses actifs physiques une vie virtuelle intelligente pour maximiser leur potentiel réel.
Découvrir les différentes formes d’IA pour enrichir son apprentissage
L’Intelligence Artificielle (IA) n’est plus un concept de science-fiction, mais une réalité qui façonne notre quotidien, y compris notre manière d’apprendre.
Comprendre les différentes formes d’IA et savoir les utiliser de manière éclairée est essentiel pour tout apprenant moderne.
1. Les grandes familles d’IA
Il existe plusieurs façons de catégoriser l’IA. Pour l’éducation, il est utile de distinguer les types d’IA basés sur leur fonction :
IA Prédictive : Cette forme a pour but de classifier des données ou d’anticiper des événements ou des tendances.
Exemples : Les systèmes de recommandation de contenus (Netflix, Spotify), les outils de détection de spam dans les e-mails, ou les systèmes d’analyse de données pour anticiper les résultats scolaires.
IA Générative : C’est la forme d’IA qui a récemment connu une popularité massive. Elle est capable de produire du contenu original (texte, image, son, code, vidéo) après avoir été entraînée sur d’immenses ensembles de données.
Exemples : ChatGPT (texte), DALL-E ou Midjourney (images), les outils de synthèse vocale avancée.
IA Réactive/Limitée à la Mémoire : Bien que moins spectaculaires, elles sont la base de nombreuses applications. Les IA réactives (comme Deep Blue aux échecs) réagissent à la situation actuelle sans mémoire passée. Les IA limitées à la mémoire (comme l’IA générative actuelle) utilisent des données passées pour prendre des décisions, mais ne possèdent pas de conscience d’elles-mêmes.
2. Comment découvrir et interagir avec l’IA ?
Découvrir l’IA ne se limite pas à la consulter, mais à l’expérimenter activement :
A. Expérimenter les outils
Utilisation des modèles de langage (IA Générative Texte) : Utilisez des outils comme ChatGPT ou Gemini pour :
Générer des synthèses de longs articles ou de concepts complexes.
Demander des explications simplifiées sur un sujet (agir comme un tuteur).
Créer des plans de cours ou des ébauches d’articles.
Faire corriger ou améliorer le style d’un texte.
Tester les générateurs d’images et de sons :
Entraînez-vous à rédiger des prompts précis pour obtenir les résultats souhaités. C’est un excellent exercice de clarté et de précision dans la communication.
Explorez les biais en demandant à l’IA de générer l’image d’un « docteur » ou d’un « PDG » et analysez les stéréotypes de genre ou d’origine.
B. Comprendre les principes
Apprentissage Machine (Machine Learning) : Cherchez des ressources pour comprendre les bases de l’apprentissage machine :
Apprentissage supervisé (l’IA apprend à partir de données étiquetées, ex. : « ceci est un chat »).
Apprentissage non supervisé (l’IA trouve des structures cachées dans des données non étiquetées).
Réseaux de Neurones et Deep Learning : Comprenez que l’IA, en particulier l’IA générative, repose sur des réseaux de neurones artificiels qui simulent, de manière très simplifiée, le cerveau humain pour identifier des patterns complexes.
3. Apprendre en utilisant l’IA de manière pédagogique et critique
L’IA ne remplace pas l’apprentissage, mais elle le transforme en un partenariat critique.
Rôle de l’IA (en tant qu’outil pédagogique)
Votre rôle (en tant qu’apprenant critique)
Assistant à la création : Génère une ébauche de texte, un plan, une image.
Éditeur et Valideur : Vérifiez l’exactitude des informations, améliorez et personnalisez la proposition de l’IA. Ne pas copier-coller.
Tuteur Personnalisé : Explique un concept d’une autre manière, crée un quiz.
Questionneur Actif : Posez des questions de plus en plus complexes pour approfondir votre compréhension et testez les limites de l’IA.
Outil d’analyse : Résume des textes complexes, traduit, compare des documents.
Penseur Critique : Identifiez les biais possibles dans les données générées (stéréotypes, informations incomplètes) et confrontez-les à d’autres sources.
Simulateur : Génère des scénarios de résolution de problèmes.
Praticien : Utilisez le scénario comme point de départ pour une réflexion originale et une application concrète.
Un usage responsable et critique est la clé.
L’IA est un outil puissant pour décupler votre efficacité, mais la vérification des sources et le développement de votre propre esprit critique restent des compétences humaines irremplaçables.
En résumé, les IA prédictives et génératives sont les plus utilisées en éducation. Pour les maîtriser, il faut les expérimenter activement (rédiger des prompts précis, analyser les résultats) et adopter une posture de co-créateur critique plutôt que de simple consommateur.
L’impact de l’intelligence artificielle sur l’industrie des médias est un sujet complexe et en constante évolution.
L’IA transforme la création, la curation et la diffusion de contenu, offrant de nouvelles opportunités tout en soulevant des défis importants.
Cet article de blog vise à démystifier ces changements et à expliquer comment l’IA redessine le paysage médiatique.
L’IA à l’œuvre : de la production à la personnalisation
L’intelligence artificielle n’est pas qu’un mot à la mode ; c’est un ensemble de technologies qui révolutionnent la manière dont le contenu est produit et consommé. Son impact est palpable à toutes les étapes du cycle de vie des médias.
1. Création de contenu : quand la machine devient co-créatrice 🤖
Historiquement, la création de contenu était un processus purement humain, exigeant de la créativité et de l’expertise. Aujourd’hui, l’IA s’immisce dans ce processus, agissant souvent comme un outil d’assistance. Par exemple :
Rédaction automatisée : Des systèmes d’IA peuvent générer des articles basiques, comme des résumés de résultats sportifs ou des rapports financiers, en utilisant des données structurées. Ce n’est pas de la grande littérature, mais ça permet de libérer les journalistes pour des enquêtes plus approfondies.
Génération d’images, de voix et de vidéos : Des plateformes comme Midjourney ou DALL-E 2 permettent de créer des images à partir d’une simple description textuelle. De même, des logiciels d’IA peuvent générer des voix off ou même des clips vidéo pour des besoins de marketing ou d’actualités.
L’IA n’est pas encore un créateur autonome au sens propre, mais elle est devenue un puissant accélérateur de la production.
2. Curation de contenu : le tri intelligent 🧠
La surcharge d’informations est l’un des plus grands défis de l’ère numérique. L’IA joue un rôle crucial en agissant comme un filtre intelligent pour aider les utilisateurs à trouver ce qui les intéresse vraiment.
Algorithmes de recommandation : Des plateformes comme Netflix ou YouTube utilisent des algorithmes sophistiqués pour analyser vos habitudes de visionnage et vous proposer des films ou des vidéos susceptibles de vous plaire. C’est le même principe qui s’applique sur les sites d’actualités pour suggérer des articles.
Personnalisation à l’échelle : L’IA permet de créer une expérience unique pour chaque utilisateur. Un site d’information peut afficher des gros titres différents pour deux personnes basées sur leurs centres d’intérêt, leur localisation, ou même leur historique de lecture.
3. Diffusion de contenu : atteindre la bonne personne au bon moment 🎯
Au-delà de la production et de la curation, l’IA optimise également la manière dont le contenu est distribué.
Publicité ciblée : Les annonceurs utilisent l’IA pour analyser les données des utilisateurs (démographie, comportement en ligne, etc.) et diffuser des publicités extrêmement précises. Cela rend la publicité plus efficace pour les marques, mais soulève également des questions sur la vie privée.
Optimisation des titres et des miniatures : Des outils d’IA peuvent analyser des milliers de titres et d’images pour déterminer ceux qui généreront le plus de clics, augmentant ainsi l’engagement sur les plateformes.
Référencement intelligent : Les moteurs de recherche, qui sont basés sur l’IA, comprennent de plus en plus le sens d’une requête et la pertinence d’un contenu, ce qui change la manière dont les créateurs de contenu doivent optimiser leurs articles.
Les implications pour l’industrie des médias et au-delà
L’intégration de l’IA n’est pas sans conséquences. Si elle offre des gains de productivité et des expériences plus personnalisées, elle pose aussi des questions éthiques et économiques.
Le défi de la désinformation : L’IA peut générer de fausses nouvelles (ou « fake news ») et des vidéos truquées (« deepfakes ») de manière très convaincante, ce qui rend de plus en plus difficile la distinction entre le vrai et le faux.
Évolution des compétences : Les professionnels des médias doivent désormais se familiariser avec les outils d’IA. Le journaliste du futur devra peut-être moins se concentrer sur la rédaction pure que sur la vérification des faits et l’analyse critique de l’information.
Monétisation et business models : L’IA modifie la valeur du contenu. Si le contenu généré automatiquement devient une commodité, la valeur résidera de plus en plus dans le contenu original, de haute qualité, et le travail journalistique humain.
L’IA n’est pas une menace pour l’industrie des médias, mais plutôt une force de transformation majeure. Elle ne remplacera pas la créativité humaine, le sens critique ou l’empathie d’un bon journaliste, mais elle changera la manière dont ces qualités sont mises à profit. Le futur des médias se construira sur une collaboration fructueuse entre l’humain et la machine.
Pour comprendre ce que cela change concrêtement pour le journalisme et pour les médias :
The rapid adoption of AI, exemplified by ChatGPT’s unprecedented growth, presents a clear inflection point.
While many organizations are focused on simply deploying AI tools, the true competitive advantage lies in developing a cognitive collaboration with AI.
This shift in mindset from implementation to collaboration is essential for fundamentally enhancing human problem-solving capacity and unlocking substantial productivity gains.
The Gap: AI Literacy vs. Productivity Gains
Current data highlights a stark contrast: a significant majority (74%) of individuals lack AI literacy, yet a large percentage (88%) of AI collaborators report substantial productivity gains. This indicates that the benefits of AI are not reserved for a tech-savvy elite. Instead, they are accessible to those who learn to effectively partner with these tools. The key is to move beyond viewing AI as a simple tool and instead see it as a partner in a cognitive process. This partnership allows for a synergistic relationship where the AI augments human strengths, and humans provide the context, creativity, and critical thinking that AI currently lacks.
The synergy: faster completion and higher quality
MIT research validates this synergistic effect, showing that AI collaboration leads to a 40% faster completion time and an 18% superior output quality.
This is not about the AI doing the work for us; it’s about the combined effort of human and machine.
Consider a data analyst using an AI to quickly process and visualize a massive dataset.
The AI handles the computational heavy lifting, identifying patterns and generating charts, while the human provides the domain expertise to interpret the findings and derive strategic insights.
This is a powerful example of AI as a cognitive co-pilot.
The strategic shift: from tools to capabilities
Organizations that only ask about AI implementation are focused on the « how-to » of tool deployment, which is a transactional approach.
They are merely adopting new software. In contrast, organizations that ask about AI collaboration are focused on the « how-to » of building new cognitive capabilities within their workforce.
This strategic insight explains the 13.8% productivity improvements seen in these forward-thinking organizations.
They are not just leveraging a tool; they are developing a new way of working that fundamentally alters their problem-solving capacity.
Our approach: developing cognitive collaboration
To foster this cognitive collaboration, organizations and individuals must focus on three key areas:
Upskilling in AI Literacy: This goes beyond basic familiarity with AI tools. It involves understanding the strengths and limitations of AI, knowing how to formulate effective prompts, and critically evaluating AI-generated outputs. It is about learning to speak the language of AI.
Developing a Collaborative Mindset: Encourage a culture where AI is seen as a partner, not a replacement. Promote experimentation and shared learning. This shift in mindset is crucial for fostering an environment where individuals feel empowered to explore how AI can augment their unique skills.
Integrating AI into Workflows: Rather than using AI as a standalone tool, integrate it directly into existing problem-solving workflows. This could involve using AI to brainstorm ideas, analyze complex data, draft initial documents, or even simulate different scenarios. The goal is to make AI a seamless part of the cognitive loop, where humans and machines continuously inform and enhance each other’s work.
By embracing this strategic shift from simply deploying tools to actively building enhanced cognitive capabilities, organizations can move beyond mere adoption and truly leverage AI to solve problems in ways that were previously unimaginable.
The future of work is not about humans vs. AI, but about humans with AI.
FabLabs, those vibrant hubs of digital fabrication, creativity, and community, have exploded in popularity worldwide. Born from MIT’s vision to democratize access to tools for invention, they offer a unique space where ideas blossom into tangible prototypes, and learning happens through doing. But beyond the buzz of 3D printers and laser cutters, a crucial question remains for many: how does a FabLab become financially sustainable?
The answer isn’t always straightforward, as the very essence of a FabLab often blends social mission with practical application. However, by strategically approaching their operations, FabLabs can absolutely find viable business models. Here’s how:
The FabLab Ethos: Balancing Openness and Revenue
At their core, FabLabs are about open access, knowledge sharing, and empowering individuals to « make almost anything. » This commitment to public good is enshrined in the Fab Charter. However, providing state-of-the-art equipment, maintaining the space, and supporting a team all come with costs. The key lies in finding the sweet spot where accessibility and community engagement can coexist with diverse revenue streams.
Diversifying Your Income Streams: More Than Just Memberships
Relying solely on membership fees or donations often isn’t enough for long-term sustainability. Successful FabLabs typically employ a multi-faceted approach:
Membership Tiers & Access Fees:
Tiered Memberships: Offer different levels of access, machine time, and support based on membership fees. This could range from basic access for hobbyists to premium plans for entrepreneurs needing dedicated time and advanced training.
Pay-per-use: For casual users, a system where they pay for machine time or material usage can be effective.
Corporate Memberships: Businesses can pay for access for their employees, using the FabLab for R&D, prototyping, or team-building workshops.
Workshops & Training Programs:
Skill-building Workshops: Teach foundational skills in 3D printing, laser cutting, CNC milling, electronics, and design software. These can be priced individually or bundled into courses.
Specialized Training: Offer advanced or industry-specific training for professionals looking to upskill or incorporate digital fabrication into their work.
Educational Partnerships: Collaborate with schools, universities, and vocational programs to offer hands-on learning experiences and curricula. This provides a steady stream of participants and can often secure grant funding.
Prototyping & Production Services:
Custom Fabrication: Offer design and fabrication services to individuals, startups, and small businesses who need prototypes or small-batch production but don’t have the equipment or expertise themselves.
Consultancy: Leverage the expertise of your lab managers and skilled members to offer consulting services on product development, design for manufacturing, or material selection.
« Made in FabLab » Products: Develop and sell unique products designed and manufactured within the FabLab, showcasing the capabilities of the space and generating revenue. This could include bespoke items, educational kits, or locally-sourced goods.
Grants & Public Funding:
Government & Municipal Support: Many local, regional, and national governments recognize the value of FabLabs in fostering innovation, education, and local economies. Explore grants for community development, technology education, or entrepreneurship.
Research & Development Grants: Partner with universities or research institutions on projects that align with the FabLab’s capabilities.
Cultural & Social Impact Grants: Position the FabLab as a force for social good, offering access to marginalized communities or addressing local challenges.
Corporate Partnerships & Sponsorships:
Equipment Sponsorship: Hardware and software companies might sponsor equipment in exchange for visibility or use as a testing ground for new technologies.
Program Sponsorship: Companies can sponsor specific workshops, events, or outreach programs.
Innovation Challenges: Collaborate with businesses to host innovation challenges, where the FabLab provides the tools and expertise for participants to develop solutions.
Key Considerations for Success:
Define Your Niche: While FabLabs are designed to « make almost anything, » identifying a specific focus (e.g., sustainable design, robotics, textile innovation, community engagement) can help attract a dedicated user base and funding.
Strong Leadership and Management: A passionate and skilled team is crucial for both technical support and community building.
Community Engagement: Foster a vibrant and supportive community. Engaged members are more likely to utilize services, recommend the FabLab, and even contribute their own skills.
Strategic Location: Accessibility is key. Consider proximity to educational institutions, business incubators, or residential areas.
Clear Value Proposition: Articulate what makes your FabLab unique and valuable to different user segments.
Transparent Costing: Be clear about pricing for services, memberships, and materials.
Case Studies in Sustainability:
Embedded FabLabs: Many successful FabLabs are embedded within larger organizations like universities (e.g., Fab Lab Barcelona at IAAC), libraries, or science parks. This often provides a stable infrastructure and administrative support.
Social Enterprises: Some FabLabs operate as social enterprises, balancing their social mission with generating revenue to sustain operations, often through services for local businesses or educational programs.
Collaborative Models: FabLabs forming co-ops or partnerships with local businesses (like Fablab013 in the Netherlands) can create a shared ownership model that bridges non-profit and for-profit structures.
Finding a viable business model for a FabLab is an iterative process. It requires creativity, adaptability, and a deep understanding of your community’s needs and the broader market.
By embracing diverse revenue streams, fostering a strong community, and continuously demonstrating your value, your FabLab can not only survive but thrive, becoming a powerful engine for innovation and empowerment in your region.
I share with you more examples to help your fablab become viable in this ebook.
🚀 New eBook Launch: The Automated CEO – Your Guide to Robotic Process Automation (RPA)
We’re thrilled to announce the release of our latest eBook, The Automated CEO — a must-read for today’s forward-thinking C-suite leaders who want to harness the full potential of Robotic Process Automation (RPA) to drive innovation, agility, and growth.
💡 What’s inside? This comprehensive guide is more than theory — it’s packed with 100 actionable “power plays” that show you exactly how RPA can:
✅ Streamline operations and eliminate inefficiencies ✅ Slash costs and increase profit margins ✅ Enhance customer experiences through faster, smarter processes ✅ Free up human capital to focus on creativity, strategy, and value creation
Whether you’re leading in finance, human resources, supply chain, or cutting-edge industries like aerospace, fashion, or climate tech, this book gives you the strategic lens to reshape your business with intelligent automation.
📈 Build your RPA roadmap Learn how to assess automation readiness, design scalable workflows, measure ROI, and inspire buy-in at every level of your organization. The Automated CEO walks you through the journey from pilot projects to enterprise-wide transformation.
🔥 Bust the myths – Embrace the future Still think RPA is just about bots handling repetitive tasks? Think again. This eBook debunks common myths and reframes automation as a driver of human-centric, innovation-led growth.
Who should read this?
CEOs & Founders
CIOs, CTOs, COOs
Transformation leaders
Automation strategists
Innovation officers
Consultants and advisors
If you’re shaping the future of your organization, this guide is your blueprint.
🎯 Ready to Lead in the Age of Automation?
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Announcing « Sustainable IT Use Cases: A Comprehensive Framework » by Yves Zieba
Are you ready to transform your organization’s IT into a powerful force for environmental sustainability and economic resilience? In an era where digital transformation accelerates alongside the urgent demand for climate action, IT stands at a critical crossroads. Traditional IT practices contribute significantly to carbon emissions, e-waste, and resource depletion. But what if your technology infrastructure could become a cornerstone of your sustainability strategy, driving both ecological responsibility and profound business value?
We are thrilled to announce the upcoming e-book, « Sustainable IT Use Cases: A Comprehensive Framework, » by acclaimed author Yves Zieba. This groundbreaking work is set to revolutionize the way organizations approach their digital future, providing a definitive guide to achieving the crucial balance between technological advancement and environmental stewardship.
Yves Zieba distills complex concepts into 100 actionable use cases, offering a complete blueprint for implementing Green IT across every layer of your enterprise.
From strategic governance and data center optimization to software development, cloud management, and end-user engagement, this book covers it all.
Inside, you will discover:
Strategic Roadmaps: Master Green IT governance, policy development, and carbon footprint measurement to embed sustainability at your organization’s core.
Operational Excellence: Optimize data centers with advanced cooling, virtualization, and DCIM systems for unparalleled energy efficiency.
Software & Data Solutions: Learn how to write green code, minimize data storage, and leverage AI for sustainable outcomes.
Circular Economy Integration: Implement responsible e-waste management and embrace circular procurement for IT hardware.
Future-Proofing: Explore emerging trends like green digital twins, ethical AI, and IT disaster recovery for climate resilience.
Tangible Benefits: Uncover how Green IT not only reduces your environmental impact but also cuts costs, boosts efficiency, enhances reputation, and ensures regulatory compliance.
Whether you’re a CIO, IT manager, sustainability lead, or a tech professional passionate about making a difference, « Sustainable IT Use Cases: A Comprehensive Framework » empowers you with the practical knowledge and proven strategies to build a truly sustainable and resilient digital future.
Stop viewing IT as an environmental burden and start leveraging it as your greatest asset for sustainability. Get ready to transform your organization’s IT landscape and contribute to a greener, more resilient world.
Today is the official release date of « Sustainable IT Use Cases: A Comprehensive Framework » and prepare to unlock the power of Green IT!
Transform your IT, transform your future !
You can access the e-book in Kindle format by clicking here:
Paris accueillait du 11 au 14 juin 2025 l’édition tant attendue de VivaTechnology, le rendez-vous incontournable de l’innovation et de la tech en Europe.
Au cœur de cet événement mondial, la French Tech, l’écosystème français des startups, a brillé de mille feux, témoignant de son dynamisme, de son ambition et de sa contribution croissante aux défis technologiques et sociétaux.
La French Tech : Un écosystème soutenu et structuré
Née en 2013, la Mission French Tech est l’administration d’État chargée de déployer les politiques publiques en faveur des startups et de fédérer un écosystème qui compte aujourd’hui près de 25 000 entreprises françaises, tant en France qu’à l’international.
Son objectif principal est de soutenir la structuration et la croissance de cet écosystème, en offrant un cadre propice à l’innovation et au développement.
Les activités de la French Tech s’articulent autour de plusieurs axes majeurs :
Accompagnement des startups : À travers des programmes phares comme le French Tech Next40/120, qui réunit les 120 scale-up françaises les plus performantes, la Mission French Tech offre un accompagnement individualisé et collectif sur des enjeux stratégiques tels que le développement international, le financement, le développement commercial (achats publics et privés), le recrutement, l’implantation territoriale, la propriété intellectuelle et les enjeux réglementaires. Le programme French Tech 2030, quant à lui, met l’accent sur les solutions répondant aux grands défis industriels et technologiques, de la transition écologique à la souveraineté numérique.
Promotion de l’écosystème : La French Tech œuvre activement à valoriser la « marque France » dans le domaine de la technologie, en mettant en lumière le fait que les startups françaises constituent un atout majeur sur la scène économique internationale. Elle organise ou participe à de nombreux événements nationaux et internationaux (comme le CES de Las Vegas ou le Web Summit) pour favoriser les rencontres entre startups, investisseurs et grands groupes.
Impulsion de synergies et de collaborations : L’initiative « Je choisis la French Tech » vise à doubler le recours aux solutions innovantes des startups par les acteurs privés et publics d’ici 2027, en encourageant les administrations publiques et les entreprises à privilégier les solutions françaises. Des événements dédiés facilitent les rencontres entre directions des achats et startups.
Engagement pour une tech plus inclusive et durable : La Mission French Tech s’est engagée pour un écosystème plus vertueux, paritaire, inclusif et respectueux de l’environnement. Des initiatives comme le Pacte Parité visent à réduire les inégalités et à promouvoir une meilleure représentation des femmes dans la tech.
Le programme French Tech Tremplin, quant à lui, favorise l’égalité des chances en accompagnant les entrepreneurs issus de milieux sous-représentés.
La French Tech à VivaTech 2025 : Un coup de projecteur sur l’innovation française
VivaTech 2025 représente un temps fort pour la French Tech, qui y déploie une présence significative pour mettre en avant ses champions et ses initiatives. Du 11 au 14 juin, la Mission French Tech était présente avec son propre stand, véritable vitrine de l’innovation française.
De nombreuses régions et communautés French Tech, telles que la French Tech Grand Paris, la French Tech Nouvelle-Aquitaine ou la French Tech Bourgogne-Franche-Comté, avaient également leurs propres pavillons et événements. Ces espaces offrent aux startups locales une visibilité unique, des opportunités de rencontrer des investisseurs et des clients potentiels, et d’accélérer leur développement.
Mes amis acteurs clés de l’innovation d’Auvergne Rhône Alpes étaient également présents en force.
La French Tech, avec sa forte proportion d’entreprises œuvrant dans la chaîne de valeur de l’IA (35% des entreprises du French Tech Next40/120), y a joué un rôle de premier plan. Des conférences, des démonstrations de solutions innovantes et des présentations sur l’impact de l’IA sur les grandes organisations étaient au programme.
J’ai pu découvrir notamment des startups développant des plateformes de Data Quality alimentées par l’IA, des solutions de transformation de processus métier via l’IA générative ou encore des outils de gouvernance, risques et conformité augmentés par l’IA.
VivaTech 2025 a été l’occasion pour la French Tech de réaffirmer son leadership en matière d’innovation, de démontrer sa capacité à relever les défis de demain et de renforcer son positionnement comme un acteur majeur de la scène technologique mondiale.
Grâce à la FrenchTech, j’avais pu présenté quelques unes de nos innovations « smart » et « objets connectés » à Bratislava lors de la présidence européenne de la Slovaquie il y a de cela 10 ans déjà.
10 ans plus tard, c’est toujours un plaisir de vous revoir !!! A la prochaine donc 🙂
L’intelligence artificielle (IA) n’est plus une simple vision futuriste ; elle s’est immiscée dans notre quotidien, transformant la manière dont nous travaillons, communiquons et interagissons avec le monde. Des assistants vocaux dans nos smartphones aux systèmes de recommandation des plateformes de streaming, l’IA est devenue un moteur silencieux de notre ère numérique.
Mais quels sont les véritables impacts de cette technologie sur la vie des citoyens, quelles opportunités nous offre-t-elle et quels risques devons-nous anticiper ?
Des opportunités incontestables
L’IA promet une multitude d’améliorations pour la vie des citoyens, touchant divers aspects de leur quotidien :
Amélioration des services de santé : L’IA révolutionne le diagnostic médical, permettant une détection plus précoce et plus précise de maladies complexes. Elle contribue également au développement de traitements personnalisés et à l’optimisation de la gestion des données patient, libérant du temps pour les professionnels de la santé.
Optimisation des transports : Les systèmes de navigation basés sur l’IA réduisent les embouteillages et les temps de trajet. À terme, les véhicules autonomes pourraient drastically diminuer les accidents de la route et rendre les déplacements plus accessibles à tous.
Personnalisation de l’éducation : L’IA peut adapter les méthodes d’enseignement aux besoins individuels de chaque élève, identifiant les lacunes et proposant des parcours d’apprentissage sur mesure. Cela pourrait conduire à une éducation plus inclusive et efficace.
Simplification des tâches quotidiennes : Des chatbots qui gèrent nos requêtes aux maisons intelligentes qui anticipent nos besoins, l’IA automatise de nombreuses tâches répétitives, nous laissant plus de temps pour des activités à plus forte valeur ajoutée ou de loisir.
Accès à l’information et à la culture : Les algorithmes de recommandation nous aident à découvrir de nouveaux contenus, qu’il s’agisse de films, de livres ou d’articles, élargissant nos horizons culturels et informationnels.
Des risques à ne pas sous-estimer
Cependant, l’intégration rapide de l’IA dans nos vies soulève également des préoccupations majeures :
Perte d’emplois et transformation du marché du travail : L’automatisation par l’IA menace de remplacer certains emplois, notamment ceux qui impliquent des tâches répétitives. Cela nécessite une anticipation et des programmes de reconversion pour les travailleurs concernés.
Questions éthiques et biais algorithmiques : Les systèmes d’IA sont entraînés sur d’énormes ensembles de données. Si ces données contiennent des biais (sociaux, raciaux, de genre), l’IA risque de les reproduire et même de les amplifier, conduisant à des discriminations. Par exemple, des algorithmes de reconnaissance faciale peuvent être moins précis sur certaines ethnies.
Problèmes de confidentialité et de sécurité des données : L’IA repose sur la collecte et l’analyse massives de données personnelles. Cela pose des défis considérables en matière de protection de la vie privée et de cybersécurité. Une mauvaise gestion de ces données pourrait avoir des conséquences désastreuses.
Dépendance technologique et diminution des compétences humaines : Une dépendance excessive à l’IA pourrait affaiblir certaines de nos capacités cognitives, comme la résolution de problèmes ou la prise de décision, si nous laissons entièrement les machines penser à notre place.
Manipulation et désinformation : L’IA peut être utilisée pour générer de faux contenus (deepfakes, textes) de manière très convaincante, rendant difficile la distinction entre le vrai et le faux, et potentiellement facilitant la propagation de la désinformation.
L’IA est une force de transformation puissante avec un potentiel immense pour améliorer la vie des citoyens.
Cependant, il est crucial d’aborder son développement et son intégration avec prudence et responsabilité. Pour maximiser les opportunités et minimiser les risques, une collaboration étroite entre les gouvernements, les entreprises, les chercheurs et la société civile est indispensable.
Cela implique la mise en place de cadres réglementaires robustes, une éducation accrue du public aux enjeux de l’IA, et un engagement collectif à construire une IA éthique et équitable.
Comment pensez-vous que l’IA va le plus changer votre propre quotidien dans les dix prochaines années ?
Les Mini-Satellites, Lanceurs Français et l’Innovation du New Space 🚀
Le Salon International de l’Aéronautique et de l’Espace du Bourget 2025 a été le théâtre d’innovations qui façonnent l’avenir de l’industrie spatiale.
Cette édition a clairement mis en lumière la montée en puissance des mini-satellites, l’ingéniosité des lanceurs français, l’effervescence des fusées du New Space, et des avancées technologiques marquantes.
La Révolution des Mini-Satellites : plus petits, plus agiles, plus stratégiques
Ces dernières années, le concept de mini-satellite, ou petits satellites (Cubesats, microsatellites), a cessé d’être une simple curiosité pour devenir un pilier de la stratégie spatiale. Leur petite taille, leur coût de développement réduit et leur capacité à être déployés en constellations ouvrent des perspectives inédites :
Connectivité mondiale : Des constellations comme Starlink (même si non française) ont montré la voie, mais de nombreuses entreprises françaises et européennes développent leurs propres réseaux pour l’IoT, la 5G, et l’accès à internet dans les zones reculées.
Observation de la Terre : Des capteurs miniaturisés permettent une surveillance environnementale, agricole et climatique à haute fréquence, offrant des données cruciales pour la gestion des ressources et la prévention des catastrophes.
Défense et Sécurité : La discrétion et la capacité de déploiement rapide des mini-satellites en font des outils précieux pour la surveillance stratégique et la résilience spatiale.
Au Bourget 2025, nous avons pu constater la maturité de ces technologies, avec des démonstrateurs en vol, des partenariats industriels renforcés et des solutions clés en main pour l’accès à l’espace via ces plateformes compactes.
Les Lanceurs Français et l’Élan du New Space : Une compétition féroce, une créativité décuplée
La France, avec sa longue histoire spatiale, est à l’avant-garde du New Space européen. Si Ariane est le vaisseau amiral de notre industrie, une nouvelle génération de lanceurs et de fusées françaises émerge, portée par des start-ups agiles et innovantes :
Réutilisabilité et Coût : L’une des tendances les plus fortes est la recherche de la réutilisabilité pour réduire drastiquement les coûts de lancement. Plusieurs acteurs français ont présenté des avancées significatives sur des démonstrateurs de premiers étages réutilisables ou des concepts de lanceurs modulaires et économiques.
Micro-lanceurs dédiés : Pour répondre aux besoins spécifiques des mini-satellites, des micro-lanceurs sont en développement. Ces fusées plus petites offrent une flexibilité et une réactivité accrues pour des mises en orbite dédiées, évitant l’attente et les contraintes des grands lanceurs.
Propulsion Innovante : Des projets axés sur de nouvelles formes de propulsion, plus écologiques ou plus performantes (propulsion électrique, biocarburants spatiaux, etc.), ont également été mis en avant, signe d’une volonté d’innover sur toute la chaîne de valeur.
Le Bourget 2025 a été l’occasion de voir des maquettes grandeur nature, des prototypes de moteurs, et des annonces de levées de fonds significatives pour ces acteurs qui bousculent les codes établis.
Les Innovations Marquantes du Salon du Bourget 2025 : Au-delà de l’Orbital
Au-delà des lanceurs et des satellites, le Salon du Bourget 2025 a mis en lumière plusieurs innovations qui témoignent de la vitalité et de la diversité de l’écosystème spatial et aéronautique :
Avionique de nouvelle génération : Des avancées en matière d’intelligence artificielle embarquée pour la gestion de vol, de systèmes de navigation autonomes et de cybersécurité aéronautique ont montré comment l’IA transforme la sécurité et l’efficacité des opérations aériennes et spatiales.
Matériaux avancés et fabrication additive : L’utilisation croissante de matériaux composites ultra-légers et résistants, ainsi que l’impression 3D pour des pièces complexes et optimisées, réduit les coûts et les délais de production, tout en améliorant les performances.
Gestion du trafic spatial et débris : Face à la prolifération des satellites, des solutions innovantes de surveillance du trafic spatial, de désorbitation active et de recyclage des débris spatiaux ont été présentées, soulignant l’importance croissante de la durabilité spatiale.
Mobilité aérienne urbaine (UAM) : Si cela ne relève pas directement de l’espace, les avancées dans les eVTOLs et drones de livraison ont des synergies technologiques fortes avec l’aérospatiale, notamment en matière de motorisation électrique et de gestion de l’espace aérien. Des démonstrations ont confirmé l’accélération de ce secteur.
L’avenir est en marche
Le Salon du Bourget 2025 a une nouvelle fois prouvé que l’industrie spatiale et aéronautique française et européenne est dynamique, innovante et résolument tournée vers l’avenir. La synergie entre les acteurs établis et les start-ups du New Space est cruciale pour maintenir notre position de leader et relever les défis de la conquête spatiale, de la connectivité mondiale et de la durabilité.
Nous avons hâte de voir ces innovations se concrétiser et de suivre les prochaines étapes de cette aventure passionnante !
L’édition 2025 de VivaTech a marqué un tournant décisif : l’Intelligence Artificielle est passée de la « science-fiction à l’application concrète », comme l’a souligné François Bitouzet, Directeur Général de l’événement. Si l’IA était déjà sur toutes les lèvres en 2024, cette année a été celle des innovations tangibles, particulièrement dans le secteur de l’éducation. Les EdTechs, tirant parti de cette maturité technologique, ont présenté des solutions transformatives qui redéfinissent l’apprentissage et la formation.
L’IA et la pédagogie moderne : Des exemples concrets
La promesse d’une révolution industrielle portée par l’IA se concrétise, et l’éducation est un terrain fertile pour ses applications. Les startups et entreprises EdTech ont démontré comment l’IA peut non seulement améliorer les gains de productivité, mais aussi repenser fondamentalement l’expérience d’apprentissage.
Apprentissage personnalisé et adaptatif : Fini les parcours uniformes ! Des plateformes comme « AdaptiLearn AI » présentées à VivaTech utilisent l’IA pour analyser en temps réel le rythme et les difficultés de chaque apprenant. Elles proposent ensuite des contenus sur mesure, des exercices ciblés et des révisions personnalisées, transformant l’apprentissage en une expérience véritablement individuelle. Un élève ayant des difficultés en algèbre pourrait par exemple se voir proposer des exercices supplémentaires et des explications alternatives générées par l’IA, tandis qu’un autre, plus avancé, serait orienté vers des défis plus complexes ou des applications pratiques de ces concepts.
Tutorat intelligent et soutien instantané : Imaginez un tuteur disponible 24h/24, 7j/7. C’est la promesse de solutions comme « CogniCoach », une innovation mise en avant cette année. Basées sur des modèles de langage avancés, ces intelligences artificielles peuvent répondre aux questions des étudiants, expliquer des concepts complexes, fournir des exemples et même simuler des conversations pour développer des compétences orales. Un étudiant en langues pourrait ainsi pratiquer la conversation avec un chatbot bilingue, recevant des retours immédiats sur sa prononciation et sa grammaire.
Création de contenu pédagogique automatisée : La production de supports de cours est souvent chronophage. Des outils comme « EduContent AI », exposés à VivaTech, exploitent l’IA pour générer automatiquement des quiz, des résumés de cours, des flashcards, voire des modules d’e-learning complets à partir de textes ou de vidéos existants. Un enseignant pourrait télécharger un chapitre de manuel et obtenir en quelques secondes une série de questions à choix multiples pour évaluer la compréhension de ses élèves.
Évaluation innovante et feedback constructif : L’évaluation ne se limite plus aux examens traditionnels. Des systèmes basés sur l’IA, tels que « AssessBot », peuvent analyser des travaux écrits, des projets ou même des prestations orales, offrant un feedback détaillé et personnalisé aux apprenants. Au-delà de la simple correction, l’IA identifie les lacunes spécifiques et suggère des pistes d’amélioration. Pour un projet de code, l’IA pourrait non seulement signaler les erreurs, mais aussi proposer des optimisations et des explications sur les bonnes pratiques de programmation.
Simulations immersives et réalité virtuelle/augmentée (RV/RA) : L’IA est le moteur d’expériences d’apprentissage immersives. Des solutions EdTech ont démontré comment l’IA, combinée à la RV/RA, peut créer des environnements virtuels où les étudiants peuvent s’exercer dans des situations réalistes et sécurisées. Un futur chirurgien pourrait s’entraîner à une opération complexe dans une salle d’opération virtuelle, guidé par une IA qui évalue ses gestes et lui fournit des retours en temps réel. De même, des applications de RA pourraient superposer des informations sur des objets du monde réel, permettant par exemple à un étudiant en mécanique de visualiser les composants internes d’un moteur en pointant son téléphone vers celui-ci.
L’intégration de l’IA en entreprise : L’exemple des pionniers
L’adoption de l’IA n’est pas l’apanage des géants de la technologie. Matthieu Birach, DRH de Doctolib, et Stanislas Polu, co-fondateur de Dust, ont souligné lors de la conférence « The AI Toolbox: Shaping the Future of Work » l’importance d’une approche pragmatique et incrémentale. L’IA doit devenir un outil adapté au terrain, comme le prouve Doctolib qui l’utilise pour améliorer le quotidien des professionnels de santé. De même, Dust révolutionne la productivité des entreprises grâce à ses assistants basés sur le machine learning.
Leur credo : « commencer petit » et permettre aux équipes de s’approprier l’IA par l’expérimentation. Cela signifie identifier des cas d’usage précis, à faible risque, pour créer un « réflexe de l’IA ». Cette approche est cruciale pour passer de la théorie à une adoption généralisée. L’IA, selon Stanislas Polu, n’est pas réservée aux équipes techniques et pourrait automatiser 45% de nos heures de travail (selon McKinsey), offrant ainsi l’opportunité de travailler « différemment et mieux ».
La formation face à l’urgence : Une course contre la montre
L’impact de l’IA sur l’emploi, notamment sur les « jobs entry level » qui devront s’y former très tôt, est unanime. Cette transformation exige de nouvelles compétences : la création de lien, la pédagogie, la résilience, la « capacité d’action et de prise d’initiative en situation d’incertitude » (agency), et l’innovation par le « test & learn ».
L’urgence de la formation est palpable. L’étude Pollen-Edflex présentée à VivaTech 2025 révèle que 87% des entreprises font de l’IA leur priorité numéro un en matière de formation. Pourtant, seulement 10% d’entre elles s’estiment suffisamment matures sur le sujet, bien que 79% des salariés français l’aient déjà adoptée dans leur quotidien. Il est donc impératif de repenser les programmes de formation, les éloignant des approches trop rigides pour s’adapter à l’évolution rapide des modèles algorithmiques.
L’Europe, acteur majeur de l’IA : Le partenariat NVIDIA X Mistral AI
Le point d’orgue de VivaTech 2025 a été sans conteste l’annonce du partenariat entre NVIDIA et Mistral AI, en présence de Jensen Huang, patron de NVIDIA, et du président Emmanuel Macron. Cette alliance stratégique vise à créer une infrastructure IA européenne dotée de 18 000 super-puces Blackwell, décuplant ainsi la capacité de calcul de l’IA sur le continent. Ce signal fort, salué par Clara Chappaz, Ministre Déléguée chargée de l’intelligence artificielle et du Numérique, renforce l’ambition de l’Europe de devenir souveraine en matière de numérique et de rivaliser avec les géants chinois et américains.
Avec un record de plus de 180 000 participants et 14 000 start-ups, VivaTech 2025 a démontré que l’IA n’est plus une promesse lointaine, mais une réalité qui façonne déjà notre avenir, avec les EdTechs en première ligne pour préparer les talents de demain.
Quelles sont, selon vous, les innovations EdTech basées sur l’IA qui auront le plus grand impact sur la démocratisation de l’accès aux compétences ?
Le salon Vivatech 2025 vient de fermer ses portes, laissant derrière lui une impression durable de progrès technologique et d’innovation foisonnante.
Cette édition a une fois de plus démontré la capacité du salon à se positionner comme un carrefour mondial de l’innovation, attirant des géants de la technologie, des startups prometteuses et des délégations internationales venues présenter leurs avancées.
L’Intelligence Artificielle en chef de file
Sans surprise, l’Intelligence Artificielle (IA) a dominé les conversations et les démonstrations. Omniprésente, elle s’est manifestée sous diverses formes : de l’IA générative capable de créer du contenu textuel et visuel en un clin d’œil, aux systèmes d’IA embarqués améliorant l’efficacité énergétique ou la détection précoce de maladies.
De nombreuses entreprises ont mis en avant leurs solutions basées sur l’IA pour optimiser les processus industriels, personnaliser l’expérience client ou encore proposer des assistants virtuels toujours plus performants.
L’accent a été mis sur des IA plus éthiques et transparentes, avec un effort collectif pour adresser les préoccupations liées à la confidentialité des données et aux biais algorithmiques.
L’occasion idéale pour lancer mon e-book sur les 100 cas d’usage de l’IA en entreprise :
La Réalité Virtuelle et Augmentée : Une immersion toujours plus réelle
La Réalité Virtuelle (RV) et la Réalité Augmentée (RA) ont également eu leur part de projecteurs, offrant des expériences immersives bluffantes. Les progrès en matière de matériel ont permis des casques plus légers, des résolutions d’écran améliorées et des interactions plus naturelles.
Le Meta Quest a notamment attiré l’attention avec des démonstrations de ses dernières avancées, montrant comment la RV peut transformer le divertissement, l’éducation et même la collaboration professionnelle.
Les applications en RA, notamment pour l’assistance à la maintenance industrielle ou l’amélioration de l’expérience d’achat en magasin, ont également été très présentes.
Les géants français à l’honneur
Les grands groupes français ont une nouvelle fois démontré leur engagement en faveur de l’innovation :
L’Oréal a présenté des innovations de pointe en matière de beauté augmentée et personnalisée, grâce à l’IA et à la data. On a pu voir des diagnostics de peau basés sur l’IA, des simulateurs de maquillage en réalité augmentée et des solutions pour des produits cosmétiques ultra-personnalisés.
LVMH, fidèle à sa réputation, a exposé des innovations alliant luxe et technologie. De la traçabilité des produits via la blockchain à des expériences client immersives en magasin grâce à la RA, le groupe a montré comment la technologie peut sublimer l’artisanat et l’expérience haut de gamme.
Orange a mis en avant ses avancées en matière de connectivité 5G et 6G, essentielles pour le déploiement de l’IA et de la RV. Leurs démonstrations incluaient des solutions de cybersécurité avancées, des services de cloud edge et des applications de l’IoT pour les villes intelligentes.
TotalEnergies et Engie ont souligné leurs efforts pour accélérer la transition énergétique grâce à la technologie. Les innovations présentées portaient sur l’optimisation de la production d’énergies renouvelables via l’IA, le stockage d’énergie, les solutions de mobilité électrique et la gestion intelligente des réseaux énergétiques.
L’effervescence des startups
Vivatech est avant tout le salon des startups, et cette édition n’a pas dérogé à la règle. Des milliers de jeunes pousses venues du monde entier ont présenté leurs idées disruptives, couvrant un large éventail de secteurs : la santé connectée, l’agritech, la fintech, l’edtech, les RH et bien d’autres.
La diversité des solutions proposées, souvent axées sur la durabilité et l’impact social, a démontré la vitalité de l’écosystème entrepreneurial mondial.
Les espaces dédiés aux pitchs et aux rencontres investisseurs étaient particulièrement animés, soulignant l’importance de Vivatech comme tremplin pour ces entreprises en devenir.
Les pavillons des pays : Un aperçu de l’innovation mondiale
Les différents pavillons des pays présents ont offert un panorama fascinant des stratégies nationales en matière d’innovation. Chaque pavillon mettait en lumière les forces technologiques spécifiques de son pays, des initiatives gouvernementales en faveur de la recherche et développement, et les startups les plus prometteuses.
On a pu observer des délégations venues d’Europe, d’Asie, d’Amérique du Nord, d’Afrique et du Moyen-Orient, chacune présentant des innovations uniques, des technologies vertes développées en Scandinavie aux solutions de smart cities proposées par les pays asiatiques.
Cette diversité a renforcé le caractère international de Vivatech et a favorisé les échanges interculturels et les partenariats mondiaux.
En conclusion, Vivatech 2025 a confirmé sa position de rendez-vous incontournable pour l’innovation.
En mettant en lumière les dernières avancées en IA et RV, en présentant les efforts des grands groupes pour se réinventer, et en offrant une scène aux startups du monde entier, le salon a esquissé les contours d’un futur toujours plus connecté, intelligent et, espérons-le, durable.
Unlocking potential: multiple use cases for corporates to leverage AI
Artificial Intelligence (AI) is no longer a futuristic concept; it’s a transformative force reshaping the corporate landscape. Businesses across various industries are harnessing AI to streamline operations, enhance customer experience, and drive innovation. In this article, we’ll explore the multiple use cases for corporates to leverage AI, unlocking new possibilities for growth and efficiency.
1. Customer Service Automation
Chatbots and Virtual Assistants
AI-powered chatbots are revolutionizing customer service by providing instant responses to inquiries, resolving issues, and guiding users through processes. Virtual assistants can handle a variety of tasks, from scheduling appointments to providing product recommendations, enhancing customer satisfaction while reducing operational costs.
2. Predictive Analytics
Data-Driven Decision Making
Companies can utilize AI to analyze historical data and predict future trends. This capability allows businesses to make informed decisions regarding inventory management, marketing strategies, and resource allocation. By anticipating customer behavior and market shifts, organizations can stay ahead of the competition.
3. Personalized Marketing
Tailored Customer Experiences
AI enables companies to create personalized marketing campaigns by analyzing consumer data and preferences. Through targeted advertising and customized content, businesses can engage customers more effectively, resulting in higher conversion rates and improved customer loyalty.
4. Fraud Detection and Risk Management
Enhanced Security Measures
Financial institutions and e-commerce platforms are leveraging AI to detect fraudulent activities in real-time. Machine learning algorithms can analyze transaction patterns and identify anomalies, allowing companies to mitigate risks and protect their assets with greater accuracy.
5. Supply Chain Optimization
Streamlined Operations
AI can optimize supply chain processes by predicting demand, managing inventory, and improving logistics. By analyzing various factors, such as market trends and consumer behavior, businesses can enhance efficiency, reduce costs, and ensure timely delivery of products.
6. Human Resources Management
Efficient Recruitment Processes
AI tools can streamline the recruitment process by screening resumes, assessing candidate fit, and even conducting initial interviews. This allows HR teams to focus on strategic initiatives and enhance the overall candidate experience.
7. Product Development
Accelerated Innovation
AI can aid in product development by analyzing market trends and consumer feedback. Companies can utilize AI to simulate product performance, identify potential improvements, and accelerate the development cycle, ensuring that new products meet customer needs effectively.
8. Financial Analysis
Intelligent Financial Insights
AI can assist finance teams in automating routine tasks, such as data entry and report generation. Additionally, advanced algorithms can provide insights into financial health, budgeting, and forecasting, enabling better financial decision-making.
9. Natural Language Processing
Enhanced Communication
Natural Language Processing (NLP) allows businesses to analyze and understand human language. This technology can be used for sentiment analysis, enabling companies to gauge customer opinions from reviews and social media, thereby informing marketing strategies and product improvements.
10. Workplace Productivity
Intelligent Automation
AI can automate repetitive tasks, freeing up employees to focus on higher-value work. From scheduling meetings to managing emails, intelligent automation enhances overall productivity and job satisfaction.
Conclusion
The possibilities for leveraging AI in corporate environments are vast and varied. By embracing these technologies, businesses can unlock new levels of efficiency, innovation, and customer satisfaction. As the landscape continues to evolve, companies that adapt and integrate AI into their strategies will be well-positioned to thrive in an increasingly competitive market.
To enable your organisation to use AI and optimize, here is my e-book with more information and a free review:
participer à un 1500 mètres avec 1400 mètres de retard au départ ?
lancer un javelot 10 fois plus lourd que vos concurrents directs ?
participer à un match de football contre une sélection brésilienne avec une équipe de coiffeurs ?
se battre à deux contre un ?
Si oui, j’imagine que vous avez évidemment choisi de ne pas participer.
Logiquement, nous savons qu’il faut choisir ses batailles, concentrer ses efforts sur les disciplines que nous maitrisons le mieux et se mobiliser sur les opportunités où l’on a le plus de chances de l’emporter…
Avec les Jeux Olympiques et Paralympiques de Paris, j’observe que parfois, il y a des exceptions et qu’il existe des courses perdues d’avance, auxquelles il faut participer.
La devise du baron de Coubertin s’applique toujours, et pas uniquement dans les compétitions sportives.
Elle reste vraie pour tous les athlètes qui se battent avant tout contre eux-mêmes, repoussent leurs limites et améliorent leurs propres records. Les images et les parcours des athlètes de ces jeux paralympiques nous donnent de magnifiques illustrations. Pour d’autres causes aussi, il faut parfois courrir une course que l’on est « presque » certain de perdre.
Prenons la qualité de l’eau de la Seine pour exemple.
Les parisiens étaient très sceptiques sur la faisabilité de rendre la Seine baignable. Et pour cause, ils ne savent que trop « tout ce qui a été jeté dedans… ».
Nous savons désormais que le jour où la Ministre s’est baigné, la qualité de l’eau était insuffisante pour y nager en toute sécurité.
Si certaines épreuves ont pu se dérouler comme prévu, d’autres comme le triathlon paralympique doivent être repoussées et risque d’être déplacées.
Nous voyons bien que ce pari un peu fou de rendre la Seine baignable (nous ne parlons pas de potable) était pour le moins très ambitieux, et que c’est en fait probablement une de ces rares courses perdues d’avance à laquelle il faut participer.
Si nous ne parvenons pas à nettoyer convenablement le fleuve de la capitale avec tous les moyens financiers de jeux olympiques et de leurs sponsors, avec toute l’attention des médias du monde, avec tous les intérêts touristiques des 10 prochaines années en jeu, avec toute la motivation et la mobilisation de volontaires, de supporters, quand y parviendrons-nous en tant que société ?
Parfois, la volonté ou le volontarisme ne suffit pas, tellement le défi est colossal.
Ceux qui me connaissent, savent que je ne souhaite pas avoir un récit pessimiste, même si j’ai conscience des défis environnementaux considérables qui nous attendent.
Pour moi, cette course pour nettoyer la Seine, vaut la peine d’être courue, elle est essentielle même. Cette bataille vaut la peine d’être menée et il nous faut trouver une façon de la « reframer » pour que ce soit une victoire. Cette victoire consiste à nous faire prendre conscience de la taille de ce défi, et de la complexité de cette course folle et infinie entre pollution et nettoyage, entre ceux qui polluent et contribuent au problème, et ceux qui nettoient et contribuent à la solution.
C’est un match que nous ne sommes pas certains de gagner, loin de là. Mais il faut le jouer. On ne va quand même pas se défiler.
J’entends souvent dire que les jeunes générations ne sont pas si écolo que cela, qu’ils trainent des pieds pour trier leurs déchets, consommer responsable ou participer aux actions de nettoyage.
Ne faisons-nous pas fausse route collectivement ?
Ne sommes-nous pas en train de leur proposer des courses perdues d’avance ? (et ils le savent).
Si on veut avoir une chance de franchir la ligne d’arrivée, encore faut-il partir dans la bonne direction.
En terme de gestion des déchets et de préservation de la ressource en eau, j’observe que les initiatives pleines de bonne volonté se multiplient.
Ici, une journée d’entreprise pour nettoyer une partie de la montagne
Là, deux heures un samedi pour mobiliser des bénévoles pour nettoyer les rives d’un lac, en échange d’un verre de vin et d’un sandwich au saucisson
ou encore, une classe de neige où on skie le matin et on ramasse les déchets l’après-midi
Le problème avec ces initiatives de bénévolat, c’est celui de la justice.
Déjà que ce n’est pas un thème intrinsèquement sexy ou glamour. Si en plus nous demandons aux bonnes âmes charitables de « nettoyer » les m… et les déchets que d’autres ont jeté sauvagement, allons nous vraiment gagner cette course ?
Est-ce vraiment juste et motivant à long terme pour des bénévoles ? Chaque année, ils reviennent et il y a de plus en plus de déchets.
N’est-ce pas un « appel d’air » pour continuer à avoir toujours plus de pollueurs sauvages impunis et qui ne payent rien ?
Ne sommes nous pas en train d’épuiser et d’écœurer celles et ceux qui se mobilisent pour la protection de la nature ?
Allons-nous sérieusement leur demander de nettoyer tous les ans, puis tous les mois, puis tous les jours jusqu’à se rendre compte que cela reste insuffisant par rapport aux volumes de déchets en jeu ???
L’humanité génère près de deux milliards de tonnes de déchets solides municipaux chaque année, soit suffisamment pour remplir 822 000 piscines olympiques.
Que ce soit pour la Seine, pour les glaciers, les océans, les montagnes, pour la rivière ou pour le lac près de chez vous, comment s’y prendre pour gérer les déchets ?
Se mobiliser chacun à son rythme et à son échelle sera-t-il suffisant ?
Comme beaucoup d’autres, je tente de faire plus, plus vite et mieux pour la nature et pour l’environnement. A mon niveau, je cherche des alternatives aux plastiques (en évaluant des projets soumis dans le cadre de « plastic revolution » makeathon), j’investis dans des initiatives comme « Time for the Planet« , je soutiens les projets à impact ESG des amis et des connaissances (Too Good to Go, Zero Waste Switzerland, DIY Zerowaste), je rédige des demandes de financement pour des projets de décarbonation, de réindustrialisation, j’apprends la 3D, je fais la promotion des acteurs de la mode durable avec Hack Your Style, je coache des entreprises innovantes dans l’économie bleue via le dispositif européen BlueInvest, je m’intéresse aux matériaux avancés, aux matériaux immergés, je fais des fresques, je cherche des réponses aux problèmes des îlots de chaleur, mange moins de viande de ruminants, je prends le train plutôt que l’avion, je tente de prendre des engagements et des décisions responsables à chaque occasion…
Tout cela me comble, et c’est super, car je ne me lasse pas de découvrir des coins de nature propre.
Malgré tout, j’entends aussi les pessimistes et les sceptiques me dire « c’est trop tard », « c’est impossible », « on ne peut rien faire pour ces déchets », « les filières sont opaques et mafieuses », « il n’y a que des coups à prendre »… je me dis fréquemment que tout ce qui est fait est très insuffisant par rapport aux enjeux et que seul un changement de paradigme nous permettra d’avoir un impact d’une amplitude qui correspond aux enjeux.
C’est un peu « ma course perdue d’avance que je cours quand même » en ce moment, et j’aimerais beaucoup la gagner, ne serait-ce que pour battre les sceptiques à plate couture lors de la prochaine compét’ !
Et vous, comment vous préparez-vous mentalement quand le défi est colossal, quand la montagne semble insurmontable, quand la partie semble perdue d’avance ?
Entre démocratisation de l’accès, amour du lowtech et accélération de l’IA, comment trouver les bons équilibres dans votre fablab ?
Faut-il foncer sans trop réfléchir pour saisir les opportunités de l’IA ou plutôt attendre le temps de bien cerner les risques ?
L’intelligence artificielle (IA) est une technologie en plein essor qui a le potentiel de révolutionner de nombreux domaines, dont celui de la fabrication numérique. Dans un fablab, l’IA peut être utilisée pour améliorer la productivité, la créativité et l’innovation.
Améliorer la productivité
L’IA peut être utilisée pour automatiser des tâches répétitives et chronophages, telles que la conception, la fabrication et le contrôle qualité. Cela peut libérer les utilisateurs du fablab pour se concentrer sur des tâches plus créatives et stratégiques.
Par exemple, un logiciel d’IA peut être utilisé pour générer des modèles 3D à partir de descriptions textuelles, ce qui peut réduire le temps nécessaire à la conception d’un objet. Une machine à commande numérique (CNC) peut être équipée d’un système d’IA pour suivre automatiquement les contours d’un objet, ce qui permet d’éliminer les erreurs de découpe. Un système de vision artificielle peut être utilisé pour contrôler la qualité des produits fabriqués, ce qui permet de détecter les défauts et de les corriger rapidement.
Favoriser la créativité
L’IA peut être utilisée pour aider les utilisateurs du fablab à explorer de nouvelles idées et à créer des objets plus innovants.
Par exemple, un logiciel d’IA peut être utilisé pour générer des suggestions de design, en fonction des préférences de l’utilisateur ou des contraintes techniques. Un système d’IA peut être utilisé pour analyser des données historiques afin de trouver des tendances ou des corrélations qui peuvent inspirer de nouveaux projets. Une plateforme d’IA peut être utilisée pour permettre aux utilisateurs de partager leurs créations et d’obtenir des commentaires des autres.
Développer l’innovation
L’IA peut être utilisée pour aider les utilisateurs du fablab à résoudre des problèmes complexes et à développer de nouvelles technologies.
Par exemple, un logiciel d’IA peut être utilisé pour simuler le comportement de matériaux ou de systèmes, ce qui peut aider les utilisateurs à concevoir des objets plus performants. Un système d’IA peut être utilisé pour rechercher de nouvelles solutions à des problèmes techniques, en explorant un espace de solutions plus vaste que ce que les humains pourraient faire seuls. Une communauté d’IA peut être utilisée pour fédérer des experts de différents domaines afin de collaborer sur des projets innovants.
Les différentes applications de l’IA dans un fablab
L’IA peut être utilisée dans de nombreux domaines différents dans un fablab, notamment :
La conception : l’IA peut être utilisée pour générer des modèles 3D, concevoir des circuits électroniques, ou créer des prototypes de produits.
La fabrication : l’IA peut être utilisée pour automatiser des tâches de fabrication, telles que la découpe, le soudage ou le collage.
Le contrôle qualité : l’IA peut être utilisée pour détecter les défauts de fabrication ou pour assurer la conformité des produits aux normes.
La maintenance : l’IA peut être utilisée pour diagnostiquer les pannes d’équipement ou pour proposer des solutions d’optimisation.
La gestion : l’IA peut être utilisée pour suivre les stocks, gérer les commandes ou analyser les données.
Les avantages de l’utilisation de l’IA dans un fablab
L’utilisation de l’IA dans un fablab présente de nombreux avantages, notamment :
Une augmentation de la productivité : l’automatisation des tâches permet de libérer les utilisateurs pour se concentrer sur des tâches plus créatives et stratégiques.
Une amélioration de la créativité : l’IA peut aider les utilisateurs à explorer de nouvelles idées et à créer des objets plus innovants.
Un développement de l’innovation : l’IA peut aider les utilisateurs à résoudre des problèmes complexes et à développer de nouvelles technologies.
Les défis de l’utilisation de l’IA dans un fablab
L’utilisation de l’IA dans un fablab présente également quelques défis, notamment :
La complexité de l’IA : l’IA peut être une technologie complexe à maîtriser, ce qui peut nécessiter une formation et un accompagnement spécifiques.
La disponibilité des données : l’IA nécessite des données pour s’entraîner et fonctionner, ce qui peut être un défi dans certains cas.
L’éthique de l’IA : l’utilisation de l’IA soulève des questions éthiques, telles que la discrimination ou la sécurité.
L’IA est une technologie prometteuse qui a le potentiel de révolutionner la fabrication numérique. Dans un fablab, l’IA peut être utilisée pour améliorer la productivité, la créativité et l’innovation.
Le meilleur parc machines pour un fablab dépend de plusieurs facteurs, notamment de la taille du fablab, de ses objectifs et de son budget. Cependant, certains équipements sont essentiels à tout fablab, notamment :
Une imprimante 3D : l’imprimante 3D est l’équipement le plus populaire dans les fablabs. Elle permet de créer des objets en trois dimensions à partir d’un modèle numérique.
Une découpeuse laser : la découpeuse laser permet de couper et de graver des matériaux tels que le bois, le plastique, le cuir ou le tissu.
Une fraiseuse CNC : la fraiseuse CNC permet de fraiser et de percer des matériaux tels que le bois, le métal ou le plastique.
Un scanner 3D : le scanner 3D permet de numériser un objet physique en trois dimensions.
En plus de ces équipements essentiels, les fablabs peuvent également investir dans d’autres équipements, pour se distinguer et se différencier les uns des autres, tels que :
Une brodeuse : la brodeuse permet de broder des motifs sur des textiles.
Une découpeuse vinyle : la découpeuse vinyle permet de découper des motifs dans du vinyle autocollant.
Une table de découpe : la table de découpe permet de découper des matériaux tels que le papier, le carton ou le tissu.
Une imprimante 2D : l’imprimante 2D permet d’imprimer des documents et des images sur du papier, souvent grand format.
Le coût d’un parc machines pour un fablab varie en fonction de la taille et de la qualité des équipements. En général, le coût d’une imprimante 3D se situe entre 500 et 5 000 euros, celui d’une découpeuse laser entre 1 000 et 10 000 euros, et celui d’une fraiseuse CNC entre 5 000 et 50 000 euros.
Le coût des autres équipements est également variable.
Les investissements sont conséquents, les cas d’usage souvent à inventer, c’est pour cela que mutualiser les machines, les compétences et les ressources est clé pour réussir.
L’intelligence artificielle (IA) peut être utile dans un fablab de différentes manières, notamment :
Pour automatiser des tâches répétitives et chronophages, telles que la conception, la fabrication et le contrôle qualité. Cela peut libérer les utilisateurs du fablab pour se concentrer sur des tâches plus créatives et stratégiques.
Pour aider les utilisateurs à explorer de nouvelles idées et à créer des objets plus innovants. L’IA peut être utilisée pour générer des suggestions de design, analyser des données historiques ou encore fédérer des experts de différents domaines afin de collaborer sur des projets innovants.
Pour résoudre des problèmes complexes, telles que la conception de nouveaux matériaux ou de nouveaux systèmes. L’IA peut être utilisée pour simuler le comportement de matériaux ou de systèmes, ou encore pour rechercher de nouvelles solutions à des problèmes techniques.
Voici quelques exemples concrets d’applications de l’IA dans un fablab :
Un logiciel d’IA peut être utilisé pour générer des modèles 3D à partir de descriptions textuelles, ce qui peut réduire le temps nécessaire à la conception d’un objet.
Une machine à commande numérique (CNC) peut être équipée d’un système d’IA pour suivre automatiquement les contours d’un objet, ce qui permet d’éliminer les erreurs de découpe.
Un système de vision artificielle peut être utilisé pour contrôler la qualité des produits fabriqués, ce qui permet de détecter les défauts et de les corriger rapidement.
Un logiciel d’IA peut être utilisé pour générer des suggestions de design, en fonction des préférences de l’utilisateur ou des contraintes techniques.
Un système d’IA peut être utilisé pour analyser des données historiques afin de trouver des tendances ou des corrélations qui peuvent inspirer de nouveaux projets.
Une plateforme d’IA peut être utilisée pour permettre aux utilisateurs de partager leurs créations et d’obtenir des commentaires des autres.
Le choix de l’IA à utiliser dans un fablab dépend des besoins et des objectifs spécifiques du fablab. Cependant, les technologies d’IA qui sont les plus susceptibles d’être utiles dans un fablab sont celles qui peuvent automatiser des tâches, aider à la créativité et résoudre des problèmes complexes.
L’IA est déjà dans les fablabs.
Voici quelques exemples d’IA déjà utilisées dans les fablabs :
Autodesk Fusion 360 : un logiciel de conception 3D qui utilise l’IA pour générer des suggestions de design, détecter les erreurs de conception et améliorer la productivité.
Cura : un logiciel de tranchage pour imprimantes 3D qui utilise l’IA pour optimiser le temps d’impression et la qualité des impressions.
Slic3r : un autre logiciel de tranchage pour imprimantes 3D qui utilise l’IA pour les mêmes objectifs que Cura.
OpenCV : une bibliothèque de logiciels open source de vision artificielle qui peut être utilisée pour des tâches telles que le contrôle qualité, la reconnaissance de formes et la détection de mouvement.
TensorFlow : un framework de machine learning open source qui peut être utilisé pour développer des modèles d’IA personnalisés pour des tâches spécifiques.
Ces technologies sont déjà utilisées dans une variété de fablabs, à travers le monde. Elles sont notamment utilisées pour :
Automatiser la conception 3D
Améliorer la qualité des impressions 3D
Contrôler la qualité des produits fabriqués
Développer de nouveaux matériaux et systèmes
L’utilisation de l’IA dans les fablabs est en pleine croissance, et de nouvelles applications sont développées en permanence.
Et vous, comment votre communauté utilise-t-elle l’IA dans votre fablab ?
C’est une des questions que nous avons explorées à l’occasion de la table ronde à l’Espace André Malraux de Nantua, un magnifique écrin, tout proche du lac, dans un des haut lieux de la gastronomie, de la nature et de la résistance, pendant une soirée débat dans le cadre du MAIF numérique éthique tour qui présentait des solutions pédagogiques et numériques pour les petits et pour les grands.
Le soleil était au rendez vous sur les rives du lac de Nantua et aux abords de la médiathèque et de l’espace André Malraux.
Il y avait foule pour découvrir les robots, les casques de réalités virtuelles, les stands de sensibilisation à la cyber sécurité, aux risques de harcèlement en ligne. Cette journée était une belle occasion de présenter les solutions de recyclage des appareils électroniques et les imprimantes 3D des fablabs voisins, mais aussi de mettre en valeur les filières et les matériaux naturels comme le bois local, et de trouver des alternatives pour sortir du plastique.
Très impressionné par le travail de préparation, d’animation, de sensibilisation des conseillers numériques de Haut Bugey Agglomération, et par la mobilisation des acteurs de l’écosystème de Nantua à cette occasion.
Le numérique éthique tour fédéré par la MAIF propose notamment d’aller de ville en ville avec un camion et des stands/présentoirs amovibles en bois très bien conçu. Une sorte de fablab itinérant pour aller à la rencontre des territoires et des citoyen.ne.s.
Ce tour faisait escale à Nantua cette semaine, et j’ai eu le plaisir de participer à la table ronde sur l’impact de l’intelligence artificielle sur les métiers d’aujourd’hui et de demain. Après avoir été chaleureusement accueilli par Monsieur le Maire de Nantua, Jean-Pascal Thomasset, nous avons pu explorer les nouveaux risques et les belles opportunités que l’intelligence artificielle créé, notamment du point de vue de l’avenir des métiers.
Ravi de revoir pour l’occasion, Pascal Minguet Deschamps, avec qui nous avons pu échanger lors de cette table ronde. Nos parcours se croisent décidemment lors de belles occasions, souvent sur les sujets de médias, de santé, de protection de la nature, de gastronomie, de tiers-lieux et de fablabs et j’apprends beaucoup à chacun de nos retours d’expérience !!!
A l’évidence, l’IA représente une opportunité à saisir pour l’avenir d’une ville de 4000 habitants, telle que Nantua et pour une agglomération telle que celle du Haut Bugey.
Les questions posées par le public ont porté sur les conséquences éthiques et sociétales de l’IA.
Ravi d’avoir pu soutenir cette belle initiative de sensibilisation à l’importance du numérique éthique et durable. Les sujets sont très proches de ceux que nous traitons dans les chartes et dans les labels de l’Institut du Numérique Responsable (INR / l’ISIT) en France ou en Suisse.
Je n’oublie pas que la MAIF avait déjà été il y a 10 ans notre premier assureur lorsque nous étions quelques pionniers à vouloir faire de l’innovation numérique dans des espaces ouverts et inclusifs, (des fablabs, des makers spaces ou des hackerspaces : anglicismes pour ateliers partagés et lieux de créativité et d’innovation ouverte), et dans des tiers-lieux et que leurs conseils nous ont sensibilisé aux risques à couvrir dans de tels espaces créatifs et à la responsabilité des dirigeants de tels lieux hybrides.
A l’époque, ils nous ont ouvert la porte et ont accepté de nous assurer quand d’autres assureurs ne comprenaient pas ce que voulait dire « fablab » ou refusait tout simplement de couvrir (comprendre?) un concept qui ne rentre pas dans leurs cases.
Notre format coordonné et animé de main de maître par Odile Verdure Labeille, (Conseillère Numérique France Services), sur l’intelligence artificielle et sur les métiers de demain, est désormais bien rodé !!!
Au plaisir de poursuivre les débats aux quatre coins de la Région Auvergne Rhône-Alpes, de la France ou sur les chemins de l’Europe ou de la francophonie 😉 !!!
Au moment où Elon Musk annonce l’arrivée de ses humanoïdes, et en pleine mutation des formes de travail et de qualité de vie, à quoi allons-nous désormais occuper nos journées ?
Allons-nous juste avoir rien à faire (ennui total ou vacances perpétuelles) ?
Est-ce que cela va au contraire nous permettre de réaliser toutes nos envies créatives et découpler notre motivation, enfin débarassés des tâches ingrates ?
Allons-nous tous devoir nous mettre à programmer des robots, pour qu’ils deviennent nos parfaits petits domestiques ?
Annonce du Tesla Bot par Elon Musk, le 20 Août 2021
L’annonce du robot humanoïde de Tesla pose pas mal de questions, et nous invite à regarder ce qui se passe dans l’industrie de la mobilité. Bon nombre de technologies testées par les voitures et les avions, peuvent désormais équiper des humanoïdes.
« Fondamentalement, si vous pensez à ce que nous faisons actuellement avec les voitures, Tesla est sans doute la plus grande entreprise de robotique du monde, car nos voitures sont comme des robots semi-sensibles sur roues », a déclaré Elon Musk.
« Avec l’ordinateur de conduite entièrement autonome, […] qui continuera d’évoluer, et Dojo et tous les réseaux neuronaux qui reconnaissent le monde, qui comprennent comment naviguer dans le monde, il est assez logique de mettre cela sur une forme humanoïde. »
Le robot est « destiné à être amical (encore heureux !!!) et à naviguer dans un monde conçu pour les humains », a-t-il ajouté. Il a également précisé qu’ils le développent de manière à ce que les humains puissent le fuir (là, cela fait déjà plus peur) et le maîtriser facilement.
Il pèsera 125 livres et aura une démarche de 8 km par heure, (je ne sais pas trop pourquoi, sans doute une question d’équilibre…) et son visage sera un écran qui affichera des informations importantes.
Il est intéressant de noter qu’Elon Musk imagine que cette machine remplacera une grande partie des tâches humaines fastidieuses qui occupent actuellement la vie de tant de gens – pas seulement le travail, mais aussi des choses comme les courses et d’autres tâches quotidiennes. Il a évoqué un avenir dans lequel le travail physique serait un choix, (ok, mais quel choix!) avec toutes les implications que cela pourrait avoir pour l’économie.
Il est intéressant de noter qu’Elon Musk imagine que cette machine remplacera une grande partie des tâches humaines fastidieuses qui occupent actuellement la vie de tant de gens – pas seulement le travail, mais aussi des choses comme les courses et d’autres tâches quotidiennes. Il a évoqué un avenir dans lequel le travail physique serait un choix, avec toutes les implications que cela pourrait avoir pour l’économie.
« À long terme, je pense qu’il faut instaurer un revenu de base universel », a déclaré Elon Musk. « Mais pas tout de suite parce que le robot ne fonctionne pas ».
Elon Musk a terminé en invitant les ingénieurs à « rejoindre notre équipe et à nous aider à construire cela. »
N’oubliez pas que Tesla n’est pas le seul constructeur automobile, ni même la seule entreprise, à produire un robot humanoïde. Le robot Asimo de Honda existe depuis des décennies et il est incroyablement avancé. Toyota et General Motors ont également leurs propres robots, alors pourquoi sommes-nous si excités par celui de Tesla ? Le pouvoir magique des gurus du marketing de l’entreprise, peut-être ?
Est-ce simplement parce que c’est Tesla ? Ou est-ce à cause de ce superordinateur basé sur la vision, potentiellement très puissant, qui l’alimentera ?
Qui sait si ce robot humanoïde donnera lieu à quelque chose, mais nous continuerons à nous divertir avec les mises à jour de Tesla jusqu’à ce que nous puissions acheter l’une de ces choses dans un magasin et l’emmener chez nous pour acheter nos œufs.
Pour vous, cette intelligence artificielle, c’est plutôt de l’utopie ou c’est un signal fort que la réalité rattrape la fiction beaucoup plus vite que nous l’imaginions ?
Comment créer la rencontre entre les soignants, les patients et les « innovateurs » ?
Comment orchestrer cette collaboration pour qu’elle soit fructueuse en terme d’idées et de projets ?
Quelles avancées concrètes peuvent ressortir d’une telle initiative ?
Je me posais ces questions et quelques autres avant d’aller participer le week-end dernier au Defisource 2021 organisé par Silab et l’Ecole La Source à Lausanne (#defisource #silab #ecolelasource).
Sans préjuger des résultats du Day D (aujourd’hui!) et du format de pitch de 4 minutes qui se déroulera aujourd’hui en live sur YouTube, je peux déjà témoigner du niveau d’engagement des équipes, du bon sens (qui manque parfois cruellement dans d’autres format purement « tech ») et de l’originalité de leur propositions.
Lorsque le « groupe cible » se trouve être des patients ou des soignants ou les deux (modèle bi-face), évidemment cela raisonne fort et on se retrouve assez logiquement en posture d’empathie, les besoins semblent parfois évidents et avérés.
Cela ne nous a pas empêché de travailler sur les mêmes modèles (faisabilité, viabilité économique, attractivité de la proposition de valeur, segmentation des groupes clients, modèle économique, préparation au pitch).
Côté technologique, ce ne sont pas les options qui manquent, objets connectés pour détecter et alerter, réalité virtuelle, format moderne de transformation de compétences (lorsque l’on doit changer de fonction très rapidement et assimiler de nouveaux savoirs et de nouvelles compétences en un temps éclair), robotique, scan et impression 3D pour le médical, pour ne citer que quelques options technologiques, croisées pendant ce camp d’entraînement intensif pour l’apprentissage de différents types de compétences.
C’était également une sorte de « rentrée des classes » présentielles des coachs de l’écosystème et donc forcément un vrai plaisir pour moi de les retrouver. Difficile d’imaginer meilleure ambiance et meilleures conditions pour co-créer, développer, tester et expérimenter ses idées que le Silab.
L’autre bonne nouvelle, c’est que vous pouvez vous aussi participer à l’aventure, rien de plus simple, il vous suffit de vous connecter sur YouTube pour voir les pitchs de 4 minutes (les équipes ont travaillé très dur pour en arriver là).
Sans spoiler les projets, je crois bien que l’équipe du défi source a trouvé la formule gagnante, et je vous promet que cela promet (sic) !
Le CES2021 sera un CES à distance, pour le monde entier, sur nos propres écrans. Pas de super voyage à Las Vegas pour cette édition.
Le CES continuera par contre à faire ce qu’il fait de mieux : présenter les dernières innovations et idées technologiques et établir le programme de ce qui se passera dans le secteur au cours des mois et des années à venir.
Big data connections. IOT – internet of things. Future technology digital concept on blurred abstract background of world map night city scape
Beaucoup de choses sont en place pour permettre à 5G de vraiment dominer les débats au CES, d’autant plus que ce salon se veut plus virtuel et s’appuie davantage sur des panels et des discussions que sur des démonstrations de gadgets. Les opérateurs commencent à avoir une couverture nationale de la 5G dans certains pays. Tous les fabricants de téléphones, y compris et surtout Apple, sont à bord. Au-delà de l’annonce de Samsung, vous ne verrez probablement pas beaucoup d’appareils 5G au salon. La discussion portera essentiellement sur les applications à long terme de la 5G, comme par exemple, la façon dont nous exploitons la 5G pour résoudre certains des problèmes exposés par le coronavirus. Les discussions porteront également sur l’utilisation de la 5G pour réduire la fracture numérique, ainsi que pour améliorer les expériences en matière de télémédecine , d’apprentissage et de travail à distance ou télétravail.
Comment voler la vedette et faire le buzz pendant ce CES 21 ?
Le petit jeu reste le même : dénicher les produits les plus convaincants et les histoires les plus importantes, et déterminer les 3 ou 4 priorités sur lesquelles se positionner maintenant pour être compétitif dans 3-5 ans.
Pour vous préparer au spectacle virtuel de cette année, voici un aperçu de ce à quoi vous pouvez vous attendre au CES 2021.
La 5G sera importante, encore une fois
Big data connections. IOT – internet of things. Future technology digital concept on blurred abstract background of world map night city scape
En temps normal, Samsung a le plus grand stand du salon, l’événement de presse le plus spectaculaire et un flot de nouvelles annonces sur les téléviseurs, les appareils audio, les ordinateurs, les appareils électroménagers et les chatbots bizarres comme ceux de l’année dernière sur l’IA au néon. Samsung organise un événement Samsung Unpacked – apparemment pour son prochain smartphone phare, le Galaxy S21 – le même jour que l’ouverture du salon virtuel du CES, le jeudi 14 janvier. Samsung co-localise essentiellement son plus grand événement mobile de l’année au CES pour 2021.
Le plus gros gadget sera au centre de l’attention.
Les constructeurs automobiles utilisent le CES comme plateforme pour parler de ce qu’ils appellent la « numérisation et l’électrification » de la voiture depuis plus d’une décennie maintenant. Ce sont surtout les plus grands constructeurs automobiles du monde qui en parlent, qui fabriquent de beaux prototypes mais qui ont traîné des pieds pour réaliser de réels progrès.
Cependant, l’élan s’accélère en 2021, qui est une année charnière pour les véhicules électriques. Les constructeurs automobiles convertissent certaines des marques les plus emblématiques de l’industrie en VE, notamment la Mustang, la Ford F-150 et le Hummer. Tesla vient d’atteindre le demi-million de véhicules vendus en 2020, un chiffre longtemps décrié et mis en doute par l’industrie automobile. Le mardi 12 janvier, Mary Barra, PDG de General Motors, prononcera le discours d’ouverture du CES et de nouvelles annonces de véhicules vont être faites.
Les OLED transparents vont créer le buzz avec de nouveaux cas d’usage
Avec le télétravail et le confinement, comme nous sommes plus nombreux à la maison, à observer les chaînes d’informations (ou les dernières séries de Netflix!), les téléviseurs sont très demandés. C’est pourquoi nous sommes toujours attentifs aux prochaines attractions télévisuelles au CES. Il y a toujours une télévision massive ou une télévision à enrouleur ou une autre nouvelle technologie d’écran impressionnante – bien que rusée – qui devient le fleuron du CES. Cette année, il s’agira probablement des écrans OLED transparents de LG. Ceux-ci passent de 10 % à 40 % de transparence, ce qui ouvre de nouvelles possibilités pour de nombreux cas d’utilisation créative. Parmi ceux que LG présentera au CES 2021, citons un lit intelligent où l’écran OLED s’élève du pied de lit, une fenêtre de métro intelligente où les plans et les horaires sont superposés sur la vitre, et une cloison de restaurant entre les cabines où vous pouvez voir de grandes images des articles du menu et même regarder un chef cuisiner préparer votre repas.
La pandémie mondiale et un wagon de solutions miracles plus ou moins pertinentes
Les entreprises vont proposer de nombreuses technologies pour aider les gens à faire face aux craintes liées à COVID-19 (ou à ses variants, mutants… diverses et variés). Elles s’attaquent aussi à la situation de confinement ou d’enfermement dans la vie et au travail et à l’apprentissage à domicile. Dans les domaines de la santé et de la maison intelligente, nous allons notamment découvrir des masques high-tech, des purificateurs d’air intelligents, davantage d’appareils mains libres, des lampes UV-C pour tuer les germes. Les fabricants d’ordinateurs vont certainement se pencher sur toutes celles et tous ceux qui travaillent à domicile pour leur proposer des appareils et des accessoires qui leur faciliteront la vie au travail. Les vendeurs de divertissement à domicile proposeront des téléviseurs, des barres de son et des appareils et services de diffusion en continu à un public qui n’a toujours pas accès à la quasi-totalité de ses divertissements dans le salon.
Moins de fournisseurs que les années précédentes
Cette année, le CES virtuel mettra en vedette environ 2 000 fournisseurs. Pour situer le contexte, le salon de l’année dernière à Las Vegas en comptait 4 500.
Le CES souffre donc, comme tous les grands salons et congrès. Cette édition en ligne sera une première. Voyons le résultat en terme d’audience et si le CES21 parvient à se réinventer dans ce modèle 100 % en ligne.
Cela ne vous a pas échappé, de nombreux enfants ont exulté au moment de l’annonce de la fermeture des écoles, collèges, lycées et universités.
C’est compréhensible, nous avons aussi été enfants ! Oui mais voilà, nous ne sommes pas en vacances.
Nous voilà donc en situation de parent, mais aussi d’apprenti-enseignant à la maison, et « professeur particulier » de nos propres enfants (tout en travaillant), cela va être un magnifique défi.
Comme de nombreux parents, j’ai fait quelques recherches et voici des ressources pédagogiques qui me semblent utiles. Il y a des super idées en France, en Suisse et ailleurs. Une petite sélection de bonnes ressources peut aider.
Ce moment particulier va nous permettre de jongler entre les instructions envoyées par les institutions, mais aussi d’avoir plus de dialogues avec nos enfants.
Comment trouver le juste milieu entre se préparer aux métiers du futur et contrôler le temps devant les écrans ?
Commençons par le temps passé devant les écrans. Comment on fait pour décoller les enfants des écrans ? Facile à dire, pas facile à faire. Ces choses là peuvent avoir des effets addictifs.
Maintenant que le temps devant les écrans est bien contrôlé, on peut passer en revue les ressources pédagogiques.
Les ressources des éditeurs
Certains éditeurs ont eu le bon réflexe de mettre à disposition des ressources en ligne.
C’est le cas notamment des éditions Bordas, qui donne un accès libre à l’ensemble de leurs manuels numériques de primaire et de collège disponibles sur le Canal numérique des Savoirs, afin d’assurer une continuité pédagogique pour les élèves concernés : https://www.cns-edu.com
Tous les manuels du CP à la 3e disponibles sous forme numérique sont désormais accessibles d’un simple clic sur le site : https://adistance.manuelnumerique.com
Pour la programmation, nous avons misé sur Scratch et Unity.
Pour Scratch, je vous recommende la version 3, et voici des ressources éducatives pour les parents.
Découvrir Python, cela pourrait aussi être une très bonne idée. Les métiers de l’intelligence artificielle sont très demandeurs.
Pour les moments de récréation, Minecraft reste une valeur sûre pour apprendre la conception en 3D. Le site éducatif de Minecraft est vraiment très bien conçu.
Comment organiser une journée type ?
Ce site vous donne des pistes intéressantes. Gérer les rythmes d’apprentissage et de pause, ce n’est pas si évident.
Les temps d’attention sont importants (25 minutes max), et beaucoup de pauses ludiques et sportives !!!
Pour aller plus loin et être utile pour l’avenir de nos enfants
Vous pourriez me dire, oui, c’est bien gentil tout cela, mais c’est du jeu, et cela ne mène pas à vrai à un vrai job, vraiment sérieux, comme avocat ou médecin ou éventuellement notaire 😉
Le site LePole.Education est très complet, avec des ressources variées et gratuites en français et en anglais.
Souhaitez-vous connaître les 10 compétences à avoir en 2020 ? Cette infographie vous aide. Pour le sens de la négociation, je parie que vos enfants sont déjà très doués 😉
Korben vous propose de télécharger des livres gratuitement.
Regardez cette vidéo de Cadremploi qui explique ce que seront les métiers du futurs et quelles compétences seront utiles.
Les musées sont fermés ? Très bien, visitez-les virtuellement !
Voici plusieurs ressources pour visiter des endroits de rêve, tout en restant calfeutré à la maison.
Dernier point, chemin faisant, il n’est pas impossible que les parents y trouvent aussi leur compte et découvre de nouvelles passions.
La fête de la science, c’est tous les jours à la maison !!!
La fête de la science, c’est en Octobre chaque année. Les activités sont documentées de façon très bien faite. Vous avez 30 ans d’historique à consulter.
Apprendre en s’amusant, et sans être isolé.
Enfin et surtout, c’est beaucoup plus drôle d’apprendre tout cela à plusieurs, de pouvoir poser des questions, y répondre, de pouvoir partager ses créations, ce que l’on a aimé ou pas.
Si les enfants peuvent se regrouper en petit groupe, c’est bien (tant que c’est possible).
Mardi prochain, le 4 février 2020, j’ai le plaisir de participer au BlueInvest Day 2020, qui se déroulera à Bruxelles.
Comment la nouvelle Europe post-Brexit va-t-elle s’y prendre pour mettre en place le nouveau Green Deal ?
Quelles sont les start-ups et les scale-ups qui vont briller lors du concours de pitch ?
Quels seront les dispositifs clés d’accompagnement de l’innovation pour l’économie bleue ?
Nous découvrirons cela sur des sujets aussi importants que :
L’énergie propre de l’océan.
Solutions, procédés et technologies innovants dans le domaine des énergies renouvelables et de l’énergie des océans.
L’océan intelligent.
Technologies, produits et solutions numériques de la prochaine génération dans le domaine de l’intelligence artificielle, de la robotique, des ports et terminaux intelligents, de la télédétection et de la navigation.
Nourriture et aliments pour animaux provenant de l’océan.
Nouvelles denrées alimentaires et nouveaux aliments pour animaux innovants issus de l’aquaculture et de ressources biologiques aquatiques renouvelables.
Bioéconomie bleue et solutions vertes.
Nouveaux produits, nouvelles technologies, solutions innovantes et processus ingénieux issus de ressources biologiques aquatiques renouvelables, y compris les emballages et les produits médicaux/pharmaceutiques. Elle couvre également les solutions visant à « écologiser » les industries maritimes traditionnelles, les déchets marins, l’économie circulaire, la gestion du capital naturel/des ressources océaniques, entre autres.
Le BlueInvest Day se tiendra à Bruxelles le 4 février 2020. Vous pouvez nous y rencontrer le jour de l’évènement ou les jours suivants à Bruxelles en dehors de l’événement. Nous serons heureux de vous parler de votre projet, de votre portefeuille d’investissement, de votre idée innovante ou de votre dernière entreprise. Cette journée annuelle BlueInvest Day 2020 réunira des innovateurs, des entrepreneurs, des investisseurs business coach et des facilitateurs de la Blue Economy. Notre objectif sera de vous offrir de nouvelles opportunités commerciales concrètes et une visibilité accrue.
20 des meilleures start-ups et PME européennes de l’économie bleue se présenteront sur la scène principale devant un jury d’investisseurs pour les BlueInvest Awards. Rencontrez les fondateurs de produits, solutions et technologies de nouvelle génération, hautement innovants et perturbateurs pour l’économie bleue.
La journée BlueInvest offrira également de nombreuses opportunités pour des solutions, des projets et des initiatives qui favorisent l’économie circulaire, la décarbonisation, la lutte contre le changement climatique ou qui sont en rapport avec les objectifs de développement durable, que vous soyez ou non sur la scène principale.
Les présentations seront diffusées en direct pour une exposition maximale aux clients et partenaires potentiels. Les finalistes bénéficieront d’un coaching et d’un retour d’information de la part de nos spécialistes du secteur avant l’événement.
Pendant l’évènement, vous pourrez entrez en contact avec des capitaines d’industrie, des investisseurs d’impact et des représentants de haut niveau du gouvernement, du secteur public, du secteur privé, des PME, des extrapolations et des start-ups. Parmi les sujets dont nous aimerions discuter avec vous, citons notamment :
A l’occasion de la parution de cet interview par Le Dauphiné, j’en profite pour vous tenir informés de l’avancement des différents projets de création de communautés thématiques et des différentes initiatives qui se développent rapidement dans notre région.
Tout d’abord, merci au Dauphiné pour ce portrait, et pour sa parution le 25 Juillet 2019. Très apprécié.
Comme indiqué dans l’article, nous développons plusieurs marques, plusieurs initiatives concrêtes, plusieurs labs, plusieurs fabriques de territoire, plusieurs manufactures de proximité cherchent à réindustrialiser et à favoriser les circuits courts. Autour de ces espaces à l’outillage mutualisé, plusieurs communautés autour des sujets suivants et des centres d’intérêt qui ont du sens, en ces temps de changement climatique:
Hack Your Style , un incubateur pour les industries créatives et culturelles, pour favoriser le développement de la mode éthique, consciente et durable, mais aussi d’un cinéma plus éthique, d’une musique plus diverse et propose un usage des technologies digitales pour la conservation du patrimoine culturel. L’article évoque notamment notre dernier défilé en plein air.
Syntezia Sàrl pour le développement des méthodes et des technologies de l’éducation, de l’apprentissage, et pour la dissémination des initiatives de qualité de la vie et d’intelligence collective autour des objectifs de développement durable (décarbonation, santé, biodiversité, climat). Syntezia Sàrl propose également son soutien pour le développement d’ateliers ludifiés permettant l’émergence de plans d’action et de services liés au futur de la mobilité douce, notamment pour les zones d’hypercentre et pour les zones péri-urbaines. Les prochains rendez vous se dérouleront à Thessalonique et à Genève.
AgileNetup pour les écosystèmes numériques émergents (objets connectés, fablabs, wearables, transformation digitale, blockchain, solid, manufacture de proximité, état d’esprit de croissance, état d’esprit maker)
La conception universelle qui apporte des solutions concrêtes et rapides pour mettre en place un leadership inclusif, qui favorise la créativité et l’innovation.
AgileNetup Gaming pour l’acquisition des compétences futures et la découverte des métiers liés à l’intelligence artificielle, la réalité augmentée, réalité mixte, réalité virtuelle, ateliers de robotique, de cobotique, de création de jeux vidéos et d’initiation à la conception 3D.
Récent atelier d’intelligence collective à Genève sur les sujets de mobilité et d’égalité femme-homme, lors de la réunion mondiale des living labs.
D’autres initiatives associatives liées aux énergies durables, à l’hydrogène vert, aux communautés de tiers lieux, de consomm’acteurs, de makers/diy/fablabs et de beta-testeurs.
Nous préparons également des rassemblements de parties prenantes actives dans la mise-en-oeuvre de solutions innovantes liées à la ville et au bâtiment intelligent, solutions qui se mettent également en place depuis plusieurs mois. Nous aurons prochainement des nouvelles sur ces sujets.
Interview du Dauphiné Libéré. Crédits photo: Cathy Falquet.
Pour toute information complémentaire, n’hésitez pas à nous appeler au 0041795611054 ou à me contacter par email: yves.zieba@syntezia.com.
De quoi parle-t-on ? Qui les utilise ? Pour quoi faire ?
Dans le cadre du cycle de conférences publiques sur la transition numérique, pour animer la Stratégie Transition Numérique 2018-2022, du Grand Annecy Agglomération, nous aurons l’occasion d’échanger sur ces sujets de manières interactives, en découvrant de nombreux exemples d’objets connectés, en comprenant pourquoi certains sont des succès commerciaux, et d’autres pas.
Nous aurons également l’occasion de comprendre ensemble les enjeux principaux de cet écosystème émergent.
Pourquoi un tel buzz ? Quelles sont les opportunités à saisir ? Quels sont les points de vigilance à garder à l’esprit ?
Comment faire les bons choix pour son quotidien ? Les objets connectés peuvent-ils nous aider à devenir des consommateurs plus responsables ? Comment ces objets nous aident à modifier nos comportements et à changer nos habitudes ?
Devenir de meilleurs consommateurs ?
Comment savoir si tel ou tel objet a un intérêt ?
Comment éviter les gadgets inutiles ou superflus (voire ridicules) ?
Quels les liens pouvons nous établir entre objets connectés et le « smart building » ou la « smart city » ?
Le Smart Building, concrètement pour mon quotidien, cela veut dire quoi ?
Vous pouvez d’ores et déjà retrouver le « Teaser » de cette soirée qui se déroulera le 21 Mai 2019 dès 20h à Annecy, et découvrir le programme en cliquant sur ce lien.
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