Parce que 3 pilotes valent mieux qu’un !

Pour bien commencer cette nouvelle décennie, prenons le temps de faire le point pour établir le bon constat sur la performance de votre organisation.

Nous vous proposons trois regards externes et singuliers sur la performance de votre organisation !

  • Avez-vous la bonne feuille de route pour les prochaines années ?
  • Etes vous entouré du bon équipage ?
  • Les valeurs, les données et les analyses des causes de succès et d’échecs sont-elles bien en place ?

Parce que la destination des entreprises est multiple, parce que le « code du business » évolue très vite, parce que les routes de la performance sont encombrées et surtout parce que la vision des dirigeants n’est plus assez claire… une mise à jour de votre permis de conduite des entreprises s’impose ! Les Pilotes Exécutifs se réunissent en comité, Hendrick Monnier sera votre co-pilote en charge du management et du capital humain aux côtés de Laurent Tauriac notre co-pilote expert en maturité financière. J’interviendrai sur la cohérence et l’organisation stratégique.

Crédits photographies: Tomek Gola

N’hésitez plus, foncez pour acheter votre billet pour cette belle soirée du 11 mars 2020 à Genève et participer à cette première soirée, vous pouvez réserver votre place en cliquant sur ce lien.

Remerciements: Tesla Genève pour les test-drives du Model 3 mémorables et Tomek Gola pour la qualité incroyable de toutes les photos créatives et de tous les portraits.

Rendez-vous pour sauver les océans et la biodiversité marine

Mardi prochain, le 4 février 2020, j’ai le plaisir de participer au BlueInvest Day 2020, qui se déroulera à Bruxelles.

  • Comment la nouvelle Europe post-Brexit va-t-elle s’y prendre pour mettre en place le nouveau Green Deal ?
  • Quelles sont les start-ups et les scale-ups qui vont briller lors du concours de pitch ?
  • Quels seront les dispositifs clés d’accompagnement de l’innovation pour l’économie bleue ?

Nous découvrirons cela sur des sujets aussi importants que :

L’énergie propre de l’océan.

Solutions, procédés et technologies innovants dans le domaine des énergies renouvelables et de l’énergie des océans.


L’océan intelligent.

Technologies, produits et solutions numériques de la prochaine génération dans le domaine de l’intelligence artificielle, de la robotique, des ports et terminaux intelligents, de la télédétection et de la navigation.


Nourriture et aliments pour animaux provenant de l’océan.

Nouvelles denrées alimentaires et nouveaux aliments pour animaux innovants issus de l’aquaculture et de ressources biologiques aquatiques renouvelables.


Bioéconomie bleue et solutions vertes.

Nouveaux produits, nouvelles technologies, solutions innovantes et processus ingénieux issus de ressources biologiques aquatiques renouvelables, y compris les emballages et les produits médicaux/pharmaceutiques. Elle couvre également les solutions visant à « écologiser » les industries maritimes traditionnelles, les déchets marins, l’économie circulaire, la gestion du capital naturel/des ressources océaniques, entre autres.

Le BlueInvest Day se tiendra à Bruxelles le 4 février 2020. Vous pouvez nous y rencontrer le jour de l’évènement ou les jours suivants à Bruxelles en dehors de l’événement. Nous serons heureux de vous parler de votre projet, de votre portefeuille d’investissement, de votre idée innovante ou de votre dernière entreprise. Cette journée annuelle BlueInvest Day 2020 réunira des innovateurs, des entrepreneurs, des investisseurs business coach et des facilitateurs de la Blue Economy. Notre objectif sera de vous offrir de nouvelles opportunités commerciales concrètes et une visibilité accrue.

20 des meilleures start-ups et PME européennes de l’économie bleue se présenteront sur la scène principale devant un jury d’investisseurs pour les BlueInvest Awards. Rencontrez les fondateurs de produits, solutions et technologies de nouvelle génération, hautement innovants et perturbateurs pour l’économie bleue.

La journée BlueInvest offrira également de nombreuses opportunités pour des solutions, des projets et des initiatives qui favorisent l’économie circulaire, la décarbonisation, la lutte contre le changement climatique ou qui sont en rapport avec les objectifs de développement durable, que vous soyez ou non sur la scène principale.

Les présentations seront diffusées en direct pour une exposition maximale aux clients et partenaires potentiels. Les finalistes bénéficieront d’un coaching et d’un retour d’information de la part de nos spécialistes du secteur avant l’événement.

Pendant l’évènement, vous pourrez entrez en contact avec des capitaines d’industrie, des investisseurs d’impact et des représentants de haut niveau du gouvernement, du secteur public, du secteur privé, des PME, des extrapolations et des start-ups. Parmi les sujets dont nous aimerions discuter avec vous, citons notamment :

  • Environnement, action climatique, durabilité, énergies renouvelables, technologies propres et affaires maritimes
  • Transformation numérique, respect de la vie privée dès la conception, nouveaux écosystèmes IoT, intelligence artificielle, robotique
  • Eau, hydrogène, yacht, navigation de plaisance, poisson, aquaculture, agroalimentaire, algues, protection des plages et du littoral
  • Observation de la Terre, imagerie satellitaire, aperçu et navigation
  • Intelligence collective, innovation ouverte, modèles économiques
  • Ville intelligente, énergie décarbonisée, laboratoire de mobilité urbaine

Pour nous rencontrer à Bruxelles pendant la semaine, contactez Yves Zieba par email: yves.zieba@syntezia.com ou par téléphone +41795611054.

Un apprentissage hyper riche de 5 ans

2014-2019, ça y est!

Cinq ans déjà depuis le jour où j’ai décidé de devenir entrepreneur indépendant. Alors que nous nous préparons à changer de décennie, et à plonger dans 2020, c’est une page de ma vie professionnelle qui se tourne, et sans doute le bon moment de faire le point:

Après ces cinq dernières années, quels enseignements s’imposent pour bien aborder les cinq prochaines ? Quelques éléments de réflexion que je partage ici avec ceux qui sont tentés par l’aventure.

Du salariat à l’entrepreneuriat.

Le parcours de chaque entrepreneur est unique, évidemment. Les joies, les peines. Les bonnes et les mauvaises surprises. Les opportunités inespérées, et celles que l’on rate. Les relations de confiance et les trahisons. De quoi sans doute écrire un jour un roman !!!

  • Que retenir de mon petit parcours de « quadra » entrepreneur ?
  • Qu’est ce que j’ai vraiment appris en entreprenant ?
  • Existe-t-il des éléments d’expérience utiles à partager pour toutes celles et tous ceux qui se demandent si elles doivent franchir le pas vers une activité indépendante ?

Encore seul ?

Avant de créer, j’avais sollicité de nombreux avis de sages, de gourous et de « serial entrepreneurs« , et tous les avis convergeaient pour recommander de ne pas créer de structure seul:  » Pour durer, il faut s’entourer des bonnes personnes« , « c’est l’équipe qui fait la différence« , « il faut démarrer à 2 ou 3 »

Commencer à deux ? A trois ? A cinq ? Les avis divergent.

Finalement, j’ai démarré avec une structure unipersonnelle, tout en me laissant toute latitude qu’avec le temps elle évolue. Ce n’est pas faute d’avoir tenté des initiatives à plusieurs. Souvent, cela a été particulièrement enrichissant et cela a abouti à de très belles collaborations et partenariats.

Seul et très bien accompagné !

C’est sans doute ce qui résume le mieux ma situation cinq ans après la création de mon activité. La qualité des personnes qui m’entourent est évidemment décisive. Chaque réussite a été co-construite avec d’autres. Chaque avancée majeure, chaque nouveau service, chaque nouveau produit m’a permis d’apprendre au contact de mes partenaires. Ce sont aussi ces moments de co-création et de co-construction que j’ai le plus appréciés, et que je compte privilégier à l’avenir. Aujourd’hui, mon niveau de confiance envers les personnes qui m’entourent, a considérablement augmenté. C’est sans doute l’acquis essentiel de ces cinq années. J’ai appris à connaître et à découvrir les valeurs, les centres d’intérêt d’un grand nombre de personnes. Cela m’aide désormais à me positionner.

Autour de moi gravitent des talents incroyables !!! C’est ma grande chance.

Au départ, on se dit qu’être indépendant, c’est être à la fois rouge, bleu, vert et jaune, à la fois fourmi, araignée, abeille et papillon, à la fois financier, juriste, comptable, vendeur et visionnaire. Et puis, avec le temps, on se rend compte que non, et que d’autres sont tellement meilleurs dans tellement de domaines que ce serait fou de ne pas leur faire confiance !

Quelques grosses déceptions, quand même

A plusieurs reprises, je me suis senti naïf par rapport au monde de l’entrepreneuriat, en pensant que la relation de confiance, la charte éthique, une clarté sur les valeurs, et quelques principes simples et le contrat psychologique suffisaient à faire en sorte que tout se passe bien.

Je pensais avoir « un peu de bouteille » et ne plus être un « perdreau de l’année ». Le temps m’a démontré le contraire. Problèmes de paiements, désaccords, mauvaise foi, mensonges… on croise aussi parfois des personnes qui ne fonctionnent pas comme nous, ou qui ont une « philosophie » divergente de la nôtre.

Cela rend la collaboration moins agréable.

Ces difficultés et quelques déceptions m’ont permis d’apprendre beaucoup et de me développer personnellement.

Des opportunités passionnantes aussi

C’est la bonne nouvelle de ce bilan de mon quinquennat. Chemin faisant, des opportunités passent. La première n’est pas toujours la meilleure. Il faut faire des choix. J’ai dû en rater un certain nombre, mais j’en ai saisi quelques unes aussi. Avec le temps, j’apprends à ne pas toutes les traiter.

Mes moments inoubliables

Un des conseils que j’ai retenu lorsque j’ai effectué ma transition de « salarié » à « entrepreneur », c’est ne « raisonne pas en terme de job, raisonne en terme d’expérience ». Je me souviens même avoir rédigé ma bucket list des 10 expériences que je souhaite vivre avant d’être mort. Il parait que les cimetières sont remplis de personnes qui ont remis à plus tard leurs rêves.

Ce sont aussi et surtout ces moments inoubliables et rares que je souhaite garder à l’esprit, et partager avec vous. Evidemment ce n’a pas été exactement la même chose que ma bucket list, mais comment ne pas se réjouir d’avoir pu:

  • dîner avec le meilleur sommelier du monde dans la meilleure école hotelière du monde lors d’un concours de dégustation des meilleurs vins. (merci
  • croiser de près Miss Univers ! (plaisir des yeux :-))
  • discuter avec des champions olympiques de judo, d’escrime, de ski de bosses et de snowboard
  • survoler le Mont-Blanc en hélicopter
  • chercher des modèles économiques pour la permaculture
  • essayer la BMW i8 et la Tesla (model S, 3 et X)
  • organiser mon premier défilé de mode éthique et être invité à des défilés de mode
  • découvrir l’art japonais de plier le textile pour créer des vêtements sans chute de textile.
  • passer un dimanche dans le froid avec les personnes qui gèrent la réserve naturelle du haut jura.
  • écouter les pitchs d’un concours d’entrepreneuriat au féminin
  • organiser 2 fois un village des sciences localement
  • participer à la création de 3 associations, d’une fondation et voir de nombreuses start-ups se développer.
  • obtenir des interviews avec des personnalités que j’admire et qui m’inspire.
  • cotoyer et coacher des PDGs de Start-Ups et créateurs de PME incroyablement innovantes
  • co-créer un icosahédron pour les objectifs de développement durable, le mettre en creative commons et le voir faire le tour du monde.
  • proposer un business model canva bilingue et le mettre en open source.
  • être invité à parler publiquement des sujets qui me passionnent (l’innovation durable, les objectifs de développement durable, les fablabs, les objets connectés, les wearables)
  • rencontrer des talents incroyables le temps d’un hackathon ou d’un start up week end.
  • co-animer des ateliers ludique sur l’égalité femme homme pour des personnes venues des 4 coins du monde, et les voir initier un dialogue.
  • manger des pâtes pendant la saison des truffes à Turin ou des Pita au cochon à Thessaloniki
  • se réveiller à 6h pour une randonnée et voir la chaîne des Alpes depuis Crans-Montana.
  • co-rédiger des « innovations papers » et les voir acceptés et publiés.
  • voir une gamine de 10 ans se rouler par terre en pilotant un Sphero BB8.
  • revoir le marché de Noêl de l’Alexander Platz, à Berlin 20 ans après.
  • résumer Carol Dweck dans un pecha kucha de 5 minutes retransmis en 360 degrés dans un Facebook live !!!

Bref, je me dis que j’ai de la chance…. Tous ces moments-là, et les quelques autres que je vais garder bien secrètement pour moi, je me dois de les célébrer et de les apprécier à leur juste valeur.

Je « travaille pour moi » ! Vraiment ?

C’est comme cela que les anglosaxons en parlent, « working for yourself ».

Ils se trompent.

Je l’ai rapidement appris.

Certes, je n’ai pas un chef direct pour m’approuver mes notes de frais, j’en ai plusieurs !!! Je ne travaille pas pour moi, je travaille pour mes clients, pour mes bénéficiaires. Dans mon type d’activité, trouver ses clients, c’est la clé. Au départ bien sûr, la tentation est forte de « se vendre soi », c’est d’ailleurs un peu gênant de parler de soi, et beaucoup plus confortables de parler des autres. Finalement, ce n’est pas très intéressant d’insister sur ses propres compétences (« mon bilan de softskills et de hardskills, parle pour moi, regardez comme je suis beau et fort« ) et sur son propre parcours (« Elle est pas belle ma carrière ? Ils sont pas beaux mes diplômes ?« ) et sur ses propres centres d’intérêts. C’est finalement assez logique, c’est notre zone de confiance. Nous savons que nous sommes forts sur ces sujets. Mais, le seul hic, c’est que le besoin des clients, ce n’est pas forcément (pour ne pas dire jamais) la même chose que nos compétences, ou nos centres d’intérêt. Il faut donc sortir légèrement de cette « zone de confort » pour trouver son marché.

Sortir de sa « zone de confort », sans sortir de sa « zone de compétences »

La nuance a son importance, et parfois cela ne tient qu’à un fil. Pour répondre au besoin du client, en voulant bien faire, il est tentant d’accepter assez facilement ses termes et conditions. « Disons d’abord oui au client et on trouvera ensuite un moyen de répondre aux « spécifications », quitte à déléguer ou outsourcer« .

La tentation de la distraction a toujours été forte pour moi.

Curieux de la prochaine rencontre, envie de découvrir la prochaine mission. J’ai dû parfois freiner un peu ! L’approche comporte des risques. Le principal risque, c’est de perdre la confiance du client, qui sait être prompt à nous rappeler qu’on ne peut pas être « bon dans tout ». Souvent à juste titre.

L’effort presales beaucoup plus conséquent que prévu

Chacun son ratio, chacun sait combien il doit consacrer à la prospection et à la vente, et combien consacrer à livrer ses mandats et ses missions. J’avais mes chiffres, et évidemment j’avais sous-estimé l’importance de la prospection et le coût d’acquisition des clients. C’est un classique, une des raisons de l’échec de nombreuses entreprises, qui ont pourtant de superbes compétences, services, produits ou solutions.

En quelques années, la vente s’est transformée, l’outil central (le téléphone) est devenu beaucoup moins accepté. Le social selling, les chatbots, les emojis, Snapchat, Instagram et le growth hacking sont arrivés. Il a fallu s’adapter chemin faisant.

La relation de confiance – le centre du réacteur pour nos métiers de service.

Dans nos métiers, sans confiance, la maîtrise n’est rien !

Une fois que l’on se trouve convié dans la bonne salle avec la bonne personne (en général le CEO et/ou le CFO), et que la relation de confiance est en place, alors tout se déroule comme prévu, je sais gérer !

Par contre, arriver dans cette salle avec la bonne personne, pour pouvoir initier le dialogue, c’est devenu beaucoup plus complexe. Un art, une science ! La force de la marque joue un gros rôle. La modification des relations B2B est en pleine transformation aussi. Le phygital est passé par là.

Lors de la dernière remise de diplôme du programme de formation continue pour les DRH, dans lequel j’ai le plaisir d’intervenir, j’ai appris que cette relation de confiance, cette base éthique à partir de laquelle, on peut envisager de collaborer sereinement, et bien cela porte un nom, et qu’il s’agissait du contrat psychologique. Il est parfois mis à rude épreuve. A l’inverse, lorsque l’on a la chance d’avoir cette relation de confiance bien en place, la performance est au rendez vous.

Cette relation de confiance avec les clients, j’y crois, et c’est la base de toute mon activité. C’est ma base. C’est sur cela que je souhaite construire les cinq prochaines années. Qui sait, peut-être avec toi !?

Merci !

Comment finir ce petit post-bilan sans remercier toutes celles et tous ceux qui ont cru en moi. Parfois, je sais que ce n’était pas évident.

La réussite, je la mesure à la qualité des personnes qui m’entourent. Maintenant, vous le savez ! 😉

Je pense particulièrement à celles et ceux qui m’ont soutenu dans les moments difficiles, les traversées du désert (il y en a, cela fait partie du parcours), ou les moments de doute, de remise en question. La bonne question au bon moment. Le petit sourire. La petite tape sur l’épaule. Le petit mot de soutien, souvent discret. La petite attention. Cela n’a l’air de rien. Mais c’est grâce à cela que l’on persiste et que finalement cela décolle.

Merci donc à tous mes proches, à tous mes amis, à tous mes clients, à tous mes fournisseurs et à tous mes partenaires.

Chaque avis, chaque conseil, chaque mot de soutien m’ont permis d’aborder 2020-2025 avec sérénité, motivation et détermination.

En 2025, mon fils aura 20 ans, ma fille en aura 15, j’espère qu’ils auront envie d’entreprendre et d’innover et qu’ils auront la force de réaliser leurs rêves.

Au delà d’eux, espérons surtout que ce sera toute une génération d’entrepreneurs éthiques et responsables qui va émerger pour s’attaquer aux challenges environnementaux et sociétaux qui se trouvent devant nous.

Joyeuses fêtes de fin d’année à toutes et à tous.

Yves.

Une aventure palpitante, une obsession pour l’innovation et un exemple de management.

  • Comment innover dans le secteur de la propreté et de l’environnement ?
  • Comment gérer les phases de croissance et le passage à l’échelle ?
  • Pourquoi les meilleures pratiques de management ont elles un effet sur la performance de l’organisation d’une PME ?
Christian Lange, CEO de Glutton, Manager de l'année dans Trends Manager.

De passage en Wallonie, dans la région de Namur, pour visiter l’usine ultra moderne de la société Glutton®, j’ai pu découvrir l’ambiance d’équipe de toute l’équipe de cette entreprise innovante dans le secteur du nettoyage, de la propreté et de la sécurité dans les hyper-centres urbains.

Cette visite m’a permis de découvrir le lieu bien sûr, mais surtout les méthodes de management, la vision et les valeurs de cette entreprise, basée à Andenne, située entre Bruxelles, Charleroi et Liège.

Parmi les atouts de Glutton, j’ai pu apprécier la modernité de l’architecture, l’originalité de l’architecture intérieure, le bon usage des écrans digitaux et aussi l’existence de la salle de détente.

Architecture intérieure des espaces de travail

Toutes les fonctions de l’entreprise cohabitent sur le site (R&D, Achats, Production, Test, Administration, Commercial et Marketing, Finance). C’est une des raisons du succès et de la rapide croissance de Glutton.

Visite de l’usine

J’ai eu le plaisir de rencontrer toute l’équipe et d’être accueilli chaleureusement par le fondateur et de CEO de Glutton®, Monsieur Christian Lange, qui a pu partager avec moi la genèse de l’entreprise, les valeurs qu’il a instauré, les rencontres régulières entre employés, et les succès commerciaux à répétition.

Nous avons pu échanger sur les meilleures méthodes commerciales pour lancer leur nouveau produit à moteur électrique: la balayeuse de voirie 100% électrique, le Glutton Zen, et sur l’organisation de l’entreprise centrée sur le client.

Monsieur Christian Lange participe au prestigieux concours du manager de l’année. Il fait partie des 10 sélectionnés, en très bonne compagnie, j’ai voté pour lui, et je vous invite également à le soutenir sur le site www.managerdelannee.be avant le premier décembre 2019.

Pour tout savoir sur Glutton®.

Les moments forts des « open living lab days 2019 » à Thessalonique.

Arrivée matinale. Passage devant la Tour emblématique de la ville. Ici, c’est la Macédoine !
La découpe laser a tourné à plein régime, pour illustrer nos modes de transport en triangle pour co-créer des solutions de mobilité urbaine dans les centres villes pour l’expérience du « Last mile » de demain.
Métamorphose de la table de ma chambre en « fablab éphémère »: carte, ficelle, scotch, et bien sûr Icosahedrons, qui ne me quittent plus.
Avant d’animer l’atelier sur le « futur de la mobilité des centres urbains » pour de vrai, on le teste avec nos amis des francophonies Living Lab.
Restaurants, bar, terrasse, c’est dehors que cela se passe à Thessalonique !

Notre papier de recherche, co-rédigé avec Isis Gouédard, a été sélectionné, notre présentation a permis de proposer à notre audience de considérer que l’on peut être sérieux tout en utilisant les mécanismes des jeux.

Collaborer, mythe ou réalité ?

Peut on collaborer sur tout ? Oui, on peut collaborer sur tout, mais pas avec n’importe qui (clin d’oeil évidemment à Coluche, on a les références qu’on peut).

De pair à pair ? Ok, mais pas avec toi !

Tout le monde parle de l’économie collaborative au niveau « macro », c’est certain, cela va être un carton, oui mais personne ne nous a vraiment bien expliqué comment collaborer au niveau « micro ».

A l’heure où l’on voit bien que nous allons devoir collaborer de plus en plus plutôt que d’entrer en compétition systématique, où l’on se rend compte que les modèles économiques qui reposaient sur une asymétrie de l’information, ou un accès privilégié aux ressources naturelles, doivent se réinventer, et où intelligence artificielle, blockchain, automatisme et objets connectés prennent une place grandissante dans notre vie, comment faire pour bien s’entourer ? Avec qui allons-nous être compatible, complémentaire et avec qui allons nous avoir envie et plaisir à collaborer ?

Qui es-tu bel(le) inconnu(e) ? Es-tu compatible et complémentaire avec moi ?

Jusqu’à présent, il était clairement établi que l’on ne choisissait pas les personnes avec qui on travaille, ni son chef, ni ses collègues, ni ses clients. Il faut faire avec. Mais, cela, c’était avant !

Désormais, nous tendons vers une société où nous serons toutes et tous, à la fois plus indépendants, plus résilients, mais vraisemblablement moins fidèles à nos employeurs, car moins fidélisés.

Dès lors, trouver les bons associés, les bons amis, les bons partenaires devient encore plus important.

Comment faire pour trouver les bons et les garder ?

Comment les chercher, comment les trouver, comment se mettre d’accord et comment durer ensemble pour former une belle équipe d’associés.

Vaste question, large débat.

Les modèles d’association et autre pacte d’actionnaire existent depuis bien longtemps, mais ce n’est pas de cela dont il s’agit.

Pour que l’économie soit collaborative, il faut trouver les bonnes personnes avec qui on peut collaborer.

Ce n’est pas uniquement une question de proximité. Ce n’est pas uniquement la fréquentation d’un même lieu qui va tout faire et qui va permettre la collaboration. Les lieux, aussi agréables soient-ils, ont par ailleurs aussi des hauts et des bas, voir ce qui arrive à WeWork. Nous pensions qu’ils allaient manger tout cru tous les espaces sympas de coworking, il y a quelques mois, et les voilà en difficulté.

Alors les réseaux sociaux peut-être? Le monde virtuel créateur de lien. Et bien, non. N’importe qui contacte n’importe qui d’autre pour tout un tas de mauvaise raisons, notamment pour leur vendre ce qu’ils n’ont pas vraiment demandé. Il suffit de payer un peu pour pouvoir envoyer un message direct à quasiment n’importe quelle personne cible dans LinkedIN. Sans présentation, sans intermédiaire, sans briser la glace, sans même devoir prendre un café !!!

C’est sans doute beaucoup plus subtile que cela. Trouver les bonnes personnes (de préférence) avant de s’associer, c’est en fait un travail de longue aleine. C’est de plus en plus complexe et multi-dimensions et c’est précisemment pour cela que cela devient intéressant.

Etre 100% nomade et sans attache alors ? Et bien, non plus. Voir les mésaventures de The Shared Brain, uberisateur uberisé ? pourtant super prometteur à leurs débuts.

Il doit bien y a quelques pistes intéressantes pour ne pas se tromper. Je pense notamment à The Slicing Pie pour proposer une méthode fair et équitable pour s’associer.

Ah oui, en plus de trouver les bonnes personnes, il faut aussi que le modèle collaboratif (contribution & rétribution) soit équitable, sinon, personne n’a envie d’être le dindon de la farce. Ensuite il faut se mettre d’accord sur les rôles, les responsabilités. Après cela ne fonctionne quasiment jamais comme prévu…

Bref, tout cela pour dire que je n’ai pas encore trouvé la solution. En design thinking, j’ai appris que ce n’est pas grave, et que l’essentiel, c’est de passer plus de temps dans la phase d’empathie. Finalement, cette phase d’empathie est plutôt agréable, voire carrément très agréable.

On rencontre des personnes toutes plus intéressantes les unes que les autres. C’est en tout cas ce qui m’arrive en 2019, et c’est super agréable !

Notamment en cette période de rentrée avec notamment notre petit groupe de réflection sur les communautés d’intérêt, et de valeurs, la mise en place de la SBA Suisse, l’organisation du Global Goals Jam à Genève, le déplacement à Thessalonique pour les Open Living Lab Days, l’initiative Isynnov, le Living Lab de Mobilité Douce SnailMobLab, le hackaton, le défilé de mode éthique et responsable, la célébration du bicentenaire de l’ESCP à Genève, et tous nos petits groupes de travail secrets. Bref, un belle liste d’expériences magnifiques et de rencontres inspirantes. Pourvu que cela dure !

Et si le bon modèle, c’était chacun chez soi et on se rencontre quand on en a besoin ?

Tous indépendants ? tous autonomes ? tous interdépendants ? C’est probablement ce vers quoi nous nous dirigeons dans notre merveilleux monde des MeetUps, des start-ups, des scale-ups et des entrepreneurs (« wannabe », « dontwannabe » et « nottoosureyet » entrepreneurs).

Des associations de petits groupes à géométrie variable, le temps d’un projet qui se passe bien. Sans doute pas plus. Nous nous dirigerions donc vraisemblablement vers de nouvelles formes de collaboration. Finies les réunions inutiles et interminables (tant mieux), et découvrons ces milles endroits où nous allons réinventer le monde !

Une mauvaise expérience ? Arrêtons tout de suite et plus jamais cela.

Un ego surdimensionné, un mauvais payeur, un incompétent ? Aujourd’hui cela se sait très vite. Savoir qui éviter, c’est devenu aussi très important.

Evidemment que lorsque l’on croise quelqu’un et que cela se passe mal, on a désormais beaucoup plus de latitude pour ne plus jamais perdre de temps avec cette personne. (évidemment cela ne vaut que si ce n’est pas votre chef ou votre client principal), mais disons à minimum que nous pouvons chercher plus facilement des alternatives.

Une bonne expérience ? Cela donne envie de recommencer et d’aller plus loin dans la collaboration.

Alors que retenir de tout cela ? Faisons quelques hypothèses prospectives.

  • Peut-être que les nouvelles formes de gouvernance, plus horizontales, moins centralisées, plus participatives, plus simples, vont elles-aussi se développer et trouver leurs places. A condition que cela n’empêche pas d’avancer. N’a t-on pas trop entendu l’adage : « Tout seul, on va plus vite, ensemble on va plus loin. » Peut-être mais cela dépend aussi avec qui ? Aucune envie d’aller plus loin plus longtemps avec des personnes qui ne sont même pas drôles !!! C’est un peu comme choisir avec qui on va passer nos prochaines vacances. Vaut mieux bien s’entendre.
  • Peut-être que les communautés de valeur et d’intérêt vont se faire et se défaire plus rapidement, au fur et à mesure que l’on clarifie les visions que l’on croyait partagées, et que l’on explicite les divergences émergentes.
  • Peut-être aussi que les espaces d’innovation vont se remplir et se vider encore plus rapidement que ce que nous pensions.

Avant, nous travaillons pour un employeur toute sa vie, et on travaillait avec les mêmes collègues toute sa vie. Il fallait faire avec les bons et les moins bons ! Je ne sais pas si c’était la panacée, mais c’était en tout cas relativement stable et prévisible. Nous avions le temps de les évaluer, de es apprivoiser, de créer la relation de confiance et de trouver nos affinités dans le temps long.

Aujourd’hui, et sans doute encore plus demain, nous devons nous préparer à collaborer avec beaucoup plus de personnes différentes dans des temps beaucoup plus courts.

Alors comment choisir, comment filtrer, comment sélectionner ?

Les hard-skills ? CEO/CFO/CTO… ? Mouais. C’est bien mais cela ne suffit pas pour constituer une équipe de rock-stars. Cela implique que nous devons déveloper nos aptitudes de flexibilité et notre capacité à accorder sa confiance et à tolérer l’autre beaucoup plus vite, voire instantanément et a priori.

Là encore, pas certain que nous y soyons toutes et tous bien préparés.

Existe-t-il des canaux, des formations, des livres pour ne pas se tromper, pour faire les bons choix ? Plus important que du recrutement, plus important que de la prospection commerciale. Comment trouver l’oiseau rare, en qui avoir confiance ?

Et toi, quel est ton pipeline d’associés potentiels ?

Si choisir ses associés, c’est au moins aussi important que trouver son prochain client, comment mettre en place une veille active pour faire appel aux bonnes personnes au bon moment ?

Je rêve de trouver celles et ceux qui me font avancer, qui me font aller plus loin, et que je peux aider et soutenir. Et vous, comment vous y arrivez comment ? 🙂

Encore un hackaton, encore un week-end pour rien ?

Sur un jour, sur 6 semaines ou sur un week-end. Dans un lieu sympa, par vidéoconférence ou dans une friche à réinventer. Le hackaton à toutes les sauces, est devenu un format populaire pour faire émerger toute sorte d’innovation.

  • Que se passe-t-il le jour d’après ?
  • L’équipe était super sympa, mais nous reverrons nous ?
  • Que deviendra cette belle idée que nous avions co-créé ?

Viens ça a l’air sympa !

Si le hackaton a de nombreux avantages, permet souvent de faire de belles rencontres, de brainstormer avec beaucoup de liberté et utilise à merveille toutes les ficelles des motivations des volontaires, certains détracteurs des hackatons posent des vraies questions sur sa réelle utilité, en dehors de son contexte initial technologique (un hackaton avec des développeurs, des designers a été un format qui a fonctionné dans de nombreux contextes, notamment de développement logiciel).

Alors que penser de ce format ? Quelle est la promesse faite aux participants ? Est-elle tenue ? Faut-il le recommender aux entreprises qui souhaitent innover, quelque soit leur secteur ? Est-ce vraiment la solution en or à tous les problèmes ?

En bon praticien de l’innovation ouverte, je me suis dit que la meilleure façon de me faire ma propre idée, c’est de participer ! Un peu comme la fameuse phrase du Baron de Coubertin. 🙂

Pour avoir participé à de nombreux évènements, en tant que simple participant, coach, mentor, jury ou autre expert, lorsque ces évènements se déclarent être des hackatons (The Port, Open Geneva, Sustainable Fashion Hackaton, Made in ESCP, StartUp Week end…), je me pose les questions suivantes :

  • Qu’est ce qui fonctionne vraiment ? Quels sont les pièges à éviter ?
  • Est-ce par définition une expérience éphémère sans lendemain ?
  • Est-ce le début de grands projets ?

Format génial ou arnaque masquée ? Qu’est ce qui fonctionne vraiment ?

Les hackatons laissent généralement de la place à la rencontre, à des jeux pour briser la glace, et des temps de networking dans une super ambiance. Et cela, ce n’est pas rien. Ce moment est toujours apprécié et me semble incontournable. On discute, c’est sympa, on boit un verre, on rencontre de nouvelles personnes, c’est mieux que de rester à la maison devant la télé. Soit. Mais est-ce que tout cela en vaut vraiment la chandelle ? Est-ce un bon usage de mon temps et de mes compétences ? Combien vaut mon samedi ? Combien vaut ton dimanche ?

Une fois qu’on a participé au hackaton pour les pauvres, à celui pour sauver la planète, à l’autre pour le climat, une fois que l’on a passé son dimanche sur un hackaton blockchain ou intelligence artificielle, qu’est-ce que cela a changé dans notre vie ? Qu’y a t-il à y chercher ou à y trouver ?

Quels sont les pièges à éviter pour les organisateurs ?

C’est un peu comme dans les dîners, si on a de a chance, on tombe sur une table sympa, et on passe une super soirée. Pour un hackaton, parfois on ne connait personne ou quasiment personne, et on est donc pas du tout sûr de bien s’entendre. Plusieurs équipes « explosent en vol » rapidement. Des membres d’équipe changent d’équipe ou de projet, voire rentrent chez eux.

Dans certains hackatons, on revendique que la composition des équipes est une science et n’est pas laissé au hasard. On pourra par exemple, s’assurer d’avoir des personnes d’horizon différent, des novices et des habitués, des développeurs/codeurs, et des personnes plus « business ». Dans d’autres hackaton, on se contente de présenter un projet ou un challenge, et sur le simple « pitch », après de brefs échanges, les participants choisissent de rejoindre l’équipe qui les a le plus inspiré.

Est-ce par définition une expérience éphémère ?

Bien qu’à chaque fois, on y rencontre des talents motivés, des personalités inspirantes et des compétences intéressantes, même si à chaque fois, on découvre des envies de projets et des ambitions de création de business, ce n’est tout de même pas facile de transformer l’essai et de faire durer le projet au delà de la durée du hackaton. En général, les personnes rentrent chez elles, elles y ont consacré un week end ou un samedi, et c’est déjà pas mal. Ensuite, nous avons tous d’autres priorités, d’autres chats à fouetter, et le suivi n’est pas évident. Est-ce au dépend des idées et des projets ?

Ton samedi pour un coca, ton dimanche pour une soupe bio !

Finalement, toute cette énergie positive, toute cette motivation intrinsèque de personnes désintéressées, ne sont-elles pas gachées par le mythe d’un hackaton utile, qui ne serait finalement qu’un week-end perdu sans intérêt pour exploiter les bonnes âmes, un peu naïve ? Quel est le véritable retour sur investissement de tout ce temps homme et de tout ce temps femme investi ? On peut se poser la question. Alors, que faut il proposer ? Après les cafés, les bières ou les soupes bio, après la jolie photo de groupe, quel est le plan d’action ? A quoi tout cela mène ?

Est-ce le début d’un grand projet ? Faut-il une suite au hackaton ?

Si on veut se donner plus de chances de succès, si on veut que la belle aventure continue après ce week end mémorable, que faut-il mettre en place ?

  • Un accompagnement plus long, de type « accélérateur » sur plusieurs semaines voire plusieurs mois ?
  • De l’argent pour les équipes performantes pour entretenir la flamme ?
  • Un suivi, avec des coachs, des mentors, des ajouts à l’équipe pour qu’elle dure plus longtemps…

Ne sommes nous finalement pas arrivés au bout d’un modèle qui a certes permis de générer plein d’idées mais qui a aussi trouvé ces limites pour les réaliser dans des projets structurés, financés et réalistes ?

Qu’en pensez vous ?

Global Goals Jam arrive à Genève

Vous êtes intéressés par le Design Thinking ? Vous aimez jouer et faire des découvertes de manière ludique? Vous souhaitez vous mobiliser pour les Objectifs du Développement Durable de l’ONU (ODDs / SDGs) et améliorer la vie quotidienne des Genevois en imaginant des solutions concrètes pour Genève 2030 ?

Rejoignez-nous pour l’évènement Global Goals Jam à Genève! https://lnkd.in/gaB47s4 .

Le Global Goal Jam est une initiative lancée par United Nations Development Programme et Digital Society School qui a pour but de designer des solutions réalistes et pratiques localement pour progresser vers ces objectifs. Il a lieu simultanément dans plusieurs villes du monde le week-end du 20 au 22 septembre 2019.

Nous participons aussi à l’action #act4SDGshttps://www.act4sdgs.org/partner/isynnov

IsYnnov (Isis Gouédard et Yves Zieba), en partenariat avec Adélaïde Charrière, a le plaisir d’être l’organisateur de cet évènement à Genève. Il aura lieu le 21 septembre 2019 à l’espace de Concertation 3DD mis à disposition par l’Etat de Genève et sera également soutenu localement par LemonAid+ & ChariTea. #unitednations#play#innovation#collectiveintelligence#designthinking#act4sdgs#globalgoalsJam#sdg

Comment créer des communautés de valeurs et d’intérêts pour s’attaquer aux grands enjeux environnementaux de notre époque ?

A l’occasion de la parution de cet interview par Le Dauphiné, j’en profite pour vous tenir informés de l’avancement des différents projets de création de communautés thématiques et des différentes initiatives qui se développent rapidement dans notre région.

Sauver la planète, ok mais comment s’y prendre ?

Tout d’abord, merci au Dauphiné pour ce portrait, et pour sa parution le 25 Juillet 2019. Très apprécié.

Comme indiqué dans l’article, nous développons plusieurs marques, plusieurs initiatives concrêtes, plusieurs labs, plusieurs fabriques de territoire, plusieurs manufactures de proximité cherchent à réindustrialiser et à favoriser les circuits courts. Autour de ces espaces à l’outillage mutualisé, plusieurs communautés autour des sujets suivants et des centres d’intérêt qui ont du sens, en ces temps de changement climatique:

  • Hack Your Style , un incubateur pour les industries créatives et culturelles, pour favoriser le développement de la mode éthique, consciente et durable, mais aussi d’un cinéma plus éthique, d’une musique plus diverse et propose un usage des technologies digitales pour la conservation du patrimoine culturel. L’article évoque notamment notre dernier défilé en plein air.
  • Syntezia Sàrl pour le développement des méthodes et des technologies de l’éducation, de l’apprentissage, et pour la dissémination des initiatives de qualité de la vie et d’intelligence collective autour des objectifs de développement durable (décarbonation, santé, biodiversité, climat). Syntezia Sàrl propose également son soutien pour le développement d’ateliers ludifiés permettant l’émergence de plans d’action et de services liés au futur de la mobilité douce, notamment pour les zones d’hypercentre et pour les zones péri-urbaines. Les prochains rendez vous se dérouleront à Thessalonique et à Genève.
  • AgileNetup pour les écosystèmes numériques émergents (objets connectés, fablabs, wearables, transformation digitale, blockchain, solid, manufacture de proximité, état d’esprit de croissance, état d’esprit maker)
  • La conception universelle qui apporte des solutions concrêtes et rapides pour mettre en place un leadership inclusif, qui favorise la créativité et l’innovation.
  • AgileNetup Gaming pour l’acquisition des compétences futures et la découverte des métiers liés à l’intelligence artificielle, la réalité augmentée, réalité mixte, réalité virtuelle, ateliers de robotique, de cobotique, de création de jeux vidéos et d’initiation à la conception 3D.
Récent atelier d’intelligence collective à Genève sur les sujets de mobilité et d’égalité femme-homme, lors de la réunion mondiale des living labs.

D’autres initiatives associatives liées aux énergies durables, à l’hydrogène vert, aux communautés de tiers lieux, de consomm’acteurs, de makers/diy/fablabs et de beta-testeurs.

Nous préparons également des rassemblements de parties prenantes actives dans la mise-en-oeuvre de solutions innovantes liées à la ville et au bâtiment intelligent, solutions qui se mettent également en place depuis plusieurs mois. Nous aurons prochainement des nouvelles sur ces sujets.

Interview du Dauphiné Libéré. Crédits photo: Cathy Falquet.

Pour toute information complémentaire, n’hésitez pas à nous appeler au 0041795611054 ou à me contacter par email: yves.zieba@syntezia.com.

Les objets connectés

Gadgets ou progrès ?

De quoi parle-t-on ? Qui les utilise ? Pour quoi faire ?

Dans le cadre du cycle de conférences publiques sur la transition numérique, pour animer la Stratégie Transition Numérique 2018-2022, du Grand Annecy Agglomération, nous aurons l’occasion d’échanger sur ces sujets de manières interactives, en découvrant de nombreux exemples d’objets connectés, en comprenant pourquoi certains sont des succès commerciaux, et d’autres pas.

Nous aurons également l’occasion de comprendre ensemble les enjeux principaux de cet écosystème émergent.

Pourquoi un tel buzz ? Quelles sont les opportunités à saisir ? Quels sont les points de vigilance à garder à l’esprit ?

Comment faire les bons choix pour son quotidien ? Les objets connectés peuvent-ils nous aider à devenir des consommateurs plus responsables ? Comment ces objets nous aident à modifier nos comportements et à changer nos habitudes ?

Devenir de meilleurs consommateurs ?

Comment savoir si tel ou tel objet a un intérêt ?

Comment éviter les gadgets inutiles ou superflus (voire ridicules) ?

Quels les liens pouvons nous établir entre objets connectés et le « smart building » ou la « smart city » ?

Le Smart Building, concrètement pour mon quotidien, cela veut dire quoi ?

Vous pouvez d’ores et déjà retrouver le « Teaser » de cette soirée qui se déroulera le 21 Mai 2019 dès 20h à Annecy, et découvrir le programme en cliquant sur ce lien.

Lancement de communautés d’intérêt

Après avoir métamorphosé un espace vide pour en faire un espace d’innovation ouverte doté d’un fablab écologique et d’un espace d’hyper-créativité regroupé en un seul site, sur deux étages, avec 4 salles et après en avoir assurer la pérénité pour de nombreuses années, il est temps de passer à une autre étape toute aussi passionante. 

Le fablab et le coworking, ça c’est fait !

L’objet de la structure porteuse est atteint, les caisses sont bien pleines, le lieu est équipé et opérationnel pour les hobbyistes, retraités ou étudiants, qui souhaitent s’en servir.

C’est désormais le bon moment pour co-construire une activité économique locale et créatrice d’emplois en gardant à l’esprit tous les bons aspects de cette initiative, notamment la bonne humeur, l’envie d’apprendre et l’enthousiasme des rencontres avec de nouvelles personnes.

Quelles sont les recettes secrètes du succès ?

Alors que la plupart des structures similaires n’existent plus deux ou trois ans après avoir été créées, pourquoi notre association a-t-elle connu un tel succès ?

Les raisons derrière le succès sont nombreuses et variées. Parmi celles que je garde à l’esprit:

– notre ancrage local: nous avons choisi de rester à notre premier endroit pendant toutes ces années.

– l’équipe formée avant de bouger ensemble dans un nouvel espace. Inévitablement, les personnes vont et viennent dans ce genre d’espace (environ 30% à 40% se renouvellent d’année en année).

– notre centrage sur l’humain: quatre des huit membres fondateurs ont suivi le même cours au même moment sur l’innovation centrée sur l’humain (d‘IDEO).

– l’utilisation de la « pensée design » ou du design thinking: une semaine à peine, après avoir obtenu les clés de notre premier espace vide, nous avons décidé d’organiser un premier atelier de design thinking, ce qui nous a permis notamment de définir des personas et de partager un souhait commun de garder l’espace le plus modulaire possible.

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– la concentration de nos efforts sur un seul évènement principal par an, plutôt qu’une multitude d’évènements à faible audience. Grâce à ce choix, nous avons pu avoir un véritable succès avec l’organisation de trois éditions de la fête de la science 2016-2025 avec un programme complet de conférences, d’ateliers, d’animations et de stands, sur un seul jour (avec 1800 visiteurs participants, 28 référrents scientifiques mobilisés et l’aide très précieuse de nombreux bénévoles).

Quelles sont les leçons apprises ?

Il est désormais évident que la structure porteuse était nécessaire pour interfacer avec des acteurs publics et trouver un espace à bon marché pour démarrer, elle a aussi aidé à opérer et gérer le site.

L’espace a servi de catalyseur et de point de rencontre pour de nombreux apéros, petit-déjeuners, speed dating entrepreneur et paritaire, project party, panels ou autre « lunch de Noël ». La qualité de la relation à l’autre est au coeur du succès.

Des coopérations et des collaborations sont nées dans ce lieu d’ante-création d’entreprises, certaines se péreinisent et se développent vers des activités économiques, des signatures de contrats et de partenariats fructueux.

Ouvert à tous, comment cela fonctionne ?

Avec un espace ouvert à tous par définition, des affinités se créent au fil des rencontres, des parcours se croisent, et plusieurs personnes choisissent de s’associer le temps d’un projet ou d’un évènement pour voir ce qu’ils peuvent co-construire.

Cet « esprit entrepreneurial » et cette « capacité à collaborer très rapidement » en assemblant les bonnes compétences est devenu un véritable savoir-faire, que nous ne connaissions sans doute pas avant l’émergence de ces espaces d’innovation ouverte, tellement plus collaboratifs. C’est probablement ce que nous envient le plus les entreprises confrontées à une certaine morosité et une difficulté à se réinventer. C’est aussi pour cela qu’elles nous contactent.

Quelles sont les prochaines étapes ?

Difficile d’imaginer la suite. Certains projets vont probablement ne jamais trouver d’applications commerciales ou de modèles économiques, et resteront de simples gadgets inutiles. D’autres deviendront peut-être un jour des projets viables ou se modifieront dans le temps pour se réorienter.

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L’émergence de nouvelles communautés passionnantes et apprenantes

Ce qui semble par contre acquis, c’est l’émergence de plusieurs « communautés d’intérêt, de pratiques et de valeurs ».

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Si les projets non-viables vont mourrir d’eux mêmes rapidement par la dure loi du marché, les initiatives plus prometteuses se structurent déjà sous la forme de communautés et d’écosystèmes, et vont muter vers différents types d’organisations (SA, SàrL, indépendant.e.s, freelance bien sûr, mais aussi dans certains cas, des modèles de l’ESS, associations, coopératives, SASU, SCOP, SCIC, fondations).

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Quelles sont les communautés qui ont le plus de chances de réussir ?

Les communautés qui mettent toutes les chances de leur coté ont trouvé leur raison d’être commune, leurs valeurs professionnelles communes. Elles ont trouvé leur vision, leur mission, leur proposition de valeur et leur positionnement stratégique, et elles ont en leur sein, des membres d’une équipe qui comprend ce que veut dire la co-construction et l’économie collaborative.

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C’est ce en quoi je crois le plus. Je me consacre désormais à 100% à la création et au développement de ces communautés d’intérêt, et de ces communautés de valeurs, regroupant des talents de plusieurs lieux d’innovation différents, qu’une communauté de valeurs, de pratiques et d’affinités ont rapproché.

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Voici celles dans lesquelles je vais m’investir en priorité :

Syntezia : la communauté de celles et ceux qui aiment apprendre toute la vie, et qui souhaite mettre le paquet sur la transmission des savoirs et les technologies de l’éducation (Syntezia),

  • VR / AR / Mixed Reality, MOOC, Robotique éducative,
  • le smart building, (BIM, Smart énergie, smart offce), la transformation des bâtiments existants, la conception universelle et la smart city.
  • Syntezia Mobility : la mobilité décarbonée et douce, la qualité de vie et les services autour de la mobilité (surprise, « coming soon » et ça va dépoter !…)

AgileNetup la communauté des acteurs de la transformation digitale et de l’industrie 5.0 (AgileNetup, IIoT, objets connectés, M2M, Fablab, innovation ouverte, « wearables », l’intelligence artificielle, le nocode, la blockchain)

AgileNetup Gaming et Robots, Visualisation et création 3D, Intelligence Artificielle sous toutes ses formes.

Hack Your Style : la communauté de celles et ceux qui souhaite voir émerger une mode éthique et durable et une nouvelle philosophie du luxe, qui protège l’environnement (Hack Your Style)

Ces nouvelles communautés ont pour point commun de se construire et se développer sur des valeurs de tolérance, d’ouverture, de mixité et de sincérité.

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Pour plus d’informations sur le lancement de nos communautés d’intérêt et de valeurs, vous pouvez suivre:

Sur Twitter: @syntezia, @hackyourstyle, @agilenetup

Sur LinkedIN: Syntezia, HackYourStyle, AgileNetup

Ou tout simplement nous contacter pour toute question.

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La plateforme technologique du grand Genève

Merci au Dauphiné pour cet article sur notre plateforme technologique, et sur la possibilité de co-designer de nouveaux projets grâce à elle.

L’occasion de faire un retour sur les 3 dernières années d’activité de notre association, de nos principaux succès (la Fête de la Science, le bootcamp entrepreneurial, des cours de design thinking ou de découpe/gravure laser, nos campagnes de financement participatif, nos activités de création de jeux vidéos ou les initiations à la robotique), de nos différentes étapes vers la croissance, en utilisant les principes de l’innovation ouverte et aussi et surtout de remercier toute l’équipe qui a contribué à ce beau parcours collectif.

L’occasion aussi de faire un peu de prospective et d’inventer ensemble, en utilisant l’intelligence collective de notre groupe, comment nous allons faire émerger de nouveaux écosystèmes innovantes, en capitalisant sur les parcours de chacun et la combinaison de compétences pour aller vers de nouveaux succès.

Dauphine

Atelier de Design Thinking en Entreprise

Nous organisons le samedi 7 Avril 2018; un atelier de design thinking en entreprise; à Renens, près de Lausanne.

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Nous vous proposons de vous former au design thinking sur une journée et de vous donner la possibilité d’appliquer les principes à votre idée réelle.

A la fin de cette journée, avec le minimum de théorie et un maximum de pratique; vous aurez acquis les fondements et les principes du design thinking, vous aurez pu échanger avec d’autres professionnels et vous saurez comment appliquer le design thinking concrêtement à vos idées.

Il nous reste 5 places pour compléter notre atelier. Les inscriptions sont ouvertes jusqu’au 5 Avril à minuit pour faciliter l’organisation.

Voici le lien pour vous inscrire.

Prévoir une bonne dose de bonne humeur et de bienveillance. On vous espère nombreux.

Pour toute question, contactez-moi. (yveszieba@gmail.com)

Faire d’une caresse, trois joues !

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Vous passez trop de temps sur les réseaux sociaux ? Vous n’êtes pas vraiment certain que c’est dans votre intérêt, vous entendez de plus en plus de personnes qui souhaitent sortir des GAFAs avant d’en être accro ? Vous n’avez pas vraiment envie d’un monde dans lequel des personnes que vous ne connaissez pas, connaissent tout de vous ? Vous avez aussi sans doute entendu parler des problèmes liés au respect de la vie privée, à la sécurité et à la propriété de vos données ?

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Maintenant, imaginez qu’en une seule migration, vous puissiez vous téléporter dans le merveilleux monde du Web 3.0. A quoi cela ressemblerait ?

Finies les mauvaises habitudes

Vous passez trop de temps sur Facebook, Twitter, Google et les autres. En même temps, vous appréciez certains aspects et services que ces outils vous rendent. (veille, engagement, information, relations…). Comment avoir tout cela sans les dérives des systèmes centralisés ? Si j’arrête Facebook, Twitter, Google et les autres, je migre vers quoi pour ma detox ?

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RIP le web 2.0

Existe-t-il des alternatives à tout cela ? La réponse est simple: oui !

Le web 2.0 a été largement privatisé. Facebook, Uber ou Airbnb ont créé des réseaux privés pour des infrastructures publiques, qu’ils dominent. Est-ce vraiment aussi bien que mon ancienne vie avec mes ex (Facebook, Twitter, Google, Amazon, et tout et tout) ? Cela résoud-il vraiment tous mes problèmes, ou est-ce que je vais juste recréer les mêmes problèmes sur d’autres plateformes ? Si pour savoir, je dois lire tous les longs contrats ennuyeux et tous les termes et conditions de toutes ses plateformes, qui me piquent mes données, je ne suis pas sûr d’avoir le temps, le courage, et de m’y connaître assez.

Tentons tout de même l’expérience, listons toutes les drogues de web 2.0 dont nous voulons nous désintoxiqués. Rien de personnel, mais vous nous avez assez volé de données à l’insu de notre plein gré et vous en savez déjà trop sur nous !

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Comment un autre web pourrait fonctionner ?

Qu’on l’appelle 3.0, 4.0 ou 5.0 n’a pas vraiment d’importance. Ce qui compte, c’est les ingrédients que l’on veut dans la recette. Imaginons un réseau ouvert, décentralisé, non-monopolistique, respectueux des droits et des données privées de chacune et de chacun.

Un zest de vie privée mieux protégée, quelques grammes de transparence sur la propriété des données, une bonne dose de sécurité en plus, et une pincée de droit à l’oubli ! Si en plus, cela pouvait permettre à nos données personnelles de rester en Europe, pour savoir dans quelle juridiction un éventuel contentieux se règlerait, ce serait bien ! Imaginons un futur (pas si lointain) avec des téléphones cryptés, des VPN’s, du stockage décentralisé, des portefeuilles de crypto-devises, dans lequel nous serions tous.

Si au passage, on pouvait profiter de ce que la blockchain peut nous apporter, notamment le maintien de l’intégralité des données, si on le souhaite, ce serait chouette.

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Credit de cette image (MGZ) / Matteo Gianpietro Zago (article en anglais).

Alors à quoi cela ressemblerait ma nouvelle vie en Web 3.0 ?

  • Mon navigateur

Pour éviter Chrome ou Internet Explorer, nous avons Qwant, Brave ou Mozilla Firefox 

  • Mon moteur de recherche

Pour éviter Google ou Bing, ce serait Start Page

  • Mon stockage de documents

Au lieu de Google Drive et Dropbox, que nous connaissons tous, nous pourrions utiliser un stockage cloud décentralisé comme Storj, Sia, Filecoin ou la technologie IPFS pour stocker et partager des documents.

  • Ma messagerie instantanée, mon téléphone et ma vidéoconférence

Au lieu d’utiliser Skype ou Hangout, nous pourrions utiliser des plateformes comme Experty.io. A la place de WhatsApp et de Wechat, nous pouvons utiliser Status pour nos chats, nos paiements.

  • A la place des Operating Systems, tels que iOS et Android, et leur problème d’interopérabilité, qui force tous les développeurs à développer 2 fois, nous pourrions utiliser des frameworks comme Essentia ou EOS pour passer dans l’ère de ce nouveau web, et ainsi éviter les problèmes d’interopérabilité.
  • Plus besoin de Facebook, on peut migrer vers Akasha ou Steemit.
  • Et enfin pour trouver des clients, on quittera Upwork pour lui préférer Ethlance.

Plusieurs questions toutefois… qu’allons nous faire de ceux qui ont du mal avec le Web 1.0 ? Quelles nouvelles dépendances vont émerger ? Ce pari (basé largement sur Ethereum) est-il le bon ? Existe-t-il des équivalents francophones à toutes ces nouvelles solutions ?

Qu’en pensez vous ? Vers quoi allez vous migrer ?

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Réussir l’interopératibilité

Ravi de faire partie des 3 orateurs, qui présenteront sur le sujet de l’interopérabilité et des standards ouverts à l’occasion du MeetUp IOT Suisse, au sein de l’espace Citizn coworking de Genève.

L’occasion de mieux comprendre d’où viennent les difficultés, les silos, et de découvrir ce que l’innovation ouverte et l’innovation par les usages peuvent faire pour aider les propriétaires de bâtiments.

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Pour nous y retrouver, vous pouvez vous inscrire en ligne dans le groupe MeetUp IOT Suisse.

Nous espérons vous y retrouver nombreux pour assister à la présentation de Marjorie Rojas Rincon, de Thierry Colignon, et sur mes 15 minutes sur les nouvelles attentes des occupants des bâtiments.

Pour toute question:

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La RGPD pour l’email marketing – bon à savoir

Le Règlement Général pour la Protection des données (RGPD) entre en vigueur le 25 mai 2018. D’ici là, un certains nombres d’actions doivent être mises en place dans votre entreprise pour être conforme au nouveau règlement.

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Vos actions marketing aussi doivent être quelques peu modifiées pour respecter les données personnelles de vos visiteurs, fans et abonnés.

Mais quelles sont ces modifications ?

Vous utilisez l’email dans votre stratégie marketing, suivez donc cette check-list pour devenir conforme à la RGPD :

  • transparence sur la collecte, conservation et utilisation des données
  • consentement des contacts
  • droit à l’oubli et portabilité des données
  • traitement des données sensibles
  • consentement des cookies
  • mentions légales

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Media Training aux orateurs chevronnés

Depuis 3 semaines, nous avons organisés des ateliers de « media training » aux fines gachettes de la prise de parole en public, regroupées pour l’occasion entre francophones de Verbissimo et anglophones de Toastmasters International.

 

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Qui sont les modèles de communication politique aujourd’hui ?

Comment devenir aussi forts qu’eux ?

Quels trucs et quelles astuces leur permettent d’être si forts ?

Comment devenir un « bon client » pour que les médias vous contactent ?

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Après une première séance théorique, où nous avons échangé sur les différents formats proposés (interview, débat, discours ou micro-trottoir), l’intérêt de la vidéo et son pouvoir d’influence et de dissémination virale, nous avons pu pratiquer sans caméra les différents formats, puis avec caméra sur des sujets divers (enjeux de société, technologie émergente comme la blockchain, humour et poésie, histoire vraie, communication de crise,…).

Quelles sont les tactiques pour gérer les questions dérangeantes ?

Faut-il accepter une proposition d’interview ?

Comment décoder les intentions des journalistes ?

Comment bien se préparer aux situations inattendues ?

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Un grand merci pour le super accueil d’hier, et pour cette belle séance interactive, qui a permis aux participants de savoir comment se préparer, de déterminer quel format ils affectionnent le plus, et de comment faire le bon choix de format pour véhiculer leurs messages clés.

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La prochaine séance sera dédiée au visionage des vidéos, et au « debrief » post production. Nous observerons les vidéos afin de détecter les éléments de communication réussie, et les points d’amélioration possibles.

Une fois que l’on est parvenu à produire une vidéo qui nous satisfait, le travail est loin d’être terminé.

Comment faire pour qu’elle soit diffusée et qu’elle atteigne son audience cible, notamment grâce au référencement et aux réseaux sociaux ?

Vivement cette 3ème séance pour que la boucle soit bouclée !

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Notre format en 4 heures a séduit, même si plusieurs participants nous demandent de l’étendre à une journée complète. L’intéractivité de nos formats de micro-trottoirs et d’interviews a été particulièrement appréciée.

Envie de pratiquer face caméra, ou de vous préparer à bien gérer les imprévus ou les crises lorsque les médias vous solicitent ? Contactez – nous 🙂

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Espérer ou renoncer ?

Les Assises européennes de la transition énergétique, que pouvons-nous espérer ?

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Cette semaine se déroule à Genève, pour la première fois, les Assises européennes de la transition énergétique. Au programme, des conférences plénières, des tables rondes thématiques, et de nombreux stand à visiter. De nombreuses personnalités influentes devraient être présentes.

Alors, que peut-on attendre de ces Assises ?

Va-t-on trouver des solutions aux sources de pollution de l’eau et de l’air et agir concrêtement contre les pollueurs ?

Serons – nous capable de trouver des solutions aux problèmes croissants de mobilité et à la problématique du « tout voiture » ?

Que restera-t-il d’une telle organisation de grande ampleur ?

1- Des raisons d’espérer + Des raisons de s’inquiéter = des raisons de se mobiliser.

Cet évènement a vocation à devenir un évènement européen, attirant des experts et des bonnes pratiques de tout horizon. Dans son édito, Alain Juppé rappelle les derniers appels des 2000 scientifiques : « Pour éviter une misère généralisée et une perte catastrophique de la biodiversité, l’humanité doit adopter une alternative plus durable écologiquement que la pratique qui est la sienne aujourd’hui. »

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Le cadre est posé, et participer à ces Assises devient donc un moyen d’oser de nouvelles solutions, d’oser la co-création et d’inventer de nouvelles approches innovantes pour changer les pratiques, et les usages.

2- Genève, comparable à Dunkerque ?

Dans leurs édito respectifs, les maires de Dunkerque et Bordeaux, villes hôtes des précédentes éditions, ont indiqué leur plan d’action.

Pour Dunkerque, selon Patrice Vergriete, il s’agit de nouvelles formes de mobilité, avec notamment la gratuité des transports publics le week end, et bientôt tous les jours de la semaine. Si le Grand Genève souhaite réduire les congestions automobiles, cela pourrait être une bonne idée à explorer pour les TPG ?

Relèveront-ils le défi ?! Tenteront-ils au minimum des expérimentations ? Une journée, une semaine, ou un mois avec les transports publics gratuits dans tout le franco-valdo-genevois, est-ce vraiment inimaginable ?

Cette décision permet de mettre à disposition des habitants un moyen de bouger à la fois plus économique et plus écologique. Dunkerque l’expérimente avec succès dans une agglomération de grande ampleur.

La valorisation des énergies non carbonées : à Dunkerque, 200 logements testent, pour se chauffer, se laver et cuisiner, un mélange de gaz naturel et d’hydrogène. Notre région souffre de nombreux habitats avec des chauffages polluants et mal maitrisé (le bon vieux chauffage au bois dans les chalets!). Souvent oublié pour des questions de risques réels ou fantasmés, l’hydrogène va t- il faire son grand retour.

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La transition industrielle est aussi à l’ordre du jour à Dunkerque. Elle passe par la mise en œuvre des principes de l’économie circulaire industrielle. Bientôt des mesures similaires à Genève pour réinventer son tissu industriel et repenser la gestion des déchets ? Nous pourrions imaginer plus de ressourcerie, des incitations aux circuits courts ou des aides plus soutenues aux fablabs qui pratiquent déjà l’économie circulaire industrielle.

3- La transition énergétique, une véritable opportunité de croissance économique ?

Là où certains se disent sans doute que cette transition énergétique, pourrait nous couter cher en terme d’emploi, Bruno Lechevin, le Président de l’ADEME nous rappelle dans son édito qu’il n’en est rien (+3 points de PIB en 2050). Où seront créés ces nouveaux emplois ? Principalement dans le bâtiment, dans les secteurs de l’économie circulaire, recyclage, réparation, mais aussi détournement d’objets et ressourcerie.

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Les scénarios issus des chiffres clé énergie climat ne se conçoivent plus au niveau local, ou national, mais se conçoivent à plus grande échelle avec des réflexions qui vont au delà des frontières administratives.

4- L’avenir se dessine à Genève, nous y serons avec nos crayons !

Pour toutes ces raisons, l’avenir de la transition énergétique, celui des habitants de la région franco-valdo-genevoise se dessine cette semaine à Genève. Nous y serons pour venir inventer avec vous ces alternatives. A tous ceux qui s’intéressent aux thèmes suivants, nous aimerions vous rencontrer !

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5- Les sujets dont nous aimerions parler avec vous

– le smart building et l’interopérabilité

– l’innovation ouverte et les fablabs comme lieux de créativité et d’émergence d’idéation, de co-création et d’innovation pour ces nouveaux usages

– la mobilité douce et intermodale, l’électro-mobilité et les nouveaux modes de travail des slashers et des millenials.

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– la ville intelligente pour le plus grand nombre (responsive, résiliente et inclusive)

– les alternatives aux énergies carbonées (hydrogènes)

– l’eco-design, l’universal design dans le processus de création de produit et de packaging

– les systèmes de détournement d’objets et d’upcycling dans les ressourceries ou les fablabs

– les matières premières et les matériaux avancés (papier, carton, textile, plastique, bois, cuir, aluminium…)

Si ces thèmes vous interpellent, si vous souhaitez travailler avec nous sur des scenarios prospectifs, ou inventer des expérimentations et des innovations par les usages, contactez nous, nos laboratoires d’innovation ont très envie d’inventer avec vous ce futur meilleur, urgent et nécessaire.

En espérant vous croiser cette semaine à Genève / Palexpo.

Yves Zieba

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Article II. The active fund industry facing its fate: or why Mr. Keynes still matters.

AI, ML and Big data and why funds are investing in it + great to remember what Keynes used to think.

Avatar de SandroEgidioZarriEconomie et Politique: Une vision humaine

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Keynes was the greatest economist of the last century. He was acute and most of the time right in his analysis. Why? Because he was embracing a very modest and humble attitude: To understand what is going on, to provide advice, and so to improve the current state of affairs, you need to be present/involved. That is, you must patiently spend time carefully describing the mechanisms, that define an economy. What matters is to face what is in use in the economy, not what we believe is used. A theoretical debate is useful for shedding light on human choices. However, institutions, such as the stock market, must be carefully described for what they are because their mechanisms deeply influence agents’ choices!

In short, Keynes was like a biologist: What is killing a virus today is unlikely to work tomorrow because the virus will evolve into something different and therefore…

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2018, année du retour de la confiance

Chers amis, je vous souhaite à toutes et à tous une excellente année 2018, avec tous mes voeux de santé, de bonheur et de réussite.

Je formule le souhait que cette année soit placée sous le signe du renouveau, de l’équilibre entre vie privée et bonheur au travail, et que nous aurons ensemble l’occasion de nous réinventer et de collaborer de manière créative et innovante.

Bonne année à toutes et à tous.

Yves

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I would like to thank you for the confidence you have shown and for reading this blog ! I wish you and your family all the best for 2018.

Le modèle de capitalisme 3.0 de la Nouvelle Europe sera-t-il anglosaxon, rhénan ou complètement réinventé ?

On sent bien que les modèles économiques du passé sont essoufflés, on commence à découvrir que nous avons suivi aveuglement le « capitalisme des zinzins », jusqu’au jour où on se rend compte que la multinationale anglosaxone pour laquelle nous avons donné corps et âme, suit une logique qui n’est pas la nôtre.

Lorsqu’on prend le prisme des pays, on se rend compte que les capitalismes nationaux restent très divers, car leurs institutions restent très différentes.

Il y aurait ainsi, d’un côté, le capitalisme de marché des pays anglo-saxons qui confie aux marchés financiers l’assurance individuelle des risques et, d’un autre côté, les économies sociales de marché, présentes en Europe continentale, où la protection sociale et la régulation publique du marché du travail sont plus importantes.

Alors, puisque plusieurs modèles existent, découvrons-les, et puisqu’il n’est pas interdit d’être acteur de son futur, explorons les pistes d’une troisième voix.

  • Que voudrions-nous que le capitalisme 3.0 soit ?
  • Que faire pour parvenir à nos fins ?
  • Avons nous bien fait d’aller tous nous inspirer au même endroit et de ne reproduire que le modèle anglosaxon, en oubliant que nous ne sommes pas la Silicon Valley, en ramenant des demis-idées, et en essayant de les répliquer sans les adapter à nous, à la « nouvelle Europe » des 27 ?
  • Quelles alternatives au capitalisme financier peuvent être considérées pour le 21ème siècle ?

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1- Prendre notre revanche sur le capitalisme zinzin

Pas besoin d’être un grand économiste pour observer que le capitalisme néo-américain, anglosaxon, va droit dans le mur. Avec l’élection de Trump et les conséquences du Brexit, que nous sommes en train de vivre, nous assistons à un repli sur soi.

On peut imaginer que seuls le Royaume Uni et les Etats-Unis, vont persister dans cette voix du capitalisme anglosaxon, nostalgique d’un temps passé perdu, et vont devenir les seuls à croire que le repliement sur eux-mêmes est la solution à tous les problèmes.

Le fait que cela s’accompagne d’un déni des problèmes de changement climatique, confirme l’hypothèse que ce capitalisme est « zinzin » et ne regarde pas les réalités en face. Puisque les anglosaxons nous tournent le dos, pourquoi leur tendre les bras ???

Tu peux suivre un modèle capitalistique « zinzin » une fois, mais pas 15 !!!

 

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2- Redécouvrir le capitalisme rhénan

On l’avait presque oublié, mais le capitalisme rhénan existe !!! Il a l’avantage de correspondre géographiquement à la nouvelle Europe des 27, celle qui dès mars 2019 ne comprendra plus le Royaume Uni, qui n’aura plus son mot à dire. Ce capitalisme inspire La Suisse, l’Autriche, l’Allemagne, les Pays Scandinaves et va même au delà de l’Europe, avec le Japon. Lorsqu’on voyage dans les pays de l’Europe de l’Est et du Sud, on voit tout le potentiel de cette nouvelle Europe.

Dès 2019, (autant dire demain), nous voterons sans doute pour des candidats de ces pays, autant commencer à aller au contact, aller vers eux, pour comprendre leurs modèles. L’éducation et la culture de ces pays est d’une richesse incroyable. Ils ont vécu autre chose que le capitalisme pendant des années, l’expérience qu’ils ont vécu, bonne ou mauvaise, peut aider à inventer un nouveau modèle économique.

Par ailleurs, le fait que l’Allemagne ait ouvert ses portes lors de la crise des réfugiés, semble aussi indiquer une approche plus humaniste et moins tournée vers elle-même.

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3- Inventer un capitalisme 3.0 (de préférence, centré sur l’humain, sur le bonheur et sur l’humanitude).

Tel était le challenge que nous nous étions fixé à l’occasion d’un atelier, pour inventer Genève 2050. J’avais le plaisir d’animer une des 8 tables de travail, avec d’importants acteurs publiques.

Parmi les pistes à explorer :

  • Impulsion de la transition écologique par les organisations transnationales
  • Résolution des tensions environnementales par l’information
  • Basculement vers un appareil productif soutenable
  • Intégration de la responsabilité écologique dès la prime enfance.

Les résultats de ces travaux sont confidentiels et en cours de consolidation. Cependant, lorsque l’équipe de la table que j’animais, a commencé à se mettre dans la peau de la génération née dans les années 2030, le modèle anglosaxon est apparu assez clairement comme le contre-modèle, celui à ne pas suivre. Alors que les exemples vertueux, semblent tous venir du modèle rhénan et également de l’envie de créer de nouvelles pistes, et de monitorer tout cela par un indice du bonheur.

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En tout cas, le modèle « anglosaxon zinzin », ne semble plus séduire personne, notamment chez les « jeunes d’aujourd’hui », qui ont un rapport très nouveau au travail, ne veulent pas que leur destin « soit programmé par Facebook » et que leurs faits et gestes soient connus par « Google » & friends (vu le nombre des friends…)

Et vous, quelle piste pensez-vous que nous devrions suivre pour inventer un capitalisme compatible avec le bonheur de nos enfants ?

 

 

Ecosystème de l’entrepreneuriat: priorité nationale en France

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A l’occasion de la 25 ème édition du prix de l’entrepreneur de l’année, ce rapport d’E&Y et de la Chaire entrepreneuriat de l’ESCP nous apporte un éclairage sur 25 années de création d’entreprises en France.

Evolution ou révolution ?

L’écosystème entrepreneurial français fait sa révolution. Entre objectif de croissance et vision du monde, ce rapport d’Ernst & Young nous décrit comment les formateurs, les accompagnateurs et les financeurs permettent à cet écosystème d’émerger. RIP la logique bancaire, place à la logique entrepreneur ! C’est la bonne nouvelle.

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Les grands groupes se réveillent-ils et s’ouvrent-ils vraiment ?

Parmi les autres réflexions intéressantes de ce rapport, l’attitude des grands groupes vis-à-vis des entrepreneurs. Quelque chose est en train de changer. Longtemps les grands groupes préféraient rester « entre eux ». Désormais, ils recherchent un certain esprit entrepreneur qui leur fait défaut: le « leadership entrepreneurial ».

Priorité nationale

Enfin et peut-être surtout, les décideurs et les régulateurs comprennent l’importance de l’entrepreneuriat et en font une priorité nationale.

Croissance, protection et agilité

Après avoir regardé dans le miroir des 25 dernières années, si l’on se projette désormais dans les 25 années qui nous attendent, on peut penser que l’idéal « Tous entrepreneurs » ne se réalisera pas, mais si les premiers signes encourageants continuent de se développer, nous aurons de bonnes chances de voir les disruptions technologiques annoncées (Big data, robotique, intelligence artificielle, réalité virtuelle, blockchain …) créer une nouvelle économie et les nouvelles formes de travail, que nous inventons en ce moment.

De quoi donner envie et espoir à tous ceux qui souhaitent tenter l’aventure !

 

 

 

Les 7 clés du succès d’un tiers-lieu vibrant un peu plus que les autres

A l’occasion d’un passage à Bordeaux, je ne pouvais pas manquer d’aller jeter un petit coup d’oeil au tiers-lieu référence du moment: Darwin. Imaginez une rive très industrielle, des friches, à proximité immédiate d’un centre ville cossu. Autrefois, personne n’aurait voulu s’y installer, désormais, c’est « the place to be » pour tout startuper qui se respecte.

Comment ce miracle économique se met-il en place ? Pourquoi cela séduit les millenials ? Ce modèle de tiers-lieu « bio/bobo/solidaire/local », est-ce réplicable ailleurs ?

Nous y sommes allés pour déjeuner et pour voir, et effectivement, c’était bel et bien vibrant !

1- Un lieu convivial dans lequel on peut manger et boire local et bio.

Impossible de manquer le magazin général, l’épicerie bio (et plutôt chère) et le restaurant/bar/café de ce site. Nous y avons mangé, on a pu tester la bière bio et locale, la « Darwinbeer », le friz cola local et militant, une formule végétarienne et bio (évidemment), et le fameux « Darwin » Burger 🙂 que nous avons pu payer avec la monnaie locale.

La café est torrefié sur place, et le vin de Bordeaux coule à flot au milieu d’une belle sélection d’objets vintage (flipper, moto, scooter, lampes…)

 

2- Le skateboard « roi »

Très impressionné par les infrastructures en bois pour le skatepark d’intérieur (les pipes sont impressionnants) et le bol d’extérieur en béton pour les skates et les trotinettes, qui se mèlent joyeusement avec des bancs et des tables de récupérations, et un sauna solaire (dans tous les sens du terme!).

La mobilité douce est au coeur de l’espace, aucune voiture ne circule, et c’est très rassurant pour visiter le site à vélo et/ou avec des enfants. Notamment par les temps qui courent.

3- Le sport, ingrédient de la qualité de vie sur site.

On peut faire du skate (on a compris), mais on peut également y faire du sport, du baby-foot, du basket, du yoga, de la zumba, du piano, de la gym, de la méditation… avant de pouvoir se détendre dans des endroits de convivialité vintage.

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4- Le Street-Art est partout

Difficile de trouver un mur non taggué, et finalement, cela donne un tout plutôt cohérent et disons-le très réussi. Cela m’a rappelé certains quartiers et squats de Berlin dans les années 90 (Prenzlauerberg, Kreuzberg, Mitte) juste après la chute du mur. Quartiers devenus aujourd’hui incontournables économiquement.

 

5- Des pros du marketing et de la com, critère clé de succès

Tout dans la décoration, dans la signalétique, dans la sélection des objets vintage a été soigneusement choisi. Rien dans le style n’est laissé au hasard. Même la vieille goutière est devenu un support publicitaire pour les autocollants des start-ups !

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Ici règne l’esprit « bobo-hipster-steampunk-à chiens » et tout est fait pour attirer les « startupers millenials » dans le coup, sensibles à la cause environnementale et recyclage. Assez bizarrement il n’y a pas de fablab, sur le site, mais l’esprit DIY y est néanmoins invoqué, et les déchets à recycler et revaloriser sont visibles.

6- Une conciergerie « prestataire de services »

Les business-centers n’ont plus qu’à bien se tenir, que ce soit à l’accueil où le catalogue de services est très clair, ou dans les espaces de co-working sécurisé à l’étage, il y a tout ce qui faut pour développer sa startup, surtout si elle a du sens.

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On croise notamment des agences de com, des startups d’e-santé, des prestataires d’externalisation RH, helloasso (que nous connaissons bien!), la plateforme de paiement des associations, du mobilier design, des salles de réunion flexibles et modulables, (quand l’une s’appelle « Meta », celle d’à coté s’appelle « morphose »!), du mobilier pro familier.

 

7- Une programmation qui a du chien

Une grande salle permet l’organisation de grands concerts. La prochaine accueillera Franz Ferdinand et d’autres groupes célèbres à l’occasion du prochain festival Ocean Climax, du 7 au 10 septembre 2017 pour une éco-mobilisation de rentrée, forte.

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Le lieu devrait vibrer encore un peu plus à cette occasion.

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Alors, finalement, est-ce un modèle ? Peut-on le répliquer ? Quelles sont les recettes qui marchent pour redonner vie à un site qui avait a priori tout contre lui ? Quels enseignements pour les autres espaces qui cherchent à se métamorphoser ?

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Tout semble indiquer que le lieu (la friche industrielle d’une caserne désaffectée immense), le quartier (une rive sous-estimée dans une ville coupée en deux par la Garonne, avec peu de ponts), et surtout les personnes qui ont créé cette communauté sont uniques. Pourtant, des projets de répliquer Darwin ailleurs, (notamment à Lyon), sont dans les cartons. Il y a assurément des bonnes idées derrière tout cela.

Après tout, il y a sans doute d’autres friches industrielles à métamorphoser, non ?

 

 

 

4 choses à savoir pour développer vos affaires dans le Grand Genève

Créer votre société lorsque le projet est viable

Vous souhaitez démarrer votre activité ou l’étendre en Suisse ou en France ? Ni trop tôt, ni trop tard. C’est un investissement conséquent en temps, et un risque certain à assumer. Nous vous conseillons dans les moments clés sur vos choix importants (votre stratégie, la meilleure forme juridique pour réaliser votre projet, le choix de la localisation d’enregistrement). Si vous cherchez une solution clé en main, rapide et flexible, vous frappez à la bonne porte !

Augmenter votre crédibilité pour augmenter vos ventes

Pour vos clients, partenaires et fournisseurs, pouvoir disposer d’une adresse postale, d’une adresse de gestion, d’une domiciliation, d’un numéro de téléphone local (ligne classique ou VOIP), ou d’un bureau de représentation professionnel avec des personnes qui connaissent le marché local, pourra vous permettre de voir de nouvelles portes s’ouvrir.

Trouver le bien immobilier approprié

La recherche de locaux dans une zone où le prix de l’immobilier peut être très élevé, est un facteur clé de succès de votre implantation, c’est souvent la première ligne de coût fixe. Nous avons des solutions modulaires pour vous aider à démarrer. Si vous souhaitez être orienté dans votre recherche de locaux (bureaux, coworking, fablab, living lab, sites de production, sites de stockage) ou dans votre recherche de services et de compétences, nous sommes là pour vous appuyer.

Gérer votre filiale pour vous aider à croître mieux

Vous souhaitez vous implanter dans le Grand Genève, nous pouvons vous aider en vous facilitant les démarches administratives (tenue de la comptabilité, tenue de comptes, bonne gestion fiscale et conformité aux lois locales sur le travail, bonne gestion salariale, récupération de la TVA, représentation fiscale).

Pour toute information, et pour ne pas rester seul dans ces démarches, n’hésitez pas à nous contacter par email (yveszieba@gmail.com) pour planifier un appel gratuit.

 

 

 

 

A methodological addendum to the CIO essay: A discussion about true vs sure approach and the three AI paradoxes in AM.

I just love the 3 paradoxes explained here. Great contribution !

Avatar de SandroEgidioZarriEconomie et Politique: Une vision humaine

AI-VS-HI1.Introduction.
Our previous essay was marked by some form of ambiguity. To highlight the importance of the CIO creativity we used (apparently) ambiguous sentences like this: “Human beings are truly creative and this is because they look for true scenarios and not merely correct (sure) ones”. Now, to move forward, we need to acknowledge the meaning of this sentence in a very transparent way: This will allow us to properly introduce the discussion about the strategic interactions among CIOs. Our starting point will be to enrich our allegorical crisis narrative to discuss the assessment of the houses after the fire (the origin of the fire will be discussed in our last essay). These elements will authorize us to reach a twofold conclusion:
a) There are three main paradoxes associated with a pure AI (algorithm) based asset allocation process; we will clearly identify them and discuss; and b) we…

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