L’accord commercial entre l’Union européenne et le Mercosur (Brésil, Argentine, Uruguay, Paraguay, Bolivie) est souvent résumé de manière caricaturale par la formule « des voitures contre du bœuf ». La réalité est plus nuancée, avec des gagnants et des perdants clairement identifiés selon les secteurs.
Voici une analyse détaillée des risques et opportunités pour l’Europe et spécifiquement pour la France.
1. Agriculture et Agroalimentaire : Le point de friction majeur
C’est le secteur où les intérêts français et ceux d’autres pays européens (comme l’Allemagne) divergent le plus.
⚠️ Les Risques
La filière élevage (Bœuf et Volaille) : C’est la ligne rouge pour la France. Les éleveurs craignent l’arrivée de quotas importants de viande bovine (99 000 tonnes à droits de douane réduits) et de volaille (180 000 tonnes) à des prix imbattables (coûts de production beaucoup plus bas au Brésil).
Concurrence déloyale (Dumping normatif) : Le risque principal est l’importation de produits ne respectant pas les mêmes normes (interdiction de certains antibiotiques activateurs de croissance, bien-être animal, traçabilité) que celles imposées aux agriculteurs européens.
Sucre et Éthanol : Les producteurs de betteraves (importants en France) redoutent la concurrence du sucre de canne brésilien et de l’éthanol à bas coût.
✅ Les Opportunités
Vins et Spiritueux (Un atout français) : C’est le grand gagnant potentiel. L’accord supprimerait les droits de douane (actuellement très élevés) sur le champagne, le cognac et les vins. Le marché sud-américain est très demandeur de ces produits de luxe.
Produits laitiers et Fromages : L’accord reconnaitrait et protégerait des centaines d’Indications Géographiques (IG) européennes (ex: Comté, Roquefort). Cela empêcherait les producteurs locaux de vendre des imitations sous ces noms.
Produits transformés : L’industrie agroalimentaire (chocolat, confiserie, épicerie fine) bénéficierait d’un accès facilité à un marché de plus de 270 millions de consommateurs.
2. Industrie et Automobile : L’offensive européenne
Si l’agriculture est le bouclier de la France, l’industrie est le fer de lance de l’Allemagne dans cet accord.
✅ Les Opportunités
Exportations industrielles : Suppression progressive des droits de douane pour les voitures (actuellement taxées à 35 %), les machines-outils, la chimie et la pharmacie. Pour l’Allemagne, c’est une aubaine ; pour la France, cela profite à nos grands groupes (pharmaceutique, aéronautique).
Accès aux matières premières stratégiques : Le Mercosur est riche en minerais critiques (lithium, cuivre, fer) indispensables pour la transition énergétique (batteries électriques). L’accord permettrait de sécuriser ces approvisionnements face à la Chine.
⚠️ Les Risques
Désindustrialisation locale : Bien que l’Europe soit globalement offensive, certains sous-secteurs industriels moins compétitifs pourraient souffrir, bien que ce risque soit jugé mineur comparé au risque agricole.
3. Services et Marchés Publics : Le gain méconnu
C’est un volet souvent oublié mais très profitable pour les entreprises européennes.
✅ Les Opportunités
Accès aux marchés publics : Les entreprises européennes (BTP, eau, énergie, transports) pourraient enfin répondre aux appels d’offres gouvernementaux au Brésil ou en Argentine sur un pied d’égalité avec les entreprises locales. La France, avec ses champions (Veolia, Alstom, Bouygues), est très bien positionnée ici.
Services : Libéralisation des secteurs des télécoms, de la finance et du transport maritime.
4. Environnement et Santé : Le sujet explosif
C’est sur ce terrain que l’opinion publique et les ONG (Greenpeace, Foodwatch) attaquent le plus l’accord.
⚠️ Les Risques
Déforestation importée : La crainte est que l’ouverture du marché européen au bœuf et au soja encourage la déforestation de l’Amazonie pour gagner des terres agricoles.
Risques sanitaires : Le Brésil autorise de nombreux pesticides interdits en Europe. Bien que l’UE affirme que les produits importés devront respecter les seuils de sécurité, les moyens de contrôle aux frontières sont jugés insuffisants par les critiques.
✅ Les Opportunités (L’argument de la Commission)
Levier d’influence : Les partisans de l’accord (Commission européenne, Allemagne, Espagne) arguent qu’il vaut mieux un accord avec des clauses environnementales contraignantes (respect de l’Accord de Paris) que pas d’accord du tout, ce qui laisserait le Mercosur se tourner vers la Chine sans aucune exigence écologique.
Synthèse : Pourquoi la France dit « Non » ?
Gagnants Potentiels 🟢
Perdants Potentiels 🔴
Industrie automobile (Allemagne)
Éleveurs bovins et avicoles (France, Irlande)
Luxe, Vins & Spiritueux (France)
Betteraviers (Sucre)
Grands groupes de services/BTP
Biodiversité (Risque Amazonie)
Pharmacie & Chimie
Consommateurs (Doute sanitaire)
Le bilan pour la France : Économiquement, la France a des intérêts offensifs (luxe, services, industrie), mais le coût politique et social d’une déstabilisation de son agriculture (déjà en crise) est jugé inacceptable par le gouvernement, soutenu par une opinion publique très sensible aux enjeux écologiques.
2025 : Une année d’impact, 2026 : Un horizon de co-création
Alors que les lumières de 2025 scintillent une dernière fois, l’heure n’est pas seulement au bilan, mais surtout à la gratitude. Cette année n’a pas été qu’une suite de projets et de chiffres ; elle a été une aventure humaine intense, portée par une vision commune : celle d’une innovation qui a du sens.
Un immense MERCI à nos bâtisseurs d’avenir
À vous, mes clients, merci pour votre confiance renouvelée. Chaque défi que vous nous avez confié en 2025 a été pour nous l’opportunité de repousser nos limites. Votre audace est notre moteur, et vos succès sont notre plus belle récompense.
À vous, mes partenaires, merci pour votre expertise et votre fidélité. De Genève à Paris, de la Suisse occidentale aux quatre coins de l’Europe, nous avons prouvé ensemble que les synergies sont les leviers les plus puissants pour résoudre des problématiques complexes.
2025 : Ce que nous avons accompli ensemble
Cette année a marqué un tournant dans notre approche de l’innovation. Nous avons vu :
L’impact avant tout : L’intégration de critères durables au cœur de chaque stratégie.
La force du collectif : Des ateliers de co-création qui ont donné naissance à des solutions inédites.
L’agilité en action : Une capacité d’adaptation face à un monde en constante mutation.
Cap sur 2026 : Le meilleur reste à venir
Nous ne voyons pas 2026 comme une simple nouvelle année, mais comme le prolongement naturel de nos ambitions partagées. Les technologies et l’innovation continueront d’évoluer, mais notre boussole restera la même : l’humain et l’impact positif.
Nous nous réjouissons de poursuivre cette collaboration avec vous. Que ce soit pour explorer de nouveaux marchés, optimiser vos processus ou « hacker » les codes établis pour un futur plus durable, je serai à vos côtés.
Je vous souhaite ainsi qu’à vos proches, une année 2026 rayonnante, sereine et audacieuse.
Sur une note plus personnelle, je vous présente mes meilleurs voeux de santé, d’amour et de bonheur pour vous et pour vos proches.
Tout de bon, vivement que l’on se retrouve dès 2026.
La pensée systémique est une boussole précieuse pour traverser les métacrises, ces crises multiples qui se renforcent mutuellement. Elle permet de sortir du réflexe « pompier » pour redevenir stratège, individuellement et collectivement.
Métacrises : de quoi parle-t-on ?
Le terme de métacrises désigne l’entrelacement de crises écologiques, sociales, économiques, technologiques, démocratiques, géopolitiques, qui ne se contentent pas de coexister mais s’alimentent les unes les autres.
Dans ce contexte, traiter chaque problème comme un « silo » – climat, pouvoir d’achat, santé mentale, polarisation politique, désinformation – revient à soigner les symptômes sans toucher aux dynamiques profondes.
La pensée linéaire, centrée sur une cause unique et une solution rapide, montre ici ses limites.
Ce que change la pensée systémique
La pensée systémique propose de voir le monde comme un ensemble de systèmes interconnectés plutôt que comme une collection de problèmes isolés. Elle invite à observer les relations, les boucles de rétroaction, les effets décalés dans le temps et les conséquences inattendues des décisions. Dans une période de métacrises, cette approche ne garantit pas des réponses simples, mais elle aide à formuler de meilleures questions et à repérer les points d’action à fort effet de levier.
De la causalité simple aux boucles de rétroaction
Dans une logique linéaire, on cherche une chaîne du type « A cause B, donc agissons sur A ». La pensée systémique, elle, met l’accent sur les cycles : des actions qui se renforcent ou se compensent mutuellement, parfois avec un délai, et produisent des dynamiques auto-entretenues. Par exemple, une crise économique peut nourrir la défiance politique, qui affaiblit les institutions, ce qui alimente la difficulté à répondre au défi écologique, renforçant à son tour l’instabilité économique. Comprendre ces boucles ne sert pas seulement à cartographier le chaos, mais à identifier où une intervention ciblée peut transformer la dynamique globale.
Du court terme à la dynamique dans le temps
Les métacrises créent une pression permanente pour « éteindre l’incendie » du moment, ce qui maintient les organisations et les individus dans une vision à très court terme. La pensée systémique oblige à replacer chaque décision dans une dynamique temporelle : quels effets à court, moyen et long terme ? Quelles conséquences indirectes risquent d’annuler les gains immédiats ou de déplacer le problème ailleurs ? Cette extension du regard dans le temps est au cœur d’une capacité de résilience véritable, capable non seulement d’absorber les chocs, mais d’apprendre d’eux.
Cartographier les systèmes pour mieux agir
L’un des gestes clés de la pensée systémique consiste à cartographier un système : acteurs, flux, contraintes, incitations, règles formelles et informelles, narratifs culturels. Cette cartographie, même imparfaite, permet de passer du flou anxiogène à une complexité intelligible. En période de métacrises, elle aide à :
repérer les nœuds où de petites actions peuvent produire de grands effets ;
distinguer les problèmes « symptômes » des problèmes « structurels » ;
comprendre comment soi-même, son organisation, sa profession alimentent malgré eux les dynamiques que l’on subit.
Responsabilité et posture : de spectateur à co-auteur
La pensée systémique n’est pas qu’une méthode intellectuelle, c’est aussi une posture éthique. Elle amène à reconnaître que les systèmes qui produisent les résultats que l’on déplore sont, au moins en partie, co-produits par nos choix, nos habitudes, nos compromis. Cette prise de conscience est exigeante, car elle remet en cause le confort de se considérer comme simple victime des événements. Mais elle est aussi libératrice, puisqu’elle ouvre la possibilité d’ajuster ces choix pour infléchir les trajectoires collectives.
Quelques principes opératoires en période de métacrises
Pour rendre la pensée systémique opérationnelle, plusieurs principes peuvent guider l’action :
Penser « relations » avant de penser « solutions » : commencer par clarifier les connexions, les alliances, les antagonismes, les dépendances.
Chercher les effets de levier : plutôt que multiplier les micro-actions dispersées, concentrer l’énergie sur les règles, les structures d’incitation et les récits qui organisent le système.
Tester, apprendre, ajuster : privilégier des expérimentations réversibles, observées de près, permettant de lire les rétroactions et de corriger la trajectoire.
Inclure la pluralité des points de vue : chaque acteur voit un morceau du système ; c’est la confrontation avec d’autres perspectives qui enrichit la compréhension globale.
Pour les éducateurs, leaders et citoyens
En période de métacrises, la pensée systémique devient une compétence civique et professionnelle centrale. Les éducateurs peuvent l’introduire par des cartes de systèmes, des jeux de rôles, des simulations d’effets à long terme. Les décideurs peuvent l’utiliser pour sortir des arbitrages simplistes entre enjeux économiques, sociaux et écologiques, en travaillant plutôt sur les synergies possibles. Les citoyens peuvent s’en emparer pour décrypter les débats publics, repérer les fausses solutions et soutenir des transformations structurantes plutôt que des gestes purement symboliques.
La pensée systémique ne promet ni contrôle total ni certitude, mais une meilleure lucidité au cœur de l’incertitude. En apprenant à voir les systèmes, chacun peut contribuer à faire évoluer les métacrises d’un état subi vers un processus de transformation consciente.
Pour aller plus loin, mon e-book vous donne quelques pistes.
Cartographie causale et boucles de rétroaction
Les diagrammes de boucles causales (Causal Loop Diagrams) représentent les relations de cause à effet entre variables et mettent en évidence les boucles qui renforcent ou stabilisent un système. Ils sont particulièrement utiles en situation de crise pour identifier les boucles auto-renforçantes (spirales de dégradation) et les boucles de régulation, afin de repérer où une intervention peut casser une dynamique dangereuse ou renforcer une régulation utile.
Modélisation dynamique des systèmes
La modélisation dynamique des systèmes (stocks, flux, délais) permet de simuler le comportement d’un système dans le temps à partir de stocks (réserves), de flux (entrées/sorties) et de règles de transformation. En contexte de crise (politique, écologique, économique), ces modèles offrent la possibilité de tester des scénarios, d’anticiper des effets différés et de voir comment des rétroactions peuvent amplifier ou atténuer un choc.
Leviers d’action selon Donella Meadows
Donella Meadows propose une typologie de « points de levier » dans un système, des plus superficiels (ajuster des paramètres) aux plus profonds (changer les objectifs, les paradigmes et les récits). Cette grille aide à ne pas se limiter à des réponses de surface en crise, en orientant l’analyse vers les structures d’information, les règles du jeu et les finalités qui génèrent les comportements problématiques.
Cartographie des parties prenantes et de la gouvernance
La cartographie systémique intègre aussi la cartographie des parties prenantes et des relations entre systèmes sociaux (économique, politique, associatif, etc.). Elle permet de visualiser les interdépendances, les asymétries de pouvoir et les contraintes qui limitent l’autonomie des acteurs, ce qui est crucial pour comprendre pourquoi certains systèmes politiques ou organisations peinent à répondre aux crises.
Approche systémique des organisations et cybernétique
Dans les organisations, l’approche systémique et la cybernétique s’appuient sur des outils comme les boucles de rétroaction, les indicateurs de régulation et les mécanismes de contrôle pour analyser la stabilité ou l’instabilité d’un système. Cette approche permet, en période de crise, de repérer les signaux qui montrent une perte de régulation (explosion de délais, conflits, surcharges) et de redessiner les circuits d’information et de décision pour restaurer la capacité d’adaptation.
Si tu veux, une prochaine étape peut être de prendre un de tes systèmes (une organisation éducative, un dispositif pédagogique, un écosystème d’acteurs autour des métacrises) et de le traduire ensemble en carte de boucles causales pas à pas.
Voici plusieurs exemples concrets qui montrent comment la pensée systémique aide à agir dans un contexte de métacrises, en particulier là où s’entremêlent enjeux climatiques, sociaux, économiques et psychiques.
Climat : relier physique, social et éthique
Dans l’éducation au climat, certains dispositifs forment les enseignants à relier phénomènes physiques (CO₂, fonte des glaces, acidification des océans), impacts sur les écosystèmes, inégalités sociales et questions de justice climatique dans une même carte de système. Concrètement, les futurs enseignants apprennent à passer de « plus de CO₂ = plus chaud » à une vision où politiques énergétiques, modèles de consommation, vulnérabilités sociales et choix éthiques sont articulés pour concevoir des scénarios d’action à long terme.
Politiques publiques : voir l’écosystème plutôt que le service
En gestion publique, l’adoption d’une posture systémique amène certains gestionnaires à considérer l’administration, les citoyens, les associations et les entreprises comme un système de gouvernance dynamique plutôt que comme des blocs séparés. Cela conduit par exemple à co-concevoir des politiques avec les communautés, à ajuster les mécanismes de participation citoyenne et à modifier les règles internes pour aligner la structure de décision sur les objectifs de développement social, plutôt que d’optimiser seulement un service isolé.
Leadership en métacrises : boucles de rétroaction et limites planétaires
Des programmes de développement du leadership « en métacrise » proposent de former les dirigeant·es à repérer les boucles de rétroaction entre crises écologiques, économiques et sociales (ex. instabilité climatique → tensions sur les ressources → conflits → fragilisation des institutions). Ces dispositifs combinent étude des limites planétaires, cartographie des interdépendances écologiques et identification de schémas récurrents dans le temps pour orienter des décisions plus adaptatives et éthiques, plutôt que des réponses purement réactives.
Éco-anxiété : transformer l’angoisse en action systémique
Sur le terrain de la santé mentale, certains programmes utilisent la pensée systémique pour transformer l’éco-anxiété en « éco-ambition ». Les participants y apprennent à identifier des « points d’appui » dans les systèmes (urbanisme, énergie locale, alimentation, plaidoyer) où de petites actions coordonnées (initiative citoyenne, réforme locale, changement d’habitudes) peuvent avoir un effet disproportionné, ce qui redonne du pouvoir d’agir et atténue l’anxiété.
Organisations et territoires : évaluer autrement les politiques
Dans l’évaluation des politiques publiques (par exemple dans des métropoles et départements français), l’approche systémique sert à analyser non seulement les résultats d’un dispositif, mais aussi ses effets indirects sur d’autres politiques (logement, mobilité, cohésion sociale, environnement). Cette lecture transversale permet d’ajuster les programmes pour réduire les effets pervers (déplacement de problèmes vers d’autres secteurs) et renforcer les synergies, ce qui est crucial quand les crises économiques, sociales et écologiques se nourrissent mutuellement.
Usages transversaux en contexte de métacrises
Plus largement, la pensée systémique est mobilisée pour : relier durabilité environnementale et modèles économiques, repenser les stratégies d’entreprise dans des marchés instables, et concevoir des pédagogies qui mettent les élèves face à des problèmes complexes plutôt qu’à des exercices isolés. Dans la santé, elle permet d’intégrer dimensions biologiques, psychologiques, sociales et environnementales des maladies chroniques, ce qui est essentiel quand les crises écologiques et sociales aggravent les vulnérabilités sanitaires.
Why the Ocean’s Health is Your Health: The Essential Commitment
The health of humanity and the health of the ocean are not separate issues—they are inseparably linked. While my research didn’t pinpoint a specific organization named « Syntezia, » the global conversation around this vital connection highlights a core commitment that every individual and organization must embrace.
Our planet’s marine environment is not just a scenic backdrop; it is the blue heart of our climate, a source of sustenance, and an essential foundation for human well-being. Any meaningful commitment to a sustainable future must focus on protecting and restoring this resource.
Here is a look at the essential commitments driving the global movement to safeguard our oceans and, in turn, ourselves:
1. Recognizing the Inextricable Link
The first and most fundamental commitment is the recognition that a healthy ocean is a prerequisite for a healthy human population.
Food and Medicine: The ocean provides a crucial source of protein for billions of people and is a vast, largely untapped resource for potential new pharmaceuticals and green technologies.
Climate Regulation: As the planet’s largest carbon sink, the ocean absorbs vast amounts of CO2, regulating the global climate system that makes life on Earth possible.
Mental and Physical Wellbeing: Access to « blue spaces »—healthy coasts and marine environments—is increasingly recognized by public health professionals for its positive impact on mental and physical health.
2. Addressing the Triple Threat to Marine Life
Protecting our oceans requires a proactive commitment to fight the major pressures they face—often referred to as the « triple planetary crisis »:
Climate Change: A commitment involves addressing ocean acidification (caused by absorbing excess CO2) and ocean warming, which severely threatens biodiversity, particularly vulnerable ecosystems like coral reefs.
Biodiversity Loss: This means implementing and enforcing policies that promote sustainable resource use and regulate harvesting to end destructive practices, illegal fishing, and overfishing.
Pollution & Waste: A major focus is placed on preventing and significantly reducing all marine pollution, especially plastics and microplastics, which enter the food web and pose a known risk to both marine life and human health.
3. Action Areas for a Healthy Future
To translate commitment into real-world impact, global initiatives focus on these actionable pillars:
Commitment Area
The Action
The Human Health Benefit
Ecosystem Restoration
Investing in the protection and restoration of critical habitats like mangroves, seagrass, and coral reefs.
These ecosystems act as natural storm buffers, protecting coastal communities from extreme weather and flooding.
Sustainable Practices
Promoting equitable and sustainable management of fisheries and marine tourism.
Ensures long-term food security for vulnerable communities and supports stable economic livelihoods.
Scientific Advancement
Funding interdisciplinary research to map, monitor, and predict threats from toxins (e.g., harmful algal blooms) and contaminants.
Leads to earlier detection and prevention of seafood-related illnesses and better public health guidelines.
Global Collaboration
Supporting international agreements and fostering partnerships among scientists, policymakers, and coastal communities.
Creates a holistic governance framework necessary for managing a shared, global resource effectively.
The journey to secure a thriving planet demands that we all recognize our role as stewards of the ocean. By championing the health of the world beneath the water, we are fundamentally investing in the resilience and well-being of every person on Earth.
Le maintien à domicile représente un enjeu crucial pour de nombreuses personnes âgées ou en situation de dépendance, leur permettant de préserver autonomie et qualité de vie.
Cependant, cette aspiration est souvent confrontée à des défis de taille pour les aidants familiaux et les professionnels de santé, notamment en matière de sécurité, de surveillance et de coordination des soins.
Et si l’intelligence artificielle (IA) était la solution pour surmonter ces obstacles et offrir un soutien sans précédent ?
L’IA au service d’un maintien à domicile serein et épanoui
Imaginez un quotidien où la technologie travaille de concert avec l’humain pour garantir sécurité, autonomie et bien-être.
C’est précisément la promesse de l’IA appliquée au maintien à domicile.
Loin des spéculations futuristes, l’IA déploie déjà des solutions concrètes et éprouvées qui révolutionnent le soutien aux personnes âgées et dépendantes.
Comment l’IA transforme le soutien aux personnes âgées et dépendantes
Je suis ravi d’annoncer le lancement de mon nouvel eBook, « Découvrez comment l’IA transforme le soutien aux personnes âgées et dépendantes ». Cet ouvrage vous plonge au cœur des innovations les plus prometteuses qui redéfinissent le maintien à domicile.
Vous y explorerez les applications concrètes de l’IA, de la domotique intelligente aux assistants vocaux personnalisés, en passant par les systèmes de détection de chutes et les plateformes de télémédecine.
Dans cet eBook, vous découvrirez en détail :
Comprendre les fondamentaux : Qu’est-ce que l’IA et comment ses différentes branches (apprentissage automatique, vision par ordinateur, traitement du langage naturel) sont-elles appliquées au maintien à domicile ?
Sécurité renforcée : Explorez les solutions d’IA qui préviennent les accidents domestiques, détectent les situations d’urgence et alertent instantanément les aidants, offrant une tranquillité d’esprit inégalée.
Autonomie accrue : Découvrez comment l’IA aide à gérer les tâches quotidiennes, à suivre les traitements médicamenteux et à faciliter la communication, permettant aux individus de conserver leur indépendance plus longtemps.
Santé et bien-être connectés : Apprenez comment les dispositifs portables et les capteurs intelligents, alimentés par l’IA, surveillent les signes vitaux, analysent les habitudes de sommeil et identifient les changements subtils dans l’état de santé, permettant une intervention rapide.
Soutien aux aidants : Comprenez comment l’IA peut alléger le fardeau des aidants en fournissant des informations précieuses, en automatisant certaines tâches et en offrant un soutien émotionnel.
Les défis et perspectives : Abordez les questions éthiques, de confidentialité et d’accessibilité liées à l’intégration de l’IA dans les soins à domicile, et projetez-vous dans l’avenir de cette technologie révolutionnaire.
Cet eBook est une ressource essentielle pour toute personne souhaitant mieux comprendre le potentiel de l’IA pour améliorer la qualité de vie et le bien-être des personnes âgées et dépendantes, ainsi que le quotidien de leurs aidants.
Téléchargez dès aujourd’hui votre exemplaire et découvrez comment l’IA ouvre de nouvelles perspectives pour un maintien à domicile digne et sécurisé !
L’IA, bien plus qu’un levier de productivité : un impact profond sur la Qualité de Vie et des Conditions de Travail (QVCT)
L’intelligence artificielle (IA) est sans conteste l’une des révolutions technologiques majeures de notre époque, promettant des gains de productivité inédits pour nos organisations.
Cependant, au-delà de cette métrique économique souvent mise en avant, un enjeu fondamental mérite toute notre attention : quel est l’impact réel de l’IA sur la qualité du travail et la qualité de vie au travail (QVCT) de nos collaborateurs ?
Cette question, trop souvent inexplorée, est pourtant cruciale pour construire un avenir professionnel durable et humain.
Nous devons collectivement nous interroger : comment l’IA modifie-t-elle les conditions de travail au quotidien ?
Quels effets concrets a-t-elle sur l’engagement, le sens du travail et la charge mentale ?
Comment les directions des Ressources Humaines (DRH) et des Systèmes d’Information (DSI) peuvent-elles accompagner ces transformations de manière responsable et durable ?
L’IA au quotidien : entre opportunités et défis pour les conditions de travail
L’intégration de l’IA dans nos processus de travail se manifeste sous diverses formes : automatisation des tâches répétitives, aide à la décision, analyse prédictive, interfaces conversationnelles… Ces évolutions ont des répercussions directes sur le quotidien des salariés.
Libération des tâches à faible valeur ajoutée : L’automatisation peut permettre aux collaborateurs de se décharger des tâches chronophages et répétitives, leur offrant ainsi la possibilité de se concentrer sur des activités à plus forte valeur ajoutée, nécessitant créativité, analyse critique et interaction humaine. C’est une opportunité d’enrichir le contenu du travail et de stimuler le développement de nouvelles compétences.
Aide à la décision et performance accrue : Les outils basés sur l’IA peuvent fournir des analyses de données complexes en temps réel, facilitant des prises de décision plus éclairées et plus rapides. Cela peut renforcer l’efficacité individuelle et collective, et potentiellement réduire certaines sources de stress liées à l’incertitude.
L’émergence de nouvelles formes de collaboration : L’IA peut devenir un véritable « assistant intelligent », optimisant les flux de travail et la communication. Des outils de planification intelligents aux plateformes collaboratives augmentées, l’IA peut fluidifier les interactions et améliorer la coordination.
Cependant, il est impératif de ne pas ignorer les défis :
Risque de déqualification et de perte de sens : Si l’IA est déployée sans réflexion sur l’évolution des métiers, elle peut mener à une parcellisation des tâches restantes et à une perte de sens pour les collaborateurs dont le cœur de métier est repris par la machine. La question de l’employabilité et de la requalification est centrale.
Intensification du travail et « uberisation » : L’IA peut aussi conduire à une intensification du travail par une surveillance accrue des performances, des objectifs plus ambitieux ou une pression constante à la productivité. Dans certains secteurs, elle peut favoriser des modèles de travail fragmentés et précarisés.
Charge mentale et hyper-connexion : L’interaction constante avec des systèmes IA peut générer une nouvelle forme de charge mentale, liée à la nécessité de comprendre et de vérifier les résultats produits par la machine, ou à la peur d’être remplacé. L’hyper-connexion, facilitée par l’IA, peut également brouiller les frontières entre vie professionnelle et vie personnelle.
L’IA et l’humain : engagement, sens du travail et charge mentale
L’impact de l’IA sur l’engagement, le sens du travail et la charge mentale est multifactoriel et dépend fortement de la manière dont elle est intégrée dans l’organisation.
Engagement : L’IA peut potentiellement renforcer l’engagement en rendant le travail plus intéressant et moins répétitif. Si les collaborateurs se sentent accompagnés et voient l’IA comme un outil d’aide plutôt qu’une menace, leur sentiment d’autonomie et de compétence peut être accru. À l’inverse, un déploiement perçu comme opaque, menaçant l’emploi ou déshumanisant le travail, mènera inévitablement à une baisse de l’engagement.
Sens du travail : La question du sens est au cœur des préoccupations actuelles. Si l’IA permet aux individus de se concentrer sur des tâches à forte valeur ajoutée, où leur expertise et leur créativité sont sollicitées, le sens du travail peut être renforcé. En revanche, si l’IA réduit le travail à une simple exécution ou à un contrôle de machine, le sens risque de s’éroder, entraînant démotivation et aliénation. Il est crucial de veiller à ce que l’IA ne dilue pas la dimension relationnelle et éthique de nombreux métiers.
Charge mentale : L’IA peut, dans le meilleur des cas, réduire la charge mentale liée aux tâches routinières ou complexes. Cependant, elle peut aussi en créer de nouvelles :
Charge cognitive : Nécessité d’apprendre à interagir avec de nouveaux systèmes, de comprendre leurs logiques, de vérifier leurs résultats.
Charge émotionnelle : Peur du remplacement, sentiment de déshumanisation des interactions (notamment avec les chatbots), ou stress lié à une surveillance algorithmique perçue comme intrusive.
Charge informationnelle : Flux constant d’informations générées par l’IA, nécessitant un tri et une analyse accrus.
Accompagner la transformation : le rôle clé des DRH et DSI
Face à ces enjeux, les directions RH et IT ont un rôle pivot à jouer pour que l’intégration de l’IA soit une réussite humaine et organisationnelle.
Anticipation et gestion prévisionnelle des emplois et des compétences (GPEC) :
Cartographier les impacts : Identifier précisément les métiers et les compétences qui seront transformés par l’IA.
Développer les compétences de demain : Mettre en place des programmes massifs de formation et de reconversion, axés sur les compétences « humaines » (créativité, pensée critique, intelligence émotionnelle, collaboration) et les compétences spécifiques à l’interaction avec l’IA.
Co-construire les évolutions : Associer les collaborateurs et leurs représentants à la réflexion sur l’évolution des métiers et des processus.
Conception centrée sur l’humain (Human-Centered Design) :
Impliquer les utilisateurs : Ne pas se contenter de déployer des outils, mais impliquer les futurs utilisateurs dès la phase de conception et de test pour s’assurer que les solutions IA répondent à leurs besoins et améliorent réellement leurs conditions de travail.
Transparence et explicabilité : Les systèmes d’IA doivent être compréhensibles par les utilisateurs. Expliquer pourquoi et comment une décision est prise par un algorithme est essentiel pour la confiance et l’acceptation.
Contrôle humain : Veiller à ce que l’humain garde le contrôle final et la capacité d’intervenir ou de corriger les actions de l’IA. L’IA doit être un assistant, non un substitut.
Renforcer le dialogue social et l’éthique de l’IA :
Cadre éthique : Définir une charte d’utilisation de l’IA, encadrant les principes de non-discrimination, de protection des données, de respect de l’autonomie et de la dignité humaine.
Dialogue social renforcé : Engager un dialogue constant avec les partenaires sociaux sur les modalités de déploiement de l’IA et ses impacts sur les conditions de travail, la santé et la sécurité.
Accompagnement psychologique : Être attentif aux risques psychosociaux liés à l’IA (stress, anxiété, sentiment de déshumanisation) et proposer des dispositifs d’écoute et d’accompagnement.
Adoption d’une culture de l’expérimentation et de l’apprentissage continu :
Tester et ajuster : Déployer l’IA par étapes, en privilégiant des pilotes et en évaluant régulièrement les impacts sur la QVCT.
Retour d’expérience : Mettre en place des boucles de feedback pour ajuster les usages et les outils en fonction de l’expérience des collaborateurs.
Culture de l’innovation responsable : Encourager une culture où l’innovation technologique est systématiquement évaluée à l’aune de son impact humain et social.
Conclusion
L’intelligence artificielle est une force de transformation inévitable.
Notre responsabilité, en tant que leaders des organisations, est de veiller à ce que cette transformation soit au service de l’humain et non l’inverse.
L’IA ne doit pas être perçue uniquement comme un outil de productivité, mais comme un levier pour améliorer fondamentalement la qualité du travail et la qualité de vie au travail.
En adoptant une approche proactive, éthique et centrée sur l’humain, les DRH et les DSI, en collaboration étroite avec les responsables des relations sociales et de la QVCT, ont l’opportunité unique de façonner un futur où l’IA enrichit le travail, développe les compétences et renforce l’engagement.
Il ne s’agit plus de savoir si nous devons intégrer l’IA, mais comment nous allons le faire pour maximiser ses bénéfices tout en protégeant et en valorisant notre capital humain le plus précieux.
L’intelligence artificielle (IA) n’est plus une simple vision futuriste ; elle s’est immiscée dans notre quotidien, transformant la manière dont nous travaillons, communiquons et interagissons avec le monde. Des assistants vocaux dans nos smartphones aux systèmes de recommandation des plateformes de streaming, l’IA est devenue un moteur silencieux de notre ère numérique.
Mais quels sont les véritables impacts de cette technologie sur la vie des citoyens, quelles opportunités nous offre-t-elle et quels risques devons-nous anticiper ?
Des opportunités incontestables
L’IA promet une multitude d’améliorations pour la vie des citoyens, touchant divers aspects de leur quotidien :
Amélioration des services de santé : L’IA révolutionne le diagnostic médical, permettant une détection plus précoce et plus précise de maladies complexes. Elle contribue également au développement de traitements personnalisés et à l’optimisation de la gestion des données patient, libérant du temps pour les professionnels de la santé.
Optimisation des transports : Les systèmes de navigation basés sur l’IA réduisent les embouteillages et les temps de trajet. À terme, les véhicules autonomes pourraient drastically diminuer les accidents de la route et rendre les déplacements plus accessibles à tous.
Personnalisation de l’éducation : L’IA peut adapter les méthodes d’enseignement aux besoins individuels de chaque élève, identifiant les lacunes et proposant des parcours d’apprentissage sur mesure. Cela pourrait conduire à une éducation plus inclusive et efficace.
Simplification des tâches quotidiennes : Des chatbots qui gèrent nos requêtes aux maisons intelligentes qui anticipent nos besoins, l’IA automatise de nombreuses tâches répétitives, nous laissant plus de temps pour des activités à plus forte valeur ajoutée ou de loisir.
Accès à l’information et à la culture : Les algorithmes de recommandation nous aident à découvrir de nouveaux contenus, qu’il s’agisse de films, de livres ou d’articles, élargissant nos horizons culturels et informationnels.
Des risques à ne pas sous-estimer
Cependant, l’intégration rapide de l’IA dans nos vies soulève également des préoccupations majeures :
Perte d’emplois et transformation du marché du travail : L’automatisation par l’IA menace de remplacer certains emplois, notamment ceux qui impliquent des tâches répétitives. Cela nécessite une anticipation et des programmes de reconversion pour les travailleurs concernés.
Questions éthiques et biais algorithmiques : Les systèmes d’IA sont entraînés sur d’énormes ensembles de données. Si ces données contiennent des biais (sociaux, raciaux, de genre), l’IA risque de les reproduire et même de les amplifier, conduisant à des discriminations. Par exemple, des algorithmes de reconnaissance faciale peuvent être moins précis sur certaines ethnies.
Problèmes de confidentialité et de sécurité des données : L’IA repose sur la collecte et l’analyse massives de données personnelles. Cela pose des défis considérables en matière de protection de la vie privée et de cybersécurité. Une mauvaise gestion de ces données pourrait avoir des conséquences désastreuses.
Dépendance technologique et diminution des compétences humaines : Une dépendance excessive à l’IA pourrait affaiblir certaines de nos capacités cognitives, comme la résolution de problèmes ou la prise de décision, si nous laissons entièrement les machines penser à notre place.
Manipulation et désinformation : L’IA peut être utilisée pour générer de faux contenus (deepfakes, textes) de manière très convaincante, rendant difficile la distinction entre le vrai et le faux, et potentiellement facilitant la propagation de la désinformation.
L’IA est une force de transformation puissante avec un potentiel immense pour améliorer la vie des citoyens.
Cependant, il est crucial d’aborder son développement et son intégration avec prudence et responsabilité. Pour maximiser les opportunités et minimiser les risques, une collaboration étroite entre les gouvernements, les entreprises, les chercheurs et la société civile est indispensable.
Cela implique la mise en place de cadres réglementaires robustes, une éducation accrue du public aux enjeux de l’IA, et un engagement collectif à construire une IA éthique et équitable.
Comment pensez-vous que l’IA va le plus changer votre propre quotidien dans les dix prochaines années ?
Un réchauffement climatique de +4 degrés Celsius entraînerait des impacts profonds et irréversibles sur la planète, dont la plupart seraient négatifs pour les entreprises. Les températures plus élevées, les événements météorologiques extrêmes plus fréquents et plus intenses, la montée du niveau de la mer et l’acidification des océans auraient un impact significatif sur les activités des entreprises, leurs chaînes d’approvisionnement, leurs employés et leurs clients.
Pour se préparer à ce scénario, les entreprises doivent adopter une approche proactive et intégrée de la gestion des risques climatiques. Cette approche doit comprendre les éléments suivants :
Une évaluation des risques climatiques : Les entreprises doivent identifier les risques climatiques auxquels elles sont exposées, en tenant compte de leur secteur d’activité, de leur localisation géographique et de leurs activités.
La mise en place de mesures de mitigation : Les entreprises doivent prendre des mesures pour réduire leurs émissions de gaz à effet de serre et leurs impacts sur le climat. Ces mesures peuvent inclure des investissements dans les énergies renouvelables, l’efficacité énergétique, la réduction des déchets et la protection de la biodiversité.
La mise en place de mesures d’adaptation : Les entreprises doivent se préparer aux impacts du changement climatique qui ne peuvent être évités. Ces mesures peuvent inclure la résilience des actifs, la diversification des chaînes d’approvisionnement et la gestion des risques financiers.
Voici quelques exemples spécifiques de mesures que les entreprises peuvent prendre pour se préparer au réchauffement climatique à +4 degrés :
Réduire leur consommation d’énergie : Les entreprises peuvent investir dans des technologies d’efficacité énergétique, telles que les LED, les systèmes de gestion des bâtiments intelligents et les véhicules électriques.
Passer aux énergies renouvelables : Les entreprises peuvent installer des panneaux solaires ou éoliens sur leurs sites ou acheter de l’énergie renouvelable auprès d’un fournisseur.
Diversifier leurs chaînes d’approvisionnement : Les entreprises peuvent s’approvisionner auprès de fournisseurs situés dans des zones moins exposées aux risques climatiques.
Assurer la résilience de leurs actifs : Les entreprises peuvent investir dans des mesures de protection contre les inondations, les incendies et autres événements climatiques extrêmes.
La préparation au réchauffement climatique est un enjeu important pour les entreprises de toutes tailles et de tous secteurs d’activité. En adoptant une approche proactive, les entreprises peuvent réduire les risques et les coûts associés au changement climatique, et améliorer leur résilience et leur compétitivité.
Voici quelques exemples d’entreprises qui se sont engagées à réduire leur impact sur le climat :
L’entreprise de vêtements Patagonia s’est engagée à atteindre la neutralité carbone d’ici 2025.
L’entreprise de cosmétiques Lush s’est engagée à utiliser 100 % d’énergie renouvelable d’ici 2025.
L’entreprise de technologie Apple s’est engagée à réduire de 75 % ses émissions de carbone d’ici 2030.
Ces entreprises montrent que la transition vers une économie plus durable est possible et rentable.
Plan d’action pour réduire la consommation d’énergie des entreprises
Étape 1 : Évaluation des risques
La première étape consiste à identifier les risques climatiques auxquels l’entreprise est exposée. Ces risques peuvent inclure :
Une augmentation des coûts énergétiques
Des interruptions de l’approvisionnement en énergie
Des dommages aux actifs physiques
Une perturbation des activités commerciales
L’entreprise peut utiliser une variété d’outils et de techniques pour évaluer ses risques climatiques, notamment :
Des analyses de scénarios
Des enquêtes auprès des employés
Des audits énergétiques
Étape 2 : Mise en œuvre de mesures de mitigation
Une fois que les risques climatiques ont été identifiés, l’entreprise peut mettre en œuvre des mesures pour les atténuer. Ces mesures peuvent inclure :
Réduction de la consommation d’énergie
Passage aux énergies renouvelables
Diversification des chaînes d’approvisionnement
Assurance de la résilience des actifs
Réduction de la consommation d’énergie
La réduction de la consommation d’énergie est l’une des mesures les plus efficaces pour atténuer les risques climatiques. Les entreprises peuvent réduire leur consommation d’énergie en prenant les mesures suivantes :
Investir dans des technologies d’efficacité énergétique, telles que les LED, les systèmes de gestion des bâtiments intelligents et les véhicules électriques.
Mettre en place des politiques et des procédures pour optimiser l’utilisation de l’énergie, telles que l’extinction des lumières et des équipements lorsqu’ils ne sont pas utilisés.
Sensibiliser les employés aux enjeux de l’efficacité énergétique.
Passage aux énergies renouvelables
Le passage aux énergies renouvelables est une autre mesure efficace pour atténuer les risques climatiques. Les énergies renouvelables, telles que l’énergie solaire et l’énergie éolienne, ne produisent pas d’émissions de gaz à effet de serre.
Les entreprises peuvent passer aux énergies renouvelables en installant des panneaux solaires ou éoliens sur leurs sites ou en achetant de l’énergie renouvelable auprès d’un fournisseur.
Diversification des chaînes d’approvisionnement
La diversification des chaînes d’approvisionnement peut aider les entreprises à réduire leur exposition aux risques climatiques. Les entreprises peuvent diversifier leurs chaînes d’approvisionnement en s’approvisionnant auprès de fournisseurs situés dans des zones moins exposées aux risques climatiques.
Assurance de la résilience des actifs
Les entreprises peuvent investir dans des mesures de protection contre les inondations, les incendies et autres événements climatiques extrêmes pour assurer la résilience de leurs actifs. Ces mesures peuvent inclure :
L’installation de systèmes d’alerte précoce
L’aménagement de zones tampons
L’utilisation de matériaux résistants aux intempéries
Exemples de mesures concrètes
Voici quelques exemples de mesures concrètes que les entreprises peuvent prendre pour réduire leur consommation d’énergie :
Remplacer les ampoules incandescentes par des ampoules LED
Réduire la température de chauffage et de climatisation
Éteindre les lumières et les équipements lorsqu’ils ne sont pas utilisés
Optimiser les réglages des systèmes de ventilation et de climatisation
Réduire la consommation d’eau chaude
Ces mesures peuvent être mises en œuvre à court terme et à long terme, et elles peuvent apporter des économies importantes.
Que faire pour les employés ?
Un réchauffement climatique de +4 degrés Celsius entraînerait des impacts profonds et irréversibles sur la planète, dont certains seraient négatifs pour les employés. Les températures plus élevées, les événements météorologiques extrêmes plus fréquents et plus intenses, la montée du niveau de la mer et l’acidification des océans auraient un impact significatif sur la santé, la sécurité et le bien-être des employés.
Pour protéger les employés dans un scénario à +4 degrés, les entreprises doivent adopter une approche proactive et intégrée de la gestion des risques climatiques. Cette approche doit comprendre les éléments suivants :
Une évaluation des risques climatiques : Les entreprises doivent identifier les risques climatiques auxquels leurs employés sont exposés, en tenant compte de leur secteur d’activité, de leur localisation géographique et des activités de leurs employés.
La mise en place de mesures de mitigation : Les entreprises doivent prendre des mesures pour réduire leurs émissions de gaz à effet de serre et leurs impacts sur le climat. Ces mesures peuvent inclure des investissements dans les énergies renouvelables, l’efficacité énergétique, la réduction des déchets et la protection de la biodiversité.
La mise en place de mesures d’adaptation : Les entreprises doivent se préparer aux impacts du changement climatique qui ne peuvent être évités. Ces mesures peuvent inclure la résilience des actifs, la diversification des chaînes d’approvisionnement et la gestion des risques financiers.
Voici quelques exemples spécifiques de mesures que les entreprises peuvent prendre pour protéger leurs employés dans un scénario à +4 degrés :
Évaluer les risques pour la santé et la sécurité des employés : Les entreprises doivent identifier les risques pour la santé et la sécurité des employés liés au changement climatique, tels que les risques d’exposition à la chaleur, aux polluants atmosphériques et aux maladies infectieuses.
Mettre en place des mesures de prévention : Les entreprises doivent mettre en place des mesures de prévention pour réduire les risques pour la santé et la sécurité des employés, telles que des programmes de formation sur la santé et la sécurité, des politiques de contrôle de l’exposition à la chaleur et des plans d’urgence en cas d’événements météorologiques extrêmes.
Procéder à des ajustements des conditions de travail : Les entreprises peuvent devoir procéder à des ajustements des conditions de travail pour protéger les employés des effets du changement climatique, tels que l’installation de climatisation dans les bureaux ou la mise en place de pauses plus fréquentes pour les travailleurs manuels.
Aider les employés à s’adapter : Les entreprises peuvent aider les employés à s’adapter aux effets du changement climatique, tels que les changements de conditions météorologiques ou les déplacements dus à la montée du niveau de la mer.
Voici quelques exemples concrets de mesures que les entreprises peuvent prendre pour protéger leurs employés dans un scénario à +4 degrés :
Les entreprises de construction peuvent mettre en place des mesures pour protéger les travailleurs des fortes chaleurs et de la déshydratation, telles que la mise à disposition d’eau fraîche et d’abris ombragés.
Les entreprises de fabrication peuvent mettre en place des mesures pour protéger les travailleurs des polluants atmosphériques, tels que l’installation de filtres à air et la mise en place de programmes de surveillance de la santé.
Les entreprises agricoles peuvent mettre en place des mesures pour protéger les travailleurs des maladies infectieuses, telles que la mise en place de programmes de vaccination et la mise à disposition de douches et de vestiaires.
Ces mesures peuvent être mises en œuvre à court terme et à long terme, et elles peuvent contribuer à améliorer la santé, la sécurité et le bien-être des employés.
Envie d’en discuter ? N’hésitez pas à me contacter !
Comment créer la rencontre entre les soignants, les patients et les « innovateurs » ?
Comment orchestrer cette collaboration pour qu’elle soit fructueuse en terme d’idées et de projets ?
Quelles avancées concrètes peuvent ressortir d’une telle initiative ?
Je me posais ces questions et quelques autres avant d’aller participer le week-end dernier au Defisource 2021 organisé par Silab et l’Ecole La Source à Lausanne (#defisource #silab #ecolelasource).
Sans préjuger des résultats du Day D (aujourd’hui!) et du format de pitch de 4 minutes qui se déroulera aujourd’hui en live sur YouTube, je peux déjà témoigner du niveau d’engagement des équipes, du bon sens (qui manque parfois cruellement dans d’autres format purement « tech ») et de l’originalité de leur propositions.
Lorsque le « groupe cible » se trouve être des patients ou des soignants ou les deux (modèle bi-face), évidemment cela raisonne fort et on se retrouve assez logiquement en posture d’empathie, les besoins semblent parfois évidents et avérés.
Cela ne nous a pas empêché de travailler sur les mêmes modèles (faisabilité, viabilité économique, attractivité de la proposition de valeur, segmentation des groupes clients, modèle économique, préparation au pitch).
Côté technologique, ce ne sont pas les options qui manquent, objets connectés pour détecter et alerter, réalité virtuelle, format moderne de transformation de compétences (lorsque l’on doit changer de fonction très rapidement et assimiler de nouveaux savoirs et de nouvelles compétences en un temps éclair), robotique, scan et impression 3D pour le médical, pour ne citer que quelques options technologiques, croisées pendant ce camp d’entraînement intensif pour l’apprentissage de différents types de compétences.
C’était également une sorte de « rentrée des classes » présentielles des coachs de l’écosystème et donc forcément un vrai plaisir pour moi de les retrouver. Difficile d’imaginer meilleure ambiance et meilleures conditions pour co-créer, développer, tester et expérimenter ses idées que le Silab.
L’autre bonne nouvelle, c’est que vous pouvez vous aussi participer à l’aventure, rien de plus simple, il vous suffit de vous connecter sur YouTube pour voir les pitchs de 4 minutes (les équipes ont travaillé très dur pour en arriver là).
Sans spoiler les projets, je crois bien que l’équipe du défi source a trouvé la formule gagnante, et je vous promet que cela promet (sic) !
Vous devez être connecté pour poster un commentaire.