AI in Mergers & Acquisitions: The Future of Dealmaking

The Dealmaker’s Digital Co-Pilot: How AI is Revolutionizing Mergers & Acquisitions

In the high-stakes world of Mergers and Acquisitions (M&A), information is currency and speed is the ultimate competitive advantage.

For decades, the industry relied on armies of analysts burning the midnight oil to sift through data rooms.

Today, that paradigm is shifting.

Artificial Intelligence (AI) is no longer just a buzzword in finance; it is becoming a fundamental infrastructure for dealmaking.

By augmenting human intuition with computational power, AI is transforming M&A from a reactive, labor-intensive process into a proactive, data-driven discipline.

Phase 1: Deal Sourcing & Origination

The traditional approach to finding a target company often relied on personal networks, limited databases, and « who you know. » AI blows the aperture wide open.

  • Market Scanning at Scale: AI algorithms can scan millions of private companies globally, analyzing unstructured data that traditional screeners miss. This includes patent filings, social media sentiment, web traffic patterns, and hiring trends.
  • Predictive Targeting: Instead of waiting for a company to go up for sale, AI models can identify « pre-sale » signals—such as a sudden change in executive leadership or a shift in capital expenditure—alerting buyers to a potential opportunity before it hits the market.
  • Strategic Fit Analysis: Machine learning models can analyze a buyer’s existing portfolio and automatically suggest targets that offer the highest synergy potential, scientifically validating the strategic rationale before a handshake ever takes place.

Phase 2: Due Diligence – The Efficiency Engine

Due diligence is historically the bottleneck of M&A—a grueling process of reviewing thousands of contracts and financial records. This is where AI’s impact is most immediate and tangible.

Key Stat: AI tools can reduce contract review time by up to 30-90%, allowing teams to focus on strategy rather than syntax.

Automated Document Analysis

Modern Virtual Data Rooms (VDRs) are now equipped with Natural Language Processing (NLP). These tools can ingest thousands of PDFs and instantly extract key clauses.

  • Red Flag Detection: AI can instantly flag problematic « change of control » clauses, non-compete expirations, or unusual indemnity terms across thousands of supplier contracts.
  • Financial Forensics: AI auditors can scan general ledgers to identify accounting irregularities or revenue recognition anomalies that a weary human eye might miss after 12 hours of review.

Phase 3: Valuation & Modeling

Valuation has always been part art, part science. AI pushes the « science » aspect further, reducing the reliance on static Excel spreadsheets and « gut feeling. »

  • Scenario Modeling: AI can run Monte Carlo simulations on a massive scale, testing thousands of variables (market conditions, supply chain shocks, interest rates) to provide a probability-weighted range of outcomes rather than a single static valuation.
  • removing Bias: Human dealmakers often suffer from « deal fever »—becoming emotionally invested in a transaction. AI offers an objective « second opinion » based purely on historical data and predictive analytics, helping investment committees avoid overpaying.

Phase 4: Post-Merger Integration (PMI)

More than half of all M&A deals fail to realize their projected value, usually due to failed integration. AI acts as a bridge during this fragile transition.

  • Cultural Compatibility: Advanced sentiment analysis can scan internal communications (like Glassdoor reviews or sanitized internal emails) to map the cultural « DNA » of both firms, predicting where friction will occur so leaders can address it proactively.
  • Operational Synergies: AI tools can map IT systems and supply chains of both merged entities to instantly identify duplicate redundancies and optimal integration paths, accelerating the « Day 1 » readiness.

The Strategic Advantage: Why Adopt Now?

BenefitDescription
Speed to CloseAccelerates the timeline from LOI (Letter of Intent) to Close, reducing the risk of deal fatigue or market shifts killing the transaction.
Risk MitigationUncovers « skeletons in the closet » during diligence that manual sampling would miss.
Cost EfficiencyReduces legal and advisory billable hours spent on low-level document churning.
Data AdvantageProvides a competitive edge in auctions by allowing bidders to price deals with higher confidence and speed.

The Human Element

It is crucial to note that AI is not replacing the investment banker or the M&A lawyer.

It is elevating them. By automating the drudgery of data collection and review, AI frees up senior professionals to do what they do best: negotiate, strategize, and build relationships.

Conclusion

The future of M&A is not « AI vs. Human »; it is « AI-Enabled Human. »

Firms that refuse to adopt these technologies risk being left behind—outpaced by competitors who can source better deals faster, diligence them more thoroughly, and integrate them more successfully.

To find out more :

Intelligence Artificielle et Modern Workplace : Vers une Transformation Durable

L’Orchestration Numérique : Vers une Création de Valeur Hybride pour 2026

Nous ne sommes plus à l’ère de la simple « transformation digitale ». Ce terme, usé jusqu’à la corde, suggérait une destination finale. Or, la réalité de 2026 se dessine différemment : nous sommes dans l’ère de l’orchestration continue.

La valeur ne réside plus dans l’adoption d’une technologie unique, mais dans l’art de composer une symphonie entre des acteurs locaux de confiance (Exoscale, Infomaniak), des géants globaux (AWS, Azure), le patrimoine existant (On-premise) et l’intelligence artificielle, le tout au service de l’humain (Modern Workplace).

1. L’Infrastructure : Du « Cloud First » au « Cloud Smart »

Pendant une décennie, le dogme était de tout migrer vers le cloud public. Aujourd’hui, la maturité nous impose une approche plus nuancée et stratégique. La valeur se crée dans l’équilibre.

La Souveraineté et la Proximité (Exoscale & Infomaniak)

Il existe une valeur inestimable dans la confiance et la conformité. Des acteurs comme Exoscale ou Infomaniak ne sont pas de simples alternatives ; ils sont les gardiens de vos données les plus sensibles.

  • La valeur créée : Une immunité juridique (conformité RGPD/nLPD), une latence réduite et une responsabilité écologique forte. Choisir ces acteurs, c’est choisir de bâtir sur un sol éthique et souverain.

La Puissance de Feu (AWS & Azure)

Lorsque le besoin de scalabilité mondiale ou de services cognitifs avancés se fait sentir, les hyperscalers comme AWS et Azure deviennent incontournables.

  • La valeur créée : Une capacité d’innovation instantanée. Ils sont le laboratoire R&D que vous n’avez pas besoin de construire. Ils permettent de tester, d’échouer et de réussir à une vitesse vertigineuse.

Le Gardien du Temple (On-Premise)

Loin d’être obsolète, le « On-premise » est devenu un choix de luxe pour la sécurité ultime ou la performance industrielle (Edge computing).

  • La valeur créée : Le contrôle absolu. Pour certains cœurs de métier, la valeur réside dans le fait de ne dépendre d’aucun tiers.

2. L’IA : Le Nouveau Système Nerveux

L’Intelligence Artificielle n’est plus une cerise sur le gâteau, c’est l’ingrédient principal de la pâte. Qu’elle soit hébergée chez un hyperscaler ou sur un cloud souverain, l’IA doit cesser d’être un gadget pour devenir un levier opérationnel.

Note stratégique : L’IA ne remplace pas l’expertise, elle la scale. Elle permet à vos équipes de passer de l’analyse du passé (reporting) à la prédiction du futur.

3. Modern Workplace : La Technologie au Service de l’Humain

Toute cette infrastructure ne sert à rien si l’expérience utilisateur finale est frictionnelle. Le Modern Workplace (et Workspace) est l’interface entre la puissance de calcul et la créativité humaine.

En 2026, un environnement de travail moderne ne se définit pas par les outils Microsoft 365 ou Google Workspace utilisés, mais par la fluidité qu’ils procurent.

  • L’objectif : Supprimer la « charge mentale numérique ». Permettre à un collaborateur de passer d’une tâche à l’autre, du bureau à la maison, d’un appareil à l’autre, sans couture.

Cap sur 2026 : Vos Priorités Stratégiques

Pour transformer ces technologies en valeur tangible, il ne faut pas chercher des réponses techniques, mais poser les bonnes questions stratégiques.

Voici la feuille de route des questions à vous poser dès aujourd’hui pour préparer 2026 :

Sur la Souveraineté et l’Infrastructure

  • Avons-nous classifié nos données pour savoir ce qui doit impérativement rester chez un acteur souverain (Exoscale/Infomaniak) et ce qui peut bénéficier de la puissance d’AWS/Azure ?
  • Notre architecture est-elle assez agile pour déplacer une charge de travail du Cloud vers le On-premise (et inversement) si le contexte économique ou géopolitique change en 2026 ?

Sur l’Intelligence Artificielle

  • Investissons-nous dans l’IA pour réduire les coûts (tactique) ou pour créer de nouveaux modèles d’affaires (stratégique) ?
  • Nos données sont-elles suffisamment propres et structurées pour nourrir une IA fiable, ou allons-nous simplement automatiser le chaos ?

Sur le Modern Workplace & l’Humain

  • Nos outils de Modern Workplace servent-ils à surveiller la productivité ou à libérer la créativité ?
  • Comment formons-nous nos collaborateurs non pas à « utiliser l’outil », mais à collaborer dans un monde hybride assisté par l’IA ?

Conclusion

La valeur créée en 2026 ne viendra pas d’une seule de ces solutions, mais de l’harmonie que vous créerez entre elles. Les leaders de demain seront ceux qui sauront utiliser la puissance d’Azure, la souveraineté d’Infomaniak et l’agilité du Modern Workplace pour bâtir une entreprise résiliente et humaine.

N’achetez pas de la technologie. Achetez de la valeur. Construisez l’avenir.

Recherche engagée : vers une science ouverte aux besoins sociétaux

🗃️ Le syndrome du silo : quand les chercheurs s’isolent et le monde en paie le prix

Le monde de la recherche, bien qu’étant le moteur de l’innovation et du progrès des connaissances, est parfois miné par un paradoxe : l’enfermement dans des « silos » disciplinaires et institutionnels. Cet isolement se manifeste par des faiblesses notables en matière de réseautage extra-académique, de transmission des savoirs au grand public, d’approche de « service client » envers les utilisateurs potentiels de la recherche, et d’orientation vers les autres acteurs de la société (entreprises, décideurs politiques, associations, citoyens). Les conséquences de cet enfermement sont loin d’être anodines et peuvent s’avérer désastreuses pour la société dans son ensemble.


🌐 Faiblesse du réseautage et de la transmission

Les chercheurs excellent souvent à tisser des liens au sein de leurs réseaux académiques (collaboration de pairs, co-publications, conférences scientifiques). Cependant, le pont vers les acteurs non-chercheurs reste fragile.

  • Réseautage limité : La participation aux événements et aux plateformes où se trouvent les professionnels de l’industrie, les décideurs ou les acteurs sociaux est souvent insuffisante. Les liens sont essentiellement des « liens forts » (entre pairs) au détriment des « liens faibles » (avec d’autres secteurs) pourtant cruciaux pour l’innovation et la diffusion.
  • Transmission hermétique : Le langage scientifique, précis mais jargonnant, est rarement adapté pour une audience non spécialisée. Le manque de formation à la vulgarisation et au dialogue avec les médias rend la transmission des résultats lente, voire incompréhensible. Le savoir produit reste confiné aux revues spécialisées, invisibles pour ceux qui pourraient l’utiliser concrètement.

🤝 Déficit d’orientation et de « service client »

Un autre défi réside dans la posture des chercheurs vis-à-vis des besoins du monde extérieur. L’excellence scientifique est parfois perçue comme une fin en soi, négligeant l’application et l’impact sociétal.

  • Manque d’orientation vers l’action : La recherche est souvent guidée par des questions fondamentales, ce qui est essentiel, mais elle ne se traduit que rarement en solutions concrètes ou en recommandations claires et utilisables pour les politiques publiques ou le développement industriel. L’approche est souvent purement descriptive plutôt que prescriptive.
  • Absence d’approche « service client » : L’idée que la recherche doive répondre à une « demande » ou offrir un « service » au public ou aux entreprises est parfois mal perçue. Cela conduit à une déconnexion entre les thématiques de recherche et les problèmes urgents auxquels la société est confrontée. Le financement et l’évaluation privilégient trop souvent les indicateurs purement académiques au détriment de l’impact réel.

💥 Les conséquences désastreuses de l’isolement

L’enfermement des chercheurs dans leur tour d’ivoire a des répercussions critiques qui freinent le progrès social et économique.

1. Retard dans l’innovation et l’application

L’absence de transfert de connaissances vers les entreprises et les administrations ralentit l’innovation. Des découvertes majeures restent dans les laboratoires pendant des années, faute de ponts pour les transformer en produits, services ou politiques publiques efficaces. Le retour sur investissement public dans la recherche est ainsi diminué.

2. Décalage avec les besoins sociétaux

L’isolement empêche les chercheurs de capter les signaux faibles et les besoins réels du terrain. Les sujets de recherche peuvent s’éloigner des préoccupations majeures (crise climatique, inégalités sociales, santé publique urgente), conduisant à une recherche déconnectée et moins pertinente pour la société.

3. Perte de confiance et méfiance publique

Lorsque le public ne comprend pas le travail des chercheurs, une méfiance peut s’installer. L’absence de communication claire et proactive laisse le champ libre à la désinformation et aux théories du complot, affaiblissant le rôle de la science comme référence fiable dans le débat public. La légitimité de la recherche, financée par l’impôt, est remise en question.

4. Financement et soutien politique réduits

Le manque d’impact et de visibilité auprès des décideurs politiques et du grand public peut se traduire par une réduction du financement de la recherche. Si la valeur ajoutée du travail scientifique n’est pas clairement démontrée, les budgets alloués à la science sont plus susceptibles d’être coupés en période de contraintes budgétaires.


🚀 Sortir du silo : vers une recherche engagée et connectée

Il est urgent d’encourager les chercheurs à casser les murs des silos. Cela passe par la formation au transfert de technologie et à la vulgarisation, la valorisation des collaborations intersectorielles dans les critères d’évaluation, et la création de plateformes de dialogue régulières avec les acteurs non-académiques. La science ne peut atteindre son plein potentiel que lorsqu’elle est ouverte, dialoguante et orientée vers l’impact sociétal. La responsabilité d’une meilleure connexion incombe à la fois aux chercheurs eux-mêmes et aux institutions qui les forment et les financent.

Voici une sélection d’initiatives concrètes et de modèles de collaboration qui illustrent comment les chercheurs réussissent à sortir de leurs laboratoires pour interagir de manière fructueuse avec le monde extérieur.


🤝 1. La Recherche-Action Participative (RAP) et Communautaire

C’est un modèle qui brise véritablement le silo en impliquant directement les acteurs non-académiques dès la conception de la recherche et non pas seulement à la fin.

ModèleDescriptionImpact sur la connexion
Recherche-Action Participative (RAP)Les chercheurs et les praticiens (associations, employés, citoyens) travaillent ensemble pour identifier un problème, mener l’étude, analyser les résultats et mettre en œuvre les solutions directement sur le terrain.Assure une pertinence immédiate de la recherche. Transforme les sujets de la société civile en questions de recherche.
Exemple : Recherche sur l’itinérance ou l’exclusion sociale.Des chercheurs travaillent main dans la main avec des organisations communautaires pour co-construire des politiques de soutien basées sur les données scientifiques et l’expertise de terrain.Les résultats ne sont pas seulement publiés, ils sont appliqués pour améliorer les services publics et les pratiques.

🌐 2. Les Programmes de Transfert de Technologie et d’Innovation

Ces structures institutionnelles sont créées spécifiquement pour servir de pont entre le laboratoire et le marché.

  • Les Sociétés d’Accélération du Transfert de Technologie (SATT) et Instituts Carnot (France) / Mitacs (Canada) :
    • Description : Ces entités ont pour mission de maturer les inventions issues de la recherche publique (brevets, prototypes) jusqu’à ce qu’elles soient prêtes à être transférées vers l’industrie. Elles gèrent la propriété intellectuelle (PI) et négocient les licences.
    • Impact : Elles transforment les découvertes académiques en valeur économique (création de start-ups deep tech et licences d’exploitation), forçant les chercheurs à adopter une approche de « service client » vis-à-vis des besoins des entreprises. Mitacs, par exemple, finance des stages de recherche directement dans des entreprises.
  • Les Centres de Transfert de Technologie (CTT) / Hautes Écoles Spécialisées (HES-SO en Suisse) :
    • Description : Ces structures se concentrent sur la recherche appliquée, collaborant intensément avec les PME et les acteurs régionaux pour résoudre des problèmes concrets.
    • Impact : Elles assurent un ancrage fort dans la pratique, garantissant que la recherche répond aux besoins immédiats de l’économie locale (ex: projets sur l’énergie durable comme GeniLac à Genève).

🏛️ 3. L’Éclairage des Décideurs et l’Expertise Politique

Pour lutter contre la déconnexion avec les politiques publiques, des mécanismes sont mis en place pour traduire la science en recommandations actionnables.

  • Programmes Nationaux de Recherche (PNR) (Suisse, Canada) :
    • Description : Ces programmes de grande envergure sont lancés pour répondre à des défis sociétaux majeurs (ex: COVID-19 et société, transition énergétique, inégalités). Ils exigent une composante de transfert de connaissances explicite.
    • Impact : Ils obligent les chercheurs à travailler en interdisciplinarité et à s’adresser directement aux décideurs politiques, produisant des rapports qui éclairent la prise de décision gouvernementale et les politiques publiques.
  • Les Communautés de Pratique (CdP) (Ex: Santé Publique) :
    • Description : Des réseaux réguliers de chercheurs, de professionnels de la santé publique et d’administrateurs se réunissent pour partager et « traduire » les connaissances scientifiques afin de les intégrer dans les protocoles et les politiques de terrain.
    • Impact : Création d’un apprentissage mutuel continu et garantie que les données probantes sont utilisées pour les meilleures pratiques professionnelles.

📢 4. La Vulgarisation et l’Ouverture au Public

Pour briser l’hermétisme, la science s’ouvre au grand public via de nouveaux formats.

  • Les Événements de « Science-Dating » ou Hackathons ou Innovathons (Ex: Défi Source de Thierry Dagaeff en Suisse) :
    • Description : Des événements courts et intensifs où des chercheurs rencontrent des entrepreneurs, des étudiants ou des citoyens pour co-développer rapidement des idées de projets ou des prototypes basés sur une technologie de laboratoire ou un problème de société.
    • Impact : Ces formats agiles créent des réseaux informels puissants et débouchent souvent sur des projets concrets de courte durée, accélérant l’interaction.
  • Mise en place de formation en « Transfert et Mobilisation des Connaissances » :
    • Description : Programmes universitaires (comme ceux de l’INRS au Québec) qui forment spécifiquement les étudiants et chercheurs aux compétences de communication, de négociation, d’analyse des besoins et de mise en contexte de l’information scientifique pour différents publics.
    • Impact : Professionnalisation de la fonction de transfert, comblant le déficit de compétence identifié.

Ces initiatives montrent que l’isolement n’est pas une fatalité.

En changeant les critères d’évaluation, en créant des structures de liaison dédiées et en formant les chercheurs au dialogue, il est possible de transformer la science en un véritable service au bénéfice de toute la société.

Concentrons-nous sur les initiatives visant le transfert de connaissances et les collaborations spécifiquement orientées vers les Petites et Moyennes Entreprises (PME) et les Services Publics, car ces acteurs sont souvent les plus éloignés des grands centres de recherche.


🏭 Transfert vers les Petites et Moyennes Entreprises (PME)

Le principal défi avec les PME est leur manque de ressources (temps, personnel spécialisé) pour intégrer les résultats de la recherche. Les initiatives visent à simplifier l’accès à l’expertise scientifique.

1. Partenariats de Proximité et Chaires Industrielles

  • Dispositifs de stages et d’immersions (ex: Mitacs, CIFRE en France) : Ces programmes financent le placement de chercheurs doctorants ou postdoctoraux directement au sein des PME pour mener des projets de recherche appliquée spécifiques. C’est le chercheur qui se déplace pour combler le déficit d’expertise de l’entreprise.
    • Impact : Intégration directe de l’expertise de pointe dans le tissu entrepreneurial. La PME obtient une solution personnalisée, et le chercheur comprend les contraintes du marché.
  • Plateformes technologiques et Fab Labs universitaires : Les universités ouvrent leurs équipements et plateformes techniques aux PME pour des essais, du prototypage ou de la caractérisation. Des ingénieurs de transfert servent d’intermédiaires pour traduire les besoins de la PME en protocoles scientifiques.

2. Structures Régionales d’Interface

  • Centres Techniques Industriels (CTI) et Hautes Écoles Spécialisées (HES) : Ces structures sont dédiées à la recherche appliquée et au développement (R&D) en partenariat étroit avec le tissu économique local. Elles parlent le langage de l’industrie.
    • Impact : Elles offrent des contrats de recherche courts et ciblés, plus accessibles aux PME que les longs projets de recherche fondamentale. Elles agissent comme un guichet unique pour les questions techniques et d’innovation.
  • Vouchers ou Bons d’Innovation : Les gouvernements offrent de petits financements (vouchers) aux PME pour qu’elles puissent acheter des prestations de recherche ou d’expertise auprès d’une université ou d’un centre de recherche.
    • Impact : Diminution du risque financier pour la PME d’investir dans la recherche, encourageant une première collaboration.

🏛️ Transfert vers les Services Publics (Administrations et Organismes)

Le transfert vers le secteur public vise à éclairer les décisions politiques et à optimiser les services aux citoyens (santé, éducation, environnement) par l’utilisation de données probantes (evidence-based policy).

1. Partenariats Stratégiques et Unités Mixtes

  • Unités de recherche mixtes ou « in-house » : Création d’équipes de recherche permanentes au sein même des administrations publiques (ministères, agences de santé).
    • Exemple : Des économistes ou des sociologues de la recherche travaillant au sein du Ministère de l’Éducation pour évaluer l’efficacité des réformes ou au sein des agences de santé publique pour modéliser l’impact des épidémies.
    • Impact : Les chercheurs comprennent les contraintes réglementaires et budgétaires de l’administration, et les fonctionnaires ont un accès instantané et contextualisé à l’expertise scientifique.

2. Plateformes de Traduction des Connaissances (KT – Knowledge Translation)

  • Synthèses politiques (Policy Briefs) et Notes de Recommandation : Les équipes de transfert des universités ou les think tanks académiques rédigent des documents courts, concis, et non-jargonnants pour les décideurs. Ces policy briefs traduisent les conclusions scientifiques complexes en recommandations opérationnelles claires.
    • Impact : Accessibilité et rapidité de l’information pour les décideurs qui ont peu de temps. Aide à baser les lois et règlements sur des faits vérifiés plutôt que sur des intuitions.

3. Science Citoyenne et Collecte de Données Terrain

  • Projets de Science Citoyenne : Implication directe des citoyens dans la collecte de données (ex: suivi de la qualité de l’eau, recensement d’espèces végétales). Bien que non directement un service public, cela alimente souvent les données utilisées par les services environnementaux.
    • Impact : Sensibilisation du public et production de données massives et géographiquement distribuées qui seraient inaccessibles pour un laboratoire seul, au bénéfice, par exemple, des agences de protection de l’environnement.

Ces modèles montrent que le succès réside dans l’adaptation du format et du rythme de la recherche aux besoins spécifiques des PME et des Services Publics.

Je suis toujours partant pour bâtir des ponts avec les chercheurs et avec les scientifiques, même si je constate souvent que cet enfermement dans des silos isolés est ultra fréquent et malheureusement les habitudes sont difficiles à changer.

Et vous, quelle est votre expérience quand vous souhaitez collaborer avec elles et avec eux ???

Les trouvez vous fermé.e.s et en silo ou ouvert aux collaborations et aux coopérations avec des non-chercheurs ?

Quel modèle de collaboration fonctionne le mieux selon vous pour les motiver à s’ouvrir ?

Agents of change

🌍 Climate Education Day 2025: Learning to Prepare

Climate Education Day 2025 #ClimateEdu25 is a flagship event dedicated to highlighting the critical role of education in building a climate-resilient future. Organized by the Education for Climate Coalition, the 2025 event centers on the theme « Learning to Prepare, » focusing on how education can foster a culture of preparedness in the face of climate change.

Held annually, this virtual event brings together a global community of educators, students, policymakers, and innovators to share pioneering research, green inspiration, and transformative learning strategies.


The Theme: Learning to Prepare

The 2025 theme, « Learning to Prepare, » emphasizes the proactive role of education in equipping societies with the necessary knowledge and skills to navigate climate disruptions and uncertainty. Special attention is given to the principles of the EU Preparedness Union Strategy, exploring how they can inform and inspire educational approaches across Europe and beyond. The day explores how formal and informal educational settings can become active hubs for environmental awareness and resilient practices.


Key Goals and Session Highlights

Climate Education Day is a platform for showcasing action and fostering collaboration. The 2025 programme features a variety of sessions designed to inspire and provide actionable strategies:

  • Global Lessons for European Learning: A roundtable discussion on translating international climate policy commitments into practical, resilience-building strategies for education and training systems.
  • Community Action for Future-Ready Learners: A dive into how local actors, from classrooms to communities, can collaborate to help learners build the skills needed to address climate challenges from an early age.
  • Youth Climate LAB Action Outlook: Celebrating youth-led ideas for embedding climate resilience into education, including outcomes and an action package focusing on traditional ecological knowledge.
  • Green Education Projects: Schools as Living Labs: Showcasing winning projects that transform schools into active centers for sustainability, integrating environmental awareness and green practices into everyday life.
  • Green Education Projects: GreenComp Meets STEM: Presentations on projects that successfully combine the GreenComp framework (European framework for sustainability competences) with Science, Technology, Engineering, and Mathematics (STEM) education to foster future-ready learning.
  • Green Education Projects: Citizenship Education: Exploring innovative projects that empower learners to become engaged, climate-conscious, and socially responsible citizens.

Why Climate Education Matters

The need for robust climate education is more urgent than ever. It is essential for:

  • Building Resilience: Providing learners with the knowledge and practical skills to adapt to the environmental changes already underway.
  • Fostering Green Skills: Preparing the next generation for the rapidly growing green economy and the demand for a climate-educated workforce.
  • Addressing Climate Anxiety: Giving young people age-appropriate information, a sense of agency, and the tools to process their emotional responses to the climate crisis.
  • Civic Engagement: Empowering students to become informed decision-makers and active participants in shaping sustainable communities and policies.

How to Get Involved (#ClimateEdu25)

Participation is encouraged from all stakeholders passionate about the intersection of education and climate action:

  1. Register and Attend: The event is primarily online, making it accessible to a wide global audience. Check the official European Commission’s Education for Climate Coalition website for registration details and the full programme.
  2. Showcase Your Work: Educators, researchers, and project coordinators can submit their innovative Green Education Actions for a chance to be featured and present their work during the event’s spotlight sessions.
  3. Join the Conversation Online: Follow the hashtag $\text{\#ClimateEdu25}$ on social media to participate in discussions, share resources, and connect with other members of the climate education community. Share your school’s or organization’s efforts to prepare students for a climate-ready society.
  4. Implement in Your Institution: Use the inspiration and resources from the day to start or enhance your own school’s Climate Action Plan, focusing on turning educational spaces into active hubs for sustainability.

Comment le Vibe Coding Transforme le Développement avec l’IA

Vibe Coding : quand le flow créatif rencontre l’intelligence artificielle

Le vibe coding est une nouvelle manière de programmer, plus intuitive et spontanée. Inspiré de l’improvisation artistique, il consiste à coder « au feeling » et à expérimenter rapidement, souvent avec le soutien d’une intelligence artificielle. Une tendance émergente qui séduit autant les développeurs que les créatifs.


Qu’est-ce que le vibe coding ?

Contrairement au développement classique, très structuré et planifié, le vibe coding privilégie :

  • une approche exploratoire,
  • l’expérimentation au détriment de la perfection immédiate,
  • la recherche du flow et du plaisir de coder.

Dans ce contexte, l’IA agit comme un copilote qui propose du code, suggère des idées, et permet de rebondir rapidement sur de nouvelles directions.


Pourquoi le vibe coding est-il intéressant pour l’IA ?

L’intelligence artificielle est au cœur du vibe coding. Elle joue plusieurs rôles :

🚀 Accélération du prototypage

En quelques minutes, un développeur peut tester des dizaines de variantes sans repartir de zéro.

🎨 Génération d’idées inédites

L’IA propose des solutions originales, parfois inattendues, qui enrichissent le processus créatif.

🔁 Apprentissage collaboratif

L’humain apprend à mieux formuler ses prompts, tandis que l’IA affine ses suggestions grâce au feedback.


Exemples d’applications concrètes

  • Design d’interfaces web : tester plusieurs versions d’une même maquette avec l’aide d’une IA générative.
  • Jeux vidéo expérimentaux : créer des mécaniques surprenantes en improvisant avec du code généré.
  • Musique et art numérique : coder en direct avec une IA qui enrichit la performance artistique.

Une nouvelle culture du code en marche

Le vibe coding ouvre la porte à une nouvelle génération de programmeurs : moins obsédés par la perfection syntaxique, plus curieux, plus créatifs.

Avec l’IA, le code devient :

  • plus accessible aux non-experts,
  • plus ludique,
  • et plus propice à l’innovation.

Le vibe coding n’est donc pas seulement une tendance : c’est une façon de repenser notre relation au code et à l’intelligence artificielle.


👉 Et vous, seriez-vous prêt·e à tenter le vibe coding avec une IA comme copilote ?

Pour aller plus loin sur le code créatif :

https://www.amazon.fr/dp/B0FR8Y4TZM

Dans la même collection sur l’IA : https://www.amazon.fr/dp/B0FK3PN2CH

Du même auteur : https://www.amazon.fr/stores/Yves-Zieba/author/B0FJWXC2XF

Stratégies IA pour Dirigeants : Vers une Meilleure Performance

L’IA s’invite dans la salle du conseil : comment l’intelligence artificielle redéfinit le leadership

L’intelligence artificielle n’est plus une simple technologie d’automatisation. Elle est en train de devenir un véritable copilote pour les dirigeants, transformant la manière dont les décisions stratégiques sont prises, la performance mesurée, et la culture d’entreprise façonnée. Pour les PDG, cadres et autres décideurs, comprendre l’impact de l’IA n’est plus une option, mais une nécessité.

Au-delà de l’automatisation : l’IA comme catalyseur de performance

Historiquement, l’IA a été perçue comme un outil d’efficacité opérationnelle, reléguant les tâches répétitives et chronophages aux machines. Aujourd’hui, son rôle a radicalement évolué. L’IA apporte une nouvelle dimension au leadership en permettant d’analyser d’immenses volumes de données en temps réel, de détecter des signaux faibles et d’anticiper des tendances avec une précision inégalée.

  • Optimiser la prise de décision : Des tableaux de bord intelligents aux systèmes de prévision, l’IA offre une vision 360° de l’entreprise. En croisant les données financières, opérationnelles et de marché, elle permet de prendre des décisions plus éclairées et de réduire les risques.
  • Renforcer l’engagement des employés : L’IA peut également être utilisée pour comprendre les facteurs de satisfaction et de désengagement des équipes. En analysant les retours d’expérience, les sondages et les indicateurs de performance, elle aide à identifier les problèmes à la source et à proposer des solutions ciblées, renforçant ainsi la cohésion et la motivation.

Placer l’humain au cœur de la stratégie

L’intégration de l’IA dans la salle du conseil n’est pas une question de remplacer l’humain par la machine, mais bien d’augmenter les capacités humaines. L’expertise d’un dirigeant, son intuition et sa créativité demeurent irremplaçables. L’IA est là pour les amplifier.

Pour Yves Zieba, expert en transformation numérique, l’enjeu est de taille : « L’IA doit être un outil au service de l’humain. Elle peut aider à mettre en place un recrutement sans biais, ou encore à anticiper le désengagement d’un collaborateur pour agir de manière proactive. » C’est une approche qui met l’accent sur l’éthique et la durabilité, en veillant à ce que la technologie serve des objectifs alignés sur les valeurs de l’entreprise.

Une feuille de route pour les leaders

L’intégration de l’IA nécessite une stratégie claire et une gestion du changement efficace. La réussite ne se mesure pas uniquement à la performance technologique, mais aussi à la capacité à emmener les équipes dans ce nouveau voyage.

  • Éduquer et former : Il est crucial de former les équipes aux nouvelles technologies et de les sensibiliser à leurs bénéfices.
  • Expérimenter de manière ciblée : Commencez par des projets pilotes à petite échelle pour valider les cas d’usage avant de les généraliser.
  • Prioriser l’éthique : Établissez des principes clairs pour l’utilisation de l’IA afin de garantir la transparence, l’équité et le respect de la vie privée.

Pour approfondir le sujet, nous vous invitons à découvrir le guide stratégique d’Yves Zieba, un e-book incontournable pour les dirigeants qui souhaitent non seulement suivre la révolution de l’IA, mais la mener.

Découvrez comment l’IA peut propulser la performance, renforcer l’engagement et placer l’humain au cœur de votre stratégie.

Dans la même collection : https://www.amazon.fr/dp/B0FP2THK22

Du même auteur : https://www.amazon.fr/stores/Yves-Zieba/author/B0FJWXC2XF

From community hubs to sustainable enterprises

FabLabs: Finding Your Viable Business Model

FabLabs, those vibrant hubs of digital fabrication, creativity, and community, have exploded in popularity worldwide. Born from MIT’s vision to democratize access to tools for invention, they offer a unique space where ideas blossom into tangible prototypes, and learning happens through doing. But beyond the buzz of 3D printers and laser cutters, a crucial question remains for many: how does a FabLab become financially sustainable?

The answer isn’t always straightforward, as the very essence of a FabLab often blends social mission with practical application. However, by strategically approaching their operations, FabLabs can absolutely find viable business models. Here’s how:

The FabLab Ethos: Balancing Openness and Revenue

At their core, FabLabs are about open access, knowledge sharing, and empowering individuals to « make almost anything. » This commitment to public good is enshrined in the Fab Charter. However, providing state-of-the-art equipment, maintaining the space, and supporting a team all come with costs. The key lies in finding the sweet spot where accessibility and community engagement can coexist with diverse revenue streams.

Diversifying Your Income Streams: More Than Just Memberships

Relying solely on membership fees or donations often isn’t enough for long-term sustainability. Successful FabLabs typically employ a multi-faceted approach:

  1. Membership Tiers & Access Fees:
    • Tiered Memberships: Offer different levels of access, machine time, and support based on membership fees. This could range from basic access for hobbyists to premium plans for entrepreneurs needing dedicated time and advanced training.
    • Pay-per-use: For casual users, a system where they pay for machine time or material usage can be effective.
    • Corporate Memberships: Businesses can pay for access for their employees, using the FabLab for R&D, prototyping, or team-building workshops.
  2. Workshops & Training Programs:
    • Skill-building Workshops: Teach foundational skills in 3D printing, laser cutting, CNC milling, electronics, and design software. These can be priced individually or bundled into courses.
    • Specialized Training: Offer advanced or industry-specific training for professionals looking to upskill or incorporate digital fabrication into their work.
    • Educational Partnerships: Collaborate with schools, universities, and vocational programs to offer hands-on learning experiences and curricula. This provides a steady stream of participants and can often secure grant funding.
  3. Prototyping & Production Services:
    • Custom Fabrication: Offer design and fabrication services to individuals, startups, and small businesses who need prototypes or small-batch production but don’t have the equipment or expertise themselves.
    • Consultancy: Leverage the expertise of your lab managers and skilled members to offer consulting services on product development, design for manufacturing, or material selection.
    • « Made in FabLab » Products: Develop and sell unique products designed and manufactured within the FabLab, showcasing the capabilities of the space and generating revenue. This could include bespoke items, educational kits, or locally-sourced goods.
  4. Grants & Public Funding:
    • Government & Municipal Support: Many local, regional, and national governments recognize the value of FabLabs in fostering innovation, education, and local economies. Explore grants for community development, technology education, or entrepreneurship.
    • Research & Development Grants: Partner with universities or research institutions on projects that align with the FabLab’s capabilities.
    • Cultural & Social Impact Grants: Position the FabLab as a force for social good, offering access to marginalized communities or addressing local challenges.
  5. Corporate Partnerships & Sponsorships:
    • Equipment Sponsorship: Hardware and software companies might sponsor equipment in exchange for visibility or use as a testing ground for new technologies.
    • Program Sponsorship: Companies can sponsor specific workshops, events, or outreach programs.
    • Innovation Challenges: Collaborate with businesses to host innovation challenges, where the FabLab provides the tools and expertise for participants to develop solutions.

Key Considerations for Success:

  • Define Your Niche: While FabLabs are designed to « make almost anything, » identifying a specific focus (e.g., sustainable design, robotics, textile innovation, community engagement) can help attract a dedicated user base and funding.
  • Strong Leadership and Management: A passionate and skilled team is crucial for both technical support and community building.
  • Community Engagement: Foster a vibrant and supportive community. Engaged members are more likely to utilize services, recommend the FabLab, and even contribute their own skills.
  • Strategic Location: Accessibility is key. Consider proximity to educational institutions, business incubators, or residential areas.
  • Clear Value Proposition: Articulate what makes your FabLab unique and valuable to different user segments.
  • Transparent Costing: Be clear about pricing for services, memberships, and materials.

Case Studies in Sustainability:

  • Embedded FabLabs: Many successful FabLabs are embedded within larger organizations like universities (e.g., Fab Lab Barcelona at IAAC), libraries, or science parks. This often provides a stable infrastructure and administrative support.
  • Social Enterprises: Some FabLabs operate as social enterprises, balancing their social mission with generating revenue to sustain operations, often through services for local businesses or educational programs.
  • Collaborative Models: FabLabs forming co-ops or partnerships with local businesses (like Fablab013 in the Netherlands) can create a shared ownership model that bridges non-profit and for-profit structures.

Finding a viable business model for a FabLab is an iterative process. It requires creativity, adaptability, and a deep understanding of your community’s needs and the broader market.

By embracing diverse revenue streams, fostering a strong community, and continuously demonstrating your value, your FabLab can not only survive but thrive, becoming a powerful engine for innovation and empowerment in your region.

I share with you more examples to help your fablab become viable in this ebook.

More Kindle ebooks about fab-living labs : https://www.amazon.com/dp/B0FK2X51G4

More Kindle ebooks about the same author : https://www.amazon.com/stores/Yves-Zieba/author/B0FJWXC2XF

L’IA pour un maintien à domicile sécurisé et autonome

Le maintien à domicile représente un enjeu crucial pour de nombreuses personnes âgées ou en situation de dépendance, leur permettant de préserver autonomie et qualité de vie.

Cependant, cette aspiration est souvent confrontée à des défis de taille pour les aidants familiaux et les professionnels de santé, notamment en matière de sécurité, de surveillance et de coordination des soins.

Et si l’intelligence artificielle (IA) était la solution pour surmonter ces obstacles et offrir un soutien sans précédent ?


L’IA au service d’un maintien à domicile serein et épanoui

Imaginez un quotidien où la technologie travaille de concert avec l’humain pour garantir sécurité, autonomie et bien-être.

C’est précisément la promesse de l’IA appliquée au maintien à domicile.

Loin des spéculations futuristes, l’IA déploie déjà des solutions concrètes et éprouvées qui révolutionnent le soutien aux personnes âgées et dépendantes.


Comment l’IA transforme le soutien aux personnes âgées et dépendantes

Je suis ravi d’annoncer le lancement de mon nouvel eBook, « Découvrez comment l’IA transforme le soutien aux personnes âgées et dépendantes ». Cet ouvrage vous plonge au cœur des innovations les plus prometteuses qui redéfinissent le maintien à domicile.

Vous y explorerez les applications concrètes de l’IA, de la domotique intelligente aux assistants vocaux personnalisés, en passant par les systèmes de détection de chutes et les plateformes de télémédecine.

Dans cet eBook, vous découvrirez en détail :

  • Comprendre les fondamentaux : Qu’est-ce que l’IA et comment ses différentes branches (apprentissage automatique, vision par ordinateur, traitement du langage naturel) sont-elles appliquées au maintien à domicile ?
  • Sécurité renforcée : Explorez les solutions d’IA qui préviennent les accidents domestiques, détectent les situations d’urgence et alertent instantanément les aidants, offrant une tranquillité d’esprit inégalée.
  • Autonomie accrue : Découvrez comment l’IA aide à gérer les tâches quotidiennes, à suivre les traitements médicamenteux et à faciliter la communication, permettant aux individus de conserver leur indépendance plus longtemps.
  • Santé et bien-être connectés : Apprenez comment les dispositifs portables et les capteurs intelligents, alimentés par l’IA, surveillent les signes vitaux, analysent les habitudes de sommeil et identifient les changements subtils dans l’état de santé, permettant une intervention rapide.
  • Soutien aux aidants : Comprenez comment l’IA peut alléger le fardeau des aidants en fournissant des informations précieuses, en automatisant certaines tâches et en offrant un soutien émotionnel.
  • Les défis et perspectives : Abordez les questions éthiques, de confidentialité et d’accessibilité liées à l’intégration de l’IA dans les soins à domicile, et projetez-vous dans l’avenir de cette technologie révolutionnaire.

Cet eBook est une ressource essentielle pour toute personne souhaitant mieux comprendre le potentiel de l’IA pour améliorer la qualité de vie et le bien-être des personnes âgées et dépendantes, ainsi que le quotidien de leurs aidants.

Téléchargez dès aujourd’hui votre exemplaire et découvrez comment l’IA ouvre de nouvelles perspectives pour un maintien à domicile digne et sécurisé !

The Dawn of Regeneration

How Geneva is redefining economic progress

We’re witnessing a profound shift that promises to reshape our economic future: the move from compliance-driven sustainability to innovation-driven regeneration.

For too long, « sustainability » has been viewed as a set of rules, a box to tick, a cost to bear.

Companies have strived to reduce their negative impact, often driven by regulations and the fear of penalties. While essential, this approach inherently frames environmental and social responsibility as a limitation.

The Industrial Renaissance Project is flipping that script entirely.

It’s about recognizing that the future of economic progress isn’t a zero-sum game between people, planet, and profit. Instead, it’s a systems-level redesign opportunity – one where innovation becomes the engine of positive impact.

This is where our transformative Innovation Labs come in. These immersive strategy spaces are where the magic happens, allowing participants to:

Prototype entirely new business models that are inherently regenerative, generating value for all stakeholders.

Unlock novel financing architectures, moving beyond traditional funding to fuel truly impactful ventures.

Reimagine supply chains as dynamic systems, not linear flows, fostering circularity and resilience.

What does this mean for a canton like Geneva?

For a region renowned for its international organizations, finance, and innovation, this shift is monumental. Geneva is uniquely positioned to lead this charge:

From Burden to Opportunity: We can move beyond merely adhering to environmental standards to actively fostering businesses that create positive environmental and social impact. This opens doors for entirely new industries and job creation in green tech, circular economy solutions, and regenerative agriculture.

Economic Diversification & Resilience: By embracing regeneration, Geneva can diversify its economic base, reducing reliance on traditional sectors and building a more robust, future-proof economy. Our Innovation Labs will be crucial in nurturing these nascent industries.

Enhanced Global Attractiveness: In a world increasingly focused on responsible practices, Geneva’s commitment to innovation-driven regeneration will amplify its appeal as a magnet for ethical investment, top talent, and conscious tourism. We become a global beacon for what a truly regenerative economy looks like.

Leveraging Our Strengths: Geneva’s strong academic institutions, its financial prowess, and its role as an international hub provide fertile ground for this evolution. We can leverage these assets to become a living laboratory for sustainable urban development and responsible business.

The time for incremental change is over. The Industrial Renaissance Project calls for a bold, innovative leap forward.

Here in Geneva, we’re ready to answer that call, turning challenges into unparalleled opportunities for a truly regenerative future.

Yves Zieba

#IndustrialRenaissance #InnovationDrivenRegeneration #CircularEconomy #SustainableDevelopment #GenevaInnovation #FutureOfBusiness #RegenerativeEconomy

Master Sustainable IT: Actionable Insights from New E-Book

Announcing « Sustainable IT Use Cases: A Comprehensive Framework » by Yves Zieba

Are you ready to transform your organization’s IT into a powerful force for environmental sustainability and economic resilience? In an era where digital transformation accelerates alongside the urgent demand for climate action, IT stands at a critical crossroads. Traditional IT practices contribute significantly to carbon emissions, e-waste, and resource depletion. But what if your technology infrastructure could become a cornerstone of your sustainability strategy, driving both ecological responsibility and profound business value?

We are thrilled to announce the upcoming e-book, « Sustainable IT Use Cases: A Comprehensive Framework, » by acclaimed author Yves Zieba. This groundbreaking work is set to revolutionize the way organizations approach their digital future, providing a definitive guide to achieving the crucial balance between technological advancement and environmental stewardship.

Yves Zieba distills complex concepts into 100 actionable use cases, offering a complete blueprint for implementing Green IT across every layer of your enterprise.

From strategic governance and data center optimization to software development, cloud management, and end-user engagement, this book covers it all.

Inside, you will discover:

  • Strategic Roadmaps: Master Green IT governance, policy development, and carbon footprint measurement to embed sustainability at your organization’s core.
  • Operational Excellence: Optimize data centers with advanced cooling, virtualization, and DCIM systems for unparalleled energy efficiency.
  • Software & Data Solutions: Learn how to write green code, minimize data storage, and leverage AI for sustainable outcomes.
  • Circular Economy Integration: Implement responsible e-waste management and embrace circular procurement for IT hardware.
  • Future-Proofing: Explore emerging trends like green digital twins, ethical AI, and IT disaster recovery for climate resilience.
  • Tangible Benefits: Uncover how Green IT not only reduces your environmental impact but also cuts costs, boosts efficiency, enhances reputation, and ensures regulatory compliance.

Whether you’re a CIO, IT manager, sustainability lead, or a tech professional passionate about making a difference, « Sustainable IT Use Cases: A Comprehensive Framework » empowers you with the practical knowledge and proven strategies to build a truly sustainable and resilient digital future.

Stop viewing IT as an environmental burden and start leveraging it as your greatest asset for sustainability. Get ready to transform your organization’s IT landscape and contribute to a greener, more resilient world.

Today is the official release date of « Sustainable IT Use Cases: A Comprehensive Framework » and prepare to unlock the power of Green IT!

Transform your IT, transform your future !

You can access the e-book in Kindle format by clicking here:

Unlock your financial future

« AI for Ultra High Net Worth Individuals » Ebook Launched!

July 8, 2025 – Today marks the highly anticipated launch of « AI for Ultra High Net Worth Individuals, » a groundbreaking ebook poised to redefine how the world’s wealthiest navigate and amplify their financial success. While specifically tailored for the intricate needs of UHNWIs, this insightful guide offers invaluable wisdom and actionable strategies for anyone eager to harness the power of Artificial Intelligence to generate and grow wealth.

In an era where technological advancements are rapidly reshaping the global financial landscape, understanding and leveraging AI is no longer an option – it’s a necessity. « AI for Ultra High Net Worth Individuals » delves deep into how AI is revolutionizing wealth management, investment strategies, and proactive financial decision-making.

Why is this ebook a must-read, not just for UHNWIs, but for anyone aiming to make money?

The principles and applications of AI discussed within this ebook, while scaled for the vast portfolios of UHNWIs, are fundamentally transferable and immensely powerful for individuals at any stage of their financial journey. Here’s how:

  • Smarter investment decisions: AI excels at processing and analyzing massive datasets in real-time – from market indicators and company financials to economic trends and news sentiment. The ebook reveals how AI can identify hidden correlations, predict market shifts, and uncover investment opportunities that human analysis might miss. For the aspiring investor, this means learning how to leverage data-driven insights to make more informed choices, even with smaller capital.
  • Enhanced risk management: Volatility is a constant in financial markets. « AI for Ultra High Net Worth Individuals » explores how AI can assess and mitigate risks with unprecedented precision. By simulating various economic scenarios and detecting early signs of market downturns, AI empowers users to manage risk proactively. This translates to safeguarding your capital and making resilient investment choices, regardless of your net worth.
  • Personalized financial strategies: UHNWIs benefit from highly customized financial planning. This ebook demonstrates how AI can tailor investment strategies based on individual goals, risk tolerance, and evolving market conditions. The core takeaway for all readers is the power of personalized insights to optimize portfolio composition and align financial decisions with specific objectives.
  • Automated efficiencies and productivity: AI can automate tedious and time-consuming tasks, from data entry and document processing to compliance checks. While UHNWIs utilize this to streamline complex operations, anyone can apply the principles of AI-driven automation to improve their personal financial management, saving time and reducing errors.
  • Access to cutting-edge tools and concepts: The ebook introduces readers to the latest AI applications in finance, including machine learning for predictive analytics, natural language processing for sentiment analysis, and generative AI for personalized communication and report generation. Understanding these tools provides a significant competitive edge in today’s digital economy.
  • Beyond human limitations: AI’s ability to process millions of data points in seconds, identify intricate patterns, and continuously learn from new data surpasses human capabilities. By understanding how UHNWIs leverage this advantage, individuals can adopt a similar mindset to analyze their own financial data, identify trends, and uncover opportunities for wealth creation.

« The financial landscape is evolving at an unprecedented pace, and Artificial Intelligence is at the very heart of this transformation, » says Yves Zieba, author of « AI for Ultra High Net Worth Individuals. » « While the title suggests a focus on UHNWIs, the fundamental principles of leveraging AI for financial gain are universal. My aim with this ebook is to demystify AI for a broader audience and empower anyone with the ambition to make money to harness this incredible technology. »

Whether you are a seasoned investor or just starting your journey towards financial prosperity, « AI for Ultra High Net Worth Individuals » offers a compelling roadmap to navigating the future of finance with intelligence and foresight.

« AI for Ultra High Net Worth Individuals » is now available for purchase on Amazon.

Here is the direct link : https://www.amazon.fr/dp/B0DJB4LWHC

How AI Enhances Business Processes in HR, Finance, Marketing

Focus on HR, Finance, and Marketing

In today’s fast-paced business environment, digital transformation is no longer an option but a necessity for corporates aiming to stay competitive. At the forefront of this transformation is Artificial Intelligence (AI), which not only streamlines processes but also enhances decision-making across various departments. This article explores how AI accelerates digital transformation, particularly in Human Resources (HR), Finance, and Marketing.

1. Human Resources (HR)

a. Recruitment and Talent Management

AI revolutionizes the recruitment process by automating candidate screening and enhancing talent acquisition. By utilizing algorithms to analyze resumes and match them with job descriptions, companies can quickly identify the best candidates. This not only reduces the time spent on hiring but also minimizes human biases, leading to more diverse and qualified teams.

b. Employee Engagement and Retention

AI-driven tools can analyze employee feedback, performance metrics, and engagement levels to provide actionable insights. Predictive analytics can foresee turnover trends, enabling HR to implement strategies that enhance employee satisfaction and retention. This proactive approach contributes significantly to a positive workplace culture.

c. Learning and Development

Personalized learning experiences powered by AI can cater to the specific needs of employees. By analyzing performance data, AI can recommend tailored training programs, fostering continuous professional development. This not only boosts employee skills but also aligns workforce capabilities with organizational goals.

To find out more :

https://yveszieba.me/2025/06/22/how-artificial-intelligence-will-transform-human-resources/

2. Finance

a. Automated Processes

In finance, AI automates repetitive tasks such as data entry, invoice processing, and reconciliations. This automation reduces manual errors and frees up valuable time for finance professionals to focus on strategic decision-making and problem-solving.

b. Enhanced Decision-Making

AI algorithms can analyze vast amounts of financial data to uncover trends and insights that human analysts might overlook. This data-driven approach aids in forecasting, budgeting, and risk management, enabling finance teams to make more informed decisions that drive business growth.

c. Fraud Detection

AI systems are adept at detecting anomalies in financial transactions, which helps in identifying fraudulent activities early. By continuously monitoring transactions and learning from patterns, AI enhances the security of financial operations, safeguarding corporate assets.

To find out more : https://yveszieba.me/2025/06/21/the-future-of-finance-just-landed/

3. Marketing

a. Customer Insights and Personalization

AI enables marketers to analyze customer behavior and preferences at an unprecedented scale. By leveraging data analytics, companies can segment their audiences more effectively and create personalized marketing campaigns that resonate with individual customers, resulting in higher engagement and conversion rates.

b. Predictive Analytics

Predictive analytics powered by AI can forecast market trends and customer needs. This foresight allows marketing teams to tailor their strategies proactively, ensuring they stay ahead of competitors and meet customer demands effectively.

c. Automation of Marketing Campaigns

AI tools can automate various aspects of marketing campaigns, from content generation to social media scheduling. This not only increases efficiency but also allows marketers to focus on creative strategies and relationship-building with customers.

To find out more :

https://yveszieba.me/2025/06/23/announcing-beyond-the-click/

Conclusion

AI is a key enabler of digital transformation across corporates, driving significant advancements in HR, Finance, and Marketing. By automating processes, enhancing decision-making, and personalizing customer experiences, AI empowers organizations to adapt to the ever-changing business landscape.

As companies continue to embrace these technologies, the synergy between AI and digital transformation will undoubtedly shape the future of work, making it imperative for corporates to invest in AI-driven solutions.

To find out more : https://yveszieba.me/2025/06/06/artificial-intelligence-100-use-cases-for-corporates/

Un écosystème en pleine effervescence

La French Tech à VivaTech 2025

Paris accueillait du 11 au 14 juin 2025 l’édition tant attendue de VivaTechnology, le rendez-vous incontournable de l’innovation et de la tech en Europe.

Au cœur de cet événement mondial, la French Tech, l’écosystème français des startups, a brillé de mille feux, témoignant de son dynamisme, de son ambition et de sa contribution croissante aux défis technologiques et sociétaux.

La French Tech : Un écosystème soutenu et structuré

Née en 2013, la Mission French Tech est l’administration d’État chargée de déployer les politiques publiques en faveur des startups et de fédérer un écosystème qui compte aujourd’hui près de 25 000 entreprises françaises, tant en France qu’à l’international.

Son objectif principal est de soutenir la structuration et la croissance de cet écosystème, en offrant un cadre propice à l’innovation et au développement.

Les activités de la French Tech s’articulent autour de plusieurs axes majeurs :

  • Accompagnement des startups : À travers des programmes phares comme le French Tech Next40/120, qui réunit les 120 scale-up françaises les plus performantes, la Mission French Tech offre un accompagnement individualisé et collectif sur des enjeux stratégiques tels que le développement international, le financement, le développement commercial (achats publics et privés), le recrutement, l’implantation territoriale, la propriété intellectuelle et les enjeux réglementaires. Le programme French Tech 2030, quant à lui, met l’accent sur les solutions répondant aux grands défis industriels et technologiques, de la transition écologique à la souveraineté numérique.

  • Promotion de l’écosystème : La French Tech œuvre activement à valoriser la « marque France » dans le domaine de la technologie, en mettant en lumière le fait que les startups françaises constituent un atout majeur sur la scène économique internationale. Elle organise ou participe à de nombreux événements nationaux et internationaux (comme le CES de Las Vegas ou le Web Summit) pour favoriser les rencontres entre startups, investisseurs et grands groupes.

  • Engagement pour une tech plus inclusive et durable : La Mission French Tech s’est engagée pour un écosystème plus vertueux, paritaire, inclusif et respectueux de l’environnement. Des initiatives comme le Pacte Parité visent à réduire les inégalités et à promouvoir une meilleure représentation des femmes dans la tech.

  • Le programme French Tech Tremplin, quant à lui, favorise l’égalité des chances en accompagnant les entrepreneurs issus de milieux sous-représentés.

La French Tech à VivaTech 2025 : Un coup de projecteur sur l’innovation française

VivaTech 2025 représente un temps fort pour la French Tech, qui y déploie une présence significative pour mettre en avant ses champions et ses initiatives. Du 11 au 14 juin, la Mission French Tech était présente avec son propre stand, véritable vitrine de l’innovation française.

De nombreuses régions et communautés French Tech, telles que la French Tech Grand Paris, la French Tech Nouvelle-Aquitaine ou la French Tech Bourgogne-Franche-Comté, avaient également leurs propres pavillons et événements. Ces espaces offrent aux startups locales une visibilité unique, des opportunités de rencontrer des investisseurs et des clients potentiels, et d’accélérer leur développement.

Mes amis acteurs clés de l’innovation d’Auvergne Rhône Alpes étaient également présents en force.

L’intelligence artificielle (IA) était l’une des thématiques centrales de cette édition 2025.

La French Tech, avec sa forte proportion d’entreprises œuvrant dans la chaîne de valeur de l’IA (35% des entreprises du French Tech Next40/120), y a joué un rôle de premier plan. Des conférences, des démonstrations de solutions innovantes et des présentations sur l’impact de l’IA sur les grandes organisations étaient au programme.

J’ai pu découvrir notamment des startups développant des plateformes de Data Quality alimentées par l’IA, des solutions de transformation de processus métier via l’IA générative ou encore des outils de gouvernance, risques et conformité augmentés par l’IA.

VivaTech 2025 a été l’occasion pour la French Tech de réaffirmer son leadership en matière d’innovation, de démontrer sa capacité à relever les défis de demain et de renforcer son positionnement comme un acteur majeur de la scène technologique mondiale.

Grâce à la FrenchTech, j’avais pu présenté quelques unes de nos innovations « smart » et « objets connectés » à Bratislava lors de la présidence européenne de la Slovaquie il y a de cela 10 ans déjà.

10 ans plus tard, c’est toujours un plaisir de vous revoir !!! A la prochaine donc 🙂

L’IA au quotidien, pour toi et moi

Opportunités et risques pour les citoyen.ne.s

L’intelligence artificielle (IA) n’est plus une simple vision futuriste ; elle s’est immiscée dans notre quotidien, transformant la manière dont nous travaillons, communiquons et interagissons avec le monde. Des assistants vocaux dans nos smartphones aux systèmes de recommandation des plateformes de streaming, l’IA est devenue un moteur silencieux de notre ère numérique.

Mais quels sont les véritables impacts de cette technologie sur la vie des citoyens, quelles opportunités nous offre-t-elle et quels risques devons-nous anticiper ?

Des opportunités incontestables

L’IA promet une multitude d’améliorations pour la vie des citoyens, touchant divers aspects de leur quotidien :

  • Amélioration des services de santé : L’IA révolutionne le diagnostic médical, permettant une détection plus précoce et plus précise de maladies complexes. Elle contribue également au développement de traitements personnalisés et à l’optimisation de la gestion des données patient, libérant du temps pour les professionnels de la santé.
  • Optimisation des transports : Les systèmes de navigation basés sur l’IA réduisent les embouteillages et les temps de trajet. À terme, les véhicules autonomes pourraient drastically diminuer les accidents de la route et rendre les déplacements plus accessibles à tous.
  • Personnalisation de l’éducation : L’IA peut adapter les méthodes d’enseignement aux besoins individuels de chaque élève, identifiant les lacunes et proposant des parcours d’apprentissage sur mesure. Cela pourrait conduire à une éducation plus inclusive et efficace.
  • Simplification des tâches quotidiennes : Des chatbots qui gèrent nos requêtes aux maisons intelligentes qui anticipent nos besoins, l’IA automatise de nombreuses tâches répétitives, nous laissant plus de temps pour des activités à plus forte valeur ajoutée ou de loisir.
  • Accès à l’information et à la culture : Les algorithmes de recommandation nous aident à découvrir de nouveaux contenus, qu’il s’agisse de films, de livres ou d’articles, élargissant nos horizons culturels et informationnels.

Des risques à ne pas sous-estimer

Cependant, l’intégration rapide de l’IA dans nos vies soulève également des préoccupations majeures :

  • Perte d’emplois et transformation du marché du travail : L’automatisation par l’IA menace de remplacer certains emplois, notamment ceux qui impliquent des tâches répétitives. Cela nécessite une anticipation et des programmes de reconversion pour les travailleurs concernés.

  • Questions éthiques et biais algorithmiques : Les systèmes d’IA sont entraînés sur d’énormes ensembles de données. Si ces données contiennent des biais (sociaux, raciaux, de genre), l’IA risque de les reproduire et même de les amplifier, conduisant à des discriminations. Par exemple, des algorithmes de reconnaissance faciale peuvent être moins précis sur certaines ethnies.

  • Problèmes de confidentialité et de sécurité des données : L’IA repose sur la collecte et l’analyse massives de données personnelles. Cela pose des défis considérables en matière de protection de la vie privée et de cybersécurité. Une mauvaise gestion de ces données pourrait avoir des conséquences désastreuses.

  • Dépendance technologique et diminution des compétences humaines : Une dépendance excessive à l’IA pourrait affaiblir certaines de nos capacités cognitives, comme la résolution de problèmes ou la prise de décision, si nous laissons entièrement les machines penser à notre place.

  • Manipulation et désinformation : L’IA peut être utilisée pour générer de faux contenus (deepfakes, textes) de manière très convaincante, rendant difficile la distinction entre le vrai et le faux, et potentiellement facilitant la propagation de la désinformation.

L’IA est une force de transformation puissante avec un potentiel immense pour améliorer la vie des citoyens.

Cependant, il est crucial d’aborder son développement et son intégration avec prudence et responsabilité. Pour maximiser les opportunités et minimiser les risques, une collaboration étroite entre les gouvernements, les entreprises, les chercheurs et la société civile est indispensable.

Cela implique la mise en place de cadres réglementaires robustes, une éducation accrue du public aux enjeux de l’IA, et un engagement collectif à construire une IA éthique et équitable.

Comment pensez-vous que l’IA va le plus changer votre propre quotidien dans les dix prochaines années ?

L’IA au cœur de la révolution EdTech

De la théorie à la pratique

L’édition 2025 de VivaTech a marqué un tournant décisif : l’Intelligence Artificielle est passée de la « science-fiction à l’application concrète », comme l’a souligné François Bitouzet, Directeur Général de l’événement. Si l’IA était déjà sur toutes les lèvres en 2024, cette année a été celle des innovations tangibles, particulièrement dans le secteur de l’éducation. Les EdTechs, tirant parti de cette maturité technologique, ont présenté des solutions transformatives qui redéfinissent l’apprentissage et la formation.


L’IA et la pédagogie moderne : Des exemples concrets

La promesse d’une révolution industrielle portée par l’IA se concrétise, et l’éducation est un terrain fertile pour ses applications. Les startups et entreprises EdTech ont démontré comment l’IA peut non seulement améliorer les gains de productivité, mais aussi repenser fondamentalement l’expérience d’apprentissage.

  • Apprentissage personnalisé et adaptatif : Fini les parcours uniformes ! Des plateformes comme « AdaptiLearn AI » présentées à VivaTech utilisent l’IA pour analyser en temps réel le rythme et les difficultés de chaque apprenant. Elles proposent ensuite des contenus sur mesure, des exercices ciblés et des révisions personnalisées, transformant l’apprentissage en une expérience véritablement individuelle. Un élève ayant des difficultés en algèbre pourrait par exemple se voir proposer des exercices supplémentaires et des explications alternatives générées par l’IA, tandis qu’un autre, plus avancé, serait orienté vers des défis plus complexes ou des applications pratiques de ces concepts.
  • Tutorat intelligent et soutien instantané : Imaginez un tuteur disponible 24h/24, 7j/7. C’est la promesse de solutions comme « CogniCoach », une innovation mise en avant cette année. Basées sur des modèles de langage avancés, ces intelligences artificielles peuvent répondre aux questions des étudiants, expliquer des concepts complexes, fournir des exemples et même simuler des conversations pour développer des compétences orales. Un étudiant en langues pourrait ainsi pratiquer la conversation avec un chatbot bilingue, recevant des retours immédiats sur sa prononciation et sa grammaire.
  • Création de contenu pédagogique automatisée : La production de supports de cours est souvent chronophage. Des outils comme « EduContent AI », exposés à VivaTech, exploitent l’IA pour générer automatiquement des quiz, des résumés de cours, des flashcards, voire des modules d’e-learning complets à partir de textes ou de vidéos existants. Un enseignant pourrait télécharger un chapitre de manuel et obtenir en quelques secondes une série de questions à choix multiples pour évaluer la compréhension de ses élèves.
  • Évaluation innovante et feedback constructif : L’évaluation ne se limite plus aux examens traditionnels. Des systèmes basés sur l’IA, tels que « AssessBot », peuvent analyser des travaux écrits, des projets ou même des prestations orales, offrant un feedback détaillé et personnalisé aux apprenants. Au-delà de la simple correction, l’IA identifie les lacunes spécifiques et suggère des pistes d’amélioration. Pour un projet de code, l’IA pourrait non seulement signaler les erreurs, mais aussi proposer des optimisations et des explications sur les bonnes pratiques de programmation.
  • Simulations immersives et réalité virtuelle/augmentée (RV/RA) : L’IA est le moteur d’expériences d’apprentissage immersives. Des solutions EdTech ont démontré comment l’IA, combinée à la RV/RA, peut créer des environnements virtuels où les étudiants peuvent s’exercer dans des situations réalistes et sécurisées. Un futur chirurgien pourrait s’entraîner à une opération complexe dans une salle d’opération virtuelle, guidé par une IA qui évalue ses gestes et lui fournit des retours en temps réel. De même, des applications de RA pourraient superposer des informations sur des objets du monde réel, permettant par exemple à un étudiant en mécanique de visualiser les composants internes d’un moteur en pointant son téléphone vers celui-ci.

L’intégration de l’IA en entreprise : L’exemple des pionniers

L’adoption de l’IA n’est pas l’apanage des géants de la technologie. Matthieu Birach, DRH de Doctolib, et Stanislas Polu, co-fondateur de Dust, ont souligné lors de la conférence « The AI Toolbox: Shaping the Future of Work » l’importance d’une approche pragmatique et incrémentale. L’IA doit devenir un outil adapté au terrain, comme le prouve Doctolib qui l’utilise pour améliorer le quotidien des professionnels de santé. De même, Dust révolutionne la productivité des entreprises grâce à ses assistants basés sur le machine learning.

Leur credo : « commencer petit » et permettre aux équipes de s’approprier l’IA par l’expérimentation. Cela signifie identifier des cas d’usage précis, à faible risque, pour créer un « réflexe de l’IA ». Cette approche est cruciale pour passer de la théorie à une adoption généralisée. L’IA, selon Stanislas Polu, n’est pas réservée aux équipes techniques et pourrait automatiser 45% de nos heures de travail (selon McKinsey), offrant ainsi l’opportunité de travailler « différemment et mieux ».


La formation face à l’urgence : Une course contre la montre

L’impact de l’IA sur l’emploi, notamment sur les « jobs entry level » qui devront s’y former très tôt, est unanime. Cette transformation exige de nouvelles compétences : la création de lien, la pédagogie, la résilience, la « capacité d’action et de prise d’initiative en situation d’incertitude » (agency), et l’innovation par le « test & learn ».

L’urgence de la formation est palpable. L’étude Pollen-Edflex présentée à VivaTech 2025 révèle que 87% des entreprises font de l’IA leur priorité numéro un en matière de formation. Pourtant, seulement 10% d’entre elles s’estiment suffisamment matures sur le sujet, bien que 79% des salariés français l’aient déjà adoptée dans leur quotidien. Il est donc impératif de repenser les programmes de formation, les éloignant des approches trop rigides pour s’adapter à l’évolution rapide des modèles algorithmiques.


L’Europe, acteur majeur de l’IA : Le partenariat NVIDIA X Mistral AI

Le point d’orgue de VivaTech 2025 a été sans conteste l’annonce du partenariat entre NVIDIA et Mistral AI, en présence de Jensen Huang, patron de NVIDIA, et du président Emmanuel Macron. Cette alliance stratégique vise à créer une infrastructure IA européenne dotée de 18 000 super-puces Blackwell, décuplant ainsi la capacité de calcul de l’IA sur le continent. Ce signal fort, salué par Clara Chappaz, Ministre Déléguée chargée de l’intelligence artificielle et du Numérique, renforce l’ambition de l’Europe de devenir souveraine en matière de numérique et de rivaliser avec les géants chinois et américains.

Avec un record de plus de 180 000 participants et 14 000 start-ups, VivaTech 2025 a démontré que l’IA n’est plus une promesse lointaine, mais une réalité qui façonne déjà notre avenir, avec les EdTechs en première ligne pour préparer les talents de demain.

Quelles sont, selon vous, les innovations EdTech basées sur l’IA qui auront le plus grand impact sur la démocratisation de l’accès aux compétences ?

Vivatech 2025 : Plongée au cœur des tendances tech du moment

Le salon Vivatech 2025 vient de fermer ses portes, laissant derrière lui une impression durable de progrès technologique et d’innovation foisonnante.

Cette édition a une fois de plus démontré la capacité du salon à se positionner comme un carrefour mondial de l’innovation, attirant des géants de la technologie, des startups prometteuses et des délégations internationales venues présenter leurs avancées.

L’Intelligence Artificielle en chef de file

Sans surprise, l’Intelligence Artificielle (IA) a dominé les conversations et les démonstrations. Omniprésente, elle s’est manifestée sous diverses formes : de l’IA générative capable de créer du contenu textuel et visuel en un clin d’œil, aux systèmes d’IA embarqués améliorant l’efficacité énergétique ou la détection précoce de maladies.

De nombreuses entreprises ont mis en avant leurs solutions basées sur l’IA pour optimiser les processus industriels, personnaliser l’expérience client ou encore proposer des assistants virtuels toujours plus performants.

L’accent a été mis sur des IA plus éthiques et transparentes, avec un effort collectif pour adresser les préoccupations liées à la confidentialité des données et aux biais algorithmiques.

L’occasion idéale pour lancer mon e-book sur les 100 cas d’usage de l’IA en entreprise :

La Réalité Virtuelle et Augmentée : Une immersion toujours plus réelle

La Réalité Virtuelle (RV) et la Réalité Augmentée (RA) ont également eu leur part de projecteurs, offrant des expériences immersives bluffantes. Les progrès en matière de matériel ont permis des casques plus légers, des résolutions d’écran améliorées et des interactions plus naturelles.

Le Meta Quest a notamment attiré l’attention avec des démonstrations de ses dernières avancées, montrant comment la RV peut transformer le divertissement, l’éducation et même la collaboration professionnelle.

Les applications en RA, notamment pour l’assistance à la maintenance industrielle ou l’amélioration de l’expérience d’achat en magasin, ont également été très présentes.

Les géants français à l’honneur

Les grands groupes français ont une nouvelle fois démontré leur engagement en faveur de l’innovation :

  • L’Oréal a présenté des innovations de pointe en matière de beauté augmentée et personnalisée, grâce à l’IA et à la data. On a pu voir des diagnostics de peau basés sur l’IA, des simulateurs de maquillage en réalité augmentée et des solutions pour des produits cosmétiques ultra-personnalisés.
  • LVMH, fidèle à sa réputation, a exposé des innovations alliant luxe et technologie. De la traçabilité des produits via la blockchain à des expériences client immersives en magasin grâce à la RA, le groupe a montré comment la technologie peut sublimer l’artisanat et l’expérience haut de gamme.
  • Orange a mis en avant ses avancées en matière de connectivité 5G et 6G, essentielles pour le déploiement de l’IA et de la RV. Leurs démonstrations incluaient des solutions de cybersécurité avancées, des services de cloud edge et des applications de l’IoT pour les villes intelligentes.
  • TotalEnergies et Engie ont souligné leurs efforts pour accélérer la transition énergétique grâce à la technologie. Les innovations présentées portaient sur l’optimisation de la production d’énergies renouvelables via l’IA, le stockage d’énergie, les solutions de mobilité électrique et la gestion intelligente des réseaux énergétiques.

L’effervescence des startups

Vivatech est avant tout le salon des startups, et cette édition n’a pas dérogé à la règle. Des milliers de jeunes pousses venues du monde entier ont présenté leurs idées disruptives, couvrant un large éventail de secteurs : la santé connectée, l’agritech, la fintech, l’edtech, les RH et bien d’autres.

La diversité des solutions proposées, souvent axées sur la durabilité et l’impact social, a démontré la vitalité de l’écosystème entrepreneurial mondial.

Les espaces dédiés aux pitchs et aux rencontres investisseurs étaient particulièrement animés, soulignant l’importance de Vivatech comme tremplin pour ces entreprises en devenir.

Les pavillons des pays : Un aperçu de l’innovation mondiale

Les différents pavillons des pays présents ont offert un panorama fascinant des stratégies nationales en matière d’innovation. Chaque pavillon mettait en lumière les forces technologiques spécifiques de son pays, des initiatives gouvernementales en faveur de la recherche et développement, et les startups les plus prometteuses.

On a pu observer des délégations venues d’Europe, d’Asie, d’Amérique du Nord, d’Afrique et du Moyen-Orient, chacune présentant des innovations uniques, des technologies vertes développées en Scandinavie aux solutions de smart cities proposées par les pays asiatiques.

Cette diversité a renforcé le caractère international de Vivatech et a favorisé les échanges interculturels et les partenariats mondiaux.

En conclusion, Vivatech 2025 a confirmé sa position de rendez-vous incontournable pour l’innovation.

En mettant en lumière les dernières avancées en IA et RV, en présentant les efforts des grands groupes pour se réinventer, et en offrant une scène aux startups du monde entier, le salon a esquissé les contours d’un futur toujours plus connecté, intelligent et, espérons-le, durable.

Éducation inclusive grâce à la technologie : Futur prometteur

Une révolution inspirée par les neurosciences et les technologies émergentes

L’éducation est à un tournant décisif.

Les avancées en neuroscience, en particulier la compréhension de la neuroplasticité, redéfinissent notre approche de l’apprentissage.

Ce changement de paradigme, associé à des technologies innovantes comme l’intelligence artificielle (IA) et la réalité virtuelle (VR), ouvre des perspectives fascinantes pour créer un environnement d’apprentissage plus inclusif et efficace. Je partage avec vous ce que j’ai pu découvrir à l’occasion du 50ème anniversaire du Salon International des Inventions de Genève. Une des catégories était consacré à l’éducation et aux « edtech ».

Neuroplasticité et apprentissage actif

La neuroplasticité nous enseigne que le cerveau humain est capable de se réorganiser en réponse à l’expérience.

Cette capacité d’adaptation signifie que l’apprentissage peut se produire à tout moment de la vie.

Des jeux éducatifs interactifs, tels que ceux développés par le projet Kahoot! en Norvège, exploitent cette dynamique en engageant les étudiants dans des quiz ludiques.

En Suisse, des plateformes comme LearningApps permettent de créer des exercices interactifs adaptés aux différents styles d’apprentissage, renforçant ainsi la mémorisation et la compréhension des concepts.

Conception Universelle des Apprentissages (CUA)

La CUA est essentielle pour créer des environnements d’apprentissage accessibles à tous. En intégrant des outils d’apprentissage interactifs, comme ClassDojo, qui offre des retours instantanés et un suivi personnalisé, les enseignants peuvent mieux répondre aux besoins des élèves.

En France, l’utilisation de livres numériques adaptés pour les élèves dyslexiques a montré des résultats prometteurs, illustrant l’importance de l’inclusion dans le système éducatif.

L’Intelligence Artificielle (IA) : Un tuteur intelligent

L’IA a le potentiel de transformer l’éducation en offrant des solutions personnalisées. Des plateformes comme Squirrel AI en Chine adaptent le contenu pédagogique en fonction des performances des élèves, permettant un apprentissage sur mesure.

En Europe, des projets similaires émergent. Par exemple, des universités suisses développent des systèmes d’IA capables d’analyser les réponses des étudiants et de fournir des recommandations d’apprentissage spécifiques.

IA et analyse des données

L’utilisation de l’IA permet également une analyse approfondie des données d’apprentissage.

En suivant les interactions des élèves avec le contenu, les systèmes peuvent identifier les lacunes de compréhension et proposer des ressources supplémentaires.

Cela favorise non seulement un apprentissage individualisé, mais encourage également l’auto-réflexion chez les étudiants.

Réalité Virtuelle : immersion et engagement

La réalité virtuelle (VR) offre des expériences d’apprentissage immersives qui peuvent transformer la manière dont les étudiants interagissent avec le contenu.

Des universités en Suisse, comme l’Université de Lausanne, utilisent la VR pour simuler des environnements historiques, permettant aux étudiants de « vivre » l’histoire au lieu de la lire.

Ce type d’apprentissage immersif augmente l’engagement des étudiants et facilite une compréhension plus profonde des concepts.

Prototypes VR et usines virtuelles

Des prototypes de VR, comme les usines virtuelles, permettent aux étudiants d’interagir avec des processus de production en temps réel.

Ces environnements virtuels offrent une formation pratique sans les contraintes d’un cadre physique, préparant ainsi les étudiants aux défis du monde professionnel.

Des projets pilotes en Europe montrent que les étudiants peuvent acquérir des compétences techniques en manipulant des outils virtuels dans des simulations réalistes.

Eye Tracking et personnalisation de l’apprentissage

Une autre innovation prometteuse est l’utilisation de la technologie d’eye tracking en VR. En suivant le regard des étudiants, les systèmes peuvent déterminer quelles parties du contenu attirent leur attention et adapter l’expérience en conséquence.

Cela permet de créer des parcours d’apprentissage encore plus personnalisés, en identifiant les éléments qui suscitent le plus d’intérêt et ceux qui nécessitent une attention accrue.

Engagement étudiant.e et créativité

L’intégration de ces technologies favorise également l’engagement des étudiants. Les méthodes d’enseignement traditionnelles sont souvent perçues comme passives, mais les outils interactifs et immersifs encouragent une participation active. Des projets de recherche au sein de l’Espace Européen de l’Éducation (ESA) mettent en avant des prototypes innovants qui exploitent cette notion d’engagement. Par exemple, des plateformes de réalité augmentée permettent aux étudiants de collaborer sur des projets en temps réel, transformant l’apprentissage en une expérience communautaire.

Soutien ciblé et accessibilité

Les technologies assistives, telles que les logiciels de reconnaissance vocale et les applications d’apprentissage personnalisées, jouent un rôle crucial dans l’inclusivité de l’éducation.

En Suisse, des projets comme Read&Write offrent un soutien ciblé aux élèves en difficulté, leur permettant d’accéder à des ressources éducatives de manière autonome.

Ces outils favorisent l’autonomie des élèves, tout en leur fournissant les moyens nécessaires pour surmonter les obstacles.

Conclusion : Une éducation transformée

L’avenir de l’éducation sera marqué par une intégration harmonieuse de la neuroscience, de la technologie et de la créativité. En Europe et en Suisse, des exemples concrets d’innovation montrent que nous sommes déjà sur la bonne voie.

En adoptant ces nouvelles méthodes et outils, nous pouvons non seulement améliorer l’apprentissage, mais aussi préparer les étudiants à devenir des penseurs critiques et créatifs, capables de s’adapter aux défis du XXIe siècle.

L’éducation doit évoluer pour devenir un écosystème d’apprentissage inclusif et dynamique, où chaque étudiant peut réaliser son potentiel.

Grâce à la science et à la technologie, nous avons l’opportunité de transformer cette vision positive en réalité, ouvrant ainsi la voie à une nouvelle ère éducative, plus inclusive, plus motivante pour les apprenants.

IA et fablab peuvent-ils faire bon ménage ?

Entre démocratisation de l’accès, amour du lowtech et accélération de l’IA, comment trouver les bons équilibres dans votre fablab ?

Faut-il foncer sans trop réfléchir pour saisir les opportunités de l’IA ou plutôt attendre le temps de bien cerner les risques ?

L’intelligence artificielle (IA) est une technologie en plein essor qui a le potentiel de révolutionner de nombreux domaines, dont celui de la fabrication numérique. Dans un fablab, l’IA peut être utilisée pour améliorer la productivité, la créativité et l’innovation.

Améliorer la productivité

L’IA peut être utilisée pour automatiser des tâches répétitives et chronophages, telles que la conception, la fabrication et le contrôle qualité. Cela peut libérer les utilisateurs du fablab pour se concentrer sur des tâches plus créatives et stratégiques.

Par exemple, un logiciel d’IA peut être utilisé pour générer des modèles 3D à partir de descriptions textuelles, ce qui peut réduire le temps nécessaire à la conception d’un objet. Une machine à commande numérique (CNC) peut être équipée d’un système d’IA pour suivre automatiquement les contours d’un objet, ce qui permet d’éliminer les erreurs de découpe. Un système de vision artificielle peut être utilisé pour contrôler la qualité des produits fabriqués, ce qui permet de détecter les défauts et de les corriger rapidement.

Favoriser la créativité

L’IA peut être utilisée pour aider les utilisateurs du fablab à explorer de nouvelles idées et à créer des objets plus innovants.

Par exemple, un logiciel d’IA peut être utilisé pour générer des suggestions de design, en fonction des préférences de l’utilisateur ou des contraintes techniques. Un système d’IA peut être utilisé pour analyser des données historiques afin de trouver des tendances ou des corrélations qui peuvent inspirer de nouveaux projets. Une plateforme d’IA peut être utilisée pour permettre aux utilisateurs de partager leurs créations et d’obtenir des commentaires des autres.

Développer l’innovation

L’IA peut être utilisée pour aider les utilisateurs du fablab à résoudre des problèmes complexes et à développer de nouvelles technologies.

Par exemple, un logiciel d’IA peut être utilisé pour simuler le comportement de matériaux ou de systèmes, ce qui peut aider les utilisateurs à concevoir des objets plus performants. Un système d’IA peut être utilisé pour rechercher de nouvelles solutions à des problèmes techniques, en explorant un espace de solutions plus vaste que ce que les humains pourraient faire seuls. Une communauté d’IA peut être utilisée pour fédérer des experts de différents domaines afin de collaborer sur des projets innovants.

Les différentes applications de l’IA dans un fablab

L’IA peut être utilisée dans de nombreux domaines différents dans un fablab, notamment :

  • La conception : l’IA peut être utilisée pour générer des modèles 3D, concevoir des circuits électroniques, ou créer des prototypes de produits.
  • La fabrication : l’IA peut être utilisée pour automatiser des tâches de fabrication, telles que la découpe, le soudage ou le collage.
  • Le contrôle qualité : l’IA peut être utilisée pour détecter les défauts de fabrication ou pour assurer la conformité des produits aux normes.
  • La maintenance : l’IA peut être utilisée pour diagnostiquer les pannes d’équipement ou pour proposer des solutions d’optimisation.
  • La gestion : l’IA peut être utilisée pour suivre les stocks, gérer les commandes ou analyser les données.

Les avantages de l’utilisation de l’IA dans un fablab

L’utilisation de l’IA dans un fablab présente de nombreux avantages, notamment :

  • Une augmentation de la productivité : l’automatisation des tâches permet de libérer les utilisateurs pour se concentrer sur des tâches plus créatives et stratégiques.
  • Une amélioration de la créativité : l’IA peut aider les utilisateurs à explorer de nouvelles idées et à créer des objets plus innovants.
  • Un développement de l’innovation : l’IA peut aider les utilisateurs à résoudre des problèmes complexes et à développer de nouvelles technologies.

Les défis de l’utilisation de l’IA dans un fablab

L’utilisation de l’IA dans un fablab présente également quelques défis, notamment :

  • La complexité de l’IA : l’IA peut être une technologie complexe à maîtriser, ce qui peut nécessiter une formation et un accompagnement spécifiques.
  • La disponibilité des données : l’IA nécessite des données pour s’entraîner et fonctionner, ce qui peut être un défi dans certains cas.
  • L’éthique de l’IA : l’utilisation de l’IA soulève des questions éthiques, telles que la discrimination ou la sécurité.

L’IA est une technologie prometteuse qui a le potentiel de révolutionner la fabrication numérique. Dans un fablab, l’IA peut être utilisée pour améliorer la productivité, la créativité et l’innovation.

Le meilleur parc machines pour un fablab dépend de plusieurs facteurs, notamment de la taille du fablab, de ses objectifs et de son budget. Cependant, certains équipements sont essentiels à tout fablab, notamment :

  • Une imprimante 3D : l’imprimante 3D est l’équipement le plus populaire dans les fablabs. Elle permet de créer des objets en trois dimensions à partir d’un modèle numérique.
  • Une découpeuse laser : la découpeuse laser permet de couper et de graver des matériaux tels que le bois, le plastique, le cuir ou le tissu.
  • Une fraiseuse CNC : la fraiseuse CNC permet de fraiser et de percer des matériaux tels que le bois, le métal ou le plastique.
  • Un scanner 3D : le scanner 3D permet de numériser un objet physique en trois dimensions.

En plus de ces équipements essentiels, les fablabs peuvent également investir dans d’autres équipements, pour se distinguer et se différencier les uns des autres, tels que :

  • Une brodeuse : la brodeuse permet de broder des motifs sur des textiles.
  • Une découpeuse vinyle : la découpeuse vinyle permet de découper des motifs dans du vinyle autocollant.
  • Une table de découpe : la table de découpe permet de découper des matériaux tels que le papier, le carton ou le tissu.
  • Une imprimante 2D : l’imprimante 2D permet d’imprimer des documents et des images sur du papier, souvent grand format.

Le coût d’un parc machines pour un fablab varie en fonction de la taille et de la qualité des équipements. En général, le coût d’une imprimante 3D se situe entre 500 et 5 000 euros, celui d’une découpeuse laser entre 1 000 et 10 000 euros, et celui d’une fraiseuse CNC entre 5 000 et 50 000 euros.

Le coût des autres équipements est également variable.

Les investissements sont conséquents, les cas d’usage souvent à inventer, c’est pour cela que mutualiser les machines, les compétences et les ressources est clé pour réussir.

L’intelligence artificielle (IA) peut être utile dans un fablab de différentes manières, notamment :

  • Pour automatiser des tâches répétitives et chronophages, telles que la conception, la fabrication et le contrôle qualité. Cela peut libérer les utilisateurs du fablab pour se concentrer sur des tâches plus créatives et stratégiques.
  • Pour aider les utilisateurs à explorer de nouvelles idées et à créer des objets plus innovants. L’IA peut être utilisée pour générer des suggestions de design, analyser des données historiques ou encore fédérer des experts de différents domaines afin de collaborer sur des projets innovants.
  • Pour résoudre des problèmes complexes, telles que la conception de nouveaux matériaux ou de nouveaux systèmes. L’IA peut être utilisée pour simuler le comportement de matériaux ou de systèmes, ou encore pour rechercher de nouvelles solutions à des problèmes techniques.

Voici quelques exemples concrets d’applications de l’IA dans un fablab :

  • Un logiciel d’IA peut être utilisé pour générer des modèles 3D à partir de descriptions textuelles, ce qui peut réduire le temps nécessaire à la conception d’un objet.
  • Une machine à commande numérique (CNC) peut être équipée d’un système d’IA pour suivre automatiquement les contours d’un objet, ce qui permet d’éliminer les erreurs de découpe.
  • Un système de vision artificielle peut être utilisé pour contrôler la qualité des produits fabriqués, ce qui permet de détecter les défauts et de les corriger rapidement.
  • Un logiciel d’IA peut être utilisé pour générer des suggestions de design, en fonction des préférences de l’utilisateur ou des contraintes techniques.
  • Un système d’IA peut être utilisé pour analyser des données historiques afin de trouver des tendances ou des corrélations qui peuvent inspirer de nouveaux projets.
  • Une plateforme d’IA peut être utilisée pour permettre aux utilisateurs de partager leurs créations et d’obtenir des commentaires des autres.

Le choix de l’IA à utiliser dans un fablab dépend des besoins et des objectifs spécifiques du fablab. Cependant, les technologies d’IA qui sont les plus susceptibles d’être utiles dans un fablab sont celles qui peuvent automatiser des tâches, aider à la créativité et résoudre des problèmes complexes.

L’IA est déjà dans les fablabs.

Voici quelques exemples d’IA déjà utilisées dans les fablabs :

  • Autodesk Fusion 360 : un logiciel de conception 3D qui utilise l’IA pour générer des suggestions de design, détecter les erreurs de conception et améliorer la productivité.
  • Cura : un logiciel de tranchage pour imprimantes 3D qui utilise l’IA pour optimiser le temps d’impression et la qualité des impressions.
  • Slic3r : un autre logiciel de tranchage pour imprimantes 3D qui utilise l’IA pour les mêmes objectifs que Cura.
  • OpenCV : une bibliothèque de logiciels open source de vision artificielle qui peut être utilisée pour des tâches telles que le contrôle qualité, la reconnaissance de formes et la détection de mouvement.
  • TensorFlow : un framework de machine learning open source qui peut être utilisé pour développer des modèles d’IA personnalisés pour des tâches spécifiques.

Ces technologies sont déjà utilisées dans une variété de fablabs, à travers le monde. Elles sont notamment utilisées pour :

  • Automatiser la conception 3D
  • Améliorer la qualité des impressions 3D
  • Contrôler la qualité des produits fabriqués
  • Développer de nouveaux matériaux et systèmes

L’utilisation de l’IA dans les fablabs est en pleine croissance, et de nouvelles applications sont développées en permanence.

Et vous, comment votre communauté utilise-t-elle l’IA dans votre fablab ?

L’IA, l’interdire ou la démocratiser ?

C’est une des questions que nous avons explorées à l’occasion de la table ronde à l’Espace André Malraux de Nantua, un magnifique écrin, tout proche du lac, dans un des haut lieux de la gastronomie, de la nature et de la résistance, pendant une soirée débat dans le cadre du MAIF numérique éthique tour qui présentait des solutions pédagogiques et numériques pour les petits et pour les grands.

Le soleil était au rendez vous sur les rives du lac de Nantua et aux abords de la médiathèque et de l’espace André Malraux.

Il y avait foule pour découvrir les robots, les casques de réalités virtuelles, les stands de sensibilisation à la cyber sécurité, aux risques de harcèlement en ligne. Cette journée était une belle occasion de présenter les solutions de recyclage des appareils électroniques et les imprimantes 3D des fablabs voisins, mais aussi de mettre en valeur les filières et les matériaux naturels comme le bois local, et de trouver des alternatives pour sortir du plastique.

Très impressionné par le travail de préparation, d’animation, de sensibilisation des conseillers numériques de Haut Bugey Agglomération, et par la mobilisation des acteurs de l’écosystème de Nantua à cette occasion.

Le numérique éthique tour fédéré par la MAIF propose notamment d’aller de ville en ville avec un camion et des stands/présentoirs amovibles en bois très bien conçu. Une sorte de fablab itinérant pour aller à la rencontre des territoires et des citoyen.ne.s.

Ce tour faisait escale à Nantua cette semaine, et j’ai eu le plaisir de participer à la table ronde sur l’impact de l’intelligence artificielle sur les métiers d’aujourd’hui et de demain. Après avoir été chaleureusement accueilli par Monsieur le Maire de Nantua, Jean-Pascal Thomasset, nous avons pu explorer les nouveaux risques et les belles opportunités que l’intelligence artificielle créé, notamment du point de vue de l’avenir des métiers.

Ravi de revoir pour l’occasion, Pascal Minguet Deschamps, avec qui nous avons pu échanger lors de cette table ronde. Nos parcours se croisent décidemment lors de belles occasions, souvent sur les sujets de médias, de santé, de protection de la nature, de gastronomie, de tiers-lieux et de fablabs et j’apprends beaucoup à chacun de nos retours d’expérience !!!

A l’évidence, l’IA représente une opportunité à saisir pour l’avenir d’une ville de 4000 habitants, telle que Nantua et pour une agglomération telle que celle du Haut Bugey.

Les questions posées par le public ont porté sur les conséquences éthiques et sociétales de l’IA.

Ravi d’avoir pu soutenir cette belle initiative de sensibilisation à l’importance du numérique éthique et durable. Les sujets sont très proches de ceux que nous traitons dans les chartes et dans les labels de l’Institut du Numérique Responsable (INR / l’ISIT) en France ou en Suisse.

Je n’oublie pas que la MAIF avait déjà été il y a 10 ans notre premier assureur lorsque nous étions quelques pionniers à vouloir faire de l’innovation numérique dans des espaces ouverts et inclusifs, (des fablabs, des makers spaces ou des hackerspaces : anglicismes pour ateliers partagés et lieux de créativité et d’innovation ouverte), et dans des tiers-lieux et que leurs conseils nous ont sensibilisé aux risques à couvrir dans de tels espaces créatifs et à la responsabilité des dirigeants de tels lieux hybrides.

A l’époque, ils nous ont ouvert la porte et ont accepté de nous assurer quand d’autres assureurs ne comprenaient pas ce que voulait dire « fablab » ou refusait tout simplement de couvrir (comprendre?) un concept qui ne rentre pas dans leurs cases.

Notre format coordonné et animé de main de maître par Odile Verdure Labeille, (Conseillère Numérique France Services), sur l’intelligence artificielle et sur les métiers de demain, est désormais bien rodé !!!

Au plaisir de poursuivre les débats aux quatre coins de la Région Auvergne Rhône-Alpes, de la France ou sur les chemins de l’Europe ou de la francophonie 😉 !!!

La rentrée 2022 sera-t-elle celle de la transformation digitale de l’éducation ?

Les vacances se terminent, (snif, snif…) et c’est désormais le moment d’organiser les emplois du temps. Qui va emmener les enfants le matin, qui ira les chercher le soir, comment gérer le jeudi, lorsqu’il y a un trou de 3 heures sans cours, pour notre petite dernière…

Au moment où nous effectuons nos courses de rentrée scolaires, et où nos enfants se demandent si ils/elles seront dans la même classe que leurs amis de l’année dernière, et si ils auront la chance de ne plus avoir ce proesseur si terrible de l’an dernier, une autre question se pose :

  • avons-nous appris des erreurs ou errements du passé ? Les écoles privées ou publiques, ont-elles améliorer leur performance digitales ?
  • allons-nous revivre ces scènes de visio-conférences qui ne fonctionnent pas à la prochaine obligation de confinement ?
  • le cyber-harcèlement, que l’on dit en progression fortement inquiétante, va-t-il faire son entrée dans les smartphones de nos enfants ?

Toutes ces questions, parents et enfants se les posent légitimement.

Simple, efficace et moderne.

Du coté des institutions (Crêches, jardins d’enfants, écoles, cycle1, cycle2, cycle3, collèges, lycées…), c’est aussi l’heure de la rentrée. Avouons-le, souvent l’ « informatique » n’est pas toujours le point fort des équipes, combien de tablettes inutilisées, ou de logiciels qui ne fonctionnent plus comme on le souhaiterait ?

L’ENT ou l’Ecole Directe ou tout autre système d’administration et de communication, permettra-t-il de répondre aux attentes de ce nouveau monde digital ?

Pour les établissements, ces questions du numérique sont devenues stratégiques. Rater ce virage, c’est passer pour l’arrière garde de l’éducation, c’est avoir un temps de retard, et c’est finalement ne plus attirer les meilleurs enseignants. A terme, ce sont les parents et les enfants qui partent, si l’institution n’est pas à l’avant garde sur ces sujets du numérique.

Souvent, c’est la multitude des systèmes, et leurs complexités qui s’additionnent, qui sont l’une des causes du problème.

Alors que faire ? Changer de système informatique ? Mettre à la poubelle l’ENT ou l’EcoleDirecte ou ce système interne qui date de quand déjà ????

Oulala, cela pourrait être compliqué. Je ne sais pas si le développeur pourrait nous le faire ? Et puis, on a toujours fait comme cela ici !

Ce genre de commentaires (parfois de la bouche même de la direction) peut faire des ravages sur la réputation de l’établissement. Clairement, si la direction de l’école n’a pas un discours de modernité sur le numérique, nous n’allons pas leur confier l’avenir de nos enfants.

Quelle école n’a pas un enfant doué en numérique dans ses classes, ou un parent d’élèves un peu observateur, qui va vite repérer ce que l’école fait correctement ou au contraire, ce qu’elle fait d’un peu « ringard » en terme de pratique pédagogique et de logiciels.

Une expérience utilisateur ratée, et c’est potentiellement les inscriptions de l’année suivante qui plongent.

Pendant la première crise de la COVID19, on a pu se cacher derrière l’effet surprise, désormais, ce joker n’existe plus, et les attentes (légitimes) des parents et des élèves sont plus présentes que jamais.

Un nouveau camouflé ne pardonnera pas !

De coté des bonnes nouvelles, la technologie évolue, et il est maintenant possible de faire mieux et de gagner sur tous les fronts. Un système plus simple, une interface plus agréable pour satisfaire tout le monde, pour un prix qui fait du bien au cash flow de l’école.

Cette solution unique remplace généralement entre 5 et 8 systèmes existants, et permet de passer à une nouvelle ère.

Tout cela en une seule solution !

Pour en savoir davantage et faire de la #Rentrée2022, celle de la transformation numérique réussie, voici un article qui vous détaille la solution.

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Du plan climat à votre cahier d’idées

Urgence climatique, plan climat, loi pour le climat, journées mondiales diverses et variées, COP 25, 26, 27, 28, débat sur la transition énergétique ou l’économie bas carbone… ce ne sont pas les grands plans stratégiques et les grandes rencontres au sommet qui manquent, avec pour objectif commun la baisse des émissions de CO2 et de gaz à effets de serre. Fresque, jeux, colloques, votes, les initiatives s’enchaînent, il y a urgence. Malgré toutes ces bonnes volontés, on a parfois l’impression que rien ne bouge.

A l’autre bout de la chaîne, vous, moi, en train de nous demander ce que nous pourrions bien faire à notre humble niveau, dans nos habitudes ou comportements de tous les jours pour contribuer concrêtement à améliorer les choses, ou au moins à ne pas les empirer.

Entre ces approches macro (que certains critiqueront comme étant « hors sol », sans plan d’action et donc sans réel impact ou résultat), et votre cahier d’idées ou le mien sans moyen, comment trouver le bon chemin, celui qui consiste à avoir un impact plus grand qu’au niveau individuel, sans pour autant tomber dans les pièges de la réunionite qui n’avance pas et ne mène à rien ?

Dès lors, comment passer du « micro au macro » et du « macro au micro » sans se perdre ?

Ce « morceau du milieu » qui manque, je crois qu’il tient en fait, aux outils et aux méthodes qui permettent aux bonnes idées d’être testées et expérimentées à une plus grande échelle, et d’être facilement adaptable, réplicable, modifiable pour être déployées et adoptées par d’autres ailleurs. Comment faire pour que ce « mix & remix » de votre idée fonctionne ?

Très bien alors, admettons que nous ayons une bonne idée, avec un impact environnemental positif, par où commencer ?

C’est justement ce sur quoi nous travaillons avec les différents cercles de médiation de Syntezia sur des sujets tels que :

  • Le transport longue distance intense en carbone (comprendre pour ou contre l’hydrogène vert des bus, camions, bateaux, avions!)
  • Les nouvelles formes de mobilité urbaine décarbonnée (one-wheel, e-scooter, vélo électrique, trotinette, vélo cargo, EV…)
  • Le smart home, le smart building et le smart city (c’est bien gentil d’être smart à tous les niveaux, mais comment mesurer l’impact réel une fois que les usagers arrivent dans les murs !)
  • Les énergies décarbonnées du futur (hydrogène, batteries, micro-grid…)
  • L’économie circulaire (notamment dans le textile et la mode, que nous savons si problématique)
  • Les alternatives aux plastiques à usage unique
  • La protection de la biodiversité terrestre et marine
  • Les projets de digitalisation, objets connectés, intelligence artificielle, RPA, wearables, qualité de vie, blockchain ou crypto-monnaies (qui font beaucoup parler d’eux ces temps-ci)
  • Réduire les emballages (éco-conception, vrac…)

Nous participons avec nos idées et nos projets innovants à alimenter le dispositif suisse d’accélérateur d’innovation, qui permet un accompagnement méthodologique (par les fablabs et les living labs) et un financement des idées retenues mois après mois par un jury appelé « innovation committee ».

Concrêtement, qu’est-ce que cela permet de faire avec les bonnes idées ?

Vos idées peuvent être partagées publiquement sur une plateforme d’innovation ouverte afin de recevoir des commentaires d’autres acteurs de l’innovation. Il y a de la valeur dans l’échange, dans les commentaires, et c’est aussi parfois une bonne façon d’identifier un futur partenaire, qui cherche à faire sensiblement la même chose que vous ! Cela peut aussi permettre à un recruteur ou à des financiers de trouver des projets à impact.

Comment savoir si mon idée a le potentiel d’aller plus loin ?

Nous avons tout un processus pour cela, cela commence par la constitution d’une équipe de 2 personnes minimum (tout seul, c’est moins drôle!), l’ébauche d’une idée de décarbonation, vous pouvez ensuite la soumettre et vous rapprocher de nous pour étudier ensemble comment notre démarche de living lab (proche de celle du design thinking, avec une emphase particulière sur l’empathie et l’impact) va pouvoir vous aider à bien vous préparer avant de passer devant le jury et de savoir si votre équipe et si votre idée peuvent être accompagnées méthodologiquement et financées.

Si ça m’intéresse, et si j’ai une idée, je fais comment ?

Nous vous invitons simplement à vous faire connaître avec ce formulaire simple et nous vous contacterons très rapidement pour prendre rendez-vous, et discuter de la meilleure approche méthodologique pour se structurer.

Là tout de suite, je n’ai pas vraiment l’idée du siècle, mais le sujet m’intéresse, et je donnerais volontiers un coup de main, comment faire ?

Cela tombe bien, de nombreuses équipes émergentes cherchent des compétences, des co-financements et des partenaires de mise en oeuvre, et cela pourrait être vous !

Nous organisons des séances pour faciliter les rencontres, la mise en réseau par thème et les discussions.

Pour être tenu au courant de nos futurs match-making, vous pouvez nous envoyer un message (par mail à l’adresse yves.zieba@syntezia.com) et suivre nos pages LinkedIN pour ne rien manquer (digitalisation, mode et luxe durable, énergie renouvelable et hydrogène, mobilité décarbonnée, smart building & smart city, biodiversité terrestre et marine)

Qu’en pensez vous ?

La recette gagnante du bootcamp santé

  • Comment créer la rencontre entre les soignants, les patients et les « innovateurs » ?
  • Comment orchestrer cette collaboration pour qu’elle soit fructueuse en terme d’idées et de projets ?
  • Quelles avancées concrètes peuvent ressortir d’une telle initiative ?

Je me posais ces questions et quelques autres avant d’aller participer le week-end dernier au Defisource 2021 organisé par Silab et l’Ecole La Source à Lausanne (#defisource #silab #ecolelasource).

Sans préjuger des résultats du Day D (aujourd’hui!) et du format de pitch de 4 minutes qui se déroulera aujourd’hui en live sur YouTube, je peux déjà témoigner du niveau d’engagement des équipes, du bon sens (qui manque parfois cruellement dans d’autres format purement « tech ») et de l’originalité de leur propositions.

Lorsque le « groupe cible » se trouve être des patients ou des soignants ou les deux (modèle bi-face), évidemment cela raisonne fort et on se retrouve assez logiquement en posture d’empathie, les besoins semblent parfois évidents et avérés.

Cela ne nous a pas empêché de travailler sur les mêmes modèles (faisabilité, viabilité économique, attractivité de la proposition de valeur, segmentation des groupes clients, modèle économique, préparation au pitch).

Côté technologique, ce ne sont pas les options qui manquent, objets connectés pour détecter et alerter, réalité virtuelle, format moderne de transformation de compétences (lorsque l’on doit changer de fonction très rapidement et assimiler de nouveaux savoirs et de nouvelles compétences en un temps éclair), robotique, scan et impression 3D pour le médical, pour ne citer que quelques options technologiques, croisées pendant ce camp d’entraînement intensif pour l’apprentissage de différents types de compétences.

C’était également une sorte de « rentrée des classes » présentielles des coachs de l’écosystème et donc forcément un vrai plaisir pour moi de les retrouver. Difficile d’imaginer meilleure ambiance et meilleures conditions pour co-créer, développer, tester et expérimenter ses idées que le Silab.

L’autre bonne nouvelle, c’est que vous pouvez vous aussi participer à l’aventure, rien de plus simple, il vous suffit de vous connecter sur YouTube pour voir les pitchs de 4 minutes (les équipes ont travaillé très dur pour en arriver là).

Sans spoiler les projets, je crois bien que l’équipe du défi source a trouvé la formule gagnante, et je vous promet que cela promet (sic) !

Voici le lien! https://dday.eventwise.ch/fr (gratuit et inscription obligatoire)

Les équipes vont devoir vous convaincre, vous le public inscrit.

Elles devront aussi convaincre le jury de la pertinence de leur solution innovante.

Les projets qui remporteront le plus de voix se verront décerner un ou plusieurs prix.

Le CES2021 100% en ligne sera-t-elle aussi intéressante qu’en temps pré-COVID19

Le CES2021 sera un CES à distance, pour le monde entier, sur nos propres écrans. Pas de super voyage à Las Vegas pour cette édition.

Le CES continuera par contre à faire ce qu’il fait de mieux : présenter les dernières innovations et idées technologiques et établir le programme de ce qui se passera dans le secteur au cours des mois et des années à venir.

Big data connections. IOT – internet of things. Future technology digital concept on blurred abstract background of world map night city scape


Beaucoup de choses sont en place pour permettre à 5G de vraiment dominer les débats au CES, d’autant plus que ce salon se veut plus virtuel et s’appuie davantage sur des panels et des discussions que sur des démonstrations de gadgets. Les opérateurs commencent à avoir une couverture nationale de la 5G dans certains pays. Tous les fabricants de téléphones, y compris et surtout Apple, sont à bord. Au-delà de l’annonce de Samsung, vous ne verrez probablement pas beaucoup d’appareils 5G au salon. La discussion portera essentiellement sur les applications à long terme de la 5G, comme par exemple, la façon dont nous exploitons la 5G pour résoudre certains des problèmes exposés par le coronavirus. Les discussions porteront également sur l’utilisation de la 5G pour réduire la fracture numérique, ainsi que pour améliorer les expériences en matière de télémédecine , d’apprentissage et de travail à distance ou télétravail.

Comment voler la vedette et faire le buzz  pendant ce CES 21 ?

Le petit jeu reste le même : dénicher les produits les plus convaincants et les histoires les plus importantes, et déterminer les 3 ou 4 priorités sur lesquelles se positionner maintenant pour être compétitif dans 3-5 ans.

Pour vous préparer au spectacle virtuel de cette année, voici un aperçu de ce à quoi vous pouvez vous attendre au CES 2021.



La 5G sera importante, encore une fois

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En temps normal, Samsung a le plus grand stand du salon, l’événement de presse le plus spectaculaire et un flot de nouvelles annonces sur les téléviseurs, les appareils audio, les ordinateurs, les appareils électroménagers et les chatbots bizarres comme ceux de l’année dernière sur l’IA au néon. Samsung organise un événement Samsung Unpacked – apparemment pour son prochain smartphone phare, le Galaxy S21 – le même jour que l’ouverture du salon virtuel du CES, le jeudi 14 janvier. Samsung co-localise essentiellement son plus grand événement mobile de l’année au CES pour 2021.

Le plus gros gadget sera au centre de l’attention.

Les constructeurs automobiles utilisent le CES comme plateforme pour parler de ce qu’ils appellent la « numérisation et l’électrification » de la voiture depuis plus d’une décennie maintenant. Ce sont surtout les plus grands constructeurs automobiles du monde qui en parlent, qui fabriquent de beaux prototypes mais qui ont traîné des pieds pour réaliser de réels progrès.

Cependant, l’élan s’accélère en 2021, qui est une année charnière pour les véhicules électriques. Les constructeurs automobiles convertissent certaines des marques les plus emblématiques de l’industrie en VE, notamment la Mustang, la Ford F-150 et le Hummer. Tesla vient d’atteindre le demi-million de véhicules vendus en 2020, un chiffre longtemps décrié et mis en doute par l’industrie automobile. Le mardi 12 janvier, Mary Barra, PDG de General Motors, prononcera le discours d’ouverture du CES et de nouvelles annonces de véhicules vont être faites.

Les OLED transparents vont créer le buzz avec de nouveaux cas d’usage

Avec le télétravail et le confinement, comme nous sommes plus nombreux à la maison, à observer les chaînes d’informations (ou les dernières séries de Netflix!), les téléviseurs sont très demandés. C’est pourquoi nous sommes toujours attentifs aux prochaines attractions télévisuelles au CES. Il y a toujours une télévision massive ou une télévision à enrouleur ou une autre nouvelle technologie d’écran impressionnante – bien que rusée – qui devient le fleuron du CES. Cette année, il s’agira probablement des écrans OLED transparents de LG. Ceux-ci passent de 10 % à 40 % de transparence, ce qui ouvre de nouvelles possibilités pour de nombreux cas d’utilisation créative. Parmi ceux que LG présentera au CES 2021, citons un lit intelligent où l’écran OLED s’élève du pied de lit, une fenêtre de métro intelligente où les plans et les horaires sont superposés sur la vitre, et une cloison de restaurant entre les cabines où vous pouvez voir de grandes images des articles du menu et même regarder un chef cuisiner préparer votre repas.

La pandémie mondiale et un wagon de solutions miracles plus ou moins pertinentes

Les entreprises vont proposer de nombreuses technologies pour aider les gens à faire face aux craintes liées à COVID-19 (ou à ses variants, mutants… diverses et variés). Elles s’attaquent aussi à la situation de confinement ou d’enfermement dans la vie et au travail et à l’apprentissage à domicile. Dans les domaines de la santé et de la maison intelligente, nous allons notamment découvrir des masques high-tech, des purificateurs d’air intelligents, davantage d’appareils mains libres, des lampes UV-C pour tuer les germes. Les fabricants d’ordinateurs vont certainement se pencher sur toutes celles et tous ceux qui travaillent à domicile pour leur proposer des appareils et des accessoires qui leur faciliteront la vie au travail. Les vendeurs de divertissement à domicile proposeront des téléviseurs, des barres de son et des appareils et services de diffusion en continu à un public qui n’a toujours pas accès à la quasi-totalité de ses divertissements dans le salon.



Moins de fournisseurs que les années précédentes

Cette année, le CES virtuel mettra en vedette environ 2 000 fournisseurs. Pour situer le contexte, le salon de l’année dernière à Las Vegas en comptait 4 500.

Le CES souffre donc, comme tous les grands salons et congrès. Cette édition en ligne sera une première. Voyons le résultat en terme d’audience et si le CES21 parvient à se réinventer dans ce modèle 100 % en ligne.

L’école à la maison, quelles ressources pour les parents ?

Cela ne vous a pas échappé, de nombreux enfants ont exulté au moment de l’annonce de la fermeture des écoles, collèges, lycées et universités.

C’est compréhensible, nous avons aussi été enfants ! Oui mais voilà, nous ne sommes pas en vacances.

Nous voilà donc en situation de parent, mais aussi d’apprenti-enseignant à la maison, et « professeur particulier » de nos propres enfants (tout en travaillant), cela va être un magnifique défi.

Comme de nombreux parents, j’ai fait quelques recherches et voici des ressources pédagogiques qui me semblent utiles. Il y a des super idées en France, en Suisse et ailleurs. Une petite sélection de bonnes ressources peut aider.

Ce moment particulier va nous permettre de jongler entre les instructions envoyées par les institutions, mais aussi d’avoir plus de dialogues avec nos enfants.

Comment trouver le juste milieu entre se préparer aux métiers du futur et contrôler le temps devant les écrans ?

Commençons par le temps passé devant les écrans. Comment on fait pour décoller les enfants des écrans ? Facile à dire, pas facile à faire. Ces choses là peuvent avoir des effets addictifs.

Je vous recommende Bizzy de peacefulfamily.

Maintenant que le temps devant les écrans est bien contrôlé, on peut passer en revue les ressources pédagogiques.

Les ressources des éditeurs

Certains éditeurs ont eu le bon réflexe de mettre à disposition des ressources en ligne.

C’est le cas notamment des éditions Bordas, qui donne un accès libre à l’ensemble de leurs manuels numériques de primaire et de collège disponibles sur le Canal numérique des Savoirs, afin d’assurer une continuité pédagogique pour les élèves concernés : https://www.cns-edu.com

Tous les manuels du CP à la 3e disponibles sous forme numérique sont désormais accessibles d’un simple clic sur le site : https://adistance.manuelnumerique.com

Pour les petits, les 3 à 7 ans, ce site Tout Tout Magazine est super.

Des vidéos éducatives

Le livre Digital Atelier vous permet d’avoir une sélection de 52 vidéos éducatives parmi les plus utiles.

Les robots éducatifs à la maison

Pour la robotique éducative, la programmation et la modélisation, nous avons misé sur Sphero, Thymio et Lego.

Pour Thymio, je vous recommende Thymio Creations

Pour Sphero, je vous recommende Sphero City, Sphero Score Keeper et Matrix Animation.

Pour Lego, nous avons un petit faible pour Lego Technics, EV3 et Spike.

Du temps pour apprendre à coder ?

Pour la programmation, nous avons misé sur Scratch et Unity.

Pour Scratch, je vous recommende la version 3, et voici des ressources éducatives pour les parents.

Découvrir Python, cela pourrait aussi être une très bonne idée. Les métiers de l’intelligence artificielle sont très demandeurs.

Pour les moments de récréation, Minecraft reste une valeur sûre pour apprendre la conception en 3D. Le site éducatif de Minecraft est vraiment très bien conçu.

Comment organiser une journée type ?

Ce site vous donne des pistes intéressantes. Gérer les rythmes d’apprentissage et de pause, ce n’est pas si évident.

Les temps d’attention sont importants (25 minutes max), et beaucoup de pauses ludiques et sportives !!!

 

Pour aller plus loin et être utile pour l’avenir de nos enfants

Vous pourriez me dire, oui, c’est bien gentil tout cela, mais c’est du jeu, et cela ne mène pas à vrai à un vrai job, vraiment sérieux, comme avocat ou médecin ou éventuellement notaire 😉

Le site LePole.Education est très complet, avec des ressources variées et gratuites en français et en anglais.

 

Souhaitez-vous connaître les 10 compétences à avoir en 2020 ? Cette infographie vous aide. Pour le sens de la négociation, je parie que vos enfants sont déjà très doués 😉

Korben vous propose de télécharger des livres gratuitement.

Regardez cette vidéo de Cadremploi qui explique ce que seront les métiers du futurs et quelles compétences seront utiles.

Les musées sont fermés ? Très bien, visitez-les virtuellement !

Voici plusieurs ressources pour visiter des endroits de rêve, tout en restant calfeutré à la maison.

Dernier point, chemin faisant, il n’est pas impossible que les parents y trouvent aussi leur compte et découvre de nouvelles passions.

La fête de la science, c’est tous les jours à la maison !!!

La fête de la science, c’est en Octobre chaque année. Les activités sont documentées de façon très bien faite. Vous avez 30 ans d’historique à consulter.

Apprendre en s’amusant, et sans être isolé.

Enfin et surtout, c’est beaucoup plus drôle d’apprendre tout cela à plusieurs, de pouvoir poser des questions, y répondre, de pouvoir partager ses créations, ce que l’on a aimé ou pas.

Si les enfants peuvent se regrouper en petit groupe, c’est bien (tant que c’est possible).

C’est aussi pour cela que nous avons créé cette Page Facebook AgileNetup Gaming avec encore plus d’idées.

Je suis convaincu que vous avez vos super idées et d’autres ressources, n’hésitez pas à les partager en commentaires.

#MaClasseAlamaison #BeyondCode #EcolesFermées #myThymio