Guide pratique : Intégrer l’IA dans votre organisation

L’IA au service des PME, ETI et du secteur public : De la stratégie à l’action

L’intelligence artificielle (IA) n’est plus une simple tendance futuriste réservée aux géants de la Tech. Elle est devenue un levier de compétitivité indispensable. Cependant, pour les PME, les ETI (Mid-Caps) et les Services Publics, le chemin vers l’IA peut sembler semé d’embûches : par où commencer ? Quel budget allouer ? Comment ne pas se tromper ?

L’adoption réussie de l’IA ne repose pas uniquement sur la technologie, mais sur une approche de service structurée en quatre piliers fondamentaux : la clarification stratégique, la sécurisation de l’investissement, le déploiement technique et l’accompagnement humain.

1. La Clarification des Cas d’Usage : Identifier la Valeur Réelle

Avant de parler d’algorithmes, il faut parler de problèmes métier. Trop d’organisations tentent d’implémenter l’IA « pour faire de l’IA », sans objectif précis.

Le premier service à offrir est un audit de clarification des cas d’usage. Il s’agit d’ateliers de co-construction visant à identifier les points de friction (pain points) et les opportunités :

  • Pour une PME industrielle : Est-ce la maintenance prédictive pour éviter les pannes ou l’optimisation des stocks ?
  • Pour un Service Public : Est-ce l’automatisation du tri des dossiers administratifs ou un chatbot pour orienter les usagers ?

L’objectif : Transformer une idée vague en un cas d’usage concret, mesurable et aligné sur la stratégie globale de l’organisation.


2. Investment readiness : préparer le terrain

Une fois l’idée trouvée, l’organisation est-elle prête à la financer et à la supporter ? C’est ici qu’intervient le concept d’Investment Readiness (préparation à l’investissement).

Ce service permet d’évaluer la maturité de l’entreprise avant d’engager des fonds importants.

Il analyse trois axes :

  • La Maturité des Données (Data Readiness) : Les données sont-elles accessibles, propres et en quantité suffisante ?
  • L’Infrastructure : Le système informatique actuel peut-il supporter ces nouveaux outils ?
  • Le ROI (Retour sur Investissement) : Estimation précise des gains attendus (gain de temps, réduction des coûts, amélioration de la qualité) face aux coûts d’implémentation.

Cette étape est cruciale pour rassurer les décideurs (ou les investisseurs publics/privés) et garantir que chaque euro investi aura un impact.


3. Test Before Invest : sécuriser l’innovation

L’IA peut être imprévisible. Pour limiter les risques financiers, l’approche « Test Before Invest » (tester avant d’investir) est impérative. Inspirée des méthodes agiles, cette phase permet d’expérimenter sans engagement lourd.

Les services proposés incluent :

  • Le PoC (Proof of Concept) : Une démonstration rapide (4 à 8 semaines) pour valider la faisabilité technique.
  • Le MVP (Minimum Viable Product) : Une première version fonctionnelle déployée sur un périmètre restreint.

Cette approche permet d’échouer vite et à moindre coût si l’idée n’est pas viable, ou au contraire, de valider la solution avec des preuves tangibles avant le déploiement massif.


4. Déploiement de technologies : Le passage à l’échelle

Une fois le test validé, il faut industrialiser. Le service de déploiement ne consiste pas seulement à installer un logiciel, mais à l’intégrer durablement dans l’écosystème de l’organisation.

Les défis relevés ici sont techniques et régaliens :

  • Intégration : Connecter l’IA aux outils existants (ERP, CRM, Logiciels métiers).
  • Scalabilité : Passer de 100 à 100 000 utilisateurs ou requêtes.
  • Souveraineté et Sécurité : Particulièrement critique pour les services publics et les ETI stratégiques, il s’agit de garantir que les données restent sécurisées et conformes aux réglementations (RGPD, AI Act).

5. La formation en entreprise : L’humain au cœur du réacteur

Enfin, la technologie la plus puissante est inutile si personne ne sait s’en servir. L’accompagnement au changement est souvent le maillon faible des projets IA.

Une offre de services complète doit inclure un volet Formation adapté à chaque niveau hiérarchique :

  • Acculturation pour le CODIR : Comprendre les enjeux stratégiques, éthiques et juridiques de l’IA pour mieux décider.
  • Upskilling pour les équipes opérationnelles : Apprendre à utiliser les nouveaux outils (ex: Prompt Engineering, analyse de tableaux de bord IA).
  • Formation technique : Pour les équipes IT qui devront maintenir la solution.

Conclusion

Pour les PME, les ETI et le Service Public, l’IA ne doit pas être une « boîte noire » achetée sur étagère. C’est un parcours transformatif.

En proposant une offre structurée allant de la clarification du besoin à la formation des équipes, en passant par la sécurisation via le Test Before Invest, les prestataires de services deviennent de véritables partenaires de croissance, capables de transformer l’innovation technologique en valeur durable.

Pour aller plus loin sur le sujet de l’IA :

https://yveszieba.me/category/intelligence-artificielle/

IA responsable : https://www.amazon.fr/gp/product/B0FP9R3KKM

IA et RH : https://www.amazon.fr/dp/B0FP2THK22

IA 100 cas d’usage : https://www.amazon.fr/dp/B0FF1RR3YQ

IA : https://www.amazon.fr/dp/B0FK3PN2CH

Adopter l’IA pour les PME : Un atout essentiel

Pourquoi les PME et les services publics doivent adopter l’intelligence artificielle dès maintenant

Vous en avez probablement déjà entendu parler : l’intelligence artificielle est en train de transformer en profondeur le monde des affaires et de l’administration, grandes et petites structures confondues. Mais concrètement, quels bénéfices l’IA peut-elle apporter à votre PME ou à votre collectivité ? Voici un tour d’horizon simple et pragmatique.

L’IA, un levier pour la croissance des PME

Vous êtes chef d’une petite ou moyenne entreprise, souvent tiraillé entre la gestion quotidienne et le développement stratégique ? L’intelligence artificielle peut devenir votre meilleur allié.
Elle automatise facilement les tâches répétitives, comme le traitement des factures ou la gestion des stocks.

Résultat ? Vos équipes gagnent du temps pour se concentrer sur ce qui a vraiment de la valeur : la relation client, l’innovation, la stratégie.

Autre point fort : l’analyse intelligente des données. Grâce à l’IA, vous pouvez identifier des tendances et anticiper les besoins de vos clients avant même qu’ils ne se manifestent. Cela vous donne une longueur d’avance face à vos concurrents.

Moderniser les services publics avec l’IA

Du côté des services publics, l’intelligence artificielle apporte aussi son lot de solutions concrètes. Finies les longues files d’attente ou les dossiers qui stagnent pendant des semaines. L’IA aide à automatiser la gestion administrative, réduit les erreurs et accélère le traitement des demandes des citoyens.

Elle permet aussi d’optimiser les ressources, par exemple en prévoyant les besoins en personnel ou équipements à partir de données historiques et en temps réel. Dans la santé publique, elle facilite la détection et le suivi des maladies, un gain précieux pour la gestion des crises sanitaires.

Ce qu’il faut garder en tête

Intégrer l’IA dans votre organisation ne s’improvise pas. Il est capital de former vos équipes, de choisir des solutions adaptées à votre taille et secteur, et surtout de garantir la sécurité des données. L’éthique doit être au cœur de votre démarche pour instaurer la confiance avec vos clients ou usagers.

Un investissement d’avenir

L’intelligence artificielle n’est pas une mode, c’est un incontournable pour rester compétitif dans un monde qui évolue vite. En misant sur l’IA, vous ouvrez la porte à plus d’efficacité, une meilleure prise de décision et une expérience client ou usager nettement améliorée.

Et surtout, vous libérez du temps pour innover et faire grandir votre entreprise ou service.

Alors, prêt à franchir le pas ?

Transition écologique : stratégies pour les entreprises

Anticiper et s’adapter – quel plan d’actions volontaires ?

La transition écologique n’est plus une perspective lointaine, mais une réalité qui façonne notre économie et notre société. Les entreprises qui sauront anticiper et s’adapter à ce changement profond seront celles qui prospéreront dans le futur. Au-delà des réglementations, une démarche volontaire en matière de transition écologique offre des avantages considérables : amélioration de l’image de marque, réduction des coûts, accès à de nouveaux marchés et fidélisation des talents.

Cet article explore les actions concrètes que les entreprises peuvent entreprendre pour s’engager activement dans la transition écologique.

1. Comprendre le paysage en évolution : risques et opportunités

Avant de définir une stratégie, il est crucial de comprendre les enjeux de la transition écologique :

  • Risques réglementaires : Les réglementations environnementales se durcissent (taxe carbone, normes d’émissions, interdiction de certains produits).
  • Risques physiques : Les événements climatiques extrêmes (inondations, sécheresses, tempêtes) peuvent perturber les opérations et les chaînes d’approvisionnement.
  • Risques de marché : Les consommateurs sont de plus en plus sensibles aux enjeux environnementaux et privilégient les produits et services durables.
  • Opportunités : Développement de nouveaux produits et services verts, réduction des coûts grâce à l’efficacité énergétique, accès à de nouveaux marchés, amélioration de l’image de marque et attraction des talents.

2. Actions volontaires : un engagement concret

Voici une liste d’actions volontaires que les entreprises peuvent mettre en œuvre :

  • Réduction de l’empreinte carbone :
    • Audit énergétique : Identifier les sources de consommation d’énergie et les opportunités d’amélioration.
    • Efficacité énergétique : Rénover les bâtiments, remplacer les équipements obsolètes, optimiser les processus industriels.
    • Énergies renouvelables : Installer des panneaux solaires, souscrire à des contrats d’électricité verte.
    • Mobilité durable : Encourager le covoiturage, le télétravail, l’utilisation de véhicules électriques.
  • Économie circulaire et régénérative :
    • Éco-conception : Concevoir des produits durables, réparables et recyclables.
    • Réduction des déchets : Mettre en place des programmes de tri et de recyclage, réduire l’utilisation d’emballages.
    • Réutilisation et réparation : Proposer des services de réparation et de remise à neuf.
    • Partenariats : Collaborer avec d’autres entreprises pour créer des circuits de valorisation des déchets.
  • Responsabilité Sociale et Environnementale (RSE) :
    • Intégrer les critères ESG (Environnement, Social, Gouvernance) dans la prise de décision.
    • Définir des objectifs de développement durable (ODD) pertinents pour l’entreprise.
    • Impliquer les employés dans la démarche de transition écologique.
    • Communiquer de manière transparente sur les performances environnementales.
  • Innovation et recherche :
    • Investir dans la recherche et le développement de technologies vertes.
    • Collaborer avec des universités et des centres de recherche.
    • Soutenir les start-ups innovantes dans le domaine de l’environnement.

3. L’Importance de la mesure et du reporting

Mesurer l’impact des actions mises en œuvre est essentiel pour évaluer leur efficacité et ajuster la stratégie.

  • Définir des indicateurs clés de performance (KPI) : Réduction des émissions de GES, consommation d’énergie, production de déchets, taux de recyclage.
  • Mettre en place un système de suivi et de reporting : Collecter et analyser les données, publier des rapports de durabilité.
  • Se conformer aux normes de reporting : GRI, SASB, TCFD.

4. Le rôle du leadership et de l’engagement

La transition écologique nécessite un engagement fort de la direction et de l’ensemble des collaborateurs.

  • Désigner un responsable de la transition écologique : Créer un poste dédié pour coordonner les actions et suivre les progrès.
  • Sensibiliser et former les employés : Organiser des sessions de formation sur les enjeux environnementaux et les bonnes pratiques.
  • Encourager l’innovation et la créativité : Mettre en place des programmes d’incitation à la proposition d’idées.

Conclusion :

La transition écologique est un défi majeur, mais aussi une formidable opportunité pour les entreprises. En adoptant une approche proactive et en mettant en œuvre des actions volontaires, vous pouvez non seulement réduire votre impact environnemental, mais aussi renforcer votre compétitivité, attirer les talents et construire un avenir plus durable.

#TransitionEcologique #RSE #Durabilité #EconomieCirculaire #ESG #Environnement #Entreprises #Innovation

Quelles actions volontaires votre entreprise a-t-elle déjà mises en place pour s’engager dans la transition écologique ? Partagez vos expériences et vos bonnes pratiques en commentaires !

Réduire son empreinte carbone : Scope 3 simplifié pour TPE/PME/ETI

Décarbonation du Scope 3 pour les TPE/PME/ETI : Un guide pratique pour agir

Votre TPE ou PME dans le secteur des services souhaite s’engager concrètement pour le climat ? Le Scope 3 vous semble complexe et intimidant ? Vous n’êtes pas seul ! La majorité de votre empreinte carbone est indirecte, provenant de vos achats, de vos déplacements et de vos activités numériques. Heureusement, nous avons une solution pour vous : l’e-book « Décarbonation du Scope 3 pour les TPE/PME ».

Pourquoi le Scope 3 est-il si important ?

Le Scope 3 inclut toutes les émissions de gaz à effet de serre (GES) générées par les activités de votre entreprise, mais qui ne sont pas directement sous votre contrôle. Cela englobe :

  • Les achats : matières premières et services que vous acquérez.
  • Les déplacements professionnels : voyages d’affaires, transports de vos employés.
  • La gestion des déchets : comment vous traitez vos produits en fin de vie.
  • La consommation numérique : le poids carbone de vos activités en ligne.

En comprenant et en mesurant ces émissions, vous pouvez agir de manière significative pour réduire votre impact environnemental.

Ce que vous allez découvrir dans cet E-Book

Une compréhension simplifiée du Scope 3

Cet e-book démystifie le concept de Scope 3, en le rendant accessible et pertinent pour les TPE/PME. Vous apprendrez :

  • Les enjeux spécifiques à votre secteur.
  • Comment identifier d’où proviennent vos émissions indirectes.

50 idées concrètes pour mesurer vos émissions

Vous trouverez des méthodes pratiques pour :

  • Collecter des données sur vos achats et vos déplacements.
  • Évaluer les trajets domicile-travail de vos employés.
  • Analyser votre gestion des déchets et votre consommation numérique.

Ces outils vous aideront à identifier vos « points chauds » carbone, avec des exemples adaptés à votre réalité.

50 Actions pratiques pour atteindre le « Net Zéro »

Le guide propose également des stratégies éprouvées pour réduire vos émissions, telles que :

  • Achats responsables : privilégier des fournisseurs locaux et écoresponsables.
  • Mobilité durable : encourager le télétravail et les transports en commun.
  • Gestion des déchets : mettre en place des solutions de recyclage efficaces.
  • Numérique sobre : optimiser vos outils numériques pour réduire leur empreinte.

Chaque action est détaillée pour faciliter son implémentation, avec une attention particulière portée aux initiatives locales et transparentes.

Pourquoi agir sur le Scope 3 ?

Atteindre le net zéro n’est plus une option, mais une nécessité. En agissant sur votre Scope 3, vous :

  • Renforcez votre image de marque.
  • Attirez de nouveaux talents.
  • Fidélisez vos clients.
  • Devenez un acteur clé de la transition écologique dans votre région.

Pour qui est cet e-book ?

Ce guide est destiné à tous les dirigeants, managers et employés de TPE/PME qui souhaitent passer de l’intention à l’action.

Avec des conseils pratiques et une vision claire, il vous permettra de générer un impact positif sur votre entreprise et l’environnement.

Conclusion

Ne laissez pas la complexité du Scope 3 vous freiner.

Téléchargez dès maintenant l’e-book « Décarbonation du Scope 3 pour les TPE/PME » et préparez votre entreprise pour un avenir plus durable et résilient.

Chaque petite action compte et peut contribuer à un changement significatif. Ensemble, agissons pour un climat meilleur !

L’IA, votre assistant.e rêvé dispo 24/24

24% d’efficacité ici, 32% d’efficience là, toujours disponible, le jour, la nuit, le week-end…

Non, ce n’est pas l’employé du mois…

C’est ce que l’on entend au sujet des technologies d’IA.

  • Peut-on continuer de faire comme si les technologies d’IA n’existaient pas ?
  • Que peut-elle réellement faire pour nous, entreprises ?
  • Quels risques devons nous anticiper ?

Les technologies d’Intelligence Artificielle (IA) présentent pour les entreprises un mélange complexe d’opportunités et de risques, reflétant la dualité de cette révolution technologique dans le monde des affaires.

Les Opportunités à saisir :

  • Automatisation et Efficacité : L’IA permet l’automatisation des tâches répétitives, libérant ainsi les employés pour des activités à plus forte valeur ajoutée. Cela peut mener à une réduction des coûts opérationnels et une augmentation de l’efficacité.
  • Prise de Décision Éclairée : Grâce à l’analyse de données à grande échelle, l’IA aide à identifier des tendances, à prévoir les comportements de marché, et à fournir des insights pour des décisions stratégiques, améliorant ainsi la réactivité et la compétitivité des entreprises.
  • Personnalisation et Expérience Client : L’IA peut offrir des expériences client personnalisées, comme des recommandations basées sur les préférences ou l’historique d’achat, ce qui peut accroître la satisfaction et la fidélité des clients.
  • Innovation et Création de Valeur : En facilitant le développement de nouveaux produits et services, l’IA ouvre des marchés émergents et peut transformer des secteurs entiers, comme la santé avec des diagnostics assistés par IA, ou le transport avec l’automobile autonome.
  • Sécurité et Gestion des Risques : Des applications d’IA peuvent améliorer la détection de fraudes, la gestion des risques, et même la cybersécurité, en identifiant des anomalies dans les comportements ou les transactions.

Les Risques à anticiper :

  • Biais et Discrimination : Les modèles d’IA, si mal conçus ou mal entraînés, peuvent perpétuer ou amplifier des biais présents dans les données d’entraînement, menant à des décisions discriminatoires ou injustes.
  • Sécurité et Vie Privée : L’IA nécessite souvent l’accès à de grandes quantités de données, ce qui peut poser des risques concernant la confidentialité et la sécurité des informations personnelles ou sensibles des clients et des employés.
  • Impact sur l’Emploi : L’automatisation peut réduire la demande pour certaines compétences humaines, entraînant des inquiétudes quant à la perte d’emplois et nécessitant une requalification de la main-d’œuvre.
  • Dépendance Technologique : Une trop grande dépendance à l’égard de l’IA pourrait réduire la capacité d’innovation humaine et la résilience des entreprises face aux failles ou aux défaillances technologiques.
  • Régulation et Conformité : Avec l’émergence de réglementations comme le Règlement sur l’IA de l’UE, les entreprises doivent naviguer dans un cadre légal évolutif, s’assurant que leurs applications d’IA respectent les normes de transparence, de traçabilité, et d’équité.
  • Risques de Sécurité Nationale et Démocratique : L’IA peut être utilisée de manière malveillante pour des cyberattaques, la manipulation de l’information, ou dans des systèmes de surveillance étatique, posant des questions sur la démocratie et la vie privée.

Pour maximiser les opportunités tout en minimisant les risques, les entreprises doivent adopter une approche équilibrée, investissant dans la formation continue, la gouvernance des données, et l’éthique de l’IA.

Elles doivent également rester à l’affût des développements réglementaires et technologiques pour s’adapter rapidement aux nouvelles exigences et aux innovations.

L’IA est là pour rester et l’adopter n’est plus un débat. En revanche, déterminer par où commencer, comment l’introduire auprès des employés et comment être en mesure de déterminer son impact, voilà où se trouvent les enjeux d’aujourd’hui.

Cette gestion proactive de l’IA peut conduire à une transformation durable et bénéfique pour les entreprises (réduire les coûts, augmenter les revenus), tout en contribuant positivement à la société.

Personnellement, j’utilise notamment ChatGPT, Grok, Breeze, Deepl, Gemini comme outils et quelques autres technologies d’IA selon les cas d’usage et les départements d’entreprise.

Pour en savoir plus, n’hésitez pas à me contacter.

Et vous, quels outils avez vous choisi pour quel objectif ?

Pfff… on ne joue clairement pas dans la même cour

C’est bien connu, depuis la cour de récréation, les grands jouent avec les grands et les petits jouent avec les petits.

Dans le business, c’est très souvent la même chose.

Les gros acteurs de marché ne prennent aucun risque à acheter leurs produits ou leurs services auprès d’autres gros acteurs.

C’est rassurant. Pas de prise de risque. Personne ne va perdre son emploi pour avoir acheté de l’IBM, du Microsoft ou du McKinsey.

Comme beaucoup d’autres avant moi, j’ai aussi travaillé avec les « grands » (les « grands comptes », les « top clients », les « focus group accounts » et autre « priority accounts ») lorsque je travaillais pour de grands groupes.

Sans vraiment me poser de questions, par réflexe sans doute, par facilité aussi, et vraisemblablement en raison de tous les contrats existants en place.

A l’inverse, les PME aiment travailler ensemble d’égal à égal, moins de risque de se faire manger ou engloutir par la force juridique ou financière du grand partenaire.

Est-ce pour autant toujours la bonne décision et le bon réflexe de ne pas prendre de risque ?

Est-ce vraiment risqué de travailler avec les « plus petits » ou a minima de les comparer aux grands acteurs ?

En creusant un peu le sujet et en y regardant de plus près, quel est l’intérêt pour les grands acteurs, les grandes multinationales, les leaders de leur marché d’aller voir ce que les plus petits acteurs peuvent offrir ?

Pas de risque, pas de chocolat !!!

Et si on changeait ces habitudes, ces codes et ces réflexes, juste pour voir ce que cela donne … qui sait, on n’est pas à l’abri d’une bonne surprise.

4 bonnes raisons de travailler avec les TPE / PME et les startups

Pour une grande entreprise, travailler avec une TPE / PME locale présente de nombreux avantages qu’elle peut valoriser de plusieurs manières :

1. Dynamiser l’économie locale :

  • Soutenir l’emploi et le tissu économique local en collaborant avec des TPE / PME implantées dans la région.
  • Participer au développement économique local en favorisant la création de richesse et d’innovation.
  • Améliorer l’image de l’entreprise en tant qu’acteur responsable et engagé dans son territoire.

2. Bénéficier d’une expertise unique :

  • Accéder à des compétences et des savoir-faire spécifiques que les grandes entreprises ne possèdent pas toujours en interne.
  • Profiter de la réactivité et de l’agilité des TPE / PME pour mener à bien des projets ponctuels ou complexes.
  • Développer des solutions innovantes en co-création avec des TPE / PME à la pointe de leur domaine.
  • Les grands groupes raisonnent en terme d’économie d’échelle, les petites structures jouent évidemment un autre jeu pour tirer leur épingle du jeu.

3. Gagner en flexibilité et en agilité :

  • Travailler avec des TPE / PME permet de s’adapter plus facilement aux besoins spécifiques et aux évolutions du marché.
  • Bénéficier d’une relation plus étroite et personnalisée avec des partenaires locaux.
  • Réduire les délais de développement et de mise en œuvre des projets grâce à la proximité et à la réactivité des TPE / PME.

4. Renforcer sa communication et son engagement :

  • Valoriser son engagement auprès des parties prenantes locales en soulignant ses collaborations avec les TPE / PME.
  • Améliorer son image de marque en tant qu’entreprise responsable et solidaire.
  • Se différencier de la concurrence en mettant en avant son ancrage local et ses partenariats durables.

Voici quelques exemples concrets de valorisation possible pour le grand groupe pour finir de vous convaincre de franchir le pas :

  • Communication interne et externe : Mettre en avant les collaborations avec les PME locales dans les supports de communication de l’entreprise (site web, brochures, réseaux sociaux).
  • Organisation d’événements : Organiser des rencontres, des conférences ou des ateliers pour partager les expériences et les bonnes pratiques entre les grandes entreprises et les PME locales.
  • Mise en place de programmes de soutien : Développer des programmes de mentorat, d’incubation ou d’accélération pour accompagner les TPE / PME locales dans leur croissance.

Vous pouvez avoir tout cela simplement en collaborant, en co-créant.

Pas besoin de vouloir à tout prix prendre le contrôle dans des prises de participation ultra complexes, pour des valorisations très incertaines. Pas besoin d’intégrer les petits pour qu’ils se noient dans la grande megastructure. Savoir collaborer d’égal à égal, c’est la règle de base, celle que l’on pose en introduction de nos ateliers participatifs, notamment en design thinking ou en co-design.

Co-créer avec des TPE / PME locales offre de nombreux avantages pour les grandes entreprises.

En valorisant ces collaborations, les grandes entreprises peuvent renforcer leur ancrage territorial, stimuler l’économie locale et améliorer leur image de marque en tant qu’employeur, et en tant que contributeur à la collectivité.

On parie que vous prendrez le risque ??? 😉

PS : Après avoir eu la chance de cotoyer certaines des meilleures TPE / PME suisses et européennes, après avoir appris au contact d’incroyables entrepreneurs audacieu.se.s et après avoir pu évaluer leurs projets innovants, j’ai la conviction qu’elles détiennent des trésors d’agilité et de créativité à découvrir, et parfois une mine d’or en terme de culture d’entreprise.

6 bonnes raisons d’aller vers un engagement plus fort pour la durabilité

J-7 pour encore plus de durabilité de la part des TPE/PME dans le canton de Genève

Si vous avez une TPE ou une PME; c’est une opportunité en or pour vous lancer dans un processus d’amélioration de votre approche de la durabilité ou pour aller plus loin dans vos engagements.

Le programme « Diagnostic-action » de la DG DERI (Direction générale du développement économique, de la recherche et de l’innovation) permet aux bénéficiaires, les TPE et les PME basées dans le Canton de Genève, dès cet été, de profiter d’un accompagnement sur mesure afin de vous adapter aux enjeux actuels de la durabilité: diagnostic à 360° suivi de propositions de mesures concrètes et d’un plan d’action.

Pourquoi postuler ?

Voici 6 bonnes raisons de répondre à cet appel et autant de raisons de saisir cette opportunité maintenant.


– Contribuer à l’effort collectif contre le réchauffement climatique et la perte de biodiversité terrestre et marine

– Développer l’image de votre marque employeur et l’image d’une entreprise responsable et engagée

– Assurer la pérennité stratégique et financière de votre PME / TPE


– Attirer et retenir vos employés, collaboratrices, collaborateurs et partenaires, tous vos talents de plus en plus en quête de sens 

– Crédibiliser votre démarche et vous différencier par rapport aux praticiens du greenwashing, en mettant vos propos en cohérence avec votre action.

– Anticiper l’évolution des normes, des réglementations et de la législation sur le plan environnemental pour avoir un coup d’avance sur vos concurrents.

Quand postuler ?

Il reste encore une semaine, jusqu’au 14 mai, pour postuler au programme « Diagnostic-action » de la DG DERI.

Vous pouvez indiquer que vous venez de la part de Syntezia Sàrl pour que votre entreprise et vous soyez accompagné.e par un des experts de l’équipe de cette entreprise genevoise, spécialisée dans la durabilité et la décarbonation.


Pour tout savoir sur comment en bénéficier, voici le lien pour postuler : https://www.ge.ch/soutien-aux-entreprises-leurs-premiers-pas-dans-durabilite/postuler-diagnostic-action-entreprises