Et si c’était +4…

Un réchauffement climatique de +4 degrés Celsius entraînerait des impacts profonds et irréversibles sur la planète, dont la plupart seraient négatifs pour les entreprises. Les températures plus élevées, les événements météorologiques extrêmes plus fréquents et plus intenses, la montée du niveau de la mer et l’acidification des océans auraient un impact significatif sur les activités des entreprises, leurs chaînes d’approvisionnement, leurs employés et leurs clients.

Pour se préparer à ce scénario, les entreprises doivent adopter une approche proactive et intégrée de la gestion des risques climatiques. Cette approche doit comprendre les éléments suivants :

  • Une évaluation des risques climatiques : Les entreprises doivent identifier les risques climatiques auxquels elles sont exposées, en tenant compte de leur secteur d’activité, de leur localisation géographique et de leurs activités.
  • La mise en place de mesures de mitigation : Les entreprises doivent prendre des mesures pour réduire leurs émissions de gaz à effet de serre et leurs impacts sur le climat. Ces mesures peuvent inclure des investissements dans les énergies renouvelables, l’efficacité énergétique, la réduction des déchets et la protection de la biodiversité.
  • La mise en place de mesures d’adaptation : Les entreprises doivent se préparer aux impacts du changement climatique qui ne peuvent être évités. Ces mesures peuvent inclure la résilience des actifs, la diversification des chaînes d’approvisionnement et la gestion des risques financiers.

Voici quelques exemples spécifiques de mesures que les entreprises peuvent prendre pour se préparer au réchauffement climatique à +4 degrés :

  • Réduire leur consommation d’énergie : Les entreprises peuvent investir dans des technologies d’efficacité énergétique, telles que les LED, les systèmes de gestion des bâtiments intelligents et les véhicules électriques.
  • Passer aux énergies renouvelables : Les entreprises peuvent installer des panneaux solaires ou éoliens sur leurs sites ou acheter de l’énergie renouvelable auprès d’un fournisseur.
  • Diversifier leurs chaînes d’approvisionnement : Les entreprises peuvent s’approvisionner auprès de fournisseurs situés dans des zones moins exposées aux risques climatiques.
  • Assurer la résilience de leurs actifs : Les entreprises peuvent investir dans des mesures de protection contre les inondations, les incendies et autres événements climatiques extrêmes.

La préparation au réchauffement climatique est un enjeu important pour les entreprises de toutes tailles et de tous secteurs d’activité. En adoptant une approche proactive, les entreprises peuvent réduire les risques et les coûts associés au changement climatique, et améliorer leur résilience et leur compétitivité.

Voici quelques exemples d’entreprises qui se sont engagées à réduire leur impact sur le climat :

  • L’entreprise de vêtements Patagonia s’est engagée à atteindre la neutralité carbone d’ici 2025.
  • L’entreprise de cosmétiques Lush s’est engagée à utiliser 100 % d’énergie renouvelable d’ici 2025.
  • L’entreprise de technologie Apple s’est engagée à réduire de 75 % ses émissions de carbone d’ici 2030.

Ces entreprises montrent que la transition vers une économie plus durable est possible et rentable.

Plan d’action pour réduire la consommation d’énergie des entreprises

Étape 1 : Évaluation des risques

La première étape consiste à identifier les risques climatiques auxquels l’entreprise est exposée. Ces risques peuvent inclure :

  • Une augmentation des coûts énergétiques
  • Des interruptions de l’approvisionnement en énergie
  • Des dommages aux actifs physiques
  • Une perturbation des activités commerciales

L’entreprise peut utiliser une variété d’outils et de techniques pour évaluer ses risques climatiques, notamment :

  • Des analyses de scénarios
  • Des enquêtes auprès des employés
  • Des audits énergétiques

Étape 2 : Mise en œuvre de mesures de mitigation

Une fois que les risques climatiques ont été identifiés, l’entreprise peut mettre en œuvre des mesures pour les atténuer. Ces mesures peuvent inclure :

  • Réduction de la consommation d’énergie
  • Passage aux énergies renouvelables
  • Diversification des chaînes d’approvisionnement
  • Assurance de la résilience des actifs

Réduction de la consommation d’énergie

La réduction de la consommation d’énergie est l’une des mesures les plus efficaces pour atténuer les risques climatiques. Les entreprises peuvent réduire leur consommation d’énergie en prenant les mesures suivantes :

  • Investir dans des technologies d’efficacité énergétique, telles que les LED, les systèmes de gestion des bâtiments intelligents et les véhicules électriques.
  • Mettre en place des politiques et des procédures pour optimiser l’utilisation de l’énergie, telles que l’extinction des lumières et des équipements lorsqu’ils ne sont pas utilisés.
  • Sensibiliser les employés aux enjeux de l’efficacité énergétique.

Passage aux énergies renouvelables

Le passage aux énergies renouvelables est une autre mesure efficace pour atténuer les risques climatiques. Les énergies renouvelables, telles que l’énergie solaire et l’énergie éolienne, ne produisent pas d’émissions de gaz à effet de serre.

Les entreprises peuvent passer aux énergies renouvelables en installant des panneaux solaires ou éoliens sur leurs sites ou en achetant de l’énergie renouvelable auprès d’un fournisseur.

Diversification des chaînes d’approvisionnement

La diversification des chaînes d’approvisionnement peut aider les entreprises à réduire leur exposition aux risques climatiques. Les entreprises peuvent diversifier leurs chaînes d’approvisionnement en s’approvisionnant auprès de fournisseurs situés dans des zones moins exposées aux risques climatiques.

Assurance de la résilience des actifs

Les entreprises peuvent investir dans des mesures de protection contre les inondations, les incendies et autres événements climatiques extrêmes pour assurer la résilience de leurs actifs. Ces mesures peuvent inclure :

  • L’installation de systèmes d’alerte précoce
  • L’aménagement de zones tampons
  • L’utilisation de matériaux résistants aux intempéries

Exemples de mesures concrètes

Voici quelques exemples de mesures concrètes que les entreprises peuvent prendre pour réduire leur consommation d’énergie :

  • Remplacer les ampoules incandescentes par des ampoules LED
  • Réduire la température de chauffage et de climatisation
  • Éteindre les lumières et les équipements lorsqu’ils ne sont pas utilisés
  • Optimiser les réglages des systèmes de ventilation et de climatisation
  • Réduire la consommation d’eau chaude

Ces mesures peuvent être mises en œuvre à court terme et à long terme, et elles peuvent apporter des économies importantes.

Que faire pour les employés ?

Un réchauffement climatique de +4 degrés Celsius entraînerait des impacts profonds et irréversibles sur la planète, dont certains seraient négatifs pour les employés. Les températures plus élevées, les événements météorologiques extrêmes plus fréquents et plus intenses, la montée du niveau de la mer et l’acidification des océans auraient un impact significatif sur la santé, la sécurité et le bien-être des employés.

Pour protéger les employés dans un scénario à +4 degrés, les entreprises doivent adopter une approche proactive et intégrée de la gestion des risques climatiques. Cette approche doit comprendre les éléments suivants :

  • Une évaluation des risques climatiques : Les entreprises doivent identifier les risques climatiques auxquels leurs employés sont exposés, en tenant compte de leur secteur d’activité, de leur localisation géographique et des activités de leurs employés.
  • La mise en place de mesures de mitigation : Les entreprises doivent prendre des mesures pour réduire leurs émissions de gaz à effet de serre et leurs impacts sur le climat. Ces mesures peuvent inclure des investissements dans les énergies renouvelables, l’efficacité énergétique, la réduction des déchets et la protection de la biodiversité.
  • La mise en place de mesures d’adaptation : Les entreprises doivent se préparer aux impacts du changement climatique qui ne peuvent être évités. Ces mesures peuvent inclure la résilience des actifs, la diversification des chaînes d’approvisionnement et la gestion des risques financiers.

Voici quelques exemples spécifiques de mesures que les entreprises peuvent prendre pour protéger leurs employés dans un scénario à +4 degrés :

  • Évaluer les risques pour la santé et la sécurité des employés : Les entreprises doivent identifier les risques pour la santé et la sécurité des employés liés au changement climatique, tels que les risques d’exposition à la chaleur, aux polluants atmosphériques et aux maladies infectieuses.
  • Mettre en place des mesures de prévention : Les entreprises doivent mettre en place des mesures de prévention pour réduire les risques pour la santé et la sécurité des employés, telles que des programmes de formation sur la santé et la sécurité, des politiques de contrôle de l’exposition à la chaleur et des plans d’urgence en cas d’événements météorologiques extrêmes.
  • Procéder à des ajustements des conditions de travail : Les entreprises peuvent devoir procéder à des ajustements des conditions de travail pour protéger les employés des effets du changement climatique, tels que l’installation de climatisation dans les bureaux ou la mise en place de pauses plus fréquentes pour les travailleurs manuels.
  • Aider les employés à s’adapter : Les entreprises peuvent aider les employés à s’adapter aux effets du changement climatique, tels que les changements de conditions météorologiques ou les déplacements dus à la montée du niveau de la mer.

Voici quelques exemples concrets de mesures que les entreprises peuvent prendre pour protéger leurs employés dans un scénario à +4 degrés :

  • Les entreprises de construction peuvent mettre en place des mesures pour protéger les travailleurs des fortes chaleurs et de la déshydratation, telles que la mise à disposition d’eau fraîche et d’abris ombragés.
  • Les entreprises de fabrication peuvent mettre en place des mesures pour protéger les travailleurs des polluants atmosphériques, tels que l’installation de filtres à air et la mise en place de programmes de surveillance de la santé.
  • Les entreprises agricoles peuvent mettre en place des mesures pour protéger les travailleurs des maladies infectieuses, telles que la mise en place de programmes de vaccination et la mise à disposition de douches et de vestiaires.

Ces mesures peuvent être mises en œuvre à court terme et à long terme, et elles peuvent contribuer à améliorer la santé, la sécurité et le bien-être des employés.

Envie d’en discuter ? N’hésitez pas à me contacter !

Mon offre « vendredi vert »

Pour dénoncer les effets néfastes sur l’environnement occasionnés par le Black Friday (symbole de surconsommation s’il en est) et pour proposer des alternatives francophones et conscientes, je me suis posé la question :

  • Comment agir ?
  • Comment faire plus pour l’environnement ?
  • Que puis-je proposer de pertinent pour être à la hauteur des enjeux climatiques, à mon humble niveau ?
  • Pré-diagnostic
  • Diagnostic
  • Plan d’actions prioritaires

C’est le fameux trio magique des missions d’accompagnement !

Pour faire simple, je vous propose donc un package de 3 heures d’accompagnement par visio conférence (1 heure de pré-diagnostic pour déterminer ce qui est le plus pertinent pour vous, 1 heure de diagnostic pour voir où vous en êtes sur les sujets prioritaires pour votre organisation, et 1 heure pour vous aider à mettre en place votre plan d’action) pour 750 francs suisses.

L’accompagnement pour sur un des six sujets liés à la responsabilité sociétale, i.e.

  • Direction
  • Société
  • Processus internes
  • Environnement
  • Santé, sécurité
  • Economie

Pour profiter de l’offre, et planifier vos séances, je vous invite à prendre rendez-vous avant vendredi 24 novembre 2023 minuit.

https://meetings.hubspot.com/yves-zieba/15-min ou à m’écrire par mail yveszieba@ik.me, en mentionnant comme titre « vendredi vert ».

Chacun sa rentrée

Grosse ambiance et du très beau monde hier soir, à la rentrée des réseauteurs au Village du Soir à Genève. C’était blindé de monde (on m’avait prévenu) !!!

Et oui, pour les grands, pas question de stresser pour savoir quel prof on va avoir, dans quelle classe on va tomber ou quel va être notre emploi du temps !!!

Pendant que les petits reprennent le chemin de l’école, les grands repartent sur de bonnes bases pour ce mois de Septembre pour affronter la dernière ligne droite de l’année.

L’occasion aussi pour le réseau qui monte, @Cartonner, de se présenter et d’épicer la soirée avec des techniques de ludification pour briser la glace, se chercher, se trouver et inciter les plus timides d’entre nous à aller à la rencontre de la myriade d’entrepreneurs genevois, qui font tout le dynamisme et toute la beauté de la région.

C’est une opportunité unique de voir ou revoir les animatrices et animateurs des écosystèmes innovants à Genève.

J’y étais, et j’ai adoré revoir celles et ceux perdu.e.s de vue depuis le COVID, et découvrir de nouveaux visages, de nouvelles idées, de nouvelles activités.

A chaque occasion, j’ai pu pratiquer et re-pratiquer le pitch de Syntezia Sàrl, parfois en 10 secondes, parfois en 10 minutes (selon affinités 🙂 !!!)

Une bien belle soirée, on a réseauté à bloc, et c’était un vrai plaisir de reprendre contact avec le réseau des réseaux, les amis des amis, et de se rappeler au bon souvenir de toutes les organisations qui souhaitent s’engager dans la durabilité et la décarbonation, et (osons le dire!) trouver une nouvelle quête de sens pour leur belle carrière !!!

Vivement la prochaine occasion de vous revoir, chers réseaux de réseaux et amis d’amis !!!

PS: note pour les absents : vous avez raté des super lots, dommage pour vous 😉

6 bonnes raisons d’aller vers un engagement plus fort pour la durabilité

J-7 pour encore plus de durabilité de la part des TPE/PME dans le canton de Genève

Si vous avez une TPE ou une PME; c’est une opportunité en or pour vous lancer dans un processus d’amélioration de votre approche de la durabilité ou pour aller plus loin dans vos engagements.

Le programme « Diagnostic-action » de la DG DERI (Direction générale du développement économique, de la recherche et de l’innovation) permet aux bénéficiaires, les TPE et les PME basées dans le Canton de Genève, dès cet été, de profiter d’un accompagnement sur mesure afin de vous adapter aux enjeux actuels de la durabilité: diagnostic à 360° suivi de propositions de mesures concrètes et d’un plan d’action.

Pourquoi postuler ?

Voici 6 bonnes raisons de répondre à cet appel et autant de raisons de saisir cette opportunité maintenant.


– Contribuer à l’effort collectif contre le réchauffement climatique et la perte de biodiversité terrestre et marine

– Développer l’image de votre marque employeur et l’image d’une entreprise responsable et engagée

– Assurer la pérennité stratégique et financière de votre PME / TPE


– Attirer et retenir vos employés, collaboratrices, collaborateurs et partenaires, tous vos talents de plus en plus en quête de sens 

– Crédibiliser votre démarche et vous différencier par rapport aux praticiens du greenwashing, en mettant vos propos en cohérence avec votre action.

– Anticiper l’évolution des normes, des réglementations et de la législation sur le plan environnemental pour avoir un coup d’avance sur vos concurrents.

Quand postuler ?

Il reste encore une semaine, jusqu’au 14 mai, pour postuler au programme « Diagnostic-action » de la DG DERI.

Vous pouvez indiquer que vous venez de la part de Syntezia Sàrl pour que votre entreprise et vous soyez accompagné.e par un des experts de l’équipe de cette entreprise genevoise, spécialisée dans la durabilité et la décarbonation.


Pour tout savoir sur comment en bénéficier, voici le lien pour postuler : https://www.ge.ch/soutien-aux-entreprises-leurs-premiers-pas-dans-durabilite/postuler-diagnostic-action-entreprises

Le mystère de la petite boite orange enfin élucidé

Depuis quelques jours, quoi que je fasse, où que j’aille, mon oeil est attiré par ces petites boites oranges énigmatiques.

Les avez-vous vu, vous aussi ?

Parfois en bordure de chemin forestier, parfois sous les lampadaires, en abondance dans nos parcs, ici cachées dans un buisson, là visible depuis le tram, ces petites boites ont fait leur apparition, jusqu’en bas de chez moi. Un peu comme les envahisseurs, elles poussent un peu partout comme des champignons. (Bon c’est un peu le début de la saison).

Mystère, cela a piqué ma curiosité. C’est quoi le trait bleu ? Cela veut dire quoi DFU ?…

J’ai d’abord pensé, « houra, des stations de recharge pour nos portables, on va pouvoir les recharger quand nous sommes en chemin entre deux rendez-vous, finis, les vidéo-conférences champêtres interrompues par manque de batterie ». Mes espoirs ont été de courte durée (pas la peine d’essayer de plugger vos portables dans la prise même si c’est tentant ! 🙂

Alors c’est quoi cette boite à coucou ?

Quel est l’intérêt d’avoir ces boites orange disséminées partout ?

J’ai alors pensé aux courses d’orientation de mon enfance, je me suis dit « Wow, la classe, ils ont inventé des balises digitales pour les courses d’orientation de nos jeunes », c’est quand même mieux que de poinçonner un papier avec des petits trous (en plus tout le monde triche pour ne pas courir…), quelqu’un a enfin inventé un mécanisme anti-triche pour ces courses.

Mais non, je faisais fausse route (c’est le cas de la dire!).

Ils préparent un concert ? un opéra de plein air ? un théâtre dans le parc ou un feu d’artifice ? La créativité et la culture reprennent enfin leurs droits, en plein air, bien sûr, enfin !!!

Ce serait chouette, mais non, là encore, mauvaise pioche.

Bon, ma patience a des limites, c’est quoi ces boites, qui les a posées là ?

Je ne vais pas vous faire languir plus longtemps, je crois que j’ai trouvé ce que c’est (hyper fier, forcément :-).

Vous aussi vous voulez savoir ? Bon, ok je vous aide.

Ces petites boites orange, elles servent à mesurer. J’ai cru au départ que c’était pour compter le nombre de piétons ou de vélos qui passent par là. En fait, ce n’est pas cela.

La bonne réponse, je l’ai trouvé par hasard, en passant devant l’Université de Genève, et en testant la démo VR proposée dans le container devant l’entrée d’Unimail. Elle est très bien d’ailleurs cette démo.

Une fois rentré dans le container, surprise… les envahisseurs étaient là. La petite boite orange était là, couchée sur le flan, exposée comme une star.

Et là, j’ai compris… (oui, je sais, je mets un peu de temps).

Moi, en train de comprendre, je le fais bien, non ? Ah, et le masque, ce n’est pas celui de l’asile des fous, c’est juste le protocole sanitaire pour le casque VR, si jamais vous vous inquiétez pour moi.

Donc mystère élucidé, la petite boite orange, c’est un capteur, qui sert à sonder le sol ou plus exactement les sous-sols. Mission accomplie, j’aurais dû y penser…

Et pourquoi on sonde les sous-sols ?

On sait déjà, que nous n’avons pas de pétrole, non ?

Certes, mais ce n’est pas ce qu’on cherche. Ce qu’on cherche, c’est surtout de l’eau (idéalement chaude) et éventuellement de la vapeur (si on creuse plus profond….)

Donc, vous l’avez deviné, si il y a petite boite orange, c’est qu’il y a capteur, c’est qu’il y a analyse de géophysique, cartographie du sous-sol, et bien entendu recherche de géothermie, estimée à potentiellement 20% de notre énergie en 2030, donc des gros enjeux.

Faut-il avoir peur de ces boites orange ?

Si quand le gros camion qui émet les vibrations pour comprendre notre sous-sol, il trouve de l’eau chaude (même sans l’inventer!) ou de la vapeur (si ils creusent vraiment profond), mon petit appart ne risque-t-il pas de se transformer en centrale de géothermie ? Ces sondages ne vont-ils pas entraînés de risques sismiques, comme on a pu le voir ailleurs.

Bref, la morale de cette histoire, c’est que si toi aussi, tu vois une petite boite orange en bas de chez toi, c’est peut-être le bon moment de te renseigner sur ce qu’est la géothermie, tout son potentiel pour le futur et tous les risques qui y sont associés, histoire de savoir ce qui se passe sous tes pieds 😉

En tout cas, avec Syntezia Energy, nous allons suivre ces petites boites à la trace.

Cela pose quelques questions… ça veut dire quoi DFU (toujours pas trouvé…), mais surtout à qui appartient la carte de nos sous-sols, à qui appartient la donnée, et bien sûr… à qui appartient l’énergie !!!

Bref, cela me passionne. Et vous, avez vous des informations ?

Dis-moi quelle est la couleur de ton hydrogène et je te dirai qui tu es.

La transition énergétique, depuis le temps qu’on en parle, on se dit que ce serait sans doute bien le moment de migrer des énergies fossiles vers les énergies décarbonnées.

Dans le mix énergétique du futur, l’hydrogène semble voué à jouer un rôle. Oui, mais quel rôle exactement ?

Certains l’annoncent comme le remède miracle, d’autres nous disent « pas avant 30 ans », finalement on se demande bien par où on commence, qu’est-ce qu’on migre, qu’est-ce qu’on change…

Si les technologies sont prêtes et n’attendent plus que nous, pourquoi alors les migrations (passage du fossil à l’hydrogène) et les changements d’habitude, de comportements et d’achats se font encore attendre ? C’est quoi l’excuse !!!???

En cherchant à comprendre ce qui motive ou freine l’adoption de l’hydrogène, le code couleur semble important !!!

Pour se faire une idée, l’article de Mickaël CORREIA publié le jeudi 19 Aout 2021 sur Mediapart et sur Slideshare, nous donne quelques pistes pour comprendre.

« L’hydrogène est vanté par les industriels et les gouvernements du monde entier comme la nouvelle énergie «propre» censée nous sauver du chaos climatique. Financé à coups de milliards d’euros d’argent public, l’hydrogène s’avère pourtant nocif pour le climat comme le révèle une dernière étude scientifique » selon Joëlle Leconte.

POur Lombard Odier, c’est la voix à suivre.

Alors, cet hydrogène, solution miracle ou nocive ? Rêve de la transition ou cauchemar de la décarbonation ?

Il y a débat, alors comment savoir ?

S’il existe plusieurs couleurs, comment s’y retrouver ? Quelle couleur choisir ? Comment être sûr de ne pas se tromper ?

Pour les non-initiés, l’hydrogène existe en vert, en bleu, en jaune, en gris, ou en « nature » et tous les pays ne semblent pas choisir la même couleur. On évoque même 50 nuances !!! Et oui, on arrive même à faire du sensuel dans l’industrie de l’énergie !!!

La pile à combustible, elle aussi, fait débat.

Perdu au milieu de ces débats d’experts aux enjeux économiques colossaux, comment faire pour faire la part des choses et pour décider par soi-même de la meilleure option de décarbonation ?

Qu’en pensez-vous ? Sur quelle option misez-vous ?