Navigating the Future: Corporate Strategies for Decarbonization

Key Insights from the Frontlines of Decarbonization

The transition to a low-carbon economy is no longer just about setting targets; it’s about the « how. » Recent climate action benchmarks reveal a shift toward sophisticated, integrated solutions that prove sustainability and profitability aren’t just compatible—they are mutually reinforcing.

From the depths of the Amazon to the precision of 3D-printed infrastructure, here are the dominant themes and practical takeaways shaping the corporate sustainability landscape today.


Core Thematic Insights

1. The Scope 3 Frontier

The most significant impact often lies outside a company’s four walls. We are seeing a massive pivot toward value chain engagement. Leading organizations are no longer just asking suppliers for data; they are actively co-creating solutions through reverse logistics and circular material use to tackle upstream and downstream emissions.

2. The Circular Economy as a Financial Lever

« Waste » is being rebranded as a resource. Converting pharmacy paper waste into packaging or re-refining used lubricating oil into base oil isn’t just an environmental win—it’s a cost-saving measure. By transforming waste, companies are simultaneously cutting emissions and insulating themselves from raw material price volatility.

3. Nature, Forests, and Finance

In regions like the Amazon, conservation is becoming a business model. By combining blockchain-based forest assets with financial inclusion and conservation finance, companies are aligning their growth with the protection of biodiversity and community development.

4. Technology Meets Process Change

There is no « silver bullet » solution. The most effective actions mix:

  • Digital Tools: Satellite monitoring and blockchain for transparency.
  • Engineering Innovation: 3D-printed concrete foundations that reduce material use.
  • Governance: Green equity designations and supplier reward programs.

Real-World Excellence: Illustrative Examples

SectorInnovation in Action
AgricultureOutcome-based payments in dairy that reward farmers for specific progress in animal welfare, grazing, and carbon sequestration.
Industry3D-printed foundations for substations that reduce both project timelines and carbon footprints.
FinanceThe rise of « Green Equity » designations on stock exchanges, helping investors identify firms with majority green revenues.
Supply ChainDecarbonization networks that provide suppliers with free consulting and diagnostics to set science-based targets.

Practical Takeaways for Your Organization

Start Where the Leverage Is

Don’t get stuck in the « incrementalism trap » of only looking at direct operations. Working with financial partners, customers, and tier-one suppliers often delivers a much larger total impact.

Pair Incentives with Support

If you want your partners to change, you must enable them. High-impact cases show that incentive schemes (like supplier awards) only work when paired with technical assistance and data tools.

Build Radical Partnerships

Systemic change is a team sport. Whether it’s collaborating with NGOs, industry platforms like CEBDS, or investment banks, the most successful climate actions are built on coalitions rather than solo efforts.

Test, Learn, and Scale

The path to net-zero is paved with pilots. Distinguish your « quick wins » from long-term structural changes. Test a model in a single region or product line, prove the ROI, and then scale across the enterprise.


La 3D pour les nuls

Difficile de ne pas en avoir entendu parler, la 3D est partout, c’est le thème à la mode du moment. Essayons de comprendre le phénomène en le décomposant simplement.

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Dans un dispositif 3D, que cherchons nous à mettre en place ?

  • Comment choisir vos matériaux ?
  • Comment choisir vos machines ?
  • Comment y voir clair dans les différents procédés ?
  • Quel logiciel doit-on apprendre pour pouvoir maîtriser toute la chaîne des compétences clé ?

Nous ne sommes pas tous nés ingénieurs en science des matériaux. Par contre, il est facile de comprendre que selon les caractéristiques de votre objet, son contexte d’utilisation, qui va le manipuler, son usage, sa fonctionnalité, les propriétés que vous souhaitez que votre objet possède (solidité, résistance à la température, flexibilité, interaction avec d’autres matériaux…).  Très schématiquement, pour un prototype, vous pouvez partir sur du bois ou du plastique, c’est le plus simple, les métaux sont rapidement plus honéreux.

Quitte à réindustrialiser, faisons le en recyclant !

Il est aussi important de réfléchir au recyclage de votre objet, une fois qu’il aura accompli sa mission. Des matériaux recyclés et/ou recyclables vous proposent des possibilités très variés d’objets. Pensez y !

En général, dans un fablab, pour l’impression 3D, on commence avec les plastiques.

Une fois les plastiques maitrisés, on évolue vers les matières naturels, les composites (par exemple mélange fibre de bois et plastique). Pour vous aider à vous y retrouver, voici une classification des plastiques, pour que vous redécouvriez le plaisir d’apprendre à connaître ces matériaux.

Vous y voyez plus clair en terme de matériau ? Les thermoplastiques, les thermodurcissables et les polymers n’ont plus de secrets pour vous ? Alors passons aux machines. Comment bien choisir vos machines 3D ? Vos imprimantes 3D, vos scanners 3D, vos machines d’usinage 3D.

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Deux grands modèles s’offrent à vous. Le monde du libre et de l’open source d’une part, et le monde « Pro » d’autre part.

Le principe de toutes ces machines est le même: la machine produit bêtement ce que vous lui demander de produire. (typiquement l’imprimante 3D imprime le fichier .stl que vous lui demandez d’imprimer).

Comment avoir un bon fichier 3D ?

Vous pouvez concevoir chez vous, et réaliser votre pièce dans un fablab. Souvent on vous demande votre fichier .stl (souvent votre sésame, la garantie du succès de votre impression 3D) ?

.stl pour fichier de stéréolithographie. Pas de panique. La stéréolithographie n’est ni plus ni moins qu’un des procédés de l’impression 3D (un de ceux de la photopolymérisation en cuve). Les autres sont détaillés dans cette infographie (pour les plus curieux d’entre vous).

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Vous pouvez piocher dans les librairies d’objets que d’autres ont créé avant vous, si ils ont décidé de le mettre en accès libre.

Une source d’idées quasi infinie (pour Noël et pour toute l’année)

Le site Thingiverse est une vraie caverne d’Ali Baba, une mine d’information pour trouver des designs de bonne qualité réalisés par d’autres.

Le fin du fin, c’est quand même de faire soi-même.

C’est à dire de partir de la feuille blanche, d’imaginer l’objet à partir de rien (ou presque rien), et de le concevoir vous-même.

C’est là que le choix des logiciels prend toute son importance. Parmi les logiciels de modélisation tridimensionnelle (logiciels de conception assistée par ordinateur), vous avez plusieurs choix, selon que vous êtes débutant, amateur, semi-pro ou professionnels. Pour la modélisation tridimensionnelle, voici une première grille de lecture, pour pousser la porte des fablabs avec quelques billes.

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Il existe une multitude de logiciels de modélisation 3D. En voici quelques-uns :

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Nous, on aime bien Blender, SketchUp, Rhino3D, AutoCAD, Solidworks et Catia. On vous conseille d’utiliser les mêmes logiciels que vos amis, histoire de pouvoir avancer ensemble !

L’impression 3D n’est qu’un des nombreux outils que vous retrouverez dans les fablabs. Vous y verrez aussi des scanners 3D, des machines d’usinage (fraiseuse numérique/CNC), des drones.

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Bref, pas de limite, vous pouvez concevoir des objets, des sculptures, des personnages, des maisons, des villes, des bateaux, des avions… Rêvez grand, et ce sera réussi ! La 3D pour tous, c’est maintenant.

Alors voilà, il n’y a plus qu’à vous y mettre et de rejoindre le fablab le plus proche de chez vous pour vous aussi retrouver le goût d’innover et de réaliser vous même des dessins, de maitriser vous-même des logiciels de conception, et de repartir chez vous avec votre objet en pouvant dire:

C’est moi qui l’ai fait !

 

 

 

 

L’émergence des fablabs, des makers space et des hackerspace. Comment analyser la situation actuelle avec quelques chiffres clés.

Selon l’étude de marché Fablab, il y aurait 634 fablabs dans le monde, 341 en Europe, 64 en France sont recensés par le MIT (plus de 10% du nombre de Fablab dans le monde. Dans le club restreint des fablabs, qui compte plus de 100 membres, on ne compte que 11 fablabs. Un seul a plus de 500 membres. A noter cependant que dans certains cas, l’adhésion est gratuite. La notion de membre est donc difficile comparable ! Elle se confond et se mélange parfois avec celle de « communauté ».

Parmi les 64 fablabs de France, on note un grand nombre de fablab peu fréquenté, c’est à dire qu’ils ont peu de visiteurs et peu de membres (par rapport aux mêmes statistiques dans le reste du monde). Y en a t-il déjà trop en France ?

Activité à but lucratif ?

70% des fablabs en France ont un statut associatif, les autres 30% sont des sociétés.

Qui fréquente les fablabs ?

Les fablabs sont fréquentés en moyenne, par des particuliers (54%), des entrepreneurs (16%) et des étudiants (30%).

45% de la population sait ce qu’est un fablab (55% n’en a aucune idée). Dans 65% des cas, la découverte du fablab s’est fait dans le cadre académique (Ecoles, universités, structures scolaires).

Acheter ou créer ?

37% préfèrent acheter, 63% préfèrent apprendre à faire eux-même. 24% des personnes interrogées ont déjà créé un objet elle-même.

Le cimetière des fablabs

Ceux qui ont commencé avec une grosse subvention, sans communauté, ou avec des prix dissuasifs, ont déjà rejoint le cimetière des fablabs. Un modèle économique pertinent, la puissance de la communauté et la qualité des formations (Arduino, 3D, Raspberry Pi, OpenScan…) dans la durée, fidélise les membres et permet de faire en sorte qu’ils viennent et reviennent. Cela est la condition sine-qua-none pour péreiniser la structure.

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Comment se positionner parmi les gagnants / les survivants ?

Par rapport au 63 autres fablabs de France, après 10 mois d’activité, notre communauté fablab/IoT/IA/cloud se positionne donc déjà dans le club restreint des fablabs avec une forte fréquentation, dans le Top 10.

Clairement plus orienté vers l’entrepreneuriat que nos confrères, notre communauté de makers agilenetup.com continue d’attirer entrepreneurs, particuliers, entreprises et indépendants de France et de Suisse Romande.

Créer une communauté d’intérêt prend du temps et beaucoup d’efforts marketing. Il est souvent plus judicieux et plus efficace d’en rejoindre une existante que d’en créer une à partir de zéro.

Bravo donc à toute l’équipe agilenetup !

FabLab