Cultivating cognitive collaboration with AI

It is not about deploying AI tools

The rapid adoption of AI, exemplified by ChatGPT’s unprecedented growth, presents a clear inflection point.

While many organizations are focused on simply deploying AI tools, the true competitive advantage lies in developing a cognitive collaboration with AI.

This shift in mindset from implementation to collaboration is essential for fundamentally enhancing human problem-solving capacity and unlocking substantial productivity gains.


The Gap: AI Literacy vs. Productivity Gains

Current data highlights a stark contrast: a significant majority (74%) of individuals lack AI literacy, yet a large percentage (88%) of AI collaborators report substantial productivity gains. This indicates that the benefits of AI are not reserved for a tech-savvy elite. Instead, they are accessible to those who learn to effectively partner with these tools. The key is to move beyond viewing AI as a simple tool and instead see it as a partner in a cognitive process. This partnership allows for a synergistic relationship where the AI augments human strengths, and humans provide the context, creativity, and critical thinking that AI currently lacks.


The synergy: faster completion and higher quality

MIT research validates this synergistic effect, showing that AI collaboration leads to a 40% faster completion time and an 18% superior output quality.

This is not about the AI doing the work for us; it’s about the combined effort of human and machine.

Consider a data analyst using an AI to quickly process and visualize a massive dataset.

The AI handles the computational heavy lifting, identifying patterns and generating charts, while the human provides the domain expertise to interpret the findings and derive strategic insights.

This is a powerful example of AI as a cognitive co-pilot.


The strategic shift: from tools to capabilities

Organizations that only ask about AI implementation are focused on the « how-to » of tool deployment, which is a transactional approach.

They are merely adopting new software. In contrast, organizations that ask about AI collaboration are focused on the « how-to » of building new cognitive capabilities within their workforce.

This strategic insight explains the 13.8% productivity improvements seen in these forward-thinking organizations.

They are not just leveraging a tool; they are developing a new way of working that fundamentally alters their problem-solving capacity.


Our approach: developing cognitive collaboration

To foster this cognitive collaboration, organizations and individuals must focus on three key areas:

  • Upskilling in AI Literacy: This goes beyond basic familiarity with AI tools. It involves understanding the strengths and limitations of AI, knowing how to formulate effective prompts, and critically evaluating AI-generated outputs. It is about learning to speak the language of AI.
  • Developing a Collaborative Mindset: Encourage a culture where AI is seen as a partner, not a replacement. Promote experimentation and shared learning. This shift in mindset is crucial for fostering an environment where individuals feel empowered to explore how AI can augment their unique skills.
  • Integrating AI into Workflows: Rather than using AI as a standalone tool, integrate it directly into existing problem-solving workflows. This could involve using AI to brainstorm ideas, analyze complex data, draft initial documents, or even simulate different scenarios. The goal is to make AI a seamless part of the cognitive loop, where humans and machines continuously inform and enhance each other’s work.

By embracing this strategic shift from simply deploying tools to actively building enhanced cognitive capabilities, organizations can move beyond mere adoption and truly leverage AI to solve problems in ways that were previously unimaginable.

The future of work is not about humans vs. AI, but about humans with AI. 

Comment l’agroalimentaire peut s’adapter ?

Comment l’industrie agroalimentaire peut se réinventer pour faire face à la crise des droits de douane ?

La hausse des tarifs douaniers américains représente un défi majeur pour les exportateurs de produits alimentaires. Les invendus s’accumulent, les prix baissent et l’emploi est menacé. Pour transformer cette crise en une opportunité, l’application du framework, axé sur la durabilité et l’agilité, offre une feuille de route pertinente.

1. L’agilité pour s’adapter

Plutôt que d’attendre l’évolution des négociations douanières, les entreprises doivent agir immédiatement sur trois leviers :

  • Réorientation des stocks : Il faut rapidement identifier les stocks destinés au marché américain pour les réorienter vers d’autres circuits. Une marque comme Ricola, dont les bonbons aux herbes sont un produit de niche, pourrait les proposer à des distributeurs en Asie, où la demande pour les produits de bien-être est en forte croissance. Les invendus de l’été pourraient être rapidement reconditionnés en paquets pour l’hiver, en misant sur le caractère apaisant des herbes.
  • Vente en ligne directe : Pour ne pas dépendre de distributeurs internationaux, il est crucial de développer une stratégie de vente en ligne directe. Pour un produit comme le fromage Tête de moine, une plateforme d’e-commerce permettrait de contourner les intermédiaires et d’atteindre directement les consommateurs en Europe ou au Canada, même si les volumes sont plus faibles.
  • Cycles de production courts : Le modèle « Fast » incite à raccourcir les cycles de production. L’entreprise peut privilégier la production de petites séries de produits adaptés à un nouveau marché testé, évitant ainsi de s’engager sur des volumes importants qui pourraient devenir des invendus.

2. Briser les silos et collaborer

Face à la crise, les partenariats stratégiques deviennent essentiels pour ouvrir de nouveaux marchés :

  • Mutualisation des efforts : Plutôt que de concurrencer les autres entreprises agroalimentaires, la mutualisation des efforts est une stratégie gagnante. Plusieurs producteurs de fromages suisses, par exemple, pourraient s’unir pour créer une plateforme de distribution commune pour l’Europe ou le Japon, partageant ainsi les coûts logistiques et commerciaux.
  • Partenariats intersectoriels : L’ouverture à d’autres secteurs peut créer des opportunités insoupçonnées. Un producteur de Tête de moine pourrait s’associer à une entreprise spécialisée dans les coffrets-cadeaux pour proposer des « boxes gourmandes » à des marchés de niche, incluant du vin, du pain ou de la charcuterie.

3. Oser l’innovation

Sortir de sa zone de confort pour explorer des territoires inconnus, tant géographiques que conceptuels :

  • Exploration de nouveaux marchés : L’entreprise doit se tourner vers des marchés inexplorés ou moins saturés par la concurrence. Les pays d’Asie du Sud-Est, l’Amérique du Sud ou certaines régions d’Afrique peuvent être des alternatives viables, avec des attentes de consommation différentes.
  • Nouveaux produits dérivés : L’innovation peut aussi venir de l’utilisation de la matière première. Plutôt que de jeter les invendus, il est possible de les transformer. Un producteur de Tête de moine pourrait envisager de récupérer le fromage non vendu pour en faire une base de fondue ou d’autres plats cuisinés, ce qui permettrait de créer une nouvelle gamme de produits et de réduire le gaspillage.

4. Tester et valider

Tester de nouvelles idées de manière rapide et peu coûteuse. L’échec n’est pas une fatalité, mais une source d’apprentissage :

  • Lancement de produits pilotes : Avant de lancer un nouveau produit ou de s’installer sur un nouveau marché, il est préférable de faire des tests à petite échelle. Par exemple, Ricola pourrait lancer une série limitée de ses produits sur un marché en ligne pour évaluer la demande avant d’investir massivement.
  • Campagnes marketing ciblées : Les entreprises peuvent tester différents messages marketing et différentes plateformes publicitaires sur de nouveaux marchés pour comprendre ce qui résonne auprès de leur nouvelle clientèle, sans engager de gros budgets. Les données recueillies permettront de valider ou d’ajuster la stratégie commerciale à long terme.

En suivant ces principes, les entreprises de l’agroalimentaire peuvent non seulement survivre à la crise, mais aussi se transformer en acteurs plus agiles, plus collaboratifs et plus résilients.

Le guide pratique pour la durabilité en entreprise

Réussir la transition écologique en entreprise

La transition écologique n’est plus une option, mais une urgence pour les entreprises qui souhaitent assurer leur pérennité et contribuer à un avenir durable.

Cependant, intégrer les enjeux environnementaux tout en maintenant la viabilité économique représente un véritable défi.

C’est dans ce contexte qu’Yves Zieba, apporte une réponse innovante et pragmatique.

La transition écologique : un impératif stratégique

Réduire son empreinte carbone, maîtriser ses ressources, repenser ses modes de production et consommation… La transition écologique implique une transformation en profondeur des modèles d’affaires et des organisations. Pour réussir, il faut conjuguer agilité, innovation et collaboration, face à un contexte d’incertitude et de changements rapides.

Qu’est-ce que cette nouvelle approche ?

C’est un modèle stratégique structuré autour de quatre principes clés, chacun adapté aux défis de notre époque :

  • S’adapter rapidement aux changements grâce à des décisions agiles et des cycles d’innovation courts.
  • Favoriser la coopération intersectorielle, briser les silos et développer des écosystèmes dynamiques.
  • Explorer et expérimenter avec de nouveaux territoires et concepts, une nécessité dans un monde en mutation permanente.
  • Encourager une culture du test-and-learn pour valider rapidement les solutions et ajuster la trajectoire.

Comment cela favorise une transition écologique viable ?

Ce nouveau cadre permet aux entreprises d’intégrer la durabilité sans compromettre leur compétitivité :

1. Agilité pour anticiper et réagir

Adopter des processus rapides et flexibles, afin de s’adapter aux exigences environnementales et réglementaires évolutives. Cela réduit le risque d’obsolescence et optimise les ressources.

2. Écosystèmes collaboratifs

La création de partenariats avec des acteurs variés (fournisseurs, start-ups, collectivités) ouvre la porte à des solutions innovantes comme la mutualisation des ressources, le recyclage ou la réparation collaborative.

3. Exploration et innovation durable

En valorisant l’exploration de nouvelles idées et marchés, Yves Zieba encourage l’adoption de modèles circulaires, d’énergies renouvelables, ou encore d’offres basées sur l’économie de la fonctionnalité, favorisant un impact positif sur l’environnement et la société.

4. Culture d’expérimentation

Il prône le test continu pour affiner les actions, limiter les risques, et maximiser les bénéfices économiques et écologiques. Cette démarche permet de transformer les erreurs en apprentissages et d’accélérer la transition.

Un cadre opérationnel pour la transformation écologique

Les entreprises disposent d’une boussole claire pour engager leur transition écologique de façon viable, agile et collaborative. Ce n’est pas seulement une méthode de gestion du changement, c’est une invitation à repenser en profondeur les modèles économiques pour concilier performance et respect de la planète.


La transition écologique est un parcours complexe. Cela donne aux dirigeants et équipes un guide pragmatique pour réussir cette transformation face à l’incertitude, en construisant des modèles d’affaires plus durables, adaptatifs et résilients.

Pour les entreprises désireuses de conjuguer croissance et responsabilité environnementale, c’est un levier concret, essentiel et porteur d’avenir.


Vous souhaitez en savoir plus ou démarrer la transition écologique de votre entreprise ? Contactez-moi pour un accompagnement personnalisé.

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Comment réussir une transition écologique ? Voici des exemples concrets :

1. Réagir rapidement aux règlementations et opportunités écologiques

Une entreprise industrielle peut adopter des cycles d’innovation courts pour intégrer rapidement des technologies propres, comme l’éclairage LED ou la gestion intelligente de l’énergie. Par exemple, une PME a mis en place un suivi énergétique en temps réel pour réduite ses consommations, ce qui lui permet d’ajuster ses usages immédiatement selon les données. Cette réactivité préserve ses coûts tout en respectant les nouvelles normes environnementales.

2. Créer des partenariats pour mutualiser et recycler les ressources

Une autre société, en adoptant une organisation liquide, s’est associée à des start-ups de recyclage et des collectivités locales afin de transformer ses déchets en matières premières secondaires. Cette symbiose industrielle réduit ses déchets et ses coûts d’approvisionnement, tout en valorisant son impact social local.

3. Explorer de nouveaux modèles économiques circulaires

Certaines entreprises explorent par exemple la location ou la fonctionnalité au lieu de la simple vente, comme un fabricant d’équipements professionnels proposant un service de partage ou de maintenance prolongée. Cette innovation, inspirée par le principe « uncharted » du framework, réinvente la chaîne de valeur avec moins de surproduction et plus de durabilité.

4. Tester, mesurer et ajuster en continu

Une entreprise de services a lancé un projet pilote de réduction des déchets via la sensibilisation interne et un système de tri optimisé. Grâce au retour des collaborateurs et à une collecte de données régulière, elle a pu identifier rapidement les leviers efficaces et adapter son plan d’action. Cette démarche expérimentale permet un apprentissage rapide qui maximise les résultats écologiques et économiques.


Les bénéfices concrets pour la transition écologique

  • Réduction tangible des consommations d’énergie, d’eau, et matières premières
  • Diminution des déchets grâce à la mutualisation et au recyclage
  • Meilleure conformité aux obligations réglementaires et opportunités de financements verts
  • Innovation accélérée pour des produits et services plus durables
  • Engagement des équipes et parties prenantes autour d’une vision partagée

Conclusion

Ce nouveau cadre offre aux entreprises un cadre adaptable et dynamique pour réussir leur transition écologique, en conciliant viabilité économique et impact positif sur l’environnement. En intégrant rapidité, collaboration, exploration et expérimentation, les organisations deviennent des acteurs agiles et résilients d’une économie durable.


Vous souhaitez accompagner la transformation écologique de votre entreprise ? Contactez-moi pour un diagnostic personnalisé et une mise en œuvre sur-mesure.

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La pensée systémique en action

De la théorie à l’application concrète en entreprise 🚀

Dans le monde des affaires d’aujourd’hui, l’approche traditionnelle, qui consiste à diviser les problèmes en petites parties pour les résoudre, montre ses limites. Les crises financières, les ruptures technologiques et les défis organisationnels ne sont pas des événements isolés ; ce sont les symptômes d’un système complexe et interconnecté. C’est ici qu’intervient la pensée systémique, une discipline qui nous apprend à voir la forêt et non plus seulement les arbres.

Cet article explore ce concept puissant, en le rendant accessible et applicable à votre quotidien professionnel. Nous plongerons dans des exemples concrets et des cas d’usage en entreprise pour vous montrer comment la pensée systémique peut révolutionner votre manière de diriger, de résoudre des problèmes et de créer des organisations résilientes.


1. Qu’est-ce que la Pensée Systémique ?

La pensée systémique est un changement de paradigme. Au lieu de se concentrer sur les composants individuels d’un système, elle se focalise sur les relations et les interdépendances entre eux. Elle nous invite à nous poser des questions fondamentales :

  • Comment les actions d’un département affectent-elles les autres ?
  • Quels sont les boucles de rétroaction qui renforcent ou stabilisent un phénomène ?
  • Où se situent les points de levier, ces endroits où une petite intervention peut produire un grand effet sur le système ?

La clé est de comprendre que le comportement d’un système n’est pas la simple somme de ses parties, mais un phénomène émergent qui découle de leurs interactions.


2. Le Cœur de la Pensée Systémique : Les Boucles de Rétroaction

Le concept le plus important de la pensée systémique est celui des boucles de rétroaction (feedback loops). Elles décrivent comment une action à un endroit du système finit par revenir sur elle-même pour influencer son point de départ. Il en existe deux types :

  • Boucles de Renforcement (Cercles Vertueux ou Vicieux) : Elles amplifient une tendance. Par exemple, une bonne réputation (A) attire de nouveaux clients (B), ce qui améliore les résultats financiers (C), ce qui permet d’investir dans le marketing (D), renforçant ainsi la bonne réputation (A). C’est un cercle vertueux. À l’inverse, une mauvaise qualité de produit peut entraîner une perte de clients, ce qui réduit les revenus et la capacité à investir dans l’amélioration, créant un cercle vicieux.
  • Boucles d’Équilibrage : Elles cherchent à maintenir la stabilité et à ramener un système à son état d’équilibre. L’exemple le plus simple est un thermostat : si la température baisse, le chauffage s’allume pour la faire remonter, et vice-versa. Dans une entreprise, une équipe qui a du retard sur un projet peut être amenée à faire des heures supplémentaires pour rattraper son retard.

Un penseur systémique sait identifier ces boucles pour les activer (dans le cas des cercles vertueux) ou les briser (dans le cas des cercles vicieux).


3. Études de Cas Concrètes en Entreprise

La pensée systémique n’est pas une théorie abstraite. Elle se révèle particulièrement puissante lorsqu’elle est appliquée à des problèmes réels.

Cas d’usage n°1 : Résoudre des Retards de Production Chroniques

Une entreprise de fabrication subit des retards de production récurrents. La direction a d’abord blâmé les ouvriers, puis les machines, avant d’envisager des recrutements massifs. En utilisant la pensée systémique, ils ont dessiné un diagramme de causalité qui a révélé une boucle vicieuse cachée.

  • Problème initial : Pression sur les équipes pour respecter des délais serrés.
  • Conséquence : Les ouvriers, sous pression, réduisent le temps alloué à la maintenance préventive pour gagner du temps.
  • Conséquence inattendue : Le manque de maintenance entraîne une augmentation des pannes des machines.
  • Conséquence finale : Les pannes génèrent des retards de production, ce qui augmente encore la pression sur les équipes, et la boucle se referme.

Le point de levier : La solution n’était pas de recruter, mais de modifier la politique de rémunération pour valoriser non pas la vitesse de production, mais le respect du plan de maintenance et la qualité. En agissant sur ce point de levier, l’entreprise a brisé le cercle vicieux et a restauré un équilibre sain.

Cas d’usage n°2 : Améliorer la Satisfaction Client

Un éditeur de logiciels fait face à une augmentation des appels à son service client. La première réaction a été de recruter de nouveaux agents. L’analyse systémique a révélé une boucle d’équilibrage qui masquait le problème réel.

  • Problème initial : Les clients ne trouvent pas l’information sur le site web.
  • Symptôme : Ils appellent le service client, qui est submergé.
  • Conséquence : Les agents n’ont pas le temps de documenter les problèmes récurrents ou de les remonter à l’équipe de développement.
  • Conséquence finale : Le site web reste inchangé, ce qui pousse de nouveaux clients à appeler. Le recrutement d’agents aurait simplement ajouté de la capacité à un système défectueux.

Le point de levier : La solution a été de créer un canal de communication direct et rapide entre le service client et l’équipe web. Les agents ont pu signaler en un clic les informations manquantes sur le site, permettant à l’équipe de développement d’agir directement sur la cause. En quelques mois, le nombre d’appels a chuté de 60%.


4. Le Leadership Systémique : Un Rôle de « Jardinier »

Le leader systémique n’est pas un « manager-héros » qui a toutes les réponses, mais un « leader-jardinier » qui crée les conditions pour que son organisation prospère. Il ne cherche pas à contrôler les individus, mais à concevoir un environnement où l’intelligence collective peut s’épanouir.

Ses compétences clés sont :

  • La vision holistique : Voir les connexions invisibles.
  • L’art de la question : Poser des questions comme « Quelles sont les dynamiques à l’œuvre ? » plutôt que « Qui est responsable ? ».
  • La culture de l’expérimentation : Tester des petites interventions pour observer leurs effets sur le système.

En conclusion, la pensée systémique est bien plus qu’une théorie ; c’est un cadre d’action pour le 21e siècle. Elle nous invite à passer d’une logique de la réparation à une logique de la conception, pour construire des organisations qui non seulement résolvent les problèmes, mais sont aussi capables de s’adapter, d’apprendre et de prospérer durablement dans un monde complexe.

Pour aller plus loin :

Du même auteur : https://www.amazon.com/stores/Yves-Zieba/author/B0FJWXC2XF

De la même collection : https://www.amazon.com/dp/B0FK2X51G4

Achieving Sustainability with FLAG and Certifications

Unlocking a Sustainable Future with FLAG and Certifications

In the vast, interconnected world of food, every meal tells a story. It’s a story of soil, water, farmers, and supply chains that stretch across continents. But as consumers, we’re becoming more aware of another, more urgent part of that story: its impact on our planet.

The global food system is at a critical turning point. It’s not just about what we eat, but how it’s grown, processed, and delivered. This is where two powerful concepts are leading the charge for change: the FLAG emissions framework and sustainability certifications. Together, they are helping the food industry navigate its journey toward a truly green plate.


Why Sustainability is No Longer Optional

For decades, the environmental footprint of our food went largely uncounted. But the numbers are now impossible to ignore. Agriculture, forestry, and other land use activities are a major source of global greenhouse gas (GHG) emissions—think of methane from livestock, nitrous oxide from fertilizers, and vast amounts of carbon released by deforestation for farmland.

This isn’t just an abstract environmental concern; it’s a business imperative. Consumers are demanding transparency, investors are scrutinizing climate risk, and new regulations are making companies accountable for their entire supply chain. For any food business aiming for long-term success, sustainability is no longer a « nice-to-have » but a strategic necessity.


Decoding FLAG: The New Standard for Emissions

To tackle the problem, you first have to measure it. That’s the core idea behind the Forest, Land and Agriculture (FLAG) emissions framework. Developed by the Science Based Targets initiative (SBTi), FLAG provides a specialized, science-based methodology for companies in land-intensive sectors to measure and reduce their emissions.

FLAG is so important because it separates land-based emissions from other sources, giving a much clearer picture of a company’s true climate impact. It focuses on three key areas:

  • Land Use Change (LUC) Emissions: The big one. This is the carbon released when forests or wetlands are converted into farmland. Think of deforestation for cattle ranching or soy production.
  • Land Management Emissions: The day-to-day. This includes the potent GHG emissions from farming practices like fertilizer use and livestock’s digestive processes (enteric fermentation).
  • Carbon Removals: The good news. This accounts for activities that actively pull carbon from the atmosphere, such as regenerative farming practices and reforestation.

For food companies, FLAG is a game-changer. It forces them to look beyond their factories and measure their impact all the way back to the farm, addressing what is often their largest source of emissions.


Certifications: Your Guide to Verified Action

While FLAG provides the « what » (the data and targets), sustainability certifications provide the « how » (the roadmap for action). These are independent, third-party seals that verify a product or company meets specific environmental, social, and ethical standards.

Think of them as shortcuts for trust. Instead of just taking a company’s word for it, you can look for labels like:

  • Organic: Verifies farming practices that prohibit synthetic pesticides, herbicides, and GMOs.
  • Fair Trade: Guarantees fair prices and working conditions for producers in developing countries.
  • Rainforest Alliance: Focuses on biodiversity conservation and sustainable livelihoods.
  • Regenerative Organic Certified (ROC): The gold standard for practices that go beyond sustainability to actively improve soil health and sequester carbon.
  • Certified Humane: Ensures the ethical and humane treatment of farm animals.

These certifications provide a structured, verifiable way for companies to implement sustainable practices and communicate their efforts to you, the consumer.


The Power of Working Together

The magic happens when FLAG and certifications work in synergy. FLAG provides the data that helps a company understand where its biggest impacts are, and certifications offer the pre-vetted, on-the-ground solutions to address them. A company using FLAG might find that its biggest emissions come from fertilizer use; it could then choose to pursue an Organic certification as a verifiable way to reduce those emissions.

This combined approach is the most powerful tool we have for meaningful change. It offers the rigor of science-based measurement alongside the transparency of third-party verification, helping to combat greenwashing and build genuine trust with everyone in the food system.

The challenges are real—from collecting granular data across complex supply chains to providing financial support for farmers to transition to new practices.

But the future is bright with innovation. From precision agriculture and alternative proteins to blockchain for traceability and new carbon farming markets, the food industry is ripe for a sustainable revolution.

More info in my latest ebook

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Améliorer la dynamique des CODIRs

Le framework développé par Yves Zieba, offre une approche innovante pour améliorer la dynamique des Comités de Direction (CODIR).

En mettant l’accent sur la fluidité, l’agilité et la collaboration, cela permet aux CODIRs de surmonter les défis traditionnels et de devenir des moteurs de performance et d’innovation.

Dans un contexte d’incertitude croissante, cette approche est plus pertinente que jamais.

Les défis actuels d’incertitude

1. Changements rapides du marché

Les entreprises évoluent dans un environnement volatile, marqué par des changements rapides dans les attentes des clients, les technologies, et la réglementation. Ces transformations exigent des CODIRs qu’ils soient capables de s’adapter rapidement.

2. Complexité croissante

La complexité des organisations modernes, avec des structures souvent matricielles et des réseaux de partenaires étendus, rend la communication et la prise de décision plus difficiles. Les silos entre départements peuvent freiner l’innovation et l’agilité.

3. Pression pour l’innovation

Les entreprises doivent innover constamment pour rester compétitives. Cela nécessite une culture qui favorise la créativité et l’expérimentation, plutôt qu’une approche rigide et hiérarchique.

Pourquoi le framework est adapté aux défis d’incertitude

1. Fluidité des échanges

Le cadre promeut une circulation libre des idées et des informations, essentielle dans un environnement incertain :

  • Communication ouverte : En encourageant des échanges francs, le CODIR peut identifier rapidement les problèmes émergents et y répondre de manière proactive.
  • Partage d’informations en temps réel : L’utilisation d’outils numériques permet de diffuser rapidement des informations critiques, minimisant ainsi les malentendus et les retards.

2. Agilité décisionnelle

Face à l’incertitude, la capacité de prise de décision rapide est cruciale :

  • Réunions courtes et ciblées : En réduisant le temps des réunions, le CODIR peut se concentrer sur des décisions clés et s’adapter rapidement aux changements.
  • Approche itérative : Tester des solutions rapidement et ajuster les décisions en fonction des retours permet une flexibilité indispensable dans un environnement changeant.

3. Responsabilité collective

Ce cadre encourage un sentiment de responsabilité partagée, essentiel pour naviguer dans l’incertitude :

  • Engagement clair : Chaque membre connaît ses responsabilités et s’engage à atteindre des objectifs communs, ce qui renforce la cohésion du groupe.
  • Suivi régulier : Mettre en place des points de contrôle pour assurer que les décisions sont suivies d’actions concrètes permet de maintenir le cap, même en période d’incertitude.

4. Facilitation de la co-création

La co-création devient une nécessité dans un monde complexe où les solutions innovantes sont souvent le fruit d’une collaboration :

  • Encourager les contributions de tous : Chaque membre peut apporter ses idées, ce qui stimule la créativité et enrichit le processus décisionnel.
  • Vision commune : Les discussions ouvertes permettent d’aligner les membres sur une vision partagée, essentielle pour naviguer ensemble dans l’incertitude.

Comment mettre en place cette approche dans une organisation ?

1. Évaluation initiale

Il est crucial de commencer par un diagnostic de la dynamique actuelle du CODIR pour identifier les points de friction et les opportunités d’amélioration.

2. Accompagnement par des experts

Faire appel à un consultant spécialisé peut faciliter l’implémentation :

  • Ateliers de formation : Former les membres du CODIR
  • Coaching : Travailler sur la dynamique de groupe et le développement des compétences en communication.
  • Suivi et ajustement : Évaluer régulièrement l’implémentation et ajuster les pratiques en fonction des retours.

3. Mise en oeuvre des outils et pratiques

  • Adoption d’outils numériques : Utiliser des plateformes de collaboration pour faciliter les échanges.
  • Ritualiser la communication : Organiser des réunions qui respectent les principes.
  • Encourager la co-création : Instaurer des sessions de brainstorming où chaque membre contribue à des projets communs.

Ce que cela change et les résultats attendus

1. Changement culturel

L’implémentation entraîne un changement culturel vers une plus grande transparence et collaboration, favorisant un climat de confiance propice à l’innovation.

2. Amélioration de la performance

Les résultats peuvent être significatifs :

  • Accélération des prises de décision : Les CODIRs deviennent plus réactifs et agiles face aux changements du marché.
  • Innovation accrue : Un environnement propice à la co-création stimule l’innovation et la créativité.

3. Engagement renforcé

L’adhésion des membres aux décisions prises augmente, menant à une motivation accrue et une meilleure mise en œuvre des actions décidées.

Conclusion

Le framework de Yves Zieba représente une réponse efficace aux défis d’incertitude auxquels les CODIRs sont confrontés aujourd’hui.

En favorisant la fluidité des échanges, l’agilité dans la prise de décision et la responsabilité collective, cela améliore le niveau de maturité et la performance des équipes de CODIR (mais aussi de COPIL ou de COMEX).

En adoptant cette approche, les organisations peuvent non seulement optimiser leurs processus, mais aussi créer un environnement collaboratif où chaque voix compte et où l’innovation est au cœur des préoccupations.

Cela conduit à des résultats tangibles, tant pour le CODIR que pour l’ensemble de l’organisation, en permettant de mieux naviguer dans un monde incertain et en constante évolution.

The Tiny Team Revolution: Redefining Success for Innovative Projects


Small teams, big results

For years, the sheer size of a company’s workforce was often seen as the ultimate badge of honor, a clear signal of success. The bigger the headcount, the more impressive the achievement.

But as we stand in 2025, amidst the revolutionary wave of artificial intelligence and the rise of lean startups, that narrative has fundamentally shifted.

The focus is no longer on how many people you employ, but on how much a small, agile team can accomplish.

This isn’t merely about cutting costs; it’s a complete paradigm shift in how companies are built and what success truly looks like. We’re entering the age of the tiny team: lean, focused, and incredibly impactful. The question for anyone embarking on an innovative project today is, are you ready for it?


The New Formula: Small Teams, Big Results

Gone are the days when growth was exclusively measured in employees. Today, the metric that truly matters is productivity per person.

Consider the example of Gamma, a company that serves 50 million users with a mere 28 employees, has raised $23M, and has been profitable for over 15 months.

This isn’t magic; it’s leverage. Each team member is a generalist, empowered by powerful AI tools, operating without the traditional silos or managerial bloat.

This clear, high-output execution is rapidly becoming the blueprint for success.


Why Big Teams are now a Red Flag

Where investors once applauded a large headcount, they now scrutinize it.

A bulky team often signals inefficiency, outdated thinking, and a resistance to the rapid changes demanded by today’s landscape.

We’re on the cusp of a world where zero-employee, billion-dollar companies are no longer a fantasy.

Today’s venture capitalists are actively seeking speed, adaptability, and leverage.

They aren’t interested in funding cumbersome organizations. They want focused operators equipped with the right tools, not suffocated by hierarchies.

You no longer need a team of data analysts; you need someone adept at prompting GPT.

You don’t need ten marketers; you need one who deeply understands growth strategies and automation.


Flexibility over Rigid Structures, embracing FLUX

The traditional startup model often mirrored factory assembly lines: specialized roles, multiple layers of management, and rigid processes.

However, AI doesn’t conform to traditional organizational charts. It thrives on initiative, flexibility, and autonomy.

Companies like Gamma succeed because their team members are player-coaches – simultaneously executing tasks and leading their areas. This model champions agility and sound judgment over strict adherence to procedure.

For these tiny, innovative teams, frameworks like FLUX are particularly appropriate. FLUX, standing for Fast, Liquid, Uncharted, and eXperimental, encapsulates the very essence of what makes small teams thrive in today’s dynamic business environment.

  • Fast: Tiny teams, unburdened by bureaucracy, can move with incredible speed, making rapid decisions and executing quickly. This aligns perfectly with the « Fast » principle of FLUX, emphasizing quick adaptation and responsiveness.
  • Liquid: Small teams are inherently more adaptable and less rigid than large organizations. They can easily reconfigure, pivot, and flow with changing market demands, embodying the « Liquid » aspect of the framework.
  • Uncharted: Innovative projects often venture into unknown territories. Tiny teams are better equipped to navigate these « Uncharted » waters, as they can collectively explore, learn, and iterate without the complexity of coordinating numerous stakeholders.
  • eXperimental: The lean nature of tiny teams fosters a culture of continuous experimentation and learning from failures, which is core to the « eXperimental » principle of FLUX. This allows them to rapidly test hypotheses and discover effective solutions.

By embracing the FLUX framework, tiny teams naturally cultivate the agility, collaboration, continuous learning, and forward-thinking mindset necessary to not just survive but truly thrive amidst constant change.


The strategic edge of tiny teams

Founders of innovative projects should actively resist the temptation of early bloat. Staying small for as long as possible offers a significant competitive advantage. Why?

  • Speed: Small teams move faster, with less friction.
  • Focus: Alignment is easier. Distractions are fewer.
  • Tool Leverage: AI tools empower fewer people to accomplish far more.
  • Resilience: Generalists can cover multiple roles when needed.
  • Efficiency: Lean teams use capital wisely, something investors value more than ever.

What investors prioritize in 2025

The venture capital mindset has undergone a profound transformation. The « scale-at-all-costs » mentality is out. Instead, investors are asking:

  • How much can this team achieve before they need to expand?
  • How efficient are they per person, per euro, per hour?
  • Are they obsessed with their product or their organizational structure?

Impact per head is the new north star.


The One-Person Startup: A future closer than you think

While we celebrate small teams today, tomorrow we might be applauding solo founders building entire companies from their laptops – not just hobby projects, but legitimate, investor-backed businesses. This isn’t science fiction. With the explosive pace of AI development, it’s already possible to:

  • Build and launch software without writing a single line of code.
  • Generate content, manage marketing campaigns, and handle customer support.
  • Oversee operations, analyze data, and conduct UX testing – all solo.

Soon, one person will effectively replace ten. Eventually, perhaps none will be needed for many tasks.


What this means for your innovative and organic project

If you’re launching an innovative project in 2025, it’s time to ask yourself some critical questions:

  • Am I hiring to look impressive, or because there’s a genuine, indispensable need for the help?
  • Can the combination of AI and highly capable generalists outperform the larger team I initially envisioned?
  • Am I chasing vanity metrics, or am I focused on achieving real, impactful traction?

In today’s landscape, you don’t win by being big. You win by being lean, fast, and remarkably sharp.

Matrices de Matérialité : Pourquoi elles comptent pour votre entreprise ?

L’Importance des Matrices de Simple et Double Matérialité dans la Gestion d’Entreprise

Dans un monde en constante évolution, les entreprises doivent repenser leurs pratiques de gestion. Traditionnellement, la plupart des dirigeants se concentraient sur les indicateurs financiers pour évaluer la performance de leur entreprise.

Cependant, cette approche peut limiter la vision stratégique et la durabilité de l’organisation.

C’est ici qu’interviennent les matrices de simple et double matérialité, des outils essentiels pour piloter une entreprise de manière plus holistique.

Qu’est-ce que la Simple et la Double Matérialité ?

Matrice de Simple Matérialité

La simple matérialité se concentre sur les enjeux qui ont un impact direct sur la performance financière de l’entreprise. Cela inclut des aspects comme les coûts opérationnels, les flux de trésorerie et la rentabilité. En d’autres termes, cette matrice permet aux entreprises de se concentrer sur les facteurs qui influencent immédiatement leur ligne du bas.

Matrice de Double Matérialité

La double matérialité élargit cette perspective en prenant également en compte l’impact des activités de l’entreprise sur la société et l’environnement. Cela signifie que les entreprises doivent considérer non seulement comment les enjeux environnementaux et sociaux affectent leur performance, mais aussi comment leurs opérations influencent ces enjeux. Par exemple, une entreprise qui réduit ses émissions de carbone peut non seulement améliorer son image de marque, mais aussi se préparer à des régulations futures qui pourraient impacter ses coûts.

Pourquoi changer d’habitude ?

1. Anticipation des risques

En intégrant la double matérialité, les entreprises peuvent mieux anticiper les risques associés aux enjeux environnementaux et sociaux. Par exemple, les changements climatiques peuvent affecter les chaînes d’approvisionnement. Une entreprise qui ne prend pas en compte ces facteurs peut faire face à des interruptions de production, des coûts accrus et des pertes de revenus.

2. Création de valeur à long terme

Regarder au-delà des indicateurs financiers permet de créer de la valeur sur le long terme. Les entreprises qui adoptent des pratiques durables peuvent attirer des clients plus fidèles et des investisseurs soucieux de l’impact social et environnemental. Cela peut également conduire à des innovations qui améliorent l’efficacité et réduisent les coûts.

3. Conformité et réputation

Les régulations autour des enjeux environnementaux et sociaux se renforcent. En anticipant ces changements et en intégrant la double matérialité dans leur stratégie, les entreprises peuvent éviter des amendes coûteuses et améliorer leur réputation. Une bonne réputation peut se traduire par une fidélité accrue des clients et une attraction des talents.

4. Responsabilité Sociétale des Entreprises (RSE)

Les consommateurs et les employés d’aujourd’hui attendent des entreprises qu’elles prennent leurs responsabilités au sérieux. En adoptant une approche de double matérialité, les entreprises peuvent démontrer leur engagement envers la RSE. Cela peut renforcer la confiance du public et améliorer leur position sur le marché.

Changer d’habitude et adopter les matrices de simple et double matérialité permet aux entreprises de naviguer dans un environnement complexe et en constante évolution.

En élargissant leur perspective au-delà des simples indicateurs financiers, les dirigeants peuvent mieux anticiper les risques, créer de la valeur à long terme, améliorer leur réputation et répondre aux attentes croissantes de la société.

En fin de compte, cette approche holistique est non seulement bénéfique pour l’entreprise, mais aussi pour la planète et la société dans son ensemble. Je partage avec vous mon e-book pour aller plus loin sur ce sujet.